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Nouvelles

Supposée crise à la Febams: La part de vérité de la Famad
La Fédération des artistes musiciens de l’Atacora et de la Donga (Famad) ne partage pas les avis de certains acteurs culturels à l’égard de la direction générale du Fonds des arts et de la culture. Dans une déclaration rendue publique, ce mardi 13 juillet, ce regroupement d’artistes du nord Bénin dénonce ces actes qui discréditent le secteur artistique. La Fédération des artistes musiciens de l’Atacora et de la Donga (Famad) donne de la voix et se désolidarise des agissements contre la direction générale du Fonds des arts et de la culture. Intervenant suite à la supposée crise au sein de la Fédération béninoise des artistes musiciens du septentrion (Febams) dénoncée par certains artistes, la Famad indique que les acteurs culturels du nord ne sont pas en crise. Les membres de la Famad sont plus que jamais solidaires et unis pour le développement de leur secteur. Ces derniers soulignent qu’ils ne se reconnaissent pas dans la supposée crise évoquée par certains acteurs de la région septentrionale du Bénin. « Nous n’en savons rien et ne sommes pas concernés. Rien en tout cas qui atteigne ce niveau de malaise décrié », explique Bernadette Jolianne Betty Souhingah, présidente de la Famad. Pour rappel, la Fédération béninoise des artistes musiciens du septentrion (Febams) enregistre actuellement des démissions, signe de ce que les membres ne partagent pas la gestion qui y est faite depuis sa création, malgré les nombreuses dénonciations. Une situation qui impacte négativement le développement des acteurs en l’occurrence ceux réunis au sein de la Fédération des artistes musiciens de l’Atacora-Donga qui s’estiment marginalisés et laissés pour compte depuis des années. Toutes choses qui justifient l’engagement des responsables de plusieurs associations de l’Atacora-Donga qui ont choisi d’être désormais indépendants en créant leur faîtière dans les deux départements. « Par ailleurs, nous sommes indignés de savoir que ces démissions n’amènent pas les responsables de la Febams à faire une introspection. Quel serait l’intérêt d’une tierce personne à faire tomber un creuset d’acteurs culturels ? Pour nous, aucun. Donc nous venons à travers cette note, nous indigner contre les sous-entendus relatifs à la présence de mains invisibles dans la crise que traverse la Febams. La Famad se désole d’ailleurs que le nom de la direction générale du Fac soit mêlé à toute cette histoire alors qu’elle œuvre inlassablement pour l’épanouissement des acteurs culturels du Bénin », a déclaré Bernadette Jolianne Betty Souhingah, présidente de la Famad. « Pour conclure, sachez que la naissance de notre creuset est le résultat de nombreuses années de travail de longue haleine. Que les détracteurs arrêtent de distraire les Béninois sous prétexte que la culture va mal. En fait, le secteur culturel ne se limite pas qu’à une seule fédération», a-t-elle souligné. Par Alexis METON A/R Atacora-Donga Culture 14 juil. 2021


Laurent JIMAJA: Un maire suisse, originaire du Bénin
Premier maire suisse d’origine africaine à diriger, en 2015, une commune du Canton de Genève, Laurent Jimaja se définit comme « un citoyen du monde qui a eu la chance de naître en Afrique ». Passionné depuis sa plus tendre enfance de l’environnement, c’est sous la bannière des Verts qu’il vit pleinement et naturellement son engagement. Le renouvellement de la confiance de ses concitoyens au travers d’un second mandat – il a été réélu au premier tour des élections de 2020 lui permet de poursuivre la gestion, entre autres, de l’aménagement du territoire, de la transition écologique et sociale de la commune qui possède le plus grand nombre de projets d’aménagement en Europe. Avec son casque vert-pomme vissé sur la tête, l’élu du Grand-Saconnex circule à vélo dans les rues de l’agglomération rassemblant plus de 12 000 habitants, originaires des cinq continents. Quand on l’aperçoit, de bon matin, on ne peut s’empêcher de fredonner la chanson interprétée par Yves Montand… à bicyclette…car c’est là le moyen principal de déplacement utilisé par Laurent Jimaja. Petite commune aux allures de mégapole Située dans le Canton de Genève, ville de dialogue où est installé l’Office européen des Nations Unies, les 4,38 km2 du territoire sont en pleine mutation. En dehors du fait que sa population a triplé depuis les années 60, le Grand-Saconnex rassemble sur son territoire l’aéroport international de Cointrin, une gare, le Palais d'exposition et de congrès, Palexpo, la plus grande salle de spectacle de suisse romande, L’Arena (9.500 personnes), et plusieurs grandes artères par lesquelles transitent les flux de frontaliers résidant dans le département de l’Ain (France) voisin, et de Suisses. Ce point de passage est au cœur du changement. En effet, des travaux titanesques, entrepris en 2019, permettront de fluidifier, d’ici 2025, le trafic grâce à une nouvelle jonction autoroutière, une nouvelle route passant sous le vieux village et un tram desservant tant Genève que la ville française de Ferney-Voltaire. Un quartier international Berceau de16 missions diplomatiques ainsi que de plusieurs organisations internationales telles que le Conseil Œcuménique des Eglises, l’Union Interparlementaire (Uip) et l’Union Européenne de radio-télévision (Uer/Ebu), la commune du Grand-Saconnex a adopté le Bénino-suisse qui courait toujours « derrière ce qui pouvait rendre les gens heureux car son seul bonheur ne lui suffisait pas, et celui des autres ne prétérite pas le sien». Il occupe des fonctions où il peut donner libre cours à son don de soi. Ses électeurs, les Saconnésiens, apprécient sa force tranquille et sa passion qui permettent de développer la commune sans dénaturer son esprit, tout en ne perdant pas de vue le bien-être de ses habitants. Être un élu est « une reconnaissance ultime de son appartenance à la communauté», selon Laurent Jimaja. Importance d’être un modèle Arrivé en Suisse en 1989, par amour, pour passer des vacances auprès de sa dulcinée, deux enfants et 32 ans plus tard, Laurent Jimaja est toujours là. Malgré l’envie permanente de rentrer au Bénin pour s’engager sur la terre de ses ancêtres, la priorité a toujours été l’éducation de sa progéniture. La disparition de son père, l’évolution de l’Afrique, lui firent comprendre qu’un jour, il pouvait être trop tard. Il commença aussi à se préoccuper du modèle qu’il représentait aux yeux de ses fils et réalisa « qu’à part jouir de la vie dans un rythme métro-boulot-dodo, il ne faisait pas grand-chose». Ce fut le déclic pour « vivre sa citoyenneté», s’occuper du présent en respectant le passé et « être à l’écoute d’une jeunesse préoccupée par son avenir, en ces temps chahutés ». Être élu à l’exécutif a entraîné « une fierté particulière car c’était l’aboutissement de plusieurs campagnes effectuées au niveau de la Commune du Grand-Saconnex et du canton de Genève». Ce parcours constitue aussi «une contribution à l’éducation de ses enfants et à celle de tous les jeunes, qu’ils soient d’ascendance immigrée ou non»; « il prouve qu’il est possible de casser le plafond de verre ».
Engagement citoyen
Son intérêt pour l’écologie remonte à son enfance au Bénin où, tout jeune, il se sentait «angoissé par l’accumulation des déchets, l’abandon des batteries et des bouteilles en verre sur les tas d’ordures ménagères ». Sa formation au Sénégal, alliant études d’économie et sciences de l’environnement constituait, à ses yeux, un cursus justifié «pour s’assurer de la capacité d’optimiser les ressources ». On comprend mieux son engagement chez les Verts qui apparaît comme une démarche tout à fait naturelle. C’est donc sous les couleurs du parti écologiste qu’il obtient une majorité absolue au 1er tour des élections municipales de 2020, lui permettant d’effectuer un second mandat. Considérant qu’aujourd’hui nous sommes tous « citoyens du monde », car nous vivons dans « un village planétaire» où « ce qui arrive chez l’autre peut avoir un impact sur notre propre existence », on ne peut donc ignorer l’autre.
Besoin de transmission
Également président de la section genevoise de Swissaid-Genève, Fondation helvétique fortement impliquée dans la coopération pour le développement, Laurent s’est considéré, au temps de sa jeunesse, comme faisant partie d’un groupe privilégié. «Mon père était fonctionnaire, il avait un salaire ». La plupart des gens du quartier de forgerons où résidait la famille, devaient se débrouiller et vivre au jour le jour. « Nous vivions sur un îlot au milieu d’une mare de misère », raconte Laurent. Il prend conscience des inégalités et considère que ces personnes ne sont pas protégées. Plus connu par les anciens d’Abomey sous le prénom de « Bienvenu » ou par son cercle d’intimes sous le surnom de «Bilau», l’élu suisse aime s’impliquer lors de ses séjours au Bénin en organisant des causeries autour de grands thèmes tels que l’urbanisation, l’environnement, la gestion de l’eau, le lien entre économie et écologie… Œuvrer au développement, c’est contribuer à la construction d’un monde de Paix car qui est heureux, ne rêve pas de se battre ni de s’exiler.
Encadré
Commune du Grand-Saconnex
Selon l’Office fédéral suisse de la statistique, les 4, 38 km2 de la commune sont composés de 83,8 % d’habitations ou d’infrastructures, 14,2 % de terres agricoles et 2,1 % de surfaces boisées. La commune est située sur la rive droite du canton de Genève. Le Conseil administratif est composé de 3 conseillers, dont l’un est nommé maire pour une année. La législature est de 5 ans. Le Grand-Saconnex est jumelé avec la ville bretonne de Carantec (France) depuis 1976. CITATIONS - « Je suis un citoyen du monde qui a eu la chance de naître en Afrique» - « Je suis locataire d’un corps, dont le bail est résiliable à tout moment: il me faut donc faire les choses qui me tiennent à cœur car ça peut s’arrêter subitement» - « Je courais toujours derrière ce qui pouvait rendre heureux car mon seul bonheur ne me suffisait pas » Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse)
International 14 juil. 2021


Finals 4 de la Ligue Pro de Basket-ball du Bénin: La course au titre engagée dès ce jour
Les quatre équipes qualifiées pour les Finals 4 se retrouvent dès ce mercredi 14 juillet pour le dernier round de la Ligue professionnelle de Basket-ball. Il s’agit de l’Aspal qui va affronter le Réal Sport à Parakou et de l’Aspac qui sera aux prises avec Elan Sport au Hall des arts, loisirs et sports à Cotonou. Qualifiées pour les Finals 4, Aspal et Elan Sports Pro dans la Poule A, Aspac et Réal Sport dans la Poule B poursuivent dès ce mercredi 14 juillet l’aventure de la Ligue Pro de Basket-ball du Bénin. Suite à la réunion technique virtuelle tenue, mardi 6 juillet dernier, les rencontres des Finals 4, les matchs de classement et la finale de la Ligue professionnelle de Basket-ball se joueront les mercredis et samedis. Ainsi, ce mercredi, Aspal sera aux prises avec Réal Sport (17 heures) au Centre d’animation sportive (Cas) de Parakou pour une confrontation fratricide entre deux formations de la cité des Kobourou tandis que demain, Aspac Bbc va défier le champion en titre, Elan Sport Pro (18 h 30) au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Les matchs retour auront lieu samedi 17 juillet prochain entre Réal Sport et Aspal (17 heures) au Cas de Parakou et au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo entre Elan Sport Pro et Aspac. En cas d’égalité, le troisième match se jouera mercredi 21 juillet 2021. Conformément aux textes de la Fédération béninoise de Basket-ball, les structures et les équipes hôtes sont invitées à s’impliquer dans l’organisation des différentes rencontres. A cet effet, il est rappelé que la vente de tickets, la présence sur les lieux de matchs de forces de Police et des Sapeurs-pompiers et la mise en place du matériel de table doivent être systématiques. A souligner que le vainqueur de la compétition sera l’équipe qui aura remporté deux victoires? Phase Aller Mercredi 14/07/2021 : Aspal vs Réal Sport à 17 heures au Cas Jeudi 15/07/2021 : Aspac BB vs Elan Sport Pro à 18 h 30 au Hall des arts Phase Retour Samedi 17/07/2021 : Réal Sport vs Aspal à 17 heures au Cas Samedi 17/07/2021 : Elan Sport Pro vs Aspac à 17 heures au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo Sports 14 juil. 2021


En fin de mandat à la Cena: Emmanuel Tiando et ses pairs reconnaissants
Mission achevée pour la première mandature de la Commission électorale nationale autonome (Cena) permanente. Lors d’une cérémonie d’adieu organisée, hier mardi 13 juillet dans l’enceinte de l’institution, le président Emmanuel Tiando et ses pairs ont exprimé aux agents de la Cena leur gratitude et leur fierté pour la bonne collaboration. Le personnel a reconnu en cette mandature des commissaires dévoués et courageux. Sept ans sont passés ! Sept ans pendant lesquels les commissaires de la première mandature de la Cena permanente ont fait de leur mieux pour accomplir leur mission républicaine. Face au personnel, à l’heure des adieux, Emmanuel Tiando, président de la Cena, fait le point: « Nous avons eu à notre actif, l’organisation de six élections qui se sont déroulées dans des conditions parfois difficiles. Mais vous avez toujours été à nos côtés pour nous encourager et exécuter avec technicité et diligence les tâches qui nous incombent pour la tenue de ces scrutins », a déclaré Emmanuel Tiando. Au regard des acquis de la première mandature de la Cena, il salue les efforts conjugués du personnel. « Le relèvement de ces défis n’aurait pas été possible sans votre adhésion à notre vision, votre engagement permanent à nos côtés, votre franche collaboration et votre détermination à nous accompagner tout au long de notre mandat, y compris le calvaire fréquent des nuits blanches à la Cena », a reconnu le président sortant de la Cena. Il a ainsi exprimé la gratitude de ses pairs à un personnel dévoué qui a su faire preuve d’abnégation, de courage, de patriotisme et de sacrifice. Le personnel reste tout aussi marqué par cette première mandature. Portant la voix des agents de la Cena lors de la cérémonie d’au revoir, Soulé Dogo confirme : « Certaines personnes marquent positivement leur temps et c’est le cas des autorités qui ont dirigé la première mandature de la Cena permanente, qui ont su sauvegarder encore la paix au Bénin… Le personnel tient à adresser ses félicitations aux commissaires pour le courage et l’endurance dont ils ont fait preuve dans la conception et l’encadrement de toutes les tâches électorales exécutées au cours de leur mandat de sept ans ». Innovations Au terme de sa mission, la première mandature de la Cena a quelques motifs de satisfaction. Le président de la Cena ne s’en cache pas. « Ensemble, nous avons engagé des actions novatrices pour rendre la Cena de plus en plus professionnelle tant au niveau du renforcement des capacités des hommes que dans la définition et la mise en œuvre des stratégies d’action pour une meilleure efficacité », s’est réjoui Emmanuel Tiando. Il relève au titre des actions novatrices, l’introduction de l’outil informatique dans le processus de gestion des élections qui a favorisé l’exécution diligente des activités électorales. « De fait, nous pouvons nous féliciter d’être la première Cena au Bénin à réussir le coup de force de publier les résultats dans des délais assez courts », a-t-il indiqué. Mais tout n’a pas été parfait et le président de la Cena ne l’ignore pas. Il évoque les incompréhensions, la question du statut du personnel de la Cena. Le représentant du personnel a d’ailleurs insisté sur ce dernier point qui reste une grande préoccupation pour les agents de la Cena. Soulé Dogo a en l’occurrence évoqué le sort du projet de contractualisation au profit du personnel, la régulation de la situation administrative et financière des agents en général et en particulier des agents qui ont eu leur premier emploi à la Cena. Il exprime l’espoir que la prochaine équipe pourra donner une réponse satisfaisante à ces inquiétudes du personnel. Actualités 14 juil. 2021


Résilience de la spiritualité et des arts vivants: Fréjus Fiossi présente le Bénin culturel en quinze tableaux
Le public de Cotonou et environs a pu découvrir, la nouvelle exposition du photoreporteur Fréjus Fiossi, plus connu sous le nom « Fréjus le miroir ». Le jeune et talentueux photographe d’art et de sport donne à voir une série de réalisations qui fait voyager à travers l’identité culturelle du Bénin. Quinze œuvres photographiques présentant différentes danses du Nord et du Sud Bénin, des captures qui résument le Bénin et offrent à découvrir la sève de la culture du pays, d’un coin à un autre. La nouvelle exposition du photographe d’art et passionné de sport Fréjus Fiossi, plus connu sous le nom « Fréjus le miroir » est intitulée «Bénin culturel : Résilience de la spiritualité et des arts vivants ». Ce projet a vu le jour « pour montrer la solidité de la culture béninoise face à l’avalanche des défis historiques comme l’esclavage, la colonisation, les révolutions socio-culturelles favorisant les religions étrangères », explique l’artiste à notre rédaction. Tous ces faits, il pense les avoir résumés à travers ces tableaux qui regroupent une quinzaine d’images mettant en exergue les rythmes et danses du Bénin. Le vernissage de l’exposition a drainé un parterre d’acteurs du monde des arts et de la culture puis de la scène politique, mais aussi et surtout une belle brochette de reporters d’images venus soutenir un des leurs, mais également apprécier son travail. « Bénin culturel : Résilience de la spiritualité et des arts vivants » est une exposition qui s’agrippe à plusieurs symboles. L’exposition a été lancée à la date anniversaire de la fête nationale des Etats-Unis d’Amérique « dans le but de célébrer la confraternité entre le Bénin et les Usa ». Une manière pour lui de révéler la culture béninoise au monde, confesse le photographe. Finie cette première étape, plusieurs localités de l’intérieur du pays devraient accueillir cette même exposition, courant le mois d’août, dans le cadre des manifestations de la fête nationale du Bénin. « Ces œuvres sont l’identité culturelle de mon pays et il me plait aussi de les faire voyager vers nos compatriotes de l’extérieur qui n’ont pas forcément la chance de rentrer au pays lors des événements culturels. Si la possibilité m’était donnée, il me plairait de reprendre cette exposition à l’ambassade du Bénin en France par exemple », projette-t-il. Masques, danses, rythmes, danseurs, attraits naturels, paysages du Bénin… Cette exposition est un cocktail du patrimoine culturel béninois. « La quinzaine de photos retrace les moments forts de la vie culturelle du Bénin avec la Gaani, la fête des religions endogènes, les fêtes communautaires de la cité lacustre de Ganvié, de Epé Ekpé et Nonvitcha de Grand-Popo », laisse entendre Fréjus Fiossi. «Bénin culturel : Résilience de la spiritualité et des arts vivants» va d’ailleurs très vite laisser place à un autre projet ou mieux encore, à une autre exposition. « J’ai plusieurs projets d’exposition avec des thématiques variées toujours dans le but de valoriser la culture de mon pays. Ce dont j’ai besoin aujourd’hui, c’est le soutien de chacun et de tous pour que ces projets puissent voir le jour ». Les initiatives fourmillent dans la tête de ce jeune talent de la photographie qui a déjà à son actif, plusieurs prix et distinctions. D’où cet appel du jeune chasseur d’images afin que toutes les personnes qui s’en sentent capables le portent avec ses projets. Culture 13 juil. 2021


Atelier régional d’information sur les chantiers de l’Uemoa: Des journalistes s’imprègnent des projets d’intégration
Des journalistes spécialisés en économie des huit pays de l’Uemoa s’imprègnent des projets et réformes communautaires pour mieux informer les populations. C’est à la faveur d’un atelier régional d’information et de sensibilisation qui se tient du 12 au 14 juillet à Ouagadougou au Burkina Faso. L’état des lieux et les grands chantiers de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) sont au cœur d’un atelier régional d’information et de sensibilisation au profit des journalistes des huit Etats membres. Initiée par la Commission de l’Uemoa, cette rencontre ouverte ce lundi pour durer trois jours, vise à outiller les hommes des médias sur les organes, le fonctionnement et les actions de l’Union en termes d’intégration régionale en vue de mieux informer les populations, indique Aminata Mbodj, directrice de la Communication de l’Uemoa. Ahio Augustin Niango, secrétaire général de la Présidence de la Commission de l’Uemoa, insiste sur le rôle essentiel des médias dans les grandes mutations du monde et la prise de conscience des populations face aux défis contemporains. La Commission de l’Union en est consciente et accorde une place à la communication dans la mise en œuvre des chantiers, assure-t-il. Elle est nécessaire non seulement pour informer mais aussi et surtout pour sensibiliser les populations sur ce que l’Union fait à l’effet d’assurer une meilleure participation des communautés au processus d’intégration entamé depuis sa création en 1994, souligne M. Niango. L’atelier permet de partager avec les participants les informations sur ce que la Commission entreprend au quotidien pour faire de l’Uemoa un espace de solidarité et donc de prospérité partagée. Les communications portent, entre autres, sur la présentation de l’Uemoa, le mécanisme de la surveillance multilatérale, les échanges intracommunautaires, le cadre juridique et institutionnel. L’agriculture et la sécurité alimentaire, l’Initiative régionale pour l’amélioration du climat des affaires (Irca), l’Observatoire des pratiques anormales (Opa), l’approche d’intégration régionale pour l’enseignement supérieur, la problématique de la paix et de la sécurité dans l’espace communautaire seront également développés au cours de cet atelier qui prend fin demain. Par Claude Urbain PLAGBETO (depuis Ouagadougou) Economie 13 juil. 2021


Concours des conseillers et inspecteurs pédagogiques du Memp: Salimane Karimou enclenche la refonte des textes
Les textes sur les concours probatoires du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique (Cafcp) dont la session 2020 a été annulée pour soupçons de fraude et du Certificat d’aptitude à l’inspectorat pédagogique (Caip) des Enseignements maternel et primaire sont caducs et doivent être relus. C’est dans ce cadre que le ministère des Enseignements maternel et primaire a organisé ce lundi 12 juillet à Porto-Novo, un atelier de réflexion sur les conditions d’organisation et de déroulement desdits concours probatoires. La session 2021 du concours probatoire du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique (Cafcp) aura lieu le 21 août prochain. Ceci après celui de 2020 qui a été annulé pour soupçons de fraude. En attendant l’organisation de ce concours pour lequel tous les candidats de l’année dernière se sont déjà inscrits pour tenter à nouveau leur chance, le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) a organisé ce lundi 12 juillet à l’Ecole normale des instituteurs de Porto-Novo, un atelier de réflexion sur les conditions d’organisation et de déroulement desdits concours afin de réduire, voire enrayer les cas de fraude. Après plus de dix heures d’échanges avec en ligne de mire le Cafcp session de 2020 annulé, les participants ont suggéré la relecture des textes qui encadrent lesdits concours pour plus de transparence et de crédibilité. A l’occasion, les participants ont suivi deux communications. La première a porté sur les rapports des commissions d’enquêtes mises sur pied pour tirer au clair les soupçons de fraude et la seconde sur le processus d’organisation du Cafcp et du Caip et les difficultés. Des différentes communications, il ressort que le concours probatoire du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique session 2020 est émaillé de fraudes. Seulement que pour le moment, les auteurs des fraudes et leur mode opératoire n’ont pas encore été détectés par les enquêteurs. Les travaux de correction et de recorrection entreprises par les enquêteurs ont confirmé les cas de fraudes avec des similitudes au niveau des réponses de certains candidats ressortissants pratiquement d’un même département. Alors que les noms des mis en cause ne commencent pas par les mêmes alphabétiques de sorte à penser qu’ils se seraient recopiés, étant restés l’un derrière l’autre dans la salle de composition. Les enquêtes se poursuivent Ainsi, face à la situation, les enquêteurs disent avoir purement et simplement proposé au ministre des Enseignements maternel et primaire d’annuler les résultats provisoires déjà proclamés et de reprendre le concours pour des raisons de justice et d’équité. Cela en attendant de poursuivre les enquêtes pour éventuellement démasquer les auteurs de la fraude. Le ministre Salimane Karimou a entériné en janvier 2021 cette suggestion de la commission d’enquête en annulant les résultats. Pour lui, ce n’est pas parce que les fraudeurs n’ont pas été démasqués qu’on ne va pas conclure à la fraude alors qu’il y a eu des indices évidents et concordants. L’atelier de ce lundi s’est penché de long en large sur la question. Il a réuni des acteurs à divers niveaux des sous-secteurs des enseignements maternel, primaire, secondaire et supérieur ; des responsables des centrales et confédérations syndicales ; des cadres du ministère, des représentants de la direction des Examens et Concours (Dec) du Memp, des hommes des médias et autres. Les travaux ont abouti à des recommandations pour une organisation sans faille à l’avenir de ces deux concours. Des suggestions ont été faites dans ce sens depuis l’ouverture des dossiers de candidatures jusqu’à la proclamation des résultats en passant par la proposition et le tri des épreuves, la surveillance des candidats, la grille des barèmes, la correction des copies, le choix des contrôleurs, le secrétariat d’anonymat et autres. Il s’agit des étapes très sensibles du processus d’organisation et de déroulement dudit concours et devant nécessiter que le principe de la confidentialité soit garanti à tous égards. Le ministre Salimane Karimou, clôturant les travaux, s’est réjoui de la qualité des recommandations. Il a réitéré toute sa détermination à assainir le milieu pour une organisation sans le moindre soupçon de fraude du Cafcp et du Caip. L’autorité ministérielle rassure que les efforts seront constatés déjà à la session du 21 août prochain. Salimane Karimou promet une organisation sans faille dudit concours. Maxime Agossou-vê, secrétaire général de la Confédération des syndicats leaders du Bénin (Cslb) et porte-parole des organisations syndicales du Memp, souhaite vivement que cet atelier ne soit pas un de plus. Car, selon lui, le ver est dans le fruit. Maxime Agossou-Vê veut que les actions et recommandations puissent réellement contribuer à réduire, voire enrayer les situations de fraudes dans l’organisation du Cafcp et Caip. Actualités 13 juil. 2021


Journée mondiale de la population: Assouplir les mesures au profit de la santé sexuelle et procréative
La communauté internationale a célébré ce dimanche 11 juillet, la Journée mondiale de la Population. Occasion pour l’Organisation des Nations Unies (Onu), de s’attarder sur les vulnérabilités des femmes dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive, dans un contexte de pandémie, ainsi que les actions à mettre en place pour assurer leur santé. La problématique de la santé sexuelle et procréative dans un contexte de Covid-19 est au cœur de la Journée mondiale de la population, édition 2021. A l’occasion, l’Organisation des Nations Unies note un fléchissement des efforts en matière de santé reproductive dans le monde. La cause, les restrictions dans le cadre de la lutte contre la pandémie qui induisent des flottements dans la livraison des services et produits de contraception. « Alors que celles et ceux qui ont accès à ces services retardent habituellement les grossesses en cas d’incertitude économique ou de crise, on estime que les perturbations dans les livraisons de contraceptifs ainsi que les confinements vont provoquer une augmentation sensible des grossesses non planifiées chez les plus vulnérables », relève le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa). Le constat d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’Onu, est le même : « Alors que dans de nombreux pays, la population est confinée et le système de santé mis à rude épreuve, la santé sexuelle et procréative est reléguée au second plan et la violence de genre est en augmentation ». Les violences basées sur le genre, les mariages infantiles et les mutilations génitales féminines ont pris de l’ampleur du fait de la perturbation des programmes destinés à éliminer ces phénomènes. L’Unfpa alerte sur les conséquences futures si des mesures d’assouplissement ne sont pas envisagées pour rendre plus accessibles les prestations en matière de santé reproductive. Elle prévoit que, si les mesures de confinement accompagnées de perturbations majeures des services de santé devaient se poursuivre pendant encore six mois, ce sont quarante-sept millions de femmes qui, dans les pays à faibles revenus, risquent de ne pas pouvoir accéder à des moyens de contraception moderne. Ce qui entraînerait 7 millions de grossesses non désirées. Quelque trente-et-un millions de nouveaux cas de violences de genre pourraient également être enregistrés. Mettre en avant les droits Plus illustratif sur les violences auxquelles les femmes et les filles sont exposées, le Rapport sur l’état de la population mondiale 2020, publié en mars dernier, indique comment les mesures de confinement motivées par la pandémie ne feront qu’aggraver la situation. « Plus de quatre millions de filles subiront, cette année, des mutilations génitales féminines et douze millions seront soumises à un mariage forcé », renseigne le rapport de l’Unfpa. C’est pourquoi, le secrétaire général de l’Onu exhorte la communauté internationale à mettre en avant les droits sexuels et reproductifs des femmes. « En cette journée mondiale de la population, faisons en sorte de préserver les soins de santé sexuelle et procréative, de protéger la santé et les droits des femmes et des filles et de mettre fin à la violence de genre. La pandémie a rendu notre tâche beaucoup plus ardue, mais nous devons persévérer », lance-t-il. Pendant ce temps, l’Unfpa s’attarde sur la « nécessité de donner la priorité aux droits et à la santé procréative de toutes et de tous, en garantissant l’accès à l’information et aux services, y compris en cas de bouleversement démographique ou de changement de tendance dans la fécondité ». La communauté internationale s’est engagée à assurer un accès universel aux services de santé sexuelle et procréative, à répondre aux besoins insatisfaits en matière de contraception et à mettre fin à toutes les formes de violences à l’égard des femmes à l’échéance 2030, conformément à l’esprit des Objectifs de développement durable et de la Conférence internationale sur la population et le développement (Cipd). Forts de cet engagement, les acteurs entendent mettre tout en œuvre afin d’éviter que la maladie à coronavirus anéantisse les progrès accomplis jusque-là. Société 13 juil. 2021


Finale de la Coupe de la Caf: Raja Club Athletic de Casablanca sacré champion
Les buts de Soufiane Rahimi et de Ben Malanbo Ngita ont permis au Raja Club Athletic de Casablanca de décrocher son huitième titre continental, samedi 10 juillet dernier au stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Les poulains de Lassaad Chabbi sont venus à bout de la Jeunesse sportive de Kabylie par le score de 2-1. Vainqueur de la Jeunesse sportive de Kabylie (Jsk) par le score de 2-1 en finale de la Coupe de la Confédération africaine de Football, samedi 10 juillet dernier au stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, le Raja de Casablanca a remporté la Coupe de la Confédération Total Energies de la Caf. Il succède à l'autre club marocain, la Rs Berkane qui avait gagné le trophée en 2020. Surprise en première mi-temps par les buts de Soufiane Rahimi et de Ben Malanbo Ngita, la Jsk n’a pas pu rattraper son retard face aux « Aigles Verts ». En effet, Soufiane Rahimi, meilleur buteur du dernier Chan Total, profite d'une passe en profondeur pour ouvrir le score dès la 5e minute. Un premier but validé par l'arbitre de la rencontre, Victor Gomez, après vérification de la Var. A la 15e minute, le même Rahimi offre une belle balle à son coéquipier Ben Malango N'Guita qui réussit à tromper le gardien de la Jsk. Le jeu va se relancer et les Algériens vont tenter de réduire le score, sans succès. L'entraineur de la Jsk, Denis Lavagne, donne des consignes claires et replace ses poulains qui finiront par trouver la faille à la 46e minute par le biais de Mohamed Boulahia. L'attaquant qui a fait toute sa formation à l'Atletico Madrid conclut un très beau travail de Rezki Hamroune pour mettre le ballon, d'un tir croisé, au fond des filets gardés par Anas Zniti. Malgré l'expulsion d'Omar Ardjoune à la 63e minute suite à un tacle appuyé sur Bensayeh, la Jsk ne parviendra pas à revenir au score. Sports 12 juil. 2021


Ismaël Bako, basketteur bénino-belge face à la presse : « J’ai beaucoup de projets pour mon pays d’origine… »
Ismaël Bako, basketteur international bénino-belge, a échangé, vendredi 9 juillet dernier, avec les hommes des médias à Cotonou. Au cours de cette conférence de presse, le pivot d’Asvel Lyon-Villeurbanne a dévoilé son ambition et ses différents projets pour le Bénin. En vacances au Bénin, Ismaël Bako, basketteur international bénino-belge, a rencontré, vendredi 9 juillet dernier, la presse béninoise à Cotonou. Entouré pour la circonstance de Bonaventure Coffi Codjia, directeur des Sports d’élite et Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basket-ball, le natif de Louvain a exposé son ambition et ses projets pour le Bénin. Le pivot du club de basket-ball français, Asvel Lyon-Villeurbanne, s’est montré très attaché à ses origines : « Je suis bel et bien Béninois à travers mon père qui vient de Natitingou», a-t-il affirmé. Pour lui, c’est pour convenance personnelle que ses parents ont fait l’option qu’il évolue sous les couleurs belges. « A ma naissance, il a été convenu que je reste en Belgique où j’ai grandi», a expliqué le Benino-belge désormais prêt à accompagner les jeunes Béninois à avoir une carrière décente. Convaincu qu’il existe de jeunes talents qui n’ont besoin que d’une aide pour jouer au haut niveau, il se dit engagé à y oeuvrer. «Je sais que le Bénin dispose des talents à qui, il faut donner la possibilité de participer à des activités internationales comme les camps et les écoles de formation sur le continent européen et aussi aux États-Unis», a-t-il martelé. Pour Ismaël Bako qui travaille en étroite collaboration avec le ministère des Sports et la Fédération béninoise de Basket-ball, il faut offrir des opportunités à ces jeunes Béninois afin de leur permettre d’éclore leur talent. Ambassadeur de « Hubi et Vinciane Fondation », le basketteur de 25 ans entend améliorer le niveau de vie des populations défavorisées au Bénin. « J’ai le projet de parcourir les hôpitaux, les villages, les zones agricoles afin d’aider à améliorer la vie des populations qui souffrent de la malnutrition », a-t-il conclu. Bonaventure Coffi Codjia pense qu’à l’instar de Ian Mahinmi et Isabelle Yacoubou, l’international Ismael Bako constitue une grande chance pour le Bénin. « Ismaël est un sportif de très haut niveau et le Bénin a besoin de son expérience et de son réseau », a-t-il fait savoir. Il le rassure à cet effet du soutien du ministère des Sports et de la Fédération béninoise de Basket-ball. Sports 12 juil. 2021


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