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Nouvelles

Installation du Conseil d'administration du Fapa:Relancer la production audiovisuelle au Bénin
Les membres du Conseil d'administration du Fonds d’appui à la production audiovisuelle ont été installés, hier mardi 22 décembre, par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. A l'occasion, le ministre leur a rappelé qu’ils sont chargés de donner une nouvelle orientation à la structure et d’œuvrer pour une production audiovisuelle de qualité au Bénin. Relever la qualité de la production audiovisuelle au Bénin ; tel doit être le leitmotiv des administrateurs du Fonds d’appui à la production audiovisuelle. Ils ont été installés hier par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. L'installation officielle des membres du Conseil d'administration du Fonds d'appui à la production audiovisuelle fait suite au décret 2020-427 du 9 septembre 2020 portant leur nomination. Pour le ministre de la Communication et de la Poste, l’installation du Conseil d’administration est capitale en raison de la restructuration et de l'orientation que le gouvernement entend donner à cette structure. Il précise que la décision de restructurer le Fapa répond au souci d’en faire le point focal de tous les financements nationaux et internationaux ainsi que de la promotion du partenariat public-privé. «Le Fapa doit changer de visage pour répondre aux impératifs de qualité de la production audiovisuelle », a insisté le ministre Alain Orounla. Au regard de la configuration du Conseil d’administration et connaissant le président dudit conseil, le ministre se dit confiant. « Je n'ai pas de doute que votre disponibilité à assurer cette fonction soit totale... Il vous revient de veiller au bon fonctionnement des autres organes et de vous assurer que les autres administrateurs rempliront leurs fonctions dans la limite de leurs compétences », a-t-il indiqué. A noter que le Conseil d'administration du Fapa est composé de sept membres, notamment Eric Ahokpè, représentant du ministère de la Communication et de la Poste et président dudit conseil; Habib Soumanou, directeur du Fapa ; Alain Hinkati, représentant le président de la République ; Geoffroy Bonou, représentant le ministère du Numérique et de la Digitalisation ; Lucrèce Débadé, représentant le ministère des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi; Darius Dadé, représentant le ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts ; Adodo Soumanou, représentant le ministère de l'Economie et des Finances ; Sakinatou Bello, représentant le ministère du Plan et du Développement. Le ministre de la Communication et de la Poste s'est engagé à suivre de près le fonctionnement de la structure et à plaider pour qu'il soit mis à la disposition du Fapa un budget conséquent. Faire de la production audiovisuelle, une puissance Dominer à travers la production audiovisuelle, c’est possible et faisable. A cœur ouvert, le ministre de la Communication et de la Poste a exprimé aux administrateurs du Fapa, son souhait de voir le Bénin briller par son industrie audiovisuelle. Il ajoute qu’il est temps que les yeux du monde soient également tournés vers le Bénin. Et pour cela, il faut des productions audiovisuelles de qualité. Illustrant la force de la production audiovisuelle, le ministre cite l’industrie cinématographique nigériane qui, à travers Nollywood, force l’admiration. Il insiste également sur le rôle précurseur et persuasif que joue l’audiovisuel. Le ministre va rappeler qu’avant que les Américains n’élisent leur premier président afro-américain, il a fallu que plusieurs productions audiovisuelles mettent en avant des présidents américains noirs. C’est le cas dans des séries comme « 24h au chrono ». De plus en plus, l’on exhibe également des femmes présidentes des Etats-Unis dans les séries. C’est certainement le signe que l’on n’est plus loin de cette possibilité. Le ministre Alain Orounla invite alors les administrateurs à réaliser le pouvoir de la production audiovisuelle et à en faire une arme au service du développement du Bénin. « Il faut un changement total d'orientation. Le Conseil d'administration est le quartier général de la prise de décisions. C'est vous qui dessinez les ambitions et définissez les orientations. Je voudrais que les administrateurs fassent preuve de sérieux et prennent leurs responsabilités. La première mission, c'est d'identifier et d'évaluer un vrai budget de production et de promotion audiovisuelle. C'est un enjeu dont le gouvernement est conscient… Le gouvernement a signé avec le Conseil d’administration du Fonds d’appui à la production audiovisuelle, un contrat d'objectifs… Je reste confiant quant aux perspectives ambitieuses que nous formulons pour le Fapa », a affirmé le ministre Alain Orounla. Actualités 23 déc. 2020


Centres d’excellence de l’Uac:Le Comité national de suivi et de pilotage installé
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Éléonore Yayi Ladékan, a installé, lundi 21 décembre dernier, le Comité national de suivi et de pilotage des Centres d’excellence de l’Université d’Abomey-Calavi. Cet organe est chargé d’assurer la supervision du projet au niveau des trois centres d’excellence retenus au Bénin. Le Comité national de suivi et de pilotage des Centres d’excellence de l’Université d’Abomey-Calavi est composé d’un point focal, du représentant des partenaires, des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du ministère de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, du ministère de l’Eau et des Mines, du ministère de l’Energie, du ministère des Infrastructures, du ministère de la Digitalisation et du Numérique, de l’Association nationale des communes du Benin, de l’Agence nationale de la promotion de l’emploi... Installé par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Éléonore Yayi Ladékan, il a pour mission de superviser, de guider et d’apporter un soutien à la mise en œuvre du projet des centres d’excellence au plan national. Il est l’interface du projet. « Je vous invite solennellement à donner le meilleur de vous pour la réussite du projet... Le gouvernement place un grand espoir dans la réussite de ce projet très prometteur... Je vous souhaite alors un grand succès », leur a adressé la ministre au terme de l’installation. Pour Maxime da Cruz, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, le comité a un rôle déterminant à jouer. Les attentes sont grandes et il est question de montrer de quoi le Bénin est capable. Le recteur de l’Uac a alors exhorté les coordonnateurs des centres à jouer leur partition avec abnégation pour la réussite du projet. Il rappelle que le renouvellement de ce projet est sans doute motivé par la réussite de la première phase avec l’Institut de Mathématiques et de Sciences physiques de Dangbo. « Les résultats de la première phase ont été très concluants... Que le sérieux qui a caractérisé vos opérations au cours de la première phase se poursuive lors de la deuxième phase », a souhaité la ministre Éléonore Ladékan. Elle a invité tous les acteurs à bien coordonner leurs actions. Le représentant des partenaires techniques et financiers du projet, Roméo Ayéna, a réaffirmé l’engagement de l’Agence française de développement et de la Banque mondiale à accompagner minutieusement le projet. Il annonce par ailleurs que l’Afd qui finance le projet à hauteur de 80 %, a déjà effectué le premier décaissement. Bâtir des pôles de compétence Présentant les centres d’excellence d’Afrique pour l’impact sur le développement, Joël Tossa, représentant des coordonnateurs, fait savoir que l’objectif général est de doter l’Afrique de différents pôles de compétence, d’expertise et d’innovation pour impacter significativement le développement en contribuant à relever le défi de la formation de personnel compétent et hautement qualifié pour résoudre les problèmes opérationnels qui se posent en l’occurrence dans les domaines de l’énergie et du développement des applications informatiques. D’une durée de 4 ans, le projet est cofinancé par la Banque mondiale et l’Agence française de développement pour un coût global de plus de 10 milliards de francs Cfa. Au Bénin, trois centres ont été retenus pour la mise en œuvre du projet. Il s’agit notamment de l’Institut de Mathématiques et de Sciences physiques de Dangbo, de l’Institut national de l’eau et de l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi. Chaque centre doit, entre autres, inscrire des étudiants en Master et Doctorat, faire des publications dans des revues internationales, envoyer des étudiants et des enseignants en stage en industrie, avoir un impact sur le développement et un impact institutionnel... Les trois centres au Bénin ont déjà bénéficié d’une partie du financement et sont opérationnels. Ils se sont d’ailleurs impliqués dans la recherche de solutions efficaces pour la lutte contre le Covid-19. Actualités 23 déc. 2020


Protection de la faune dans les parcs Pendjari et W: Des colliers satellitaires posés à des éléphants et antilopes
Les parcs nationaux de la Pendjari et du W, au Bénin, ont connu la plus grande initiative de pose de colliers à des éléphants et antilopes. Jamais réalisée, cette opération vise à protéger la faune. Des colliers satellitaires ont été posés à 25 éléphants et 14 antilopes des parcs nationaux de la Pendjari et du W au Bénin pour accroître la surveillance et la protection de ces espèces dans ce paysage transfrontalier. L’opération conduite par l’Ong African Parks à qui incombe la gestion du parc national de la Pendjari depuis 2017 puis celle du W depuis juillet dernier est la plus grande du genre dans la région, lit-on à travers un communiqué de presse parvenu à notre rédaction. « Cette opération est une étape importante pour la surveillance écologique dans le parc. Elle contribuera à terme à améliorer notre capacité à assurer la sécurité à long terme des personnes et de la faune, en veillant à ce que les deux puissent prospérer dans ce paysage extrêmement précieux », indique Jean-Yves Koumpogué, directeur du Parc national de la Pendjari. Pour le directeur du Parc national du W Bénin, Christophe Lemee, ce grand projet de pose de colliers est une avancée significative pour ce parc. « C'est un vrai témoignage de l'engagement de tous les partenaires impliqués - y compris le ministère du Cadre de vie et du Développement durable, le Cenagref, l'Agence nationale pour la Promotion des Patrimoines et de Développement du Tourisme (Anpt) et les communautés locales - à préserver ce trésor naturel, en lui donnant la chance de devenir l'un des plus grands patrimoines nationaux du Bénin », note-t-il. L’opération de pose de colliers démarrée le 12 décembre dernier a connu la présence du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, des préfets de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga, du directeur général du Centre national de Gestion des Réserves de Faune (Cenagref), du directeur exécutif de la Fondation des Savanes Ouest-africaines (Fsoa), des responsables de l'administration forestière, des maires ainsi que des représentants des communautés riveraines des deux parcs. Outils innovants Trois semaines durant, des vétérinaires spécialisés ont réussi à poser de colliers à 20 éléphants et quatre antilopes au parc national du W Bénin et à cinq éléphants et 10 antilopes au parc national de la Pendjari. Ces colliers satellitaires permettront aux équipes de suivre de près les mouvements des animaux et de collecter des informations utiles pour renforcer leur protection et réduire les conflits hommes-faune, selon le communiqué de presse. La Pendjari et le W Bénin constituent une composante essentielle du complexe W-Arly-Pendjari (Wap) - un site du patrimoine mondial de l'Unesco à cheval sur le Bénin, le Burkina Faso et le Niger. Le complexe Wap abrite la plus grande population d'éléphants d'Afrique de l'Ouest, en plus des seules populations viables de lions, de guépards et de damalisques d'Afrique de l'Ouest. Cependant, sa population d'éléphants a diminué sur plusieurs décennies en raison de la menace persistante du braconnage. Des enquêtes récentes indiquent qu’il reste un peu plus de 3 250 éléphants dans l'ensemble du complexe Wap, dont plus de la moitié sont protégés dans la Pendjari et le W Bénin. Un système de suivi efficace est donc essentiel pour fournir des informations précises sur la dynamique des populations des espèces et les menaces afin de renforcer les efforts de conservation. José Didier Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, qui a assisté à cette opération majeure, exprime toute sa satisfaction quant à son succès. « Nous prenons des mesures décisives et utilisons les outils les plus innovants en matière de conservation de la biodiversité pour assurer la gestion efficace de nos parcs, en améliorant leurs ressources pour le développement de l’écotourisme et l’accroissement des moyens de subsistance des communautés locales », a-t-il déclaré au terme des activités. Il faut rappeler que l'initiative de la pose de colliers a été rendue possible grâce au soutien financier de l'Unesco et The Elephant Crisis Fund pour le parc national du W Bénin et au soutien de la Fondation Wyss, The Elephant Crisis Fund, Wildcat Foundation, la Fsoa, et National Geographic Society pour le parc national de la Pendjari. Il s'agit de la plus grande opération du genre mise en œuvre par African Parks dans le complexe Wap.             Culture 22 déc. 2020


Construction d’ouvrages et entretien périodique des axes routiers: Trois grands travaux lancés dans les Collines et la Donga
Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, a procédé, samedi 19 décembre dernier, au lancement de la construction de pistes et d’ouvrages dans le cadre du programme d’urgence de construction d’ouvrages d’art et des travaux d’entretien périodique. Ces travaux ont été lancés respectivement à Alédjo dans la commune de Bassila, Gobada à Savalou et Bètèkoukou dans la ville de Dassa. Le programme d’urgence de construction d’ouvrages d’art et des travaux d’entretien périodique se déploie à Alédjo, commune de Bassila, à Gobada commune de Savalou et Bètèkoukou, commune de Dassa. Les différents travaux lancés dans ce cadre, samedi dernier, par le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hehomey, correspondent à la stratégie d’aménagement du territoire définie dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) pour le maintien et la modernisation du réseau routier. Ces travaux ont l’avantage de rapprocher la population des facilités administratives, économiques et sociales et désenclaver les zones de production agricole. Ainsi, à Alédjo, le ministre Hervé Hehomey a procédé au lancement des travaux de l’axe Bodi-Alédjo-Akaradè long de 19,90 kilomètres, qui permet de relier deux communes du département de la Donga, à savoir, Bassila et Ouaké en même temps qu'il constitue une zone frontalière avec le Togo voisin. Les travaux d’entretien périodique consistent au rechargement systématique de l’axe par 17 910 mètres cubes de remblai en matériaux latéritiques, la construction de trente-quatre dalots de diverses sections, la construction de 2 190 mètres linéaires de caniveaux, la mise en place de dispositifs de sécurité routière. A terme, ces travaux permettront de rendre l’axe praticable en toute saison. Le coût du chantier est évalué à 822 957 851 francs Cfa. A Gobada, la délégation du ministre Hervé Hehomey a lancé les travaux d’entretien périodique de l’axe Logozohe-Gobada. Il s’agit d’une route longue de 14,40 kilomètres. Elle relie trois communes à savoir, Savalou, Dassa et Djidja. La praticabilité de cette route en toute saison va favoriser l’acheminement des produits agricoles vers les différents marchés de la zone. En effet, l’arrondissement de Gobada est l’un des greniers du Bénin d’où proviennent des produits agricoles tels que l’igname, l’arachide, le maïs ou encore le manioc. Les travaux à réaliser sont essentiellement le rechargement systématique de l’axe par le déploiement de 17 800 mètres cubes de matériaux latéritiques, la construction de dalots de diverses sections et la mise en place de dispositifs de sécurité routière. Le tout, pour un montant global de 147 467 904 francs Cfa. Entre Dassa et Glazoué, le ministre des Infrastructures et des Transports a lancé deux travaux. La construction d’un pont à Bètèkoukou sur l’axe Dassa-Soclogbo-Bètèkoukou-Okpa-Igbodja et l’entretien périodique de l’axe Paouignan-Soclogbo- Miniffi-Agouagon. Pour le premier acte, il s’agit des travaux de construction d’un pont de 120,35 mètres linéaires et la construction de voies d’accès sur 1,2 kilomètre. Le coût des travaux est chiffré à 3 517 532 548 francs Cfa. S’agissant du second acte, les travaux d’entretien, il consiste au rechargement systématique de l’axe par la mise en œuvre de 37 530 mètres cubes de matériaux latéritiques, la construction de quatorze dalots de diverses sections et la mise en place de dispositifs de signalisation pour une somme de 757 860 533 francs Cfa. La réalisation de ces différents travaux confirme une nouvelle fois, la volonté du gouvernement d’assurer un mieux-être économique et social à tous les citoyens béninois, quels que soient leurs lieux de résidence. Notons qu’à chaque étape de la tournée, le ministre Hervé Hehomey a reçu le soutien, entre autres, des élus des localités, des préfets, des cadres ainsi que du comité des directeurs du ministère des Infrastructures et des Transports. Actualités 22 déc. 2020


Nonvitcha: Norbert Kassa reconduit à la tête de l’association
Les membres de l’association Nonvitcha ont tenu leur huitième Congrès ordinaire les 19 et 20 décembre derniers, à Grand-Popo. Au terme des travaux, Norbert Kassa a été réélu à la présidence du bureau exécutif fédéral de l’association pour un nouveau mandat de cinq ans. « Maintenons la flamme de Nonvitcha toujours allumée ». Tel est le thème du huitième congrès de l’association Nonvitcha qui s’est tenu du 19 au 20 décembre dernier, au siège de ladite association à Grand-Popo. Au cours des deux jours de travaux, les participants ont exprimé des préoccupations majeures allant dans le sens de l’amélioration de la gouvernance financière de l’association. Ils ont souhaité que des dispositions nouvelles soient prises à cet effet. Les congressistes ont aussi formulé des résolutions pour une forte mobilisation de ressources financières et l’implication massive des jeunes dans les activités de l’association. Comme attendu, les frères et sœurs des communautés Xwla et Xwéla ont procédé au renouvellement de l'instance dirigeante de leur association. A l’issue de l’élection, Norbert Kassa a été reconduit au poste de président pour un nouveau mandat de cinq ans. Le désormais ancien-nouveau président de l’association Nonvitcha et les vingt-six autres membres de son bureau sont élus « pour la poursuite de la dynamisation du fonctionnement des instances de base de l'association, le resserrement de l'assistance fraternelle entre les frères et sœurs, le rayonnement et la promotion des cultures des communautés Xwla et Xwéla, le renforcement de la contribution de l'association au développement de nos communautés, avec la poursuite des projets d'actions sociales,… », explique Justin Zinsou, deuxième secrétaire général adjoint chargé de la communication de l’association Nonvitcha. Après ce congrès, les regards des uns et des autres sont désormais tournés vers la célébration du centenaire de Nonvitcha le 23 mai 2021. Le thème retenu pour les noces d’eau des retrouvailles des fils et filles Xwla et Xwéla, est le même que celui du huitième congrès. Le nouveau bureau exécutif fédéral de l’association rêve déjà d’une fête inédite afin de marquer à jamais l’histoire. Dans cette optique, il a exhorté toutes les instances et les sections de l’association, de même que les fils et filles des communautés Xwla et Xwéla du Bénin et de la diaspora à s’impliquer activement et massivement dans les préparatifs du centenaire pour la réussite de l'événement. Culture 22 déc. 2020


Crises alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et au Sahel: L’anticipation pour éviter le pire en 2021
La 36e réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaire et nutritionnelle s’est déroulée virtuellement dans le contexte de la pandémie de Covid-19, le 3 décembre dernier. Elle a fait le point de la campagne agropastorale 2020-2021 et des perspectives alimentaires et nutritionnelles, ainsi que des réponses apportées à la crise alimentaire 2020. « Pour la deuxième année consécutive, la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest doit se préparer à une crise alimentaire et nutritionnelle majeure en 2021. Près de seize millions sept cents personnes ont besoin d’une assistance alimentaire immédiate et vingt-trois millions six cents pourraient être concernées pendant la soudure 2021, en juin-août, si des mesures appropriées ne sont pas prises ». Cette alerte a été lancée par le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (Csao), à la faveur de la 36e réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaire et nutritionnelle (Rpca). Selon l’Organisation mondiale de la Santé, la prévalence de la malnutrition aiguë globale dépasse le seuil élevé de 10 % dans plusieurs pays sahéliens. Au regard de ces données, le réseau recommande l’urgence de « sonner au plus tôt la mobilisation politique et financière afin d’apporter des réponses appropriées face à cette situation alimentaire et nutritionnelle inédite, fortement exacerbée par les effets croisés des crises sécuritaire, sanitaire et de l’inflation ». Ibrahim Assane Mayaki, président honoraire du Csao, partage ses inquiétudes : « Cette année 2020 fut particulièrement difficile, car l’espace Sahel et Afrique de l’Ouest a dû faire face à la superposition de plusieurs crises alimentaire et nutritionnelle, sécuritaire, sanitaire, sans oublier la menace du péril acridien qui n’est pas totalement écartée ». Cette situation alimentaire et nutritionnelle sans précédent est provoquée par la conjonction de chocs socioéconomiques, sécuritaires et sanitaires. L’inflation qui frappe le Nigeria, le Liberia, la Sierra Leone, la Gambie et la Guinée ne facilite pas les choses. Cette perte de pouvoir d’achat des devises locales ajoutée aux effets des mesures sanitaires liées à la Covid-19 maintiennent à la hausse les prix alimentaires et limitent l’accès aux effets des plus vulnérables. Ibrahim Assane Mayaki évoque deux mesures pour réduire les chocs de la crise alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Sahel. La première, indique-t-il, la région doit « s’atteler avec plus de vigueur à mettre à jour le logiciel des instruments de prévention, d’anticipation et de la gouvernance de la sécurité alimentaire en général. L’Afrique de l’Ouest est à la pointe de la réflexion et de l’innovation en la matière ». La seconde, insiste-t-il, «l’Afrique de l’Ouest et le Sahel doivent être en mesure de suivre et d’anticiper un nombre beaucoup plus important de facteurs qui interagissent pour créer la spirale de la faim et de la malnutrition. Cet exercice doit également intégrer un grand nombre de fragilités structurelles qui font que certaines zones et des groupes de la population ne sont pas en état de faire face aux chocs de toute nature ». ------------------- Bonnes perspectives en dépit des crises --------------------------------- Le Rpca note tout de même de bons résultats cette année dans le cadre de la campagne agropastorale 2020-2021. « Elle est globalement bonne malgré des inondations ayant engendré des pertes humaines et d’importants dégâts agricoles, notamment sur le riz au Niger et au Nigeria. La production céréalière prévisionnelle, estimée à 74.7 millions de tonnes, est en hausse de 1.4 % comparée à celle de la campagne précédente et de 9.3 % à la moyenne quinquennale », note le relevé de conclusion de la réunion. La production de tubercules est estimée à 194.8 millions de tonnes, en hausse de 3.7 % par rapport à la dernière campagne et de 11.6 % à la moyenne quinquennale. Comparativement à la précédente campagne, les productions des cultures de rente attendues sont en hausse, à l’exception du coton (-6 %), du niébé (-2 %) et du cacao (-4 %). Economie 21 déc. 2020


Amélioration des conditions d’études des enfants handicapés:Handicap International offre des classes adaptées à l’Epp Yénawa Daho
L’Ong Handicap International veille à l’accès ainsi qu’au maintien des enfants handicapés à l’école. Pour ce faire, elle a construit des modules de salles de classe et de latrines adaptées au profit des apprenants en situation de handicap de l’Ecole primaire publique de Yénawa Daho groupe A à Akpakpa dans la commune de Cotonou. Jeudi 17 décembre dernier, les bâtiments ont été remis aux bénéficiaires. L’Ong Handicap Inter-national contribue à l’accès et au maintien à l’école des enfants handicapés de l’Ecole primaire publique de Yénawa Daho à Akpapka. Elle a construit au sein de cette école des modules de classe et des toilettes avec des aménagements pour faciliter la circulation des enfants en situation de handicap plus magasin et bureau du directeur. Lors de la cérémonie de remise des infrastructures, Just Klotoé, responsable pays de Handicap International, fait savoir que l’accès et le maintien des enfants handicapés à l’école constituent l’un des défis de l’Ong Handicap International. A cet effet, elle met en œuvre depuis 2015 le projet Education inclusive dont la construction des infrastructures au niveau de l’Epp Yénawa Daho fait partie. Selon lui, les bâtiments ont coûté à son organisation 18, 651 millions F Cfa. En termes d’aménagements, des rampes ont été réalisées en appoint aux bâtiments pour permettre aux enfants handicapés d’accéder aux salles de classe et aux toilettes et de se déplacer facilement au sein de l’établissement. A cela s’ajoutent les aménagements du sol en pente pour l’accès aux salles en plus des pavés pour les toilettes. Pour leur mobilité, trois enfants ont aussi bénéficié de tricycles. Le handicap constitue un facteur d’exclusion en matière d’éducation. Beaucoup d’enfants en situation de handicap abandonnent les études en raison du manque d’infrastructures adaptées à leurs conditions physiques. « Plus de 50 % des enfants handicapés ne terminent pas l’école primaire », précise Just Klotoé. Au-delà de l’amélioration de l’accessibilité, poursuit-il, l’Ong fournit aussi du matériel pédagogique adapté pour l’apprentissage de cette catégorie d’enfants. Idrissou Alao Amoussa, directeur de l’Epp Yénawa Daho groupe A, se réjouit du geste de Handicap International. Après avoir souligné les avantages et les problèmes que permettent de résoudre les bâtiments construits, il promet d’en prendre bien soin pour qu’ils puissent servir longtemps son établissement vieux de 33 ans. Gatien Adjagboni, deuxième adjoint au maire de Cotonou, salue le geste de Handicap International. A l’en croire, cela permet de lever les obstacles qui empêchent les enfants en situation de handicap de bénéficier d’une éducation équitable. « C’est une chance pour le Bénin en général et la ville de Cotonou en particulier de pouvoir compter sur un partenaire comme Handicap International », note-t-il, ajoutant que ce projet rejoint la politique sociale de la municipalité. En initiant la construction de ces infrastructures, Handicap International a vu juste, selon Blaise Agossa, directeur de l’Enseignement primaire. Le problème d’infrastructures se pose avec acuité au système éducatif alors qu’elles en sont l’épine dorsale, souligne-t-il. Plaidant pour la durabilité de l’appui, il rassure le donateur qu’un bon usage en sera fait pour le bonheur des enfants et le développement du système éducatif béninois. Guillaume Houéto, président de l’Association des parents d’élèves, en a profité pour présenter d’autres besoins de l’établissement dont les classes du groupe B sont jumelées avec un nombre anormal d’enfants par table. Société 21 déc. 2020


Grande conférence de presse du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine
Le Président russe a tenu, le 17 décembre, sa conférence de presse annuelle à Moscou. En raison de la pandémie, elle s’est déroulée par visioconférence. Depuis sa résidence officielle de Novo-Ogariovo, Vladimir Poutine a donné à Moscou sa 16e grande conférence de presse alors que les journalistes se sont rassemblés dans le Centre du commerce international de Moscou. Face à la pandémie, l’événement est passé au format virtuel. La pandémie oblige, le nombre d’accréditations délivrées, cette année, a été divisé par deux. En revanche, pour la première fois dans le cadre de cet événement, le président a répondu non seulement aux questions des journalistes mais aussi à celles de ses concitoyens. Voici les réponses aux questions essentielles posées à Vladimir Poutine: Une des premières questions porte sur le bilan de l’année 2020 Le président a donné quelques statistiques. La pandémie a affecté tous les domaines de la vie, le Pib russe a chuté de 3,6 %, ce qui est inférieur aux indicateurs enregistrés dans l’Ue et aux États-Unis. Le revenu réel devra chuter d’environ 3 % à la fin de l’année. Il affirme que la Russie est en passe de réduire considérablement sa dépendance dans le secteur des hydrocarbures. Le budget russe est aujourd’hui indépendant à 70 % des revenus pétroliers. Question sur l’état du système de santé russe mis à l’épreuve par la pandémie Aucun système de santé au monde n’a été à même d’affronter la crise du Covid-19, affirme Poutine. Selon lui, au début de la pandémie en Chine, puis en Europe, la Russie a pu gagner du temps pour déployer rapidement des lits supplémentaires, construire des centres hospitaliers mobiles et requalifier des professionnels de la santé. La Russie se classe parmi les leaders mondiaux en nombre de tests, a indiqué le président. Selon lui, la Russie a augmenté de 20 fois sa production de masques sur fond de pandémie. Question sur l’origine du coronavirus Ce n’est pas le bon moment pour chercher des coupables mais pour conjuguer les efforts afin de sortir de la crise et aider les personnes en difficulté, indique Poutine. Le président appelle à lever les sanctions imposées aux pays lourdement affectés par la pandémie. Poutine ne s’est pas encore fait vacciner mais promet de le faire. « Je ne vois aucune raison pour ne pas me faire vacciner », indique le président. A la question de savoir s’il s’était fait vacciner, Poutine rappelle que l’administration de vaccin anti-Covid a, à ce jour, des restrictions d’âge. Il a promis de se le faire inoculer dès que ce serait possible pour lui. Evoquant la fabrication du vaccin, il indique que la Russie envisage d’augmenter ses capacités de production, lesquelles ne sont pas suffisantes à ce jour. En attendant, rien n’empêche de le produire sur des plateformes étrangères, estime-t-il. Il prévoit de disposer de « millions de doses » dès le début de l’année prochaine. Aucun cas grave provoqué par les effets secondaires du vaccin Spoutnik V n’a été enregistré, affirme Poutine. « Quand la Russie ouvrira-t-elle ses frontières ? » La fermeture des frontières est liée à la nécessité d’endiguer la pandémie et de protéger la population. « Dès que les médecins le permettront, les frontières seront ouvertes », promet le président. Évoquant le secteur aéronautique parmi les plus impactés, il souligne la nécessité de rétablir le tourisme et appelle à le développer au niveau national. Question sur le Haut-Karabakh Une seule violation du cessez-le-feu a été enregistrée dans le Haut-Karabakh depuis l’entrée en vigueur de l’accord tripartite signé par l’Azerbaïdjan, l’Arménie et la Russie. Il indique que la situation dans la région avait été tendue pendant de longues années, écartant la thèse d’une intervention étrangère pour la déstabiliser. Question d’un journaliste de la Bbc sur les tensions dans les relations entre la Russie et l’Occident A la question de savoir s’il se sentait responsable de la détérioration des relations entre la Russie et l’Occident, le président indique qu’il « se sent responsable avant tout de ce qui se passe avec la Russie ». Il ajoute dans ce contexte que l’Otan n’a pas tenu sa promesse d’éviter de s’élargir à l’est, la sortie de l’accord Ciel ouvert ainsi que le traité New Start venant à expiration début 2021. La Russie est prête à renouveler le traité New Start, la balle est dans le camp américain. « Si rien ne se passe, ce traité cesse son existence en février. Nous sommes prêts à poursuivre le dialogue tout en sachant que le président élu Joe Biden - comme j’en ai eu l’impression - avait exprimé sa détermination à poursuivre le dialogue, à préserver ce document fondamental. Nous y sommes prêts ». « Une nouvelle course aux armements a déjà débuté » La course aux armements a commencé après la sortie des États-Unis du traité Amb, dans le cadre des négociations sur la limitation des armes stratégiques, affirme Poutine, ajoutant que dans cette optique, la Russie a dû prendre des mesures. « Une nouvelle course aux armements a déjà débuté. Nous ne voulons pas nous y laisser entraîner », affirme le président. Selon lui, le fait que la Russie dispose aujourd’hui d’armes hypersoniques a des incidences sur la situation mondiale. Le chef de l’Etat assure que tous les projets pour la mise au point de nouvelles armes seront menés à bien et dans le respect des délais initialement prévus. « Pourquoi les hackers russes n’ont pas aidé Trump à être réélu ?» Les hackers russes n’ont jamais aidé Trump et n’ont jamais interféré » dans la présidentielle américaine, a répondu Poutine, jugeant la question « provocatrice ». ?voquant la lutte politique interne aux États-Unis, il estime que les accusations contre les hackers russes ont servi de prétexte pour ne pas reconnaître la légitimité de Trump. Il a également espéré que Biden travaillerait sur les relations russo-américaines, avant d’estimer que Trump ne quitterait pas définitivement la politique. « Qui a empoisonné Navalny?» Personne n’avait d’intérêt à empoisonner Navalny, estime le président. Il évoque « de nombreuses inexactitudes» dans l’enquête du site d’investigation Bellingcat qui accuse le Service fédéral de sécurité russe (Fsb) d’être impliqué dans l’affaire. Le chef de l’Etat estime que ce type de publication relève de la « légalisation des documents des services spéciaux américains ». Selon lui, ils ont pour objectif la vengeance, visent à perturber le processus politique en Russie, « une chose tout à fait évidente ». Il ajoute que dès que la femme de Navalny l’a contacté, il a ordonné de le laisser partir du pays pour se faire soigner en Allemagne. Question sur les caricatures religieuses et la liberté d’expression Ceux qui agissent en violation des droits des croyants devraient s’attendre à une réaction en retour, estime Poutine. « Mais cette réaction ne doit pas être agressive », souligne-t-il. Selon lui, aucune religion au monde n’est agressive. Ôter la vie d’autrui contredit les principes de toutes les religions, car c’est Dieu qui donne la vie et il n’y a que Lui qui puisse la reprendre, explique-t-il. La grande conférence a duré, cette année, quatre heures et demie, et le président russe a répondu à 60 questions. Source : Ambassade de Russie International 21 déc. 2020


Appui de la Banque mondiale au développement: 54 milliards F Cfa pour le fisc, l’énergie et le numérique
La Banque mondiale approuve un nouveau financement de 100 millions de dollars soit environ 54 milliards F Cfa au profit du Bénin,a-t-on appris par voie de communiqué de presse de l’institution. Cette aide vise à renforcer la gestion des finances publiques et de la dette, à améliorer la viabilité financière du secteur de l’énergie et à favoriser le développement de l’économie numérique, précise le document en date du 16 décembre parvenu à notre rédaction. L’appui permettra de soutenir les efforts engagés par les pouvoirs publics en vue d’une croissance plus rapide et durable, dans un contexte marqué depuis plusieurs mois par la pandémie de Covid-19. Il contribuera à assurer une économie plus résiliente aux chocs et favorable à la création d’emplois plus productifs et à l'innovation des petites et moyennes entreprises (Pme) en assurant la viabilité du secteur de l’électricité et en renforçant la fourniture de services d’internet aux citoyens et à des coûts plus abordables, détaille Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, cité dans le communiqué. Le financement sera orienté vers des réformes relatives à la mobilisation et l’administration des recettes fiscales et à la gestion de la dette. Il sera également question d’aider à accroitre la viabilité financière et la compétitivité de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), à développer des technologies d’énergies renouvelables et à promouvoir un secteur numérique compétitif, sûr et accessible. La Banque mondiale avait déjà approuvé, le 12 décembre 2019,un financement d’un montant de 100 millions de dollars puis un financement additionnel de 50 millions de dollars, le 26 juin dernier, dans le cadre de la réponse budgétaire à la crise du nouveau coronavirus.Le nouveau financement vient renforcer la première opération et s’inscrit dans l’approche de maximisation des financements pour le développement et l'initiative Economie numérique pour l’Afrique (DE4A) de l’institution. Claude Urbain PLAGBETO Actualités 18 déc. 2020


Visite du site de construction du marché de Natitingou: Niveau d’avancement satisfaisant
Dans le cadre du suivi des réalisations du Pag à Natitingou, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato, a fait, mercredi 16 décembre dernier, le tour du nouveau marché de Natitingou en construction. « Globalement, le taux de réalisation de l’infrastructure est satisfaisant ». C’est la conclusion du ministre du Cadre de vie et du développement durable, José Tonato, à la fin de la visite du chantier de construction du marché de Natitingou. Selon lui, la qualité y est avec un taux de réalisation physique de 48 % pour 60 % de réalisation à la date du 10 décembre, et un retard approximatif de 10% que l’entrepreneur a promis de rattraper. A l’étape actuelle, le ministre a confié avoir constaté des malfaçons qui seront corrigées par la suite. De sorte que d’ici à la fin du mois d’avril ou mai, le marché va être livré après sa réception. Selon le ministre José Didier Tonato, le délai prévu pour la livraison du site sera respecté à la suite des échanges et de ses constats sur le terrain. Pour lui, c’est une infrastructure marchande complète qui sera livrée à la réception. Car, se réjouit-il, des hangars aux boutiques disposées le long de la clôture, en passant par l’assainissement, tous les détails ont été passés en revue, pour offrir toutes les commodités aussi bien aux marchandes qu’aux clients et même plus. Dans la mesure où il y aura un dispensaire et un espace dédié au village artisanal. Même si Ouindéyama Taté , maire de Natitingou, s’est réjoui du fleuron qui honorera dans quelques jours la cité des Nanto, cela ne l’a pas empêché d’exposer quelques doléances. Notamment,la mosquée, le poste des sapeurs-pompiers et un poste de police afin de dissuader éventuellement les hors-la-loi. « Vu la qualité des infrastructures, ce sera un marché de taille. Cela va grandir Natitingou », s’est-il fécilité. Concernant la mosquée, le ministre a été clair en expliquant que le Bénin étant un pays laïc, la question sera étudiée pour envisager une approche en conformité avec ce vœu afin de ne pas heurter la sensibilité des autres visiteurs. Quant au poste de police, ladite doléance est prise en considération et de concert avec le ministre de la Sécurité, une solution sera trouvée. En ce qui concerne le poste des sapeurs-pompiers, le sujet sera résolu après concertation de ses homologues de la Défense et de la Sécurité. « J’encourage l’entrepreneur à garder la même trajectoire et à l’améliorer », a exhorté le ministre, espérant revenir dans quelques mois remettre un marché moderne, avec un rayonnement sur le plan régional à un gestionnaire exploitant sous la supervision de la mairie. Actualités 18 déc. 2020


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