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Nouvelles

Déversements accidentels d’hydrocarbures en mer: Le Bénin enclenche l’opérationnalisation de son plan d’urgence
[caption id="attachment_29914" align="alignnone" width="1024"]Les déversements d'hydrocarbures en mer causent des dommages importants[/caption]

La pollution marine par les déversements accidentels d’hydrocarbures préoccupe les autorités béninoises. Un atelier de trois jours se tient à cet effet depuis, ce lundi 9 juillet à Cotonou. Les participants, tous des spécialistes des questions de l’environnement, vont procéder à l’opérationnalisation du plan d’urgence du Bénin en cas de déversement d’hydrocarbures en mer.

Le Bénin se prépare à faire face à la pollution marine par déversements d’hydrocarbures. Au cours de l’atelier de trois jours sur le thème « Opérationnalisation du plan national d’urgence de déversements accidentels d’hydrocarbures en mer », lancé par le ministre de l’Energie et des Mines, Samou Séidou Adambi, ce lundi 9 juillet à Cotonou, il sera question pour les participants de s’approprier le contenu du plan et d’apporter les amendements pour son actualisation. L’objectif de cet atelier qui se tient en présence des responsables de l’Onu-Environnement et autres cadres du Bénin est de rendre opérationnel le plan afin de pouvoir faire face efficacement à un déversement accidentel de pétroles en mer et de minimiser les impacts sur la sécurité maritime ainsi que sur la santé humaine, l’environnement et les sites culturels. 

Les déversements d’hydrocarbures en mer sont des événements imprévisibles. Ils causent des dommages importants à l’environnement, aux communautés côtières et aux populations. Le Bénin étant situé dans le golfe de Guinée, il n’échappe pas à cette situation. Pour le point focal de la convention d’Abidjan du Bénin, Faustine Zinzogan Coovi, les océans disposent de divers et variés écosystèmes qui croupissent sous le poids de la pression humaine. Parmi ces pressions, a-t-elle précisé, figure la pollution par les hydrocarbures avec les bouleversements écologiques qu’elle est susceptible de créer à court, moyen et long termes. « Il urge donc de renforcer les capacités d’intervention des acteurs pour faire face à ce type de pollution », justifie le point focal, assurant que la mise en œuvre des résultats attendus contribuera à la réduction des risques liés à la pollution marine par les hydrocarbures.
Le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, coordinateur régional du plan d’action pour l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Sud, Abou Bamba, a rappelé pour sa part l’article 5 de la convention d’Abidjan selon lequel : « Les parties contractantes prennent toutes les mesures appropriées, conformément au droit international, pour prévenir, réduire, combattre et maîtriser dans la zone d’application de la Convention, la pollution causée par les rejets normaux ou accidentels des navires et assurent l’application effective dans ladite zone des règles et normes généralement admises au niveau international, en matière de lutte contre ce type de pollution ». Par ailleurs, Abou Bamba a mis l’accent sur la décision Cop 11/1 relative à la mise en œuvre des décisions prises au cours de la 11e conférence des parties de la Convention d’Abidjan tenue en mars 2015 portant sur les normes environnementales pour les activités d’exploration et d’exploitation Offshore des ressources pétrolières et minières aux larges des côtes des Etats-parties.

Démanteler les plateformes défectueuses

Les installations ayant servi à la production pétrolière de 1982 à 1998 sur le champ pétrolifère de Sèmè-Podji n’ont pas été démantelées ni sécurisées à l’arrêt de l’exploitation. Car le gouvernement d’alors avait l’espoir de redémarrer très vite la production compte tenu des nombreuses offres de développement du champ qui malheureusement n’ont pu aboutir, a indiqué le ministre des Mines et de l’Energie, Samou Séidou Adambi. Ces installations, affirme-t-il, sont dans un état de dégradation avancée avec une pollution d’hydrocarbures contenues dans les conduites. D’après ses explications, la Convention internationale de 90 sur la préparation, la lutte et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures ratifiée par le Bénin la même année est l’instrument international qui établit un cadre destiné à promouvoir la coopération internationale et l’assistance mutuelle en vue de la préparation et de la lutte contre les événements graves dus aux hydrocarbures.
En avril 2017, le Bénin a demandé au programme des Nations Unies pour l’environnement de lui fournir un appui technique relatif à la mise hors service des installations Offshores abandonnées du site de Sèmè. Un exercice de simulation a été réalisé, d’après Samou Séidou Adambi qui a aussi renseigné que le Bénin a informé le Nigeria et le Togo des risques de déversement d’hydrocarbures du fait de dégradation de ces plateformes. « C’est dans la même logique que le gouvernement du Bénin a sollicité l’appui technique et financier de plusieurs organismes internationaux notamment l’Onu-Environnement qui a déjà effectué deux missions au Bénin pour l’évaluation des risques environnementaux liés aux installations abandonnées sur le champ pétrolier de Sèmè, assortie de propositions concrètes », a indiqué le ministre des Mines et de l’Energie. Il faut rappeler qu’il faut plus de 10 milliards de francs Cfa pour procéder au démantèlement des plateformes défectueuses des côtes de Sèmè.

Environnement 10 juil. 2018


Rodha Adjaoké, directrice exécutive de l’Ong Femme verte action à propos des intrants agricoles: « Il faut utiliser des produits qui respectent l’environnement »

L’usage des produits chimiques dans la production agricole menace la santé autant qu’il contribue à la pollution de l’environnement. Rodha Adjaoké, directrice exécutive de l’Ong Femme verte action recommande l’usage des produits qui respectent l’environnement dans la production agricole.

La Nation : Comment éviter la toxicité des produits agricoles ?

Rodha Adjaoké : La production qui respecte l’environnement est conseillée. Normalement à chaque culture, un intrant spécifique. Mais il se fait que par ignorance, les gens utilisent ce qu’ils ne devraient pas utiliser dans la production agricole. Nous, on veut dire non à cette pratique. Halte donc aux mauvais intrants. Il faut utiliser des produits qui respectent l’environnement. Tous les jours que Dieu fait, nous mangeons des fruits et légumes. Mais il faut que nous nous intéressions à la production de ces produits que nous consommons. Nous devons nous lever, nous formateurs pour qu’on puisse manger ce qui est sain. Aujourd’hui, même dans le réfrigérateur, on n’arrive pas à conserver les fruits et légumes à cause de tout ce que les gens utilisent au niveau de la production comme les pesticides, les herbicides.

Quels sont les impacts des pesticides et des engrais utilisés dans les champs sur l’environnement et la santé ?

Vous savez, aujourd’hui on parle des cancers, de beaucoup de maladies. Vous voyez, c’est lié aux produits que les gens utilisent. Je n’en citerai pas sinon les gens vont chercher et les utiliser. Les maux qui minent la société aujourd’hui sont dus à notre mode cultural. C’est ce qui fait que quand vous voyez un petit garçon, il a déjà le cancer, c’est effrayant. On parle d’insuffisance rénale et autres dans les hôpitaux. Ce sont des maux que nous ne connaissions pas avant. Aujourd’hui, les gens veulent s’enrichir et s’emploient à utiliser n’importe quoi pour booster la croissance des jeunes plants. C’est ce que les gens font et c’est ce que nous décrions.
N’est-ce pas à cause de l’ignorance ?

Ce n’est pas que ces personnes ne savent pas les conséquences. Ils utilisent les produits chimiques et tout de suite ils vont vendre les produits, sachant qu’il y a des produits dangereux et impropres à la santé qui sont utilisés. Mais cela ne les empêche d’aller vendre, parce qu’ils veulent de l’argent. Il faut que nous arrêtions ça. Nous devons veiller aussi à la manière dont les gens produisent ces choses. C’est très important. Quand vous allez au marché et que vous voyez des tomates très jolies et toutes rondes, cela devrait vous étonner. Mais les femmes vont vers ce type de tomate. Une tomate ne doit pas être aussi grosse. Et c’est vers ça que nous allons. Les femmes ne s’approchent pas des légumes ‘’gboman’’ qui ont des traces d’insectes alors que c’est ce qui est bon contrairement à ce qui est beau vert et tout. La production vraiment responsable, c’est celle qui respecte l’environnement. Et il faut que tout le monde s’adonne à cela?.

Société 10 juil. 2018


Sida: Des tests très prometteurs pour un potentiel vaccin

Un vaccin contre le Sida pourrait-il bientôt exister ? C'est l'espoir suscité par un nouveau traitement préventif. Le rapport des essais cliniques a été publié dans la revue scientifique The Lancet.

Les essais cliniques ont duré plus d'un an et les résultats sont encourageants. Le traitement préventif a d'abord été testé sur des singes. Les deux tiers d'entre eux ont été protégés quand les chercheurs leur ont inoculé le virus.
Puis près de 400 hommes originaires d'Afrique du Sud, d'Afrique de l'Est, de Thaïlande et des Etats-Unis ont reçu des injections de virus VIH rendus inoffensifs, et le test a montré des réactions immunitaires très prometteuses. Le directeur de l'étude, le virologue Dan Barouch, estime que ce n’est probablement pas le vaccin définitif, mais que cela pourrait être une avancée phénoménale.
Le seul et unique essai qui avait eu lieu en 2009 avec un autre modèle vaccinal, avait montré des résultats très insuffisants. Le risque d'infection de 16 000 volontaires en Thaïlande n'avait été réduit que de 31%.

Tests en Afrique Australe

Un test de ce vaccin potentiel appelé Imbokodo (rocher, en zoulou) sera lancé sur 2 600 femmes en Afrique Australe, le lieu au monde où le virus pose le plus de problèmes, explique Jean-Daniel Lelièvre, du Vaccine Research Institute (Agence nationale de recherches sur le sida) joint par RFI. En France, 150 000 personnes vivent avec le VIH, et ils sont chaque année 6 000 à découvrir leur séropositivité. « En Afrique Australe, c'est 100 fois plus ! », pointe le chercheur. 
Les résultats de ce test très prometteur sont attendus vers 2021. Le professeur Darouch appelle néanmoins à la prudence, rappelant qu'en matière de recherche vaccinale, les déceptions sont souvent nombreuses?
rfi.fr

Santé 10 juil. 2018


Examen du BEPC 2018: Le préfet Joachim Apithy espère de bons résultats dans l’Ouémé

La phase écrite de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), session de 2018, a officiellement démarré dans l’Ouémé, ce lundi 9 juillet, à l’instar des autres départements du Bénin. Elle a été lancée, au niveau départemental, au Collège d’enseignement général « Les Cocotiers » à Porto-Novo, par le préfet Joachim Apithy qui invite les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Le préfet de l’Ouémé attend de bons résultats des candidats de son département à la conquête du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2018. Joachim Apithy les invite à se donner à fond pour qu’après la délibération, les meilleurs de cet examen puissent sortir du département où planchent, au total, 33 158 candidats dont 6 malvoyants et 17 malentendants répartis dans 35 centres. C’est le grand souhait du préfet Joachim Apithy qui a procédé, ce lundi 9 juillet, au lancement de la première épreuve de l’examen au centre de composition du
Collège d’enseignement général « Les Cocotiers » à Porto-Novo. Il avait à ses côtés plusieurs autorités administratives dont le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, et le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou.
La composition a été lancée à 8 heures. Les premières épreuves, celles de la Communication écrite ont été distribuées aux candidats par les autorités dans la salle n°22 du centre. Mais avant, les officiels ont procédé à la vérification des enveloppes contenant les épreuves. Ils se sont assuré qu’elles n’ont pas été ouvertes quelque part avant leur acheminent vers le centre.
Le préfet a conseillé aux candidats de ne pas se précipiter sur les épreuves, leur demandant de lire correctement les questions avant d'y répondre pour ne pas passer à côté. Ils doivent se donner, à la fin de la rédaction, quelques minutes pour relire les copies afin de rattraper d’éventuelles coquilles qui pouvaient s’y glisser, poursuit-il. Les mêmes conseils ont été prodigués par le maire de Porto-Novo qui appelle surtout les candidats à plus de concentration et à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Après « Les Cocotiers », la délégation préfectorale s’est rendue au centre d’examen du Collège d’enseignement général de Koutongbé, toujours à Porto-Novo. Elle est allée s’enquérir du bon démarrage de la composition. Il a été noté que tout se passe bien. La seule fausse note enregistrée ici, comme c’était d’ailleurs le cas au centre « les Cocotiers » mais vite réglée, est relative à la difficulté de certains candidats à retrouver leurs salles de composition. Mais ils finiront par les identifier après d’interminables va-et-vient avec l’aide des responsables du centre. Cette situation a retardé le démarrage des épreuves au centre de Koutongbé. La composition n’a débuté qu’autour de 8 h 20.
Pour le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire au niveau de l’Ouémé, il n’y a pas péril en la demeure. Ce flottement noté est un incident mineur dû aux nouvelles dispositions prises pour éviter des fraudes. Ces mesures font suite aux fraudes enregistrées lors de la composition de l’épreuve de Mathématique de l’examen blanc du Bepc organisé quelques semaines plus tôt dans le département de l’Ouémé, explique Dr Bertin Dansou. Il est du coup interdit aux candidats de visiter leur salle de composition avant le jour de l’examen. C’est normal que certains candidats ne retrouvent pas vite leurs salles, estime-t-il. Dr Bertin Dansou se réjouit de constater que ce problème a été vite surmonté par les chefs-centres même s’il a retardé de quelques minutes le démarrage de l’examen. Il invite les surveillants de salles à faire preuve de grande responsabilité pour éviter toute tricherie ou tentative de tricherie. Dr Bertin Dansou rappelle que c’est dans le cadre de la lutte contre la fraude qu’il a été décidé cette année de frapper les listes d’examen de photos des candidats afin d’éviter que d’autres personnes viennent composer à leur place. En tout état de cause, les chefs centres sont aguerris pour que tout se passe bien, conformément aux instructions de la hiérarchie, assure-t-il.

Un faux surveillant de salle arrêté à Sèmè-Podji

Un cas de fraude a été signalé, ce lundi 9 juillet, dans le département de l’Ouémé, précisément au centre d’examen du Collège d’enseignement général d’Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji. Un individu a réussi à s’infiltrer dans le dispositif des surveillants de salle. Il a répondu à l’appel du chef-centre en lieu et place du vrai surveillant de salle prévu mais absent, alors qu’il ne porte pas le même nom que ce dernier, comme s’il savait que celui-ci ne ferait pas le déplacement. Mais il sera arrêté lors des émargements sur les feuilles de présence sur présentation de carte d’identité nationale. C’est ainsi que sa supercherie a été découverte par les responsables du centre. Le faux surveillant de salle a été mis aux arrêts pour faux et usage de faux. Il est actuellement en garde à vue au commissariat d’Agblangandan en attendant d’être présenté au procureur de la République près le Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo.

Th. C. N.

Société 10 juil. 2018


Examen du BEPC 2018: Les épreuves officiellement lancées à Toucountouna dans l’Atacora

9229 candidats ont pris, ce lundi 9 juillet, le chemin des centres d’examen pour les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) dans l’Atacora. Le lancement officiel de cet examen s’est déroulé dans la commune de Toucountouna sous l’égide du préfet du département.

Des candidats à l’examen du Bepc ont pris d’assaut tôt ce lundi matin le collège d’enseignement général I de Toucountouna. Quand la délégation d’officiels conduite par le préfet de l’Atacora a investi les lieux, le regard alerte, le chef centre guide les membres vers une salle en attendant le cérémoniel consacrant le lancement des épreuves par l’autorité de tutelle.
Souriante et rassurante, Déré Lydie Chabi Nah, préfet de
l’Atacora, invite les candidats à ne pas céder à la peur devant les épreuves qu’ils doivent affronter quelques minutes plus tard. «Rien de tout ce qui vous sera donné ici ne doit vous effrayer, tout simplement parce que ce sont des épreuves que vous avez l’habitude d’aborder en classe », lance-t-elle, dans une des salles que compte ce centre d’examen où sont attendus 497 candidats. Pour elle, cela n’est qu’un test à l’instar d’autres qu’ils ont connus. Elle assure qu’elle compte sur eux pour voir le département de l’Atacora figurer dans le peloton de tête des meilleurs admis au Bepc. A l’endroit des filles, elle a eu des mots d’encouragements bien forts. Elles devront batailler au même titre que les garçons pour bénéficier des mêmes chances dans la vie.
Dengua Sahagui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, a appelé les surveillants et chefs centres à assumer avec doigté la mission à eux dévolue pour une réussite de cet examen.
Pour cette session du Bepc, il est enregistré au départ 9292 candidats dont 3274 en Moderne long et 5955 en Moderne court. Dix-neuf centres d’examen sont créés pour 316 salles et 632 surveillants, selon Barthélémy N’dah Moutouama, chef service des Examens et Concours à la direction départementale de l’Enseignement secondaire. Il évoque comme particularité de cette session l’ouverture de deux nouveaux centres, ceux de Manta dans la commune de Boukombé et de Guimarou dans la commune de Kouandé, pour rapprocher des centres d’examen des candidats de localités un peu éloignées des centres traditionnels. Par ailleurs, deux centres ont été provisoirement fermés. Il s’agit de ceux de Ste Thérèse et du Lycée des jeunes filles de Natitingou.
Il est constaté une baisse du nombre d’inscrits à cette session par rapport à l’année dernière, puisqu’ils étaient 11473 candidats à plancher en 2017. Ce qui pourrait s’expliquer, selon le chef service, par certaines réformes en cours dans l’enseignement secondaire et la désertion des classes par certains élèves suite aux mouvements de débrayages enregistrés au cours de l’année scolaire. L’obligation faite aux élèves de passer désormais en classe supérieure avec également le Bepc en poche en plus de la moyenne annuelle, a tôt découragé d’aucuns qui n’ont pas cru devoir revenir sur les bancs cette année scolaire.
Il est à signaler que 142 candidats n’ont pas pu se présenter ce lundi en salle d’examen, faute d’actes de naissance?

Société 10 juil. 2018


Examen du BEPC 2018: Plus de 17 000 candidats planchent dans le Zou

Mahougnon Kakpo, ministre des Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, a procédé au lancement officiel des épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc 2018) au lycée Houffon d’Abomey dans le Zou. Au total, 17 074 candidats composent dans ce département.

Il est 8 h ce lundi matin au lycée Houffon d’Abomey. La délégation du ministre Kakpo Mahougnon est présente dans le centre d’examen pour procéder au lancement officiel des épreuves du Bepc 2018. La sirène donne le top des compositions. Les examinateurs et autres responsables du centre font des aller-retour sans cesse d’une salle à une autre pour que tout soit parfait et bien apprécié de l’autorité présente.
Dans les salles de composition, les candidats, visiblement stressés, sont déjà en place attendant les premières épreuves. Le ministre Kakpo et sa suite sont dans une salle de composition pour le lancement des épreuves. L’enveloppe contenant la première épreuve bien emballée est montrée aux candidats avant d’être ouverte. Il s’agit de l’épreuve de Communication écrite. Avant le top, l’autorité rappelle aux candidats quelques interdits à respecter durant cet examen. Mahougnon Kakpo met notamment l’accent sur l’utilisation du téléphone portable qui est strictement prohibé au cours de l’examen. Le candidat qui se fera prendre connaît bien la suite. Puis, il exhorte les candidats à la concentration et à faire face en toute sérénité aux épreuves qui ne sont que des questions relatives aux cours reçus en classe. « Le Bepc est un examen et tous les candidats peuvent être admis. Les épreuves n’ont rien de sorcier. C’est juste des questions sur le programme enseigné en classe. Il suffit de se concentrer et de bien répondre », a-t-il assuré avant de prendre congé d’eux.
Il est à noter qu’après les épreuves de Communication écrite et de Lecture dans la matinée, dans l’après-midi, c’est à l’épreuve d’histoire-géographie que les candidats ont été soumis. Ce mardi matin, ils auront à plancher en anglais.
Dans le département du Zou, sur le total 17 074 candidats, il y a 4 candidats malvoyants qui composent au Ceg 2 d’Abomey pour cet examen du Bepc session 2018?

Société 10 juil. 2018


Examen du BEPC 2018: Près de 17 000 candidats au charbon dans le Borgou

Dans le Borgou, c’est au Ceg Guéma que le préfet Djibril Mama Cissé a procédé au lancement des épreuves sur plan départemental.

A l’occasion de l’examen du Bepc, session de juillet 2018, au total, 16 884 candidats sont au charbon dans le département du Borgou, depuis ce lundi 9 juillet. Ils sont répartis dans 22 centres de composition y compris celui des aveugles et amblyopes de Parakou. Au Ceg Guéma de Parakou où a eu lieu le lancement sur le plan départemental, 44 salles accueillent les 1190 candidats inscrits et leurs 88 surveillants.
Il sonnait exactement 8 h, lorsque le préfet Djibril Mama Cissé assisté du maire de
Parakou, Charles Toko, et du directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Ayouba Garba, a procédé au lancement de la première épreuve, celle de la Communication écrite.
« L’année scolaire a été sauvée in extremis, au grand bonheur de nous tous. L’Etat béninois et les enseignants ont joué leur partition. Reste maintenant que les candidats qui composent depuis ce lundi 9 juillet, jouent la leur », a recommandé le préfet. Avant de procéder au lancement, il les a d’abord rassurés. Il a indiqué que toutes les dispositions sécuritaires sont prises pour que l’examen se déroule normalement.
Invité à livrer ses impressions, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Ayouba Garba, n’a pas caché sa satisfaction. Sa joie, a-t-il expliqué, est d’autant plus grande que le lancement de cet examen s’est effectué sans difficulté dans le Borgou. A la clé, se réjouit-il, c’est l’année scolaire au niveau du premier cycle du secondaire qui vient ainsi d’être sauvée. Il garde l’espoir que les trois jours que durera l’examen se passeront également sans fausse note. « Les instructions pour qu’il en soit ainsi ont été données. Tous les acteurs impliqués dans l’organisation de cet examen ont été placés devant leurs responsabilités. Tous savent à quoi s’en tenir », a assuré Ayouba Garba. Il a également tenu à exhorter les candidats du Borgou à l’excellence scolaire. « C’est mon vœu, c'est d'être premier du Bénin. Nous avons travaillé en conséquence pour ça », a-t-il insisté.
La baisse de l’effectif constatée par rapport à l’année dernière (plus de 21 000 candidats en 2017) est due au succès massif qui avait été enregistré et aux réformes introduites cette année?

Société 10 juil. 2018


Examen du Bepc : Lalo invitée à quitter la queue du classement

A l’instar des autres départements du Bénin, l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) a effectivement commencé ce lundi 9 juillet dans le Couffo.

Pour cette session de juillet, c’est dans la commune d’Aplahoué que le préfet Christophe Mégbédji a procédé au lancement des compositions. C’était précisément au Ceg Lalo, érigé au rang des centres d’examen du département. Y ont été enregistrés 585 candidats, dont 201 filles, répartis dans huit salles. Le lancement proprement dit a été marqué par des conseils de mise en confiance. « Je sais que vous vous êtes préparés pour affronter les épreuves. N’ayez pas peur. Même si elle cherche à vous gagner, garder le sourire aux lèvres pour affronter les épreuves », conseille le préfet. L’autorité poursuit que le contenu des épreuves n’est rien d’extraordinaire que les enseignements reçus en classe. « Si vous finissez d’écrire, il faut lire et relire votre chef-d’œuvre (ndlr, copie) », ajoutera le préfet Mégbédji avant de procéder, ensemble avec le maire de la commune William Fangbédji, le directeur départemental en charge du sous-secteur et bien d’autres membres de sa délégation, à la distribution des exemplaires de la toute première épreuve de cette première journée de composition. Saluant les efforts des acteurs du système éducatif ayant permis, selon lui, l’effectivité de la tenue du présent examen, le maire William Fangbédji exhortera également les candidats à ne pas céder à la panique. « Cette année, espère-t-il, Lalo sera la première commune du département ». Le même vœu pour l'issue de l'examen est partagé par le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire dans le Couffo, Jean Houngbélagnon. A ses dires, les candidats devront tirer leur épingle du jeu à la suite de la série des devoirs communaux et évaluations ordinaires qui ont servi à les préparer. « Nous comptons beaucoup sur vous et si nous sommes venus à Lalo, déclare-t-il, c’est pour que la commune soit la première du département du Couffo ». « Sur deux années consécutives, rappelle le directeur départemental, Lalo était la dernière commune du département ». Après Lalo, le préfet et sa suite ont visité d’autres centres d’examen, dans les communes de Klouékanmè et de Toviklin. A toutes ces étapes, aucun incident n’a été signalé. Dans l'ensemble des six communes du Couffo, 20 centres d'examen accueillent les 8 011 candidats enregistrés pour le Bepc, session de juillet 2018.

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Actualités 09 juil. 2018


Pour défaut d’acte de naissance : 142 candidats exclus de l’examen du BEPC dans l’Atacora

Au moment où leurs camarades composent dans les 19 centres d’examen érigés dans le département de l’Atacora, 142 candidats se voient priver de ce droit après avoir consenti des efforts pour se mettre à niveau au cours de cette tumultueuse année scolaire marquée par des mouvements de grèves. Ils ne composent donc pas contrairement à leurs pairs pour défaut de pièces d’état civil notamment l’acte de naissance pour la composition des dossiers de l’examen. Leurs dossiers ont purement et simplement été rejetés.

Education 09 juil. 2018


Bonaventure Codjia, ancien arbitre international: « La vidéo en arbitrage ne va pas sans l’intime conviction de l’arbitre »
[caption id="attachment_29898" align="alignnone" width="1024"]Arbitre international de football de 1994 à 2011, Bonaventure Coffi Codjia[/caption]

Arbitre international de football de 1994 à 2011, Bonaventure Coffi Codjia a officié dans plusieurs compétitions de football à travers le monde entier. Actuellement instructeur Fifa, il a officié pendant deux éditions de Coupe du monde (2002 et 2006), la Coupe d'Asie des nations de football 2004 et surtout six coupes d’Afrique des nations (2002, 2004, 2006, 2008, 2010), apprécie l’assistance vidéo utilisée pour la première fois dans une Coupe du monde.

La Nation : Comment appréciez-vous l’introduction de la vidéo dans l’arbitrage ?

Bonaventure Codjia : Je pense c’est la première fois que la Fédération internationale de football association (Fifa) fait recours à l’Assistance vidéo à l'arbitrage (Ava) ou Vidéo assistants referee (Var) dans une compétition majeure de football. C’est une bonne chose car cela permettra de limiter les décisions erronées dans une rencontre de football. Chaque chose à son temps, nous n’avons pas eu cette chance mais nous saluons cette avancée dans l’arbitrage.

Quels sont les cas dans lesquels ont fait recours à cette technique ?

Il y quatre cas où le juge central peut recourir aux arbitres assistants : une situation de but marqué, un penalty, un carton rouge, l’identité d’un joueur fautif. Car, le rôle des arbitres assistants vidéo n’est pas de remettre en cause la décision de l’arbitre mais d’aider l’arbitre à déterminer si une infraction à même d’invalider un but s’est produite, de veiller à ce qu’aucune décision clairement incorrecte ne soit prise au moment d’accorder ou non un penalty, de veiller à ce que l’arbitre ne se trompe pas sur l’identité du joueur à avertir ou à exclure.
Cette nouvelle technique ne démystifie-t-elle pas l’arbitrage traditionnel ?

Pas du tout. En réalité, l’assistance vidéo à l’arbitrage ne vient pas remplacer l’arbitre qui a le dernier mot. D’ailleurs, l’arbitre joue toujours un rôle principal de l’action litigieuse à la dernière décision en passant par le visionnage. C’est à l’arbitre central d’accepter l’information des arbitres assistants vidéo et à lui de prendre la décision appropriée, ou demander à visionner la séquence vidéo sur le bord du terrain avant de se prononcer. Ainsi, cette innovation ne va pas sans l’intime conviction de l’arbitre qui prend la dernière décision.

Quel jugement pouvez-vous porter après l’utilisation de cette technique pendant les deux premiers tours du Mondial russe ?

Je ne suis pas encore totalement satisfait. Nous avions besoin de la technique mais il faut davantage travailler avec les arbitres pour parfaire cette nouveauté. On peut faire confiance à cette technologie et surtout aux arbitres de la Coupe du monde qui prennent les décisions en respect des textes.

Ne pensez-vous pas que cette technologie a plus pénalisé les équipes africaines ?
Non. Je pense qu’il faut qu’on évite ces genres de polémiques d’autant plus que l’assistance vidéo à l’arbitrage répond à des règles données. Il est toujours dit que l’arbitrage traditionnel ne favorisait pas les équipes africaines. Maintenant, il faut que tous les acteurs cherchent à maîtriser les règles pour ne pas porter des jugements de valeur sur ce qui se fait, bien qu’aucune œuvre humaine ne soit parfaite.

Qu’est-ce que cela vous fait de ne voir aucun arbitre béninois au Mondial après vous ?

(Rires). Je pense que chaque chose à son temps. En tant qu’instructeur Fifa, je souhaite voir de jeunes arbitres béninois dans les compétitions internationales. Il faut que les jeunes travaillent pour atteindre le haut niveau. Je reste convaincu qu’avec plus de travail, l’arbitrage béninois pourra être à la prochaine Coupe du monde?

Société 09 juil. 2018


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