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Nouvelles

Fédération internationale de gymnastique: L'admission provisoire de la Sierra Leone et du Togo adoptée
Réuni par vidéoconférence, le 19 mai dernier, le Comité exécutif de la Fédération internationale de gymnastique (Fig) a pris plusieurs décisions dont l'admission provisoire des fédérations de gymnastique de la Sierra Leone et du Togo en tant que fédérations membres affiliées. Dans le compte rendu de la réunion assuré par Isidore Léonide Gbaguidi, président de la Fédération béninoise de gymnastique, l’affiliation de ces deux associations nationales pourrait être rendue définitive lors du prochain Congrès prévu du 5 au 7 novembre 2021. Au cours de cette session, le Comité exécutif de la Fig a également approuvé le choix des ambassadeurs pour les Championnats du monde 2021 pour la gymnastique artistique, rythmique et au trampoline, basé sur les propositions avancées par les comités locaux d’organisation respectifs et la Commission des ambassadeurs de la Fig. La liste des cinq ambassadeurs sera publiée prochainement, une fois qu’ils auront tous accepté l'invitation officielle de la Fig. Il est annoncé la mise en place, les prochains jours, d’un groupe de travail sur la protection des participants en gymnastique. Cette mission a été confiée à Donatella Sacchi, la présidente du Comité technique de la gymnastique artistique féminine. En collaboration avec la cellule «Safeguarding» de la Fig et la Fondation d'éthique de la gymnastique, ce groupe de travail a pour mission de proposer des idées et de soutenir la mise en œuvre de projets sur des questions spécifiques afin de changer la « vieille » culture gymnique et d'assurer un environnement d'entraînement sûr. Les athlètes montrant un intérêt pour ces questions ainsi que d'autres acteurs tels que les entraîneurs, les experts de la protection de l’enfance, etc. seront invités à se joindre au groupe sur une base régulière? Sports 21 mai 2021


Phase aller de la Super Ligue Pro: Les Buffles terminent leader, Hodio à la traîne
Vainqueurs de Eternel Omnisports par le score de 1-0 lors de la première journée en retard de la Super Ligue Pro de Football du Bénin, mercredi 19 mai à Parakou, les Buffles du Borgou ont fini à la tête du classement au terme de la phase aller de la compétition avec 20 points +7. En revanche, battu sur ses installations par l’Association sportive Ouémé omnisports (Asos), Hodio Fc termine lanterne rouge avec 6 points -5. La phase aller de la Super Ligue Pro de Football du Bénin prend fin avec les matches en retard de la première journée joués, mercredi 19 mai, sur les différentes installations sportives. Leaders provisoires avant cette journée, les Buffles du Borgou, champions en titre, se sont débarrassés de Eternel Omnisports (1-0) à Parakou pour consolider leur place en tête du classement. L’unique but de la partie est l’œuvre de Moubarak Gounou. Conscients qu'une victoire était nécessaire pour terminer de fort belle manière la phase aller, les poulains de Dramane Sanou ont allié détermination et combativité pour confirmer leur statut de favoris. Ils totalisent désormais 20 points +7 devant Loto-Popo, 2e avec 17 points +5. Contraint au nul par Ayéma (0-0) à Pobè, le club de la Loterie nationale du Bénin reste un prétendant sérieux au titre. Tombeur des Requins de l’Atlantique par le score étriqué de 1-0, Béké est 3e avec 17 points+4. Surpris à domicile par Damissa par le score de 2-3, les Dragons de l’Ouémé perdent une place dans le classement. Les Orange et Noir chutent de la 5e à la 6e place avec 12 points +1 tandis que Damissa passe de la 9e à la 7e place avec 11 points. Une situation qui profite à l’As Cotonou, victorieuse de Dynamo de Parakou par le score de 2-1. Les « Adjakalolo » remontent du coup de la 8e à la 5e place avec 13 points-2. Onzième avant cette journée en retard, Hodio Fc a courbé l’échine face à la lanterne rouge, l’Association sportive Ouémé Stars (Asos) par le score de 2-3. Avec cette défaite, la formation de Comè termine, cette phase aller avec une série noire de trois défaites consécutives. Elle chute à la 12e place avec 6 points -6 alors qu'Asos est 11e avec 7 points -8. La compétition reste donc très serrée au sommet du classement avec Buffles, Loto-Popo, Béké et Ayéma qui cherchent à finir champion de cette première édition de la Super Ligue Pro pour représenter le Bénin lors de la prochaine ligue des champions de la Confédération africaine de Football. Ces formations ont une semaine de repos avant la phase retour prévue pour être lancée le 29 mai prochain? Résultats des matches en retard de la 1re Journée Buffles # Eternel 1-0 Béké # requins 1-0 As Cotonou # Dynamo de Parakou 2-1 Dragons #~Damissa 2-3 Ayéma # Loto-Popo 0-0 Hodio # Asos 2-3 Sports 21 mai 2021


Profession infirmière: Les acteurs plaident pour leur valorisation
Au cœur des soins de santé, les acteurs de la profession infirmière constituent la colonne vertébrale du système sanitaire au Bénin et dans le monde. L’écho se fait entendre en ce mois de mai par la communauté internationale pour les valoriser. Parés de leur blouse blanche décontractée, les acteurs de la profession infirmière passent de longues heures de travail à la quête du rétablissement des patients. Leur temps de repos est parfois conditionné par le flux de malades hospitalisés ou le nombre de consultations, la nuit, en week-end comme les jours fériés. Au niveau des centres de santé, ils sont au four et au moulin, carnets de soins, ordonnances, seringues ou encore flacons de sérum en main, sillonnant compartiments et chambres d’hospitalisation pour soulager les malades. Ils sont aux petits soins de la communauté. Leur cahier des charges va au-delà du simple fait d’administrer des soins médicaux. Il se traduit aussi par l’attention qu’ils accordent aux personnes qui en ont besoin, partout, même dans les coins reculés. Simone Koudedeo Minakpon Gangnon, infirmière, revendique fièrement sa blouse blanche : «L’infirmier est le pivot en matière de soins aux malades puisqu’il est l’agent de santé le plus en contact avec eux. Il leur administre des soins, les sensibilise, leur prodigue des conseils et veille sur eux à travers le protocole Information, éducation et communication (Iec). C’est une référence pour le malade ». Ces agents de santé assurent le pont entre le médecin et le patient : « Au Bénin, l’infirmier sert de transit entre le malade et le médecin. C’est lui qui accueille le malade, le rassure, le met dans les bonnes conditions avant d’écouter les plaintes pour les faire parvenir au médecin. Il est l’oreille et la voie douce qui apaise le malade le préparant pour sa guérison », assure l’infirmière. Premiers acteurs du monde sanitaire à être en contact avec les patients, ils sont des professionnels de la santé à part entière et méritent, à ce titre, l’attention de la communauté internationale à l’occasion d’une série de journées consacrées à leur intention en ce mois de mai. D’abord, la Journée internationale des infirmières le 12 mai dernier, ensuite la Semaine nationale de la profession infirmière décrétée par le Canada et célébrée du 10 au 16 mai. Ces célébrations visent à redorer le blason des acteurs et mettent en lumière leur rôle dans le dispositif des soins de santé. Le jeu en vaut la chandelle.
Pilier des soins de santé
L’un des thèmes qui retient l’attention cette année est intitulé ‘’La profession infirmière, une voix faite pour diriger, une vision pour les soins de demain’’. Il s’agit là d’une exhortation au monde à appréhender la noblesse du métier et à le considérer comme un pilier central des soins de santé à l’avenir. Selon Giraudoux Sodégla, point focal départemental de l’Association nationale pour la relève de la profession infirmière, « ce thème vise à montrer comment les soins infirmiers se tourneront vers l’avenir et comment la profession abordera la prochaine étape des soins de santé. Cela révèle la nécessité de communiquer sur les compétences du métier infirmier et sur leur volonté de conforter leur rôle, leur place et leurs contributions au système de santé ». Déjà, la crise sanitaire mondiale permet de jauger leurs compétences, vu leur poids dans la riposte. Ils ne manquent pas de mérite. « Les infirmiers se trouvent en amont de la riposte contre la Covid-19. Ils sont présents à tous les niveaux de la pyramide et sont au front de la lutte depuis la prévention primaire jusqu’à la prévention tertiaire. Ils sont les seuls à être réellement en contact avec les malades pour leur fournir des soins curatifs et des soins de soutien et d’accompagnement», assure-t-il. Le métier est si contraignant et risqué que les acteurs confient avoir eu l’envie de déposer le tablier aux heures critiques de la pandémie. « L’avènement de la Covid-19 a suscité l’envie aux infirmiers de changer de métier », affirme Giraudoux Sodégla. C’est pourquoi, leur sentiment est mitigé à l’occasion des différentes célébrations en leur faveur en ce mois. « Nous accueillons ces célébrations avec joie et amertume. Joie pour la célébration de cette journée. Amertume parce qu’à l’arrivée de la pandémie, nous avons vu nos conditions de travail empirer sans la prise des moindres mesures de soulagement de la part des autorités. Beaucoup de promesses nous ont été faites, mais peu d’actes ont été posés pour nous soutenir et reconnaître à leur juste valeur nos efforts pour protéger, maintenir et rétablir la santé des populations », relève-t-il.
Valoriser le métier
Si au Bénin, il se note la détermination de ces agents de santé à bien soigner les populations, le métier manque encore de visibilité. « L’infirmier est malheureusement relégué au second plan à l’instar de tous les autres professionnels de la santé de la classe des ‘’paramédicaux’’. Ils sont peu valorisés et le poids de leur travail est peu reconnu et semble être ignoré », déplore-t-il. Pour valoriser le métier, les acteurs mettent l’accent sur l’assainissement de leur secteur afin de corriger ‘’les nombreuses déviances’’ qui entachent leur image. Simone Koudedeo Minakpon Gangnon et Giraudoux Sodégla, tous deux, insistent sur la mise en place de meilleures conditions de travail et la création de l’Ordre des infirmiers en vue d’extirper les brebis galeuses de leurs rangs. Pour eux, « les autorités doivent veiller à faire une place aux infirmiers dans les instances de prise de décision les concernant et les encourager à entreprendre des recherches scientifiques dans la discipline infirmière». Leurs recommandations tiennent du développement du leadership infirmier et de la prospérité du métier.
Santé 21 mai 2021


Grand Prix de Boxe arabe 2021: Réunion importante entre la Fiba et les dirigeants russes
A la tête d’une délégation de la Fédération internationale de Boxe arabe (Fiba), Dr Hadi Al–Sudairy a tenu une réunion avec les hauts dirigeants et des responsables de la discipline en Russie. Au menu de ces discussions : les préparatifs du Grand Prix spécial Boxe arabe et les dispositions à prendre dans le cadre de la conférence de presse internationale annonciatrice de l’évènement prévu du 27 juillet au 12 août à Moscou. En prélude au Grand Prix de Boxe arabe prévu du 27 juillet au 12 août prochain à Moscou, la capitale de la Russie, Dr Hadi Al – Sudairy, président de la Fédération internationale de Boxe arabe ( Fiba) a échangé, mardi 18 mai, avec Ilya Samina, représentant du ministère russe des Affaires étrangères et membre du Parlement russe, Alexander Istov, président de l’Académie des Municipalités de la Russie et Algha Rimizova, présidente du Centre international de partenariat stratégique de l’Organisation intergouvernementale internationale. Il a été question, au cours de cette réunion conjointe, des préparatifs de l’évènement et surtout de l’organisation de la Conférence de presse internationale annonciatrice de l’évènement. Ministre plénipotentiaire de la jeunesse et des sports au Conseil de la Ligue des États arabes et président de la Fédération internationale de Boxe, Hadi Al-Sudairy se félicite de la tenue de cette séance qui a connu la présence du vice-président de la Fédération internationale, Dr Hussein Mustafa, responsable des relations publiques de la Fédération. Selon lui, il a été convenu que la conférence de presse internationale se tienne la semaine prochaine dans le centre des médias de la Douma avec la participation de nombreux médias russes et de correspondants étrangers pour expliquer le programme du Grand Prix de la Russie pour la boxe arabe. A l’en croire, environ 320 boxeurs internationaux des deux sexes venus du monde entier prendront part à cet évènement international. « Il a été question de la participation de plus de 1 000 professionnels des médias de pays arabes et africains ainsi que de nombreux ministres de la Jeunesse et des Sports de pays arabes et africains », a-t-il précisé. Les listes de ces derniers ont été approuvées et coordonnées avec le ministère russe des Affaires étrangères qui devra faciliter les formalités aux délégations attendues. « La partie russe se dit prête à accueillir tous les héros, héroïnes, journalistes, ministres et parlementaires attendus au tournoi qui vise principalement le rapprochement entre arabes et africains dans de nombreux domaines », a-t-il conclu. Sports 21 mai 2021


Secteur du transport: Les conducteurs de taxi-ville réclament de meilleures conditions
Les conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin réclament une amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Réunis au sein de leur organisation, hier mercredi 19 mai à Cotonou, ils sollicitent l’aide du chef de l’Etat Patrice Talon et de son gouvernement afin de bénéficier également des avantages liés aux différentes réformes mises en œuvre pour le développement du Bénin. Les conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin appellent le chef de l’Etat Patrice Talon à la rescousse. Abraham Agboakounou, secrétaire général de l’Organisation des conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin (Octavic), lors d’un point de presse tenu hier mercredi 19 mai à Cotonou, a fait savoir que jusqu’à ce jour, le secteur du transport ne bénéficie pas encore des avantages liés aux réformes mises en œuvre par le gouvernement. Il note que malgré la création de la Chambre des métiers de l’artisanat, les conducteurs ne sont pas pris en compte. Il fait savoir que le taxi clandestin a atteint son plus haut niveau et le transport est mal organisé dans toutes les communes aujourd’hui. Le secrétaire général de l’Octavic précise qu’à cause du contrôle routier de la semaine dernière, plusieurs conducteurs ont dû garer leurs véhicules parce que n’ayant pas les moyens d’aller payer à temps la taxe sur les véhicules à moteur exigée par la Direction générale des Impôts. Au nom de ses pairs, Abraham Agboakounou invite le président Patrice Talon à se pencher sur leur situation afin d’exempter par arrêté, tous les véhicules taxis et tricycles de transport en commun de personnes de la Taxe sur les véhicules à moteur (Tvm) des années 2020 et 2021. Le secrétaire général de l’Organisation des conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin suggère aussi au gouvernement la création d’un Conseil national des transports afin qu’ils aient des interlocuteurs pour défendre leurs intérêts de même que l’interdiction formelle aux taxis motos de transporter les bagages sur leur engin, car dit-il, un conducteur de taxi-moto ne doit pas prendre un passager avec des bagages. « Nous souhaitons que tout ceci soit effectif avant la relance du prochain contrôle routier car nous sommes aussi des citoyens de ce pays », lance-t-il. Société 20 mai 2021


Pour sa réélection: Patrice Talon reçoit les félicitations de Denis Sassou N’Guesso
Le président Patrice Talon continue de recevoir des lettres de félicitations pour sa réélection à la tête du Bénin au terme de la présidentielle du 11 avril dernier. La dernière en date est celle du président congolais Denis Sassou N’Guesso. « C’est avec un réel plaisir que j’ai appris votre brillante réélection à la magistrature suprême de votre pays. En cette heureuse circonstance, il m’est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement congolais ainsi qu’au mien propre, mes très vives et chaleureuses félicitations», écrit le chef de l’Etat congolais dans la correspondance envoyée à son homologue béninois. Il souhaite au président Patrice Talon ses vœux de succès dans l’accomplissement de la noble mission que le peuple béninois a bien voulu lui confier une nouvelle fois. Au plan bilatéral, il salue la qualité des relations entre les deux pays et réaffirme son engagement ferme à les porter aussi loin que possible de concert avec Patrice Talon. « Je salue les relations d’amitié et de coopération qui existent entre nos deux Etats et vous réaffirme mon entière disponibilité à œuvrer, avec votre Excellence, à leur renforcement, dans l’intérêt de nos deux peuples respectifs », rassure le premier magistrat congolais. Fin mars dernier, Denis Sassou N’Guesso a été également plébiscité à la tête de son pays pour un quatrième mandat. Il a prêté serment le 16 avril 2021.   Actualités 20 mai 2021


Journée mondiale de la métrologie: Le message de la ministre Shadiya Assouman
L’édition 2021 de la Journée mondiale de la métrologie sera marquée au Bénin par la vérification gratuite de certains équipements de pesage dans les formations sanitaires. C’est ce qu’a annoncé la ministre de l’Industrie et du Commerce Shadiya Assouman dans le message qu’elle a délivré à l’occasion de cette journée célébrée tous les 20 mai. Ce jour jeudi 20 mai, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de la métrologie. Le thème choisi pour l’édition 2021 est : « Mesurer pour la santé ». L’objectif est de sensibiliser au rôle important que joue la mesure dans la santé, et par conséquent dans le bien-être de chacun. Le Bénin entend marquer d’un sceau particulier l’événement. « Pour mémoriser cette journée, l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (Anm) procédera, conformément au thème choisi, à la vérification gratuite de certains équipements de pesage dans les formations sanitaires en vue de sensibiliser sur l’importance de vérification et d’étalonnage des instruments et matériels de mesurage dans les centres de santé », a annoncé Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce. Dans son message au peuple béninois, la ministre rappelle que cette célébration offre une fois encore l’occasion de revisiter la Convention du Mètre, traité international signé le 20 mai 1875 à Paris (France) et également d’évaluer la politique nationale dans le domaine de la métrologie. Au Bénin, c’est l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (Anm) qui veille à la mise en œuvre et au suivi évaluation de la politique nationale de normalisation, de métrologie, de certification, de vérification des produits et de promotion de la qualité. Elle assiste les acteurs en charge de la production des biens et services à faire face aux défis de la compétitivité, de la croissance économique durable, de la protection du consommateur et de toutes autres parties intéressées. « Dans le monde entier, les laboratoires nationaux de métrologie font évoluer en permanence la science de la mesure en mettant au point et en validant de nouvelles techniques de mesure selon le niveau de sophistication requis. Les laboratoires nationaux de métrologie participent également à des comparaisons de mesures coordonnées par le Bureau international des poids et mesures (Bipm) afin d’assurer la fiabilité mondiale des résultats de mesure », a indiqué la ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle précise que l’Organisation internationale de métrologie légale (Oiml) élabore des recommandations internationales dont l’objectif est d’aligner et d’harmoniser les exigences dans de nombreux domaines d’une part et gère le Système de certification Oiml (Oiml-Cs) qui facilite l’acceptation internationale et le commerce mondial des instruments de mesure soumis à des réglementations d’autre part. « La Journée mondiale de la métrologie reconnaît et célèbre le rôle de tous ceux qui travaillent tout au long de l’année dans les organisations et laboratoires de métrologie intergouvernementaux et nationaux », va ajouter Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce. Société 20 mai 2021


Promotion de la culture: Plaidoyer pour l’implication des conseils communaux
La promotion de la culture à partir des communes préoccupe Mahouna Fidèle Anato, alias Le baobab, artiste polyvalent et enseignant à l’Institut national des métiers d’Art, d’Archéologie et de Culture de l’Université d’Abomey-Calavi. A cette approche, l’artiste a sensibilisé, mercredi 19 mai, les membres de la Conférence administrative départementale du Mono réunis à leur session mensuelle à la préfecture de Lokossa. La culture et ses acteurs ne seraient pas bien lotis parmi les leviers de développement des communes, selon l’artiste ‘’Le baobab’’ qui répond à l’état civil au nom de Mahouna Fidèle Anato. Enseignant à l’Institut national des métiers d’Art, d’Archéologie et de Culture de l’Université d’Abomey-Calavi, Mahouna Fidèle Anato illustre son constat par l’absence dans les Plans de développement communaux (Pdc) d’une définition claire des voies et moyens de promotion du volet culture au niveau des collectivités locales. « Cela fait partie des actes manqués dont il faut vite tourner la page », retient l’artiste. Il soutient qu’on oublie qu’il y a les artistes alors que l’on tient compte de l’existence des corps des métiers tels que les cultivateurs et les artisans. Pour lui, au-delà de l’adage qui enseigne qu’aucun peuple ne se développe en méprisant sa propre culture, cette dernière est autant nécessaire à la communauté que l’agriculture. La culture, insiste-t-il, est non seulement une industrie génératrice d’emplois et de ressources mais aussi un vecteur de diplomatie. « Là où l’agriculture ne peut aller, la culture joue ce rôle », soutient-il. En décidant de lever le voile sur le sort d’orphelin réservé à la culture, au titre des travaux de la session de la Conférence administrative départementale (Cad) effectués, hier, à la préfecture de Lokossa, Mahouna Fidèle Anato a clarifié que sa démarche n’est pas de jeter la pierre aux gouvernants. Bien au contraire, il se dit être dans la dynamique de sonner le réveil afin que la prise de conscience favorise la tâche aux professionnels et autres cadres qui aimeraient s’investir dans la promotion de la culture à la base. « Nous sommes venus plaider qu’on nous accorde la main », a-t-il indiqué. Laquelle main, à l’en croire, n’est rien d’autre que l’accompagnement des conseils et des membres de la Cad. Notamment, à l’endroit des conseils, il a plaidé pour la mise en exergue de la promotion de la culture au cours de l’élaboration des prochaines générations des Pdc. L’avènement de sachants des méandres de la culture à la tête des structures de sa promotion a aussi fait partie des doléances exprimées par le natif du Mono, Mahouna Fidèle Anato qui a fondé, à Abomey-Calavi, le village Adjrouhoué d’Afrique. Société 20 mai 2021


Réalisation de son plan stratégique: Caritas Bénin au contact de ses partenaires
Dans le but de remplir efficacement sa mission d’assistance aux côtés des communautés et des personnes vulnérables, Caritas Bénin s’est dotée d’un plan stratégique 2020-2023 puis d’un plan biennal de mobilisation des ressources. Hier mercredi 19 mai à Cotonou, l’organisation a initié une rencontre au cours de laquelle, elle a présenté son plan opérationnel à ses partenaires. Partager les axes stratégiques de sa mission, exposer son plan d’action et susciter l’intérêt des potentiels partenaires fournisseurs de ressources ; c’est dans cette optique que Caritas Bénin a présenté à ses partenaires son plan stratégique 2020-2023 et son plan biennal de mobilisation des ressources. Ces deux mécanismes de planification s’inscrivent dans une démarche axée sur l’atteinte des résultats. Le père Phillipe Sanhouekoua, directeur national de Caritas Bénin, fait savoir que Caritas Bénin, pour réaliser sa mission, celle de témoigner de l'amour de Dieu pour les hommes sans distinction de race et de culture, a besoin de se doter d’un système solide afin de conduire de façon efficace son plan d’action pour le bien-être des populations. Il ajoute que l’élaboration du plan stratégique répond aux recommandations de Caritas internationalis et de Caritas Africa. « Nos plans représentent un engagement à l'égard des couches vulnérables », a-t-il soutenu. A l’en croire, Caritas Bénin s’investit dans des domaines comme la protection sociale, la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, l’assistance humanitaire, notamment la réponse aux sollicitations quotidiennes des plus vulnérables… Ce faisant, Caritas Bénin accomplit sa mission confiée par Jésus-Christ, participe à l'atteinte des Objectifs de développement durable et à la réalisation du Programme d’action du gouvernement. Pour le directeur national de l’organisation: « Caritas se doit d’être la caresse de l'Eglise à toutes ces personnes vulnérables qui la sollicitent ». Le plan stratégique 2020-2023 va d’ailleurs contribuer à relever les différents défis de l’organisation. Le père Philippe Sanhouekoua dénote que la situation économique aura sans doute un impact sur ces grands défis. « Nous gardons la ferme espérance que, malgré les ressources limitées, nous garderons la même attention à l'égard de nos frères et sœurs qui sont en situation difficile », rassure-t-il.
Plan stratégique et plan de mobilisation
Avec une direction nationale et dix directions diocésaines, Caritas Bénin est un réseau en parfaite cohérence avec la confédération internationale (Caritas internationalis) et celle régionale (Caritas Africa). Manifestation de l'amour de Dieu pour les hommes, Caritas Bénin contribue à l'amélioration des conditions de vie des populations. L’organisation est créée en 1958 par la Conférence des évêques du Bénin avec pour appellation Secours catholique dahoméen avant de devenir, en 1975, Caritas Bénin. En 2007, Caritas Bénin signe un accord-cadre avec le gouvernement et participe depuis lors à la réduction de la misère. A en croire Fidèle Koukponou, chargé du partenariat au sein de Caritas Bénin, l’organisation élabore son plan stratégique chaque quatre ans. Le plan stratégique 2020-2023 repose sur quatre orientations stratégiques. Intitulée « Renforcement de l'identité ecclésiale de Caritas en tant que service essentiel d'Eglise aux plus vulnérables », la première orientation stratégique évoque la réponse de l'Eglise aux côtés des plus pauvres. La deuxième orientation stratégique est formulée comme suit : « Réduction de l’impact des crises humanitaires par la prévention, la préparation et la réponse aux catastrophes ». La gestion des urgences et catastrophes est l’une des actions phares de Caritas Bénin. L’organisation a d’ailleurs été félicitée par le gouvernement béninois en 2010 pour sa promptitude et son efficacité en la matière. La troisième orientation stratégique s’intitule: « Promotion du développement humain intégral pour la réduction des inégalités sociales sous toutes ses formes et le soin de la création au Bénin ». La quatrième orientation stratégique vise la construction d'une Caritas Bénin plus performante sur les plans institutionnel, organisationnel et de mobilisation des ressources. Pour réaliser ces orientations stratégiques, il faut bien des ressources... C’est pour y parvenir que Caritas Bénin s'est doté d'un plan de mobilisation de ressources conformément aux recommandations de Caritas internationalis. Ce plan biennal s'articule autour de six axes. Il s’agira en l’occurrence d’accroître la notoriété et la visibilité de Caritas Bénin ; de consolider les sources de financement privées provenant des particuliers, de collaborer avec des entreprises privées et des fondations dont le modus operandi est cohérent avec les principes de la doctrine sociale de l'Eglise ; d’obtenir des financements provenant des entités publiques ; de diversifier les sources de financement en mobilisant des ressources aussi bien auprès des Caritas sœurs que des partenaires au développement ; de suivre et d’évaluer les stratégies de mobilisation de ressources...
Société 20 mai 2021


Sommet sur le financement des économies africaines: Appel à une allocation spéciale de 650 milliards de dollars du Fmi
Les pays africains pourront s’appuyer sur le système financier international pour créer l’espace budgétaire nécessaire à la relance post-Covid-19. Un appel à débloquer 650 milliards de dollars du Fmi est lancé à l’issue du Sommet sur le financement des économies africaines le 18 mai dernier à Paris. Les participants au Sommet sur le financement des économies africaines, mardi 18 mai dernier à Paris en France, appellent à décider rapidement d’une allocation générale de droits de tirage spéciaux (Dts) du Fonds monétaire international (Fmi), d’un montant de 650 milliards de dollars, et à la mettre en œuvre dans les meilleurs délais. Ce financement devrait accroître les réserves officielles des pays africains de 33 milliards de dollars afin de répondre aux besoins de financement pour promouvoir une relance rapide et durable, selon la Déclaration issue de la rencontre. En fait, la pandémie de Covid-19 a provoqué une récession en 2020 sur le continent, après 25 ans de croissance continue. Le Fmi estime que 285 milliards de dollars de financements supplémentaires sont nécessaires aux pays africains sur la période 2021-2025, dont près de la moitié aux pays africains à faible revenu. Les pays à revenu intermédiaire comme le Bénin nécessitent également une attention particulière dans la réponse à la crise économique et sanitaire. Au nombre des engagements, les dirigeants entendent soutenir une vingtième reconstitution ambitieuse des ressources de l’Association internationale de développement (Aid-20). L’accent sera mis sur le renforcement du capital humain et la protection sociale, la lutte contre le changement climatique, la création d’emplois, la transformation économique, le genre. Ils appellent aussi à renforcer les institutions financières publiques africaines, notamment la Banque africaine de développement (Bad) dans sa mobilisation des ressources au service d’un développement vert, résilient et inclusif.
Dynamiser l’entrepreneuriat
Le maintien de l’Aide publique au développement (Apd) à un niveau ambitieux, l’intégration de l’Afrique au sein de l’architecture financière internationale, la lutte contre les vulnérabilités liées à la dette et le surendettement, sont également au centre des préoccupations. En plus de ces mesures, priorité sera accordée au sein du budget national à des politiques publiques clés en matière de croissance durable, telles que l’éducation, la formation, les systèmes de santé. Le développement du secteur privé et le financement de projets d’infrastructures de qualité sont aussi des défis. Dans cette optique, une Alliance pour l’entrepreneuriat en Afrique est envisagée pour appuyer le développement des micro, petites et moyennes entreprises (Mpme) par des moyens financiers, techniques adéquats et le renforcement des capacités. Cela passe par des réformes en faveur d’un environnement économique et d’un climat des investissements plus stables, plus transparents et plus fiables. Pour y parvenir, les regards sont tournés vers la Société financière internationale (Ifc), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), la Banque européenne d’investissement (Bei) et d’autres institutions financières internationales, des organisations internationales, notamment le G20, et des agences de développement.
Economie 20 mai 2021


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