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Nouvelles

Campagne présidentielle 2021: La conquête des voix s’acentue dans l’Alibori
Dans le cadre de l’élection du 11 avril prochain, le Prd, Moele-Bénin et les autres partis membres de la mouvance présidentielle à Banikoara et Gogounou, entendent jouer leur partition jusqu’au bout. Leurs militants sont sortis nombreux, vendredi 2 avril dernier, pour réaffirmer leur soutien à la colistière de leur candidat Patrice Talon. Ils avaient à leurs côtés les enseignants, les agents de santé, sans oublier les éleveurs et les représentants des différentes associations des producteurs de coton et autres dans lesdites communes. Les populations de Banikoara et Gogounou, dans la 2e circonscription électorale sont favorables au duo Talon-Talata. Sous la houlette des représentants du cadre de concertation des partis soutenant le duo Talon-Talata, au niveau de chacune de leurs communes, elles ont tenu, vendredi 2 avril dernier, à mettre en confiance la candidate au poste de vice-président, Mariam Chabi Zimé Talata venue les rencontrer. Dans chacune de ces communes, l’occasion a permis au directeur national de campagne dudit duo, Abdoulaye Bio Tchané, de revenir sur le bien-fondé de la réforme du système partisan initiée par le gouvernement de Patrice Talon. Il n’a pas occulté les réformes engagées dans tous les autres secteurs de développement. « Au niveau de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, l’objectif est simple. C’est de faire en sorte que lorsque nos jeunes apprenants sortent de l’école, il y ait déjà le travail qui les attend », a expliqué Abdoulaye Bio Tchané. Banikoara étant reconnue pour être le grand bassin de l’or blanc au Bénin, il en a profité pour lever un coin de voile sur ce qui est prévu en faveur de ses braves producteurs. Selon le maire Bio Sarako Tamou de Banikoara, parmi les trois duos de candidats en course, seul celui constitué par Patrice Talon et Mariam Chabi Zimé Talata est capable d’accompagner sa commune dans son processus de développement pour les cinq années à venir. Mariam Chabi Zimé Talata étant maternellement de Gogounou, plus précisément de l’arrondissement de Sori, son collègue Tidjani Seydou Bary y voit un motif de fierté pour sa commune. Aussi, estime-t-il que si Ouidah a donné 50 millions à Patrice Talon pour la caution à l’élection présidentielle du 11 avril, ses administrés devraient également se mobiliser et apporter leur contribution à hauteur de 25 millions. « Si nous n’avons pas pu le faire, nous devons nous mobiliser, nous battre, mettre du carburant dans nos moyens de déplacement pour répondre présents partout où le duo Talon-Talata aura à nous solliciter ou besoin de nous à Gogounou, pour le K.-O », a indiqué le maire. Que ce soit à Banikoara ou Gogounou, la colistière de Patrice Talon a indiqué que le choix à effectuer le 11 avril prochain ne doit plus faire l’objet de doute. Elle a exhorté les populations à œuvrer pour la continuité des actions de développement du gouvernement, en sortant massivement pour réaliser le « un coup K.-O ». Par ailleurs, les membres de la communauté peule de Banikoara sont également acquis à la cause du duo Talon-Talata. Fortement mobilisés, dimanche 4 avril dernier, à la salle de réunion de l’Ucom-Cvpc de Banikoara, sous le leadership du docteur Adamou Mama Sambo, en présence du maire Tamou Bio Sarako, coordonnateur communal du parti Union Progressiste, ils ont réitéré leur engagement absolu pour la défense des idéaux du président Patrice Talon. Actualités 07 avr. 2021


Contribution à une élection présidentielle vertueuse par le vote: Le Grap mobilise forces politiques et universitaires
La communauté universitaire et les acteurs politiques ont pris part à la conférence organisée par le Groupe de réflexion alternative et perspective (Grap), samedi 03 avril à l’Université d’Abomey-Calavi dans l’amphithéâtre Idriss Itno Déby. Une occasion d’explication et de présentation des enjeux du vote et son importance dans l’animation de la démocratie. Le Groupe de réflexion alternative et perspective (Grap) a donné une conférence sur le thème : « Contribution à une élection présidentielle vertueuse par le vote », à l’Université d’Abomey-Calavi, samedi 03 avril, dans l’amphithéâtre Idriss Itno Déby. Cette conférence constitue une contribution de ce creuset à l’aboutissement heureux du processus électoral en cours au Bénin. Pour la circonstance, les participants, tous des acteurs politiques et universitaires, ont été entretenus sur diverses thématiques. Entre autres, ‘’Retour historique sur la pratique du vote au Bénin’’, animée par Séraphin Agbahoungbata, directeur adjoint de cabinet du président de la République, ‘’Le droit de vote, que faut-il retenir’’, présentée par Cyrielle Ahouandogbo du Bureau d’analyse et d’investigation de la présidence, ‘’Le vote utile, le vote citoyen’’, par l’honorable Orden Alladatin et ‘’Pourquoi est-il important de voter : quelques raisons’’, par Dr Félix Fanou, représentant du ministre Oswald Homéky. Chaque communicateur a explicité les contours du vote, son importance et son utilité dans le débat démocratique. Il est attendu, selon les communicants, que les populations sortent massivement pour aller exprimer leur vote sans crainte, au profit du duo Talon-Talata qui, au dire du député Orden Alladatin, est le meilleur choix, pour poursuivre les actions de développement entamées il y a cinq ans. Patrice Talon a un projet de société qu’il poursuit, martèle-t-il, avant de faire remarquer qu’en face, les challengers du candidat de la Rupture ne disposent pas d’un projet cohérent. Faire du vote une vertu Le vice-doyen de la Faculté de droit et des sciences politiques (Fadesp), Hygin Kaïkaï, explique que l’élection est une procédure par laquelle les préférences des électeurs sont agrégées en une décision collective. Selon lui, l’élection est une institution à la fois sociale et politique alors que le vote est un acte, un comportement. À partir de ce moment, le vote n’est pas neutre et il fait souvent appel à une confiance entre citoyens et acteurs politiques, précise-t-il. Le professeur Hygin Kaïkaï affirme que l’éthique enseigne de faire du vote une vertu, c’est-à-dire des valeurs socialement partagées par une communauté politique ou par une communauté humaine. Le professeur Roch Gnahoui David, président du Groupe de réflexion alternative et perspective (Grap), quant à lui, se préoccupe de la production des résultats au soir du scrutin. « Le vote est synonyme de paix, de démocratie, c’est l’apprentissage d’un devoir civique, c’est l’exercice d’un droit civique fondamental. De ce fait, le vote accompagne la conquête républicaine d’un pouvoir et naturalise en forme raisonnable la participation citoyenne. Celui qui aspire à la paix doit voter, étant entendu qu’il est inscrit sur une liste électorale et dispose de l’une des pièces officielles susceptibles de prouver son identité », a expliqué le professeur Roch Ghanhoui David. Société 07 avr. 2021


Campagne présidentielle 2021: Adidjatou Mathys mobilise les femmes de Porto-Novo
Réunies autour d’Adidjatou Mathys, dimanche 4 avril dernier, sur l’esplanade de l’Assemblée nationale, les femmes de Porto-Novo ont manifesté leur soutien au duo Talon-Talata. Séduites par les réalisations du gouvernement dans la capitale, elles s’engagent à sortir massivement pour porter leur choix sur ce duo le 11 avril prochain. Ambiance des grands jours et liesse populaire lors de la rencontre entre Adidjatou Mathys, militante du parti Bloc républicain et les femmes de la ville de Porto-Novo, dimanche 4 avril dernier, sur l’esplanade de l’Assemblée nationale. A cette occasion, Aïchatou Kponou, représentante des femmes de Porto-Novo, a salué la mobilisation de la gent féminine qui a répondu à l’appel de la ministre Adidjatou Mathys qui fait, selon elle, leur fierté au sein du gouvernement. Pour elle, les femmes de Porto-Novo ont vu les réalisations du gouvernement de Patrice Talon et sont prêtes à lui renouveler son mandat. Convaincue de la vision du président Patrice Talon pour le développement du pays et de Porto-Novo en particulier, Adidjatou Mathys, a invité les femmes à lui faire de nouveau confiance en sortant massivement le 11 avril prochain pour voter pour le duo Talon-Talata. A l’en croire, beaucoup de choses ont été réalisées pour mettre le Bénin sur l'orbite du développement. « Le président Patrice Talon a beaucoup fait pour notre pays et mérite d'être soutenu», a-t-elle confié. Elle a passé le même message en langues locales goun et yoruba. Pour le représentant des jeunes, Fabrice Agondanou, conseiller municipal, tous les secteurs ont connu de développement depuis l’avènement du régime du président Patrice Talon. « Les fils et filles de Porto-Novo ne sauraient rester en marge de votre élan et promettent de sortir massivement pour vous porter de nouveau à la tête du pays », a-t-il promis. Actualités 07 avr. 2021


Campagne présidentielle 2021: Talon expose son ambition pour Avrankou et Adjarra
Le candidat Patrice Talon a effectué une descente, lundi 5 avril, dans les communes d’Avrankou et Adjarra. A cette occasion, il a exposé les grands axes de son projet de société au profit des populations de ces localités. Patrice Talon, candidat à sa propre succession, est allé à la rencontre des populations d’Avrankou et Adjarra, lundi 5 avril dernier. Au cours de son périple dans ces deux communes, il a réitéré sa volonté de poursuivre les projets de développement du Bénin dans tous les secteurs. A Avrankou, ville natale de son épouse, il s’est dit heureux de se retrouver en famille. Pour lui, c’est à cause d'Avrankou, la commune de ses bienfaiteurs qu’il a accepté d’être candidat à nouveau. « Je dois travailler pour tout le pays mais davantage pour la commune d’Avrankou qui m’est chère », a-t-il confié. Il promet de finir, dans les cinq prochaines années, les œuvres de développement entamées lors de son premier quinquennat. « Le travail qui a commencé ira à son terme », a-t-il promis. Pour lui, les infrastructures socio-communautaires, l’eau, l’électricité, les routes et autres constituent des préliminaires pour le bien-être des populations. C’est pourquoi, il pense qu’il est important d’achever les projets de mise à disposition de l'eau potable, de l'électricité, des routes et autres pour le bonheur des populations. « Il n'y aura plus de régions où il manquera d'électricité, d'eau et de connexion internet », a-t-il martelé. «Chaque arrondissement sera doté d’un commissariat ou tout au moins d’une unité de police », a-t-il ajouté. Patrice Talon annonce la construction de la voie Avrankou-Kouti-Takon, du pont de Katagon et de l’hôpital 3A au profit des communes d’Avrankou-Akpro-Missérété et Adjarra. A Adjarra, le candidat a également énuméré ses projets pour le développement de cette commune qui a besoin d’être assainie. A l’en croire, l’heure du développement a sonné pour ces localités qui doivent amorcer leur modernisation à partir du prochain quinquennat. Actualités 07 avr. 2021


Alphonse Ibi Kouagou, administrateur de la Banque mondiale: « Nous devons donner priorité aux solutions qu’apporte le secteur privé »
Le Bénin siège de nouveau au Conseil d’administration de la Banque mondiale, quarante ans après le passage de Nicéphore Soglo. Depuis novembre 2020, le compatriote Alphonse Ibi Kouagou est appelé à défendre, pendant deux ans, les intérêts des 23 pays africains (dont le Bénin) que compte le Groupe II Afrique. Ce haut fonctionnaire de la Société financière internationale (Ifc), filiale du Groupe de la Banque mondiale, nous parle dans cet entretien de ses priorités à ce poste et de ce que le Bénin pourrait y gagner, tout en insistant sur la promotion du secteur privé pour la création de richesse et d’emplois. La Nation : Vous êtes l’administrateur de la Banque mondiale pour le Bénin et 22 autres pays africains, principalement francophones et lusophones. De quoi vous occupez-vous à la Banque mondiale en tant qu’administrateur ? Alphonse Ibi Kouagou : L’administrateur siège au Conseil d’administration de la Banque mondiale où il défend les intérêts des pays qu’il représente dans le cadre de leurs partenariats avec l’institution. Nous essayons alors d’influer sur les politiques et stratégies du Groupe de la Banque mondiale. Nous aidons les autorités des pays à identifier et à saisir les opportunités d’assistance offertes par le Groupe. Nous soutenons également les efforts de mobilisation de ressources en vue de permettre aux pays de mettre en œuvre les initiatives, projets et programmes soutenus par la Banque mondiale. Comme vous le dites, j’occupe l’un des 25 sièges du Conseil d’administration au titre du Groupe II Afrique qui regroupe 23 pays dont le Bénin. (Ndlr: Le Bureau de l’administrateur représente le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap Vert, la Centrafrique, les Comores, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, Madagascar, le Mali, l’Ile Maurice, la Mauritanie, le Niger, Sao Tomé-et-Principe, le Sénégal, le Tchad, et le Togo). Je suis très honoré d’occuper ce poste parce que je suis le deuxième Béninois à avoir ce mandat après mon prédécesseur, l’ancien président Nicéphore Soglo, il y a plus de 40 ans. Vous avez un mandat de deux ans au sein du Conseil d’administration, quelles sont vos priorités ? Ma stratégie 2020-2022 se résume en quatre domaines prioritaires déclinés en 13 objectifs qui constitueront mon bréviaire durant mon mandat. D’abord, mon Bureau s’engage à renforcer son rôle de liaison entre le Groupe de la Banque mondiale et chacun des pays qu’il représente, en vue d’accélérer les objectifs de développement. Cette collaboration va se focaliser sur des enjeux clés tels que l’économie numérique, le capital humain, l’énergie et l’agriculture, avec un regard particulier sur les Etats fragiles. La crise sanitaire et économique de Covid-19 que nous traversons a éprouvé les économies de nos pays. Le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé d’importantes ressources pour soutenir nos pays dans les réponses sanitaires et le dialogue se poursuit avec les Etats pour appuyer le redressement post-Covid. Le défi ici, c’est de veiller à ce que ces ressources soient vite décaissées et absorbées efficacement. Au-delà de la Covid-19, nous devons garder à l’esprit que l’objectif reste l’éradication de la pauvreté et la réalisation de la prospérité partagée à l’horizon 2030. Nous voulons également donner les moyens au secteur privé pour qu’il contribue à la diversification de nos économies et à la création d’emplois. C’est fondamental. Le Bureau va donc accentuer sa collaboration avec la Société financière internationale (Ifc) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (Miga), et inciter le secteur privé africain à se tourner davantage vers ces filiales du Groupe de la Banque mondiale. Nous devons sensibiliser nos pays à recourir au guichet de promotion du secteur privé de l’Association internationale de développement (Ida), à mieux s’imprégner des stratégies pays de l’Ifc et à une plus forte synergie avec la Banque mondiale. Nous devons donner priorité aux solutions qu’apporte le secteur privé. Ifc dispose désormais d’un Bureau au Bénin, c’est une opportunité que le secteur privé béninois doit saisir pour mobiliser du financement. Quelles peuvent être les attentes du Bénin par rapport à votre mandat, du fait que ce soit un Béninois qui occupe ce poste ? Le nouveau partenariat entre la Banque mondiale et le Bénin en vigueur depuis 2018 est axé sur trois axes principaux, à savoir la transformation structurelle pour la compétitivité et la productivité, l’investissement dans le capital humain, la résilience et la réduction de la vulnérabilité face au climat. Vous aurez constaté que ces axes sont en lien avec les priorités de mon Bureau. Mon engagement en tant qu’administrateur est de veiller à ce que les lignes tracées dans les stratégies de nos pays, y compris le Bénin, soient mises en œuvre avec efficience au bénéfice de nos populations. La Banque mondiale a entamé le processus de revue à mi-parcours de sa stratégie au Bénin. Sans doute, nous aurons des leçons à tirer pour améliorer la qualité de ce partenariat déjà très fructueux. Quelles appréciations faites-vous du portefeuille actuel de la Banque mondiale au Bénin ? Le portefeuille est robuste et de très bonne qualité avec un engagement en cours de plus de 1,4 milliard de dollars (Ndlr: environ 778 milliards F Cfa). Les opérations de la Banque mondiale se sont accrues ces dernières années au Bénin, au regard de la qualité du dialogue avec les autorités béninoises et surtout des performances que nous réalisons sur ces projets. Rien que pour la réponse contre la Covid-19, plus de 90 millions de dollars ont été mobilisés en moins d’un an, et d’autres financements sont en cours de préparation pour renforcer la résilience du pays face aux chocs et relancer l’économie. Dans quels domaines pensez-vous que le partenariat entre le Bénin et la Banque mondiale doit se renforcer ? Je crois que nous avons encore des efforts à faire en matière d’investissement dans le capital humain. Quand nous comparons l’Indice du capital humain du Bénin avec celui des pays comme le Kenya ou le Ghana, nous réalisons que nous avons encore des progrès à faire. Je fais cette comparaison au regard du leadership que je note actuellement au niveau du gouvernement qui fait montre d’une gouvernance économique applaudie par les marchés financiers. C’est un indicateur important. Je crois en la capacité de notre pays à mettre en place un système de nutrition de qualité, à développer un système de santé performant, à investir dans la formation des ressources de qualité. C’est cela la base du développement. Nous devons aussi développer nos infrastructures et miser sur l’économie numérique pour faire des bonds qualitatifs dans le développement. Je salue l’engagement du gouvernement du Bénin dans la digitalisation des services. Si en plus, nous avons des infrastructures adéquates, nous aurons accompli des progrès importants dans un futur proche. Comment entrevoyez-vous les perspectives économiques du pays, dans ce contexte difficile de la Covid-19 ? Les perspectives économiques du Bénin sont bonnes. Malgré le contexte difficile de la Covid, et la fermeture des frontières du Nigéria, le Bénin fait partie des rares pays à afficher une croissance positive de 2 % en 2020. Cette résilience est le résultat des réformes entreprises par le gouvernement pour améliorer le cadre de gestion des finances et de mobilisation des recettes publiques. Le Bénin a une signature crédible sur le marché financier international, ce qui aide le gouvernement à mobiliser les ressources pour financer le développement. Il y a encore des défis mais le Bénin est sur une pente ascendante. En tant que Béninois de la diaspora, quel regard portez-vous sur votre pays ? Mes réponses précédentes montrent déjà l’idée que je me fais de mon pays. Nous avons de quoi à être fier et optimiste pour le futur. Economie 07 avr. 2021


Consolidation de la paix durant le processus électoral: Prédicateurs et imams en mission
Des prédicateurs et imams du Bénin faits ambassadeurs pour la consolidation de la paix et la cohésion nationale au sein de leurs communautés respectives en vue d’un processus électoral apaisé. L’acte émane de la Fondation Zul-Kifl Salami pour la solidarité. Ils ont été officiellement envoyés en mission, samedi 3 avril dernier, au terme d’une rencontre de sensibilisation initiée par Dr Zul-Kifl Salami, au siège de la Fondation, à Cotonou. Ils sont des ambassadeurs de la Fondation Zul-Kifl Salami pour la consolidation de la paix et la cohésion nationale au sein des communautés à la base en vue d’un processus électoral. Eux, ce sont es des prédicateurs et imams du Bénin. Venus de plusieurs communes, ils ont été sensibilisés par l’ex-ministre d’Etat, Zul-kifl Salami, président de la Fondation, à la nécessité de maintenir le climat de paix et de cohésion nationale avant, pendant et après le processus électoral en cours. Cette rencontre s’inscrit dans « le cadre des échanges que nous avons engagés sur tout le territoire national, principalement avec les prédicateurs dans cette période très sensible que nous traversons, qui appelle à la concorde nationale, au concours de tous, pour que nous puissions continuer de vivre dans la cohésion et dans la paix (…) », a déclaré Dr Zul-Kifl Salami face à ses hôtes du jour. Cette sensibilisation, dit-il, vise essentiellement à contribuer au renforcement de la cohésion sociale, à l’harmonie au sein de toutes les communautés de la nation. Le président de la Fondation Zul-Kifl Salami va ajouter que cette action qui a également été engagée avec d’autres communautés sur l’ensemble du territoire, se poursuivra jusqu’à la fin du processus électoral. Avec ses hôtes, il a mis un accent particulier sur plusieurs valeurs de l’islam sur lesquelles prédicateurs et imams vont s’appuyer pour leur mission. Zul-Kifl Salami a évoqué, entre autres, le sens de la paix, selon l’islam, et le sens de la patience et de la tolérance. Prédicateurs et imams sont repartis chez eux avec des corans offerts par la Fondation à travers son président Dr Zul-Kifl Salami. Actualités 06 avr. 2021


Campagne électorale : Séraphin Agbahoungbata appelle à un vote civilisé
Le Bénin depuis les indépendances a connu différents types de vote, mais celui qu'il convient de pratiquer est le vote civilisé, porté par le duo Talon-Talata. L’ancien intendant du palais de la Marina fait une intervention dans le déroulement de la campagne électorale en cours. Après avoir présenté les différents types de vote que le Bénin a exploités depuis les indépendances, il souligne que le choix à faire est celui du vote civilisé qui tranche avec les pratiques malsaines, surtout le vote corrompu et le vote canaille qui n’ont rien apporté au pays depuis soixante ans. « Nous devons résolument faire le choix du duo Talon-Talata parce que c’est le vote civilisé », affirme-t-il, confiant que tout est mis en œuvre pour aller au développement. « Il faut que le Béninois constate qu’on ne peut plus continuer avec le vote corrompu », ajoute le directeur adjoint de cabinet du chef de l’Etat. Actualités 05 avr. 2021


Ambiance électorale: Le Facica ratisse large dans l'Atlantique
La fête de Pâques n'a pas empêché les caravaniers de drainer la foule dans le cadre de la campagne électorale en cours dans le pays. La campagne électorale se poursuit dans le département de l'Atlantique. Dimanche 4 avril 2021, jour de la fête de Pâques, le Fan club de l'Imam Chakirou Amoussou (Facica) parcourt les communes du département de l'Atlantique pour ratisser large au profit du duo Talon-Talata. La caravane en direction des communes de Zè, So-Ava, a marqué une pause à Calavi centre avant de poursuivre son périple vers Godomey où un géant meeting est prévu. L'objectif, précise l'Imam Chakirou Amoussou, initiateur de la caravane est de ratisser large pour le duo Talon-Talata, pour qu'au soir du scrutin ledit duo soit crédité d'un taux de 95 %. "Cette campagne ce jour de fête organisée par le Facica vise à ratisser large pour notre duo. Nous informons la population de sortir massivement pour aller voter notre candidat", a-t-il indiqué. Politique 05 avr. 2021


Supposées pressions de la Chancellerie sur la Criet « Une manipulation politique », dixit le ministre Séverin Quenum
« Ce juge, je ne l’ai jamais rencontré bien qu’étant le ministre de la Justice qu’il accuse… Il s’agit d’une manipulation politique ». C’est ce qu’a déclaré, ce lundi à Lokossa, Séverin Quenum, ministre de la Justice, au sujet de la démission du magistrat Essowé Batamoussi et des supposées pressions que la Chancellerie (le ministère de tutelle) exercerait sur la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Sur Rfi, ce lundi, le juge, précédemment membre de la Chambre des libertés et de la détention de ladite Cour, a mis en cause l’indépendance de cette juridiction, notamment dans l’affaire Reckyatou Madougou, accusée d’association de malfaiteurs et de financement du terrorisme. « Dans ce dossier, nous avons été sollicité par la Chancellerie. Car, le dossier ne comportait aucun élément qui pouvait nous décider à la mettre en détention », avance-t-il. « Cette déclaration faite en faveur de l’inculpée Madougou n’est ni surprenante ni anodine », réplique le ministre Quenum. Pour le patron de la Chancellerie, « Madougou et ses alliés de l’opposition dite radicale jurent par tous les dieux que l’élection du 11 avril n’aura pas lieu et qu’ils déclencheront une insurrection à partir du 5 avril afin de mettre un terme au mandat du président en exercice ». « A cet effet, allègue-t-il, de fortes sommes d’argent provenant de pays voisins sont offertes ici et là pour rallier diverses personnalités civiles ou militaires à l’entreprise de déstabilisation du pays. » A en croire le ministre de la Justice, des appels à coup d’Etat ont même été lancés. « Ce à quoi concourt la déclaration du juge Batamoussi qui n’est rien d’autre qu’une recrue de plus dans le cadre de cette entreprise », conclut-il. Droits et Devoirs 05 avr. 2021


Présidentielle du 11 avril : La formation des coordonnateurs d’arrondissements lancée
Les coordonnateurs d’arrondissements et leurs adjoints retenus par la Commission électorale nationale autonome (Céna) dans le cadre de l’organisation du scrutin présidentiel prochain, sont en formation, à compter de ce samedi 3 avril, afin de jouer convenablement leur rôle dans la tenue de l’élection. Cette formation qui démarre sur toute l’étendue du territoire national, a été officiellement lancée, à Cotonou, par le président de la Céna, Emmanuel Tiando. Cette formation permettra aux coordonnateurs d’arrondissements (Ca) et leurs assistants (Aca) d’être outillés pour accomplir leurs missions. En s’adressant à l’ensemble des Ca et Aca, depuis Cotonou, Emmanuel Tiando leur rappelle qu’ils sont « les yeux, les oreilles et les bras de la Céna » dans leurs différents arrondissements, et qu’à ce titre, ils ont « une lourde responsabilité, un rôle déterminant, » dans l’organisation du scrutin présidentiel du 11 avril. « Si au niveau d’un arrondissement, l’élection ne s’est pas déroulée de manière convenable, la première responsabilité incombe au coordonnateur d’arrondissement et son adjoint », avertit le président de la Céna. Emmanuel Tiando précise que la première mission qu’ils doivent accomplir, après cette formation, c’est de former à leur tour les membres des postes de vote qui relèvent de leur territoire de compétence, et ce avant le 11 avril. L’autre mission qui leur incombe, c’est d’organiser les opérations de vote comme cela se doit. Cela suppose, selon le président de la Céna, que chacun d’eux doivent maîtriser son arrondissement de même que tous les membres des postes de vote qui sont sous leur responsabilité. Il leur a aussi prodigué de sages conseils en s’appuyant sur des faits qui se sont déroulés lors des élections des années antérieures, ceci pour le bon déroulement des opérations de vote. « Vous n’est pas dans un arrondissement pour représenter votre parti politique (si vous appartenez à un parti). Vous êtes sur le terrain pour accomplir une mission républicaine… Vous devez faire preuve d’impartialité totale. Et vous devez suivre ce qui est dit en ce qui concerne votre mission… », a-t-il insisté avant de citer des faits qui ont entaché le bon déroulement de scrutins, par le passé, dans certains arrondissements. Le président de la Céna leur a également faire part des obligations qu’ils doivent remplir vis-à-vis des représentants des candidats en lice. La formation proprement dite a été ouverte après l’intervention d’Emmanuel Tiando. Actualités 03 avr. 2021


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