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Nouvelles

Appui aux personnes vulnérables de la Donga: Du matériel aux groupements professionnels
Quatre groupements féminins et sept porteurs de projets de la commune de Djougou ont reçu un appui en matériel, don du gouvernement en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement. La cérémonie de remise a été présidée par la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance jeudi 15 décembre dernier à la mairie de Djougou.Des feuilles de tôles, des machettes, seaux, bassines, paquets de ciment, marmites, nattes, passoires, écumoires, moulins à piment plus moteur… Ce sont les équipements d’appui aux groupements féminins et porteurs de projets que la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance a remis aux bénéficiaires ce jeudi 15 décembre à la mairie de Djougou. Cet appui accordé à ces personnes vulnérables grâce au partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui à la cohésion sociale dans la commune de Djougou. Les bénéficiaires de ces équipements exercent dans le secteur de l’agriculture, l’agroalimentaire, la pisciculture, l’élevage… et pourront renforcer ou élargir leurs domaines d’activités grâce à cet appui. Pour Djibril Amadou, premier adjoint, représentant le maire de Djougou, cet appui constitue un coup de pouce aux ménages et à toute la population. Il a profité de l’occasion pour exprimer la reconnaissance de sa commune au gouvernement et au Pnud. Selon José Herman Wabo, représentant résident adjoint du Pnud, la commune de Djougou présente plusieurs vulnérabilités spécifiques qui l’exposent au risque de l’extrémisme violent. Les défis étant encore nombreux, d’après ses propos, les autorités béninoises ont conçu le Projet d’appui à la cohésion sociale dans la commune de Djougou et le Pnud n’a pas hésité un seul instant pour soutenir l’initiative. Celle-ci va contribuer à la résilience socio-économique des populations les plus exposées à l’extrémisme violent. Il se réjouit du fait que le projet impacte les jeunes et les femmes. « Le présent appui s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement à améliorer les conditions de vie des populations en situation de vulnérabilité, en l’occurrence celles exposées aux risques de radicalisation et d’extrémisme violent, à travers le projet d’appui à la cohésion sociale dans les communes de Djougou, Parakou et Bohicon », a souligné Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Elle a rappelé que le Bénin est connu pour sa légendaire culture de paix et le chef de l’État est très engagé pour la préservation des acquis en matière de solidarité et de soutien aux plus démunis. Il s’agit, d’après elle, d’une opportunité offerte aux femmes, filles, artisans et aux agro-éleveurs de bénéficier d’un moyen financier et matériel ainsi que d’une assistance technique pour entreprendre des activités ayant une plus-value durable et surtout un impact positif sur leur environnement familial et communautaire. C’est donc le début d’une vaste opération de soutien à plus de mille jeunes filles, jeunes femmes, entrepreneurs agropastoraux qui vont désormais se lancer à leur propre compte ou étendre leurs activités en vue de s’autonomiser durablement? Société 19 déc. 2022


L’éditorial de Paul AMOUSSOU: L’opium du jour
La religion est le soupir de la créature opprimée, selon Karl Marx. Elle est l’opium du peuple qui lui permet de se réconforter, soutient le philosophe. Et à cette grosse tête allemande de préconiser l’abolition de la religion en tant que «bonheur illusoire du peuple». Une telle remise en cause est-elle toujours d’actualité, si jamais elle a prospéré ? S’il était encore vivant, Marx changerait de cible, et mettrait non plus la religion dans son viseur mais le football. C’est le sport-roi, consacré comme tel en raison de l’engouement qu’il suscite de par le monde, sans distinction de sexe ou de génération. Ce qui pétrifie cette discipline sportive dans le statut d’opium contemporain, car c’est le football qui aujourd’hui apporte des réponses à la souffrance humaine quotidienne, si l’on en juge par l’intérêt qu’on lui accorde. C’est même la religion des religions, car le football unit musulmans, chrétiens et mécréants autour des Requins de l’Atlantique, du Psg ou de Manchester United. A la fois unificateur et clivant, selon qu’on est fan de Drogba ou Eto’o, de Messi ou Ronaldo, du Real Madrid ou de Barcelone, le football aura été présent dans nos vies, sur la planète entière, durant un mois dont l’épilogue qui vient d’être connu avec le sacre de l’Argentine qui se hisse sur le toit du monde footballistique en remportant le trophée le plus convoité dans le genre. Les adeptes de ce culte auront communié quotidiennement, un mois durant. Et non pas chaque semaine, suivant le calendrier ordinaire. Et lors de ce raout mensuel, beuverie footballistique, les amateurs du cuir rond sont passés par toutes les émotions, oubliant sans doute l’essentiel, tout ce qui fait la pénibilité de leur vécu quotidien. Nul doute que de ce point de vue, le football est l’opium du peuple aujourd’hui, et trotte loin devant la religion qui agaçait Karl Marx. Raison pour laquelle, d’ailleurs, le boycott du mondial 2022 auquel d’aucuns ont appelé n’a pu prospérer. Et pour cause, les junkies du football sont frappés par l’addiction. Comment les désintoxiquer ? Les femmes qui donnent leur préférence aux télénovelas savent mieux que quiconque que c’est peine perdue que de prétendre accomplir un tel miraclel Actualités 19 déc. 2022


Tita digital skills de la Fondation Mtn Bénin : Uche Ofodile visite le siège du projet et échange avec les lauréats
La directrice générale de Mtn Bénin, Uche Ofodile, a visité, mercredi 14 décembre dernier à Abomey-Calavi, les locaux du projet Tita digital skills initié par la Fondation Mtn Bénin au profit des jeunes. Après le tour des bureaux et salles de cours, elle a échangé avec les lauréats et les a invités à donner le meilleur d’eux-mêmes.Le projet Tita digital se dote d’un siège somptueux à Abomey-Calavi. Il s’agit d’un immeuble R+1 que la directrice générale de Mtn Bénin, Uche Ofodile, a visité dans la soirée du mercredi 14 décembre dernier. Du rez-de-chaussée au premier étage, elle a admiré les bureaux et autres salles au design inspirant et attrayant, dont la salle des cours équipée entre autres d’une trentaine d’ordinateurs et la salle d’entretien avec les coaches. Face aux lauréats de la première cohorte du projet, la directrice générale de Mtn Bénin a fait part de sa fierté et sa satisfaction après avoir visité les somptueux locaux qui les accueillent pour la formation aux métiers du numérique. Elle les encourage à tirer au maximum profit de cette opportunité, ajoutant que c’est eux qui seront les ambassadeurs de Tita digital skills. « Capitalisez, inspirez-vous de vos camarades, du staff, des coaches, des innovateurs... », a-t-elle ajouté. [caption id="attachment_91060" align="alignnone" width="450"] Des lauréats prêts à faire leurs armes dans le numérique[/caption] Mtn Bénin est convaincu que la connectivité a des impacts positifs sur la vie des citoyens. « C’est pour cela que nous avons décidé de supporter les jeunes pour qu’ils aient des compétences qui leur profitent et qui profitent également au Bénin », a souligné la Dg. Elle espère que des rangs des lauréats sortira le prochain inventeur de Facebook ou d’Uber ou encore de la prochaine solution digitale reconnue dans le monde entier. Uche Ofodilé assure que ce soit Mtn Bénin ou la Fondation, il y a toujours de la place pour soutenir les solutions innovantes. Répondant aux questions des lauréats, la Dg de Mtn Bénin informe que l’une de ses ambitions depuis son arrivée à la tête de l’entreprise, c’est y d’apporter du sang neuf et qu’il appartient aux lauréats d’être les meilleurs dans leurs spécialités respectives. « Si vous êtes les meilleurs, vous pouvez avoir votre place parmi nous et je vous encourage à vous donner à fond », a-t-elle exhorté. [caption id="attachment_91062" align="alignnone" width="200"] La Dg Mtn Bénin exprimant sa satisfaction à la vue du cadre qui accueille les étudiants[/caption] Aux filles de la cohorte, elle a conseillé de toujours exceller, d’être concentrées sur la formation, d’être curieuses et surtout de ne pas se laisser distraire par des futilités, afin d’atteindre leurs objectifs.

Formation à point nommé

Tita digital skills récemment lancé est une initiative de la Fondation Mtn Bénin pour former la jeunesse aux métiers du numérique. Elle vient en complément de la formation universitaire des bénéficiaires. « Le numérique est le métier d’aujourd’hui et de demain et parfois on constate des difficultés chez certains de nos jeunes dans ce domaine. Mais on ne se contente pas seulement des compétences numériques. On va jusqu’à dérouler des cours sur l’intelligence artificielle, le coding, la robotique, etc. », a détaillé Philipe Goabga, premier responsable de la Fondation. Les 100 lauréats de la première cohorte sont des étudiants dans diverses filières à l’Université d’Abomey-Calavi avec qui la fondation Mtn est en partenariat. Ils se disent heureux de bénéficier de cette formation qui est également, pour eux, une opportunité de réseautage, d’échanges et de partage d’expériences. Roméo Ogouvidé est en licence de Physique. Il entend associer les acquis de la formation à son domaine de prédilection. « J’ai envie d’être un programmeur, me spécialiser dans la robotique. Déjà que je suis un physicien, je veux apprendre les bases de l’informatique et du numérique afin d’associer cela à mon domaine de prédilection. J’espère que cette formation me permettra d’atteindre mes objectifs », souhaite-t-il. Espérance Okoosi est aussi dans la même logique. Cette jeune technicienne supérieure en aménagement des ressources naturelles veut évoluer dans son projet qui nécessite des compétences dans le domaine du numérique. « Je travaille actuellement sur un projet agroalimentaire et j’ai besoin de prototyper, de plus m’outiller dans le digital pour ne pas être limitée dans mon imagination. Je pense que grâce à la formation Tita digital skills, je pourrais mieux m’outiller pour réaliser mon projet », a-t-elle indiqué. Les 100 lauréats de la première cohorte ont été sélectionnés parmi 4 000 candidats ayant postulé à l’appel à candidatures. La formation démarre mardi 20 décembre prochain. Le projet dure cinq ans et la formation va se poursuivre l’année prochaine avec le recrutement de la deuxième cohorte. En attendant, Philipe Goabga voudrait vraiment que ces jeunes soient engagés et rompus à la tâche. « Qu’ils ne soient pas distraits, qu’ils soient concentrés sur leurs objectifs parce que nous espérons parmi eux des personnes innovantes qui vont trouver des solutions utiles. Nous espérons aussi que la formation leur permettra d’impacter leur environnement et d’être utiles à leur pays », a déclaré le patron de la Fondation Mtn Bénin.
Société 16 déc. 2022


Audit du système de management de qualité: La certification Iso 9001 version 2015 de l’Onip confirmée
L’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a fait l’objet d’un audit de surveillance de la certification Iso 9001 version 2015. L’objectif du contrôle effectué toute la journée de ce jeudi 15 décembre 2022 est l’amélioration de la qualité des prestations en vue de rendre plus compétitif l’office.La confirmation de la certification de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) à la norme Iso 9001 version 2015 est officielle. Elle a été prononcée hier jeudi 15 décembre à la suite d’un audit de surveillance qui a passé en revue tout le système de management de la qualité. Ceci à la grande satisfaction de la direction générale de l’Onip et des pilotes de processus. Après une journée de contrôle et d’audit dans toutes les sections de l’office, Ferdaous As-Sarrokh, auditrice au Registre international des auditeurs certifiés (Irca), se dit satisfaite du sérieux au niveau de la gestion du système de management. Elle salue aussi le sérieux observé au niveau du suivi des recommandations des auditeurs internes et externes. « Il n’y a pas de non-conformité ni majeure, ni mineure. La forte implication de la direction dans la démarche qualité et la forte compréhension du contexte et l’autonomie des pilotes processus sont aussi des points forts notés lors de notre audit », a-t-elle témoigné. Elle a apprécié également la détermination et l’expertise du personnel qui ne ménage aucun effort pour l’excellence, le travail bien fait, le sens de la communication au travers des réunions hebdomadaires du Codir, des réunions mensuelles au niveau de chaque pilote du processus et l’assemblée générale trimestrielle organisée par la direction générale avec l’ensemble du personnel. Elle exhorte à cet effet tout le personnel à pérenniser ces acquis pour des résultats meilleurs. A ces mots de satisfaction de l’auditrice au Registre international des auditeurs certifiés (Irca), Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse, a au nom du personnel, salué cette performance. « C’est heureux que nous n’ayons pas enregistré de non-conformité et que nous ayons des points forts», s’est-il réjoui. Il invite le personnel à ne pas dormir sur ses lauriers mais plutôt à redoubler d’ardeur pour « une amélioration continue de nos processus pour une meilleure satisfaction de nos clients et usagers ». Ce qui permettra à l’Onip d’améliorer ses prestations pour être plus compétitif. Il faut noter que la certification a pour but de valoriser le parcours de l’Onip, renforcer sa crédibilité et sa légitimité professionnelle et ouvrir des perspectives pour son évolution. A cet effet, l’Onip est passé par trois formes d’audit dans le système de management de qualité à savoir : l’audit de certification en 2014, l’audit de surveillance 1an après et l’audit de renouvellement 2 ans après. Après ces étapes, il a migré en 2017 vers la certification Iso 9001 version 2015. Basé sur le principe de la satisfaction du client et de la prise en compte des exigences clients, réglementaires et de la norme, le système de management axé sur la démarche qualité permet d’assurer une pérennité à l’office? Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Société 16 déc. 2022


Partenariat Orabank Bénin-Mtn Mobile Money: Momo Express Orabank lancé
Le client d’Orabank Bénin a la possibilité d’effectuer des opérations entre son compte bancaire et son compte Mtn Mobile Money. La signature de convention de partenariat entre les deux structures pour l’activation de ce service a été faite, hier jeudi 15 décembre à la direction générale d’Orabank à Cotonou.Momo Express Orabank est désormais disponible pour permettre de faire des transactions entre les deux comptes. C’est le produit commun d’Orabank Bénin et de Mtn Mobile Money. L’acte ayant consacré la mise sur le marché de ce produit a été posé hier par Josiane Tchoungui, directeur général de Orabank Bénin et Serge Soglo, directeur général Mtn Momo, assistés de leurs collaborateurs respectifs. Très heureuse de lancer ce service, Josiane Tchoungui a fait savoir que l’événement est l’aboutissement d’un processus qui date de plus de 2 ans. « Le produit était prêt depuis quelque temps mais pour des raisons de conformité réglementaire, on a préféré attendre et faire les choses correctement », a-t-elle expliqué. C’est une grande satisfaction pour elle de rendre disponible pour les clients ce nouveau produit qui vient «compléter les offres digitales» de la banque. Ayant déjà essayé, elle a assuré comment Momo Express Orabank facilite la vie aux uns et aux autres. Pour le compte de Mtn Mobile Money, Serge Soglo a salué aussi l’avènement de ce nouveau produit. « C’est un projet qui nous tenait à cœur », a-t-il indiqué. Pour lui, ce projet entre en droite ligne avec l’ambition de Mtn Mobile Money qui est de faire en sorte que tout le monde ait accès au service financier mobile. L’idéal, c’est que tous les clients communs des deux partenaires puissent faire aisément des transactions. « C’est une souffrance pour les clients de devoir se déplacer retirer du cash et venir déposer. On a assez fait souffrir les clients», a-t-il souligné. A l’en croire, avec Momo Express Orabank, c’est la délivrance. Car avec ce produit, les clients pourront faire des opérations de transferts d’argent d’un compte bancaire à un compte Mobile money et vice versa de façon instantanée et en temps réel, a-t-il souligné.

Accès au service

Momo Express Orabank est disponible dans toutes les agences Orabank Bénin. Il est accessible à partir d’un téléphone portable via un code Ussd et disponible 24h/24 et 7j/7. Pour y souscrire, le client Orabank présente sa pièce d’identité en cours de validité et renseigne un formulaire de souscription, a précisé Stan Agouda, directeur Banque digitale Orabank Bénin. Pour sa part, Sophia Mouraïmi, manager Produits et services Mtn Momo, a ajouté que le client peut aussi aller dans le menu Mtn Mobile money avec *880#, puis il va à 9 qui correspond à Orabank. Une fois que le compte est lié, il suffit de suivre les instructions pour faire l’opération. Il sera demandé si le client veut déposer de l’argent sur Orabank ou s’il veut en retirer. Que le compte soit unique ou courant ou épargne, l’opération est possible. Le produit présente beaucoup d’avantages. En plus de l’autonomie, les clients gagnent du temps et n’ont plus besoin de se rendre en agence pour les opérations. «On aura moins de sollicitations dans les agences Orabank », a noté Stan Agouda. A cela s’ajoutent la praticabilité et la sécurité, le service étant disponible à tout moment avec les normes sécuritaires requises?
Société 16 déc. 2022


Sous-projet « Maintien des filles à l’école » de Swedd dans la zone Sud: Les activités des comités intergénérationnels de veille lancées
Le projet Educo, bras opérationnel dans la zone Sud du Bénin du sous-projet « Maintien des filles à l’école » de Swedd, a procédé au lancement officiel des activités des Comités intergénérationnels de veille. La cérémonie a réuni, mercredi 14 décembre dernier, à la maison du peuple de Lokossa, les délégations des sept départements concernés sous la coupole du préfet du Mono, Bienvenu Milohin. Par Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo C’est parti pour les activités des Comités intergénérationnels de veille constitués dans le cadre du sous-projet « Maintien des filles à l’école», une des trois composantes du projet Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd Bénin). Le lancement des activités a été marqué à Lokossa par la remise symbolique de lettre de mission au directeur du Ceg Adohoun, une localité de la commune d’Athiémé, dans le Mono. A l’instar d’Athiémé, les comités intergénérationnels de veille sont constitués dans 44 communes réparties dans sept départements d’intervention du Swedd. Au nom de ses pairs, le préfet du Mono, Bienvenu Milohin, a exhorté les membres des comités intergénérationnels, à assumer convenablement leurs missions pour l’atteinte des objectifs. Notamment l’augmentation, d’ici à 2023, du taux de rétention des filles à l’école, plus précisément au niveau des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle. Le préfet insiste que les comités communaux intergénérationnels devront être des remparts contre toutes sortes de prévarications de l’avenir des adolescentes et des efforts consentis par l’Etat pour protéger la cible. En matière d’activités, le représentant des partenaires techniques et financiers, Prospère Lokonon, détaille qu’il est question de mobiliser, sensibiliser, former et assurer la veille communautaire. Des comités communaux intergénérationnels, poursuit M. Lokonon, il est surtout attendu un meilleur suivi de l’application des textes juridiques et réglementaires contre le harcèlement sexuel, les violences basées sur le genre et la discrimination des filles en cas de grossesses. Le sous-projet « Maintien des filles à l’école » est mis en œuvre par Educo Bénin et huit autres organisations du consortium dans le Sud Bénin grâce à un financement de la Banque mondiale. 26 390 adolescentes vulnérables sont visées dans le cadre de la mise en œuvre du sous-projet? Société 16 déc. 2022


Législatives 2023/ Présentation du bulletin unique: Les observations des partis politiques sur le spécimen
Le spécimen du bulletin unique pour les législatives du 8 janvier prochain a été présenté aux représentants des partis politiques en compétition. En vue de recueillir leurs observations, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a reçu, ce jeudi 15 décembre, ces partis dans ses locaux à Cotonou.La Commission électorale nationale autonome (Cena) s’inscrit dans la dynamique d’une gestion participative du processus électoral en cours. L’institution chargée de l’organisation des prochaines législatives a présenté, ce jeudi 15 décembre à son siège à Cotonou, le spécimen du bulletin unique aux partis politiques en compétition. L’objectif étant de recueillir leurs observations afin de faire l’unanimité autour de cet important outil pour le scrutin du 8 janvier, les participants à cette rencontre ne se sont pas fait prier. Pour l’ensemble des acteurs, l’ordre de positionnement obtenu sur la maquette du bulletin unique à l’issue du tirage au sort opéré le 21 novembre a été respecté. Sur le spécimen du bulletin unique présenté, ce jeudi 25 décembre par la Cena, et suivant ce tirage : le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) ouvre le bulletin, suivi respectivement en deuxième et troisième position, sur la première ligne du spécimen, par la Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et Les Démocrates. En quatrième et cinquième positions, s’installent l’Union progressiste Le Renouveau (Up) et l’Union démocratique pour un Bénin nouveau (Udbn) en milieu du bulletin de vote. En bas de page, le Mouvement populaire de libération (Mpl) et le Bloc républicain (Br) occupent les sixième et septième positions.

La qualité remise en cause

« En ce qui concerne le positionnement des logos, nous avons été unanimes pour reconnaitre que nos logos ont été positionnés conformément au tirage au sort. En ce qui concerne l’appréciation de la qualité des logos sur le spécimen, la Cena en voulant nous rendre service a écrit à nouveau la dénomination de nos partis politiques sur le bulletin unique. Ce qui a pris de l’espace. Nous avons suggéré que la Cena puisse faire disparaître ces dénominations et permettre une meilleure lisibilité et une meilleure visibilité aux logos», a déclaré Chritelle Houndonougbo de l’Union progressiste Le Renouveau, pour qui la Cena devrait remettre les logos conformément à la charte graphique des partis politiques. Aussi, renseigne-t-elle, nous avons demandé au niveau de l’Union progressiste qu’on puisse revoir la couleur de notre logo sur le bulletin notamment la couleur jaune sur le spécimen. «Cette rencontre nous a permis de faire des observations dont la plus importante est la qualité du bulletin unique qui n’est pas acceptable en ce qui nous concerne. J’espère qu’ils tiendront compte de nos observations et le bulletin sera revu en ce qui concerne le logo. Ils ont promis de corriger. Ils nous ont expliqué le processus de désignation des membres de bureau de vote. Puisque nous ne sommes pas là, tout cela nous paraît suspicieux mais nous ferons avec », a confié Expérience Tebe, du parti Mpl. Mais pour l’Union progressiste Le Renouveau, ce choix des agents est aléatoire. « Nous sommes allés à la salle informatique et nous avons constaté que le travail se fait complètement de manière aléatoire en tenant compte des jeunes qui ont déposé leurs dossiers et qui ont exprimé le besoin d’accompagner la République dans le processus électoral », a déclaré Christelle Houndonougbo?
Actualités 16 déc. 2022


L’éditorial de Paul AMOUSSOU: A la casserole ?
Les dirigeants africains sont actuellement réunis aux États-Unis d’Amérique pour un sommet au format bien connu. Il s’agit de ces messes officielles qui ont tout du modèle France-Afrique, pourtant décrié, y compris par ceux qui s’en inspirent, à quelques nuances près. A la France-Afrique, on peut facilement juxtaposer la Chine-Afrique, la Russie-Afrique, la Turquie-Afrique et le Japon-Afrique, quand bien même certains de ces sommets ont d’autres déclinaisons et appellations. Toutefois, la même ritournelle est partout entendue, pour peu qu’on tend bien l’oreille. Quels que soient la réclame clamée ou l’étendard affiché, dans le fond, c’est l’intérêt marqué pour l’Afrique qui est mis en relief. En dessous des bonnes intentions affichées, gisent les non-dits qui s’avèrent les vraies motivations. Comme pour tout but de guerre, secret, la finalité de ces grands rassemblements est généralement non-dite. On parle de coopération profitable aux deux parties, seulement il ne faut pas être dupe de ce que dans ce genre de marché, il y a un gagnant d’une part et non pas un perdant de l’autre mais plutôt un acteur aux avantages moindres à défaut d’un dindon de la farce. Seulement, lors de ces messes officielles, les grands bénéficiaires ne se donnent pas la peine d’écrire la légende qui colle à chaque partie. Ceux qui y sont en position de faiblesse ne se donnent pas non plus du mal à clarifier la situation. Ainsi l’Afrique y participe, sans doute trop heureuse de l’intérêt qu’on lui accorde, tel un obligé, sinon en acteur qui prend ce qu’on veut bien lui donner, la laisser grappiller, en glandeur. C’est ce profil peu flatteur que le président ghanéen vient de dénoncer depuis les États-Unis en invitant ses pairs à ne plus «mendier», fort de la conviction que les pays africains ont les moyens de se porter eux-mêmes..Et il a raison, car ce n’est certainement pas pour sa crasse pauvreté que des puissances comme les États-Unis s’intéressent à l’Afrique, ni par commisération ou sollicitude... D’ailleurs ni la théorie, ni l’expérience ne valident une telle approche dans les notions fondamentales des relations internationales. Tout au contraire, les intérêts des Etats déterminent avant tout les relations internationales. Et l’on gagne à connaître ce b.a.-ba pour mieux se positionner sur l’échiquier international. Autrement, c’est prendre le pari d’être le dindon de la farce, à tout le moins la dinde du Thanksgiving, c’est-à-dire celui qui passe à la casserolel Actualités 16 déc. 2022


Construction du Pipeline export Niger-Bénin: Parties chinoise et béninoise apprécient l’évolution des travaux à Sèmè
Les travaux de construction du Pipeline export Niger-Bénin dans la localité de Sèmè évoluent à grands pas. L’entrain des travailleurs sur le site augure du respect des délais contractuels et des cahiers des charges des entreprises. Lundi 12 décembre, le ministre de l’Eau et des Mines en visite sur le site a pu apprécier l’évolution des travaux en terre et en mer. Sur les quatre grandes cuves prévues sur le site de construction du Pipeline export Niger-Bénin dans la commune de Sèmè-Podji, trois se dressent déjà majestueusement sur les lieux. Ce lundi 12 décembre, les rayons du soleil n’ont pas eu raison de l’entrain des travailleurs sur le site. Ils étaient affairés et concentrés, laissant les bruits de soudure percer le silence des lieux. A quelques mètres d’eux, en visite d’inspection, Sam Séidou Adambi. Le ministre de l’Eau et des Mines a décidé de faire un tour sur le site pour se convaincre que les attentes du gouvernement, relativement au respect des délais contractuels, seront comblées par les constructeurs. Au pas de charge, le ministre et sa suite ont parcouru l’ensemble du périmètre et visité les installations en cours de construction. Tout au long du parcours, des échanges, des arrêts, des explications. « Il y a un an, il n’y avait rien ici. Tout était nu. Mais comme vous pouvez le constater, il y a les installations qui sont réalisées un peu partout », indique Jinsong Jin, administrateur général de Wapco Bénin et Niger. L’avancement total est déjà arrivé à 62 %, poursuit-il, satisfait. Qu’il s’agisse des installations en mer ou celles à réaliser sur terre, le calendrier établi pour le projet sera respecté, assure-t-il. Jinsong Jin s’est dit fier de l’entrain des travailleurs sur le site. Malgré la pandémie de la Covid-19 et la crise internationale, « le projet promet de bons résultats grâce au grand soutien de l’Etat béninois », selon ses explications. Autre élément de satisfaction qui justifie la célérité et la quiétude sur ces installations, ce sont les dispositions sécuritaires prises par le gouvernement. « Selon notre programme, d’ici la fin de l’année prochaine, on va commencer la livraison du brut qui va arriver à Sèmè », espère l’administrateur général de Wapco Bénin et Niger. Comme lui, Zuokun Zhou, administrateur général de la China national petroleum company (Cnpc) Niger, est heureux du rythme d’avancement des travaux. Pour sa première visite au Bénin, il se dit heureux de constater que la partie des travaux côté Bénin évolue ont malgré le retard lié notamment à la Covid-19. « Pour l’instant, le projet avance très bien », a constaté Zuokun Zhou au terme de sa visite. Il a mis en exergue l’engagement du gouvernement béninois comme l’un des facteurs à la base du succès qui se note sur le site avec l’évolution à grands pas des travaux. Du côté du ministre Sam Séidou Adambi, le ton est également à la satisfaction. « Les travaux sont très avancés. Sur quatre cuves prévues, trois sont presque achevées », note le ministre avec satisfaction. « Les travaux sont prévus pour être achevés courant avril 2023… Ils avancent très bien et le chronogramme de départ est respecté », soutient-il aussi. Attentes comblées Qu’il s’agisse des travaux sur terre comme en mer, le taux de réalisation noté par le ministre de l’Eau et des Mines et sa délégation au cours de la visite donne espoir que le chantier sera livré à temps et que les attentes seront comblées de part et d’autre. Pour tenir ce challenge, les équipes de travail ont été plus que doublées sur le site. Au lieu de trois, sept équipes sont à l’œuvre, a noté avec satisfaction le ministre. « Normalement en août 2023, les travaux sont entièrement achevés sur terre comme en mer », rassure le ministre. Le projet Pipeline d’exportation de pétrole brut entre le Niger et le Bénin est situé dans la zone maritime au sud de la gare Terminale de Sèmè à environ 500 mètres de la côte. Son contenu principal comprend un pont d’accès de 250 mètres, un quai d’environ 60 mètres sur 25, des projets auxiliaires liés à la technologie… La construction de routes temporaires a démarré en septembre 2021, les travaux de construction du quai ont commencé le 15 septembre dernier. L’achèvement des travaux du quai et du mur de retenue est prévu pour avril 2023. L’état d’avancement global est d’environ 70 %. Les travaux sur le pont d’accès avoisinent 97, 3 % et les travaux d’avant-bec sont à un taux de réalisation de 68,5 %. Pour ce qui concerne les travaux sur le quai, ils sont estimés à 15,1 %. « Nous pensons qu’avec le soutien du gouvernement, les objectifs du projet seront atteints », ont indiqué plusieurs responsables en charge des travaux au cours de la visite. Satisfaction de part et d’autre Autant les travaux évoluent du côté du Bénin, autant ceux prévus du côté du Niger évoluent à grands pas. « Nous sommes globalement à 78 % de taux de réalisation… Les travaux sont suivis de part et d’autre, nous avons un comité inter étatique qui suit les travaux sur les deux territoires », fait comprendre le ministre. Aussi, les visites de site se font des deux côtés par les deux parties. « Le gouvernement attache du prix à l’évolution des travaux », insiste-t-il. Au terme de la visite des installations au sol, cap a été mis sur la partie en mer, pour s’assurer de l’évolution des travaux et du respect des engagements contractuels. Au cours de leurs interventions au terme de la visite, Jinsong Jin et Zuokun Zhou ont évoqué les bonnes relations diplomatiques et les liens forts entre le Bénin et la Chine. Lesquels, ont-ils souligné, se matérialisent par le respect de la législation nationale au cours de la réalisation de ce projet. Ils ont insisté sur les bons rapports entre les populations locales et les employés des entreprises présentes sur le terrain. Autre gain de ce projet relevé par les deux intervenants, la formation de la main-d’œuvre locale. Actualités 14 déc. 2022


L'éditorial de Paul Amoussou: La recette 
Comment taire la formidable percée de l’équipe de football du Maroc qui vient d’atteindre les demi-finales du mondial 2022 de toutes les nouveautés ? Formidable avancée d’autant plus qu’elle vient briser le plafond de verre, qui fait gloser les commentateurs qui ne se lassent pas de souligner que l’Afrique n’a jamais pu passer le cap des quarts de finale ! Ce disant, avec gourmandise, ces derniers oublient sans doute qu’en 1990 l’incroyable équipe du Cameroun était déjà assez bien armée pour passer ce cap qui n’a rien de fatidique, avec des joueurs aussi techniques qu’athlétiques comme les frères Biyik, Roger Milla ou Makanaki...Mais l’arbitrage, en toute flagrante partialité, aura décidé autrement et privé cette belle équipe d’un destin qui l’aurait projetée sur le toit du monde, car cette génération avait les moyens de soulever la coupe du monde. A quoi bon cependant ressasser le passé, quand on tient l’opportunité de célébrer une belle revanche de l’Afrique sur l’histoire, avec les Lions de l’Atlas sur lesquels peu d’analystes ont misé au début du mondial, leurs vieilles chemises pour pronostiquer de les voir à une telle étape de la compétition du sport roi ? Et pour cause, l’équipe du Maroc ne compte en son sein aucun joueur superlatif et avait comme ses congénères d’Afrique le destin tout tracé de ‘’bouche-trou’’ dans la composition des groupes. Seulement, le ballon a ceci de magique qu’il est rond pour tout le monde, et pour peu, dans une approche démocratique, que le sifflet sonne la même mélopée pour tous. A cela, du travail sérieux et de l’engagement studieux suffisent à donner tout naturellement le résultat obtenu par le Maroc, à l’instar de la Croatie qui ne s’est pas retrouvée à un tel stade de la compétition par le fait du hasard. Et demain la Côte d’Ivoire, le Sénégal et pourquoi pas le Bénin... A force de travail bien fait, du sérieux et un peu d’abnégation, le ballon sur un rectangle vert est décidément rond pour tout le monde, car les nations qui se targuent d’être les plus grandes du football aujourd’hui ne le sont pas de façon innée ! Toute une organisation vertueuse aura précédé leur gloire et les trophées dont ces nations aujourd’hui s’auréolent. La recette de la réussite n’est donc pas cachée et ne relève ni de la maitrise de la formule de stabilisation du plutonium, ni des ingrédients de fabrication du Coca-Cola qui seraient, dit-on, mieux cachés que la composante de la bombe atomique ! Actualités 12 déc. 2022


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