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Nouvelles

Assemblée nationale: Boniface Yéhouétomè, nouveau 2è questeur

Le poste du 2e questeur de l’Assemblée nationale vacant depuis quelques semaines après la démission de Georges Bada, désormais maire d’Abomey-Calavi, est depuis hier pourvu. Il est allé encore au parti la Renaissance du Bénin (RB). C’est le député Boniface Yéhouétomè qui a été élu pour occuper ce fauteuil au détriment de ses quatre autres challengers.

Il a été crédité de 49 voix, contre 27 pour Mohamed Atao Hinnouho, 5 pour Lucien Houngnibo et 2 pour Edmond Agoua. Un vote qui a révélé au grand jour le malaise au sein de la famille présidentielle qui s’est retrouvée avec quatre candidatures contre une seule pour l’Opposition. Léon Basile Ahossi qui avait aussi déposé sa lettre de candidature vendredi dernier pour briguer ce poste s’est retiré hier de la course. Ceci serait le fruit des négociations politiques à l’interne au sein de l’Opposition. Il a désisté au profit de son collègue Boniface Yéhouétomè positionné par la RB. L’Opposition aurait fait ce choix pour respecter l’accord politique qui a porté Me Adrien Houngbédji au perchoir en mai dernier. Ce qui a encore marché hier pour elle. A travers ce vote, les députés PRD, UN et RB ont ainsi témoigné à la face du monde qu’ils ne sont pas aussi divisés que l’on le penserait. Ils peuvent s’entendre encore autour de l’essentiel lorsque les circonstances l’exigent. Mieux, le score de 49 voix montre clairement que Boniface Yéhouétomè a bénéficié de certaines voix de la Mouvance présidentielle. Depuis hier donc, le député RB a fait son entrée dans le bureau de l’Assemblée nationale.

Thibaud C. NAGNONHOU

Actualités 29 sept. 2015


Adoption du Programme de développement durable: Boni Yayi plaide en faveur des pays vulnérables

A la tribune des Nations Unies, samedi 26 septembre dernier, le président de la République, président du Bureau de coordination des Pays les moins avancés, a défendu la cause des pays vulnérables dans la mise en œuvre des ODD.

Boni Yayi a porté la voix des Pays les moins avancés à la tribune des Nations Unies. En sa qualité de président du Bureau de coordination des PMA aux Nations Unies, le chef de l’Etat a salué l’adoption du nouveau Programme de développement post 2015, avant d’indiquer à ses pairs la nécessité d’engager des actions concertées pour sa réussite. «Il nous appartient à présent de fédérer nos énergies et de mutualiser nos ressources pour assurer une bonne mise en œuvre des dix-sept Objectifs de développement durable retenus, tout en prenant en compte le Programme d’action d’Addis-Abeba», indique le président de la République.

Boni Yayi précise que l'Agenda 2030 qui vise la transformation du monde, intègre harmonieusement les trois dimensions du développement durable, à savoir la croissance économique inclusive, la durabilité sociale et la protection de l'environnement, dans l'intérêt des générations actuelles et futures. Il soutient qu’avec les ODD, les PMA disposent de repères pour intensifier nos efforts en vue de mener à bout le chantier inachevé des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

«Ils constitueront, si nous nous y attelons, des catalyseurs puissants pour replacer le genre humain au centre de toutes nos politiques et stratégies, car ils ont le potentiel non seulement de transformer nos vies, mais également de protéger notre planète, grâce à la restauration de la dignité humaine, la prospérité partagée, et l’accès équitable à la justice pour tous les êtres humains », soutient-il.
La prise en compte de la spécificité des pays vulnérables dans la mise en œuvre du programme lui tient à cœur. Ainsi, dans les perspectives de la 21è conférence de Paris sur le climat, Boni Yayi souligne que les stratégies d’impulsions du développement des PMA doivent être le socle de toutes actions futures.

«Les PMA étant très peu émetteurs des gaz à effet de serre mais subissant de plein fouet les affres de la modification du climat, doivent bénéficier d’une attention particulière devant leur permettre de se préparer pour mieux s’adapter à travers des programmes et projets sobres en carbone et résilients aux effets néfastes des changements climatiques », plaide le président de la République. Il réitère l’engagement des PMA à s’approprier, conduire et assumer leur propre développement, à travers la prise de mesures hardies dans les domaines de la gouvernance, de la transparence, de la lutte contre la corruption, de l’équité, et la mobilisation des ressources internes.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New-York

Actualités 28 sept. 2015


ONU: Le message du Pape François à la tribune des Nations Unies

Le souverain pontife a prononcé, vendredi 25 septembre dernier, à la Tribune des Nations Unies un discours historique empreint d’exhortation en faveur du climat et contre l’exclusion sociale.

Dans l’histoire des Nations Unies, c’est la cinquième fois qu’un Pape se rend au siège des Nations Unies, le premier étant Paul VI, il y a 50 ans. Mais pour la commémoration des 70 ans de la création de l’ONU, ce déplacement de l’actuel souverain pontife en valait la peine. D’autant que l’événement coïncide avec deux grands rendez-vous sur l’avenir de la planète, à savoir l’adoption vendredi du nouveau programme de développement durable post-2015 et la conférence de Paris sur le climat en décembre prochain. Alors que l’efficacité des actions des Nations Unies fait aujourd’hui l’objet de débat, le Pape François choisit de trancher dans le vif. Restant dans la même lignée de réflexion que ses prédécesseurs, il soutient que l’ONU est et demeure la réponse politique et juridique appropriée, indispensable face aux pouvoirs technologiques et aux idéologies nationalistes capables de provoquer de terribles atrocités dans le monde. «Je suis venu réaffirmer l’importance que l’église catholique accorde à cette institution, et l’espérance qu’elle place dans ses activités. Célébrer le 70è anniversaire des Nations Unies, c’est célébrer l’histoire d’un succès commun», assume-t-il.

Le souverain pontife soutient que les réalisations de l’ONU, en matière de législation internationale, de perfectionnement des droits humains, et de règlement des conflits sont des lumières en contraste avec l’obscurité des désordres créés par des ambitions démesurées et l’égoïsme humain. «Chacun de ces progrès est un chemin vers l’idéal de la fraternité humaine et les moyens pour son accomplissement», assure-t-il. Mais lorsqu’on passe le parcours des Nations Unies au scanner, le Pape François trouve qu’une réforme et une adaptation au temps sont nécessaires, de sorte à accorder à tous les peuples une participation et une incidence équitable dans les décisions. «Le travail des Nations Unies peut être considéré comme le développement et la promotion de la primauté du droit, car la justice est la condition pour atteindre l’idéal de la fraternité universelle», souligne-t-il.
Sur les défis du moment, le premier responsable de l’église catholique indique qu’il est nécessaire de comprendre que l’environnement est un bien fondamental et toute atteinte à l’environnement est une atteinte à l’humanité. «Les plus pauvres sont ceux qui souffrent le plus des atteintes à l’environnement. Ils sont marginalisés par la société, obligés de vivre du reste et de subir en même temps les abus sur l’environnement. Aujourd’hui, la culture des déchets est répandue et inconsciemment renforcée», dénonce-t-il. Il espère que la conférence de Paris aboutira à des accords fondamentaux et efficaces. «Le monde réclame de tous les gouvernants, une volonté effective, pratique, constante, des pas concrets et des mesures immédiates pour préserver et améliorer l’environnement naturel et vaincre le plus tôt possible le phénomène de l’exclusion sociale et économique», pense le Pape François. Et d’ajouter : «La crise écologique peut mettre en péril l’existence même de l’espèce humaine. Les conséquences d’une gestion irresponsable de l’économie mondiale doivent être un appel à une réflexion sur l’homme».
L’adoption de l’agenda 2030 est à ses yeux est un signe important d’espérance. Il souhaite qu’au-delà des indicateurs et des programmes, que soit surtout pris en compte l’homme dans son quotidien réel et que la femme et l’enfant soient érigés au rang de priorité. Il défend aussi la cellule familiale qu’il définit comme la base de tout développement social.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New York

Actualités 28 sept. 2015


Sommet mondial sur le développement post-2015: Un nouveau cycle de développement pour l'échéance 2030 adopté

Le président de la République, Boni Yayi prend part depuis vendredi 25 septembre dernier à New York, au sommet mondial sur le développement post-2015. Un nouveau cycle de développement est ainsi adopté pour l’échéance 2030.

Une nouvelle page s’ouvre dans le concert des Nations, celle qui consacre la volonté des Etats membres de l’ONU de transformer le monde pour les peuples et la planète. Le sommet mondial sur le développement durable a tenu toutes ses promesses, avec en prime l’adoption des Objectifs de développement durable, parachevant plusieurs mois d’intenses négociations. Le Premier ministre du Danemark, Lars Løkke Rasmussen, co-président de la Réunion plénière de haut niveau qualifie l’acte d’historique. «Nous nous engageons dans un nouveau voyage qui va plus loin. Aujourd’hui chacun engage son pays à une nouvelle vision et à de nouveaux objectifs concrets. Nous devons être à la hauteur de l’engagement pris», soutient-il. L’intérêt de conclure un nouvel agenda de développement, poursuit le Premier ministre danois, découle des succès obtenus dans la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Les chiffres qu’il avance sont assez révélateurs. En 15 ans, plus d’un milliard de personnes sont sorties de l’extrême pauvreté. Plus de 90% de nos populations ont désormais accès à une source d’eau potable, et d’importants progrès ont été obtenus en matière d’accès à l’éducation, aux soins de santé ainsi qu’à l’énergie électrique. «Derrière chacun de ces chiffres, des vies des millions de femmes et d’enfants se sont améliorées. Les OMD ont montré l’intérêt d’établir des objectifs. Mais le travail n’est pas achevé. Nous devons poursuivre nos efforts dans la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie et des droits des populations les plus vulnérables », insiste-t-il. Le Danemark entend poursuivre sa précieuse contribution, en travaillant à l’autonomisation de femmes et au renforcement aux droits humains et de tous les travailleurs. «Nous encourageons tout le monde à faire en sorte que dans 15 ans, nous ayons atteint nos objectifs», exhorte le Premier ministre danois.

Ne laisser personne en rade

Yoweri Museveni, président de l’Ouganda et co-président de la plénière renchérit : «Aujourd’hui pointe une nouvelle aube dans nos efforts d’élimination de la pauvreté, d’amélioration de la vie de nos concitoyens, de recherche de renforcement économique et de protection de la planète», appuie-t-il. Pour lui, le nouveau programme de développement durable est d’une portée ambitieuse d’autant que ses objectifs couvrent tous les aspects du développement intégré. «Le programme reprend tout le travail non terminé des OMD. Et de notre expérience, il ressort que pour atteindre les ODD, il faut une transformation sociale et économique», opine-t-il. Museveni souligne qu’il est intéressant de savoir que des indicateurs de croissance économique ont été retenus concernant les infrastructures, l’industrialisation, la création de la valeur ajoutée, le développement des ressources humaines, l’accès aux marchés et la participation du secteur privé. Il relève aussi qu’une action urgente de lutte contre le changement climatique a reçu la priorité dans le programme.
Le secrétaire général des Nations Unies déclare que le nouveau programme est une promesse faite par les dirigeants à tous les habitants de la planète. Ce programme qui garantit que personne ne sera laissé pour compte, conduira, espère Ban Ki-Moon, à un monde meilleur, un monde de prospérité partagée, de paix et de partenariat. S’il salue les efforts consentis dans sa conception et le génie déployé pour le rendre plus ambitieux, il reconnait que c’est au stade de la mise en œuvre qu’on saura mesurer la pleine adhésion des Etats. «Les 17 objectifs résument ce que nous devons faire pour la planète et constituent la recette du progrès. Pour y arriver, il faut un partenariat mondial renouvelé. Le programme 2030 nous oblige à voir plus loin que les frontières nationales», martèle Ban Ki-Moon qui indique l’engagement des Nations Unies à appuyer les Etats membres. «L’ONU est née sur les ruines laissées par la guerre. Le programme d’aujourd’hui incarne les aspirations des hommes et femmes du monde entier qui veulent vivre dans un monde de paix et de progrès. Engageons-nous à éclairer les voies des transformations futures», conclut-il.

Transformer le monde

Le nouveau programme de développement durable vise à promouvoir une prospérité et un bien-être partagés par tous au cours des 15 prochaines années. Approuvé par les 193 États membres de l’ONU, le programme, qui a pour titre “Transformer notre monde: Le programme de développement durable à l’horizon 2030”, se compose d’une Déclaration, de 17 Objectifs de développement durable et de 169 cibles, d’une section sur les moyens d’application et le renouvellement du partenariat mondial, et d’un cadre d’examen et de suivi.
Selon ses concepteurs, son originalité réside dans le fait qu’il appelle à l’action tous les pays, pauvres, riches et de revenu intermédiaire. Le programme reconnaît surtout que mettre fin à la pauvreté doit aller de pair avec un plan assurant la croissance économique et portant sur un éventail de besoins sociaux, notamment l’éducation, la santé, la protection sociale et les possibilités d’emploi, tout en se préoccupant des changements climatiques et de la protection de l’environnement. Il couvre aussi des questions comme l’inégalité, l’infrastructure, l’énergie, la consommation, la biodiversité, les océans et l’industrialisation.

Les 17 Objectifs du développement durable

Objectif 1 : Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde.

Objectif 2 : Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.

Objectif 3 : Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge.

Objectif 4 : Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.

Objectif 5 : Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.

Objectif 6 : Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.

Objectif 7 : Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.

Objectif 8 : Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous.

Objectif 9 : Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation

Objectif 10 : Réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre.

Objectif 11 : Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables.

Objectif 12 : Établir des modes de consommation et de production durables.

Objectif 13 : Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions*.

Objectif 14 : Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Objectif 15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité.

Objectif 16 : Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes.

Objectif 17 : Renforcer les moyens de mettre en œuvre le partenariat mondial pour le développement durable et le revitaliser.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New York

Actualités 28 sept. 2015


Drame a Mina en Arabie Saoudite: Le message de condoléances du président de la République

Béninoises, Béninois,

Mes chers compatriotes,

Le jeudi 24 septembre 2015, le pèlerinage à la Mecque a été endeuillé. Près d’un millier de pèlerins animés d’une foi inébranlable ont perdu la vie des suites d’une bousculade à Mina.

On dénombre également plusieurs centaines de personnes portées disparues et de nombreux blessés graves. Parmi les victimes, figurent au moment où je vous parle, dix-sept de nos compatriotes qui sont déclarés morts et près d'une centaine portés disparus.
Je m’incline devant la mémoire des disparus, partage la douleur des familles éplorées, et voudrais ici leur présenter au nom de la Nation béninoise mes condoléances les plus attristées.
Mes vœux de prompt rétablissement accompagnent les personnes blessées. Mes prières sont intenses afin que nos compatriotes portés disparus soient retrouvés sains et saufs.

Béninoises, Béninois,
Mes chers compatriotes,

Depuis le siège des Nations Unies à New-York aux Etats-Unis d’Amérique où je me trouve en ce moment à l’occasion du Sommet mondial sur le Programme de Développement durable pour l'après 2015, j'invite toute la Nation béninoise à rester en union de prières, afin que le Seigneur accueille dans sa félicité éternelle l'âme de nos disparus et qu'elle repose en paix
Un deuil national de trois jours est décrété à compter de ce vendredi 25 septembre 2015. Durant cette période le drapeau sera mis en berne.
Une mission conduite par le ministre des Affaires Etrangères est dépêchée en Arabie Saoudite pour organiser et assurer en collaboration avec les autorités saoudiennes les meilleures conditions du retour de nos pèlerins au pays.
Que Dieu bénisse le Bénin !

Actualités 28 sept. 2015


2è Session ordinaire du Conseil économique et social: L’examen du projet de budget de l’Etat 2016 à l’ordre du jour

Le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian a procédé, vendredi 25 septembre dernier, à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l'institution au titre de l'année 2015. Les conseillers auront, durant trente jours, non seulement à examiner le projet du budget de l’Etat gestion 2016 mais aussi à procéder à l’adoption du procès-verbal de la 7è session extraordinaire de l’année 2015.

La deuxième session ordinaire du Conseil économique et social (CES) de l’année communément appelée session budgétaire sera essentiellement consacrée à l’examen du projet de budget général de l’Etat, gestion 2016. Le président de l’institution Augustin Tabé Gbian avant de revenir sur l’examen du budget de l’Etat, a rappelé que cette session s’ouvre dans un contexte sociopolitique marqué au plan national par des pluies torrentielles et la montée des eaux du fleuve Niger entrainant du coup des inondations dans plusieurs localités de la région septentrionale. Les communes de Malanville, Karimama et Kandi sont les plus touchées avec d’énormes dégâts matériels. Aussi mentionne-t-il que l’examen du projet de budget de l’Etat constitue pour son institution, un acte politique majeur qui interpelle toutes les consciences et les composantes de la collectivité nationale.

Au cours de cette session, le ministre chargé des Finances présentera aux conseillers les contours du projet de budget de l’Etat, gestion 2016 en vue d’une bonne lecture et d’une meilleure appréciation des grandes orientations dudit budget. La présence du ministre chargé des Finances apportera aussi des réponses nécessaires à chacune des préoccupations des conseillers. A ce sujet le président du CES invite les siens à encourager et soutenir des mesures sociales prévues par le gouvernement, susceptibles d’accompagner les différents acteurs de l’économie nationale afin de garantir une croissance inclusive et partagée au Bénin. Cette deuxième session ordinaire a prévu au-delà de l’examen du projet de budget de l’Etat, la tenue à Grand-Popo du 5 au 7 octobre 2015 d’un séminaire sur «Le rôle du genre dans la gouvernance locale au Bénin: enjeux et perspectives».
Les conseillers auront à poursuivre également l’étude des sujets d’auto-saisine notamment la problématique de l’approvisionnement en produits pétroliers au Bénin: difficultés et approches de solutions; la problématique de développement de la filière textile au Bénin : enjeux et perspectives, la consommation des produits de l’artisanat dans l’administration publique au Bénin: insuffisances et suggestions. De même, ils vont procéder à l’adoption du procès-verbal de la 7è session extraordinaire de l’année 2015. Au cours de cette même session,il est prévue une communication sur le thème: «L’aménagement du territoire: un levier pour le développement économique et social du Bénin» qui sera présentée aux conseillers par le délégué à l’Aménagement du Territoire. Face à la densité du travail qui les attend au cours de la présente session, Augustin Tabé Gbian souhaite que l’esprit républicain l’emporte comme d’habitude au cours de leurs débats au sein des commissions qu’en séances plénières. C’était aussi une occasion pour le président du CES de convier chaque citoyen à savoir raison garder face à la montée de la fièvre électorale, caractérisée par des intentions de candidature à la magistrature suprême afin d’éviter au Bénin des situations non maîtrisables et regrettables.

Actualités 28 sept. 2015


Crise du football au Bénin: La FIFA propose une piste pour un dénouement

La crise qui secoue depuis quelques mois le football béninois et qui a été exacerbée, vendredi 27 mars dernier, avec le retrait de l’agrément par le ministère de la Jeunesse, des Sports et Loisirs à la Fédération ayant à charge sa gestion, va connaître bientôt son dénouement, si ce n’est pas déjà le cas. C’est ce qui ressort de la décision prise, depuis vendredi 25 septembre dernier par l’instance faîtière du football mondial, FIFA, au cours de ses derniers assises.

Encore quelques jours, et la crise du football béninois relèvera du passé. Mais avant, il faudra procéder à quelques réglages. Il s’agira de remettre de l’ordre dans la maison afin que le Comité exécutif de la Fédération qui sera élu ne soit plus un machin qui n’existe que de nom et dont les membres n’hésitent pas à afficher leurs divergences à la face du monde et au grand jour.

Face à cette crise qui a perduré, il y a longtemps que la réaction de l’instance faîtière du football mondial était attendue. Elle a fini par se faire connaître. Depuis vendredi 25 septembre dernier, les différents acteurs sportifs du football béninois sont fixés par rapport à la décision arrêtée par le Comité exécutif de la FIFA.
En effet, la FIFA a décidé de la mise sur pied d’un comité de normalisation. Ce sera pour régler définitivement cette malheureuse crise.
Au cours de ses assises des 24 et 25 septembre derniers à son siège à Zurich en Suisse, le Comité exécutif de l’instance a statué sur la situation que traverse le football béninois. Pour mieux la comprendre, elle avait dépêché à deux reprises différents émissaires au Bénin. L’occasion leur avait permis de rencontrer et d’écouter les différents protagonistes, et pour finir, le chef de l’Etat.
Au terme de sa réunion du vendredi 25 septembre dernier, la FIFA a décidé de la mise sur pied d’un comité de normalisation avec des missions bien définies. Comme missions essentielles, ce comité se chargera d’organiser les matches officiels du Bénin, puis de procéder à l’organisation d’Assemblée générale devant déboucher sur l’élection des membres du nouveau Comité exécutif de la FBF. Pour ce faire, un délai lui a été accordé. Il a jusqu’au 30 avril 2016 au plus grand tard pour s’acquitter des missions qui lui ont été assignées.
L’article 7, alinéa 2 auquel la FIFA s’est référée, stipule: «Les organes exécutifs des associations membres peuvent, dans des circonstances particulières, être relevés de leurs fonctions par le Comité exécutif, en concertation avec la confédération concernée, et remplacés par un comité de normalisation pour une période donnée». Voilà qui est édifiant.
C’est à croire que l’on s’achemine vers une sortie de crise. Augustin Ahouanvoébla et son Comité exécutif qui se réclamaient d'une certaine légitimité à partir des statuts de la FBF, en attendant la décision de la Fifa, savent maintenant ce qui leur reste à faire. Reste à déterminer, qui seront les membres dudit comité de normalisation et qui le dirigera. Il faut espérer que ce comité de normalisation de normalisation qui sera installé, ne connaisse par le même sort que ceux du Cameroun et du Togo, qui continuent de jouer les prolongations à n’en plus finir depuis plusieurs mois.

La Fifa décide de désigner un Comité de normalisation

(Lire ci-dessous l’extrait concernant le Bénin parmi les nombreuses décisions prises par l’instance)
''Concernant la situation au sein de la Fédération béninoise de football, il a été décidé de désigner un comité de normalisation, conformément à l’art. 7, al. 2 des Statuts de la FIFA, avec un mandat jusqu’en avril 2016. Les missions de ce comité seront de normaliser la situation concernant les équipes nationales et d’organiser de nouvelles élections ouvertes à toutes les candidatures, y compris celles des membres du comité exécutif sortant''.

Communiqué de presse de la FBF

Le vendredi 25 septembre 2015, la FIFA a, par fac similé notifié à la Fédération béninoise de football sa décision de désigner un comité de normalisation au Benin, conformément à l'article 7 alinéa 2 des Statuts de la FIFA.
Ce comité de normalisation aura pour missions de normaliser la situation des équipes nationales et d'organiser de nouvelles élections à fin avril 2016.
Le Comité exécutif de la FBF prend acte de cette décision et s'y conformera dès la mise en place dudit comité.
Le Comité exécutif invite tous les membres de la FBF à s'associer à cette décision et à apporter son soutien au comité de normalisation qui sera mis en place pour la réussite de sa mission

Fait à Porto-Novo le 25 septembre 2015

Augustin Ahouanvoébla

Président

Sports 28 sept. 2015


Promotion de l’excellence au médiateur de la République : Joseph Gnonlonfoun galvanise les 1ers aux examens scolaires 2015

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun a reçu dans la matinée du vendredi 25 septembre dernier, au siège de son institution à Porto-Novo, les élèves premiers aux différents examens scolaires de l’année académique 2014-2015. Il les encourage à maintenir le cap pour gagner leur avenir et apporter leur pierre au développement du Bénin.

Les élèves premiers aux examens scolaires nationaux pour le compte de cette année 2015 de tout le Bénin étaient à l’honneur vendredi dernier chez le médiateur de la République. Il y avait le premier au Certificat d’études primaires (CEP), le premier au Brevet d’études du premier cycle (BEPC), le premier au Certificat d’aptitude professionnel de (CAP) et le premier au Baccalauréat accompagné des premiers de chacune des séries du Baccalauréat 2015. Ces meilleurs élèves étaient conduits chez le médiateur de la République par les responsables de l’Ong « Le Jour des 1ers » qui œuvre depuis quelques années pour la promotion de l’excellence au Bénin. L’Ong a pris l’initiative de présenter ces valeureux élèves aux présidents des institutions de la République avant la cérémonie de leur distinction prévue pour novembre prochain à Cotonou avec comme invité d’honneur le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou. C’est donc dans ce cadre qu’ils étaient vendredi dernier chez le médiateur de la République Joseph Gnonlonfoun a félicité et réconforté ces meilleurs élèves pour les brillants résultats obtenus à l’issue de ces différents examens scolaires. Il leur a prodigué beaucoup de conseils pour qu’ils continuent toujours d’être les premiers jusqu’à la fin de leur cursus. Lui qui n’a pas été brillant comme ses hôtes à l’école, se félicite d’être là où il est aujourd’hui. Entré magistrat dans la fonction publique depuis 1968 après sa formation en magistrature en France, il dit avoir une très bonne connaissance de l’administration béninoise pour avoir officié dans plusieurs ministères et institutions de la République. Il promet à ses hôtes de déposer définitivement le tablier en octobre 2018, c'est-à-dire à la fin de son mandat à la tête du médiateur de la République. Joseph Gnonlonfoun a demandé à ses hôtes de travailler correctement pour aller plus loin que lui. Le médiateur de la République a demandé à ces meilleurs élèves d’apprendre à parler la langue anglaise et à maîtriser l’outil informatique pour renforcer leurs cursus académiques. «L’anglais et l’informatique sont incontournables aujourd’hui pour vous. Vous allez conquérir le monde si vous les maîtrisez», insiste Joseph Gnonlonfoun.

Le secrétaire général du médiateur de la République, Emilien Amoussou a saisi l’occasion pour expliquer aux visiteurs la mission et les attributions de l’institution. Les élèves n’ont pas manqué de poser des questions d’éclaircissement pour mieux connaître l’importance du médiateur de la République qui existe dans au moins 120 pays au monde sous différents noms.

Actualités 28 sept. 2015


Processus d’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée: Le Cos-LEpi forme ses démembrements

Le Comité d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (COS-LEPI) a organisé hier, dimanche 27 septembre à Cotonou, une séance de formation à l’endroit de ses coordonnateurs départementaux et de certaines personnes ressources. Un atelier qui vise à les doter des outils nécessaires pour l’actualisation de la liste électorale.

« Il est impératif au Comité d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée de déposer la liste électorale le 15 décembre prochain tel que prévu dans le chronogramme ». C’est par cette déclaration qu’Alexandre Biaou, rapporteur du COS-LEPI a tenu à rappeler aux différentes personnes désignées par le Cos-LEpi, l’utilité de la séance de formation initiée par sa structure hier. Les 51 coordonnateurs de zone, les 12 coordonnateurs départementaux, des experts et des personnes ressources soit au total 150 personnes prennent part à cette formation qui a eu hier durant toute la journée d’hier et qui va permettre, de disposer des outils nécessaires pour le travail, une fois sur le terrain. A cet effet, la structure a fait appel à différents experts intervenant dans le processus électoral. Tour à tour, chacun d'eux a, documents à l’appui, dévoilé aux impétrants, la méthodologie à adopter.

Selon Alexandre Biaou, cette formation est nécessaire et indispensable avant le travail technique. Il va permettre également d’actualiser le fichier électoral national qui prend en compte tous les béninois de 12 ans et plus. Et de ce dernier sera extraite la liste électorale permanente informatisée qui regroupe les béninois qui ont au moins 18 ans. Au même moment, les noms des personnes décédées seront soustraits. Cette fois-ci les Béninois vivant à l’extérieur seront intégrés dans la base de données en vue de leur permettre d’accomplir leur devoir civique en février 2016 tel que prévu par la loi. 36 pays ont été retenus à cet effet.
Au terme du travail technique qui sera fait avec la participation technique de l’agence nationale de traitement qui s’est substituée au centre national de traitement, Alexandre Biaou a aussi indiqué que le travail qui est en train d’être fait, sera de très bonne qualité, qu’aucune coloration politique ne l’affectera et que le peuple béninois pourra s’enorgueillir. Par ailleurs, il s’est aussi prononcé sur le format des cartes d’électeur qui seront délivrées. A ce niveau, il a laissé entendre que des dispositions sont prises pour que la carte électorale soit numérique et moderne. Une fois dans leurs zones de provenance, les agents formés vont former à leur tour les agents mis à leur disposition.

Actualités 28 sept. 2015


Ludgero Mendes, directeur du festival international de Santarem: «Le Bénin est le meilleur des groupes reçus ces dernières années sur notre festival»

Le Ballet national du Bénin a pris part du 1er au 7 septembre dernier dans la ville de Santarem au Portugal à la 56è édition du festival international de folklore Celestino Garça. Une expédition qui a permis de faire parler la culture béninoise, et qui a suscité, côté portugais, beaucoup d’émotions et une satisfaction qu’évoquent à travers cette interview, le directeur dudit festival, Ludgero Mendes.

La Nation : Le festival international de folklore Celestino Garça en est cette année à sa 56è édition. Parlez-nous-en un peu !

Chaque année, notre festival mobilise au moins 12 groupes pour représenter un tout petit peu le monde. Nous essayons à travers le folklore, de démontrer qu’il est possible que les gens se respectent et pour que les différences, quelles soient idéologique, religieuse, de contextes socio-économique et culturel, ne constituent pas des barrières pour empêcher les peuples de se respecter et que l’amitié soit un instrument pour améliorer le monde.
Nous faisons tout cela avec des groupes qui viennent des différents continents, et avec leurs arts, leur musique et leurs coutumes pour démontrer que nous pouvons être différents, mais nous sommes égaux. Avec ce Festival, nous avons toujours essayé d’offrir à la population de notre ville la connaissance des différentes cultures du monde, des différentes représentations artistiques et nous faisons des options qui peuvent représenter la culture traditionnelle de chaque pays et région. Ce sont ces raisons qui nous amènent à organiser ce Festival tous les ans.

Cette année, votre hôte de marque a nom «le Ballet national du Bénin» !

Oui, c’est la première fois que nous recevons le Bénin. Mais de toutes les façons, nous avions déjà eu la participation d’autres groupes africains. Pour nous, ça a été une grande option parce que nous ne connaissions pas la tradition et la culture du Bénin. Maintenant, grâce à ce Festival, nous pouvons dire qu’il y a beaucoup de choses très intéressantes dans la culture du Bénin, lesquelles nous enseignent à vivre l’esprit, la joie, la jeunesse, l’énergie, le dynamisme. Un tel peuple peut traverser des difficultés, mais peut trouver des solutions avec la musique, la danse, la joie de vivre. Notre pays par exemple est en difficulté, il y a des problèmes économiques au Portugal. Mais grâce à notre culture et aux autres cultures, nous pouvons trouver un chemin pour faire l’avenir avec les bonnes choses de la vie, parce que si on pense toujours aux problèmes, on ne peut pas bien vivre. Et nous ne résoudrons pas les problèmes de toutes les façons. Il faut donc avoir l’espoir dans la vie, et travailler tous les jours pour résoudre les problèmes que nous avons, chacun de nous, dans notre famille, notre vie et notre pays. Avec la participation du Ballet national du Bénin, nous avons appris que la façon de vivre, d’intégrer la vie est toujours un message et que la joie est un élément qui nous aide à bien vivre. Je crois qu’il y a eu ce message très important que mon staff et moi nous avons appris avec le Bénin

Il paraît qu’en tant qu’organisateur, vous aviez eu un feedback impressionnant des prestations du Bénin. Que vous a-t-on dit à ce propos ?

Je peux vous dire que le public qui a assisté aux spectacles du Ballet national de votre pays est parfaitement radieux de la qualité de vos danses et de la diversité des chorégraphies. L’énergie, le rythme, la cadence de la musique, l’énergie des artistes sont autant d’éléments qui ont été très appréciés. J’ai reçu quelques messages des spectateurs qui viennent au festival tous les ans et qui m’ont dit que le Ballet national du Bénin est l’un des meilleurs groupes de ces dernières années. C’est pourquoi nous ne pouvons que féliciter aussi bien les artistes du ballet que leurs encadreurs et le directeur. Pour un festival comme le nôtre, c’était très honorable d’accueillir un groupe d’aussi grande qualité.

Comment arrivez-vous à mobiliser autant de moyens pour organiser le festival ?

Nous avons quelques appuis de la Municipalité, des entreprises privées et des personnes et amis du groupe qui se trouvent à la tête de l’organisation. Nous avons une chose qui est très intéressante, c’est que nous avons un groupe de bénévoles qui travaillent pour le festival sans rien percevoir. Ils nous aident beaucoup et leur apport ou contribution n’est pas quantifiable. Certes, nous parvenons à mobiliser beaucoup de moyens, mais nous investissons aussi beaucoup parce que nous avons par exemple l’obligation de payer ceux qui travaillent avec nous, l’hébergement, les repas, les transports, les coûts des groupes.
Le groupe qui organise le festival a déjà 60 années d’activités. Nous sommes déjà à la troisième génération des personnes qui ont déjà participé à l’avènement du groupe. Il y a des danseurs, des musiciens et des chanteurs. Nous avons des familles qui sont aussi très proches de notre groupe. Il y a quelques-unes qui sont disponibles et nous aident à faire le travail. De toutes les façons, il était difficile d’obtenir ces appuis, mais nous avons des personnes, des familles, des composantes, des groupes qui nous aident beaucoup en travaillant sans recevoir de l’argent…

Avez-vous une idée des pays ou troupes qui participeront à la prochaine édition ?

Je ne sais pas encore quels seront les pays. Mais je peux vous dire que nous voulons 13 troupes pour tout le Festival : un groupe d’Afrique, un groupe d’Amérique Latine (Brésil, Argentine, Pérou,…), deux groupes d’Europe, et si possible un groupe d’Asie. Nous voulons toujours pratiquer cette formule, parce que c’est la manière pour nous de montrer le monde à notre population. Et après, nous aurons des groupes du Portugal pour montrer la diversité de notre culture et de notre tradition.
Nous aurions pu faire l’option de recevoir plus de troupes, mais nous limitons le nombre au regard de nos conditions financières et logistiques pour accueillir tout le monde avec dignité. Notre option, c’est de bien recevoir le nombre de pays que nous sollicitons dans les conditions optimales.

Si le Bénin manifestait à nouveau le désir de participer au festival de Santarem, sera-t-il possible ?

Oui. Je crois que ce sera possible, avec le succès que le groupe a connu cette année. La prochaine année, il n’y aura pas un festival international. Nous allons célébrer le 60è anniversaire de notre groupe et nous ferons seulement avec des groupes portugais. Mais en 2017, s’il y a opportunité pour nous, nous accueillerons le Ballet national du Bénin avec beaucoup de fierté et de chaleur. Nous avons établi désormais de très bonnes relations avec le Ballet national du Bénin. Et nous aurons aussi eu le plaisir et l’honneur de recevoir le ministre en charge de la Culture et donc, nous sommes en condition de soutenir ces relations, et de travailler ensemble avec le ministre et les responsables du ballet. J’ai la conviction que si nous annonçons désormais le Bénin, ce sera une bonne nouvelle pour notre public qui a beaucoup apprécié le spectacle de son Ballet national.

Culture 25 sept. 2015


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