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Nouvelles

Reprise des classes à Bohicon et Abomey: Enseignants et apprenants de retour à l’école

 Après plusieurs mois de grève paralysant l’école béninoise, les enseignants ont fini par reprendre le chemin des classes ce jeudi 26 avril respectant ainsi le mot d’ordre de suspension du mouvement de grève pris par le Front des organisations syndicales de l’éducation.

 A Bohicon et Abomey, pas de doute. Toutes les classes sont désormais ouvertes. En sillonnant ce jeudi certains établissements scolaires, notre équipe de reportage a pu constater l’effectivité de la reprise des cours dans les établissements scolaires qui ont rouvert leurs portes après la suspension du mot d’ordre de grève par le Front regroupant les syndicats des enseignants.  

 Cette reprise effective des cours met aussi fin au congé de Pâques qui se confondait aisément au boycott des cours par les enseignants. Tôt ce jeudi, élèves et écoliers étaient présents dans les établissements attendant l’effectivité de la reprise des activités pédagogiques. Dans ces villes, les établissements publics du primaire comme du secondaire ont effectivement rouverts leurs classes. Dans les collèges comme les Ceg 1, 2 et 4  de Bohicon puis au Ceg 1 d’Abomey et au Ceg Goho, les cours ont démarré effectivement avec les enseignants permanents. Jusque-là, ce sont les vacataires qui honoraient les cours dans les établissements. Ce qui fait que les classes n’étaient pas régulières. Les matières et heures des permanents sont creuses et perturbaient le bon fonctionnement des établissements.

Calixte Ayitchémè Azagoun, élève en classe de Terminale se dit heureux de la reprise effective des cours par les  enseignants permanents après plusieurs mois d’abandon. Cependant, il a des inquiétudes pour la suite bien que les cours aient repris. « On a même pas fait le second devoir-surveillé du semestre et nous sommes à quelques jours des examens. Avec les camarades on se demande comment seront les épreuves de l’examen ».

 Codjo Hinlin, enseignant et syndicaliste estime que « tous les enseignants ont repris les cours ce jeudi, ici dans le département du Zou conformément à la décision de suspension prise par le Front ». Néanmoins, prévient Codjo Hinlin, « les enseignants attendent toujours la rétrocession des salaires défalqués injustement pour fait de grève. Et cette rétrocession est une conditionnalité pour une meilleure application du calendrier réaménagé ».

 

Société 26 avr. 2018


Circuit Itf/Cat des 14 ans et moins de Lomé: Le Bénin champion du double chez les garçons

La première étape du circuit Itf/Cat des 14 ans et moins s’est achevé, mardi 25 avril dernier à Lomé, avec des fortunes diverses pour les tennismen béninois. Le Bénin s’en est sorti avec la première place chez les garçons au double. La paire béninoise composée de Bruce Dylan et Mariano Kpodéziaou a dominé la paire togolaise Padio et Cossi Dogbéfu (6-0, 6-3), en finale double garçon.

En individuel, le Béninois Mariano Kpodéziaou a été battu par le Mauricien Lam Jeff (6-3, 6-0) en finale simple chez les garçons tandis qu’en simple chez les filles, la Béninoise Gloriana Nahum a perdu face à l’Ivoirienne Sadjio Coulibaly (6-4, 1-6, 7-10). La finale du double chez les filles a été remportée par la paire ivoirienne Minet-Sadjio Coulibaly face à celle du Bénin composée de Gloriana Nahum et Rodia Noudogbessi (7-5, 1-6, 4-10).

 

Sports 26 avr. 2018


Représentativité des femmes au gouvernement: Le chef de l’Etat s’en préoccupe
[caption id="attachment_28958" align="alignnone" width="1024"] Le chef de l’Etat Patrice TALON[/caption]

 

La question de la faible représentativité des femmes au sein du gouvernement a été abordée au cours de l’interview accordée par le président Patrice Talon, dimanche dernier, à TV5, Rfi et Le Monde, à l’occasion des deux ans de sa gestion du pouvoir. Il dit être « préoccupé » par le sujet. 

Le président de la République, Patrice Talon est loin d’être misogyne. Au cours de l’entretien accordé aux confrères de TV5, Rfi et Le Monde sur les deux ans de sa gestion, le week-end écoulé, il a fait savoir qu’il n’est pas fier du faible taux de représentativité des femmes au sein de son gouvernement. Si dans un passé récent, des critiques évoquaient son manque de volonté de faire la promotion des femmes dans son équipe, le chef de l’Etat ne se retrouve plus dans cette posture. Il semble être bien conscient du défi de la promotion de la gent féminine. 

« Je n’en suis pas fier puisque c’est une question qui me préoccupe », dit-il, soulignant que le sujet est certes préoccupant mais ne doit pas s’ériger en principe. Au regard de cette réponse du président de la République, on peut donc comprendre que le défi de la représentativité des femmes n’est plus le seul souci des féministes. Ses propos sonnent comme une reconnaissance de l’importance et du rôle des femmes au sein des instances décisionnelles, notamment au gouvernement.
Un discours sérieux et convaincant, mais qui aura davantage son sens que s’il est accompagné des actes concrets. En abordant le sujet en ces termes, Patrice Talon lance lui-même les signaux pour corriger le faible effectif numérique des femmes au sein des institutions. Il s’inscrit apparemment dans une nouvelle dynamique visant à améliorer le déséquilibre noté jusque-là dans le rang des femmes et qui handicape leur promotion.
Au plan mondial, un pourcentage d’au moins 30 % est recommandé concernant la représentativité des femmes au sein des instances. Le Bénin est encore loin du compte. Toutefois, les récents propos du chef de l’Etat viennent rassurer de sa bonne foi d’accorder plus de places aux femmes au sein de son gouvernement.
Contrairement à ses premières déclarations au lendemain de sa prise de pouvoir en ce qui concerne l’égalité du genre, le président Patrice Talon aperçoit mieux aujourd’hui la nécessité d’accorder plus de confiance en la gent féminine.
La promotion du genre étant devenue un défi planétaire, il ne doit donc pas s’en soustraire, lui qui entend rentrer dignement dans l’histoire du Bénin au soir de son mandat. Partant de ce désir, il est appelé à tenir compte de tous les aspects en matière de gouvernance. L’un des piliers essentiels de la bonne gouvernance et de l’accroissement de la richesse d’un pays, passe également par l’implication des femmes dans la gestion des affaires de la cité. Leur pourcentage démographique (plus de 51 %, selon le Recensement général de la Population et de l’Habitat 4), renseigne suffisamment sur leur poids en matière de développement.
Actuellement, les femmes représentent 18,18 %, soit 4 sur 22 ministres au gouvernement. La situation n’est pas plus reluisante au niveau des autres institutions du pays.
Au regard de la volonté affichée le week-end dernier par le chef de l’Etat, la question de la représentativité des femmes ne relève plus seulement de leur engagement. Elles qui n’ont cessé de se battre pour améliorer leur nombre et obtenir l’égalité des chances dans les instances décisionnelles. Leur plaidoyer semble enfin parvenir aux oreilles de l’autorité la plus indiquée, le chef de l’Etat, seul décideur de la politique du pays et du choix de ses collaborateurs immédiats.
Espérons que, dans les prochains gouvernements, il puisse tenir compte de ses propres préoccupations en vue d’une réelle promotion et d’une meilleure représentativité des femmes dans ses équipes.

Société 26 avr. 2018


11e Journée mondiale de lutte contre le paludisme: Adjohoun a abrité les manifestations officielles
[caption id="attachment_28957" align="alignnone" width="1024"]Visite des stands d’exposition des produits anti-paludisme par les offciels[/caption]

 

Le Bénin, à l’instar de la communauté internationale, a célébré, ce mercredi 25 avril, la onzième édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. Les manifestations officielles ont eu lieu dans la commune d’Adjohoun, en présence de tous les acteurs engagés dans la lutte contre cette maladie qui fait plus de ravage dans les rangs des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes.

« Prêts à vaincre le paludisme », c’est le thème de la onzième journée mondiale de lutte contre le paludisme commémorée, ce mercredi 25 avril, dans le monde entier. Au Bénin, les manifestations officielles ont eu lieu dans la commune d’Adjohoun, après Parakou en 2017.
Pour le directeur de cabinet du ministre de la Santé, Dr Lucien Toko, représentant l’autorité ministérielle, ce thème plein d’engagement est évocateur, car il interpelle la conscience des uns et les autres, des plus hauts décideurs jusqu’au citoyen lambda. Tout le monde devra donc se mobiliser pour accompagner les efforts à faire afin que le paludisme ne soit plus un problème majeur de santé publique. Selon lui, ce thème est en réalité un cri d’appel que l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) lance à toute la communauté internationale dans la mutualisation des énergies pour arriver à bout de cette pandémie qui fait plus de ravage dans les rangs des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes. Cette affection constitue, à en croire le représentant du ministre de la Santé, un fardeau additionnel lourd pour les services de santé. Il n’occulte pas les énormes conséquences économiques de cette maladie au niveau des familles affectées.
Le ministère de la Santé est bien conscient de l’enjeu de cette maladie. Il entend, à cet effet, poursuivre ses efforts en renforçant davantage le partenariat autour de ces approches en vue de combler les attentes de l’Oms, assure Dr Lucien Toko. Il remercie les partenaires techniques et financiers qui ne cessent d’accompagner le Bénin dans la lutte contre ce fléau à travers notamment la mise à disposition du pays des médicaments de qualité tels que les Cta, les Tests de diagnostic rapide (Tdr), les Moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (Miild) et autres moyens non moins importants. Le jeu en valait vraiment la peine au regard du ravage de cette maladie au Bénin, note le directeur de cabinet du ministre de la Santé.

Statistiques alarmantes

A en croire Dr Lucien Toko, le paludisme demeure, selon les statistiques du ministère de la santé en 2016, la première cause de recours aux soins dans les formations sanitaires, notamment en matière de consultations et d’hospitalisation. Cette affection représente respectivement 42,8 % et 52,3% pour les nouvelles consultations et les nouvelles hospitalisations. Mieux, 14,9 % des cas de décès enregistrés au Bénin en 2016 sont dus au paludisme. Ces statistiques alarmantes du ministère de la Santé seront complétées par le représentant du représentant résident de l’Oms au Bénin, Dr Télesphore Houansou. A l’en croire, il y a eu plus de 216 millions de cas de paludisme dans 91 pays dans le monde en 2016 dont 445 000 personnes en sont mortes contre 211 millions en 2015 dont 446 000 décès, selon les estimations de l’Oms. Les enfants de moins de cinq ans sont particulièrement les plus touchés par cette maladie qui tue un enfant toutes les deux minutes, renseigne Dr Télesphore Houansou. « Le rythme actuel est insuffisant pour atteindre les étapes énoncées pour 2020 dans la Stratégie technique mondiale de l’Oms de lutte contre le paludisme 2016-2030, plus précisément, les cibles demandant une baisse de 40 % de l’incidence des cas et des taux de mortalité dus au paludisme », regrette le représentant du représentant résident de l’Oms au Bénin. C’est pourquoi, Dr Télesphore Houansou salue le thème retenu par l’Oms cette année. Lequel thème souligne, selon lui, l’énergie et l’engagement collectifs de la communauté internationale pour s’unir autour du but commun d’un monde sans paludisme. Ce qui appelle, au niveau de l’Oms, à la poursuite de certaines mesures urgentes pour remettre sur les rails, cette lutte mondiale contre le paludisme, insiste le fonctionnaire onusien.
Dans la même veine, le représentant du préfet de l’Ouémé, Jean-Baptiste Akpamagbo remercie le gouvernement et l’Oms pour le choix porté sur le département en général et la commune d’Adjohoun en particulier pour abriter les manifestations officielles de cette journée.
Le maire d’Adjohoun, Léon Bokovè plaide, pour sa part, pour le renforcement de l’effectif du personnel sanitaire déployé dans cette commune qui regorge de plusieurs formations sanitaires publiques mais non opérationnelles pour défaut d’agents.

Société 26 avr. 2018


Mobilisation de ressources par appel public à l’épargne par le Bénin: 60 milliards F Cfa à lever pour accélérer le financement du Pag

Pour la cinquième fois depuis 2006, le Bénin a fait recours au marché financier régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) pour accélérer le financement du Programme d’action du gouvernement (Pag). C’est à travers l’opération d’emprunt obligataire du Trésor public du Bénin Tpbj 6,50% 2018-2023 pour un montant de 60 milliards de francs Cfa, lancée le lundi 23 avril dernier.

Le gouvernement continue à chercher des sources de financement pour accélérer la mise en œuvre des projets dans son programme d’action. A travers le lancement, lundi 23 avril dernier, d’un emprunt obligataire, il entend financer une partie des investissements prévus au programme national d’investissements au titre de l’année 2018. Il s’agit notamment des secteurs tels que l’agriculture, le tourisme, les transports, les infrastructures et le cadre de vie.

Dénommée « Tpbj 6,50 % 2018-2023 », cette opération est un emprunt obligataire par appel public à l’épargne et porte sur un montant total de 60 milliards de francs Cfa.
En effet, le recours à l’emprunt obligataire permet de se financer en dehors du circuit bancaire classique. Il est notamment utilisé en raison de sa souplesse au niveau des conditions et des modalités comparativement au mode de financement ordinaire classique. L’emprunt obligataire, en réalité, est un instrument financier émis par une personne morale (Etat, collectivité publique, entreprise publique ou privée) qui reçoit en prêt, une certaine somme d’argent de la part des souscripteurs des titres.
Selon le principe, l’emprunteur obligataire émet des obligations que des investisseurs achètent. Un intérêt est versé périodiquement tandis que le capital sera remboursé à une date prévue.
L’opération en cours a été identifiée par le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf) qui est l’autorité de régulation du marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). La liquidation des titres est garantie par leur cotation à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm).
En lançant cette opération, le Bénin est dans un état d’absence de risque de défaut, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de possibilités que le Trésor public se retrouve en « faillite » et ne pas pouvoir rembourser cet emprunt obligataire. Donc, le remboursement est entièrement garanti.
Pour les banques, il faut souligner que les obligations Tpbj sont admissibles en refinancement auprès de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Autrement dit, ces banques pourront aller se fournir en liquidité auprès de la banque centrale, en « mettant en pension » les obligations en leur possession.
L’émission obligataire lancée est ouverte à toutes les personnes physiques et morales, aux investisseurs institutionnels régionaux et internationaux désireux de faire des placements sur le marché financier de l’Uemoa. L’emprunt obligataire Tpbj 6,50 % 2018-2023 est la cinquième expérience du Bénin sur le marché financier régional de l’Uemoa et ce, depuis 2006. Toutes les échéances ont été régulièrement honorées à bonne date et les emprunts ont été intégralement remboursés sans incident à leur échéance respective.

Société 26 avr. 2018


Dérèglement climatique et menace sur la sécurité alimentaire: L’économie circulaire prônée pour une résilience de la consommation
[caption id="attachment_28953" align="alignnone" width="1024"]docteur Enagnon Brice Sohou, géoscience de l’environnement, spécialiste des catastrophe[/caption]

Face au risque d’insécurité alimentaire, conséquence potentielle du dérèglement climatique, Enagnon Brice Sohou, docteur géoscience de l’environnement, spécialiste des catastrophes, préconise une économie circulaire pour éviter une dépendance alimentaire.

La variabilité climatique sur les consommateurs béninois présente un risque d’insécurité alimentaire. 

Selon le docteur en géoscience de l’environnement Enagnon B. Sohou, dans un environnement de dérèglement du climat, les céréales sont exposées à des mauvaises herbes en général, à des attaques phytophages et d’autres types d’attaques. Or, note-t-il, « Les Béninois vivent essentiellement des céréales». Il craint que les Béninois qui consomment essentiellement les céréales soient obligés de consommer ce qu’ils ne produisent pas. Et il avertit : « Un pays qui n’a pas d’intégrité de consommation, c’est-à-dire qui n’a pas une promotion de la consommation locale, est un pays qui est exposé à toutes les formes de risques ».
Comme solution, Enagnon Sohou, pense qu’il faut développer des instruments de politique à intégrer dans une économie circulaire. C’est une économie respectueuse de l’homme, de la nature et de l’environnement, explique-t-il.
Pour lui, le Bénin s’étant engagé dans une dynamique de développement durable, doit se doter d’une stratégie d’incitation à la consommation locale. Le spécialiste des risques et catastrophes préconise une monnaie locale tout en restant dans le franc Cfa. Il penche pour une monnaie locale comme stratégie de promotion de la consommation domestique. «L’importance est que cette monnaie ne peut qu’être dépensée sur ce territoire. Alors, je ne peux que consommer les biens locaux», relève-t-il. Aussi, suggère-t-il que les entrepreneurs domestiques qui font la promotion des cultures locales bénéficient d’une politique fiscale incitative. « Le pisciculteur, par exemple, doit être favorisé », indique-t-il.
Pour le docteur en géoscience de l’environnement, il faut par exemple décréter prioritaires les produits d’origine locale afin qu’ils soient servis lors des grands rendez-vous, des réceptions officielles, dans les prisons, dans les cantines scolaires, dans les restaurants universitaires, etc. Cela permet, dit-il, «une économie circulaire». Il souhaite, par ailleurs, que les gouvernants fassent la promotion de l’agriculture bio pour éviter les pressions anthropiques sur les cultures, allusion faite aux organismes génétiquement modifiés.

Economie 26 avr. 2018


Classement mondial de la liberté de presse 2018 : Le Bénin dégringole à la 84ème place

Le classement mondial de Reporters sans Frontières sur la liberté de presse en 2018 voit le Bénin dégringoler au 84ème rang sur 180 pays, avec 30,16 points. 78ème en 2017 avec 30,32 points, il n’a pas mieux fait cette année en reculant de six places.

Une position que l’organisation impute à diverses situations dont la fermeture par la Haute autorité de la communication et de l’audiovisuel (HAAC) d’un certain nombre de chaînes privées dont Sikka TV, la non couverture par la télévision d’Etat des activités de l’opposition. Toutefois, elle note que « les journalistes béninois bénéficient d’une liberté d’expression certaine et, même s’il arrive que certains soient poursuivis et condamnés, les peines prononcées ne sont que rarement effectuées. »

Reporters sans Frontières se désole par ailleurs que la dépénalisation de tous les délits de presse, promise par le chef de l'Etat lors de sa campagne électorale en 2016, ne soit toujours pas tenue.  

Actualités 25 avr. 2018


Programme Shuttle time: Pour la vulgarisation du badminton dans les écoles
[caption id="attachment_28940" align="alignnone" width="1024"]Le programme Shuttle time [/caption]

Une délégation de la Fédération béninoise de badminton effectue, ce mercredi 25 avril, une descente à Parakou dans le cadre du programme Shuttle time « Badminton à l’école » qui vise l’extension et la promotion de la discipline à la base. Comme dans les autres départements du pays, la coordination nationale du programme donnera une formation aux enseignants d’Education physique et sportive (Eps) puis procédera à un don d’équipements constitués de 50 raquettes, 120 volants et 5 filets à cinq collèges et écoles primaires de Parakou.

Selon Bernadin Bokpè, coordonnateur du programme, démarré depuis 2015 dans l’Atlantique et le Littoral, ce programme va s’étendre dans tous les autres départements du pays. C’est à ce titre que depuis mars, la Coordination nationale Shuttle Time a entamé une série de formation des enseignants d’Eps pour la pratique du badminton suivi de don de matériels. En témoignent les étapes de Lokossa, Savalou, Dassa-Zoumè, et de Natitingou où la formation s’est déroulée avec un don de 50 raquettes, 120 volants et 5 filets à des établissements scolaires. Cette tournée va s’achever à Porto-Novo demain, jeudi, pour le compte du département de l’Ouémé. Au total, 25 collèges et écoles primaires bénéficient de ce programme cette année avec 250 raquettes, 600 volants et 25 filets à distribuer, indique Bernardin Bokpè.

Sports 25 avr. 2018


Lutte contre le paludisme en Afrique: Les dirigeants s’engagent de réduire à moitié le nombre de cas en cinq ans
[caption id="attachment_28938" align="alignnone" width="1024"]Paludisme[/caption]

À la faveur d’une déclaration, l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (Alma) se réjouit de l’engagement pris ce mardi 24 avril par les membres du Commonwealth, de réduire de moitié le nombre de personnes souffrant du paludisme, à l’occasion de la réunion des chefs de gouvernement.

Ce 24 avril, à Dar es Salaam en Tanzanie, l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (Alma) s’est réjoui de l'engagement pris le même jour par 53 dirigeants du Commonwealth - Communauté des Nations - à réduire de moitié le nombre de cas de paludisme dans l'ensemble de la Communauté des Nations dans les cinq prochaines années.

Cet engagement déterminant fait suite au sommet contre le paludisme tenu à Londres, la semaine dernière. Une occasion pour les dirigeants de pays touchés par la maladie, les donateurs et la communauté internationale de prendre de nouvelles résolutions. Ceux-ci avaient invité les dirigeants du Commonwealth à agir pour vaincre le paludisme.
Selon la déclaration de l’Alma, l'engagement pris hier par le Commonwealth pourrait éviter 350 millions de cas de paludisme et sauver 650 000 vies. « 90 % des cas d'infection ou de décès par le paludisme sont enregistrés sur le continent africain et cette nouvelle détermination à éliminer la maladie aura un impact sur l'ensemble du continent », précise la déclaration.
Des dirigeants africains ont affirmé leur détermination à éliminer le paludisme. Douze pays d’Afrique, membres du Commonwealth, ont annoncé de nouveaux engagements.
Aussi, l'Alliance des dirigeants africains engagés contre le paludisme s'est engagée à aider les pays membres à introduire et renforcer l'utilisation des tableaux de bord et dispositifs de suivi d'actions nationaux et sous-nationaux du paludisme. Dans la perspective du Cadre catalytique pour éliminer le Sida, la tuberculose et le paludisme en Afrique à l’horizon 2030, ils se sont engagés à soutenir un financement intérieur accru par le secteur public comme par le secteur privé.
Avec 90 % de personnes à risque, la population du Commonwealth est disproportionnellement exposée au paludisme. Si le paludisme coûte 12 milliards de dollars US par an aux économies africaines en pertes directes, on estime également à 700 000 livres sterling le coût de la perte commerciale pour le Royaume-Uni.
L'engagement de cette semaine de la part du Commonwealth, des gouvernements africains, des donateurs et de la communauté internationale montre que le monde est décidé à vaincre le paludisme.
L’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (Alma), fondée en 2009, est une coalition de chefs d'État et de gouvernement africains coopérant à travers les frontières pour éliminer le paludisme d'ici 2030. Tous les pays de l'Union africaine sont membres de l'Alma.

Société 25 avr. 2018


Assemblée nationale: La procédure de remplacement de Feu Moïse Bossou à la Céna engagée
[caption id="attachment_28937" align="alignnone" width="1024"]Feu Moïse BOSSOU[/caption]

Le remplaçant de Moïse Bossou, membre de la Commission électorale nationale autonome (Céna) décédé, le samedi 7 avril dernier, sera connu dans les tout prochains jours. L’Assemblée nationale a enclenché la procédure devant conduire à combler ce vide. Le dossier a été affecté à la commission chargée des Lois du Parlement.

Le processus a été déclenché par le secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, Thomas Dassi. Il a saisi le président du Parlement d’une lettre pour annoncer la vacance du siège suite au décès de l’enseignant-chercheur de droit constitutionnel à la Faculté de droit et des sciences politiques (Fadesp) de l’Université d’Abomey-Calavi à la retraite. La correspondance a été lue parmi les communications rendues publiques à l’entame de la séance plénière de ce mardi 24 avril.
La lettre rappelle que Feu Moïse Bossou avait été désigné en 2014 par la majorité parlementaire d’alors pour siéger au sein de cette institution électorale pour un mandat de sept ans. Il revient alors à la majorité parlementaire actuelle de procéder à son remplacement au nom du principe de parallélisme des formes. Et ce, en vertu des dispositions de l’article 21 du Code électoral qui prévoit qu’ en cas de démission, de décès ou d’empêchement définitif d’un membre de la Commission électorale nationale autonome (Céna) qu’il soit pourvu sans délai à son remplacement. C’est à juste titre que les regards sont tournés depuis hier vers la commission chargée des Lois pour l’élaboration du rapport à soumettre à l’appréciation très prochainement de la plénière des députés au cours de laquelle sera choisi ce cinquième et nouveau membre de la Céna.

 

Actualités 25 avr. 2018


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