La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Diplomatie: Paul Kagamé à Cotonou en avril prochain
Le président de la République du Rwanda sera en séjour au Bénin, le mois prochain. Des questions concernant la coopération bilatérale seront au cœur des discussions entre les deux parties, annoncent des sources officielles.Le chef d’Etat rwandais sera en visite officielle au Bénin au cours du mois d’avril prochain, pour une première fois depuis l’avènement de la Rupture. L’information est confirmée par des sources officielles qui ajoutent qu’il s’agit d’une visite planifiée de longue date, et qui prenait en compte la disponibilité des deux chefs d’Etat. Selon ces sources, ce déplacement de Paul Kagamé contribuera à renforcer les relations entre le Bénin et le Rwanda ; des relations qui, pour le moins qu’on le constate, sont au beau fixe depuis plusieurs années. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’il est annoncé des dossiers d’ordres économique et militaire au cœur de ce séjour à Cotonou. A son accession au pouvoir, Patrice Talon s’était rendu à Kigali en visite officielle sur invitation de son homologue Paul Kagamé, du 29 au 31 août 2016, où il n’a pas fait que constater différentes approches de développement, et s’enrichir des modèles utilisés par le Rwanda dans plusieurs secteurs. C’est d’ailleurs depuis la capitale rwandaise que le président béninois a informé l’opinion publique internationale de sa décision auparavant évoquée lors du 2e Conseil des ministres après sa prestation de serment, de ne plus imposer aux ressortissants africains les formalités de visa d’entrée au Bénin ; ce qui entre dans la démarche de la coopération Sud-Sud et de la réalisation de l’intégration africaine. Aussi, les échanges entre les deux chefs d’Etat avaient abouti à un accord de coopération multisectorielle qui avait pour ambition de développer des actions conjointes afin de lancer le premier vol de la compagnie rwandaise qui desservira désormais le Bénin, d’exploiter un agrément de coopération technique entre le Rwanda Development Board, l’institution au cœur du développement au Rwanda, et le Bureau d’analyse et d’investigation qui, au sein de la présidence de la République du Bénin, accompagne la mise en place des diverses agences, notamment dans le numérique. Il avait aussi été décidé de travailler en commun en matière de gouvernance locale, d’éducation, etc. Actualités 02 mars 2023


Lancement officiel du projet Refaire: Pour un environnement partisan ouvert au dialogue
Financé par la Délégation de l'Union européenne au Bénin, le projet "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" (Refaire) a été officiellement lancé, ce mercredi 1er mars. Piloté par l'Institut pour la gouvernance démocratique (Igd) et l'Institut néerlendais pour la Démocratie multipartite (Nimd), ce projet va renforcer le dialogue multipartite et la participation citoyenne.Savè, Bantè, Ouèssè, Tchaourou et Kandi sont les communes bénéficiaires du projet "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" lancé hier en présence d'acteurs politiques et de la société civile. Le projet Refaire vise à instaurer un climat démocratique permettant la participation active et pacifique des partis politiques, des institutions de l'Etat et des citoyens-citoyennes du Bénin, à la vie publique. Dr Azizou Chabi Imorou, directeur de l'Institut pour la gouvernance démocratique, fait savoir que ce nouveau projet s'inscrit dans le cadre de la mission de promotion de la démocratie pluraliste de l'Idg et du Nimd, qui trouve un écho retentissant dans le programme Renforcement et Appui pour des Partis politiques inclusifs et démocratiques (Rappid). Joëlle Reid, représentant du Nimd, relève que la mise en œuvre du programme Rappid fait suite à la crise politique générée par la série de réformes engagées par le Bénin depuis 2018 pour assainir le système partisan. Ce programme a permis d'instituer un cadre de concertation entre les partis politiques. Le projet Refaire vient alors renforcer les axes 2 et 3 du programme Rappid en contribuant à l'instauration d'un climat démocratique favorable au dialogue, à l'inclusion et à la participation citoyenne. A en croire Dr Azizou Chabi Imorou, le dialogue et la concertation sont nécessaires à la préservation de la paix. Portant la voix de l'ambassadrice, chef de délégation de l'Union européenne au Bénin, Joël Neubert, précise: « Refaire complète la mise en œuvre du projet Rappid ». Il ajoute que ce projet va favoriser la mise en œuvre d'un mécanisme d'alerte précoce dans les communes cibles. Le Royaume des Pays-Bas reste attaché à la démocratie et va poursuivre son soutien au Bénin. « Je voudrais renouveler notre engagement aux côtes du gouvernement béninois à soutenir les actions et initiatives qui promeuvent la paix », a confirmé Joël Neubert. Il a par ailleurs félicité les différents acteurs impliqués dans les législatives de janvier 2023 qui se sont déroulées dans un climat pacifique. Pascal Tchiwanou, directeur du cabinet du médiateur de la République, renchérit et invite les partis politiques à rester dans cette même dynamique pacifique. Il rappelle que dans le cadre du programme Rappid, le médiateur de la République a tenu des séances de concertation avec les partis politiques pendant le processus électoral des législatives de janvier dernier. L'une des recommandations qui en résultent est la mise en place d'une plateforme inclusive de dialogue. Pour Pascal Tchiwanou, le projet Refaire vient donc à point nommé pour renforcer les actions menées pour la consolidation de la paix, un objectif qui s’inscrit bien dans la mission de l’institution "Médiateur de la République".

Consolider le dialogue

Refaire entendu : "Renforcer un environnement favorable avec des actions interactives pour résoudre les conflits électoraux" est un projet pilote de deux ans qui a démarré en Janvier 2023. D'un coût total de 420 mille euros, soit plus de 275 millions de francs Cfa, ce projet est financé par l'Union européenne. Il est question d'œuvrer, à travers ce projet, pour un environnement partisan et électoral béninois favorable au rayonnement et à l'action efficace des partis politiques grâce au dialogue politique et à la médiation. Le projet couvre cinq communes notamment Savè, Bantè, Ouèssè, Tchaourou et Kandi. « Cette intervention sera conduite dans une logique inclusive et participative », a expliqué Joëlle Reid, représentant du Nimd. Les parties prenantes de ce projet sont le Médiateur de la République, les trois préfets des départements des Collines, du Borgou et de l'Alibori, les partis politiques et leurs militants, les populations des zones cibles. Présentant le projet, Dr Azizou Chabi Imorou indique que deux effets sont attendus de l'intervention. Le premier, c'est le renforcement des capacités techniques et opérationnelles du médiateur de la République, des préfectures et des partis politiques pour une meilleure réussite de leur mission de promotion de la paix. Le deuxième effet, c'est l'instauration d'un cadre de dialogue inter partis fonctionnel et efficace au niveau communal et au niveau national. La phase pilote de Refaire est prévue pour s’achever en décembre 2024.
Actualités 02 mars 2023


CETELEC SA ouvre officiellement ses portes au Bénin
  C’est à travers une cérémonie d’inauguration de grande facture que la société CETELEC, spécialisée dans la fourniture d’accessoires électriques, l’installation et la maintenance de solutions d’énergie, la construction de site Gsm, de local d'énergie et dans la télécommunication a ouvert ses portes, jeudi 15 février 2023. Source : CETELEC SA La cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’entreprise sis à Ganhi Avenue Steinmetz à côté de l'ancien FITHEB, a été marquée par la présence effective des partenaires à l’instar de SCHNEIDER ELECTRIC, CGM, PERKINS, INDELEC. A les en croire, le groupe CETELEC a tous les atouts pour répondre aux exigences de leurs clients ; ce qui les motive à nouer ce partenariat. Après ces interventions qui témoignent du travail efficace que réalise CETELEC, le directeur général de la société, accompagné des partenaires, a levé le rideau du showroom à travers la coupure de ruban. Une visite guidée s'en est suivie. Une fois encore, clients et partenaires restent séduits par la qualité de l’innovation apportée par CETELEC SA. Pour eux, « c’est très intéressant d’avoir un showroom. Ça peut garantir l’efficacité, le suivi et le service après-vente ». Ils exhortent par ailleurs tous les partenaires à y faire un tour ■   Société 02 mars 2023


Education inclusive des filles, Les pays d’Afrique se concertent pour des lendemains reluisants
  Cotonou abrite, depuis mercredi 1er mars, un atelier sous-régional pour l’accélération de l’éducation des filles. La rencontre s’articule autour du thème : « Apprendre, co-créer et diriger ensemble : accélérer l'éducation inclusive pour obtenir des résultats en matière d'éducation des filles ». Elle offre une occasion d’apprentissage et de partage d’expériences aux pays venus de l’Afrique de l‘Ouest et du Centre afin de s’enrichir mutuellement. Le Bénin veut impacter l’Afrique avec ses prouesses en matière d'éducation des filles. Et c’est le bureau régional de l’Unicef à Dakar qui officie en tant que chef d’orchestre à la faveur de « l’atelier régional pour l’accélération de l’éducation des filles », afin de jouer en symphonie avec les différents pays représentés, ses belles notes. Pour l’Unicef, la question de l’éducation des filles ne se négocie pas. « L'éducation des filles est une opportunité à saisir par les gouvernements et la communauté tout entière pour assurer le bien-être des filles et de leurs familles et garantir le développement durable et la paix dans le monde », indique Djanabou Mahondé, représentante de l’Unicef au Bénin. Elle est convaincue que l’engagement de tous pourra impulser un nouveau souffle à l’éducation des filles en Afrique de l’Ouest et du Centre. « En droite ligne avec les engagements pris par les gouvernements représentés ici (Ndlr : au Bénin) au Sommet pour la transformation de l'Education pour la réalisation de l'Odd 4, et afin d'atteindre ensemble le Groupe d'Objectifs 2 du Plan stratégique de I'Unicef 2022-2025 concernant l'accès à un apprentissage de qualité et ceux du Plan d'action pour l'égalité des genres, nous devons accélérer les efforts », recommande-t-elle. A ce rendez-vous, l’Unicef n’a qu’un vœu: « Je saisis l'opportunité pour souhaiter la poursuite des efforts des gouvernements des pays de la région de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, notamment à travers l'accroissement des financements ciblant l'éducation des filles, ainsi que le renforcement du cadre légal favorable à l'éducation des filles tel que l'introduction de l'éducation obligatoire des filles jusqu'à l'âge de 18 ans », plaide-t-elle. Sur ce point, le Bénin ne manque pas d’initiatives. En témoigne le renforcement de l’arsenal juridique favorable à la promotion de l’éducation des filles, et tout récemment, la mesure de gratuité de l’éducation pour les filles dans tous les cycles du secondaire. Et c’est à juste titre qu’il accueille le présent atelier afin d’en apprendre des autres pays et de donner un coup d'accélérateur à l'implémentation conjointe des différentes actions qui sortiront des présentes assises. Ligne à suivre Kouaro Yves Chabi, ministre des Enseignements secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, pense que si l’Afrique veut tenir le pari, il lui faudra suivre une ligne directrice. « Le contexte international actuel profondément marqué par l'impératif pour chaque Etat de sous-tendre intimement la dynamique de la transformation de l'éducation, suppose que nos Etats en Afrique subsaharienne soient dorénavant plus regardants sur la qualité de l’éducation en général et sur celle des filles en particulier. De ce point de vue, il s'avère nécessaire de rappeler que la transformation de l'éducation prônée par l’Unesco exige de chaque Etat de procurer les connaissances, les valeurs et les compétences aux apprenants et particulièrement aux filles pour les rendre plus que jamais résilientes et donc susceptibles d'adaptabilité, d'activité et de réactivé, parant opportunément les préjugés et abus divers qui constituent de véritables menaces à leur scolarité et leur épanouissement individuel et collectif», indique-t-il. Si les exhortations de l’Unicef et du Bénin sont prises au sérieux, l’Afrique sera la grande gagnante, au regard des épines qu’elle traîne dans ses bottes en matière de violations des droits des filles et des différences dans la progression scolaire des filles et des garçons. Ces défis sont relatifs à la pauvreté, au mariage des enfants, aux grossesses précoces, aux violences basées sur le genre, à la malnutrition, à l'inadéquation des conditions d'hygiène et d'assainissement dans les établissements scolaires… Faisant référence à un rapport sur « le coût de ne pas éduquer les filles », publié en décembre 2021 par le gouvernement du Bénin avec l'appui de I'Unicef, de la Banque mondiale et de l'Ambassade des Pays-Bas, Djanabou Mahondé explique que « des niveaux de scolarité élevés sont associés à une participation plus élevée au marché du travail, des gains plus élevés de revenus à l'âge adulte, et des effets positifs sur le bien-être et la réduction de la pauvreté ». Les présentes assises tiendront compte sans doute de toutes ces réalités ■ Société 02 mars 2023


Rabby Slo à propos de son concert: « Nous avons besoin d’un public vraiment acquis à notre cause »
  De retour au Bénin, après 19 ans aux États-Unis d’Amérique, le chanteur Rabby Slo, de son vrai nom Wilfrid Houwanou, s’active pour son tout premier concert live qui aura lieu le 11 mars prochain à Cotonou, en hommage aux femmes. Rencontré en pleine répétition, il exprime sa gratitude au peuple béninois, parle des préparatifs du concert et rassure le public sur la beauté du spectacle. Comment se déroule votre séjour au pays après toutes ces années passées loin de votre public ? Depuis mon retour, je passe des journées sans répit. Après la chaleur et l’accueil familial, j’ai effectué une visite de courtoisie et d’amitié au maire de ma ville natale, Ouidah, où j’ai reçu des hommages de la municipalité, des populations, du collectif d’artistes et même de mes amis d’enfance. Très reconnaissant pour mon parcours artistique et fier de mon retour après tant d’années, le maire m’a investi, ambassadeur de la ville de Ouidah. Galvanisé par cette distinction, j’ai rendu visite à des artistes, des promoteurs d’événements, des animateurs. Je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer tout le monde. Mais mes portes restent ouvertes à qui veut partager avec moi des idées pour booster la musique béninoise. Au cours d’une conférence de presse, je me suis prononcé sur mes projets et ma vision pour une musique béninoise encore plus compétitive. En ce début du mois de mars, j’entame le dernier virage des préparatifs de mon concert live. Donc, en toute modestie, je crois que j’ai réussi mon come-back. Comment se déroulent les préparatifs de votre premier concert live ? Depuis mon retour, j’ai imposé à mon groupe des séances de répétitions intenses et rigoureuses, deux fois par jour, à raison d’environ 5 heures de travail par jour. Nous effectuons des réglages techniques, des remises à niveau, des arrangements, des réunions interminables avec mon staff, etc. Au niveau de mon staff, chacun est responsabilisé et veille aux détails. L’enjeu est de taille, et nous n’avons pas le droit de décevoir un public resté fidèle et patient aussi longtemps. A quoi aura droit le public à l’occasion de ce spectacle ? J’ai concocté un répertoire d’une vingtaine de morceaux phares et de quelques nouveautés que je réserve exclusivement aux privilégiés de cette soirée du 11 mars prochain. L’offensive du groupe Afafa se prépare aussi avec minutie et sera vraiment à la hauteur des attentes. Rien ne sera occulté pour donner à cette soirée de quatre heures d’horloge, toute sa solennité. Pour un coup d’essai de l’organisation d’un événement d’une telle envergure, initié sur fonds propres, nous entendons mettre la barre haut. Ça sera vraiment l’événement majeur de l’année. Ne vous le faites pas conter. Beaucoup de vos fans et des mélomanes béninois se plaignent du coût assez onéreux des billets d’accès à la soirée. Que répondez-vous ? Toutes les belles choses dans le monde ont un prix assez particulier et vous convenez avec moi que ces prix ne peuvent pas être à la portée de tout le monde. C’est dans l’ordre normal des choses. Vous savez, ce qui fait ma fierté, ce sont les nombreux témoignages que j’ai reçus sur l’effet que ma musique a eu sur la vie de nombreux de nos compatriotes. Des gens m’ont témoigné combien cette musique leur a évité le pire dans leur vie. Des femmes en attente de concevoir, m’ont raconté la force et l’espoir que mes messages ont suscités en elles. Un homme voulant se suicider m’a témoigné comment ma musique l’a amené à renoncer à son acte odieux. Des chômeurs, des personnes vulnérables, des personnes détruites par les péripéties m’ont témoigné les influences positives de ma musique sur la qualité de leur vie actuelle. Vous estimez ce prix de gratitude à combien ? Pour l’événement que nous ambitionnons, nous avons besoin d’un public vraiment acquis à notre cause. Et ce public se manifeste déjà massivement, puisque nous avons un bon retour concernant les ventes de billets. Je reste donc confiant et je rassure l’opinion que la fête aura lieu avec une salle comble. Les femmes seront à l’honneur, et je recevrai leur bénédiction pour la continuité de mes actions. Je profite une fois encore pour remercier les populations de mon pays pour l’accueil chaleureux qu’elles m’ont réservé. Je lance un appel de solidarité à mes pairs artistes, et je rassure le public que ce n’est que le début d’une longue et merveilleuse aventure musicale qui s’annonce avec beaucoup de professionnalisme et une grande vision futuriste pour le positionnement international de la musique béninoise ■ Culture 02 mars 2023


Exposition collective Perspectives #2: Les jeunes artistes à l’honneur
  Le monde et ses réalités, la nature, la femme, les divinités, les traditions..., sont à l'honneur dans l'exposition collective Perspectives #2 qui se tient à l'espace culturel Le Centre du 24 février au 6 mars. A l'image de la première édition organisée en 2021, cette exposition se révèle tout aussi variée et met en lumière le potentiel artistique de la jeunesse. Elle est imposante et forte dans son décor rouge vermeil. La femme peinte par Emerick Boby, a tout l'air d'une amazone. L'œuvre intitulée "Princesse Fassie", entendu la femme du Fâ (en langue fon), réalisée à l'acrylique sur toile, peut s'assimiler au prototype de la femme battante. Elle est la reproduction d'une photographie qui fait partie de la collection privée du photographe autrichien Clemens Radauer. « Je souhaite à travers cette œuvre que nous reconnaissions le mérite des femmes. C'est aussi une œuvre qui doit inspirer les réflexions scientifiques pour amener à approfondir les recherches sur le rôle de la femme dans notre histoire », confie Emerick Boby dont les œuvres portent généralement sur la femme et la société. L'espace dédié à l'exposition collective Perspectives #2 offre à découvrir les œuvres de Philippe Hachémè, Syl Loko, Ardhy Massamba, Patricorel, Joannes Mawuna, Marius Tchiakpè et Darios Tossou. Avec de la pointe, du fil de fer, de l'acrylique et du métal sur contreplaqué, l'artiste Syl Loko présente au public son œuvre intitulée "Inconnus - connus - Inconnus". Assemblage artistique d’adjectifs ou réalité artistiquement peinte ? L’artiste répond : « Dans ce monde, tout le monde semble se connaître mais à vrai dire personne ne connaît entièrement l’autre ». Sur les traces de l'exposition, Phillipe Hachémé présente le tableau Azanfon (le jour se lève). C'est une représentation des divinités, notamment quatre divinités que sont Sakpata (la terre); Dan (l'air) ; Gou (le feu); Tohossou (l'eau). « Le tableau Azanfon est une manière pour moi de dire : « Rassemblons ces quatre éléments et le jour se lèvera pour tous ». Ce sont quatre éléments sans lesquels l'homme ne peut exister », a expliqué l'artiste qui entend travailler sur la superposition des divinités d’ici et d’ailleurs. Comment ne pas être saisi par l’intérêt de la jeunesse sur un sujet généralement redouté ! Présent au vernissage de l’exposition, Jean-Michel Abimbola, ministre en charge de la Culture, a exprimé sa fierté au regard de l’inspiration de plus en plus courageuse et ingénieuse de la jeune génération d’artistes. Aussi, les a-t-il encouragés à continuer et à relever les défis de la valorisation de la culture à travers l’art. L’artiste Marius Tchiakpè s’est bien inscrit dans cette logique. A l’exposition collective, il présente deux sculptures dénommées "Les représentants des rois". Il représente, primo, le premier roi du Danxomè, Gangnihessou, sur son trône avec en dessous, un oiseau, symbole royal. La deuxième sculpture représente le roi de Hogbonou, Tôfa. Les deux sculptures sont réalisées en fils plastiques et en métal sur du bois. « Toutes mes installations et tableaux d'art sont à base de fils. J'utilise des fils en plastique par analogie aux araignées, aux liens invisibles que je crée », indique l'artiste. D'autres œuvres telles que les photographies numériques de Darios Tossou "Le monde" ; "Vitreux" sont à découvrir dans l’exposition collective Perspectives #2 ■ Culture 02 mars 2023


Aux sinistrés de l’incendie de Sô-Ava: Le gouvernement apporte son assistance
  Dans les flammes, elles ont perdu maisons et vivres, outils de travail et argent… Les populations sinistrées de l’incendie du 17 février dernier dans la commune de Sô-Ava ne sont pas laissées pour compte. Le gouvernement entend leur manifester la sollicitude de la nation à travers des soutiens de diverses formes dont une assistance en vivres et en matériaux de construction. Très attendue, l’assistance humanitaire du gouver-nement aux populations sinistrées de l’incendie du 17 février 2023 qui a ravagé plusieurs habitations dans le village de Béssétonou, arrondissement d’Ahomey-Lokpo, commune de Sô-Ava, va prendre plusieurs formes. «Les sinistrés ayant tout perdu, le besoin d’assistance à leur profit est pressant. Aussi, le gouvernement a-t-il décidé de les soutenir de diverses manières, notamment par une prise en charge psychologique et la mise à disposition de produits alimentaires et de matériaux de construction », a annoncé l’Exécutif au terme du Conseil des ministres de ce mercredi 1er mars. C’est une nouvelle qui va consoler quelque peu les centaines de personnes affectées par ce drame. En effet, le bilan officiel de cet incendie, fait état de 86 habitations totalement consumées ; 110 ménages sinistrés avec un effectif total de 645 personnes ; de divers biens personnels consumés à savoir : effets vestimentaires, outils agricoles et de pêche, numéraires, vivres, documents administratifs et autres. Quand en un instant, on se retrouve sans abri et sans subsistance, l’existence devient pénible ! Heureusement, les populations ont pu compter sur la promptitude de leurs concitoyens. « … le curé de la paroisse catholique, puisque l’église n’est pas loin du lieu du sinistre, a mis les locaux de la paroisse à disposition des populations pour leur permettre d’être à l’abri, en attendant qu’on trouve des solutions pérennes. Il y a aussi les voisins de ceux qui ont été frappés par le drame qui ont accepté de partager leurs chambres avec les sinistrés, le temps qu’on arrive à résoudre le problème d’habitation », avait confié Honoré Gohoungo, chef de l’arrondissement d’Ahomey-Lokpo, au quotidien de service public La Nation. A l’en croire, la proximité de l’Exécutif a été aussitôt ressentie grâce à la visite du préfet de l’Atlantique qui a conduit une délégation sur les lieux de l’incendie pour assister les sinistrés et leur exprimer la compassion du chef de l’État et de son gouvernement. A l’occasion, le préfet de l’Atlantique avait laissé entendre que le gouvernement manifesterait dans les prochains jours sa sollicitude aux populations sinistrées pour soulager leurs peines. C’est chose désormais officielle avec l’assistance annoncée par le Conseil des ministres pour rehausser le moral des personnes affectées et les soutenir en vivres et en matériaux pour la reconstruction des habitations. Prompte réaction locale Quand un drame survient, la réaction locale instantanée est bien souvent déterminante. «Une fois la mauvaise nouvelle annoncée, le maire de la commune de Sô-Ava nous a instruit pour aller sur le terrain, et nous avons recensé tous les ménages et les habitations touchés. Suite à notre compte rendu détaillé, les conseillers et autres responsables de l’administration locale ainsi que le maire se sont déplacés pour assister les populations victimes à travers des dons de diverses natures », a indiqué Honoré Gohoungo, chef de l’arrondissement d’Ahomey-Lokpo. Outre l’apport financier du maire, le chef d’arrondissement évoque au titre des soutiens venus de particuliers et d’organismes : 99 kits scolaires, 100 nattes, 400 tee-shirts et 200 moustiquaires ; 100 pièces de tissus ; des kits de cuisine, et autres équipements de première nécessité… C’est dire combien les populations sinistrées ont bénéficié de l’attention des autorités locales, des organismes d’assistance humanitaire et de leurs concitoyens. Situant sur la cause du sinistre survenu dans l’après-midi du 17 février à Béssétonou, le Conseil des ministres parle plutôt d’un incendie, occasionné par une imprudence humaine. Actualités 02 mars 2023


Renforcement des compétences dans les hôpitaux: Des bourses à attribuer en médecine d’urgence
  La médecine d’urgence est l’un des maillons faibles ou du moins le chainon manquant dans la nouvelle politique sanitaire qui se met en place. Ce déficit sera comblé avec l’octroi de 40 bourses pour des formations diplômantes dans ce domaine médical. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres, hier. Le master et le Diplôme d’études spécialisées (Des), deux diplômes majeurs en médecine d’urgence, sont désormais disponibles à l’Université de Parakou et à l’Université d’Abomey-Calavi. Le gouvernement en a pris l’initiative et l’a annoncé au terme du Conseil des ministres, ce mercredi 1er mars. Pour cette première promotion, 40 bourses seront octroyées. En réalité, la filière de master en médecine d’urgence sera lancée à l’Institut de formation en soins infirmiers et obstétricaux de Parakou au profit des paramédicaux détenteurs d’une licence en science infirmière d’une part, et d’autre part, le Des en médecine d’urgence à la Faculté des sciences de la santé de Cotonou réservé aux médecins généralistes. De la même manière qu’elle est une opportunité pour les médicaux et les paramédicaux pour acquérir d’autres compétences qu’ils ne tarderont pas à faire valoir, cette mesure laisse pointer l’espoir d’une meilleure prise en charge des patients. Car en fait, la médecine d’urgence est une spécialité ayant pour vocation d’assurer la prise en charge des soins urgents. Le médecin urgentiste doit ainsi « être capable d’évaluer la sévérité ou non de l’état de santé du patient admis aux urgences, de restaurer et stabiliser, si nécessaire, ses fonctions vitales puis le réorienter vers le service capable de gérer son affection». La médecine d’urgence est donc d’une importance capitale dans l’accueil des patients et leur orientation rapide en vue d’une prise en charge adéquate. Malheureusement, les hôpitaux béninois sont confrontés à une grave pénurie d’urgentistes alors que le besoin est là et que cette spécialité est aujourd’hui une nécessité dans les formations sanitaires modernes. Filières de formation Par ailleurs, l’ouverture des filières de formation pour le diplôme de master et le diplôme d’études spécialisées en médecine d’urgence à l’Université de Parakou et à l’Université d’Abomey-Calavi, vient soutenir et renforcer d’autres mesures préalablement prises par le gouvernement pour le référencement, le contre référencement et la prise en charge des patients. En effet, dans le cadre des réformes engagées dans le secteur de la santé et en vue de garantir les performances du dispositif de référence et de contre référence pour améliorer les prestations fournies aux populations, le Conseil des ministres du 14 septembre 2022 a autorisé l’acquisition de 188 ambulances au profit du Service d’assistance médicale d’urgence (Samu-Bénin) et des formations sanitaires sur les 200 prévues au Programme d’action du gouvernement. Ce projet du gouvernement répond à des objectifs stratégiques du secteur de la santé à savoir améliorer la prise en charge d’urgence des patients, par le développement d’une médecine ambulatoire intégrée, adossée un centre opérationnel proactif, concevoir et déployer un schéma de transport sanitaire intégrant le Samu en vue d’une meilleure orientation des références et mettre en place des centres opérationnels pour le pilotage du dispositif. Tout ceci n’est que la concrétisation de la vision du Bénin pour son secteur sanitaire à l’horizon 2030 qui est de « doter le pays d’un système de santé régulé, performant et résilient, basé sur la disponibilité permanente de soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ». Actualités 02 mars 2023


Bénin : Acquisition de 500 caméras-piétons au profit de la police et la douane
Des policiers et douaniers béninois porteront bientôt des caméras-piétons dans le cadre de certaines de leurs opérations sur le terrain. L'acquisition des appareils a été annoncée, ce mercredi 1 mars 2023, par le
Conseil des ministres. La mesure vise, entre autres, à renforcer la sécurité des personnes et des biens et la lutte contre la corruption. Le Conseil des ministres s'est réuni en sa séance de ce mercredi 1 mars 2023. Parmi les décisions et mesures prises, il y a l'acquisition de 500 caméras-piétons et accessoires ainsi que du dispositif logiciel et matériel permettant l'exploitation des données produites, au profit des forces de Police et de Douane. « Ces équipements sont destinés au renforcement de la sécurité des personnes et des biens ainsi qu’à la prévention des incidents au cours des interventions des agents de Police ou de Douane », a précisé le Conseil. En outre, souligne-t-il, ces appareils favoriseront le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs grâce à la collecte de preuves tangibles, aideront à la lutte contre la corruption et à un meilleur respect de la déontologie au sein la Police et la Douane. Actualités 01 mars 2023


Pollution sonore: Les interdits contenus dans le nouveau décret
La répression de la pollution sonore, sous toutes ses formes, va bientôt démarrer. Selon le décret N° 2022- 301 du 25 mai 2022 portant règlementation du bruit en République du Bénin, l'installation de toute source de bruit est interdite aux abords des établissements sensibles.
  • Tout promoteur d'installation d'une activité soumise à déclaration, génératrice de bruit, obtient avant l'ouverture, un avis technique en matière de bruit.
  • Tout promoteur d'une activité soumise à autorisation obtient, avant I ‘ouverture, un certificat de conformité environnementale, lorsque l'activité est génératrice du bruit et est soumise à l'exigence d'une étude d'impact environnemental préalable, en vertu des lois et règlements.
  • Le niveau de bruit à l'intérieur des édifices insonorisés est limité à 70 décibels.
  [video width="426" height="240" mp4="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/03/WhatsApp-Video-2023-03-01-at-11.50.42.mp4"][/video]
  • L'usage de tout appareil de communication par voie acoustique notamment de sirène, haut-parleurs, avertisseur sonore, hors les limites de bruits prescrites est interdit, sauf si leur emploi est exceptionnel et réservé au signalement d'accident ou d’incident grave.
  • Le niveau de bruit à proximité des habitations situées en bordure d'une route ou d'une artère de circulation importante ne doit pas dépasser 70 dB entre 00 heure et 05 heures.
  • L'ouverture et l'exploitation des salles de fêtes en bâches à titre professionnel sont interdites sur toute l'étendue du territoire national.
  • [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/03/decret-2022-301.pdf"]
Actualités 01 mars 2023


1472 - 3194