La Nation Bénin...
Nouvelles

Le nouveau bureau communal de Houéyogbé présidé par Cyriaque Domingo a officiellement pris fonction hier, mercredi 12 août dans l’enceinte de la mairie. C’était au cours d’une cérémonie de passation de charges présidée par le secrétaire général de la préfecture du Mono-Couffo, Comlan Zinsou.
Pour les cinq années à venir, l’ancien député Cyriaque Domingo élu maire, a été installé hier mercredi 12 août dans ses fonctions par le secrétaire général de la préfecture du Mono-Couffo, Comlan Zinsou. Le clou de la cérémonie organisée à cet effet, a été le port d’écharpe. Comlan Zinsou, le portera d’abord au nouveau maire avant que celui-ci ne répète le même geste à l’endroit de ses deux adjoints. Après s’être ainsi revêtus de leurs attributs et pleinement installés dans leurs fonctions, les nouveaux hommes forts de Houéyogbé ont été invités à recevoir les félicitations de leurs invités. Ils ont reçu tour à tour du député Edmond Agoua, président de l’Alliance Eclaireur dont les élus sont majoritaires dans le Conseil communal, puis des camarades politiques suivis des directeurs départementaux et des responsables des organisations de la Société civile.
Mais avant tout ceci, Cyriaque Domingo a justifié son retour à la tête de la mairie par le défaut d’entente entre les autres leaders politiques de Houéyogbé et lui. Il s’est plaint du tort que cela a pu causer à la commune en matière de positionnement dans l’appareil étatique. Il a promis de rebâtir la commune à travers une politique axée sur la réconciliation et le rassemblement. Concernant ses interventions prioritaires, le nouveau maire envisage, entre autres, l’extension du réseau électrique jusque dans les hameaux, et de s’attaquer aux questions liées à l’éducation tout en suscitant la constitution au plus tôt des équipes de football par arrondissement en vue de parvenir à une sélection communale.
Quant au maire sortant, Olympe Glago, qui demeure membre du Conseil communal, il a fait le point des activités de la mandature éteinte. A l’occasion, il a laissé entendre que le budget communal est porté à plus de 2 milliards F CFA dont 92,47% sont consacrés aux investissements. Ce qui, a-t-il dit, a permis d’atteindre 61% de réalisation du Plan de développement communal. Rappelant les interventions phares de la mandature passée, Olympe Glago a renseigné qu’un total de 320 chantiers ont été ouverts dont 6 confrontés à des difficultés diverses.
Actualités 13 août 2015

Les conjoints sont a priori perçus comme des acteurs incontournables à la promotion du programme de la Prévention de la transmission mère-enfant (PTME) du VIH/Sida. La réalité ne reflète malheureusement pas toujours ce point de vue. Des sensibilisations s’imposent pour gagner le pari.
L’homme et la femme, lorsqu’ils consolident leur union par la survenue d’une grossesse, le cercle de famille applaudit. Mais cette joie se transforme rapidement en une stigmatisation et une discrimination de la femme, après l’annonce d’une nouvelle faisant état de sa contamination par le VIH/Sida. Devant une telle situation, la déception s’installe dans le rang du conjoint. Considéré comme le principal soutien de la femme, ce dernier la rejette d’emblée. Voilà en substance le sort que connaissent certaines femmes séropositives, qui, en dehors des difficultés inhérentes à une grossesse et de l’acceptation difficile de la nouvelle liée au VIH, doivent encore composer avec le ‘’comportement inhumain’’ de leurs maris, renforçant ainsi leur vulnérabilité. Telles des personnes indésirables, elles sont rejetées par leurs conjoints qui en viennent parfois jusqu’à les exclure du cercle familial. Dans un contexte où la stigmatisation est toujours présente dans la société béninoise, la femme enceinte porteuse du virus est donc fragilisée à plus d’un titre, d’abord par son statut de femme, ensuite de personne infectée et enfin, son rejet par le conjoint.
Cet enfer, nombreuses sont les gestantes séropositives qui le vivent de plus en plus. C’est ce que racontent quelques médiatrices (toutes ayant requis l’anonymat), actrices incontournables dans la lutte contre le VIH et sa féminisation. La situation contraint bien de femmes à garder le secret du dépistage, une fois qu’il se révèle positif, au risque d’être radiées par leurs conjoints.
Risque de contamination
Il arrive également que certaines d’entre elles prennent la clé des champs, échappant ainsi à tout suivi de grossesse. Elles accouchent sans aucune intervention du dispositif de Prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Conséquences, ce sont 20 à 40 bébés sur 100 nés vivant issus de femmes séropositives qui sont exposés à l’infection en l’absence d’une intervention adaptée, a expliqué Nourou Adjibadé, directeur exécutif de CeRADIS-ONG à l’occasion de la 25ème édition de la Journée de l’enfant africain, le 16 juin dernier.
Le comportement des hommes accroit aussi, sans qu’ils ne s’en rendent compte, leur risque de contamination au virus, même s’ils semblent en être moins exposés, les femmes ne voulant pas leur révéler leur état sérologique. De peur d’être soupçonnées par leurs conjoints, les gestantes séropositives sont contraintes de manquer les rendez-vous médicaux pour leurs prises des antirétroviraux (ARV), aggravant ainsi le risque de contamination chez l’enfant et perpétuant aussi le cercle vicieux de la contamination du VIH/Sida.
Les données du ministère de la Santé précisent que le principal mode de contamination du VIH à l’enfant passe par sa mère. La même source renseigne que huit enfants sur dix contaminés, le sont par leurs mères.
Si l’on s’en tient par ailleurs, aux statistiques nationales, «la transmission du virus de la mère à l’enfant passe de 30% à 4%, si un suivi correct du traitement préventif de la mère et du bébé a pu être observé».
Mais c’est sans compter avec le comportement peu exemplaire de certains conjoints qui donnent du fil à retordre à la lutte anti Sida et sa féminisation.
Des médiatrices racontent qu’elles sont souvent très sensibles lorsque les gestantes dépistées séropositives se confondent en pleurs suite aux résultats du test du VIH. C’est cet état de choses qui fait que, expliquent-elles, elles laissent de plus en plus les victimes décider du choix d’informer ou non leurs partenaires de leur état sérologique.
«Le Sida ne tue plus aujourd’hui. C’est qui veut, qui en meurt. Les hommes doivent comprendre que cette maladie est moins dangereuse que certaines affections», explique Anna, médiatrice, très remontée contre le comportement des époux.
Non implication des conjoints, frein à la PTME
A l’en croire, sur un total de cent femmes dépistées dans le centre où elle travaille, dix sont infectées par le virus du Sida. La pandémie, explique-t-elle, à défaut du rythme souhaité par les acteurs de lutte, régresse, mais à pas de tortue. L’étau doit donc se resserrer pour une implication à tous les niveaux, notamment des partenaires N°1 des femmes que constituent les époux.
Selon elle, si tous les hommes pouvaient soutenir leurs conjointes, la PTME enregistrerait 100% de performances à l’heure du bilan. Elle souligne que la non implication des conjoints constitue un réel handicap au programme.
«Rares sont les conjoints qui accompagnent de bout en bout leurs épouses dépistées séropositives», se plaignent encore Anna et sa collègue Line.
Les objectifs assignés à la PTME ne seront totalement atteints que lorsque tous les acteurs impliqués dans cette lutte joueront effectivement leur partition. La sensibilisation des conjoints pour un changement de comportements reste encore un pan sur lequel les principaux acteurs devraient résolument se pencher.
Par Maryse ASSOGBADJO (Avec la collaboration de CeRADIS-ONG)
Santé 11 août 2015

Dans son rapport publié le 28 juillet dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonce une grave pénurie de vaccin contre la méningite C alors que l’Afrique est menacée par une épidémie de méningite. Cette situation ne peut être sans conséquence sur la santé des populations africaines. A cet effet, les partenaires internationaux demandent une augmentation immédiate de la production de vaccins pour assurer leur protection.
«La méningite touche généralement l’Afrique par cycle. Le nombre des cas de méningite C augmente depuis 2013. Une hausse a d’abord été observée au Nigeria en 2013 et 2014, puis au Niger en 2015. Nous devons nous préparer à faire face à un nombre sensiblement accru de cas pendant la saison 2016 de la méningite», a déclaré le docteur William Perea, coordonnateur du service de lutte contre les maladies épidémiques à l’OMS. Cette situation risque de paralyser l’Afrique quand on sait que le continent n’a pas encore fini avec les virus Ebola et Lassa qui viennent s’ajouter au Sida.
En effet la méningite infectieuse est une affection potentiellement grave qui nécessite un diagnostic précoce et parfois un traitement urgent. Elle peut avoir des origines différentes et peut être causée par un virus. C’est la forme de la méningite le plus répandue (environ 70% des cas), généralement bénigne à caractère saisonnier. Elle peut être aussi causée par une bactérie. C’est la forme de méningite la plus grave. Cette bactérie très fragile, circule entre les personnes par le biais des sécrétions respiratoires. Une fois dans l’organisme, elle se loge au fond de la gorge avant d’atteindre le cerveau, et cause une méningite.
La méningite à méningocoque quant à elle, est une forme bactérienne de méningite, infection grave des fines membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière. Elle peut causer de graves lésions cérébrales et, faute de traitement, elle est mortelle dans 50% des cas.
Les manifestations
Selon le rapport, il arrive que la bactérie demeure à l’état non pathogène au fond de la gorge. Elle peut également se manifester par une simple angine ou une rhino-pharyngite. Dans ce cas, la bactérie sera tuée par le traitement de l'affection ORL. Si la plupart des porteurs sains ne tombent pas malades, ils peuvent néanmoins transmettre la bactérie potentiellement mortelle à d'autres personnes.
L’infection devient grave si la bactérie se dissémine dans l’ensemble de l’organisme, provoquant une infection généralisée du sang et de différents organes. L’état de santé se dégrade et des tâches rouges ou violacées peuvent apparaître. Il faut aussi préciser qu’il existe plusieurs types de méningocoques, dits «sérogroupe» dont les principaux sont A, B, C, Y ou W 135e
Le pneumocoque, germe très répandu chez les enfants et en général au Bénin, peut provoquer dans certains cas une otite, une pneumonie ou encore une méningite.
L’OMS déplore que, malgré une nette amélioration des mesures de protection contre d’autres grands sous-types de méningite, ces dernières années en Afrique avec, notamment, l’introduction du vaccin MenAfriVac contre la méningite A en 2010, il reste beaucoup à faire pour protéger la ceinture africaine de la méningite contre les flambées de méningite C.
Approvisionnemnent en vaccin
Pendant les six premiers mois de 2015, alors que les vaccins faisaient cruellement défaut, on a dénombré 12 000 cas de méningite C au Niger et au Nigeria, et 800 décès. C’est pourquoi, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Médecins sans frontières (MSF), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les 4 organisations qui constituent ensemble le Groupe international pour l'approvisionnement en vaccin anti-méningococcique (ICG) demandent aujourd’hui aux fabricants de vaccins d’augmenter de 5 millions de doses la production du vaccin contre la méningite C avant le début de la saison de la méningite en janvier 2016. Car, la prévention de la méningite repose essentiellement sur la vaccination.
Santé 11 août 2015

La Chambre nationale d’agriculture du Bénin (CNAB) a tenu hier, mardi 11 août à son siège à Cotonou, la première session ordinaire de son Assemblée plénière, au titre de l'année 2015. C’est le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Abdoulaye Toko, qui a procédé à l’ouverture de cette rencontre qui avait plusieurs points inscrits à son ordre du jour.
La Chambre nationale d’agriculture du Bénin veille au respect de ses dispositions statutaires. C’est dans ce cadre qu’il faut inscrire l’organisation hier, mardi 11 août, de la première session ordinaire de son Assemblée plénière, au titre de l'année 2015. La rencontre à laquelle ont participé les membres de son bureau national, ainsi que les présidents des chambres interdépartementales d’agriculture et les élus de l’Assemblée plénière, n’avait pu avoir lieu en juin dernier.
Cette session plénière, a expliqué le président de la chambre, Amoussou Adjéhoda, est une occasion pour procéder à l’évaluation à mi-parcours de la planification que les membres de l’institution ont adopté en décembre 2014, afin de mesurer le chemin à parcourir pour le reste de l’exercice particulier de 2015. Selon lui, 2015 a tout l’air d’une année particulière dans la vie des chambres d’agriculture du Bénin, non pas pour leur 25è anniversaire ou les 55 ans de l’accession du pays à la souveraineté internationale. Mais, pour l’espoir de voir le processus du vote de la loi portant création des chambres d’agriculture du Bénin et d’autres lois de grande importance pour le secteur agricole notamment la loi d’orientation agricole et celle sur les entreprises et exploitations agricoles, qu’augure la nouvelle législature issue de l’élection d’avril dernier.
De nouvelles chances de développement
Les élections communales et locales avec le renouvellement des conseillers municipaux, communaux et locaux intervenus en juin 2015, a estimé Amoussou Adjéhoda, offre une nouvelle chance de développement à la base en faisant des chambres d’agriculture, des partenaires stratégiques des communes dans un pays dont l’économie repose essentiellement sur l’agriculture. «2015 est l’horizon des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Les Nations Unies adopteront de nouveaux objectifs tels que les Objectifs pour le Développement durable (ODD) où, sans aucun doute, l’agriculture aura encore une place de choix dans cette planification planétaire que nous aurons le défi de nous approprier pour nous positionner», a-t-il poursuivi. Il est ensuite revenu sur les élections au sein des réseaux des chambres d’agriculture du Bénin vivement attendues et qui aboutiront au renouvellement de leurs organes pour un nouvel sursaut. Autant d’évènements qui, a-t-il rassuré, auront des impacts sur les activités du réseau. S’agissant des activités déjà initiées au cours de cette année avec à la clé, de nombreuses retombées attendues par son institution, Amoussou Adjéhoda a rappelé la signature et de l’exécution d’un protocole de partenariat avec l’Unité fonctionnelle d’appui institutionnel du programme d’agriculture de la Coopération bénino-belge. «L’un des chantiers que l’on peut inscrire à l’actif de ce partenariat, c’est l’élaboration du plan stratégique, du plan de renforcement des capacités et du plan d’actions du réseau», s’est réjoui le président Amoussou Adjéhoda.
Procédant à l’ouverture de la session, le secrétaire général du ministère en charge de l’Agriculture, Abdoulaye Toko a souhaité que des solutions soient apportées aux problèmes des chambres d’agriculture et aux préoccupations majeures du monde agricole. La Chambre nationale d’agriculture du Bénin et les chambres interdépartementales d’agriculture, a-t-il insisté, ont un rôle important à jouer dans la mise en œuvre du Plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA) élaboré et adopté en octobre 2011 par le gouvernement, afin que l’agriculture devienne le moteur du développement du Bénin.
Outre sa lecture, les participants avaient aussi à amender le rapport de la session ordinaire de l’Assemblée plénière du 29 décembre 2014, puis à faire le point de la mise en œuvre des recommandations qui en sont issues. Ils doivent ensuite examiner et adopter le rapport d’activités de janvier à juin 2015.

La Chambre nationale d’agriculture du Bénin (CNAB) a tenu hier, mardi 11 août à son siège à Cotonou, la première session ordinaire de son Assemblée plénière, au titre de l'année 2015. C’est le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Abdoulaye Toko, qui a procédé à l’ouverture de cette rencontre qui avait plusieurs points inscrits à son ordre du jour.
La Chambre nationale d’agriculture du Bénin veille au respect de ses dispositions statutaires. C’est dans ce cadre qu’il faut inscrire l’organisation hier, mardi 11 août, de la première session ordinaire de son Assemblée plénière, au titre de l'année 2015. La rencontre à laquelle ont participé les membres de son bureau national, ainsi que les présidents des chambres interdépartementales d’agriculture et les élus de l’Assemblée plénière, n’avait pu avoir lieu en juin dernier.
Cette session plénière, a expliqué le président de la chambre, Amoussou Adjéhoda, est une occasion pour procéder à l’évaluation à mi-parcours de la planification que les membres de l’institution ont adopté en décembre 2014, afin de mesurer le chemin à parcourir pour le reste de l’exercice particulier de 2015. Selon lui, 2015 a tout l’air d’une année particulière dans la vie des chambres d’agriculture du Bénin, non pas pour leur 25è anniversaire ou les 55 ans de l’accession du pays à la souveraineté internationale. Mais, pour l’espoir de voir le processus du vote de la loi portant création des chambres d’agriculture du Bénin et d’autres lois de grande importance pour le secteur agricole notamment la loi d’orientation agricole et celle sur les entreprises et exploitations agricoles, qu’augure la nouvelle législature issue de l’élection d’avril dernier.
De nouvelles chances de développement
Les élections communales et locales avec le renouvellement des conseillers municipaux, communaux et locaux intervenus en juin 2015, a estimé Amoussou Adjéhoda, offre une nouvelle chance de développement à la base en faisant des chambres d’agriculture, des partenaires stratégiques des communes dans un pays dont l’économie repose essentiellement sur l’agriculture. «2015 est l’horizon des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Les Nations Unies adopteront de nouveaux objectifs tels que les Objectifs pour le Développement durable (ODD) où, sans aucun doute, l’agriculture aura encore une place de choix dans cette planification planétaire que nous aurons le défi de nous approprier pour nous positionner», a-t-il poursuivi. Il est ensuite revenu sur les élections au sein des réseaux des chambres d’agriculture du Bénin vivement attendues et qui aboutiront au renouvellement de leurs organes pour un nouvel sursaut. Autant d’évènements qui, a-t-il rassuré, auront des impacts sur les activités du réseau. S’agissant des activités déjà initiées au cours de cette année avec à la clé, de nombreuses retombées attendues par son institution, Amoussou Adjéhoda a rappelé la signature et de l’exécution d’un protocole de partenariat avec l’Unité fonctionnelle d’appui institutionnel du programme d’agriculture de la Coopération bénino-belge. «L’un des chantiers que l’on peut inscrire à l’actif de ce partenariat, c’est l’élaboration du plan stratégique, du plan de renforcement des capacités et du plan d’actions du réseau», s’est réjoui le président Amoussou Adjéhoda.
Procédant à l’ouverture de la session, le secrétaire général du ministère en charge de l’Agriculture, Abdoulaye Toko a souhaité que des solutions soient apportées aux problèmes des chambres d’agriculture et aux préoccupations majeures du monde agricole. La Chambre nationale d’agriculture du Bénin et les chambres interdépartementales d’agriculture, a-t-il insisté, ont un rôle important à jouer dans la mise en œuvre du Plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA) élaboré et adopté en octobre 2011 par le gouvernement, afin que l’agriculture devienne le moteur du développement du Bénin.
Outre sa lecture, les participants avaient aussi à amender le rapport de la session ordinaire de l’Assemblée plénière du 29 décembre 2014, puis à faire le point de la mise en œuvre des recommandations qui en sont issues. Ils doivent ensuite examiner et adopter le rapport d’activités de janvier à juin 2015.

A peine élu chef d’arrondissement de Manta dans la commune de Boukombé, le conseiller communal Jérôme M’po Sabi vient de démissionner de son poste à la surprise générale. Il évoque des raisons liées à son état de santé.
Elu conseiller communal sur la liste des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) au terme des élections communales et locales du 28 juin dernier et désigné chef d’arrondissement de Manta par ses pairs majoritaires le 28 juillet à la suite de l’installation du conseil communal de Boukombé, Jérôme Sabi M’po vient de démissionner de son poste. Une lettre de démission a été adressée en effet par l’élu communal au maire Richard Yaté Nambimé le lundi 10 août dernier pour faire part à tout le conseil communal de sa décision.
Précédemment attaché de Cabinet de l’ancien ministre des Enseignements maternel et primaire, l’intéressé, dans sa correspondance, a évoqué des raisons de santé. «Les raisons de ma démission sont liées à mon état de santé qui ne me permet pas de vaquer convenablement aux obligations de ma nouvelle fonction d’élu communal», a-t-il notifié.
Aussitôt la lettre de démission à lui parvenue, le maire a saisi le préfet des départements de l’Atacora et de la Donga en vue des dispositions à prendre par l’autorité de tutelle.
En attendant l’installation de son suppléant et l’élection d’un nouveau chef d’arrondissement de cette localité de 10683 habitants, les supputations vont bon train dans la Cité des tatas quant à ce coup de théâtre.

L’étau se resserre de plus en plus autour de l’ex-ministre en charge de l’Eau et actuel député Barthélémy Kassa. Le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou vient de saisir, par le truchement du ministre en charge de la Justice, l’Assemblée nationale pour redresser la procédure de la levée de l’immunité parlementaire du mis en cause poursuivi pour détournement et/ou complicité de détournement de deniers publics.
L’affaire de détournement des fonds du Projet pluriannuel d’adduction d’eau et d’assainissement, phase II (PPEA II) connaît un nouveau développement. La justice s’implique désormais dans ce dossier tendant à la levée de l’immunité de l’ancien ministre en charge de l’Eau et actuel député, Barthélémy Kassa, mis en cause dans cette affaire pour être traduit devant la Haute cour de Justice.
En effet, par lettre n°084-C/PG-CA/Cot, le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Gilles Sodonon a saisi via le ministre en charge de la Justice, Evelyne da Silva, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji pour informer le Parlement de la plainte de l’Etat béninois contre l’intéressé. La lettre de transmission de la correspondance du Parquet général près la Cour d’appel de Cotonou a été lue lors de la séance plénière d’hier mardi 11 août à l’Assemblée nationale. Il y a été ajouté certaines pièces dont une copie de la plainte du gouvernement, une copie du rapport du cabinet Kroll qui a fait les investigations sur la gestion du projet PPEAII et une fiche individuelle concernant le ministre Barthélémy Kassa.
La lettre du procureur général près la Cour d’appel de Cotonou indique clairement l’infraction pour laquelle est épinglé l’ancien ministre en charge de l’Eau, ainsi que des cadres à divers niveaux de responsabilité et des opérateurs économiques. Toutes ces personnes sont poursuivies pour détournement et/ ou complicité de détournement de deniers publics. « Pour la justice, poursuivre l’instruction de ce dossier en toute impartialité, sérénité et diligence, requiert comme condition sine qua non, la comparution de Barthélémy Kassa, ancien ministre de l’Energie et de l’Eau, député à l’Assemblée nationale, au regard des nombreuses irrégularités qui lui seraient imputables selon ledit rapport », mentionne la lettre du procureur général Gilles Sodonon.
Cette correspondance du gouvernement fait suite à la lettre du président de l’Assemblée nationale en date du jeudi 6 août dernier, relevant certains vices dans la procédure de demande de levée d’immunité du député Barthélémy Kassa souhaitée par le chef de l’Etat. Pour Me Adrien Houngbédji, le président de la République n’est pas requis pour demander au Parlement la levée de l’immunité d’un parlementaire. Cela devrait être fait par l’autorité judiciaire via le ministre en charge de la Justice pour saisir le Parlement. C’est pourquoi, après la lecture de la lettre hier, le président de l’Assemblée nationale a fait comprendre à la plénière que le gouvernement a satisfait désormais aux exigences de la procédure. L’Assemblée nationale a désormais tous les moyens juridiques pour aller au bout de la procédure de la levée de l’immunité du député Barthélémy Kassa. Tous les obstacles sont désormais levés, souligne Me Adrien Houngbédji déterminé à permettre au Parlement d’examiner le dossier en toute légalité.
24 h de plus pour déposer le rapport
La Commission spéciale parlementaire qui écoute Barthélémy Kassa depuis lundi 10 août dernier, n’a plus déposé son rapport hier sur la table du président de l’Assemblée nationale, comme l’exigeait la décision signée par ce dernier. Elle a demandé au président Adrien Houngbédji un délai de 24 h supplémentaire afin d’achever ses travaux. Ce qui lui a été accordé. Cette demande de rallonge devrait permettre à la commission présidée par le deuxième secrétaire parlementaire, Alexis Agbélessessi de prendre connaissance des nouveaux éléments versés au dossier par le président de l’Assemblée nationale. Lesquels éléments concernent la correspondance du procureur général près la Cour d’appel de Cotonou via le ministre en charge de la Justice, la plainte de l’Etat béninois contre Barthélémy Kassa, tous affectés à la Commission spéciale. Cette dernière a estimé qu’il s’agit d’éléments nouveaux qui méritent d’être étudiés. Un délai supplémentaire a été accordé aux 10 membres de la commission qui achèvent ce mercredi 12 août leurs travaux d’audition du député Barthélémy Kassa. L’écoute du mis en cause se poursuit ce jour au siège du NEPAD à Cotonou, un des bâtiments annexes de l’Assemblée nationale. Le rapport de la Commission spéciale est prévu pour être déposé dans la matinée de demain jeudi 13 août.
Le président de l’Assemblée nationale a annoncé l’examen du dossier au cours de la séance plénière du lundi 17 août prochain. Une session extraordinaire sera ouverte ce même jour. Le dossier de levée de l’immunité de Barthélémy Kassa sera le principal point inscrit à l’ordre du jour. C’est dire que l’étau se resserre de plus en plus autour de l’ex-ministre en charge de l’Eau. Th. C. N.
La Commission spéciale écarte l’audition de Komi Koutché
Le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Komi Koutché ne sera pas écouté par la Commission spéciale chargée d’auditionner son ancien collègue en charge de l’Eau, Barthélémy Kassa, actuel député à l’Assemblée nationale. Bien qu’il soit cité par le mis en cause comme étant celui qui signerait les décaissements des fonds du PPEA II en sa qualité de ministre des Finances. Ce qui reste évidemment à prouver. Raison pour laquelle certains membres de la Commission spéciale ont souhaité entendre aussi le ministre Komi Koutché au regard des révélations faites par son ex-collègue. Mais ce souhait, selon des membres approchés, a été battu en brèche par plusieurs commissaires. Tout simplement parce que l’écoute d’autres personnes mises en cause dans le dossier ne relève pas de la compétence de la Commission spéciale dont la mission à elle assignée par la décision du président de l’Assemblée nationale, est d’entendre seulement Barthélémy Kassa et d’en dresser le rapport. Aller au-delà, c’est sortir des prérogatives de la commission.
A défaut de voir comparaître le ministre des Finances et de l’Economie, la commission a retenu de recommander à la Haute cour de Justice d’écouter l’intéressé pour la manifestation de la vérité dans cette affaire de détournement des fonds du PPEAII financé par des partenaires hollandais.
Th. C. N.

Le ministre en charge de l’Environnement, Théophile Worou a procédé au lancement de la première vague des Activités alternatives génératrices de revenus (AaGR) sélectionnées dans le cadre de la mise en œuvre du financement additionnel du Programme de gestion des forêts et territoire riverain (PGFTR). C’était hier à Cotonou.
Sauvegarder le patrimoine précieux et irremplaçable que constituent les forêts et offrir aux populations riveraines des activités qui garantissent leur survie en harmonie avec la conservation des écosystèmes forestiers dont elles dépendent intimement et vice-versa. C’est ce à quoi s’attelle le Programme de gestion des forêts et territoire riverain (PGFTR). Le ministre en charge de l’Environnement, Théophile Worou, a procédé, en personne, au lancement de la première vague des Activités alternatives génératrices de revenus sélectionnées dans le cadre de la mise en œuvre du financement additionnel du PGFTR. Au total, c’est une enveloppe de 260 343 317 francs CFA qui est mise à disposition pour 165 microprojets. A en croire le coordonnateur national du PGFTR, Théophile Kakpo, ce sera près de 900 ménages ruraux riverains des forêts qui seront impactés directement. Il précise que le souhait de l’administration forestière est de voir réussir les différents projets. «Cette réussite dépend pour une large part de vous-mêmes, de votre engagement et de votre détermination, mais plus que tout de votre amour pour la nature», a conseillé Théophile Kakpo.
Pour les accompagner, la coordination du Projet a recruté 15 techniciens qui assureront leur encadrement au quotidien. Ils seront d’ailleurs déployés dans les prochains jours pour les assister afin qu’ensemble les résultats escomptés soient atteints. Le coordonnateur du Projet a également affirmé sa conviction. Celle de les voir vivre proches des forêts et tirer d’elles tous les bénéfices nécessaires, sans mettre en péril leur équilibre. «Les activités alternatives génératrices de revenus financées par le PGFTR constituent une des clés de cette équation», a-t-il poursuivi avant d’exhorter ses collègues forestiers, à se montrer dignes de la confiance placée en eux pour «poursuivre l’œuvre de la création du monde, sauvegarder l’environnement au profit des générations actuelles et futures».
En procédant au lancement, le ministre en charge de l’Environnement, Théophile Worou a rappelé le rôle des forêts dans l’économie nationale et la nécessité de préserver les forêts pour aujourd’hui et surtout le futur. Il explique que plus de 600 000 personnes habitent autour des forêts au Bénin et que c’est la pauvreté qui les amène à faire pression sur cet écosystème pour y tirer leurs pitances quotidiennes. Il souhaite qu’un effort soit fait dans le sens de la sensibilisation des uns et des autres afin que les forêts ne payent pas le lourd tribut de la pauvreté.
Le ministre a également exhorté les bénéficiaires à tout mettre en œuvre pour réussir les projets pour lesquels ils ont bénéficié de financement.
Quant à la représentante de la Banque mondiale, Salimata Folea, elle a abondé dans le même sens et a rappelé que son institution est présente dans le secteur de la protection des forêts et de l’environnement au Bénin depuis des années.

Le Réseau de téléphonie mobile Moov-Bénin met à la disposition de ses abonnés des offres pour la période des vacances. Ces offres qui varient selon les différentes catégories d’abonnés ont été portées à la connaissance du public hier lundi 10 août au cours d’une conférence de presse animée au Novotel Hôtel de Cotonou par le directeur général de Moov Bénin Ahmed El Attat, qui était entouré de ses collaborateurs.
Les abonnés de la téléphonie mobile Moov-Bénin et les vacanciers en particulier peuvent désormais se frotter les mains. Le leader de la téléphonie mobile au Bénin met à leur disposition, de nouvelles offres pour les vacances.
En effet, pour répondre efficacement aux besoins de ses consommateurs, Moov-Bénin s’est inscrit dans une nouvelle dynamique et s’est fixé comme credo, la conception de produits et services innovants et fortement adaptés au mode de consommation de la population. C’est ainsi qu’en ces périodes des vacances, l’opérateur à travers les nouveaux produits et services qu’il met sur le marché, offre le produit nécessaire à la satisfaction et à l’épanouissement de chaque catégorie d’abonnés.
En décidant de mettre de nouvelles offres à la disposition de ses abonnés, le Réseau entend faire comprendre à ses consommateurs, qu’il est proche de leurs besoins et fidèle à leurs attentes. De même, par la sortie médiatique d’hier, les responsables entendent informer et sensibiliser les abonnés sur les produits et services innovants en ces périodes de vacances ; puis présenter les avantages de chaque produit et service de manière transparente aux abonnés.
La vision de Moov-Bénin
Le directeur général de Moov-Bénin, Ahmed El Attat, en donnant le top de la conférence de presse hier, a fait savoir que «Offres pour vacances, ce n’est qu’un début». Car pour lui, l’objectif de son réseau est d’être à l’écoute tous les jours de sa clientèle. «Vous pouvez nous faire confiance, nous sommes toujours à votre écoute», a indiqué Ahmed El Attat qui rassure les abonnés Moov-Bénin, des garanties qu’ils auront en adoptant les nouvelles offres mises à leur disposition.
Pour sa part, Cyrille Akpi a réaffirmé la vision du Réseau Moov-Bénin en indiquant que la conférence de presse d’hier a été organisée à double titre. D’abord, les journalistes ont été invités entant que vecteurs de l’information. Car, c’est eux qui, selon lui, doivent porter à la connaissance du public et surtout plus loin les avantages des nouvelles offres qui viennent d’être rendues publiques. En deuxième lieu, ils sont invités en tant qu’abonnés du Réseau à également bénéficier des avantages de ces nouvelles offres.
Revenant à la vision proprement dite du réseau, Cyrille Akpi souligne qu’elle n’a pas changé. «Nous sommes et nous envisageons être toujours leader dans la téléphonie mobile au Bénin», indique-t-il. Moov-Bénin, selon lui, mise toujours sur la technologie qui va différencier le réseau par rapport à d’autres.
Les différentes offres
Eric Pingda Nougtara sera chargé de présenter les différentes offres. Il s’agit en réalité des offres Grand public ; des offres du segment First et des offres du segment jeune en particulier la compétition Moov Dance Crew.
Pour ce qui concerne les offres Grand public, elles partent de la Promo carte Sim Moov à 250 FCFA. Jusqu’au 29 septembre prochain, les cartes Sim Moov sont vendues à 250 FCFA au lieu de 500 FCFA.
Moov Tarif offre la possibilité aux abonnés d’appeler avec 1 FCFA du Réseau Moov vers les autres réseaux. Tandis que Moov bonus+ permet d’appeler aujourd’hui pour profiter d’un bonus demain. Ici, il suffit de taper *141 # pour avoir un bonus de 100% sur une consommation journalière d’au moins 200 FCFA vers Moov, puis un bonus non cumulable et valable vers Moov le lendemain de 13h à 15h.
En ce qui concerne l’offre relative à Moov Forfait voix, elle est de trois catégories. La première offre un forfait de 100 FCFA pour 5 minutes d’appel vers Moov, la deuxième est 250 FCFA pour 30 minutes d’appel vers Moov et la troisième, 500 FCFA pour 60 minutes d’appel vers Moov. Pour bénéficier de ce service, il suffit de taper *133*montant du forfait #.
L’offre relative à Bonjour Bénin ! permet à un abonné de réactiver son numéro dont la Sim était inactive pendant au moins un mois. L’abonné met la carte Sim en service avec 3 minutes gratuites utilisables vers Moov entre 6 heures et 9 heures et communique aussi à 0,5 FCFA par seconde toute la journée. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de taper *133*1#.
A propos de l’offre Moov Forfait inter, elle permet d’appeler à l’international à moins de 1FCFA par seconde. Avec cette offre, l’abonné peut appeler Nigeria, USA, France, Inde et Chine à 250 FCFA pendant 5 minutes; appeler Moov-Togo, Moov-Côte d’Ivoire avec 450 FCFA en 5 minutes et enfin appeler Burkina Faso, Niger, Maroc et Guinée Equatoriale avec 800 FCFA en 5 minuites.
Quant aux offres pour les jeunes, elles se rapportent au tarif Epiq et avantages. Le Réseau Moov-Bénin dans ce cadre a prévu une compétition qui sera organisée avec des artistes commis à cet effet avec une collaboration de la Chaîne de télévision Trace Urban.
Moov Promo Forfait internet vacances permet aux jeunes d’avoir accès à la connexion avec 250 FCFA pour 100 Mo et 2 000 FCFA pour 400Mo. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de taper *375*9# suivi des instructions. Le Forfait 100Mo est valable pour 24 heures et le Forfait 400Mo est valable pour 7 jours.
L’offre Promo SMS Bomi quant à elle permet d’envoyer des messages même si l’abonné ne dispose pas de crédit. Pour y accéder, il faut taper *350# numéro de l’abonné#

Le Réseau de téléphonie mobile Moov-Bénin met à la disposition de ses abonnés des offres pour la période des vacances. Ces offres qui varient selon les différentes catégories d’abonnés ont été portées à la connaissance du public hier lundi 10 août au cours d’une conférence de presse animée au Novotel Hôtel de Cotonou par le directeur général de Moov Bénin Ahmed El Attat, qui était entouré de ses collaborateurs.
Les abonnés de la téléphonie mobile Moov-Bénin et les vacanciers en particulier peuvent désormais se frotter les mains. Le leader de la téléphonie mobile au Bénin met à leur disposition, de nouvelles offres pour les vacances.
En effet, pour répondre efficacement aux besoins de ses consommateurs, Moov-Bénin s’est inscrit dans une nouvelle dynamique et s’est fixé comme credo, la conception de produits et services innovants et fortement adaptés au mode de consommation de la population. C’est ainsi qu’en ces périodes des vacances, l’opérateur à travers les nouveaux produits et services qu’il met sur le marché, offre le produit nécessaire à la satisfaction et à l’épanouissement de chaque catégorie d’abonnés.
En décidant de mettre de nouvelles offres à la disposition de ses abonnés, le Réseau entend faire comprendre à ses consommateurs, qu’il est proche de leurs besoins et fidèle à leurs attentes. De même, par la sortie médiatique d’hier, les responsables entendent informer et sensibiliser les abonnés sur les produits et services innovants en ces périodes de vacances ; puis présenter les avantages de chaque produit et service de manière transparente aux abonnés.
La vision de Moov-Bénin
Le directeur général de Moov-Bénin, Ahmed El Attat, en donnant le top de la conférence de presse hier, a fait savoir que «Offres pour vacances, ce n’est qu’un début». Car pour lui, l’objectif de son réseau est d’être à l’écoute tous les jours de sa clientèle. «Vous pouvez nous faire confiance, nous sommes toujours à votre écoute», a indiqué Ahmed El Attat qui rassure les abonnés Moov-Bénin, des garanties qu’ils auront en adoptant les nouvelles offres mises à leur disposition.
Pour sa part, Cyrille Akpi a réaffirmé la vision du Réseau Moov-Bénin en indiquant que la conférence de presse d’hier a été organisée à double titre. D’abord, les journalistes ont été invités entant que vecteurs de l’information. Car, c’est eux qui, selon lui, doivent porter à la connaissance du public et surtout plus loin les avantages des nouvelles offres qui viennent d’être rendues publiques. En deuxième lieu, ils sont invités en tant qu’abonnés du Réseau à également bénéficier des avantages de ces nouvelles offres.
Revenant à la vision proprement dite du réseau, Cyrille Akpi souligne qu’elle n’a pas changé. «Nous sommes et nous envisageons être toujours leader dans la téléphonie mobile au Bénin», indique-t-il. Moov-Bénin, selon lui, mise toujours sur la technologie qui va différencier le réseau par rapport à d’autres.
Les différentes offres
Eric Pingda Nougtara sera chargé de présenter les différentes offres. Il s’agit en réalité des offres Grand public ; des offres du segment First et des offres du segment jeune en particulier la compétition Moov Dance Crew.
Pour ce qui concerne les offres Grand public, elles partent de la Promo carte Sim Moov à 250 FCFA. Jusqu’au 29 septembre prochain, les cartes Sim Moov sont vendues à 250 FCFA au lieu de 500 FCFA.
Moov Tarif offre la possibilité aux abonnés d’appeler avec 1 FCFA du Réseau Moov vers les autres réseaux. Tandis que Moov bonus+ permet d’appeler aujourd’hui pour profiter d’un bonus demain. Ici, il suffit de taper *141 # pour avoir un bonus de 100% sur une consommation journalière d’au moins 200 FCFA vers Moov, puis un bonus non cumulable et valable vers Moov le lendemain de 13h à 15h.
En ce qui concerne l’offre relative à Moov Forfait voix, elle est de trois catégories. La première offre un forfait de 100 FCFA pour 5 minutes d’appel vers Moov, la deuxième est 250 FCFA pour 30 minutes d’appel vers Moov et la troisième, 500 FCFA pour 60 minutes d’appel vers Moov. Pour bénéficier de ce service, il suffit de taper *133*montant du forfait #.
L’offre relative à Bonjour Bénin ! permet à un abonné de réactiver son numéro dont la Sim était inactive pendant au moins un mois. L’abonné met la carte Sim en service avec 3 minutes gratuites utilisables vers Moov entre 6 heures et 9 heures et communique aussi à 0,5 FCFA par seconde toute la journée. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de taper *133*1#.
A propos de l’offre Moov Forfait inter, elle permet d’appeler à l’international à moins de 1FCFA par seconde. Avec cette offre, l’abonné peut appeler Nigeria, USA, France, Inde et Chine à 250 FCFA pendant 5 minutes; appeler Moov-Togo, Moov-Côte d’Ivoire avec 450 FCFA en 5 minutes et enfin appeler Burkina Faso, Niger, Maroc et Guinée Equatoriale avec 800 FCFA en 5 minuites.
Quant aux offres pour les jeunes, elles se rapportent au tarif Epiq et avantages. Le Réseau Moov-Bénin dans ce cadre a prévu une compétition qui sera organisée avec des artistes commis à cet effet avec une collaboration de la Chaîne de télévision Trace Urban.
Moov Promo Forfait internet vacances permet aux jeunes d’avoir accès à la connexion avec 250 FCFA pour 100 Mo et 2 000 FCFA pour 400Mo. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de taper *375*9# suivi des instructions. Le Forfait 100Mo est valable pour 24 heures et le Forfait 400Mo est valable pour 7 jours.
L’offre Promo SMS Bomi quant à elle permet d’envoyer des messages même si l’abonné ne dispose pas de crédit. Pour y accéder, il faut taper *350# numéro de l’abonné#