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Nouvelles

Distinction des personnalités influentes du continent africain : Pintos Gnangnon de ‘’La Nation’’ reçoit un Prix spécial
« International Prestige Ivoire » a distingué ce week-end à Abidjan, d’éminentes personnalités du continent africain dans divers domaines d’activités. Au nombre des heureux élus de ce cercle restreint, Pintos Gnangnon, secrétaire de rédaction adjoint du quotidien de service public ‘’La Nation’’. Le quotidien de service public ‘’La Nation’’ plane à nouveau sur le toit du continent africain. L’un de ses deux secrétaires de rédaction, Pintos Gnangnon, a été distingué ce week-end en terre ivoirienne. « International Prestige Ivoire», une structure internationale ayant des partenaires presse sur tout le continent, lui a décerné pour le compte de cette année, son prestigieux prix institué depuis 2018 pour détecter et récompenser les élites africaines ayant contribué au développement. Pour l'édition 2021, 29 personnalités sur les 350 propositions enregistrées ont été récompensées. Leur sélection a été assurée par un jury international. Qu’il soit chef d’entreprise, assureur, styliste, agent public ou privé, personnalité du milieu culturel ou politique, acteur économique, chaque lauréat a été identifié via des critères précis qui le distinguent dans son domaine d’action. Pour ce qui est de la presse écrite, le journaliste Pintos Gnangnon, actuellement secrétaire de rédaction adjoint du quotidien de service public ‘’La Nation’’, s’est imposé par la qualité de sa contribution à son secteur d’activité. Journaliste avec une expérience d’une trentaine d’années, ancien chef d’antenne, plusieurs fois responsable d’associations et membre du bureau actuel de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), l’heureux récipiendaire s’est hissé telle une étoile au firmament, pour son œuvre dans le monde des médias. Il lui a été décerné au Palm Club hôtel d'Abidjan le prestigieux Prix spécial pour la promotion de la presse écrite. Distinction faite devant un parterre d’invités de différentes nationalités et d’autorités ivoiriennes, de personnalités politico-religieuses et des représentants d'institutions internationales présentes en Côte d'Ivoire et sous la présidence de Bertin Konan Kouadio, ministre ivoirien de la Réconciliation nationale et en présence du président du Conseil d’administration, Ben Kourouma. Celui-ci, au regard des personnalités distinguées, a salué cette initiative qui, selon lui, vise à récompenser et reconnaître des élites africaines qui se sont fait remarquer dans leur domaine d'activité. Il promet aussi que l’Etat de Côte d'Ivoire s'inscrira toujours dans cette logique de cohésion. Couronnement ! Dans une brève allocution à l’occasion, Pintos Gnangnon n’a pas caché sa satisfaction de voir ainsi son effort couronné. « Le prix du développement africain, plus spécialement dans le domaine de la Presse dont je suis lauréat, vient comme le couronnement d’une trentaine d’années de carrière accomplie dans l’humilité, la dignité et dans le strict respect des règles déontologiques régissant notre métier, le journalisme », a salué d’entrée le récipiendaire. Son prix, il le dédiera ensuite à la rédaction du journal La Nation, l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), éditeur du journal qui l’a vu accomplir son cursus professionnel. Aux responsables de l’Office qui n’ont d’ailleurs ménagé aucun effort pour lui permettre d’être présent sur l’évènement pour recevoir ce prix prestigieux, il exprime sa gratitude. Il loue aussi l’initiative, soulignant au passage qu’elle vient reconnaître les efforts d’acteurs africains sélectionnés dans la sous-région pour leurs actions en faveur du développement dans leurs domaines de compétences respectifs. Aux invités et personnalités présents, Pintos Gnangnon dira aussi combien le journal ‘‘ La Nation’’ dont il est agent est un organe de presse de service public de référence nationale, lu par plus d’un million de lecteurs et qui a connu plusieurs mutations depuis sa création dans les années 60. L’article qui lui a valu ce prix intitulé « Leadership en Afrique : le Bénin en nette progression » est, précise-t-il, « le résultat de mes constats et des efforts du gouvernement de mon pays qui, malgré les effets néfastes de la pandémie du coronavirus, a su trouver des solutions pour atteindre des performances remarquables et appréciables sur le plan sous-régional ». A l’instar du reporter béninois, le styliste Pathé Ouédraogo, alias Pathé'o, Salif Traoré alias A’salfo, président de la Fondation Magic système ont été également distingués. Société 02 août 2021


Jeux Olympiques 2020: Noelie Yarigo et Nafissath Radji en compétition ce jour
Deux des trois athlètes béninoises présentes à Tokyo entre dans la compétition, ce vendredi 30 juillet, en athlétisme et en natation. Il s’agit de la sprinteuse Noelie Yarigo pour l’épreuve du 800 m et de la nageuse Nafissath Radji au 50 m nage libre. Les regards du public sportif béninois se tournent vers la capitale japonaise où trois de ses athlètes vont entrer en lice dans le cadre de l’édition 2020 des Jeux Olympiques. Noelie Yarigo pour l’épreuve du 800 m et Nafissath Radji au 50 m nage libre vont défendre les couleurs nationales à cette compétition. Déterminées à améliorer leurs performances, elles se battront également pour honorer leurs compatriotes Privel Hinkati (Aviron) et Celtus Dossou-Yovo (Judo 90 kg), tombés dès les premiers challenges. En athlétisme, Noelie Yarigo, demi-finaliste lors de l’édition précédente à Rio de Janeiro en 2016, sera sur la ligne de départ du 800 m. Cette fois-ci, le guépard de la Pendjari ambitionne de disputer la finale de ces Jo. Elle promet de donner le meilleur d’elle-même pour y arriver. Sacrée championne de France du 800 m en septembre dernier avec un chrono de 2’04’’76, la native de Natitingou pense « courir pour le Bénin aux Jeux Olympiques de Tokyo ». Habituée aux défis, celle qui a amélioré son chrono au Meeting Stanislas Nancy le 5 juillet dernier au Stade Raymond Petit à Tomblaine en France avec une nette progression (25e au plan mondial, 2 min 00 sec 26 centièmes) est attendue sur la ligne de départ de la 2e série ce vendredi à 2h25 (heure de Cotonou), face à sept adversaires. « Tokyo 2020 est une seconde chance pour moi d’accomplir mon rêve ultime afin de pouvoir accéder aux portes de la finale», a-t-elle confié au micro de Radio France internationale. Quant à Nafissatou Abèkè Radji, elle démarre dans le bassin dans l’épreuve de 50 m nage libre. L’athlète de 18 ans est consciente du niveau de la compétition. Elle pense aussi porter haut l’étendard du pays. « Le niveau de la compétition est très relevé. Chaque course serait comme une finale pour moi. », a-t-elle laissé entendre. En dehors des dames, Marc Dansou (Hommes série 4) entend représenter dignement le Bénin dans les séries du 50 m nage libre. Champion du Bénin en titre, il est prêt pour cette belle page de l’histoire de sa première participation aux Jeux Olympiques. Demain, samedi 31 juillet, le sprinteur David Kiki sera sur la ligne de départ de la série 2 du 100 m. Signalons qu’il faut attendre la semaine prochaine (4 au 5 août), pour voir Odile Ahouanwanou, championne d’Afrique en Heptathlon, entrer en compétition. Sports 30 juil. 2021


Revue du Pta du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale: Des résultats satisfaisants
Les acteurs de la chaîne budgétaire du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale ont organisé, hier jeudi 29 juillet 2021 à Cotonou, la revue de leur Plan de travail annuel. Pour ce premier semestre, les résultats sont satisfaisants. Evaluer l’ensemble des travaux abattus et prendre des résolutions afin d’améliorer la performance du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. C’est à cet exercice que se sont livrés les acteurs de la chaîne budgétaire. Au 30 juin 2021, le Plan de travail annuel (Pta) de ce ministère révèle que les ressources sont engagées à 43, 56 % et ordonnancées à 39, 20 %, hors dépenses du personnel. « C’est l’occasion pour les différents acteurs que vous êtes d’apprécier le chemin parcouru afin de juger de la pertinence et de l’efficacité des activités menées par le programme tout au long du premier semestre de l’année 2021 », souligne Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Au cours des travaux, les principaux acteurs du ministère ont apprécié les différentes actions menées au cours des six premiers mois de l’année en cours. « Il est question au cours de cette rencontre de ressortir les écarts éventuels, d’identifier et d’apprécier les difficultés rencontrées et d’arrêter ensemble les voies et moyens indispensables pour l’atteinte des objectifs assignés à notre département ministériel», précise Raphaël Akotègnon. Il rappelle que le ministère est chargé de la conception, de la mise en œuvre et du suivi-évaluation de la politique de l’Etat en matière de décentralisation, de gouvernance locale et de développement. « Pour mener à bien cette mission, mon département ministériel s’est engagé, à travers son plan de travail annuel 2021, à mettre en œuvre plusieurs actions et réformes impliquant les acteurs aux niveaux local et déconcentré, les ministères sectoriels, les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers », explique-t-il. Pour mieux conduire les réformes du gouvernement et améliorer les conditions de vie des populations, il exhorte les acteurs à une implication active pour une meilleure prise en compte des orientations du ministère en vue de l’atteinte des objectifs du gouvernement. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Actualités 30 juil. 2021


Camp médical à Bétérou: Ahmadiyya dépiste 145 patients de la hernie et de la prostate
Comme elle en a pris l’habitude au profit des populations démunies des localités reculées du pays, la clinique médicale Ahmadiyya de Parakou était, samedi 24 juillet dernier, dans l’arrondissement de Bétérou, à Tchaourou, pour une séance de dépistage de la hernie et de la prostate. Au total, 245 patients ont bénéficié d’un traitement médical, puis reçu des comprimés. L’implication de la Jama’at islamique Ahmadiyya au service de l’humanité et du bien-être des populations démunies est sans retenue. Comme les précédents camps médicaux de soins gratuits que sa clinique médicale Ahmadiyya de Parakou a déjà eu à organiser, celui qui s’est traduit par une séance de dépistage de la hernie et de la prostate, samedi 24 juillet dernier à Bétérou, dans la commune de Tchaourou, participe également de cette volonté. A l’occasion, 245 patients ont, en dehors des comprimés qui leur ont été dis-tribués, bénéficié d’un traitement médical sur autorisation de la Direction départementale de la Santé du Borgou. C’est le médecin chef de la clinique médicale de Porto-Novo, le docteur Fazal Mahmood Bhunno qui a conduit l’équipe médicale à Bétérou. Il avait à ses côtés le médecin de la clinique médicale de Parakou, le docteur neurologue Aneela. C’est à la grande satisfaction des populations que les patients ont été consultés et soignés. Elles souhaitent même revoir périodiquement l’équipe médicale. D’autres localités espèrent également voir leurs populations être prises en compte. En effet, ces camps médicaux organisés dans les coins reculés ont pour objectif d’aider les plus démunis souffrant de certaines maladies qui, comme la hernie, les myomes, les fibromes nécessitent des interventions chirurgicales. De même, un rendez-vous est donné aux patients pour des interventions chirurgicales à coûts réduits à la clinique à Parakou. Pour les maladies qui nécessitent des traitements immédiats, des comprimés ont été distribués et des soins dispensés. La communauté islamique Ahmadiyya est présente au Bénin depuis 1967. Au service de l’humanité pour la propagation de l’islam authentique débar-rassé de toute violence avec comme mot d’ordre ‘’Amour pour tous, Haine pour personne’’, elle est dans 213 pays à travers le monde. Société 30 juil. 2021


Approvisionnement en eau potable à Pèrèrè:  ’international Steve Mounié au secours du village de Ourarou
Les populations du village de Ourarou, dans la commune de Pèrèrè, ne seront plus confrontées à des problèmes d’approvisionnement en eau potable. Grâce à la Fondation créée par l’international béninois Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance, un forage à motricité humaine vient d’être mis à leur disposition. L’ouvrage leur a été remis mercredi 28 juillet dernier. Les difficultés d’approvisionnement en eau potable auxquelles étaient confrontées les populations du village de Ourarou, à Pèrèrè, relèvent désormais du passé. Touchées par le calvaire qu’elles vivaient, la Fondation de l’international béninois et sociétaire de Brest, club de football français de première division, Steve Mounié et l’association Mj pour l’enfance ont accédé à leur requête. Elles les ont dotées d’un forage à motricité humaine dont la remise officielle a été effectuée mercredi 28 juillet dernier. Grande était la satisfaction des populations bénéficiaires et des élus locaux. Tous ont loué le geste salutaire de leurs donateurs, notamment Steve Mounié. Il vient, selon eux, de mettre fin à leurs souffrances. Aussi, ont-ils couvert de leurs bénédictions l’international qui s’est fait représenter par sa mère. Très touchée, cette dernière a promis d’informer son fils. Elle les a ensuite invitées à faire un bon usage de l’ouvrage. L’assurance qu’il sera entretenu lui a été donnée à travers la mise sur pied d’un comité de gestion. La construction de l’ouvrage fait suite à une promesse du joueur de la sélection nationale de football, les Ecureuils du Bénin. Pour leur grand bonheur, il l’a tenue en moins de 4 mois. Ainsi, en dehors des performances qu’il aide les Ecureuils du Bénin à réaliser, grâce à ses prestations, il se soucie également du bien-être social des populations. Société 30 juil. 2021


Reddition de comptes du Conseil communal de Natitingou: La mobilisation des ressources propres préoccupe
Le maire de Natitingou a présenté à la population le point de sa gestion au cours d’une séance à la Maison des jeunes de la commune, mercredi 28 juillet dernier. Cette initiative facilitée par Giz à travers le programme Reforme a permis au conseil de faire le point de la mobilisation des ressources propres au cours de l’année 2020. « Mobilisation des ressources propres : l’apport des taxes, redevances et impôts locaux au budget communal en 2020 ». C’est sous ce thème que Taté Ouindéyama, maire de la commune de Natitingou et son conseil communal ont placé la séance de reddition de comptes à la population, mercredi 28 juillet dernier. Pour cet exercice facilité par la Giz à travers le projet Reforme, diverses personnalités ainsi que des sages et jeunes de différentes couches ont répondu présents pour s’imprégner de la gestion de l’année 2020. Pour Iropa Joseph Konti, conseiller technique du projet Reforme/Giz, le maire et l’ensemble du conseil méritent d’être félicités pour cette activité difficile mais importante pour un conseil élu. Un devoir de compte rendu pour tout dirigeant, selon lui. Il s’agit, a-t-il dit, d’une tâche essentielle qui permet de renforcer le lien entre les élus et les populations. « Pour notre part, au niveau du projet Reforme de la Giz, ce sont des initiatives que nous ne pourrons pas manquer d’accompagner. Le projet appuie 19 communes au niveau du Bénin dont la totalité des neuf communes de l’Atacora. Son objectif est d’améliorer la gouvernance financière au niveau des communes d’intervention afin de permettre à l’État d’avoir les moyens plus renforcés notamment au niveau de la fiscalité et de faire une gestion plus saine pour mieux adresser les besoins des populations dans l’esprit d’amélioration des conditions de vie en ce qui concerne les objectifs de développement durable », a expliqué Iropa Joseph Konti. Diverses réalisations Le maire Taté Ouindéyama a fait part des ressources propres mobilisées au 31 décembre 2020 qui s’élèvent à 212 207 712. La commune a mobilisé de 2015 à 2019 respectivement 169 809 607 francs, 224 485 512 francs, 366 411 972, 304 526 042 et 332 683 286 francs Cfa. Taté Ouindéyama n’a pas manqué de présenter les réalisations faites sur fonds propres en 2020 sur la base des recettes fiscales, des recettes du foncier, des taxes de développement local, de l’impôt… Selon le maire, dans le cadre du recouvrement des ressources propres de la commune, des difficultés ont été enregistrées. Entre autres, il a évoqué des cas d’incivisme des citoyens qui refusent délibérément de payer les taxes, redevances et impôts, le manque de personnel qualifié et en quantité pour le recouvrement sur le terrain, la corruption par les usagers des marchés et tenanciers de boutiques, le détournement de fonds par les collecteurs malveil-lants, les difficultés liées aux services chargés du recouvrement. Comme solution, le maire et son conseil envisagent de multiplier les actions et stratégies pour améliorer la mobilisation des ressources propres. Par Alexis METON A/R Atacora-Donga Société 30 juil. 2021


Percée du Bénin dans le rapport « Global Cybersecurity index »: Les clés de la performance dévoilées
Le Bénin est classé 56e sur 194 pays au niveau mondial et 6e sur le plan continental, selon le dernier rapport «Global Cybersecurity Index » de l’Union internationale des Télécommunications (Uit). Au cours du premier rendez-vous média «Et si on parlait numérique?», Ouanilo Médégan Fagla, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi Bénin), a entretenu les professionnels des médias béninois sur les clés de cette percée du pays dans le classement de l’Uit afin de favoriser une meilleure vulgarisation auprès du grand public. Conférencier principal du premier rendez-vous média « Et si on parlait numérique ?», Ouanilo Médégan Fagla, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi Bénin), a échangé avec les journalistes sur les clés de la percée du Bénin dans le dernier rapport « Global Cybersecurity Index » de l’Union internationale des télécommunications (Uit). Grâce au thème : « Les piliers de l’enracinement de la cybersécurité au Bénin », les professionnels des médias ont compris les progrès réalisés par le Bénin en matière de cybersécurité. Selon le conférencier, en passant de la 149e place en 2017 à la 80e place en 2018 puis la 56e en 2020 au plan mondial et du 33e au 6e rang au niveau africain, le Bénin a fait un bond exceptionnel dans ce rapport qui sert à analyser l’engagement des Etats en faveur de la cybersécurité et de la sensibilisation de leurs populations. Cette performance est le fruit des réformes et des actions déployées par le gouvernement sous la supervision du ministère du Numérique et de la Digitalisation. A l’en croire, c’est la volonté politique qui a permis au gouvernement de doter le pays d’une stratégie nationale de sécurité du numérique en mai 2020. « Avant cette action majeure, il y a eu le vote du Code du numérique, la création de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi), le Bjcsirt, l’équipe de réponse aux incidents de sécurité informatique, » a-t-il confié. Ouanilo Fagla Médégan soutient que le Bénin se démarque de beaucoup de pays africains par son Code du numérique. « Cet arsenal juridique constitue un outil qui permet de nous distinguer de beaucoup de pays dans la sous-région », insiste-t-il. Ce faisant, le gouvernement s’est donné les moyens de répondre aux enjeux de la cybersécurité. Fidèle à sa vision de créer un cyberespace sécurisé et attrayant pour une économie numérique florissante, le gouvernement travaille à assurer la protection des systèmes d’information des entreprises et des citoyens. « Notre stratégie prend surtout en compte la protection des systèmes d’information et des infrastructures critiques», fait-il savoir. Le conférencier pense que beaucoup d’actions sont menées actuellement pour combattre la cybercriminalité sous toutes ses formes. A travers des initiatives comme la formation des magistrats et des policiers sur la conservation de la preuve, la mise en place des infrastructures de confiance numérique, la transformation digitale des structures de l’Etat et le développement des compétences, l’Anssi avec son équipe constituée de jeunes dynamiques travaille à assainir le cyberespace béninois. Actualités 30 juil. 2021


Le nouveau maire de Bantè chez Joseph Djogbénou: Le développement de la commune au cœur des échanges
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, hier mercredi 28 juillet, le nouveau maire de la commune de Bantè, Comlan Fagbémon. Il était question pour l’autorité communale, de se présenter au président de la Cour constitutionnelle et de discuter avec lui de sa vision pour le développement socio-politique et économique de sa commune. Comlan Fagbémon, nouveau maire de la commune de Bantè, mesure déjà l’enjeu de la mission qui lui est assignée. C’est pour atteindre les objectifs y afférents qu’il a tenu à rencontrer le président de la Cour constitutionnelle. Au sortir de l’audience, il précise que sa démarche vise non seulement à se présenter au président de la Cour constitutionnelle mais aussi à recevoir de lui en tant qu’aîné des conseils avisés pour l’accomplissement de sa mission. A l’occasion, le nouveau maire de Bantè a exposé sa vision pour le développement de la commune et sollicité l’accompagnement et le soutien du professeur Joseph Djogbénou. « Nous avons présenté à la haute autorité la vision de la commune, mes sollicitations en termes d’accompagnement pour son développement sociopolitique et économique », déclare-t-il face à la presse. Comlan Fagbémon n’a pas manqué d’évoquer les besoins énormes de la commune, surtout en matière d’infrastructures sociocommunautaires, d’accompagnement dans les secteurs de l’éducation et de l’assainissement. « J’ai demandé l’implication de son autorité pour accompagner le conseil communal de Bantè », ajoute-t-il. Par ailleurs, au cours de son entretien avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouveau maire est revenu sur la situation actuelle de la commune qui, depuis un moment, connait des échauffourées liées à l’élection présidentielle d’avril 2021. Il a alors sollicité l’accompagnement du président de la Haute juridiction pour un retour total à la paix. « Nous avons fait le point avec notre hôte des dommages et des initiatives prises dans le sens du retour à la paix et demandé son accompagnement pour la pacification totale de la commune », fait-il observer. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, lui a promis son soutien total pour l’accomplissement de sa mission. Par Mathilde ASSOGBA(stag) Actualités 29 juil. 2021


Célébration des 61 ans d’indépendance du Bénin: «Les conférences de l’Union» pour un bilan
La première édition de la rencontre internationale intitulée ’’Les conférences de l’Union’’ a démarré, mardi 27 juillet dernier au palais des Congrès à Cotonou. Ayant pour thème « 61 ans d’indépendance : Quelle Afrique ? », ces assises qui durent quatre jours réunissent des spécialistes ainsi que d’éminentes personnalités du Bénin et d’ailleurs. Elles se proposent d’être un cadre de réflexion et d’échanges sur la marche du Bénin et de l’Afrique sur le chemin du développement. Rappeler aux jeunes les luttes qui ont conduit à la proclamation des indépendances en Afrique, ses enjeux stratégiques ainsi que le rôle que devrait jouer la jeunesse d’aujourd’hui dans l’édification du continent. C’est l’objectif de la rencontre internationale intitulée ’’Les conférences de l’Union’’ démarrée mardi 27 juillet. Cette rencontre se décline en plusieurs panels de discussions sur les thèmes : ‘’Les luttes de libération en Afrique’’, ‘’La contribution de la jeunesse et des étudiants aux luttes de libération’’, ‘’Lendemains d’indépendance : Quelle Afrique ?’’ , et enfin ‘’Les enjeux stratégiques de l’Afrique aujourd’hui’’. Antoine Idji Kolawolé, membre de l’Union progressiste (Up), a remercié les différentes personnalités et panélistes qui n’ont ménagé aucun effort pour être présents à cette conférence. Tout en leur souhaitant une bonne semaine de réflexion et de débat, il fait savoir que ces quatre jours leur permettront de mieux cerner les défis qui se dressent devant eux. Bruno Amoussou, président de l’Union progressiste, rappelle que dans quelques jours, le Bénin va célébrer son indépendance. Moment important pour ceux qui ont lutté pour son avènement, sa répétition annuelle lui a enlevé au fil du temps la charge émotionnelle et combattante de ses premières années pour en faire un rituel auquel peu de concitoyens prêtent l’attention souhaitée. Ces derniers n’en retiennent que jour chômé et payé ainsi que la parade militaire. Le président de l’Up note que seules quelques interviews de responsables politiques tentent de rallumer la ferveur initiale à la fin des manifestations officielles. Par conséquent, il n’est pas surprenant, selon lui, que l’actualité nationale ne soit pas dominée par l’approche de la commémoration de ce qui apparait, avec le temps, comme un réaménagement des relations de la France avec ses colonies d’Afrique. Des efforts louables Au plan national, Bruno Amoussou reconnait que, ces dernières années, le Bénin connait de profondes transformations. Certaines sont immédiatement visibles comme celles qui affectent le cadre de vie à savoir: routes, électricité, eau potable. D’autres sont plus discrètes parce qu’elles s’expriment par des moyens immatériels. Selon lui, il en va ainsi pour l’immense travail de modification et d’amélioration des structures et méthodes de gestion, notamment des affaires publiques. C’est aussi le cas pour le recours progressif aux moyens électroniques de traitement des données. Il ajoute qu’à ce jour, ces transformations impactent la vie quotidienne d’un grand nombre de citoyens, ce qui explique l’ampleur et la vivacité des débats hygiéniques pour la démocratie, que l’on observe depuis quelque temps. Le monde d’aujourd’hui, à l’en croire, est la continuation de celui d’hier, surtout pour les pays dominés et fragiles. Il souligne que se priver de connaitre les fils qui ont servi à tisser l’ancienne corde, c’est choisir la stratégie du piétinement, de la régression et de l’échec. « Aussi, l’Union progressiste se propose, pendant quatre jours, de rappeler les fondamentaux de notre situation afin d’éclairer le chemin qui autorise et maintient, dans la durée, la conduite d’une gouvernance de qualité assise sur les réalités béninoises et africaines, l’amélioration du cadre de vie, la création d’entreprises et d’emplois, l’augmentation de la production, une juste répartition des richesses produites et surtout la promotion des valeurs qui avaient assuré la victoire des luttes par le passé », fait-il comprendre. Actualités 29 juil. 2021


Vaccination contre la Covid-19: Les populations se mettent au pas
Le vaccin anti-Covid-19 est désormais loin d’être un sujet tabou. Réticents au départ, les Béninois se mobilisent pour se mettre au pas. Une seule conviction motive : la vaccination est la meilleure arme pour se prémunir contre la pandémie. Mercredi 21 juillet, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, saisit l’occasion de son traditionnel point de presse à l’issue du Conseil des ministres pour réitérer l’engagement du gouvernement à protéger les populations contre la Covid-19. Le but poursuivi par le gouvernement, rassure-t-il, «c’est d’encourager davantage nos compatriotes à sortir se faire vacciner ». Cette énième assurance ne laisse pas indifférentes les populations qui prennent progressivement le pli. « La mobilisation est de plus en plus forte, notamment en matinée. Les gens viennent en groupes pour se faire vacciner. Nous enregistrons actuellement le double de l’effectif du départ, surtout avec l’arrivage des nouvelles doses », fait savoir Mathilde Houssou, directrice départementale de la Santé du Littoral. Les agents en poste à la direction qu’elle dirige ne chôment pas. Dans l’après-midi du mardi 27 juillet, Paola Akotchou, commerçante au marché Dantokpa, a tout abandonné pour recevoir sa deuxième dose de vaccin AstraZénéca. La quarantaine révolue, elle croit dur comme fer qu’il n’y a de meilleure protection contre la maladie à coronavirus que le vaccin. « Je suis très à l’aise depuis que je me suis fait vacciner. Je me sens désormais en sécurité. J’explique l’importance de la vaccination à qui veut bien l’entendre », dit-elle. L’air enjoué, elle accueille la solution vaccinale comme l’ultime option trouvée par les pouvoirs publics : « C’est l’Etat qui prend l’engagement de sauvegarder la santé de sa population. S’il se met à avoir un accord contre leur santé, qui dirigera-t-il alors ? ». Pour elle, se faire vacciner est la meilleure option pour contrer le mal. « Je n’étais pas encore née à l’avènement de la tuberculose. Je parie qu’il y avait autant de polémiques comme c’est le cas aujourd’hui pour le coronavirus », lâche-t-elle pour dédramatiser la pandémie. Colette Mèhou-Loko, ancienne fonctionnaire à l’aéroport à la retraite, n’a pas attendu une autre forme de sensibilisation pour se décider. Elle considère son acte comme un devoir citoyen. «Le Bénin, c’est mon pays. Le chef de l’Etat est le père de la nation. Il ne peut jamais vouloir du mal à ses enfants. Il ne peut prendre des décisions qui aillent à l’encontre des intérêts de ses mandants. Je lui fais confiance», assure-t-elle. Pour cette dame, la soixante, le vaccin est le seul geste salvateur qui l’empêchera tôt ou tard de tomber dans les griffes de la maladie. Son choix pour le Coronavac est vite fait. « Le vaccin ne me fera aucun mal. Au contraire, cela va me protéger », se convainc-t-elle. Elle dit franchir le seuil du Palais des congrès, seule, ce mardi 27 juillet sans aucune pression. Son souci, c’est de renforcer son immunité : « Je ne crains aucun effet secondaire. Je n’ai pas peur. Le ministère de la Santé ne pourra pas conseiller ce qui est mauvais pour la santé de la population ». Cette mère de famille entend également sensibiliser son entourage en montrant l’exemple. « Je sais m’écouter. Je ne veux pas me laisser aller aux commentaires désobligeants. J’encourage tous les Béninois à se faire vacciner. Il faut des citoyens bien portants pour lutter contre le mal et construire notre pays », exhorte-t-elle. Le même vent souffle partout Bien que la maladie soit plus ravageuse en Europe qu’en Afrique, Paola Akotchou, exhorte les incrédules à garder à l’esprit que le monde est un village planétaire. « Nous ne devons pas oublier que c’est l’air qui circule en Europe qui se propage également en Afrique. Nous devons juste être reconnaissants à Dieu pour sa protection sur le continent noir. Je demande simplement à tout le monde d’aller se faire vacciner. Nous sommes libres d’associer nos tisanes à la lutte, mais le vaccin est important de mon point de vue», insiste-t-elle. La nécessité de la vaccination, le gouvernement l’a comprise depuis les premières heures de contamination du Bénin. Plusieurs doses de vaccins ont été déjà réceptionnées dans le cadre de programmes internationaux et régionaux. La dernière réception en date du lundi 26 juillet est un don de 302 400 doses de vaccin Johnson & Johnson offertes par les Etats-Unis. La gamme s’élargit donc afin d’aider les populations à faire leur choix. « A ce jour, le Bénin a déjà administré plus de cinquante mille doses», révèle la directrice départementale de la Santé du Littoral. Le geste vaut la peine lorsqu’on se réfère aux chiffres relatifs à l’évolution de la pandémie dans notre pays. Selon le Conseil des ministres du 21 juillet, le pays enregistre un bilan de 8 324 cas positifs dont 8 125 guéris et 107 décès à la date du 20 juillet. Désormais, contre la maladie à coronavirus, il faudra donc opérer le meilleur choix pour sauvegarder sa santé. D’où les assurances de la directrice départementale de la Santé du Littoral. « Le vaccin contre la Covid-19 est sûr et efficace », lance-t-elle. En tout cas, les sites dédiés à la vaccination à Cotonou, tels que le Palais des Congrès, la Direction départementale de la Santé, le site de dépistage du Chu-Mel (ex-Lagune), les centres de santé de Gbégamey, de Zogbo, d’Ayélawadjè et de CotonouI communément appelé CM situé à ‘’Tokpa Hoho’’, attendent davantage de monde pour faire le plein et permettre au Bénin d’atteindre ses objectifs. Santé 29 juil. 2021


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