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Nouvelles

Hommage aux pères fondateurs de la psychologie à l’Uac:Trois enseignants émérites honorés
Le département de Psychologie de l’Université d’Abomey-Calavi et le Laboratoire de psychologie appliquée (Lpa) ont organisé un colloque international en hommage aux enseignants émérites qui ont fait rayonner cette science au Bénin. À travers ce colloque de trois jours démarré, mardi 26 janvier dernier, la communauté universitaire exprime sa reconnaissance aux professeurs Denis Amoussou-Yéyé, Bodéhou Gbènoukpo Dah-Lokonon et Rogatien Comlan Sègla, tous du département de Psychologie. Les professeurs Denis Amoussou-Yéyé, Bodéhou Gbènoukpo Dah-Lokonon et Rogatien Comlan Sègla du département de Psychologie ont été honorés à l’occasion d’un colloque international organisé en leur intention. Cette rencontre scientifqique se tient du mardi 26 au jeudi 28 janvier, dans l’amphithéâtre Idriss Déby Itno de l’Université d’Abomey-Calavi. Les participants venus de plusieurs pays vont se pencher sur le thème « Psychologie, culture et bien-être ». Dr Sylvie de Chacus, présidente du comité d’organisation, directrice du Laboratoire de psychologie appliquée et vice-doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales (Fashs), souligne tout l’intérêt de ce colloque. «Les sauces les plus délicieuses viennent des vieilles marmites », indique-t-elle avant de marteler qu’elle ne peut manifester le désir de poursuivre une mission sans s’en référer à ses pionniers au Bénin, à l’Université d’Abomey-Calavi. Ces derniers ne sont que les trois enseignants admis désormais à faire valoir leur droit à la retraite. Ils ont marqué l’Université par leur management et la qualité de leurs enseignements dont beaucoup de leurs étudiants, amis et proches ont fait un témoignage vivant. «Ce colloque est une occasion d’exprimer en public aux professeurs Denis Amoussou-Yéyé, Bodéhou Gbènoukpo Dah-Lokonon et Rogatien Comlan Sègla toute notre admiration pour leur engagement dévolu en vue de l’éclosion de la psychologie au Bénin. Nos hommages pour leurs brillantes carrières, notre profonde gratitude pour leur présence toujours à nos côtés dans la science et sur d’autres fronts et nos regrets de ne plus les avoir à plein temps avec nous », fait savoir la présidente du comité d’organisation. Elle se réjouit d’être une des héritières privilégiées de la science de psychologie et des réalisations puis de la sagesse des enseignants émérites honorés par la communauté universitaire. Partenaire du colloque, Mouhamadou Yarou, représentant le représentant résident de Plan Bénin, note que la psychologie scientifique, depuis son entrée au Bénin à travers l’Université d’Abomey-Calavi, fait son petit bonhomme de chemin aux côtés des autres disciplines. Bien que jeune science, poursuit le représentant du représentant résident de Plan Bénin, elle a beaucoup contribué au bien-être de nombreux concitoyens. Conseiller en éducation au bureau national de Plan Bénin, Mouhamadou Yarou confie que le rôle et l’utilité de la science psychologique ne sont pas encore perçus par tous malgré les nombreux efforts consentis par les spécialistes pour la faire connaître. Il s’engage à échanger avec les participants sur le mécanisme de protection des enfants, des jeunes, en particulier des filles y compris en situation d’urgence, dans un contexte de propension des grossesses en milieu scolaire, d’échec et de décrochage, de traite et maltraitance des enfants, des discriminations sexistes… Ces phénomènes ne sont que des conséquences des faits de société, et seuls les psychologues peuvent aider à un changement de mentalité. « Il y a des cérémonies auxquelles on est content de participer, surtout quand l’une de leurs préoccupations est de rendre hommage à des collègues de leur vivant », se réjouit Maxime da Cruz, recteur de l'Uac. Selon lui, être enseignant est un sacerdoce. Il en a profité pour remercier les initiateurs qui ont vu juste en rendant hommage aux enseignants de leur vivant. La conférence inaugurale du colloque a eu pour thème : « De l’idéologie de la santé parfaite à la réalité des expériences de bien-être : la santé à l’épreuve des diversités culturelles dans l’Afrique contemporaine ». Elle a été présentée par le professeur Abou-Bakari Imorou, socio-anthropologue. Education 28 janv. 2021


Bon déroulement du scrutin présidentiel: La Cena prend langue avec les institutions, les Ptf et les Osc
Dans le souci d'impliquer tous les acteurs pour une élection présidentielle transparente et crédible, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a échangé, hier mercredi 27 janvier, avec les différentes parties prenantes. Il s'agit en l'occurrence des institutions, ministères et structures impliqués dans l'organisation de l'élection, du corps diplomatique, des médias et des organisations de la société civile. Le bon déroulement de l'élection passe par une bonne préparation. Et chaque acteur doit pouvoir jouer son rôle en toute responsabilité. C'est pour peaufiner les derniers détails de l'organisation de la présidentielle de 2021 que la Commission électorale nationale autonome (Cena) a rencontré d'une part les institutions et le corps diplomatique et d'autre part les Organisations de la société civile. A chaque séance, tout le processus électoral a été exposé et les grandes lignes ont été discutées. Le financement des élections, les rôles de chaque institution dans le processus électoral, les mesures de sécurité, la gestion des fraudes électorales, le respect des gestes barrières, l'observation de l'élection, la couverture médiatique du scrutin par les médias nationaux et internationaux..., sont autant de sujets abordés lors des séances tenues hier. La vice-présidente de la Céna Geneviève Boco Nadjo, a rassuré de l'engagement de la Cena à réussir sa mission en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes. Face à chacune des délégations, le message essentiel, c'est le souci de transparence et de préservation de la paix. Au terme des échanges, Emmanuel Tiando, président de la Cena, a exprimé sa reconnaissance aux différents participants, notamment les représentants des institutions de la République et des ministères, les partenaires techniques et financiers, les médias et les organisations de la société civile. « Ce que nous souhaitons, c'est que chacun puisse, à son niveau, jouer la partition qui est la sienne. Que chacun prenne la mesure de ses responsabilités et se dise que le succès de cette élection dépend également de sa contribution au lieu de penser que tout relève de la Cena », a conclu Emmanuel Tiando. Actualités 28 janv. 2021


Développement du tourisme sur le littoral : Un projet en gestation
Une nouvelle réalisation verra bientôt le jour dans la zone de développement du tourisme sur le littoral. Il s’agit sans doute d’une initiative visant à concrétiser l'ambition du gouvernement en ce qui concerne le projet Route des pêches. Dans ce cadre, le directeur de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), Victorien Kougblénou, à travers un communiqué publié, mardi 26 janvier dernier, invite un groupe de propriétaires et présumés propriétaires occupants d’un domaine de onze hectares situés dans l’emprise de la zone de développement, à faire parvenir leurs dossiers à l’annexe de l’Agence, dans le cadre des formalités nécessaires à la libération de cette portion de terre, laquelle est située entre les villes de Cotonou et Ouidah. L’opération aura lieu du 1er au 12 février prochain, souligne la note du directeur de la l’Andf. La réalisation de cet ambitieux projet contribue à la volonté du gouvernement de faire du Bénin un pôle touristique attractif dans la sous-région ouest-africaine et en Afrique en général. Actualités 27 janv. 2021


Cnuced: Isabelle Durant, secrétaire générale intérimaire
Le secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced), Mukhisa Kituyi, a annoncé qu'il quittera son poste le 15 février. Le chef de l’Onu a demandé à Isabelle Durant d’assurer l’intérim. L’ancien ministre des Finances du Kenya, Mukhisa Kituyi, était devenu le septième secrétaire général de la Cnuced le 1er septembre 2013. Après un premier mandat de quatre ans, l’Assemblée générale des Nations Unies lui avait témoigné sa confiance, en juillet 2017, pour un mandat supplémentaire qui devait finir le 31 août 2021. Aucune explication officielle n'a été fournie par l’organisation internationale, basée à Genève, mais l’annonce intervient au moment où Mukhisa Kituyi a confirmé son intention d’être candidat à l’élection présidentielle de 2022 pour succéder au Président Uhuru Kenyatta. D’ici le 1er septembre, un candidat sera sélectionné et proposé par le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, à l'Assemblée générale qui confirmera, ou pas, le choix. En attendant, le chef de l’Onu a désigné la ressortissante belge, Isabelle Durant, secrétaire générale, par intérim de la Cnuced. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office de Nations Unies à Genève (Suisse) International 27 janv. 2021


Communauté des communes des lagunes côtières: Angelo Ahouandjinou élu président
Angelo Ahouandjinou, maire d’Abomey-Calavi, l’une des cinq communes membres du regroupement territorial dénommé Communauté des communes des lagunes côtières (Cclc) a été élu, hier mardi 26 janvier, à la tête du bureau du conseil. L’élection du président et des autres membres du bureau est intervenue à la suite de la cérémonie d’installation, à Grand-Popo, des quinze conseillers de la deuxième mandature du conseil communautaire. Les quinze nouveaux conseillers de la Communauté des communes des lagunes côtières (Cclc) ont accordé, hier, leur confiance au maire d’Abomey-Calavi pour présider aux destinées de la Cclc durant les cinq années à venir. Le maire Angelo Ahouandjinou est élu à l’unanimité des représentants des cinq communes membres de la communauté. Abomey-Calavi, Ouidah, Kpomassè, Comé et Grand-Popo sont les cinq communes membres ayant désigné les quinze conseillers communautaires à raison de trois par commune. Le président du conseil sera aidé dans ses fonctions par les maires de Grand-Popo et de Ouidah élus respectivement aux postes de premier et deuxième vice-présidents. Également, quatre commissions techniques ont été mises en place pour soutenir le bureau dans l’atteinte des objectifs de la Cclc. Au nom du nouveau bureau, le président Ahouandjinou a promis de sortir le regroupement de sa léthargie. Laquelle serait due notamment à la non libération des subventions des membres de la Cclc dont les projets majeurs sont en souffrance. Espérant que la donne va changer par rapport à la contribution financière des communes et à la mobilisation des financements complémentaires, le nouveau président compte inscrire le regroupement dans la dynamique du développement qui prévaut au niveau national afin que la Cclc se rende plus utile à ses communautés. « Nous allons mettre nos pas dans ceux du chef de l’État pour ne pas décevoir les attentes», insiste le maire de la commune d’Abomey-Calavi. En somme, Angelo Ahouandjinou et son équipe s’engagent à écrire une page heureuse de la Cclc durant leur mandature. Leur élection a été présidée par Komlan Zinsou, préfet du Mono et le secrétaire général du département de l’Atlantique, Robert Hounsou, représentant le préfet. Pour rappel, la Cclc dont le siège est dans la ville de Grand-Popo est fondée par le décret numéro 2016-388 du 30 juin 2016 portant approbation de la création de la Communauté des communes des lagunes côtières (Cclc). Lequel est pris conformément à un autre décret numéro 2012-308 du 28 août 2012, portant règles de création, d’organisation et de gestion des établissements publics de coopération intercommunale. Les communes membres de la Cclc sont traversées par une succession de fleuves, de lacs et de lagunes. Actualités 27 janv. 2021


Election présidentielle 2021: Moele-Bénin de Jacques Ayadji fait sa rentrée politique
Premier parti politique à avoir invité le président Patrice Talon, à être candidat à sa propre succession, le Mouvement des élites engagés pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) sonne la mobilisation de ses membres pour affronter les défis de la présidentielle du 11 avril prochain. Le parti a fait sa rentrée politique, samedi 23 janvier dernier, à Porto-Novo, sous l’égide de son président, Jacques Ayadji. Se ressourcer, s’apprécier et se projeter dans l’avenir. Tels sont les grands objectifs de la rentrée politique effectuée, ce samedi 23 janvier, à Porto-Novo, par le Mouvement des élites engagés pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Ce rendez-vous politique a été l’occasion pour le parti de faire le bilan de ses actions passées dans un esprit critique mais constructif pour tracer le chemin et fixer les objectifs pour les mois à venir. Pour le président de Moele-Bénin, Jacques Ayadji, la présidentielle du 11 avril prochain constitue le déterminant des activités du parti dans les mois à venir. Voir loin et bien reste le label du parti, indique-t-il. Jacques Ayadji a saisi l’occasion de cette rencontre pour procéder à la présentation et l'installation dans leurs fonctions des membres du bureau politique national et des responsables à divers niveaux des organes techniques du parti. Selon lui, cette installation est un acte majeur et crucial dans la marche du parti. Le président de Moele-Bénin a partagé avec l’assistance la compréhension qui est la sienne quant à la prise de responsabilités au sein des organes dirigeants du parti notamment le bureau politique national et les organes techniques. Il rappelle que la prise de responsabilité est certes un engagement à servir le parti loyalement et avec détermination pour le faire grandir, le faire rayonner et renforcer son ancrage au plan national. Mais elle va au-delà, insiste Jacques Ayadji. Il s’agit, surtout à l’en croire, de s’engager à servir le creuset politique librement choisi pour donner l’exemple à ceux en attente de prendre aussi des responsabilités et se préparer à assumer des charges nationales. Le Prd engagé Jacques Ayadji a invité les organes dirigeants installés qu’ils n’ont pas droit à l’erreur. Ils doivent s’acquitter de leurs attributions avec responsabilité et dévouement dans l’intérêt supérieur du parti. « Votre satisfaction morale en fin de mandat se prépare dès votre entrée en fonction où vous restez pour les autres membres, le miroir dont ils ont besoin pour faire pareil à votre suite », a rappelé le président de Moele Bénin à chaque responsable installé. Présent à la cérémonie d’ouverture officielle des travaux de cette rentrée politique, le Parti du renouveau démocratique de Me Adrien Houngbédji, à travers la voix de son représentant, Belmus Djidossi, a clairement laissé entendre que le Prd travaillera à la réélection de Patrice Talon. « En tant que membre de la même famille, le Prd souhaiterait que les différentes conclusions et les grandes lignes qui sortiront de votre rentrée politique, puissent réellement permettre que, dans la vérité, nous puissions travailler pour l’enracinement des acquis démocratiques et le triomphe du pouvoir de notre chef d’Etat et ensemble nous puissions continuer les œuvres entamées », a déclaré le vice-président du Prd. Politique 25 janv. 2021


Charles Gagnon à propos de la candidature de Patrice Talon: « Il est important pour le Bénin de poursuivre la dynamique avec Patrice Talon »
Les populations de la 17e circonscription électorale qui regroupe les communes de Comè, Athiémé et Grand-Popo, à l’instar d’autres du pays ont accueilli avec ferveur l’annonce de la candidature du chef de l’Etat à la présidentielle 2021. Cette déclaration faite dans la commune d’Adjohoun reste pour elles un soulagement, voire une délivrance, selon Charles Gagnon, opérateur économique et membre fondateur de l’Union progressiste. A travers cette interview il revient sur l’état d’âme des populations et les réalisations à l'actif du gouvernement qui sous-tendent la volonté de Patrice Talon de briguer un second mandat à la tête du pays. La Nation : Le chef de l’Etat, au terme de sa tournée de reddition de comptes aux populations des différentes communes du pays, a annoncé sa volonté de poursuivre la dynamique qu’il a engagée en ce qui concerne la gestion des affaires publiques. En tant qu’opérateur économique et membre fondateur d’un parti de la mouvance présidentielle, comment accueillez-vous une telle nouvelle ? Charles Gagnon : L’annonce faite par le chef de l’Etat répond à l’aspiration du peuple béninois. C’est une décision patriotique que le chef de l’Etat a prise en acceptant de continuer la dynamique qu’il a instaurée depuis bientôt cinq ans. En tant que citoyen béninois tout court, nous sommes heureux de cette annonce. La population est soulagée, particulièrement celle de la dix-septième circonscription électorale que je côtoie presque tous les jours. C’est une délivrance pour elle d’accueillir cette nouvelle parce que, quand nous leur donnions espoir que le président ne va pas nous lâcher, cela tardait et puis elle commençait par douter. Vous avez remarqué, dès l’annonce, l’effervescence qu’il y a eue sur le parcours au retour du chef de l’Etat, depuis Adjohoun jusqu’à Cotonou. La même effervescence s’est manifestée dans notre circonscription électorale. De ma position d’opérateur économique, nous accueillons très favorablement l’annonce parce que le chef de l’Etat a entrepris beaucoup de réformes qui vont en faveur de l’amélioration du climat des affaires, du cadre de l’investissement, du développement économique. Ce n’est pas le moment d’abandonner. Il est important que le Bénin poursuive la dynamique avec Patrice Talon afin que le nouvel état d’esprit qui se crée dans le pays se renforce, perdure à travers les générations. Le bilan des cinq ans de gouvernance du pays sous le leadership du président de la République plaide-t-il, à votre avis, pour cette décision attendue depuis bien longtemps ? Le bilan de Patrice Talon plaide largement en sa faveur. Quand il a pris le pouvoir, la disponibilité de l’électricité était un vrai souci pour les activités économiques et les ménages. C’était le délestage tout le temps, avec 0% de production propre pour notre pays. Il s’est attaqué au problème et aujourd’hui il y a rarement de coupure de courant. Pour en arriver là, il y a eu des investissements. La centrale de Maria Gléta 2 tourne aujourd’hui à plein régime. Aujourd’hui, c’est une fierté pour nous de dire que nous arrivons à couvrir plus de 50 % de nos besoins par notre production. Nous n’avons pas souvent conscience de l’importance de l’énergie pour la croissance économique d’un pays. Sans énergie, il n’y a pas de croissance. Lorsqu’une entreprise doit faire du groupe électrogène sa source principale d’énergie pour tourner ses unités, c’est suicidaire. Nous sommes heureux aussi parce que le président de la République a très tôt perçu comment la dématérialisation pourrait constituer la clé d’une administration dynamique, efficace et transparente. J’avais un compatriote à l’extérieur qui était au début très critique à l’endroit du chef de l’Etat parce qu’il se fiait souvent aux intoxications des réseaux sociaux. Le jour où il a pu obtenir son casier judiciaire en moins d’une heure sans se voir obligé de rentrer au pays, il a compris combien le Bénin est en train de changer. Vous imaginez le gain de temps et de ressources pour un fonctionnaire né à Comé et en poste à Natitingou d’avoir son casier judiciaire en ligne alors qu’avant, il devrait descendre à Ouidah pour déposer sa demande et revenir des jours après le retirer ? Désormais, grâce à la dématérialisation, on peut payer les impôts et créer sa société en ligne en quelques clics. Il y a la traçabilité dans tout ce que nous faisons désormais au niveau du payement des impôts ou toute autre chose, ce qui permet à l’Etat d’avoir des ressources pour assurer les investissements. Les réformes ont été beaucoup appréciées par les Béninois. C’est pour la première fois qu’on voit un chef de l’Etat arriver au pouvoir avec un programme d’action et qui tient à le réaliser quelles que soient les difficultés rencontrées. Il a promis de donner de l’eau à toute la population et ce projet est en cours. Si vous aviez l’habitude de séjourner dans les Collines, vous devriez savoir les difficultés d’accès à l’eau dans ce département. Aujourd’hui, ce souci relève du passé. Le nombre de Béninois ayant de l’eau potable aujourd’hui dépasse celui qui en avait depuis l’indépendance. Toutes les rues à Cotonou et environs aujourd’hui sont asphaltées et nous sommes heureux de faire ce constat. Les résultats sont là, nous sommes passés du statut de pays moins avancé à celui de pays à revenu intermédiaire, selon la Banque mondiale. En dehors de toutes ces réalisations, il faut aussi mettre l’accent sur le projet Arch, un grand projet à fort impact social, l’annulation des concours frauduleux au nom de la bonne gouvernance puis la mise en œuvre du microcrédit Alafia pour booster l’autonomisation des femmes par le financement des activités génératrices de revenu. Tous ces efforts devraient être une source de fierté pour tout Béninois, quel que soit son bord politique. En tant qu’acteur politique, la réforme du système partisan est salutaire pour le pays. Il faut avoir un ancrage national aujourd’hui avant de prétendre conquérir le pouvoir d’Etat. La réforme du système partisan a réduit une centaine de partis politiques que nous avions par le passé à environ dix partis politiques représentatifs, actuellements. Les réformes politiques ont assaini le système partisan et pour une fois dans notre pays, l’Etat a pu financer les partis politiques. Pour moi, nous sommes sur la voie du progrès. Ce que nous voyons, parle en faveur du président de la République et il n’y a pas de doute qu’il ne soit pas élu. Nous allons l’accompagner avec plus d’engagement afin qu’il poursuive l’œuvre de redressement socioéconomique pour le bonheur du peuple béninois. Certains acteurs politiques notamment ceux de l’opposition restent sceptiques quant à ces acquis que vous défendez pourtant ardemment à votre niveau. Quel regard portez-vous sur les griefs contre le régime du président Patrice Talon ? L’opposition est dans son rôle et cela va de la vitalité de notre démocratie. Mais mon souhait est que l’opposition se pronnce sur des sujets concrets, ressorte ce qui est mal fait par le gouvernement Talon et fasse ses propositions. Quand nous écoutons l’opposition, elle ne donne pas d’avis contraires aux actions du pouvoir. Quelles actions de mobilisation comptez-vous mettre en oeuvre dans la 17e circonscription électorale, sous la férule de l’Union progressiste, pour que ce vœu du chef de l’Etat de rempiler soit une réalité au soir du 11 avril 2021 ? Il ne nous revient pas de vous dévoiler nos stratégies. Je dirai juste que le travail pour la réélection de Patrice Talon se faisait depuis un bon moment. Nous sommes toujours au contact de l’électorat de notre circonscription électorale et un peu partout dans le Bénin. Maintenant que sa candidature est officialisée, nous allons renforcer nos stratégies sur le terrain. Quels acquis concrets capitalise la 17e circonscription électorale dans les réalisations du Programme d’action du gouvernement et qui vous motivent à lui apporter tout votre soutien ? La 17e circonscription électorale n’est pas en dehors du Bénin. Tout ce qui a été fait en termes de réformes pour l’accès égal des jeunes au service public, rendre notre administration et notre économie plus performantes, et les projets d’investissements pour améliorer notre qualité de vie ont positivement impacté toutes les populations, y compris celles d’Athiémé, de Comé, et de Grand-Popo. Mais je me réjouis particulièrement de ce que les 22 stades construits à travers tout le Bénin, la 17e circonscription électorale en a abrité deux un à Comé et un à Grand-Popo. Ce sont des joyaux qui vont contribuer à l’éclosion du sport et à l’épanouissement de la jeunesse dans nos communes. Et lors de sa tournée de reddition de comptes, le président nous a dit de considérer qu’il n’a encore rien fait pour nous. Nous sommes confiants que son second mandat viendra renforcer les acquis et ouvrir davantage les portes de la prospérité pour tous. Politique 25 janv. 2021


Duo de la mouvance pour la présidentielle 2021:Le colistier est une colistière
Beaucoup de prétendants, mais peu d'élus. Et tel que professé par Mathieu 19:24, "Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu". Ainsi donc, les favoris qui se sont challengés pour être adoubés en tant que colistier du président Talon à la présidentielle de 2021, au terme, raconte-t-on, d'un véritable combat de coq, se sont fait doubler, pour ainsi dire. Car, au finish, au titre de vice-présidente, c'est Mariam Talata Zimé Yerima qui formera le ticket présidentiel de la mouvance avec Patrice Talon qui rempile, comme on le sait. La députée de l'Union progressiste et actuelle première vice-présidente de l'Assemblé nationale a fini par mettre tout le monde d'accord, semble t'il. Mais de loin, c'est avec les ardents défenseurs de l'égalité du genre que le camp de la mouvance s'accordera, par un choix qui paraît le plus idoine. A tout le moins, c'est un argument propable de l'imanquable procès pour mysoginie contre les duos de candidats qu'évite ainsi le ticket qui sera le plus en vue, en perspective de la prochaine présidentielle. Actualités 25 janv. 2021


Accès à la dialyse et gratuité de la césarienne :Plus de 21,275 milliards Fcfa investis de 2016 à 2020
Le gouvernement aura investi, entre 2016 et 2020, plus de 21,275 milliards F Cfa pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale et la gratuité de la césarienne. Plus de 11 milliards F Cfa et 10,275 milliards F Cfa, ce sont les montants que le gouvernement a respectivement investis pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale d’une part et la gratuité de la césarienne afin d’éviter les complications sources de décès maternels et de nouveau-nés d’autre part. L’information a été donnée, mardi 19 janvier dernier, à l’Assemblée nationale par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, qui répondait à une question orale avec débat relative à l’accès des populations aux soins de santé. Cet important investissement s’inscrit dans le cadre de la mesure du gouvernement liée à la protection des populations contre les risques financiers en santé. Cette mesure vise à préserver, selon le ministre, l’individu contre les barrières financières pour l’accès aux soins de qualité, surtout des populations vulnérables. Pour renforcer ces mesures, le gouvernement a fait plusieurs autres investissements afin de relever le défi de la couverture sanitaire universelle. C’est ainsi qu’en dehors des 21, 275 milliards F Cfa investis pour la dialyse et la gratuité de la césarienne, un montant de 1,2 milliard F Cfa a été investi pour assurer la gratuité des soins liés au paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes et 2 milliards F Cfa pour assurer les soins aux indigents. Dans la même veine, le ministre informe que 20,665 milliards F Cfa ont permis d’assurer les soins à l’étranger au profit des populations béninoises dont l’état de santé a exigé une évacuation. Spécifiquement pour ce qui concerne les évacuations sanitaires, Benjamin Hounkpatin explique qu’il a été développé un contrat avec un partenaire stratégique avec une dématérialisation complète de la procédure. Ceci a permis de réduire sensiblement le coût des évacuations sanitaires et d’améliorer les prestations offertes aux patients, fait constater le ministre. Ce qui porte à plus de 43 milliards F Cfa, les investissements en matière de protection des populations contre les risques financiers en santé. Benjamin Hounkpatin précise qu’afin de mieux gérer ces interventions relatives à la réduction des barrières financières, le gouvernement a mis en place le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La phase pilote du volet assurance-maladie a été lancée en juillet 2019 et a permis de distribuer 105 mille cartes biométriques dans les zones sanitaires d’Abomey-Calavi/Sô-Ava ; Dassa-Zoumè/Glazoué, Djougou/Ouaké/Copargo permettant aux pauvres extrêmes de ces zones sanitaires d’avoir accès aux soins. Perspectives rassurantes Cette phase pilote a été limitée, explique le ministre, au niveau périphérique de la pyramide sanitaire béninoise et exclusivement destinée aux pauvres extrêmes de nationalité béninoise, c’est-à-dire des concitoyens qui ne peuvent satisfaire le moindre besoin vital sans l’assistance d’un tiers. Le gouvernement a subventionné les 100 % des primes de ces pauvres extrêmes, précise Benjamin Hounkpatin. Selon lui, en dépit de quelques insuffisances relevées, les prévisions faites au démarrage ont été réalisées et les résultats obtenus très encourageants. Raison pour laquelle, à l’en croire, le gouvernement a décidé, depuis décembre 2020, de passer à la phase d’extension progressive afin d’offrir cette opportunité à tous les pauvres extrêmes béninois identifiés sur toute l’étendue du territoire national. Cette phase va connaître plusieurs étapes dont la première englobe 14 nouvelles communes à savoir Banikoara, Kandi, Matéri, Kalalé, Tchaourou, Ouessè, Aplahoué, Lalo, Bassila, Lokossa, Avrankou, Zakpota et Cotonou. Cette phase concerne environ 180 000 pauvres extrêmes qui pourront bénéficier gratuitement des prestations de soins. Le ministre de la Santé rassure que le processus va progressivement s’étendre à toutes les 77 communes suivant la disponibilité des cartes biométriques et aux autres catégories socioprofessionnelles suivant le rythme de leur enrôlement afin d’atteindre l’universalité visée. Benjamin Hounkpatin a partagé ensuite avec les députés le point des efforts déployés par le gouvernement dans le cadre des deux éléments complémentaires de sa politique en matière de couverture sanitaire universelle à savoir la disponibilité effective en services de santé de qualité et la diminution de l’exposition aux risques qui ont une incidence sur la santé. Actualités 22 janv. 2021


Présidentielle 2021:Maximin Alapini salue la candidature de Talon
En faisant acte de candidature, vendredi 15 janvier dernier, le président Talon se doute bien qu’il a fait de nombreux heureux, parmi ses supporters les plus résolus dont certains désespéraient de le voir renoncer à solliciter un second mandat. Loin d’être un secret de polichinelle, l’annonce de la candidature de Patrice Talon n’était pas chose acquise ou évidente, en dépit de son bilan élogieux. A telle enseigne qu’une personnalité de la mouvance présidentielle, a lâché que cela n’a pas été facile de convaincre le chantre du Nouveau départ de faire acte de candidature à nouveau ! Maximin Alapini, membre de l’Union progressiste, est de ceux qui exultent aujourd’hui à l’idée de mouiller le maillot pour leur champion, voyant ses vœux comblés de le voir continuer la dynamique entamée en 2016. Aussi, dans un post sur Facebook, s’extasie-t-il de cette perspective imminente, qui amène certains opposants à rejoindre la mouvance. Justifiant sa joie, Maximin Alapini insiste sur le gain que cela représente pour le pays qui est sorti au bout de cinq ans en nette progression par rapport aux années antérieures. Seul le bien du pays doit compter, martèle cet acteur présent dans l’Atlantique notamment à Ouidah où lui et sa base restent déterminés à mobiliser les électeurs au profit de la cause qui est nationale, selon lui, au-delà de la personne de Patrice Talon. Actualités 22 janv. 2021


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