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La 3e édition du salon des petites et moyennes entreprises a été officiellement lancée, lundi 25 janvier sous le parrainage du Premier ministre Lionel Zinsou. C’était sous la direction du ministre en charge des Petites et moyennes entreprises Nadine Dako Tamadaho et en présence des autorités politico-administratives et autres créateurs d’entreprises.
C’est sous le thème "Financement de la Pme : défis et perspectives" que la 3e édition du salon des Petites et moyennes entreprises a été lancé lundi 25 janvier, pour trois jours. Pour le directeur général de l’Agence nationale des Petites et moyennes entreprises (Anpme), Kpèyèton Houansodji, c’est l’occasion pour les responsables d’entreprises rassemblés de disposer d’un exceptionnel gisement de contacts et d’informations sous forme de «Be to be». Il a donc suggéré aux participants de se mobiliser et de s’approprier l’événement en raison de l’engagement et des investissements du gouvernement.
Un gouvernement fortement représenté par Nadine Dako Tamadaho, ministre en charge des Petites et moyennes entreprises soutenu par le Premier ministre.
Pour Nadine Dako Tamadaho, l’organisation de la 3e édition du salon découle des évaluations des deux premières. Ce qui offre l’occasion aux acteurs de trouver des solutions à leurs principales préoccupations, apprécie-t-elle. En raison du rôle prépondérant des Pme dans notre sous-région, le ministre a réaffirmé sa joie de leur procurer l’opportunité de disposer d’un environnement propice au développement des affaires.
Enjeu majeur
Pour elle, le thème du salon pose la problématique de la promotion des Pme comme gage du développement de notre pays. Ce salon offre l’enjeu majeur d’informer sur les ressources et services existants. Toutes dispositions qui encouragent à mettre en place les meilleures approches pour établir les structures financières et non financières d’accompagnement des entreprises.
«Le gouvernement se bat pour mobiliser 18 milliards F CFA auprès des institutions financières comme la Boad et autres afin d’affiner les stratégies de promotion et d’accroissement du développement des entreprises», a déclaré Nadine Dako Tamadaho.
Ce que ne dément pas le Premier ministre Lionel Zinsou qui a confié que dans tous les pays, créer ou développer une entreprise exige d’énormes efforts financiers et beaucoup de courage. Cela nécessite un travail décathlonien, que les personnes exerçant le même métier se réunissent pour exécuter. Pour lui, le financement des Petites et moyennes entreprises constitue la première contrainte du point de vue macro-économique.
A en croire le Premier ministre, le fait qu’il y ait croissance ne suffit pas pour qu’il y ait aisance du financier. «Le capital manque et l’accès au financement est difficile ; ce sont les Petites et moyennes entreprises qui ont besoin du financement pour grandir», a-t-il confié.
Pour lui, les entreprises ont besoin de beaucoup plus de capital, d’investissement et de réformes. Il a demandé à l’assistance de réclamer des potentiels candidats qu’ils imitent les pays d’Afrique du Nord et du Sud et de s’engager dans les réformes.
« Le capital investissement est central dans le financement des entreprises », relève le Premier ministre qui ajoute qu’il faut baisser les taux d’intérêt. Il faut une structure d’intérêt basse pour optimiser le développement de nos entreprises, suggère Lionel Zinsou. «Je rêve d’un Bénin où tout le monde regarde la politique des taux d’intérêt ; où il y a des instruments en capital ; où les capitalistes prêtent sur le long terme et où on recouvrerait à la bourse des valeurs». ?

Le président de la République, Boni Yayi a procédé samedi 23 janvier dernier à Cotonou, au lancement officiel de la campagne de vulgarisation de la loi sur le Régime d’assurance maladie universelle (Ramu). C’était en présence des autorités politico-administratives et de la représentante résidente de l’Unicef au Bénin, Dr Anne Vincent.
Après son vote par l’Assemblée nationale, le président de la République, a procédé samedi 23 janvier dernier au lancement officiel de la campagne de vulgarisation de la loi sur le régime d'assurance maladie.
«C’est une rencontre d’intérêt majeur», qualifie Pascal Dossou-Togbé, ministre de la Santé. Présentant ladite loi, le ministre l’a exposée en deux volets : le contenu et les perspectives.
S’agissant du contenu, Pascal Dossou-Togbé a déclaré qu’elle est articulée en 5 titres décomposés en 91 articles. Les différents titres portent respectivement sur les dispositions générales (4 chapitres), la prise en charge (2 chapitres), la coordination et la gestion (4 chapitres), le contrôle, le contentieux et l’extension (3 chapitres) et les dispositions transitoires et finales.
Une loi bien structurée
Pour le ministre de la Santé, c’est une loi très bien structurée qui détermine les définitions et terminologies ; elle repose sur 7 principes de base et 9 orientations stratégiques. Les comptes annuels du Ramu sont soumis au contrôle et les litiges sont soumis à des transactions préalables avant d’être portés devant les juridictions en cas d’échecs. De même, l’affiliation au Ramu ne fait pas obstacle à la souscription à une police d’assurance.
En ce qui concerne les perspectives, Pascal Dossou-Togbé a confié qu’il y aura une organisation méthodique sur l’ensemble du territoire pour la conscientisation, la sensibilisation et l’explication afin que les différentes catégories de fonctionnaires et couches de la population s’engagent pour s’affilier au Ramu.
Le Ramu a reçu l’aval des partenaires techniques et financiers représentés par leur chef de file, Anne Vincent qui a assuré l’assistance de la qualité du régime soumis à la campagne de vulgarisation. «C’est un très grand et important pas qui a été franchi», a qualifié Anne Vincent.
Pour le chef de file des partenaires techniques et financiers, le Ramu apporte à chaque affilié le droit de bénéficier des services médicaux quel que soit son pouvoir d’achat. Elle a indiqué, qu’avec la carte du Ramu, il y a obligation de soigner avant de poser des questions. C’est une avancée certaine ; c’est une fierté de voir le Bénin s’engager, a-t-elle indiqué, car on ne pourra plus avancer qu’il n’y a plus de médicaments ou de matériel pour un détenteur de carte de Ramu qui se présente pour se soigner, apprécie-t-elle.
Selon Anne Vincent, la responsabilité du système de santé et celle du gouvernement sont engagées et les partenaires techniques et financiers sont là pour accompagner mais également pour surveiller. Progressivement, assure-t-elle, le pays pourra être en mesure de dispenser les soins aux populations. «N’ayez pas peur ; allez-y, achetez votre carte, c’est votre droit», a-t-elle rassuré.
Une initiative noble
Une initiative noble qui reflète les besoins de tous en ce qu’elle soulage toutes les populations, a clamé un groupe d’artistes conduits par Nel Oliver qui ont entonné une hymne à la gloire du Ramu. Cette hymne a ragaillardi le président de la République Boni Yayi sur la pertinence de son initiative relative au régime choisi.Il a qualifié la cérémonie d’historique pour le pays. «Je préfère continuer le combat pour vous sécuriser ; notre peuple en a besoin ; les défis sont énormes. Heureux quiconque combat pour les pauvres», a justifié le président Boni Yayi.Ainsi, poursuit-il, ce samedi est un grand jour. «Pour preuve, les encouragements donnés par Anne Vincent qui trouve que c’est une lourde responsabilité », a-t-il indiqué.
Le président de la République qualifie le Ramu de projet commun dans lequel chacun doit s’investir en vue de la réussite. «J’avais rêvé ; prions pour que celui qui va venir fasse mieux ; chacun doit travailler. Il n’y a plus d’Etat-providence», observe le président Boni Yayi qui rassure que le Ramu est le ciment d’unification et promeut la cohésion nationale.?

Le plus jeune des candidats à la présidentielle du 28 février prochain, Atao Mohamed Hinnouho a été officiellement investi par les militants de son parti, RésoAtao. La cérémonie d’investiture s’est déroulée samedi 23 janvier dernier au siège départemental Ouémé-Plateau du parti basé à Porto-Novo et inauguré ce même jour.
Ayant fermé au cours de ce mois de janvier, l’âge constitutionnellement requis pour être candidat à l'élection présidentielle au Bénin, Atao Mohamed Hinnouho a tenu à marquer d’un sceau particulier son anniversaire. Il a déposé sa candidature pour briguer la magistrature suprême. «Toute ma vie, j’ai rêvé d’être utile à mon pays, à ma patrie, le Bénin», a laissé entendre le président du parti RésoAtao dans son discours d’investiture samedi 23 janvier dernier à Porto-Novo, devant des milliers de militants de son parti venus de toutes les régions du Bénin. Selon lui, la décision de sa candidature est prise de commun accord avec la base de sa formation politique qui, en trois ans d’existence, à des conseillers locaux, des conseillers communaux et municipaux, des chefs d’arrondissement et un député à l’Assemblée nationale. «Ce choix stratégique de ma candidature a été fait par mon parti afin d’aider la population et particulièrement la jeunesse béninoise à faire du Bénin un pays prospère où il fera bon vivre», explique le candidat Atao Mohamed Hinnouho qui dit incarner l’espoir de la jeunesse. «Je veux être un leader, un soldat engagé pour le développement», ambitionne le plus jeune des 35 candidats en lice pour le compte de la présidentielle du 28 février prochain, sous réserve des observations de la Cour constitutionnelle. C’est dans cette vision, souligne le président du parti RésoAtao, qu‘il a décidé depuis plusieurs années de voler au secours des populations et singulièrement les plus démunies du Bénin pour les sortir de l’ornière, de la précarité. Les conducteurs de taxi-motos, les élèves, les jeunes, les femmes, les personnes du troisième âge et autres ont été nombreux à bénéficier de son appui social. Atao Mohamed Hinnouho se vante dès lors d’avoir joué sa partition. La balle est dans le camp de la population qui doit à son tour jouer la sienne en le soutenant dans cette ambition présidentielle afin de lui donner davantage de moyens pour mieux la servir, une fois élu président de la République. Le candidat de «l’espoir de la jeunesse», avoue s’être suffisamment préparé pour relever les défis de cette lourde et exaltante fonction politique. Il en donne d’ailleurs la preuve à travers son projet de société. Ce qui lui évitera une navigation à vue, une fois qu’il aurait gagné le fauteuil de la Marina. Il a dévoilé à l’assistance le contenu de ce projet de société qu’il a baptisé «Ensemble construisons un Bénin prospère» et qui prend en compte tous les domaines socio-économiques et politiques de notre pays. Cette vision du candidat Atao Mohamed Hinnouho est fortement soutenue par ses militants.
Actualités 25 janv. 2016

Footballeur adulé et choyé par ses fanatiques, Moussa Latoundji l’a été. Taille moyenne, la quarantaine, et le visage juvénile, l’emblématique capitaine des Ecureuils, affectueusement appelé «Capi», est simplement un footballeur épanoui. Joueur, international, capitaine puis entraîneur, le natif de Porto-Novo revenu au bercail depuis quelques semaines pour participer à la reconstruction du football de son pays, souhaite qu’il y ait à sa tête, des dirigeants de type nouveau pour le gérer autrement aux fins de le sortir des sentiers battus et de l’imposer dans le concert des nations.
La Nation : Moussa Latoundji, vous avez contribué à l’écriture de l’histoire du football de ce pays. Rappelez- nous brièvement le parcours qui a été le vôtre ?
J’ai commencé ma carrière de footballeur très jeune avec les Dragons de l’Ouémé. Ensuite je suis allé monnayer mes talents au Nigeria au sein du Julius Berger. Quelques années après, je me suis retrouvé à Metz en France. C’est de là que j’ai rallié directement l’Allemagne où j’ai évolué pendant 7 bonnes années au sein de Energy Cosmos. C’est au sein de ce club que j’ai terminé ma carrière, de façon prématurée pourrai-je dire. Après, je suis rentré en 2008 pour devenir entraineur de football. J’ai entraîné les Dragons de l’Ouémé puis US Kraké de Sèmè. J’ai également dirigé les Ecureuils cadets. Je n’oublie pas que j’étais au Brésil avec les moins de 13 ans pour leur formation. Au retour, j’ai pris l’équipe nationale version joueurs locaux. Cette équipe a fait le tournoi de l’Uémoa, et a disputé la finale. Après, il y a eu Accra, avant que je ne me rende au Gabon pour entraîner un club.
L’aventure gabonaise est-elle terminée ?
Aujourd’hui, je suis chez moi au Bénin par- ce que j’estime que ça ne va pas. J’ai envie de faire quelque chose pour mon pays; apporter ma contribution à ce football qui m’a procuré beaucoup de joie. C’est pour cela que je suis rentré au bercail.
Que faire pour que le ballon roule vraiment au Bénin ?
Ecoutez, l’initiative des anciens qui a consisté à rassembler tous les footballeurs autour de la question du décollage de cette discipline, j’y ai pensé. Je fais partie de ceux qui croient que tant qu’il n’y aura pas les anciens dans les staffs, et j’entends par cette expression ceux qui ont vécu le football, les choses vont toujours piétiner. Il faut des dirigeants de type nouveau pour le football de ce pays. Car, il est toujours difficile pour celui qui n’a jamais touché du pied le ballon, de comprendre certaines réalités. Mais le constat malheureusement est que la plupart de ceux qui dirigent le football chez nous aujourd’hui sont de cette catégorie. C’est chez nous au Bénin qu’on parle de maffia. Souffrez que je dise que normalement une maffia travaille avant de gagner son pain. Je dis et je le répète, il y a des talents au Bénin, mais il faut associer les anciens pour que le football décolle.
Quel est l’évènement qui vous a le plus marqué au cours de votre carrière de footballeur ?
Ah! C’est bien l’équipe nationale. Je n’oublierai jamais cette CAN 2004 en Tunisie. C’était la première participation des Ecureuils à une phase finale de cette grande fête du football. J’avoue aujourd’hui qu’il n’y a plus rien qui puisse dépasser cela dans ma vie de footballeur. Car, être footballeur et jouer pour son pays, c’est sublime. J’ai encore en souvenir l’hymne national qui résonnait dans tout le stade. Toute ma pensée est allée subitement vers ma famille, tout le Bénin …. C’était émouvant. Ce sont des moments qu’il faut vivre. J’avoue que cela m’a beaucoup touché. Malheureusement ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Est- ce par modestie que vous n’évoquez pas votre statut de premier buteur béninois à la CAN ?
(Large sourire) Pour moi, est-ce que cela compte. Il faut viser loin. Le pays dispose de joueurs plus talentueux que moi, qu’il faut promouvoir. Mais nous n’avons pas la chance de les avoir ainsi. C’est dur et c’est difficile. Ceux qui sont là aujourd’hui ont tout clôturé. Ils ne veulent plus quelqu’un d’autre en dehors d'eux. Je ne sais pas si les choses pourront marcher ainsi. Cela semble une aberration que ce soit ceux qui ont été une fois aux affaires qui soient candidats pour gérer le football. On doit ouvrir la porte à tout le monde pour que chacun arrive pour donner ses idées, apporter sa pierre à l’édification pour la bonne marche de notre football. Aujourd’hui nous lisons la déception sur tous les visages des jeunes?

L’Unité spéciale de la Police fluviale installée dans la commune d’Athiémé a fait parler d’elle, jeudi 21 janvier, à travers la découverte de plusieurs champs de culture de cannabis. Estimée à plus de deux hectares, cette propriété est détenue par une famille dont le chef a été appréhendé pour s’expliquer devant le procureur de la République.
Une forte délégation présidée par le directeur départemental en charge de la Police a procédé, dans la soirée du jeudi 21 janvier, au déracinement de plusieurs plants prohibés dans le village Houèglé situé à environ 96 km de Cotonou. A en croire Alban Acakpo et les autres représentants de l’Office central de répression du trafic illicite de drogue et des précurseurs (Ocertid), membres de la délégation, les plants sont bel et bien ceux du chanvre indien.
Suivant le recoupement des informations recueillies sur les lieux, cette culture serait une activité dont le vieux Yaovi Gohoungo et certains de ses descendants détenaient seuls le secret au cœur du village Houèglé, jusqu’au mercredi 20 janvier dernier. Et, il a fallu l’interpellation d’un citoyen suspect, dans la soirée dudit mercredi, par des élus de la localité, pour que l’information remonte au commandant Donatien Vagbé de l’Unité spéciale de la Police fluviale (Uspf). C’est alors que le commandant indique avoir orienté sa patrouille dans la localité et opéré des perquisitions au domicile du suspect. Grâce aux renseignements recueillis, poursuit le commandant, le chef de la famille a été rattrapé et mis à contribution pour identifier les différents champs contenants des plants de cannabis. La délégation a alors passé en revue les exploitations pour se rendre compte qu’en fait de culture de plants de cannabis, Yaovi Gohoungo, âgé de plus de 60 ans, était bien conscient de l’illégalité de son activité. Et pour ne pas se faire découvrir par le premier curieux, la culture se pratique sur de petites portions de terre retenues au beau milieu des étendues d’exploitation de manioc, de maïs et autres.
Apparemment l’activité se mène depuis un bon moment et le chef de la famille des producteurs indique que sa source d’écoulement est le Togo voisin. Pour le moment, le reste de ses descendants qui l’aident dans cette activité est en fuite. Peut-être qu’ils finiront par venir à la rescousse de leur géniteur devant le procureur de la République devant lequel il répondra de ses actes, au cours de cette journée, avec la «quantité impressionnante» de moisson de chanvre indien recueillie.
Toutefois, le directeur départemental en charge de la Police, Mathias Agbotan s’est félicité de la performance de ses collaborateurs de l’Uspf d’Athiémé. Se souvenant de l’arrestation et l’extradition d’un présumé assassin togolais au cours de la même semaine grâce à leur intervention, il a adressé les encouragements de la hiérarchie aux éléments de cette unité. Pour lui «le Mono-Couffo ne sera jamais le repaire des hors-la-loi» compte tenu de la bonne intelligence entre les citoyens et les forces de l’ordre.

En 2015, le Bénin a atteint avec brio les Objectifs du Millénaire pour le développement (Omd) en matière d’alimentation en eau potable en milieu urbain. Les bons résultats obtenus et les prouesses réalisées dans le domaine méritent d’être applaudis mais autant, il convient de saluer la vision du chef de l’Etat, Boni Yayi pour son engagement personnel dans le secteur, en décidant depuis 2006 de faire de l’accès à l’eau potable pour tous au Bénin, une croisade patriotique.
Le secteur de l’alimentation en eau potable en milieu urbain et périurbain au Bénin compte parmi les domaines dont les succès enregistrés par le gouvernement du Dr Boni Yayi sont indéniables et qui méritent d’être cités en exemple. On se rappelle qu’en 2006, prenant la tête du Bénin, Boni Yayi avait inscrit l’accès à l’eau potable pour tous les Béninois au nombre des priorités de son mandat. Et très tôt, le chef de l’Etat s’était personnellement engagé dans ce qu’il qualifie lui-même de «croisade pour l’eau potable» afin de faire de l’accès à l’eau pour tous, une réalité tangible dans le pays. Ainsi, au cours des dix dernières années, on aura vu le président Boni Yayi sur tous les fronts du secteur de l’eau potable au Bénin, parcourant le monde à la recherche de financements pour le secteur, multipliant les investissements directs du gouvernement au profit de projets d’eau potable dans tous les départements du pays, visitant les sites et les chantiers pour donner corps à sa vision d’un Bénin où le «droit à l’eau» est une réalité vécue par tous. Une ambition légitime, avec à l’arrivée un succès remarqué : le Bénin faisait partie des rares pays du continent africain à avoir atteint en 2015 les Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd). Cette prouesse a valu au pays d’être officiellement félicité par l’Union Africaine à Johannesburg en juin 2015 et il est même reconnu qu’à la fin de l’année 2015, en plus d’avoir atteint à bonne date les taux recommandés par l’ONU en matière d’accès à l’eau potable, le Bénin a dépassé les prévisions et pris une confortable avance dans sa marche pour l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (Odd) qui remplacent les Omd. Dans ce sens, on ne peut dénier à Boni Yayi et à son gouvernement, un investissement presque sans bornes pour l’eau potable.
Une vision éclairée pour l’eau potable
Grâce à l’une des rares visions salutaires du régime du Dr Boni Yayi, et avec l’appui des Partenaires techniques et financiers (Ptf) pour la mobilisation des fonds, le Bénin a pu réaliser en dix ans, des solides et remarquables avancées dans l’accès à l’eau potable en milieu urbain et périurbain. Ainsi, à la faveur de la décision du gouvernement d’organiser des manifestations rotatives de la fête de l’indépendance, plusieurs villes du pays telles que Cotonou, Porto-Novo, Lokossa, Parakou, Natitingou, Abomey, Abomey-Calavi ont pu bénéficier d’importants investissement inédits pour le renforcement de leur système d’alimentation en eau potable (Aep) et l’augmentation de leur capacité de production et de stockage. Plusieurs milliards Fcfa ont ainsi été investis, sur fonds propres du budget national, pour permettre aux villes principales du Bénin de voir leur système d’Aep sécurisé et aux populations d’avoir un accès durable à une eau de qualité. Par ailleurs, grâce à une clairvoyance des plus éclairées du pouvoir de Boni Yayi, celle d’impacter toutes les localités du pays en eau potable en planifiant les besoins sur les années à venir, plusieurs dizaines de projets spécifiques ont été initiés et exécutés pour toutes les villes secondaires du pays de même que les agglomérations environnantes desdites villes. C’est ainsi qu’à Sèmè-Podji, Ouidah, Comè, Grand-Popo, Hilacon-dji, Kétou, Pobè, Adja-Ouèrè, Bantè, Dassa, Glazoué, Savè, Tchaourou Banikoara, Bassila, Malanville, Tanguiéta, etc., d’importantes infrastructures d’eau potable ont été construites pour densifier les réseaux, augmenter les capacités de production, de traitement et de stockage de la Soneb, réaliser des extensions de réseaux d’eau et augmenter ainsi les populations desservies en eau. Très récemment encore, le gouvernement décidait de la création de 100 forages dans chaque localité du pays afin de donner corps à la vision de l’homme du Changement de faire de l’eau potable, une réalité dans tous les départements et dans tous les villages de notre pays. Sur ce plan, tous les acteurs du secteur, en l’occurrence l’un des bras armés du chef de l’Etat sur le terrain, le Directeur général de la Soneb David Babalola, reconnait que «…sans la vision éclairée, ni la détermination politique remarquable du chef de l’Etat pour accompagner le secteur de l’eau potable, il est évident qu’on n’aurait pas connu les merveilleux résultats enregistrés sur le terrain.» De fait, c’est indéniablement grâce à l’ambition progressiste de Boni YAYI que le Bénin a pu se classer au rang des rares pays en Afrique à avoir atteint les Objectifs du Millénaire pour le développement (Omd). De 2006 à 2015, le gouvernement a mobilisé et injecté plus de 72 milliards de FCfa pour le secteur de l’eau potable, dont 15% essentiellement sur fonds du budget national. Pour David Babalola, acteur de premier plan du secteur de l’eau au Bénin, depuis 1960, c’est avec le gouvernement du Dr Yayi Boni que le secteur de l’eau a connu le plus grand volume d’investissements directs dans le secteur de l’eau potable. «C’est grâce à la vision et volonté du pouvoir en place, grâce aux orientations du gouvernement et avec l’appui souvent personnel du chef de l’Etat que notre pays a pu bénéficier d’une telle mobilisation de fonds. C’est sous l’impulsion du chef de l’Etat Yayi Boni, que les Partenaires techniques et financiers ont accordé leur confiance à notre pays et accepté de mobiliser un si important volume pour le secteur de l’eau potable…», explique David. Babalola.
Avancées en milieu urbain et péri urbain
Le samedi 24 janvier 2014, le chef de l'Etat Dr Yayi Boni procédait en personne à la mise en service du système d'alimentation en eau potable de Cotonou et de ses agglomérations, phase II. Un grand projet conduit par la Soneb et qui permet désormais à plusieurs millions de personnes des communes de Cotonou, Abomey-Calavi et Sèmè-Podji d’avoir un accès sécurisé à l’eau potable pour plusieurs années. Cette inauguration restera l’une des plus remarquables démonstrations des œuvres abouties de Boni Yayi en dix ans, mais elle ne fut pas la première, ni n’est restée la dernière inauguration d’infrastructures d’eau potable enregistrées à travers le pays. En vérité, chaque département et chaque localité de notre pays a connu son inauguration d’infrastructures d’eau potable. En 2006, à l’arrivée de Boni Yayi au pouvoir, chaque Béninois disposait d’environ 25 litres d’eau par jour par habitant. Aujourd’hui selon des chiffres disponibles à la Société nationale des Eaux du Bénin chargée de l’alimentation en eau potable en milieu urbain, le Bénin est passé à 60 litres/jour/habitant. De même, en 2006 la Soneb comptait environ 106.000 abonnés qui sont passés en 2015, à 206 000 abonnés. Il est évident aujourd’hui à l’heure du bilan, que le pouvoir du Dr Yayi Boni a donné, plus que tout autre pouvoir dans notre pays, les moyens de l’accès d’un plus grand nombre de citoyens à l’eau potable de qualité. Ainsi, à fin 2015, 2,6 millions de personnes ont accès à l’eau potable au Bénin, contre 1.2 million en 2006. Le taux de desserte national est passé de 48% en 2006, à 82% à fin 2015, ce qui reste l’une des remarquables avancées de la sous-région. Plus de 153 km de réseaux d’eau supplémentaires ont été réalisés par la SONEB, seulement entre 2012 et 2015.
Réduction des coûts de branchement d’eau potable
Si les nombreux projets du pouvoir Yayi ont permis de régler durablement la question de la disponibilité et du stockage de l'eau dans des dizaines de villes et d’agglomérations à travers le pays, le gouvernement a également favorisé un meilleur accès aux populations aux services d’eau potable. Ainsi, le gouvernement a très tôt mis en place un programme spécial de réduction des coûts de branchement afin d’impacter les couches les plus pauvres de la population. Avec cette mesure, les frais de branchement sont passés de 105.000 à 50.000 Fcfa, payables en trois tranches. "Une mesure qui vise à concilier le pouvoir d'achat des population à l'impérieux besoin d'accès à une eau de qualité à moindre coût. », dira le président Boni Yayi. Ce qui fait dire au Dg de la Soneb, David Babalola que: «…sans conteste, notre pays doit beaucoup à Boni Yayi en matière de progrès et d’amélioration remarquable de l’accès à l’eau potable en milieu urbain et péri urbain»?
Par Celcom/Soneb
Actualités 22 janv. 2016

La capitale namibienne, Windhoek, accueille du 28 au 31 janvier prochain le tournoi continental de tir à l’arc qualificatif pour les Jeux olympiques qui auront lieu en août à Rio. Le Bénin sera représenté par les archers Merveille Zinsou et Josué Valgos Akonagbo.
La Fédération béninoise de tir à l’arc nourrit l’ambition de participer, pour la première fois, aux Jeux olympiques, ceux prévus en août prochain à Rio au Brésil. Mais avant, ses archers devront d’abord disputer un tournoi qualificatif sur le plan continental. Cette compétition aura lieu du 28 au 31 janvier prochain à Windhoek, en Namibie. Merveille Zinsou, chez les dames et Josué Valgos Akonagbo, au niveau des hommes, y seront, pour tenter de décrocher leur billet qualificatif. Outre les deux archers, le président de la Fédération Paul Zinsou et son vice-président, Maximilien Houssou, sont les deux autres membres de la délégation béninoise.
Le tournoi continental de Windhoek, qualificatif pour les prochains Jeux olympiques, fait suite aux championnats du monde de tir à l’arc qui a eu lieu à Copenhague au Danemark du 26 juillet au 2 août 2015 et au premier tournoi continental de qualification au niveau de l’Asie, qui eu lieu à Bangkok en Thaïlande. Afin de participer pour la première fois aux JO, le tir à l’arc béninois compte sur ses deux athlètes.
Après les continents asiatique et africain, ce sera autour de ceux de l'Océanie, de l'Amérique et de l'Europe d’organiser le même tournoi qualificatif. Ce sera respectivement à Nuku’alofa du 8 au 16 avril prochain, à Medelin en Colombie du 10 au 15 mai et Nottingham en Grande Bretagne du 24 au 29 mai?

La représentante résidente au Bénin du groupe de la Banque mondiale, Katrina Sharkey et plusieurs délégations ont été reçues en audience mercredi 20 janvier dernier par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.
La représentante du groupe de la Banque mondiale au Bénin, Katrina Sharkey, est allée échanger avec le président de l’Assemblée nationale, de la mobilisation du tribunal de commerce du Bénin. Selon elle, la Banque mondiale a fourni des appuis depuis quelques années pour favoriser l’opérationnalisation de ce tribunal. Le Bénin est arrivé au stade de la considération par la commission des Lois et par le Parlement, pour finalement mobiliser ce tribunal qui revêt une importance primordiale. L’avènement de ce tribunal de commerce, à en croire Katrina Sharkey, facilitera le développement du secteur privé au Bénin.
A la suite de la fonctionnaire internationale, le président de la Coalition béninoise des organisations pour l’Education pour tous, Thomas Kossi Cakpo, a été également reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale. Il dit être allé avec sa suite présenter au président Adrien Houngbédji son organisation constituée d’un ensemble d’Ongs nationales et internationales actives en éducation de réseau. La délégation de Thomas Kossi Cakpo a saisi l’occasion pour partager avec le président du Parlement, un certain nombre de préoccupations. Lesquelles préoccupations, à suivre Berthe Tèhou, responsable à la communication de l’organisation, doivent faire l’objet de plaidoyer pour que les engagements pris par les Etats au nombre desquels figure le Bénin puissent être respectés en matière d’éducation à l’horizon 2030. Selon Berthe Tèhou, l’âge d’entrée à l’école maternelle et l’âge d’entrée au primaire doivent être forcément corrigés, puisque la loi d’orientation de l’éducation au Bénin, dit que l’enfant entre à l’école maternelle à l’âge 2 ans et demi pour une durée de 2 ans. Cette même loi, poursuit-elle, dit que l’enfant entre à l’école primaire publique à l’âge de 6 ans. «Donc il y a un problème», a fait remarquer Berthe Tinhou.
Entre autres dysfonctionnements notés par ladite organisation, il s’agit non seulement de la mauvaise répartition des ressources humaines, mais également, de la faible prise en charge du sous-secteur pour ce qui est du financement de l’éducation. Il s’agit également du flou qui entoure la précision des sanctions à l’endroit des auteurs parlant du code de l’enfant au Bénin.
Une délégation de l’Union régionale des producteurs de palmier à huile de l’Ouémé/Plateau conduite par son président Basile Bognaho, a été également reçue en audience hier par le président Adrien Houngbédji. Mais rien n’a filtré de leurs échanges?

L’harmattan a cédé la place au brouillard qui a pris le flambeau. Il règne en maître depuis quelques jours surtout dans la périphérie urbaine de Cotonou. Comment se forme-t-il? Quelles conséquences peut-il entrainer? C’est à ces questions que Brice Gérard Massessi, ingénieur de conception, consultant indépendant en environnement répond ici.
«Un amas de fines gouttelettes ou de fins cristaux de glace, accompagné de fines particules hygroscopiques saturées d’eau (c’est-à-dire des particules ayant la capacité d’absorber l’humidité de l’air) souvent de taille microscopique et réduisant la visibilité horizontale à moins de 100 mètres». Telle est la définition que livre Brice Gérard Massessi, ingénieur de conception, consultant indépendant en environnement sur le brouillard, un phénomène météorologique qui suscite curiosité ces derniers jours d’avant et après le 1er janvier 2016. Mais entre brouillard et brume, c’est pratiquement le même phénomène, ajoute le consultant en environnement. La nuance qu’il apporte est qu'on parle de brume lorsque la visibilité horizontale est supérieure à un kilomètre et de brouillard, si la visibilité est inférieure à un kilomètre. Il faut noter que la brume s’accompagne d’une visibilité comprise généralement entre 1 et 5 km. Aussi faut-il ajouter que la brume peut être due à la présence de diverses particules de pollution industrielle ou urbaine qui réduisent parfois fortement la visibilité.
Cependant, la composition du brouillard est identique à celle d’un nuage, précise Brice Gérard Massessi. Certains se plaisent, selon lui, même à dire que le brouillard est comme un nuage dont la base toucherait le sol. Et de préciser que le processus de formation du brouillard est identique à celui des nuages. Il résulte du refroidissement d’un volume d’air jusqu’à la condensation d’une partie de sa vapeur d’eau, le taux d’humidité de l’air devant être suffisamment élevé pour le permettre; ou par apport supplémentaire de vapeur d’eau pour atteindre la saturation. Pour cela, relève l’ingénieur de conception, il faut nécessairement la présence d’un nombre suffisant de certains types de micro particules de matières solides qu’on appelle noyaux de condensation ou noyaux de congélation. Ils servent à fixer les gouttelettes d’eau, poursuit-il. Le vent ne doit pas être trop fort pour éviter la dispersion des gouttelettes d’eau, ni trop faible, car il peut empêcher leur suspension dans l’air, conditionne-t-il par ailleurs. «Cependant, il existe plusieurs processus par lesquels la vapeur d’eau se condense au voisinage de la surface de la terre, ce qui nous amène donc à avoir plusieurs types de brouillard», développe-t-il.
Ne pas confondre brouillard et harmattan
A en croire Brice Gérard Massessi, on distingue plusieurs types de brouillard dont les principaux sont les brouillards d’advection qui se forment lorsqu’une masse d’air chaud et humide se déplace sur une surface relativement froide ; il existe également le brouillard de rayonnement qui se forme par refroidissement nocturne de la surface terrestre généralement en fin de nuit ; on parle aussi du brouillard d’évaporation qui se forme en milieu maritime et pour finir, le brouillard givrant composé de gouttelettes d’eau surfondue c’est-à-dire qui gèlent au moindre contact à l’état liquide par température négative. Ce dernier type peut entraîner des dépôts importants sur les végétations.
Toutefois, le spécialiste estime qu’on ne doit pas confondre brouillard et harmattan parce que l’un des phénomènes peut se produire indépendamment de l’autre.
L’harmattan est un vent sec chargé de poussières et de fines particules de sable, provenant du désert et soufflant vers le Sud notamment en Afrique de l’Ouest tandis que le brouillard n’est rien d’autre que la suspension de très petites gouttelettes d’eau dans l’atmosphère réduisant la visibilité en surface et se manifestant généralement dans les régions humides.
Parlant de retombées positives, il y a que le brouillard constitue une source d’eau dans le désert en l’absence de précipitations, retient Brice Gérard Massessi. Lorsqu’il est fréquent, le brouillard est favorable à certaines plantes comme les épiphytes (plantes qui se fixent sur d’autres plantes sans être parasites), car il permet le maintien d’une humidité importante près des plans d’eau. «Comme vous le constatez, ces retombées positives sont moindres», admet le consultant indépendant.
En ce qui concerne les retombées négatives, fait-il remarquer, elles se rapportent surtout au déplacement et au transport en général. Etant donné que la visibilité horizontale est réduite à moins de 100 mètres, le brouillard provoque de nombreux accidents de circulation de même que des accidents aériens et maritimes, énumère-t-il.
«Malgré tout, il peut bien sûr y avoir harmattan et brouillard le même jour. Si les conditions météorologiques permettant la production des deux phénomènes sont réunies le même jour, ce serait normal qu’ils se produisent simultanément» admet sans ambages le consultant. A titre d’exemple, retient le spécialiste, «Quand nous prenons l’harmattan du type II où seules les valeurs d’humidité relative de la journée sont inférieures à 50 %, il peut être accompagné du brouillard», justifie-t-il. Il arrive même qu’on utilise le thème ‘’Brouillard de l’harmattan’’?

Dans le cadre d’un partenariat entre le journal La Nation et l’Ecole internationale Ufuk-Bénin, une délégation de l’Office national d’Imprimerie et de presse (Onip) est allée visiter mercredi 20 janvier, le deuxième site de ladite école situé dans l’arrondissement d’Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji. C’était sous la conduite de Osman Arslan, directeur principal de l’école.
L’Ecole internationale Ufuk-Bénin commence à s’imposer au Bénin. Après camp Guézo à Cotonou, elle a désormais un deuxième site dans la zone des villas Cen-Sad à Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji.
Le nouveau site de l’école qui s’étend sur près d’un hectare comporte non seulement un immeuble à quatre étages qui abrite les élèves de la Maternelle jusqu’en Terminale, mais également des infrastructures éducatives adéquates.
Au niveau des enseignements maternel et primaire, l’Ecole internationale Ufuk-Bénin comporte deux sessions (3 ans et 4 ans) et mêne beaucoup d’activités socio-éducatives et culturelles grâce à des matériels didactiques et équipements de jeux adaptés.
Quant au cours secondaire, l’école a opté pour l’enseignement du programme béninois. Elle met également l’accent sur l’enseignement de l’anglais et de l’informatique à partir du cours primaire donnant ainsi l’opportunité aux élèves de poursuivre leurs études dans les universités internationales partout dans le monde.
Sur les deux sites, l’Ecole internationale Ufuk-Bénin compte aujourd’hui environ 300 élèves de diverses nationalités. Ils sont d’origine marocaine, nigérienne, nigériane, libanaise et surtout béninoise. Pour Osman Arslan, leur objectif premier en créant cette école, c’est d’abord les Béninois. D’ailleurs, les bourses, ajoute-t-il, leur sont souvent réservées.
En dehors des activités purement pédagogiques, l’école organise des activités socio-éducatives à l’instar des excursions nationales et internationales. L’objectif est de permettre aux élèves de bien connaître le monde, le Bénin et ses sites touristiques et de participer aux compétitions culturelles et sportives.
Au terme de la visite des locaux et des infrastructures, le directeur de publication du journal La Nation Edgard Sanvi Couao-Zotti et le chef service commercial de l’Onip Marie-Madeleine Akoffodji ont salué les efforts qui sont faits avant de remercier les responsables de l’Ecole internationale Ufuk-Bénin pour l’opportunité qui leur a été offerte de connaître non seulement le deuxième site de l’école, mais également tout ce qui s’y fait. Ils ont souhaité que le partenariat entre le journal et l’établissement soit un partenariat gagnant-gagnant.
Très content de la visite de la délégation de l’Onip, le directeur général de l’école, Abdullah Yuca a promis de tout mettre en œuvre pour que le partenariat entre le journal La Nation et son école soit une relation qui profite aux deux parties. Il a saisi l’occasion pour présenter à la délégation un film vidéo sur Fethullan Gülen dont son établissement épouse la philosophie et qui demande à ce qu’on repense la responsabilité musulmane dans la prévention du terrorisme dans le monde?