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Nouvelles

Soutien aux enfants en situation de vulnérabilité: Des initiatives sociales à encourager
Les enfants en situation de vulnérabilité du département de l’Atacora bénéficient d’une attention particulière de la part des Organisations non gouvernementales. Celles-ci prennent des dispositions pour assurer l’insertion socioprofessionnelle desdits enfants. Une initiative à encourager pour éradiquer les poches de pauvreté qui aggravent les dérives chez ces adolescents. L’engagement pour l’insertion socioprofessionnelle des enfants en situation de vulnérabilité dans le département de l’Atacora est à encourager. Cette initiative des Organisations non gouvernementales freine l’ampleur des dérives comportementales dont ils sont victimes ou parfois acteurs. Il est nécessaire de soutenir ces structures pour assurer au niveau du département l’autonomisation des enfants sortis du système éducatif formel. De l’appui en matériel aux formations professionnelles, les Organisations non gouvernementales soutiennent de diverses manières les enfants vulnérables. Ces appuis facilitent leur insertion professionnelle. Et c’est l’intérêt des différentes actions soutenues par divers organismes internationaux intervenant dans le département de l’Atacora composé des communes de Matéri, Cobly, Boucombé, Tanguiéta, Toucountouna, Natitingou, Kouandé, Kérou et Péhunco. Grâce aux interventions des Ong, des enfants vulnérables de ces communes sont mis dans différents centres pour apprendre un métier et se prendre en charge. Le centre Déborath à Natitingou joue un grand rôle dans ce cadre avec plusieurs filles venues de différentes communes. Elles s’y retrouvent pour échapper aux situations de violences basées sur le genre, dont le mariage forcé, entre autres, interdit par la loi. Les interventions des partenaires contribuent en effet à l’élimination des violences faites aux enfants, en particulier les violences faites aux filles/adolescentes. Elles renforcent l’autonomisation de ces dernières. Dans le contexte de l’Atacora, ces appuis sont des solutions palliatives à l'insécurité grandissante qui secoue la région nord-ouest du Bénin. Il faut en appeler à des actions sociales hardies pour contrer ces phénomènes qui mettent à rude épreuve la quiétude des populations. Société 06 avr. 2023


Exécution budgétaire: 934,28 milliards consacrés aux investissements en 2022
L’Etat a dépensé un montant de 2 242,56 milliards F Cfa en 2022 dont 934,283 milliards pour les investissements (41,7 %), d’après le Rapport d’exécution au 31 décembre du budget de l’Etat, gestion 2022.Les crédits consommés au cours de l’année 2022 ressortent, en engagement et en ordonnancement, respectivement à 2242,560 milliards F Cfa et 2 200,519 milliards, d’après le Rapport d’exécution au 31 décembre du budget de l’Etat, gestion 2022 (Rapex, mars 2023). En termes de pourcentage, ces dépenses représentent respectivement 98,3 % et 96,6 % de la prévision annuelle actualisée de 2 278,093 milliards F Cfa. Les dépenses de l’Etat exécutées sont dédiées aux travaux d’investissements productifs et à l’amélioration des conditions de vie de tous les citoyens, notamment les appuis aux commerçants et aux citoyens qui font face aux effets négatifs des crises actuelles (guerre russo-ukrainienne et inflation) et les populations les plus démunies, indique le document du ministère de l’Economie et des Finances. Ressortant à 934,283 milliards F Cfa, les dépenses d’investissement portent essentiellement sur la construction de routes et de pistes rurales, l’aménagement du cadre de vie, la construction ou la réhabilitation de salles de classe, des hôpitaux et centres de santé, l’encadrement des agriculteurs et des éleveurs pour accroître leur rendement, les travaux de construction de points d’eau, l’achat des machines pour produire plus d’électricité et diminuer son coût, etc. Ainsi, l’argent de l’Etat a été consacré aux investissements à hauteur de 41,7 %, aux salaires de ses employés à 19,8 %, aux transferts aux ménages ainsi qu’aux services autonomes à 19,6 %, au paiement des pensions aux retraités à 3,9 %.

Charges ordinaires

Les dépenses ordinaires sont exécutées à hauteur de 1172,770 milliards F Cfa, en ordonnancement, soit une hausse de 144,178 milliards par rapport à leur niveau de 2021. Les dépenses en capital s’établissent à 937,049 milliards F Cfa contre 718 350,6 milliards F Cfa de titres ordonnancés à fin 2021. Les charges de fonctionnement de l’administration publique (achat de fournitures, matériels de bureau, équipements et entretien des appareils et véhicules de l’Etat…) ont coûté 153,612 milliards F Cfa, les salaires des employés de l’Etat atteignent 440 milliards F Cfa, les pensions des agents de l’Etat admis à la retraite sont prises en charge à hauteur de 87,492 milliards F Cfa, détaille le rapport. Les intérêts sur la dette publique (intérieure et extérieure) sont payés pour 178,665 milliards F Cfa, correspondant à 85,3 % de la prévision annuelle de 209,439 milliards. Quant aux dépenses de transfert, elles sont chiffrées à 438,92 milliards F Cfa et concernent la prise en charge des personnes âgées, des handicapés et hémodialysés, des bourses, de la gratuité de la césarienne, des cantines scolaires, des repas dans les prisons civiles, des subventions aux entreprises publiques, aux agences et autres. A fin décembre 2022, les recettes mobilisées par les services publics se sont établies à 1 694,261 milliards F Cfa. Pour continuer à réaliser les projets d’investissement et pouvoir rendre les services aux citoyens, l’Etat a dû contracter de nouvelles dettes qui s’élèvent à 1 356,787 milliards F Cfa. A cette date, les remboursements des prêts contractés par l’Etat ont atteint 420,959 milliards F Cfa. Répartition des dépenses du budget de l’Etat, par nature économique Source : MFE (Version citoyenne du Rapex, mars 2023) Les secteurs qui concentrent les dépenses en capital sont notamment les infrastructures, le cadre de vie, I’eau et assainissement, enseignement technique, la santé, I’agriculture, l'énergie et le numérique, etc.
Economie 06 avr. 2023


Situation monétaire dans la zone Uemoa: 46 161,8 milliards F Cfa en circulation à fin décembre 2022
La masse d’argent en circulation a augmenté de 11,3 % en un an, en s’établissant à 46 161,8 milliards F Cfa à fin décembre 2022 dans l’Umoa et ce, malgré un recul des actifs extérieurs nets de l’Union.Le rythme de progression annuelle de la masse monétaire a diminué pour s’établir à 11,3 % à fin décembre 2022, après 12,4 % à fin septembre 2022, d’après le dernier Rapport sur la politique monétaire dans l’Umoa (Bceao, mars 2023). La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) explique cette décélération par « la contraction des actifs extérieurs nets de 3 288,7 milliards F Cfa (soit -42,5 %), dont l’effet a été atténué par la hausse des créances intérieures de 8 679,9 milliards F Cfa (+ 20,1 %). Selon l’institut monétaire, l’augmentation des créances intérieures résulte de l’accroissement combiné des créances nettes des institutions de dépôt sur les Administrations publiques centrales (Apuc) de 4 729,1 milliards (+30, 2 %) et des créances sur l’économie de 3 950,8 milliards (+14,4 %). La Bceao indique que le taux de progression annuelle de la circulation fiduciaire est resté constant à 9,7 % à fin décembre 2022 par rapport à sa valeur du trimestre précédent (fin septembre). La croissance annuelle des dépôts est de 11,8 % à la même période, après 13,2 % un trimestre plus tôt. Les concours des institutions de dépôt aux agents économiques résidents ont essentiellement porté la progression de la masse monétaire en rythme annuel. En effet, les actifs extérieurs nets (Aen), résultant des flux transactionnels avec le reste du monde, ont eu une contribution négative à la croissance de la liquidité globale. Ils se sont consolidés de 387,6 milliards, soit 9,5 % au cours du quatrième trimestre 2022, sous l’effet de l’augmentation combinée des Aen de la Bceao de 350,3 milliards et de ceux des autres institutions de dépôt pour 37,3 milliards. Le recul des Aen de l’Union reflète le solde déficitaire du compte courant sur la période, insuffisamment couvert par les entrées nettes de capitaux, indique le rapport de la Bceao.

Créances intérieures

L’encours des créances intérieures a augmenté de 8 680 milliards F Cfa, soit une hausse de 20,1 % en 2022. Il est noté un accroissement de 4 729,1 milliards pour les créances nettes des institutions de dépôt sur les Apuc et de 3 950,8 milliards pour celles sur l’économie, soit un accroissement de 14,4 % en un an. A fin décembre 2022, les créances nettes de la Banque centrale et des banques sur les Apuc se sont établies à 20 380 milliards F Cfa, soit une hausse annuelle de 4 729,1 milliards représentant un taux d’accroissement de 30,2 %. L’encours des crédits déclarés à la Centrale des risques bancaires de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa) est chiffré à 17 013,6 milliards F Cfa à fin décembre 2022 et 15 372,5 milliards un an plus tôt, une hausse de 10,7 % en glissement annuel. La part de cet encours dans les crédits à l’économie est évaluée à 56,9 %. L’encours total des crédits octroyés aux 400 plus Grosses entreprises utilisatrices de crédits bancaires (Geucb) s’est établi à 8 421,3 milliards F Cfa à fin décembre 2022, contre 7 629,2 milliards à fin décembre 2021, soit une augmentation de 10,4 % en un an. Il représente 49,5 % des crédits déclarés à la Centrale des risques bancaires de l’Union et 29,4 % des crédits à l’économie à fin décembre 2022 contre 29,2 % à fin décembre 2021. L’encours des financements transfrontaliers au sein de l’Union en faveur de l’ensemble des plus gros utilisateurs de crédits est estimé à 246,5 milliards à fin décembre 2022, correspondant à 2,9 % du total des gros risques contre 198,7 milliards un an plus tôt (2,6 %). Situation monétaire à fin décembre 2022 (en milliards F Cfa) La situation monétaire est marquée par une modération du rythme de progression annuelle de la masse monétaire, selon la Bceao
Economie 06 avr. 2023


Complexe hôtelier de la Marina: L’option d’une gestion optimumale
En prélude à la réception du complexe hôtelier de la Marina de Cotonou, situé à quelques encablures de l’aéroport international, le Conseil des ministres a décidé, ce mercredi 5 avril, de la création d’une société qui aura la charge de l’exploitation pour le compte de l’Etat. Favoriser l’exploitation efficace d’un réceptif hôtelier qui exprime l’ambition touristique que porte le Bénin. C’est ce qui sous-tend la création en Conseil des ministres, de la société d’exploitation du complexe hôtelier de la Marina de Cotonou, et l’approbation de ses statuts. Il s’agit d’une société à caractère industriel et commercial détenue à 100 % par la Société des Patrimoines immobiliers de l’Etat (SoPIE S.A). Selon le gouvernement, cette société aura pour principales activités, la définition et le suivi des objectifs d’exploitation, l’identification des leviers de développement et d’attractivité, la gestion des aspects techniques, commerciaux et administratifs liés à l’exploitation, la définition des cahiers des charges d’exploitation et le suivi de la performance des opérateurs. La société aura aussi en charge la gestion de l’entretien et des réparations des biens mis en location, la gestion contractuelle des partenaires intervenant dans le complexe hôtelier, la structuration et le suivi de la gestion locative à travers la recherche de partenaires, la contractualisation, l’estimation de la valeur locative et la révision des loyers, le recouvrement, etc. En effet, dans le cadre du renforcement de l’offre de réceptifs hôteliers et d’infrastructures de rencontres de haut standing, suivant les normes et convenances internationales, le gouvernement a initié en 2019 le projet de construction de l’hôtel de la Marina et de rénovation du Centre international de conférences de Cotonou. Les travaux étant achevés, et la réception de l’ouvrage imminente, le gouvernement prépare sa mise en service dans les meilleures conditions, à travers la création de la Société d’Exploitation. Il s’agit d’un complexe de référence qui comprend un hôtel de catégorie 5 étoiles d’une capacité d’environ 200 chambres, un Centre international de conférences et un bâtiment multifonctionnel comprenant la gastronomie, le cinéma, les salles de jeux, etc. Il faut noter que le gouvernement a opéré le retour de ce patrimoine dans le giron de l’Etat, selon le Conseil des ministres du 15 février 2017. « L’État a confié la gestion de son patrimoine hôtelier à des opérateurs économiques. Aux termes des différentes conventions liant ces opérateurs privés à l’État, ceux-là devraient réaliser des programmes d’investissement, des projets de modernisation et/ou d’agrandissement. Ces partenaires privés ont manqué à leurs obligations essentielles dans l’exploitation de ces hôtels. Alors que certaines de ces obligations constituent des conditions résolutoires des contrats », avait soutenu le gouvernement qui a prononcé la résolution des conventions de cession ou de gérance de quatre hôtels dont Bénin Marina Hôtel. Le ministre de l’Économie et des Finances a été, en outre, instruit à l’effet de faire procéder à la réintégration de tout le patrimoine foncier, objet de conventions résolues, par voie de mutation au profit de l’État. Avec l’achèvement des travaux, l’Etat a accompli son devoir, et ce joyau national reprend des couleurs pour des gains sur le plan touristique. Bénin Marina Hôtel a été cédé en mars 2004. Et le concessionnaire avait pour obligation de réaliser un programme d’investissement sur une période de 26 mois en procédant à la rénovation et la modernisation du bâtiment existant, et en construisant un bâtiment annexe avec 54 suites présidentielles et 108 chambres. Plus de 10 ans après, les aménagements prévus n’avaient pas été réalisés. Fort de ces constats, l’Etat a pris ses responsabilités, et dans les prochains jours, les Béninois auront de quoi se réjouir avec l’inauguration de ce complexe hôtelier 5 étoiles. Actualités 06 avr. 2023


Québec : Un Béninois promu sous-ministre adjoint au ministère des Transports
Didier Lambert Toni, Canadien d’origine béninoise, est désormais sous-ministre adjoint au ministère des Transports et de la Mobilité durable au sein du gouvernement québécois. Il a été promu le 29 mars 2023. Il poursuit sa brillante ascension dans la sphère gouvernementale québécoise. Didier Lambert Toni, Bénino-canadien, hérite du portefeuille de sous-ministre adjoint au ministère des Transports et de la Mobilité durable. Sa nomination a été prononcée le 29 mars 2023 par le premier ministre du Québec, François Legault et la vice-première ministre, Geneviève Guilbeault. Dans la ville canadienne, cette nouvelle promotion de Didier Lambert Toni est décrite comme non seulement la reconnaissance d’une compétence avérée mais aussi la consécration d’une riche carrière technique et professionnelle. Avant l’annonce de sa nomination, ce Bénino-canadien était sous-ministre adjoint du Fonds de développement  et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. Entre 2019 et 2022, il a occupé les fonctions de sous-ministre adjoint du Développement du réseau, des Services aux citoyens et des Relations avec les partenaires au ministère de la Famille du Québec. Didier Lambert Toni est un cadre rompu à la tâche et pétri d’expériences. Diplômé de l’ex-Université nationale du Bénin en sciences économiques et de l’Université technique de Bratislava (Slovaquie) en ingénierie des télécommunications, il a conforté sa formation dans des écoles de renommée internationale dans plusieurs domaines. L’on note par exemple, l’administration des affaires (management et gestion internationale) à Hec Montréal, Leadership en action pour gestionnaire de gestionnaires à l’École nationale d’administration publique, Certification de formation de « Lean Management » à l’Université Laval. Sa nomination fait non seulement la fierté des Béninois mais aussi celle des Canadiens. Actualités 05 avr. 2023


Samuel Atindogbé au sujet de la plateforme ‘’Bline Africa’’: « Nous simplifions et améliorons l'accès aux produits et services essentiels… »
La plateforme ‘’Bline Africa’’ offre des services dans tous les secteurs de l’économie et des solutions modernes pour répondre aux demandes des utilisateurs. Dans cette interview, Samuel Atindogbé, manager de la start-up ‘’Bline’’ ayant conçu ladite plateforme évoque les solutions de cette innovation à l’ère du digital.

Vous êtes le manager de la start-up ayant conçu la plateforme ‘’Bline Africa’’. Présentez-nous davantage cette innovation.

Cette plateforme est dénommée ‘’Bline Africa’’. En effet, nous sommes une start-up cofondée par trois jeunes africains, vivant en Allemagne. Il s’agit de Lucien Okouagbé de nationalité togolaise, Abdourahamane Salim de nationalité kényane et Renaud Martins de nationalité béninoise. Notre plateforme a été spécialement conçue pour le marché africain et se concentre sur l'aide aux personnes pour trouver et réserver des produits et services.

Quelles sont les solutions qu'apporte cette innovation ?

Nous simplifions et améliorons l'accès aux produits et services essentiels. Aujourd’hui, tout le monde ou presque a un smartphone. Nous avons voulu nous servir de cet outil pour permettre aux utilisateurs d’avoir un accès facile aux produits et aux professionnels qualifiés et ce, depuis le confort de leurs maisons ou lieux de travail. Vous avez la possibilité de choisir la date, l’heure, le lieu, le prestataire ou le vendeur pour chaque commande effectuée sur la plateforme. Cette flexibilité se traduit aussi par une multitude de moyens de paiements disponibles (Mobile money, Flooz, masters carte et autres). Nous priorisons aussi la transparence. Les clients et prestataires sont informés en temps réel de la progression de chaque commande du début jusqu’à la fin de celle-ci. Enfin, nous permettons aux petites, moyennes et grandes entreprises de proposer leurs services et produits sur notre plateforme, afin d’avoir une visibilité internationale, d’augmenter leurs ventes et par la même occasion leurs revenus.

Quels sont les domaines dans lesquels cette plateforme intervient ?

La particularité de notre application, c’est qu’elle est multisectorielle. Nos portes sont grandement ouvertes à toutes les personnes. Nous avons des catégories dans la restauration, le tourisme, l’électroménager, les salons de beauté et de coiffure, les artisans (électriciens, maçons, plombiers, menuisiers, etc.), les services juridiques, les locations de voitures et d’appartements meublés, les formations, l’agroalimentaire pour ne citer que celles-ci.

Quelle garantie offrez-vous en matière de fourniture de vos services ?

Nous travaillons en étroite collaboration avec nos prestataires de services et fournisseurs de produits au niveau local afin de nous assurer que les produits et services que nous offrons sont fiables, sûrs et faciles à utiliser. De plus, avant de rendre visibles les produits d’un marchand ou d’un prestataire de services sur la plateforme, nous procédons à certaines vérifications pour nous rassurer de la compétence et de la qualité des produits et services.

Quels sont les impacts de cette innovation sur les consommateurs ?

L'impact de notre innovation sur les consommateurs est positif et immédiat. Vous avez la possibilité d’avoir accès à une multitude de produits et services en une même application, et donc vous gagnez énormément en temps lorsque vous utilisez notre solution. Le consommateur peut désormais comparer les prix de différentes offres et faire son choix en fonction de son budget pour le service ou le produit désiré. Le consommateur note le prestataire à la fin de chaque prestation et donc d’une certaine manière, fait entendre sa voix et son avis. Ce qui n’est pas possible lors d’une transaction physique. Il y a donc une transparence sans précédent dans le processus et qui encourage les prestataires à bien honorer les demandes des clients afin d’être mieux notés sur la plateforme. Mieux vous êtes noté par les utilisateurs et meilleure est votre visibilité sur l’application.

Qu'est-ce qui vous motive à être le solutionneur des défis liés aux Tic ?

Notre inspiration d'être la solution aux défis liés aux services quotidiens en Afrique provient de notre conviction que la technologie peut être une force de transformation pour l'Afrique. Nous sommes convaincus que la technologie peut contribuer à améliorer l'accès aux services quotidiens et à faciliter la vie des Africains. Nous nous efforçons d'exploiter les avantages de la technologie pour l'Afrique et de développer des solutions innovantes qui améliorent la qualité de vie des gens. Le gouvernement, depuis quelques années, investit énormément dans la transition numérique du Bénin et nous aimerions aussi apporter notre pierre à l'édifice. ■ Par Isidore A. GOZO
Numérique 05 avr. 2023


Oscars Jci Cotonou Océan du Leadership féminin:Le comité d’organisation fait un point d’étape
La Jeune chambre internationale (Jci) Cotonou Océan prévoit de distinguer plusieurs femmes leaders le 30 avril prochain. Le processus va bon train, rassure le comité d'organisation des Oscars Jci Cotonou Océan du Leadership Féminin qui a fait un point d'étape, samedi 1er avril dernier.Les nominées aux Oscars Jci Cotonou Océan du Leadership féminin seront bientôt dévoilées. Le jury installé travaille d’arrache-pied pour sortir du lot les meilleures qui seront primées le 30 avril 2023. Selon Alexis Djissou, président 2023 Jci Cotonou Océan, sur plus de 43 dossiers soumis sur la plateforme, 23 ont été transmis au jury. « Le processus va continuer par un vote public gratuit qui sera lancé la semaine prochaine sur la page Facebook de l'organisation. Il durera deux semaines. Ensuite, les jurés attribueront des notes selon leur appréciation personnelle. C'est l'ensemble de tous ces points qui nous permettra de connaître les lauréates par catégorie », a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse, samedi 1er avril dernier. Organisée dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la Femme, cette compétition qui est à sa 3e édition, vise à valoriser le leadership féminin dans cinq catégories : la catégorie sociale, la catégorie technique, la catégorie entrepreneuriale, la catégorie politique et la catégorie digitale. « C’est un projet qui vise à distinguer des femmes braves, engagées, leaders et entreprenantes, qui se battent au jour le jour et qui sont dans l’ombre. Nous avons initié ce projet afin de sortir de l’ombre ces femmes et de leur donner de la visibilité », a expliqué à l’occasion Eyitayo Prisca Alimatou Falola, directrice de projet de la Jci Cotonou Océan. Cette compétition se déroule en quatre phases. Tout d'abord, il y a eu un appel à candidatures ouvert à toutes les femmes du Bénin dans les catégories concernées. Ensuite, un jury a été installé pour étudier les candidatures reçues selon des critères bien définis afin de sélectionner les nominées. «Nous avons visionné les vidéos en tenant compte de la pertinence du problème et de la taille de la cible. Les difficultés rencontrées et les solutions trouvées par la candidate pour résoudre le problème ont été prises en compte dans l'évaluation », précise Alexis Djissou. Cette première phase vaut 70 points et les candidates ayant obtenu au moins 40 points ont été nominées. Un publireportage sera réalisé sur l'activité de chaque nominée. Enfin, la soirée de gala du 30 avril révélera les lauréates dans les différentes catégories. La Jci Cotonou Océan compte sur divers appuis pour mettre en œuvre ce projet communautaire, étant une organisation bénévole qui s'autofinance. « Nous avons besoin de partenaires, de personnes de bonne volonté et de tous ceux qui croient en l'évolution de la femme », plaide Alexis Djissou. Société 05 avr. 2023


Marché des titres publics dans l’Uemoa: Les Etats mobilisent 2 022,9 milliards au premier trimestre 2023
Les Etats de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont mobilisé 2 022,9 milliards au premier trimestre 2023 sur le marché des titres publics, après un total de 8 476,9 milliards F Cfa en 2022 au titre du financement des budgets, d’après le Conseil des ministres de l’Umoa du 31 mars 2023. Au regard de l’évolution récente, le Conseil a échangé sur les actions en vue de dynamiser le marché des titres publics dans l’Union, précise le communiqué de presse rendu public au terme de la session ordinaire tenue au titre de l’année 2023, dans les locaux de la Bceao à Dakar au Sénégal. En effet, le marché régional des titres publics est caractérisé par des conditions de financement des Etats devenues « moins accommodantes, à la fois sur les compartiments des bons et des obligations du Trésor, avec des taux d’intérêt et de rendement moyens pondérés en hausse », selon le Rapport sur la politique monétaire dans l’Umoa (Bceao, décembre 2022). La gestion des finances publiques des Etats membres serait caractérisée par une expansion budgétaire en 2022. Il est noté une dégradation du déficit budgétaire, base engagements, dons compris, qui se situe à 6,8 % du produit intérieur brut (Pib) à fin décembre 2022 contre 5,4 % un an plus tôt. Cette évolution résulte notamment d’une augmentation des dépenses des Etats, en liaison avec les mesures de lutte contre la vie chère et la poursuite des programmes d’investissement, justifie le Conseil des ministres. Une consolidation progressive dans les finances est projetée à partir de cette année, grâce aux efforts attendus des Etats pour une réduction progressive du déficit budgétaire qui ressortirait à 4,1 % du Pib en 2023 et à 3,0 % du Pib en 2024, afin de préserver la stabilité extérieure de l’Union. C. U. P. Economie 05 avr. 2023


Visite à l'ambassade des Etats-Unis près le Bénin: Aurélie Adam Soulé Zoumarou échange avec les alumni du Yali
Ancienne boursière du programme Mandela Washington Fellowship, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a partagé sa vision sur la promotion des femmes dans les domaines Science-technologie-ingénierie-mathématiques (Stim ou Stem) avec Brian W. Shukan, ambassadeur des États-Unis près le Bénin. En marge de cette visite, elle a échangé avec les alumni du programme Young African Leaders Initiative (Yali) ainsi que les étudiants d'Africa Design School et d'Epitech Bénin sur l'accès des femmes au numérique.Avec la ferme conviction que le numérique joue un rôle de premier plan dans l’émancipation des femmes, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, n’a ménagé aucun effort pour partager son expérience dans le secteur avec Brian W. Shukan, ambassadeur des États-Unis près le Bénin. Après cette rencontre avec le diplomate américain, elle a échangé également avec les alumni du programme Young African Leaders Initiative (Yali) ainsi que les étudiants d'Africa Design School et d'Epitech Bénin sur la thématique de l'accès des femmes au numérique. Pour elle, que ce soit en inclusion financière, santé sexuelle et reproductive, commerce et autres, le numérique apporte beaucoup aux femmes. A l’en croire, le gouvernement de la République du Bénin accorde une place importante à l'inclusion numérique des femmes. Plusieurs programmes et projets ont été mis en œuvre dans ce sens : le microcrédit Alafia dont la digitalisation permet aujourd'hui d'impacter plus de femmes au sein de leurs communautés, « Amazones du Digital » qui outille chaque année les femmes entrepreneures dans le numérique, le programme LeARN qui permet entre autres à des femmes issues de formations diverses de bénéficier d'une formation pointue dans un métier du numérique pour favoriser leur reconversion professionnelle,etc. « De même, sur le plan international comme à l'échelle nationale, plusieurs initiatives sont prises afin d'accroître l'intérêt des femmes et des jeunes filles pour les secteurs de la science, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques », indique-t-elle sur son compte LinkedIn. C’est le lieu pour elle de rassurer les étu-diantes que de nombreux efforts sont faits pour réduire la fracture numérique, même si l'écart entre les genres dans l'accès à la technologie est encore grand. « Nous avons donc tous un rôle à jouer pour créer un environnement où les femmes peuvent bénéficier équitablement des services du numérique mais aussi réussir dans le secteur », conclut-elle. Economie 05 avr. 2023


Politique fiscale et douanière au Bénin: Quatre priorités de gouvernance des opérations
Le taux de pression fiscale reste encore faible au Bénin, malgré les récentes avancées. Le Fmi propose une stratégie articulée autour de quatre priorités pour améliorer la gouvernance des opérations fiscales et douanières.En dépit des réformes visant à améliorer et à moderniser les administrations fiscale et douanière ces dernières années, le taux de prélèvement fiscal au Bénin se situe encore autour de 11,2 % du produit intérieur brut (Pib), en dessous de la moyenne de l’Union économique et monétaire ouest-africaine qui est de 12,9 % en 2021, d’après le Rapport 2022 Bénin - Diagnostic de la Gouvernance publié en février dernier par le Fonds monétaire international (Fmi). Cette situation peut s’expliquer notamment par le système fiscal ca-ractérisé par une assiette fiscale étroite et d’importantes dépenses fiscales (1,7 % du Pib en 2020). Le niveau de mobilisation des recettes dépend fortement des aléas du marché international en général et des soubresauts des échanges avec le Nigeria en particulier, et de la compétition fiscale régionale qui contribue à éroder l'assiette fiscale (entre divers ports de la sous-région), indique le document. Pour le Fmi, l’insuffisance du niveau d’adhésion au système fiscal et douanier est l’indice d’une vulnérabilité préoccupante. En fait, une large propor-tion d’opérateurs économiques béninois opère dans le secteur informel. La majorité des unités de production non enregistrées au Bénin (56 % contre 54,1 % pour l’Uemoa) prétend ne pas savoir s’il faut s’enregistrer ; 21,1 % des unités (contre 25,3 % dans l’Union) pensent que l’enregistrement n’est pas obligatoire et 17,1 % (contre 9,2 % au niveau sous-régional) estiment que les démarches d’enregistrement sont trop compliquées, selon une étude réalisée en 2018 par l’ex-Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) avec l’appui technique de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (Afristat). La même enquête a révélé que 76,1 % des chefs de ces unités de production informelles (contre 67,1% pour l’Uemoa) ne sont pas prêts à payer l’impôt sur leur activité, tandis que seulement 19,5 % (26,2 % au niveau de l’Uemoa) ont répondu favorablement au principe. Seuls 4,4 % (contre 6,7 % pour l’Uemoa) paient déjà l’impôt sur leur activité.

Potentiel non taxé

La faible adhésion des entrepreneurs de l’informel va de pair avec la perception d’un niveau de corruption élevé dans les administrations fiscale et douanière. Les agents des administrations fiscale et douanière ont auprès du public l’image la plus écornée en termes de prévalence de la corruption (72,2 %) devant la police (65,4 %), les juges, magistrats et personnels de justice (69,7 %) et les députés et membres du parlement (69,1 %), selon l’étude. Pour améliorer la gouvernance des opérations fiscales et douanières, le Fmi propose une stratégie qui s’articule autour de quatre priorités. La première est relative à la fixation des objectifs de recettes fiscales et douanières qui reposerait sur la définition d’un cadre théorique d’évaluation des besoins de financement des dépenses publiques, la détermination du potentiel fiscal non taxé du pays qui permettrait d’évaluer les marges liées à une amélioration du civisme fiscal et la détermination du niveau et du rythme de réduction du po-tentiel non taxé du pays. Cette approche vise à contribuer à la « mise sous tension » des administrations fiscale et douanière et les inscrit en cohérence avec les objectifs macroéconomiques et macro-budgétaires du pays. La Stratégie de recettes de moyen terme (Srmt), dont l’adoption est prévue pour fin septembre 2023 aux termes du programme conclu avec le Fmi, peut constituer le vecteur privilégié pour cristalliser une telle démarche qui permettra de juger de l’efficacité et de l’efficience des administrations de recettes. La deuxième priorité, selon le Fmi, est relative à la modernisation de la gestion des ressources humaines pour instaurer une gouvernance performante des administrations fiscale et douanière. A cet effet, le Fonds préconise le développement des outils de la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences (Gpeec) pour faciliter l’adaptation des ressources humaines aux objectifs stratégiques des administrations publiques.

Coopération

La modernisation des politiques et leviers de motivation des agents devra mettre un accent sur la transparence des rémunérations, afin de promouvoir les multiples composantes de la performance (productivité, réactivité, efficience, qualité de service) ou de valoriser les compétences (technicité, ampleur des responsabilités) et d’articuler la performance individuelle et collective. La troisième priorité concerne l’informatisation comme instrument de lutte contre la corruption au sein des administrations de recettes. Cela passe par la mise en place d’un système de mesure de l’impact de la digitalisation sur les comportements déviants. Il est important de réduire au maximum les ilots restants de gestion manuelle, comme au niveau de l’administration fiscale par exemple, où les Centres des impôts des petites entreprises (Cipe) évoluent encore en dehors du système d’informatique, ce qui laisse une proportion conséquente des contribuables de la direction générale des Impôts (plus de 80 %) dans un environnement manuel. La dernière priorité a trait au renforcement de la lutte contre la fraude fiscale et douanière. Il est question, pour une bonne gouvernance des recettes, de tenir compte des spécificités de l’économie béninoise dans la gestion du risque fiscal et douanier. Le poids du commerce international et de la logistique (économie d’entrepôt), la longueur des frontières et leur porosité, en particulier avec le Nigeria, appellent une attention toute particulière pour une maîtrise des flux des marchandises, une collaboration renforcée entre les douanes des deux pays et le renseignement, estime le Fmi. La modernisation des procédures et des méthodes et l’identification des signaux d’alerte sur des opérations à forte probabilité de fraude et de collusion constituent également des enjeux majeurs.
Economie 05 avr. 2023


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