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Nouvelles

Conseil communal de Banikoara: Le nouvel organigramme de la mairie adopté
Le Conseil communal de Banikoara a tenu, lundi 8 février dernier, sa deuxième session extraordinaire. Il a, à cette occasion, procédé à l’adoption du nouvel organigramme de la mairie. Se conformant aux textes sur la décentralisation au Bénin, les membres du Conseil communal de Banikoara se sont retrouvés, lundi 8 février dernier, à l’occasion de leur deuxième session extraordinaire. Leur rencontre a été consacrée à l’examen et à l’adoption du nouvel organigramme de la mairie. Le maire Bio Sarako Tamou et les membres de son conseil se sont également penchés sur le cadre organique de même que le plan de formation des agents de la mairie. Procédant à l’ouverture des travaux, le maire Bio Sarako Tamou a expliqué que l’urgence de cette session est motivée par des instructions données par le ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. La nouvelle classification effectuée au niveau des communes au Bénin par ce ministère impose des organigrammes-types pour les administrations communales, suivant la catégorie de commune. Selon le maire, ce nouvel organigramme permettra à Banikoara de disposer d’une administration beaucoup plus au service du développement à la base. C’est dire une administration qui offre des services de qualité aux populations, a-t-il insisté. En effet, désormais considérée comme une commune ordinaire de type 1, Banikoara devrait procéder à des réajustements, puis à l’actualisation de son organigramme afin de répondre aux exigences de son ministère de tutelle. Grâce à l’appui de l’Association pour la promotion de l’intercommunalité dans le département de l’Alibori (Apida), ce nouvel outil, tout comme le cadre organique, et le plan de formation du personnel de la mairie sont donc devenus réalité. Société 10 févr. 2021


Réalisation de projets de développement:La Chine offre plus de quatre milliards FCfa au Bénin
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec) et Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, ont signé, ce mardi 9 février, l’accord de coopération économique et technique entre les deux pays. Cet accord aidera à l’exécution de divers projets dont conviendront le Bénin et la Chine. L’axe Cotonou-Pékin se renforce. C’est à travers la signature de l’accord de coopération économique et technique entre les deux pays. Il s’agit d’un don de cinquante millions de yuans chinois, soit environ quatre milliards deux cents millions de Francs Cfa destinés à appuyer le Bénin dans la réalisation de ses projets de coopération bilatérale définis par les deux pays. « Il constitue une action chinoise pour concrétiser les orientations décidées par les deux présidents à la faveur du Sommet de Beijing en 2018», explique Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. La nouvelle année se veut encore plus fructueuse en matière de coopération entre les deux pays. « 2021 sera une année de récolte pour la coopération entre la Chine et le Bénin. Plusieurs grands projets d’investissements dans différents secteurs vont démarrer ou seront inaugurés au cours de l’année. La menace de Covid-19 sera toujours cruelle, mais la coopération sino-béninoise sera encore plus prometteuse », annonce-t-il. Pour y arriver, la Chine continuera d’apporter son soutien au gouvernement et au peuple béninois en vue de soutenir ses réformes et la modernisation du pays. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, croit au leadership des dirigeants des deux pays pour offrir de meilleures conditions de vie à leurs peuples. « Cette pandémie n’enlève pas seulement la vie à nos concitoyens çà et là. Elle nous vole nos rêves, elle enlève la pertinence de nos choix. Mais il faut tenir. C’est dans cet esprit que nos dirigeants ont fait le choix de continuer de se soutenir pour surmonter cette pandémie et poursuivre le chemin du développement afin d’améliorer les conditions de vie des populations en renforçant notre partenariat », assure-t-il. Le présent don intervient pour conforter le Bénin dans son élan de développement. Il sera orienté vers les projets phares du pays dans le respect mutuel et de la solidarité humaine. La riposte à la Covid-19 sera accentuée. D’où les mots de gratitude d’Aurélien Agbénonci à l’endroit de Pékin. « Je voudrais vous remercier pour votre soutien à la riposte à la pandémie. La Chine fait partie des tout premiers pays à venir à notre chevet, nous a assistés et a facilité la mise en place du dispositif qui permet aujourd’hui au Bénin d’être parmi les pays qui font face le mieux à cette pandémie ». « Le président de la République, Patrice Talon, et le gouvernement apprécient hautement votre geste. Je voudrais vous prier au nom du gouvernement et du peuple béninois de transmettre au président de la République chinoise la gratitude du Bénin», poursuit-il. Occasion pour lui de dire toute son admiration à l’ambassadeur de la République populaire de la Chine près le Bénin : «J’apprécie votre engagement personnel, votre détermination et le suivi que vous mettez à ce que les actions convenues dans le cadre du Sommet sino-africain de Beijing soient mises en avant ». Aurélien Agbénonci a promis au nom du gouvernement que ces fonds seront gérés avec rigueur et dans la transparence totale. Actualités 10 févr. 2021


Présidentielle 2021 : Une délégation onusienne au Bénin
Une délégation de l’Organisation des Nations Unies séjourne actuellement au Bénin dans le but de s’informer du processus électoral en cours et des mesures prises pour une élection présidentielle apaisée, transparente et crédible. Elle est conduite par Mohamed Ibn Chambas, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel. Après avoir rencontré le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, hier lundi 8 février, la délégation onusienne était chez le président de la Cour constitutionnelle dans la matinée de ce mardi 9 février. D’autres séances sont prévues avec les différents acteurs impliqués dans le processus électoral. Cette délégation de l’Organisation des Nations Unies est venue s’informer et avoir des assurances quant à la bonne organisation de la prochaine élection présidentielle. Au sortir d’audience avec le président de la Cour constitutionnelle, le représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel précise : « La visite au Bénin se situe dans le contexte des préparatifs pour l’élection présidentielle du 11 avril. La Cour constitutionnelle, comme vous le savez, joue un rôle stratégique, très important dans ce processus. Nous sommes donc venus échanger avec le président de la Cour pour voir comment il travaille afin d’assurer une élection à bonne date, paisible et dans le respect de la Constitution et des lois du Bénin », a déclaré le chef de délégation Mohamed Ibn Chambas. Il insiste ensuite sur le souci de sécurité que porte l’Organisation des Nations Unies en période électorale dans tous les pays. « Au niveau des Nations Unies, nous avons en perspective la prévention des conflits. Nous espérons que tout va se dérouler dans la paix, dans la transparence et avec crédibilité », a indiqué l’émissaire de l’Onu. Actualités 09 févr. 2021


Sortie officielle de l’association « Jeid » au Bénin: Développement local et bonne gouvernance comme priorités
Plusieurs jeunes portés par le même idéal ont mis en place le mouvement dénommé «Jeunesse engagée pour les initiatives de développement» en janvier. Samedi 6 février dernier à Cotonou, ils ont fait leur première sortie officielle pour exprimer leur détermination à œuvrer pour le développement local et la bonne gouvernance afin d’impacter les collectivités locales. L’association Jeid s’est fixé des objectifs clairs, précis et aussi bien variés qu’ambitieux. Mise sur les fonts baptismaux en janvier dernier, l’association « Jeunesse engagée pour le développement local » (Jeid) a officiellement lancé ses activités, ce samedi 6 février à Cotonou.Elle entend œuvrer pour le renforcement du développement local à travers une veille citoyenne accrue et la promotion d’initiatives et d’actions de développement novatrices. Nicéphore Noulekoun, président de la Jeid, rappelle qu’au Bénin, les gouvernements qui se sont succédé depuis 2003 ont fait l’option de la décentralisation en associant les collectivités locales au processus de développement. Cela s’est traduit par l’installation des conseils communaux dans les 77 communes que compte le Bénin. Cette évolution crée le contexte d’une approche participative du développement local et rencontre un accueil très favorable de la part des organisations internationales mais aussi des populations à la base qui souhaitent être actrices de leur propre développement et participer activement à la conception, au suivi et à l’évaluation des stratégies de développement au niveau local. Cependant, il ajoute que depuis 17 ans d’expérience de la décentralisation et malgré les efforts inlassables de l’Etat central, la jeunesse n’a véritablement pas pris sa part de responsabilité dans cette marche vers le développement. « Face à la dynamique de décentralisation en cours, il urge que la jeunesse s’engage à pleinement jouer son rôle d’acteur de premier plan dans la construction de sa communauté. La réussite d’un tel engagement dépend de l’éducation civique assurée aux femmes, aux jeunes mais également aux adultes », souligne-t-il. Il précise que la promotion des activités socio-économiques, le soutien à la création d’emploi, le développement du civisme fiscal, la protection de l’environnement, l’organisation de la solidarité entre habitants et entre communautés, l’éducation à la bonne gouvernance sont, entre autres, les chantiers sur lesquels la Jeid entend travailler. Les jeunes de la Jeid prennent l’engagement de mettre en place un dispositif sociocommunautaire à travers l’activation des cellules de veille citoyenne pour l’identification des réels problèmes des différentes couches de la population. Le président fait savoir qu’à l’horizon 2023, l’association sera représentée dans toutes les communes du Bénin à travers les coordinations communales, celles d’arrondissement et les cellules de veille citoyenne. Nicéphore Noulekoun annonce également que, les jours à venir, il sera procédé à l’installation de tous les organes statutaires dans la ville de Cotonou et d’ici la fin de l’année, dans les 11 autres chefs-lieux des départements du Bénin. Société 09 févr. 2021


Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines: Le gouvernement décidé à ne pas baisser la garde
La 19e édition de la Journée internationale de Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines a été célébrée, samedi 6 février dernier. Au Bénin, c’est à Kalalé, dans le département du Borgou, que les manifestations officielles ont eu lieu. Le Bénin n’est pas resté en marge de la célébration, samedi 6 février dernier, de la 19e édition de la Journée internationale de Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines. A Kalalé, dans le département du Borgou, où ont eu lieu les manifestations officielles, la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, a rappelé l’engagement du gouvernement à combattre les violences faites aux femmes et filles. En effet, au nombre de ces violences, l’excision est considérée comme étant une pratique rétrograde qui porte atteinte à la dignité féminine. Malgré toutes les sensibilisations et les sanctions prévues contre leurs auteurs, elle perdure encore dans la plupart des contrées. Au regard du nombre important des victimes qu’elle continue de faire dans les rangs des filles, la communauté internationale ne pouvait pas rester insensible. C’est depuis près de 19 ans qu’elle ne cesse de se mobiliser pour réprimer sa pratique. La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, a rassuré qu’avec le phénomène qui se fait recrudescent, le gouvernement ne baissera pas les bras. « Le président de la République s’est déjà engagé à œuvrer pour l’élimination de toutes les formes de violences faites aux enfants et aux femmes», a-t-elle rappelé. Par ailleurs, son ministère s’est également doté d’un numéro vert, le 138, pour dénoncer leurs auteurs. Face à l’ampleur que la mutilation génitale des filles connait dans les départements du septentrion, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a exhorté à la veille permanente. « Pourtant, entre temps, l’espoir était permis et les auteurs de ces pratiques en l’occurrence les exciseuses avaient pris des engagements dans certaines localités et plusieurs s’étaient même reconverties à d’autres activités », a-t-il fait remarquer. La résurgence de cette pratique ces dernières années et la persistance des poches de résistance nécessitent, selon lui, la mise en œuvre de stratégies plus efficaces et des actions hardies pour la réprimer définitivement. Le choix porté sur la commune de Kalalé pour accueillir la célébration de la présente édition de cette journée, n’est pas fortuit. Au Bénin, elle est considérée comme l’un des foyers de résistance de ce phénomène. L’année dernière, on y a enregistré cinq cas avérés. Tout en déplorant cette situation qui ne fait pas honneur à sa commune, le maire Tidjani Bani Chabi a appelé à la responsabilité parentale de ses populations. Les leaders religieux, chefs traditionnels, parents étaient nombreux à avoir pris part à cette célébration. Tous ont certainement pris conscience que l’excision est une pratique dont ils doivent se défaire. En 2012, l'Assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 6 février de chaque année, Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (Mgf). C'est afin d’intensifier l’action mondiale visant à éliminer cette pratique. Le thème retenu pour la présente édition est « L’inaction n’est pas une option : s’unir, récolter des fonds et agir pour l’élimination des mutilations génitales féminines ». Ainsi, une action accélérée s’avère nécessaire pour sauver les filles de cette pratique qui viole leurs droits et affecte à la fois leur santé et leur bien-être. Société 09 févr. 2021


Election présidentielle apaisée : La Police républicaine s’outille
Un atelier de renforcement de capacités des officiers de la Police républicaine en matière de gestion de la sécurité publique en contexte électoral se tient du lundi 8 février à ce jour, à Cotonou. Organisé par la Fondation Konrad Adenauer, les travaux permettront d’outiller les hommes en bleu pour mieux relever le défi de la préservation de la paix au cours de la présidentielle à venir. « Après les regrettables difficultés liées aux législatives de 2019, nous avons aujourd’hui un défi commun à relever, celui d’organiser une élection présidentielle juste, transparente et apaisée avec des moyens, expériences et compétences dont nous disposons ». Relever ce défi permettra, selon le directeur de cabinet du ministre en charge de la Sécurité publique, Ouorou Baro Mora, « de créer l’espoir et d’ouvrir de nouveaux horizons prometteurs à notre pays ». Aussi, soutient-il que le maintien d’ordre en période électorale est une matière essentiellement délicate qui repose sur la recherche d’un compromis préalable entre les forces de police et les manifestants. « Pour bien remplir cette mission dans le contexte actuel, la police a besoin d’affûter aussi bien ses capacités techniques qu'intellectuelles, notamment par une meilleure appropriation du cadre réglementaire et législatif régissant les élections au Bénin, lequel a connu récemment d’importants bouleversements ». Obligation importante que compte bien remplir la police républicaine et pour y arriver, elle a sollicité et obtenu de la Fondation Konrad Adenauer, un atelier de renforcement de capacités. La rencontre devrait offrir l’occasion de revisiter le concept de sécurité humaine, a souhaité Ouorou Baro Mora, invitant les communicateurs retenus pour l’exercice à mettre en exergue les sources possibles d’insécurité et à donner les rudiments nécessaires à leur prévention. Ces communications portent entre autres sur la « Mise en application du cadre juridique des élections au Bénin : responsabilités des officiers de police judiciaire », « Responsabilités induites par les dispositions du code électoral pour une contribution efficiente des Forces de défense et de sécurité dans le processus électoral », « La gestion de la sécurité publique en période électorale : retour d’expériences sur l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 et quelques bonnes pratiques en Afrique de l’Ouest ». Seront aussi abordées au cours des deux jours de travaux d’autres thématiques comme « Police républicaine et société civile : quels types de collaboration pour une meilleure sécurisation en période électorale ? », «Mécanisme et dispositifs pour une meilleure sécurisation des élections présidentielles prochaines», « La police de proximité dans le contexte électoral: quels types de collaboration avec les autres acteurs de la communauté » et enfin « La préservation des droits humains par les forces de sécurité et de défense en période électorale ». Prévenir ! Pour ce qui est des communicateurs, ils sont de profils divers. Ils sont magistrats, experts en sécurité, cadres de la Commission électorale nationale autonome, officiers de police, responsables de la société... Si depuis le renouveau démocratique des années 1990, le Bénin a toujours été identifié comme le laboratoire de la démocratie en Afrique, cette image de marque doit être préservée mais aussi doit être accompagnée d’un développement économique rapide et équitable, souligne pour sa part Roland Stein, représentant résident de la Fondation Konrad Adenauer et directeur du programme Sipodi. Mieux, reconnait-il, « le temps des élections, temps par excellence de tensions, de passions, de crises diverses doit faire l’objet d’une attention particulière de toute la nation afin qu’elles puissent se dérouler dans la paix et la cohésion sociale ». Le Bénin s’étant inscrit ces dernières années dans la logique de la professionnalisation du secteur sécuritaire avec la création de la Police républicaine, il trouve judicieux d’outiller ses éléments. Car, rappelle-t-il, les élections constituent l’un des premiers facteurs de la violence et des conflits dans de nombreux pays d’Afrique. « Toutes les étapes d’une élection (préparation, déroulement et proclamation des résultats) sont des moments de la vie de nos États sujets à des tensions, souvent vives ou modérées, mais qui peuvent aboutir, le plus souvent, à une confrontation grave menaçant la stabilité politique, la paix et la cohésion sociale », laisse entendre Roland Stein. 52 officiers de la Police républicaine en situation de poste ou de commandement ainsi que des élus locaux bénéficient de cette formation qui prend fin ce jour. Actualités 09 févr. 2021


Café de la science à l’Université de Parakou:Les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes vulgarisés
Avec l’appui de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, mercredi 3 février dernier à l’Université de Parakou, une activité scientifique dénommée « Café de la science ». C’est pour vulgariser les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Communiquer et vulgariser les résultats des recherches scientifiques pour un large public afin de faire toute la lumière nécessaire sur ce qui se fait dans les laboratoires. Tel est l’objectif visé par la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird), en initiant le « Café de la science ». De façon plus spécifique, mercredi 3 février, les participants ont eu droit à la présentation des résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Il s’agit de Ebola, de Lassa et du coronavirus. Relativement à la thématique centrale du « Café de la science », cinq sous-thèmes ont été présentés par un panel d’enseignants-chercheurs des universités nationales du Bénin. Ainsi, les aspects de diagnostic des maladies virales ont été développés par Dr Anges Yadouléton, directeur du Laboratoire national des fièvres hémorragiques virales au ministère de la Santé, alors que c’est le Dr Angelo Attinsounou, spécialiste des maladies infectieuses tropicales, qui a exposé les aspects cliniques desdites maladies. Le Pr Thierry Adoukonou, directeur de l’Ecole nationale de formation des techniciens supérieurs en santé publique et en surveillance épidémiologique de l’Université de Parakou, a développé le sous-thème épidémiologie des maladies transmissibles, Lassa et Ebola. Les deux derniers sous-thèmes ont été présentés respectivement par le Dr Rokiatou Babio en service au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou et le Dr Norbert Kpadonou du centre de formation et de recherche en matière de population. Il s’agit respectivement de la prise en charge de la fièvre de Lassa et des stratégies de riposte à la Covid-19. Les questions des participants ont permis aux panélistes de faire la lumière sur les résultats des recherches. Le professeur Innocent Bokossa, directeur de la Dnrsi, a rappelé que « Café de la science » est une activité scientifique qui se fait depuis 2015 et qui vise à faire connaître les résultats de la recherche scientifique. Selon lui, le reproche est souvent fait aux chercheurs de ne pas faire connaître les résultats de leurs différents travaux. Or, beaucoup de recherches se font avec des résultats qui, une fois mis en application, permettront de trouver des solutions adaptées à de nombreux problèmes de développement dans divers domaines. Florent Engelmann, représentant de l’Ird au Bénin, a quant à lui souligné qu’il est important de porter à la connaissance du grand public les résultats des recherches scientifiques. C’est pourquoi, explique-t-il, son institut, dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable, accompagne la Dnrsi qui s’est inscrite dans cette dynamique à travers le « Café de la science ». A sa suite, Prosper Gandaho, recteur de l’Université de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur son université pour abriter cette rencontre. Selon lui, elle permettra à la communauté universitaire de savoir ce qui se fait en matière de recherche scientifique dans le domaine des maladies virales qui font l’actualité. Société 08 févr. 2021


Mutilations génitales féminines:Deux millions de cas supplémentaires possibles
A l’occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (6 février), la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore, et la directrice exécutive de l’Unfpa, le Dr Natalia Kanem, ont signé une déclaration conjointe dans laquelle elles appellent à la mise en place « d’actions solidaires, concertées et financées de manière adéquate pour mettre fin à cette violation des droits fondamentaux. » Chaque année, près de 4 millions de filles dans le monde, pour la plupart âgées de moins de 15 ans, risquent d’être victimes d’une mutilation génitale féminine. Bien que le nombre exact de victimes à l’échelle mondiale reste inconnu, au moins 200 millions de filles et de femmes âgées de 15 à 49 ans et originaires de 31 pays ont subi une mutilation génitale féminine. Des progrès considérables ont été réalisés ces 30 dernières années pour mettre fin à cette pratique néfaste mais dans des pays comme la Guinée ou la Somalie, plus de 90 % des femmes et des filles subissent une forme ou une autre de mutilation génitale féminine ou d’excision. Médicalisation de la pratique Il se note que les mutilations génitales féminines sont souvent pratiquées par des professionnels de la santé formés à cet effet, ce qui constitue une violation du Serment d’Hippocrate qui stipule que le praticien doit « s’abstenir de tout mal ». Selon une nouvelle analyse de l'Unicef, environ une fille sur quatre ayant subi une mutilation génitale féminine (Mgf), soit 52 millions de survivantes dans le monde, ont été excisées par un personnel de santé. Ceci ne rend pas la pratique plus sûre, étant donné qu’elle consiste toujours à retirer et à endommager des tissus sains et normaux et qu’elle continue d’entraver le fonctionnement naturel de l’organisme féminin. Au lieu d’éliminer les mutilations génitales féminines, certaines communautés les pratiquent désormais dans la clandestinité, ce qui signifie que les filles sont excisées plus jeunes dans le plus grand secret. Les victimes des Mgf subissent une forme de violence systématique. Elles ont souvent besoin d’un traitement d’urgence pour enrayer les hémorragies, d’antibiotiques pour combattre les infections, d’une chirurgie pour remédier aux difficultés à uriner ou de soins obstétricaux d’urgence en cas de complications de l’accouchement. Divers facteurs expliquent la perpétuation des mutilations génitales féminines, notamment des facteurs culturels et économiques qui rendent difficile l’abandon de la pratique pour les filles, les femmes et les communautés. Lutte contre la pratique De plus en plus de personnes s’opposent à cette pratique. Dans les pays touchés, le nombre de filles et de femmes pensant que les Mgf doivent cesser a doublé au cours des derniers 20 ans. L’Unicef et le Fonds des Nations Unies pour la population (Fnuap) dirigent conjointement un vaste programme mondial pour mettre fin aux mutilations. Les agences onusiennes soutiennent l’élaboration de lois, de politiques de tolérance zéro et de nouvelles normes sociales. La collaboration d’agents de santé est requise pour l’élimination de cette pratique et fournir des soins aux victimes. Conséquence de la Covid19 Selon la directrice générale de l’Unicef et la directrice exécutive de l’Unfpa, « la réalisation des objectifs de développement durable visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines d'ici à 2030 était un engagement ambitieux ». La pandémie a bouleversé les progrès réalisés. En effet, la fermeture des écoles et l’impossibilité de suivre des programmes qui d’habitude contribuent à protéger les filles de ces pratiques, pourraient entraîner l’exécution de deux millions de cas supplémentaires de mutilations génitales féminines au cours de la prochaine décennie, comme indiqué par le secrétaire général de l’Onu dans son intervention sur le sujet. Selon l’Unicef et l’Unfpa plus de 2,4 milliards de dollars seront nécessaires au cours de la prochaine décennie pour mettre fin à cette pratique. Ce qui équivaut à moins de 100 dollars par fille, mais la majeure partie des fonds doivent être trouvés. Assurer l’accès à l’éducation, aux soins de santé, y compris aux services de santé sexuelle et reproductive, et à des moyens de subsistance, sont d’autres moyens pour éviter que les jeunes filles soient soumises aux Mgf. Les chefs des deux agences onusiennes engagées dans le combat contre les Mgf déclarent pour conclure que « l’élimination de cette pratique et la recherche de l’égalité des sexes sont des objectifs interdépendants qui se renforcent mutuellement. En d’autres termes, si l’égalité des sexes était une réalité, les mutilations génitales féminines n’existeraient pas ». Par Catherine Fiankan-Bokonga, correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 08 févr. 2021


3e journée de la Ligue Pro de Football:Panthères victorieuses, Dragons accrochés
Battues lors de la journée précédente dans la zone A, les Panthères de Djougou se sont imposées à Dynamique Fc de la même localité, samedi 6 février dernier au stade Atchoukouma par le score de 2-0. Les buts de Gambari Nazirou (10') et Uché Ezégbèto (42') ont permis aux Panthères d’arracher les trois points à l’issue de ce duel fratricide. Ce deuxième succès leur permet de reprendre provisoirement la tête de la poule A avec 6 points+ 2 buts en attendant les derniers matchs de cette journée dans ce groupe. Dans la zone B, contrainte au partage des points le week-end dernier, l’As Tonnerre de Bohicon remporte son premier match de la saison face à Dynamo d’Abomey par le score de 2-1. Dans la zone D, les Dragons de l’Ouémé ont été tenus en échec par Ayéma Football Club au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Et pourtant, ce sont eux qui ont ouvert le score à la 35e minute par le biais d’Amadou Moussafiou. Si les Orange et Noir sont parvenus à conserver leur avance jusqu’à la mi-temps, ils ont fini par craquer face à la tactique de l’adversaire. De retour des vestiaires, l’entraîneur d’Ayéma Urbain Honfo apporte du sang neuf à son équipe en procédant à trois changements avec les entrées de Wassiou Abdulai, Junior Olaitan et Zoul Kifouli Salami qui vont permettre à Ayéma de revenir au score à la 77e minute grâce à Désiré Gragne. Résultats des matchs Zone A Real Sport # Dynamo de Parakou : 3-2 Panthères # Dynamique : 2-0 Zone B Tonnerre # Dynamo Abomey : 2-1 Zone C Requins # Adjidja : 0-0 Eternel # Jac : 2-0 Zone D Dragons # Ayéma : 1-1 Asvo # Djeffa : Reporté à ce lundi 08 février 2021 Sports 08 févr. 2021


3e journée de la Ligue Pro de Football:Adjidja et Requins se séparent dos à dos
Annoncé comme la rencontre phare de la troisième journée de la Ligue Pro de Football dans la zone C, le match entre les Requins de l’Atlantique et Adjidja Football club s’est soldé par un score nul de 0-0, samedi 06 février dernier, sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Avec ce résultat, les deux formations poursuivent leur course à la tête de leur groupe avec 7 points+3 chacun. En tête de la zone C avant la troisième journée de la Ligue Pro de Football, les Requins de l’Atlantique et Adjidja Fc des Forces armées béninoises se sont accrochés (0-0), samedi 06 février, sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Victorieux lors des deux précédentes journées, les poulains de Moudachirou Amadou qui avaient à cœur d’enchaîner avec une troisième victoire face aux forces armées béninoises sont passés à côté de leur objectif. Ce sont d’ailleurs les visiteurs qui ont pris les premières initiatives dans cette partie en assiégeant le camp des Requins de l’Atlantique. Les joueurs d’Adjidja Fc se sont montrés dangereux en attaque sans concrétiser les occasions qu’ils se sont créées. Avec un rideau défensif en place assuré par les joueurs comme Brice Gozo, Dine Koukpéré et autres, les Requins de l’Atlantique ont réussi à contrer les multiples assauts des militaires. A 0-0, le juge central de la partie renvoie les deux équipes aux vestiaires. À la reprise, les Requins de l’Atlantique vont tenter de faire la différence par le biais de Romaric Amoussou. Le jeu va s’animer dans le premier quart d’heure mais aucune des deux équipes ne parvient à faire la différence. Face à cette situation, les deux entraîneurs opèrent des changements avec comme objectif d’apporter des solutions en attaque de chaque côté. Malheureusement, rien n’y fit. Au terme de la partie, Adjidja Football Club a contraint les Requins Fc de l’Atlantique au partage des points. Dans la seconde rencontre de cette poule, Eternel Fc a enregistré sa première victoire de la saison en se débarrassant de la Jeunesse athlétique de Cotonou par le score de 2-0. Sports 08 févr. 2021


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