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Nouvelles

Reconduit à la tête de la Cour suprême: Ousmane Batoko reçoit les félicitations de l'ambassadeur chinois au Bénin

L’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Diao Mingsheng a félicité le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko pour sa reconduction à la tête de cette haute juridiction. C’était mardi 15 mars à la Cour suprême à Porto-Novo, au cours d’une audience.

Le président de la Cour suprême Ousmane Batoko a vu son mandat renouvelé par le chef de l’Etat le 28 février dernier. Il reste ainsi en place pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la plus haute juridiction en matière judiciaire, administrative et des comptes de l’Etat au Bénin. L’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin a tenu à lui exprimer ses chaleureuses félicitations suite à cette marque de confiance renouvelée du chef de l’Etat. C’était mardi 15 mars au cours d’une audience à la Cour suprême à Porto-Novo. Diao Mingsheng a saisi l’occasion de cette visite de courtoisie pour féliciter le peuple béninois pour la tenue dans un climat très apaisé du premier tour de l’élection présidentielle du 6 mars dernier. Il espère qu’au terme du processus électoral, les amitiés entre les deux pays vont davantage se renforcer.

Le diplomate chinois dit d’ailleurs avoir passé en revue avec le président de la Cour suprême, l’état de santé de cette coopération bilatérale surtout dans le domaine judiciaire. Selon lui, cette coopération se porte très bien. Le diplomate chinois en veut pour preuve la visite au Bénin en avril prochain d’une délégation de la Chine. Celle-ci aura au cours de son séjour à visiter la Cour suprême dans le cadre d’un partage d’expériences. Une délégation du Bénin est aussi attendue courant cette année en Chine pour le même exercice, a souligné l’ambassadeur de Chine près le Bénin à sa sortie d’audience avec le président Ousmane Batoko.

Actualités 16 mars 2016


Campagne électorale pour le second tour de l'élection présidentielle: Calme plat à Bohicon et Abomey

Après la proclamation des résultats du premier tour du scrutin présidentiel qui mettent en tête les candidats Lionel Zinsou et Patrice Talon, la campagne électorale pour le second tour est officiellement lancée sur toute l’étendue du territoire. Mais dans les villes de Bohicon et d’Abomey au centre du Bénin, c’est encore le calme plat.

Deux jours après l’ouverture officielle de la campagne pour le second tour du scrutin prévu pour le dimanche prochain, c’est encore le calme apparent à Abomey et Bohicon même si, depuis mardi 15 mars, de rares affiches des deux candidats ont commencé par être dépliées à certains de leurs points névralgiques. A quatre jours du scrutin, la fièvre politique ne monte pas encore dans le département du Zou. A Abomey, de Bohicon, Avogbanna, Za-kpota et Zogbodomey, c’est encore le calme d’avant certainement la tempête qui viendra à coup sûr au dernier jour.

D’Abomey à Bohicon, seules quelques rares banderoles et posters des candidats annoncent la campagne électorale pour le second tour. Les états-majors de campagne des deux candidats dans ces deux villes ne sont pas encore en alerte. Ils sont quasiment invisibles sur le terrain. En tout cas, ce n’est pas la fièvre d’il y a quelques jours.
Comptant encore sur les effets induits de la campagne du premier tour, les équipes des deux candidats ne semblent en tout cas mobilisées outre mesure. Les sièges de campagne de ces deux candidats qui refoulaient du monde il y a quelques jours, sont encore déserts. On y retrouve désormais qu’un ou deux agents en position pour la permanence ou la sécurité des lieux.
Pas de rassemblement politique, pas de caravanes politiques; en un mot, pas d’actions visibles sur le terrain. On se croirait encore loin de la date buttoir de dimanche 20 mars prochain.

Politique 16 mars 2016


Décret portant régime indemnitaire applicable à certains cadres: Les responsables syndicaux y voient de la provocation et une menace sociale

Si le président Boni Yayi échappe à une fronde sociale pour les quelques jours qui lui restent à passer à la tête de l’Etat, son successeur lui a des chances de la subir en guise d’héritage. Sauf si, entre temps, le nouveau décret portant réaménagement des avantages et autres indemnités octroyés à certains cadres politiques était rapporté. Cet engagement sur fond de menaces a été pris lundi 14 mars à la Bourse du Travail de Cotonou par plusieurs responsables d’organisations syndicales au cours d’un point de presse.

Si le Bénin a autant de richesses et de ressources financières, au point d’octroyer des avantages faramineux à certains cadres de l’administration avec effet rétroactif sur de nombreuses années, c’est qu’il a aussi les moyens de satisfaire aux exigences des travailleurs et aux nombreuses doléances en souffrance des travailleurs. Cette analyse, Dieudonné Lokossou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) l’a faite lundi 14 mars au cours d’un point de presse organisé par lui et certains de ses pairs pour décrier le nouveau décret portant régime indemnitaire applicable aux directeurs de cabinet des ministres, aux secrétaires généraux des ministères et à leurs adjoints.

« C’est un décret provocateur qui incite à la violence », commente Noël Chadaré, secrétaire général de la Confédération des syndicats indépendants du Bénin (Cosi-Bénin). Dieudonné Lokossou dit ne pas comprendre dans le contexte de raréfaction de ressources qui est celui du Bénin actuellement, que le gouvernement fasse l’option d’un décret discriminatoire. Selon lui, on a exploité un personnel politique depuis dix ans et on a attendu d’être en fin de mandat pour le récompenser avec des avantages faramineux au détriment de la grande majorité des travailleurs.

Eviter le trouble social

« Nous ne pouvons pas accepter des promotions de faveurs basées sur la discrimination», s’offusque le secrétaire général de la Csa-Bénin. Décelant des germes de tension à travers le décret querellé, il invitera le gouvernement à le rapporter purement et simplement pour éviter d’en faire un objet de trouble social. « Nous allons réveiller tous les travailleurs qui ont des droits acquis » si ledit décret était maintenu, prévient-il déjà. Dieudonné Lokossou s’étonne aussi de ce que le Premier ministre qui aspire prendre la gouvernance du pays à la suite du chef de l’Etat sortant puisse apposer sa signature sur un tel document qui, de son avis, n’est pas de nature à permettre au prochain président de la République de gouverner dans la quiétude. Il a ensuite soutenu sans ambages que le maintien du décret constituera la première pomme de discorde entre le futur président et la classe ouvrière.
L’analyse juridique du même texte, fait par le secrétaire général de la Confédération général des travailleurs du Bénin (Cgtb), Pascal Todjinou révèle que le champ d’application du texte est exposé en premier lieu bien avant le contenu. Ce qui, relève ce dernier, dénote d’une certaine impréparation et d’une précipitation autour du texte. La rétroactivité du décret portant régime indemnitaire applicable aux directeurs de cabinet des ministres, aux secrétaires généraux des ministères et à leurs adjoints est la preuve, pense le secrétaire général de la Cgtb, que les moyens existent pour la satisfaction des revendications des travailleurs. ¦

Actualités 15 mars 2016


Election présidentielle du 6 mars dernier: Les résultats provisoires proclamés par la Cour constitutionnelle

La Cour constitutionnelle,

VU la loi n° 90-032 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin ;

VU la loi n° 91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour constitutionnelle modifiée par la loi du 31 mai 2001 ;
VU la loi n° 2013-06 du 25 novembre 2013 portant code électoral en République du Bénin ;
VU le décret n° 2014-118 du 17 février 2014 portant attributions, organisation et fonctionnement du secrétariat général de la Cour constitutionnelle ;
VU le règlement intérieur de la Cour constitutionnelle ;
VU le décret n° 2016-035 du 12 mars 2016 portant convocation du corps électoral pour l’élection du président de la République ;

VU les procès-verbaux du scrutin du 06 mars 2016 et les feuilles de dépouillement y annexés provenant des postes de vote établis sur le territoire national et dans les représentations diplomatiques et consulaires du Bénin transmis par la Commission électorale nationale autonome (CENA) ;

VU les autres pièces, documents et rapports des délégués de la Cour constitutionnelle dans chaque poste de vote ;

Considérant qu’il ressort de l’examen minutieux, poste de vote par poste de vote, de l’ensemble des documents électoraux transmis à la Cour que des irrégularités ont été commises dans certains postes de vote en méconnaissance et/ou en violation des dispositions de la Constitution et du code électoral qui tendent à assurer la régularité et la sincérité du scrutin ; que ces irrégularités relevées sont, notamment :
le défaut de décompte des voix par pictogrammes ;
les surcharges et ratures sur certains documents électoraux ;
le décompte fantaisiste des suffrages exprimés ;
la contradiction entre les mentions portées au procès-verbal de déroulement du scrutin et sur la feuille de dépouillement ;
l’absence de renseignements exploitables sur la feuille de dépouillement et/ou le procès-verbal de déroulement du scrutin;
Considérant qu’il en est ainsi, par exemple et entre autres,pour :
le défaut de décompte des voix par pictogrammes :
au poste de vote n°4 du centre de vote EPP Mary,village Mary, commune de Kouandé dans le département de l’Atacora ; aux postes de vote n°6 du centre de vote EPP Vadocomey, village Somè, arrondissement Togba et n° 10 du centre de vote Mairie d’Abomey-Calavi,village Sèmè, dans le département de l’Atlantique ; aux postes de vote n°1 du centre Témè-Téka,village Témè,et n°8 du centre de vote CEG Titirou,village Titirou, commune de Parakou dans le département du Borgou ; au poste de vote n°1 du centre de vote EPP Djaloukou,village Djaloukou, commune de Savalou dans le département des Collines ; au poste de vote n° 4 du centre de vote EPP Quartier,village Bassila Abiguédou, commune de Bassila dans le département de la Donga ; au poste de vote n° 4 du centre de vote EPP Lomnava,quartier Lomnava, du 2ème arrondissement de Cotonou, département du Littoral ; au poste de vote n° 5 du centre de vote CEG Entente, quartier Gbodjètin du 12ème arrondissement de Cotonou dans le département du Littoral ; au poste de vote n° 1 du centre de vote Hangar face 2glise catholique,village Akadja-Goutédo, arrondissement de Banigbé, commune d’Ifangni dans le département du Plateau ; aux postes de vote n°1 du centre de vote EPP Djeffa Agué, village Djeffa Houédomey Gbago, n°2 du centre de vote EPP Kanhonou de Ekpè 1,village Ekpè1, commune de Sèmè-Podji,et n° 3 du centre de vote EPP Houinvié, quartier Houinvié, du 5ème arrondissement de Porto-Novo dans le département de l’Ouémé ; au poste de vote n° 1 du centre de vote EPP Tchada-Akpo,village Illéchin,commune de Kétou dans le département du Plateau ;

Les surcharges et ratures dans les documents électoraux au poste de vote n° 2 du centre de vote EPP Gbégourou Groupes A et B,village Gbégourou, commune de N’Dali dans le département du Borgou ;

Les décomptes fantaisistes des suffrages exprimés aux postes de vote n° 1 du centre de vote EPP Dodopanè,village Dodopanè, commune de Kandiet n° 3 du centre de vote CVEC Guéné-Guidigo,village Guéné-Guidigo, commune de Malanville dans le département de l’Alibori ; au poste de vote n°2 du centre de vote EPP Dèkoungbé, village Gninkindji, commune d’Abomey-Calavi dans le département de l’Atlantique ; au poste de vote n° 1 du centre de vote EM Bèwacodji,village Ahozon, commune de Ouidah dans le département de l’Atlantique ; au poste de vote n° 6 du centre de vote EPP Sanson,village Sanson, commune de Tchaourou dans le département du Borgou ; au poste de vote n° 6, centre de vote EPP Xwlacodji, Groupes B et C, 5ème arrondissement de Cotonou dans le département du Littoral ; aux postes de vote n°4 EPP Igolo, centre de vote EPP Igolo, commune de Ifangniet n°1 du centre de vote EPP Oïtchada-Akpo,village Illéchin, commune de Kétou dans le département du Plateau ;

les contradictions entre les mentions portées au procès-verbal de déroulement du scrutin et sur la feuille de dépouillement au poste de vote n° 1 du village Glogbo, arrondissement de Tohouè, commune de Sèmè-Podji dans le département de l’Ouémé ;

L’absence de renseignements exploitables sur la feuille de dépouillement au poste de vote n°1 du centre de vote Magasin Kondiga,village Pournlari, commune de Matéridans le département de l’Atacora ;au poste de vote n°1, centre de vote EPP Touvou, village Touvou, dans l’arrondissement de Kissamey, commune d’Aplahoué, département du Couffo ; au poste de vote n° 1 du centre de vote EPP Marotingou, village Wansokou, arrondissement de Tampegre, commune de Toucountouna, département de l’Atacora ; au poste de vote n°5, centre de vote EPP Sodo, village Sodo, arrondissement de Godomey, commune d’Abomey-Calavi, département de l’Atlantique ; au poste de vote n°3 centre de vote EPP Tamarou Groupe A, village Tamarou dans l’arrondissement de Ouénou, commune de N’Dali, département du Borgou ; au poste de vote n°1, centre de vote EPP Igbo-Lokpa, village Adjimon, arrondissement de Bassila, commune de Bassila, département de la Donga ; au poste de vote n°2, centre de vote Magasin Intrants, village Sonsoro, arrondissement de Sonsoro, commune de Kandi, département de l’Alibori ; au poste de vote n°1, centre de vote Place publique Mededjihoué, village Mededjihoué, arrondissement de Sokouhoué, commune de Djakotomey, département du Couffo ;

Considérant que la Cour, en sa qualité de garante de la régularité de l’élection du président de la République et seule juge du contentieux en cette matière, après avoir statué sur les irrégularités ainsi relevées, opéré diverses rectifications matérielles et procédé aux redressements nécessaires sur les bulletins de vote irrégulièrement déclarés nuls aux postes de vote, arrête les résultats du scrutin du 06 mars 2016 ainsi qu’il suit :
- Electeurs inscrits:
4 746 348
- Votants : 3 134 988
- Suffrages exprimés : 3 018 458
- Majorité absolue :
1 509 230
- Suffrages obtenus par :
1- Monsieur Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin :
858 080
2-MonsieurPatrice Athanase Guillaume Talon : 746 528
3-Monsieur Sébastien Germain Marie Aïkoué Ajavon :
693 084
4-Monsieur Abdoulaye Bio Tchané : 262 389
5- Monsieur Makandjou
Pascal Jean Irénée Koupaki : 177 251
6- Monsieur Robert Gbian :
46 634
7- Monsieur Fernand Marcel Amoussou : 35 390
8- Monsieur Salifou Issa :
30 855
9- Monsieur Natondé Aké :
26 501
10- Monsieur Nassirou Bako Arifari : 19 012
11- Monsieur Mohamed Taofick Atao Hinnouho :
12 441
12- Monsieur Saliou Youssao Aboudou : 12 215
13- Monsieur Bertin Koovi :
11 292
14-Monsieur M. D. Richard A. Marcellin Sènou : 8 123
15- Monsieur Karimou Chabi SIKA : 7 351
16- Monsieur Zulkifl Olayinka SALAMI : 6 782
17- Madame Elisabeth Agbossaga : 5 802
18- Monsieur Issifou Kogui N’Douro : 5 130
19- Monsieur Zacharie Cyriaque Goudali : 4 998
20- Monsieur Kamarou Fassassi : 4 820
21- Monsieur Gabriel Laurex Ayivi Ajavon : 4 371
22-Monsieur Marcel Alain Arsène de Souza : 4 247
23-Monsieur Azizou El Hadj Issa : 4 143
24-Monsieur Omer Rustique Guézo : 3 999
25-Monsieur Cossi Jean-Alexandre Hountondji : 3 893
26-Monsieur Daniel Edah :
3 694
27- Madame Akuavi Marie Elise Christiana Gbèdo : 3 597
28-MonsieurChristian Enock Lagnidé : 3 391
29-MonsieurIssa Badarou-Soulé : 3 380
30-MonsieurSimon Pierre Adovelandé : 2 858
31-Monsieur Moudjaïdou Soumanou Issoufou : 2 648
32-Monsieur Gatien Houngbédji : 2 287
33-MonsieurKessilé Tchala Sare : 1 272 ;
Considérant qu’aux termes de l’article 45 de la Constitution : « Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, dans un délai de quinze jours, à un second tour.
Seuls peuvent se présenter au second tour de scrutin les deux candidats qui ont recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. En cas de désistement de l’un ou de l’autre des deux candidats, les suivants se présentent dans l’ordre de leur classement après le premier scrutin.
Est déclaré élu au second tour le candidat ayant recueilli la majorité relative des suffrages exprimés. » ;
Considérant qu’il résulte des résultats ci-dessus arrêtés qu’aucun des candidats n’a obtenu la majorité absolue ; que toutefois, les candidats Lionel Alain Louis ZINSOU-DERLIN et Patrice Athanase Guillaume TALON ont recueilli le plus grand nombre de suffrages ; qu’il y a lieu de dire et juger qu’ils sont qualifiés pour se présenter au second tour du scrutin de l’élection présidentielle qui, conformément à l’article 45 de la Constitution précité, a lieu dans un délai de quinze jours après le premier tour du scrutin, soit le 20 mars 2016 ;
En conséquence,

Proclame :
Article 1er.- Sont qualifiés pour se présenter au second tour de l’élection présidentielle :
Monsieur Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin et
Monsieur Patrice Athanase Guillaume Talon.
Article 2.- La présente proclamation sera notifiée à Mesdames Elisabeth Agbossaga, Akuavi Marie Elise Christiana Gbèdo et à Messieurs Lionel Alain Louis Zinsou-Derlin, Patrice Athanase Guillaume Talon, Sébastien Germain Marie Aïkoué Ajavon,Abdoulaye Bio Tchane,Makandjou Pascal Jean Irénée Koupaki,Robert Gbian, Fernand Marcel Amoussou,Salifou Issa,Natondé AKE,Nassirou Bako Arifari,Mohamed Taofick Atao Hinnouho,Saliou Youssao Aboudou,Bertin Koovi,Mahugnon Dieu-Donné Richard Alain Marcellin Sènou,Karimou CHABI SIKA,Zulkifl Olayinka SALAMI,Issifou Kogui N’Douro,Zacharie Cyriaque Goudali,Kamarou FASSASSI,Gabriel Laurex Ayivi Ajavon, Marcel Alain Arsène de Souza,Azizou El Hadj Issa,Omer Rustique Guézo,Cossi Jean-Alexandre Hountondji,Daniel Edah,Christian Enock Lagnidé,Issa Badarou-Soulé,Simon Pierre Adovelandé,Moudjaïdou Soumanou Issoufou, Gatien Houngbedji et Kessilé Tchala Sarè.

Actualités 14 mars 2016


Avant son inhumation à Boukombé: Le député Eric N’dah reçoit l’ultime hommage de l’Assemblée nationale

Décédé le 3 mars dernier en Afrique du Sud, le député Eric Kouagou N’dah a été inhumé samedi 12 mars dernier à Boukombé. Mais avant, sa dépouille a été exposée vendredi dernier à l’Assemblée nationale à Porto-Novo où ses collègues lui ont fait leurs adieux.

Le député Eric Kouagou N’dah repose en paix depuis le samedi 12 mars dernier. Il a été inhumé dans son village natal, Kougnangou dans la commune de Boukombé avec tous les honneurs du Bénin à travers le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) et la Représentation nationale où il y a laissé des traces indélébiles.

En effet, il sonnait 11 heures quand la dépouille du député de la 3e circonscription électorale est arrivée au palais des Gouverneurs à Porto-Novo en provenance du Memp, un ministère où il a servi quatre ans durant en tant que ministre. Les honneurs militaires ont accueilli l’arrivée du corps à l’Assemblée nationale avant son exposition rehaussée par la présence du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji et de plusieurs députés toutes tendances confondues venus lui faire leurs adieux.
Au nom de la Représentation nationale, le président Adrien Houngbédji s’est dit surpris de la mort brutale de son collègue. Car, selon lui, il pensait au contraire que Eric Kouagou N’dah reviendra au bercail rétabli après son évacuation sanitaire à Pretoria en Afrique du Sud. Mais Dieu a décidé autrement. Me Adrien Houn-gbédji trouve cette disparition très triste pour le Parlement au regard des qualités et des valeurs qu’incarne l’illustre disparu. Il présente Eric Kouagou N’dah comme un homme de rigueur, de fidélité, de perfection, de conviction, d’action et un militant sérieux. Il a marqué autant son village que le gouvernement et la 7e législature où il est membre de la Commission des Affaire sociales, de l’Education, de la Culture et de l’Emploi. Eric Kouagou N‘dah s’en est allé au moment où la nation béninoise attend encore tirer beaucoup de lui, note le président de l’Assemblée nationale avant de souhaiter que sa mort soit pour tous les députés une source inépuisable d’inspiration pour poursuivre l’œuvre qu’il a commencée.

Hommages

Avant le président Adrien Houngbédji, c’est d’abord Barthélémy Kassa qui a fait son témoignage sur l’homme en tant que président du groupe parlementaire République Solidarité nationale et proche du député avec qui il a été élu sur la même liste de candidature dans la 3e circonscription électorale. Il se dit frappé par la mort tragique de ce digne fils des montagnes de l’Atacora. Barthélémy Kassa confie avoir perdu un compagnon des grandes luttes politiques dans la 3ecirconscription électorale regroupant Matéri, Tanguiéta, Cobly et Boukombé. Eric Kouagou N’dah fut pour lui un combattant, un homme intrépide, de vérité et de complicité. Il trouve que son départ crée un grand vide autour de lui et de sa famille politique.
Barthélémy Kassa prend l’engagement de poursuivre l’œuvre dans la droite ligne politique qu’ils ont construite ensemble.
Il faut signaler que Eric Kouagou N’dah est né le 24 octobre 1955 à Boukombé. Il est nanti d’un diplôme d’ingénieur en agroéconomie doublé d’un DESS en planification régionale et en aménagement du territoire obtenu à la suite d’un baccalauréat série C en 1978. Il a été élu pour la première fois député à l’Assemblée nationale en avril 2007 avant de voir son mandat renouvelé en avril 2011. Mais il ne fera que deux semaines pour le compte de la sixième législature avant d’être appelé au gouvernement où il a servi en tant que ministre des Enseignements maternel et primaire pendant quatre ans. Il sera élu pour la troisième fois député à l’issue des législatives d’avril 2015. Malheureusement il ne verra pas son mandat allé à son terme avant d’être fauché par la mort. Eric Kouagou N’dah laisse derrière lui une veuve et des enfants.

Domitien Nouémou retourne au Parlement

La mort du député Eric Kouagou N’dah ouvre la porte de l’hémicycle à Domitien Nouémou. Suppléant du défunt, c’est lui qui va siéger désormais en ses lieu et place pour poursuivre le mandat qui s’achève en mai 2019.Domitien Nouémou connaît bien l’Assemblée nationale. Il y a servi en tant que député au cours de la cinquième législature avant de se voir recalé à l’issue des législatives de mai 2011. Domitien Nouémou retourne à son ancien lieu de travail au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.

Actualités 14 mars 2016


Musique béninoise : L’engagement social de Miss Espoir distingué

L’artiste de la musique béninoise Miss Espoir fait partie de cette catégorie d’artiste dont l’engagement au plan social fascine plus d’un et lui vaut d’être porté en admiration par nombre de ses pairs et acteurs du showbiz. Vendredi 11 mars dernier, cela lui a valu un prix doublé d’un tableau d’honneur pour sa présence dans le Top Ten de la musique béninoise.

Depuis de nombreuses années, il n’a plus de célébration de la fête des mères sans que la voix de Miss Espoir, disons plutôt sans que son morceau « maman » ne soit joué un peu partout. Devenue ainsi auteur de ce qu’on peut appeler l’hymne-hommage aux mères, la jeune artiste s’est donnée une autre vocation, celle de distiller la joie et la bonne ambiance dans les milieux qui en manquent assez. Premier champ d’expérimentation, les casernes des Forces armées béninoises. Grâce à elles, les hommes en armes s’offrent des moments de détente avec des chants, danses et musique dans leurs casernes à travers un concert périodique. Les échos qui en jaillissent sont plutôt bons et témoignent de la volonté mais aussi de la détermination de l’artiste à apporter la bonne ambiance à ceux qui en ressentent le besoin. Milieux de concentration, de travail acharné, d’efforts, de stress et même de méditation, les casernes ont besoin parfois de s’évader pour être dans la bonne ambiance un moment avant de revenir à leurs missions premières. Et c’est ce grain de sel que l’artiste apporte à ces hommes et femmes à travers ses concerts-hommages qui, au fil des ans, ont laissé des traces indélébiles au cœur des camps militaires.

Des engagements primés

L’autre vocation de Miss Espoir, et celle-là semble encore plus importante, c’est comment faire pour mettre les enfants en situation difficile à l’abri du besoin. Comment parvenir à offrir à ces êtres fragiles déjà pénalisés par la nature, des chances de se sentir aimer et importants aux yeux des autres ?. Elle le fait à travers le projet « Cœur d’or ». Lequel, permet à chaque fin d’année de mobiliser vivres, jouets et vestimentaire pour aller au secours de l’enfance en difficulté. Les orphelinats et autres centres qui reçoivent ces enfants lui sont devenir familiers après plusieurs éditions. Et, l’évènement, jusque-là annuel pourrait devenir biannuel si les moyens escomptés suivaient les attentes et vœux des organisateurs.
L’engagement au plan social, loin de l’isoler de son travail artistique la propulse davantage. Sa constante présence dans le Top Ten de la musique béninoise lui a valu vendredi 11 mars dernier au complexe Black Lotus, un prix spécial. Mais avant, c’est l’engagement social de l’artiste qui a été récompensé par les responsables dudit complexe. Après quoi, il été décerné à Miss Espoir par la structure Vivance Productions, un tableau d’honneur pour son travail artistique. Une double distinction qui a laissé sans voix l’artiste entouré de certains de ses pairs. Nila Djogbé, Sèna Noble, Mutant Kokpémedji… et bien d’autres artistes se sont voulus les témoins de cet honneur fait à l’un leurs. Pour Miss Espoir, ces distinctions sont le témoignage de ce que ses actions sont suivies par nombre de personnes. Mais à vrai dire, soutient-elle, c’est plutôt dans l’ombre qu’elle préfère agir, partageant la joie avec ceux qui demeurent dans le besoin. Très émotive, elle a aussi rendu hommage aux deux structures donatrices et rendu hommage à sa défunte mère qui l’aurait, dit-elle, inspiré pendant longtemps. Loin de recevoir cette reconnaissance comme une fin en soi, elle l’entrevoit plutôt comme une invite à faire davantage et à faire mieux. ¦

Culture 14 mars 2016


Remaniement ministériel: Un énième changement dans le rang des femmes pour quelle finalité ?

Six entrées, six sorties, mais le nombre de femmes reste inchangé. Sauf que le remaniement technique ministériel intervenu, vendredi 11 mars, défavorise une femme au profit d’une autre à la tête du ministère en charge de la Famille. Cet énième changement opéré ne pourra apparemment rien apporter de concret au département dont hérite Clarisse Amoussou, étant donné que le nouveau gouvernement dispose de trois semaines à peine pour faire ses preuves.

Alors que tous les regards étaient tournés vers la Cour constitutionnelle pour la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du dimanche 6 mars, le chef de l’Etat, Boni Yayi, vient de créer la surprise à moins d’un mois de la fin de son mandat. Telle une trainée de poudre, la rumeur avait circulé l’après-midi du jeudi dernier avant d’être confirmée dans la soirée du vendredi 11 mars. Le remaniement technique du gouvernement qu’il a opéré en début de week-end, donne définitivement la preuve de son manque de confiance totale en ‘’ses femmes’’ à qui il a crié à cor et cri son amour durant ses deux mandats.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Honorine Attikpa perd son fauteuil de ministre en charge de la Famille au profit de Clarisse Amoussou qui devra en assurer les destinées pendant les quelques trois semaines à venir. Mais trois semaines suffisent-elles pour opérer des réformes à la tête d’un ministère en vue d’espérer des résultats ? Même si Boni Yayi reconnaît que les femmes sont mieux placées pour gérer le portefeuille ‘’Famille, personnes handicapées et du troisième âge’’, cet énième remaniement n’a guère avancé la gent féminine. Leur quota n’ayant augmenté outre mesure. Bien au contraire, le changement opéré suscite mille et une interrogations et inquiétudes, vu le moment auquel il est intervenu. Quels résultats peut-on espérer du nouveau ministre en l’espace de trois semaines. L’opération n’est-elle pas contre-productive pour les performances de ce ministère qui s’occupe des personnes d’une certaine sensibilité, au regard des nombreuses initiatives qu’aurait entreprises le prédécesseur de Clarisse Amoussou? N’est-ce pas une manière d’humilier une femme au profit d’une autre ? Malheureusement encore, aucune augmentation de quota n’a été enregistrée dans le rang des femmes, alors même que l’opération intervient juste au lendemain de la Journée internationale de la femme (Jif). On se rend compte que la gent féminine n’a pas eu assez de chance avec le chef de l’Etat, Boni Yayi, en dehors de ses déclarations tous azimuts d’amour à son endroit. Tout comme ses prédécesseurs, Honorine Attikpa a eu à peine le temps de se familiariser avec les dossiers dont elle a hérité à la tête de ce ministère et déjà elle en est dessaisie.
Que reprocherait le chef de l’Etat à l’ancienne directrice générale de la Loterie nationale du Bénin? Un manque de compétence ? De leadership à la cause politique?
Espérons qu’avec le prochain président de la République, elles pourront au moins dépasser le cap des 25-30% constaté sous le président en fin de mandat. ¦

Actualités 14 mars 2016


Remaniement ministériel: Le baroud d’honneur de Boni Yayi ou une équipe pour l’assaut final

Le président de la République Boni Yayi a procédé, vendredi 11 mars dernier, à un remaniement technique de son gouvernement. Par rapport au contexte politique actuel dans lequel cette décision est intervenue, les conjectures vont bon train. Non seulement, c’est à quelques jours de la fin de son mandat, mais surtout entre deux tours de l’élection présidentielle qui doit désigner son successeur à la tête du pays.

Consacré par le décret N° 2016-125 du 10 mars 2016, le nouveau gouvernement du président Boni Yayi comprend trois nouveaux ministres d’Etat. Il s’agit de Théophile Yarou, ministre d’Etat chargé de la Défense nationale, Gustave Dépo Sonon, ministre d’Etat chargé des Travaux publics et des Transports et Aboubacar Yaya, ministre d’Etat chargé du Travail, de la Fonction publique, de la Réforme administrative et institutionnelle.

Six personnes y ont effectué leur entrée. Toussaint Adjèhounou, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Antoine Domah, ministre de la Santé, Valentin Sokpin à qui le ministère de la Microfinance a été confié, Fréderick Dohou, ministre de l’Industrie et du Commerce. Aziz Brisso Yarou a pris le ministère de l’Emploi des jeunes, des Petites et moyennes entreprises et Clarisse Amoussou, celui de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes de troisième âge.
Par rapport à la précédente équipe, la présente est aussi composée de vingt-huit membres.
Les ministres Placide Azandé de l’Intérieur, Pascal Dossou Togbé de la Santé, Nadine Dako Tamadoho des PME et Emploi des jeunes, Kombieni Pocoun Dame de l’Industrie et du Commerce et Honorine Attikpa de la Famille ont perdu leurs postes, à une vingtaine de jours de la fin du mandat du président Boni Yayi, le 6 avril prochain. En dehors de ces six, les 22 autres dont le Premier ministre Lionel Zinsou sont restés.
Et pourtant, il y a quelques mois, ils faisaient partie de la précédente équipe qualifiée de gouvernement de combat. Mais qu’est-ce qui a pu se passer pour qu’ils soient éjectés. Qu’est-ce qu’on leur reproche jusqu’à ce point ?
Si l’objectif du chef de l’Etat était de les voir l’aider dans le cadre de l’élection du dimanche 6 mars dernier, alors c’est parce que les six ministres concernés n’ont pas été à la hauteur de la confiance qu’il a placée en eux, surtout en matière de mobilisation de l’électorat. Ainsi, après avoir tiré les leçons de leur incapacité dans la bataille politique, le président de la République a préféré prendre ses responsabilités en se séparant rapidement d’eux. Leur départ a fait l’affaire des six nouveaux à qui, Boni Yayi a également voulu témoigner sa gratitude, parce qu’ils font partie de ceux qui jusqu’à présent sont restés fidèles à ses côtés. Mais de quel temps disposent-ils encore pour prendre connaissance des dossiers de leurs ministères respectifs ? Dans ces conditions, il sera difficile de leur exiger des résultats. Plus pour l’aider à faire un baroud d’honneur, c’est certainement pour porter l’assaut final dans la perspective du second tour de l’élection présidentielle du dimanche 20 mars prochain, que le président de la République a voulu faire leur promotion. Pour assurer sa succession, n’a-t-il pas jeté son dévolu sur le candidat Lionel Zinsou ? Conscient que parmi les ministres qui ont travaillé pour l’élection de ce dernier, dimanche 6 mars dernier, trois se sont donné corps et âme, il n’a pas hésité à les nommer ministres d’Etat. C’est une manière de récompenser leur mérite. ¦

Actualités 14 mars 2016


Remaniement ministériel: Extrait du communiqué du secrétaire général du gouvernement

Le nouveau gouvernement consacré par le décret N° 2016-125 du 10 mars 2016 comprend :

Trois (03) nouveaux ministres d’Etat, à savoir :
-Ministre d’Etat chargé de la Défense nationale : M. Théophile Yarou
-Ministre d’Etat chargé du Travail, de la Fonction publique, de la Réforme administrative et institutionnelle : M. Aboubacar Yaya
-Ministre d’Etat, chargé des Travaux publics et des Transports : M. Gustave Dépo Sonon
Six (06) nouvelles personnalités font leur entrée au gouvernement, à savoir :
-Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes : Toussaint Adjèhounou
-Ministre de la Santé : Antoine Domah
-Ministre de l’Industrie et du Commerce : Frédérick Dohou
-Ministre de la Microfinance : Valentin Sokpin
-Ministre de l’Emploi des jeunes, des Petites et moyennes entreprises : Aziz Brisso Yarou
-Ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes de 3e âge : Clarisse Amoussou
Le reste du gouvernement demeure sans changement.
Mentionnons pour terminer que comme l’ancien gouvernement, la nouvelle équipe comprend 28 ministres. Les passations de charges doivent se tenir au plus tard le lundi 14 mars.
Fait à Cotonou, le 11 mars 2016
Le secrétaire général du gouvernement
Alassani Tigri

Actualités 14 mars 2016


Distribution des cartes d’électeur pour le second tour de la présidentielle: L’opération a enfin démarré dans le Plateau et relancée dans l’Ouémé

Les électeurs du Plateau peuvent pousser un ouf de soulagement car ils auront enfin leurs nouvelles cartes électorales. La distribution de ces cartes est actuellement en cours dans le département et relancée dans l’Ouémé pour les retardataires.

Le Conseil national de Traitement (Cnt) de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) a mis à profit le temps creux entre les deux tours de l’élection présidentielle pour rattraper les dysfonctionnements enregistrés dans la distribution des cartes d’électeur. L’opération a démarré depuis le mardi 8 mars dernier dans le Plateau. Les cinq communes de ce département, jusque-là laissées en rade à l’instar des localités du Zou, ont effectivement été servies.

Les postes de distribution ont ouvert leurs portes. L’opération se poursuivra jusqu’à la veille du second tour du scrutin présidentiel attendu pour le 20 mars prochain. Dès lors, les électeurs du Plateau ne seront plus autorisés à aller voter avec leurs anciennes cartes d’électeur de 2015 ou avec les cartes d’identité nationale pour les nouveaux majeurs âgés de 18 ans entre les législatives de 2015 et la présidentielle de 2016. Ils seront tous appelés à voter avec les nouvelles cartes électorales.
L’Ouémé, non plus, n’a été laissé sur le carreau. Le Cnt a relancé l’opération de distribution des nouvelles cartes d’électeur. Laquelle opération avait démarré le 26 février dernier mais stoppée le samedi 5 mars, soit la veille de l’élection présidentielle.
L’opération a désormais repris pour permettre non seulement de respecter les 15 jours de distribution prévus par la loi mais aussi aux retardataires de retirer leurs sésames donnant accès aux postes de vote.
Selon Géoffroy Wusa, coordonnateur Cnt dans la zone Dangbo, Adjohoun et Bonou, il n’y a pas de date retenue pour arrêter l'opération. La distribution se poursuivra dans l’Ouémé jusqu’à ce que les responsables du Cnt demandent de stopper.
Il faut déjà saluer les diligences faites par le Conseil national de Traitement en relançant l’opération de distribution des cartes d’électeur. L’initiative permettra sans doute d’améliorer tant soit peu les taux de participation et d’abstention enregistrés dans l’Ouémé-Plateau à cause des problèmes liés aux cartes d’électeur lors du premier tour du scrutin présidentiel le dimanche 6 mars dernier.

Actualités 11 mars 2016


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