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Nouvelles

Conférence africaine de la société d’économétrie à Cotonou: Promouvoir l’utilisation des mathématiques et des statistiques

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a procédé, ce jeudi 12 juillet à Cotonou, à l’ouverture des travaux de la Conférence africaine de la société d’économétrie. Cette rencontre, qui se tient après celle d’Alger de l’année dernière, regroupe pendant trois jours, de grands noms dans le domaine de la recherche économique sur le plan mondial. Elle sera l'occasion d'expliquer non seulement l’importance de l’économétrie pour le développement, mais aussi de promouvoir l’utilisation des mathématiques et des statistiques.

L’inclusion financière, l’agriculture et le développement, les femmes et le développement, les conflits, l’analyse dynamique à l’économie, l’éducation, la santé. Ce sont autant de panels prévus dans le cadre de la Conférence africaine de la Société d’économétrie dont les travaux ont démarré hier à Cotonou. En effet, la problématique de l’économétrie qui est au cœur de cette conférence internationale servira de tremplin pour les économétriciens, les doctorants, les cadres et experts pour discuter des enjeux de cette approche pour le Bénin et le continent.
Pour le président d’African school of Economics, le professeur Léonard Wantchékon, la conférence de Cotonou sera également une occasion pour promouvoir l’utilisation des mathématiques et des statistiques. Car, selon lui, de plus en plus, la complexité de la vie économique, la nécessité de faire des prévisions et de concevoir des modèles de développement qui sont propres ou tiennent compte des réalités des pays, requiert des outils fiables d’analyse les plus avancés que sont les mathématiques et les statistiques.
Son souhait est qu’au terme de cette conférence, les résultats soient largement partagés dans le pays, à commencer par le gouvernement. Il se dit heureux de la présence du ministre des Affaires étrangères qui a présidé l’ouverture des travaux.
Léonard Wantchékon estime que pour faire l’économie, il y a deux manières. La première, c’est le bavardage, c’est-à-dire à partir de quelques intuitions, quelques idées reçues, des expériences d’autres cieux qu’on répète. Mais avec la seconde, il y a une discipline émergente qui est la science économique moderne où on ne conçoit pas sans avoir décrit avec les statistiques et les mathématiques la réalité qu’on vit. Comme exemple ici, il cite l’évolution de la démographie en Afrique. Aujourd’hui sur le continent, on n’est plus à huit enfants par femme, mais à quatre et demi. Depuis les années 1980, le nombre d’enfants par femme a diminué de trois, fait-il remarquer. Et c’est ces genres de statistiques que la Société d’économétrie veut développer, indique le professeur Léonard Wantchékon.

Socle des décisions

La Société d’économétrie, explique le président d’African School Economics, contribue à l’avancement de la théorie économique dans sa relation avec les statistiques et les mathématiques. Et l’utilisation de ces sciences est essentielle pour comprendre les règles en matière de développement. C’est pourquoi, l’objectif principal de la conférence de Cotonou est de promouvoir l’utilisation des mathématiques et des outils statistiques pour mieux comprendre les tendances économiques, afin de formuler des politiques plus adaptées.
Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, le gouvernement ne veut pas manipuler n’importe comment les mathématiques et les statistiques. Il veut avoir des données statistiques fiables afin de prendre des décisions importantes pour le développement du pays. C’est pourquoi, il a applaudi l’initiative de la Société d’économétrie de tenir à Cotonou cette conférence qui est une opportunité pour le gouvernement béninois. Car, le savoir doit être au cœur du développement, souligne-t-il.
La Conférence africaine de la Société d’économétrie de l’année prochaine est prévue pour se tenir à Rabat au Maroc, annonce le professeur Léonard Wantchékon?

Economie 13 juil. 2018


Gestion axée sur les résultats : Les managers de la Sbee outillés en management et leadership

Les managers de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) composés des directeurs régionaux et des membres du comité de direction dont les directeurs centraux de cette entreprise renforcent leurs capacités à Porto-Novo. Les travaux ouverts par le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, ce jeudi 12 juillet, portent sur le leadership et le management.

Le directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) est préoccupé par l’atteinte des objectifs du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans le secteur énergétique. Laurent Tossou a initié, à cet effet, deux jours de formation à l’intention des managers de la société, c’est-à-dire les directeurs régionaux et les membres du comité de direction notamment les directeurs centraux. Les travaux qui ont démarré ce jeudi 12 juillet à Porto-Novo, permettent aux participants d’être outillés sur le leadership et le management afin d’être davantage compétents et au service de la clientèle.
Pour le directeur général de la Sbee, cette formation s’insère dans la droite ligne des objectifs du Pag ‘’Bénin révélé’’ pour le secteur de l’électricité à travers quatre projets phares à savoir la modernisation et l’extension de la filière thermique pour garantir un accès compétitif à l’électricité ; le développement des énergies renouvelables ; la maîtrise des consommations énergétiques et la restructuration de la Sbee et son réseau. Ce dernier projet, selon Laurent Tossou, implique des réformes profondes qui doivent intégrer le renforcement des capacités des acteurs aux plans thermique, administratif, juridique et managérial. La profondeur des réformes entreprises depuis le lancement du Pag en décembre 2016, la conception et la mise en œuvre du contrat plan, la gestion participative instaurée au niveau de la Sbee à travers la mise en place des contrats d’objectifs et le suivi trimestriel, demandent de la part de tous des attitudes persévérantes de Gestion axée sur les résultats, insiste le directeur général Laurent Tossou. Pour lui, au-delà de l’évaluation trimestrielle du chemin parcouru avec projection dans l’avenir par rapport aux objectifs à atteindre, il est utile d’évaluer également les compétences individuelles et collectives pour déterminer les ressources nécessaires à apporter en vue du renforcement des capacités managériales de l’entreprise. C’est tout l’intérêt du séminaire auquel prennent part tous les managers à divers niveaux de la Sbee.
Cette nouvelle dynamique qu’insuffle Laurent Tossou à l’entreprise en lien avec le Pag dont 10 % de ses projets phares sont dédiés au secteur énergétique, est fortement saluée par le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou. En fait, l’énergie constitue le socle du développement. Il trouve nécessaire que tous les efforts soient mis dans la balance pour faire en sorte que les exigences de la clientèle, notamment la population et les industriels, soient satisfaites. La formation sur le thème « Leadership et le management » est assurée par le ministre Jean-Claude Houssou en personne, dont les enseignements devront permettre à chacun des participants d’être efficace et productif à son poste de responsabilité pour le bien-être de la clientèle?

Société 13 juil. 2018


Réforme administrative dans la Fonction publique : De nouvelles orientations pour faire reculer la corruption
[caption id="attachment_29960" align="alignnone" width="1024"]le présidium lors de l'ouverture de l'atelier[/caption]

Les membres du groupe sectoriel ‘’Réforme administrative, Fonction publique et Lutte contre la Corruption’’ ont tenu leur revue annuelle à Cotonou, ce jeudi 12 juillet. Une occasion au cours de laquelle les parties vont réfléchir sur les stratégies de réforme pour la performance de l’Administration et pour la réduction de la corruption au Bénin. La rencontre s’est tenue sous la houlette du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Le groupe sectoriel ‘’Réforme administrative, Fonction publique et Lutte contre la Corruption’’ se penche sur la dynamisation et la modernisation de l’Administration publique d’une part et le renforcement du dispositif de lutte contre la corruption d’autre part. C’est à la faveur de la revue annuelle instituée par la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté 3e génération adoptée par le Bénin en mars 2011, tenue ce jeudi à Cotonou.
Un état des lieux a été présenté aux participants pour mettre en exergue les défis enregistrés depuis la dernière revue de 2016 à ce jour, en lien avec les réformes administratives, la fonction publique et la lutte contre la corruption. Il est question de dynamiser, moderniser l’administration publique pour son efficience aux fins que cette dernière rende aux usagers des services publics irréprochables et renforcer le dispositif de lutte contre la corruption au Bénin, indique le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, co-présidente du groupe.
A l’en croire, le gouvernement a enclenché certaines actions concrètes en vue de lutter efficacement contre la corruption qui gangrène le développement. Car, la réussite des réformes de même que toutes les stratégies de développement socio-économiques en cours ne dépendent pas seulement du contenu des plans et programmes ou des politiques mais aussi et surtout de la qualité de la gouvernance, estime-t-elle. La ministre souligne que le Programme de croissance pour le développement durable (Pc2d) 2018-2021, prévoit, en termes de perspective, d’accroître l’efficacité des structures administratives, moderniser la gestion des ressources humaines de l’Etat, promouvoir la culture de la bonne gouvernance et des valeurs citoyennes, renforcer l’application du cadre législatif et réglementaire de la gouvernance administrative d’une part et de renforcer les capacités de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption pour des actions plus efficaces d’autre part.

Soutien des Ptf

La ministre appelle les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la lutte à accompagner les actions du gouvernement à lutter contre ce fléau afin de sortir le Bénin de son niveau de développement actuel. En conséquence, le groupe sectoriel devra se réorganiser face à ces défis en s’appuyant sur un dispositif de coordination qui implique tous les acteurs au niveau national et en se dotant d’une feuille de route pour le suivi des actions. Il devra tenir au moins deux revues par an pour un meilleur suivi et une programmation d’actions plus concrètes et efficientes entre le gouvernement et les Ptf.
Pour sa part, Siaka Coulibaly, coordonnateur résident du Système des Nations Unies, représentant résident du Pnud au Bénin et chef de file des Ptf du secteur, a salué les efforts que le gouvernement consentit dans la mise en œuvre des actions concourant à la construction d’une administration forte et capable de booster le développement dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). « Point n’est besoin de rappeler que la condition nécessaire du progrès et de la croissance, c’est une bonne administration, une administration performante, orientée vers le développement et travaillant pour le bien de la population », a-t-il déclaré. Selon Siaka Coulibaly, l’atteinte des Odd dépend en grande partie de la mise en œuvre d’une stratégie visant la modernisation et le renforcement des capacités d’une administration publique intègre. Il revient au gouvernement et aux Ptf conjointement de trouver les options qui sont les plus adaptées pour maximiser les efforts en faveur de la réforme administrative et institutionnelle, de la réforme de la fonction publique et de la lutte contre la corruption, préconise-t-il. Les défis majeurs dans le secteur, selon le représentant résident du Pnud, sont, entre autres, la faiblesse du niveau de dématérialisation des services, l’absence d’une politique de gestion prévisionnelle efficiente des emplois et des effectifs de la fonction publique et une meilleure maîtrise de la masse salariale, la lourdeur et le formalisme de certaines procédures constituant un handicap au bon fonctionnement de l’administration publique, la nécessité d’un renforcement de la coordination intersectorielle des réformes…
Le ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum, présent aux travaux, informe que pour lutter contre la corruption, il faut trois choses : un cadre législatif, ensuite un système judiciaire performant, des juges à la fois compétents et indépendants et enfin une volonté politique. Martelant qu’il existe un système judiciaire qui reste à moderniser pour rendre les juges performants, Séverin Quenum a annoncé un assainissement dans les rangs des magistrats et dans l’administration pour faire reculer la corruption?

Actualités 13 juil. 2018


Citoyenneté, management et leadership: L’Infosec forme sur les bonnes pratiques
[caption id="attachment_29958" align="alignnone" width="1024"]Le Drecteur de l'infosec au milieu en ouvrant l'Atélier[/caption]

L’Institut de formation sociale, économique et civique a organisé, ce jeudi 12 juillet, un atelier sur le thème « Citoyenneté, management et leadership dans toutes ses dimensions ».

Fidèle à sa mission de promotion de la connaissance, de l’esprit de responsabilité et de la conscience professionnelle des citoyens à travers la formation, l’Institut de formation sociale, économique et civique (Infosec) a organisé, ce jeudi à Cotonou, un séminaire sur la citoyenneté, le management et le leadership. Conscient des maux qui handicapent le progrès, l’Institut a offert cette formation aux décideurs de différentes entités publiques ou privées. L’organisation de ce séminaire a donc permis des échanges de connaissances et de bonnes pratiques sur le thème de la rencontre.
Moussibaou Fassassi, directeur général de l’Infosec, rappelle dans son discours d’ouverture les maux dont souffre l’Administration publique. Il cite l’insuffisance d’orientation client, la non prise en compte de l’intérêt général, y compris des entreprises qui sont sources de création de richesse, par conséquent sources de recettes pour l’État.
M. Fassassi a mis également l’accent sur le sous-management, caractérisé par un encadrement qui n’exerce pas le leadership, l’orientation, la supervision et encore moins le contrôle et la sanction. Ce qui a pour résultat, souligne-t-il, une faible efficacité.
Portant sur les valeurs citoyennes pour la gouvernance du développement d’un pays et le management et le leadership, les communications sont suivies de débats et appuyées par des séquences vidéo sur le leadership et ses implications. Des travaux de groupes ont permis aux formateurs d’éprouver les connaissances acquises à l’issue de ce séminaire.

Société 13 juil. 2018


Audience du président de la Cour suprême avec le garde des Sceaux : Les problèmes de l’appareil judiciaire passés en revue

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, s’est entretenu à son cabinet à Porto-Novo, ce jeudi 12 juillet, avec le garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum. L’audience a eu lieu à la demande de ce dernier.

Me Séverin Quenum dit avoir, en effet, souhaité cette visite qu’il qualifie de protocolaire et d’institutionnelle afin d’échanger avec le président de la Cour suprême sur des sujets de préoccupation commune. Etant en début de fonction à la tête du ministère, il a jugé utile d’aller partager avec Ousmane Batoko les maux qui minent l’appareil judiciaire. Lequel appareil est conçu de façon bicéphale avec d’un côté, le président de la Cour suprême qui dirige une institution autonome et d’un autre, le ministre de la Justice et de la Législation à la tête des juridictions de fond. Me Séverin Quenum note qu’en dépit de ce bicéphalisme qui ne dit pas nom, les problèmes sont les mêmes des deux côtés. Cela, parce que le personnel au niveau des deux entités est le même qui fait le même parcours d’une entité à une autre. Il a donc discuté avec Ousmane Batoko des problèmes en relation avec les priorités et la vision du chef de l’Etat en ce moment et qui ont trait notamment à la modernisation de l’administration de la justice avec de grandes réformes.
Me Séverin Quenum entend s’assurer que le président de la Cour suprême partage la même vision que lui. L’autre préoccupation qui a meublé les entretiens, à en croire le garde des Sceaux, concerne la question de la corruption des juges. Selon l’hôte du président de la Cour suprême, ce phénomène serait en train d’atteindre un « seuil intolérable » au niveau de l’appareil judiciaire. Il entend s’assurer de la vision et de l’engagement du président de la Cour suprême pour des actions urgentes et conjointes afin d’essayer d’endiguer le phénomène. La corruption de la justice, au-delà des autres griefs contre l’appareil judiciaire liés notamment à la lenteur et l’incompétence, est de nature à écorner son image et à justifier la défiance des justiciables qui ont de moins en moins confiance en l’appareil judiciaire, relève le garde des Sceaux. Le ministre de la Justice et de la Législation se réjouit qu'il y ait convergence de vues avec le président
Ousmane Batoko, lui et tout le gouvernement pour que soit redoré le blason du système judiciaire au Bénin. Me Sévérin Quenum entend poursuivre et amplifier, dans ce cadre, les œuvres entreprises par son prédécesseur pour le rayonnement de la justice, socle de l’Etat de droit et de la démocratie.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau

Actualités 13 juil. 2018


Lutte contre la corruption : Sévérin Quenum annonce l’assainissement dans les rangs des magistrats
[caption id="attachment_29955" align="alignnone" width="842"]Me Sévérin Quenum, ministre de la justice[/caption]

Le ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’homme, garde des Sceaux, Sévérin Quenum, annonce de nouvelles couleurs dans la lutte contre la corruption. Présent à l’atelier de concertation des membres du Groupe sectoriel réforme administrative, fonction publique et lutte contre la corruption ce jeudi 12 juillet à Cotonou, le successeur du professeur Joseph Djogbénou s’engage à lutter contre la corruption.

« Dans très peu de temps, nous allons commencer à assainir dans les rangs des magistrats et dans l’administration et la corruption va reculer d’elle-même et ce sera un lointain souvenir pour les générations futures », a indiqué le ministre devant un parterre de participants composés à la fois des représentants du système des Nations unies, des partenaires sociaux, etc. Il invite à l’occasion, les partenaires techniques et financiers à être rassurés à présent. Car, la lutte contre la corruption sera un combat de tous les instants et elle sera menée avec fermeté et efficacité.

« Lorsque nous regardons notre paysage politique, nous avons le cadre législatif. Nous avons un système judiciaire qui reste à moderniser pour rendre nos juges performants », a-t-il fait savoir, soulignant que la volonté politique aussi ne fait pas défaut dans cette lutte sans merci engagée par le chef de l’Etat depuis son investiture.

Société 12 juil. 2018


Toilettage de la Charte des partis politiques: Une session extraordinaire sollicitée au Parlement
[caption id="attachment_29951" align="alignnone" width="370"]l’Assemblée nationale[/caption]

 

Quarante-deux députés sollicitent l’ouverture d’une session extraordinaire à l’Assemblée nationale en vue du toilettage de la loi n°2001-21 du 21 février 2003 portant Charte des partis politiques en République du Bénin.

Les députés sont invités à écourter leurs vacances qu’ils ont démarrées, vendredi 6 juillet dernier. Ils devront reprendre très bientôt le chemin de l’hémicycle, à l’initiative de quarante-deux de leurs collègues qui sollicitent l’ouverture d’une session extraordinaire en vue du toilettage de la loi n°2001-21 du 21 février 2003 portant Charte des partis politiques en République du Bénin. Ces derniers ont introduit leur demande, mardi 10 juillet dernier, sur la table du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.
Le toilettage de la Charte des partis politiques est pratiquement le seul dossier inscrit à l’ordre du jour des quinze jours que doit durer cette session extraordinaire. Les initiateurs ont souhaité l’ouverture des travaux, le lundi 16 juillet prochain, afin de permettre au Parlement de vite examiner ce dossier qu’ils jugent indispensable avant l’organisation des législatives de 2019. Mais pour l’instant, l’on n’est pas encore sûr que cette session extraordinaire va s’ouvrir le lundi 16 juillet prochain. Car une chose est de suggérer la date, une autre est qu’elle soit retenue par les instances compétentes du Parlement. Et la convocation n’est pas seulement de la simple volonté du président de l’Assemblée nationale, actuellement en mission à l’étranger.
Selon la procédure en la matière, il faut que Me Adrien Houngbédji réunisse d’abord le bureau du Parlement pour discuter de la question et surtout retenir une date. Après cette étape, le président de l’Assemblée nationale devra ensuite rencontrer la conférence des présidents de l’institution parlementaire, c’est-à-dire les membres de son bureau en plus des présidents des commissions techniques et des groupes parlementaires. Me Adrien Houngbédji va soumettre à cet organe du Parlement la date retenue par le bureau et l’ordre du jour de la session extraordinaire. Théoriquement, il n’a que les journées de ce jeudi et demain pour faire cette formalité. Ce qui n’est pas évident surtout qu’il n’est pas au pays. A moins que le président de l’Assemblée nationale délègue son pouvoir à l'un de ses deux vice-présidents pour diriger ces deux réunions à l’issue desquelles sera définitivement retenue la date de cette session extraordinaire devant connaître de l’examen de la proposition de loi portant modification de la Charte des partis politiques au Bénin. Laquelle avait fait l’objet, à l’initiative de l’Assemblée nationale, d’un séminaire en février dernier autour du thème « Réforme du système partisan : proposition de loi portant Charte des partis politiques en République du Bénin ». L’atelier avait regroupé plusieurs acteurs sociopolitiques qui ont réfléchi sur les forces et faiblesses et un diagnostic critique de la mise en œuvre de la loi 2001-21 du 21 février 2003 portant charte des partis politiques au Bénin. Aussi, le séminaire avait-il offert l’opportunité de sensibiliser la classe politique en général et les députés de la septième législature en particulier, sur les enjeux d’une réforme du système partisan conséquente et adaptée à l’environnement béninois et d'échanger sur les moyens d’améliorer la charte des partis politiques dans le sens d’une clarification, d’une autonomie et d’une meilleure relation entre les partis politiques avec l’Etat et un financement public approprié mais aussi et surtout de remédier à la floraison exponentielle des partis politiques au Bénin. L’ouverture effective de la session extraordinaire annoncée offrira l’occasion aux députés de prendre en compte, dans la mesure du possible, les recommandations de ce séminaire organisé avec l’appui des partenaires techniques et financiers du Parlement dont la Fondation Hanns Seidel et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud).

Société 12 juil. 2018


Regard de quelques enseignants et surveillants sur l’examen
[caption id="attachment_29949" align="alignnone" width="1024"]Louis Mesmin Glèlè : Les épreuves sont à la hauteur du candidat moyen[/caption]

Louis Mesmin Glèlè :
Les épreuves sont à la hauteur du candidat moyen
Je crois qu’après les mouvements de débrayage, les candidats ont été pris en compte de façon pédagogique et les résultats n’en souffriront pas. Les épreuves sont à la hauteur du candidat moyen… Bientôt, le corps de correction sera convoqué et les résultats s’en suivront avec des délais qui diminueront considérablement le temps de stress chez les candidats et chez les parents. Je sais que les choses iront plus vite que par le passé.

Boniface Attèni :
Le gouvernement a joué
sa partition
 Par rapport au déroulement du Bepc, il faut avouer que le gouvernement a joué sa partition. Malgré le débrayage, l’examen a eu lieu et s’est bien déroulé. J’encourage à aller dans ce sens-là. 

Edgard Adoukonou :
Sérénité dans le déroulement
Je crois qu’il y a une certaine sérénité dans le déroulement de ces examens. De façon générale, c’est une satisfaction. À Gbégamey, il n’y a pas de souci, à part un cas de retard qu’on a enregistré.

Djondo Coovi :
L’examen a tenu compte des grèves
L’examen s’est bien déroulé. On n’a pas déploré de cas de fraude. D’après les élèves les épreuves ont été abordables. Je peux dire que les organisateurs de cet examen ont tenu compte des grèves pour proposer les épreuves. J’ai remarqué dans les salles où j’ai surveillé qu’ils finissent souvent avant l’heure. Ce n’est pas comme l’examen blanc qui a été un peu difficile.

Martial Agbalessi :
Apporter une incitation depuis la base
Ça s’est bien passé. Ce que je pourrais dire, c’est qu’on revoit les choses à la base, avec le temps. Par exemple, il y a des disciplines qui semblent ne plus intéresser les enfants. C’est le cas des Mathématiques. Pendant la composition, on a constaté qu’ils ont très peu réagi. Je crois qu’à la longue, si on peut apporter une incitation à cette matière depuis la base, je crois que ce serait très bien.

Bienvenu Tchédji :
Le Bepc s’est déroulé de façon parfaite
A mon avis, le Bepc s’est déroulé de façon parfaite, du moins au Ceg Gbégamey. Tout s’est déroulé normalement sans incident majeur. À en croire les candidats, les épreuves seraient à leur portée.

Education 12 juil. 2018


1ère Conférence des préfets du Bénin au titre de l'année 2018: Djakotomey à l'honneur dans le Couffo

 

La Conférence des préfets se réunie à partir de ce jeudi 12 juillet et ce, pendant deux jours, à Djakotomey, dans le département du Couffo.

Outre les ministres Barnabé Dassigli en charge du secteur et son collègue Sacca Lafia accueillis ce matin par le préfet du Mono, Christophe Mégbédji, et les six maires du département, plusieurs délégations des préfectures et des services techniques des ministères rallient la localité, depuis mercredi. Assise semestrielle présidée par le ministre en charge de la Décentralisation, Barnabé Dassigli, les participants auront à se pencher sur plusieurs points. Il s'agit, entre autres, du bilan de l'exécution des tâches retenues à la dernière conférence tenue en septembre 2017 à Allada ; de la situation intérieure dans les départements et des indicateurs de bonne gouvernance ; de l'approbation des marchés publics communaux ; du projet de délimitation des unités administratives locales ; de la note de cadrage budgétaire des communes et du niveau de transfert des ressources du Fadec, au titre de 2018. Si des sources proches du ministère en charge du secteur assurent de la présence effective de tous les préfets, il est annoncé également des panels de discussions avec ministre de la Sécurité intérieure, Sacca Lafia.

 

 

Société 12 juil. 2018


Fin de l’examen du Bepc session 2018 : L’épreuve de Mathématiques « difficile » pour certains candidats

La phase écrite du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2018 a été conclue, ce mercredi 11 juillet. Au sortir de la dernière composition, la plupart des candidats jugent les épreuves abordables sauf celle de Mathématiques.

« Je suis sûr de réussir. Les épreuves étaient abordables pour la plupart. Sauf celle de Mathématiques qui m’a un peu dérangé », confie Akim Lawani qui a composé au Collège catholique Père Aupiais. Sortant de ce centre par groupes d’affinité, les candidats se taquinaient entre eux. On pouvait entendre, plusieurs d’entre eux se plaindre de l’épreuve de Mathématiques.
Selon Christophace Ahomadégbé, les épreuves n’étaient pas si difficiles à part celles d’Histoire- Géographie et de Mathématiques. Pour la candidate Thérèse Azonhoumon aussi, l’épreuve de Mathématiques n’était pas fameuse. Cette matière, qui est bien souvent la bête noire de bon nombre d’élèves, semble avoir dérangé plusieurs candidats au Bepc 2018. « C’est vrai que je n’étais pas vraiment forte en Mathématiques mais j’espérais quand même des épreuves plus faciles surtout qu’il y a eu les grèves », avoue Natasha Gboya avec un sourire larvé.
Mais la candidate Evodie Dégbélo n’est pas du même avis. Selon elle, toutes les épreuves étaient faciles. « C’était même cool. Je me suis bien préparée avant les compositions et pour quelqu’un qui s’est bien préparé, l’épreuve de Mathématiques est bien abordable », a soutenu celle qui pense déjà embrasser la série G2 l’année prochaine.
Mélène Nonnonhou qui faisait chemin avec Evodie partage cet avis : « Toutes les épreuves étaient faciles. J’ai bien composé et avec la grâce de Dieu, je serai admise », a-t-elle confié.
Le professeur certifié de Mathématiques, Célestin Ahougnon, superviseur au centre du Collège catholique Père Aupiais, soutient plutôt que l’épreuve de Mathématique est bien à la portée des candidats. « Quel que soit ce que l’on mettra dans l’épreuve de Mathématiques, des candidats diront que c’est difficile parce qu’ils ne veulent pas réfléchir un peu. L’épreuve est composée de trois exercices. Dans les deux premiers problèmes, il est question d’expression littérale en l’occurrence de factorisation et de développement. Dans le troisième problème, c’est le repérage. Des exercices aisés que tout candidat devrait espérer et applaudir à l’examen. En plus, quelques réponses ont été données et on demande simplement au candidat de les justifier », a-t-il expliqué? Un candidat tricheur exclu à Père Aupiais

Le centre du Collège catholique Père Aupiais a enregistré au deuxième jour de composition un cas de tricherie. C’était dans l’après-midi du mardi 10 juillet, lors de l’épreuve de Sciences physiques appelée Pct. Le candidat indélicat a été surpris avec un portable Galaxy S5 par devers lui et une feuille sur laquelle est inscrite une pléthore de formules. Pris en flagrant délit, il a purement et simplement été exclu. « Ce qui nous a le plus déçu dans le comportement de ce candidat, c’est qu’au début de l’épreuve, nous avons sensibilisé tous les candidats, leur demandant de se débarrasser de tout ce qui pouvait les compromettre. Malgré ces mises en garde, il a gardé sur lui ce portable et cette feuille », s’est lamenté le superviseur du centre Célestin Ahougnon, représentant la direction départementale de l’Enseignement secondaire technique et de la Formation professionnelle. Outre cette irrégularité, le chef centre, le Révérend-Père Alfred Smith, fait savoir que les épreuves se sont bien déroulées à Père Aupiais et le calendrier a été respecté avec la rigueur requise.
A.P. A.

Société 12 juil. 2018


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