La Nation Bénin...
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Coupable de vol à main armée, crime prévu et puni par l’article 381 du Code pénal, le nommé Abdou Karim Mouhamadou, Nigérien, cultivateur, 31 ans, a été condamné mercredi 8 juillet dernier à cinq ans de réclusion criminelle. L’audience de son jugement présidée par Aboudou Ramanou Ali s’inscrit dans le cadre de l’examen de la 7è affaire inscrite au rôle de la première session de la Cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou au titre de l’année 2015.
A deux, ils s’en prennent à un taxi-moto dont ils ont sollicité les services un jour du marché de Tsamiga (Ségbana), pour lui arracher sa motocyclette sous la menace d’un coupe-coupe. Bien mal leur en a pris : les braqueurs sont rattrapés dans une course-poursuite par les populations alertées, puis conduits à la gendarmerie. Inculpés pour le chef d’accusation de vol à main armée, crime prévu et puni par l’article 381 du Code pénal paragraphe 1, les sieurs Abdou Karim Mouhamadou et Amidou Aboudou, tous deux Nigériens, sont traduits devant la justice. Le cas d’Amidou Aboudou, mineur au moment des faits, a été disjoint ; le garçon a été jugé par le tribunal pour enfant statuant en matière correctionnelle et relaxé purement et simplement l’année dernière.
C’est ainsi qu’Abdou Karim Mouhamadou s’est retrouvé seul hier dans le box des accusés. Ses intérêts sont défendus par Me Jean de Dieu Houssou face au ministère public représenté par Delphin Chibozo. La Cour qui a examiné le dossier est composée du président par Aboudou Ramanou Ali, des assesseurs Aleyya Gouda Baco et Mathieu Assogba Kakpo et des jurés Justin Franck Kanchémey, Azaratou Guerra Bagri, Poulo Amadou Sambo et Clarisse Madopa Dogo. Me Ambroise Alassane a tenu le secrétariat de l’audience pour le greffe.
A la barre, l’accusé n’a pas nié les faits. «C’est moi qui ai eu l’idée d’arracher une moto et l’a partagée avec mon ami que je connaissais depuis le Niger. Mon ami a dit que si nous pouvons réussir, ce serait bien. Nous ne faisons pas partie d’un groupe », confie l’accusé. Il dit avoir sur lui un coupe-coupe ce 19 avril 2012 où les faits se sont déroulés, mais n’en a pas fait usage. Devant le magistrat instructeur, lui et son jeune compagnon avaient nié être armés de coupe-coupe. Hier, il a reconnu formellement ladite machette mise sous scellé.
En plus du coupe-coupe, il dit avoir sur lui un litre d’essence qu’il allait mettre dans la moto au cas où l’opération réussirait et qu’en chemin le carburant finissait. «Je suis cultivateur. Je souffre. Je n’ai rien. Je suis marié à deux femmes et père de quatre enfants. C’est pour ça l’idée m’est venue», avance-t-il pour justifier son forfait. C’est la première fois que j’ai fait ça et ça n’a pas réussi. S’il plaît à Dieu, ce serait la dernière fois», promet le braqueur qui implore la clémence de la Cour.
Cinq ans de réclusion criminelle
Dans ses réquisitions, l’avocat général démontre que les éléments matériel, légal et intentionnel relatifs à l’infraction de vol à main armée sont constitués. Car, non seulement, les deux individus reconnaissent avoir frauduleusement soustrait la motocyclette du sieur Sanoussi Noma qu’ils ont sollicité pour les amener de Tsamiga à Ségbana, mais aussi avec la circonstance que l’un deux, Abdou Karim Mouhamadou en l’occurrence, portait sur lui une arme : un coupe-coupe et en a fait même usage. Le ministère public fait observer que l’enquête de moralité réalisée auprès de ses codétenus n’est pas favorable à l’accusé. En effet, le prévenu est décrit comme agressif, impulsif, bagarreur en prison. Il signale que le bulletin n°1 de son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure. Le rapport d’expertise psychiatrique et médico-psychologique réalisé par le médecin psychiatre Francis Tchégnonsi Tognon montre qu’il possédait toutes ses facultés au moment des faits. Etant lucide au moment de l’action, le mis en cause est accessible à la sanction pénale, en déduit Delphin Chibozo qui requiert sept ans de travaux forcés contre lui.
Son avocat, Me Jean de Dieu Houssou, soutient dans sa plaidoirie qu’Abdou Karim Mouhamadou n’a pas fait usage du coupe-coupe parce que rien ne le prouve dans le dossier et la victime n’a eu aucune blessure. Pour cela, il suggère la disqualification des faits de vol à main armée et une requalification en vol simple pour une correction exemplaire à son client. Il demande à la Cour de lui accorder le pardon par ces temps de carême musulman, afin de ne pas créer d’autres délinquants à travers les quatre enfants abandonnés à la charge de leur mère par l’accusé en détention depuis le 20 avril 2012. La réplique du ministère public ne s’est pas fait attendre. Delphin Chibozo insiste qu’il y a eu bel et bien usage de l’arme puisqu’elle a servi à faire peur à la victime qui s’est enfuie pour abandonner la moto aux ravisseurs.
Après en avoir délibéré conformément à la loi, la Cour déclare le sieur Abdou Karim Mouhamadou coupable de crime de vol qualifié, le condamne à cinq ans de réclusion criminelle et aux frais envers l’Etat, ordonne la confiscation et la destruction du coupe-coupe sous scellé. Elle avise qu’il dispose de trois jours francs pour pourvoir en cassation. Abdou Karim Mouhamadou est donc retourné en prison pour y passer encore un an neuf mois et quelques jours.

La basketteuse professionnelle française d’origine béninoise, Isabelle Yacoubou, organise ce week-end, deux matches d’exhibition opposant des sélections de filles et de garçons de la ville de Cotonou contre celle de Porto-Novo. Une initiative voulue par elle, pour donner aux adeptes de la balle au panier, des chances de voir éclore leurs talents, puisqu’ayant connu elle aussi le même sort.
Les jeunes basketteurs et basketteuses qui s’affrontent ce week-end à Porto-Novo dans le cadre des matchs d’exhibition dénommés le « Basketball week-end d’Isabelle Yacoubou», ne peuvent pas rêver mieux. L’initiative vient un peu comme pour leur donner un coup de pouce et par la même occasion, leur permettre de se révéler au public et de soumettre leurs talents à la face du monde. Elle vise par ailleurs, à encourager la pratique de ce sport auprès du jeune public et, enfin, servira de déclic à une campagne de sensibilisation sur la mortalité maternelle et néonatale tout en servant de soubassement à une Fondation future. C’est beaucoup plus les objectifs du «Basketball week-end d’Isabelle Yacoubou» qui intéressent les amateurs de la balle au panier qui seront au rendez-vous à Porto-Novo. Ce sera aussi sans doute une occasion pour prendre langue avec la plus coté des basketteuses et l’une des rares de sa génération à pouvoir se vanter du palmarès qui est actuellement le sien.
Doit-on, en effet, rappeler que Isabelle Yacoubou évolue avec la sélection nationale françaises, les Bleues Basketteuses et a été récemment avec elles, vice-championne de l'Euro basket-ball. Elle souhaite aussi se qualifier par la même pour les Jeux Olympiques qui se tiendront à Rio en 2016. Son palmarès tout aussi élogieux l’a déjà conduit dans plusieurs grands clubs et à 29 ans, elle est considérée comme «l’une des meilleures joueuses au monde à son poste».
Sports 09 juil. 2015

Après avoir organisé, il y a quelques jours, l’édition 2015 de l’Open de badminton de Cotonou, le Bénin s’apprête à participer aux internationaux classic de Lagos aux côtés de 35 autres pays. Ce sera du 15 au 18 juillet 2015.
La ville de Lagos au Nigeria accueille du 15 au 18 juillet prochain les Internationaux classic de badminton. Plusieurs pays sont attendus à cette compétition. Parmi eux, figure le Bénin.
Conscient, qu’aux côtés de ceux du Nigeria, de la France, de l’Italie, des Pays-Bas, de l’Allemagne, de l’Irlande, de l’Inde, de la Pologne, de l’Afrique du Sud, de l’Egypte, du Ghana, de l’Ouganda, de la Russie et bien d’autres pays, ses badistes n’auront pas la tâche facile, la Fédération béninoise de badminton et son président Aubin Assogba, se sont déjà mis à l’œuvre. Ainsi, ont-ils déjà fait démarrer au Hall des Arts Loisirs et Sports de Cotonou, la phase préparatoire de cette compétition qui, au vue de ses participants, s’annonce d’envergure internationale. Déjà, quatre badistes dont les deux finalistes en simple Hommes et les deux finalistes en simple Femmes de l’édition 2015 de l’Open de Cotonou, ont été convoqués depuis quelques jours, pour une mise au vert. Il s’agit de Sébastiano Dégbé, de Rojuel Assogba, de Pascaline Vitou et de Xéna Arisa.
Après une préparation assidue, les représentants béninois devraient rallier Lagos mardi 14 juillet prochain. Sans pour autant être soumis à une obligation de résultat, le plus important pour eux sera de participer à cette compétition qui entre surtout en ligne de compte pour leur préparation aux Internationaux du Bénin qu’auront lieu à Cotonou en 2016 et qui connaitront la participation de plus de 36 nations. Leur souci sera de ne pas effectuer le voyage pour une piètre prestation, mais de venir jauger leur niveau par rapport à celui des représentants d’autres pays.
Au moins 30 pays en provenance de tous les continents avec les meilleurs badistes au classement seront du rendez-vous. Ils y viennent pour chercher des points. Ce qui leur permettra d’améliorer leur rang dans le classement en vue de décrocher leur billet qualificatif pour les Jeux Olympiques prévus en 2016 à Rio de Janeiro au Brésil.

Un atelier régional de collecte d’information sur la reddition de comptes dans les communes s’est ouvert hier à Parakou. Pendant deux jours, les participants se penchent sur l’état des lieux et les projets de guide et de charte en cours d’élaboration en la matière, pour une meilleure gouvernance locale.
Le Bénin disposera bientôt d’un guide et d’une charte nationale en vue d’une amélioration de la gouvernance au niveau des collectivités locales. C’est dans ce cadre que se déroule à travers le pays des ateliers régionaux pour faire l’état des lieux et collecter des informations nécessaires à l’amélioration des projets de documents en cours d’élaboration. Après Porto-Novo les 2 et 3 juillet derniers et Natitingou en début de cette semaine, des acteurs de la Société civile et du développement à la base du Borgou-Alibori échangent depuis hier et ce, pendant deux jours, à Parakou.
Cet atelier régional est le troisième d’une série de cinq qui aboutira à une rencontre nationale de synthèse, de consolidation et d’harmonisation des amendements suggérés dans les régions, indique Armand Vignon, directeur de la Maison de la Société civile commise par la Cellule FED (Fonds européen de développement) pour ces activités. Ces rencontres, précise-t-il, visent à non seulement à présenter la structuration et les points saillants des versions provisoires desdits documents, d’approfondir la collecte d’informations relatives à la reddition de comptes au niveau des collectivités locales dans les 77 communes, mais aussi d’informer les participants sur la mission et la démarche du cadre intégrateur et d’identifier les besoins en renforcement de capacités des acteurs du développement local.
La tenue de l’atelier s’inscrit dans le cadre d’une mission conjointement conduite par la Maison de la Société civile et l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB) sur le Programme d’appui au développement locale (PADL) en cours d’exécution avec l’appui de la Coopération Bénin-Union européenne. «Cette mission, qui se trouve bien en adéquation avec les objectifs de la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (PONADEC) vise à appuyer la mise en place du cadre intégrateur dans les 12 communes puis à élaborer un plan d’accompagnement au profit des autorités locales et des acteurs non étatiques », souligne Mahamadou Imorou, secrétaire général des départements du Borgou et de l’Alibori. En effet, fait-il constater, bien que les lois sur la décentralisation prescrivent l’obligation pour les élus de communiquer sur la gestion de la collectivité, notamment la nécessité pour le Conseil communal d’afficher à la mairie à un endroit destiné les relevés des décisions afin d’informer la population, il n’existe pas un cadre formel qui régit le processus de reddition de comptes.
Les travaux de l’atelier de Parakou prennent fin cet après-midi. Les étapes du Zou-Collines et du Mono-Couffo auront lieu respectivement à Bohicon et Azovè la semaine prochaine.

Un atelier régional de collecte d’information sur la reddition de comptes dans les communes s’est ouvert hier à Parakou. Pendant deux jours, les participants se penchent sur l’état des lieux et les projets de guide et de charte en cours d’élaboration en la matière, pour une meilleure gouvernance locale.
Le Bénin disposera bientôt d’un guide et d’une charte nationale en vue d’une amélioration de la gouvernance au niveau des collectivités locales. C’est dans ce cadre que se déroule à travers le pays des ateliers régionaux pour faire l’état des lieux et collecter des informations nécessaires à l’amélioration des projets de documents en cours d’élaboration. Après Porto-Novo les 2 et 3 juillet derniers et Natitingou en début de cette semaine, des acteurs de la Société civile et du développement à la base du Borgou-Alibori échangent depuis hier et ce, pendant deux jours, à Parakou.
Cet atelier régional est le troisième d’une série de cinq qui aboutira à une rencontre nationale de synthèse, de consolidation et d’harmonisation des amendements suggérés dans les régions, indique Armand Vignon, directeur de la Maison de la Société civile commise par la Cellule FED (Fonds européen de développement) pour ces activités. Ces rencontres, précise-t-il, visent à non seulement à présenter la structuration et les points saillants des versions provisoires desdits documents, d’approfondir la collecte d’informations relatives à la reddition de comptes au niveau des collectivités locales dans les 77 communes, mais aussi d’informer les participants sur la mission et la démarche du cadre intégrateur et d’identifier les besoins en renforcement de capacités des acteurs du développement local.
La tenue de l’atelier s’inscrit dans le cadre d’une mission conjointement conduite par la Maison de la Société civile et l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB) sur le Programme d’appui au développement locale (PADL) en cours d’exécution avec l’appui de la Coopération Bénin-Union européenne. «Cette mission, qui se trouve bien en adéquation avec les objectifs de la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (PONADEC) vise à appuyer la mise en place du cadre intégrateur dans les 12 communes puis à élaborer un plan d’accompagnement au profit des autorités locales et des acteurs non étatiques », souligne Mahamadou Imorou, secrétaire général des départements du Borgou et de l’Alibori. En effet, fait-il constater, bien que les lois sur la décentralisation prescrivent l’obligation pour les élus de communiquer sur la gestion de la collectivité, notamment la nécessité pour le Conseil communal d’afficher à la mairie à un endroit destiné les relevés des décisions afin d’informer la population, il n’existe pas un cadre formel qui régit le processus de reddition de comptes.
Les travaux de l’atelier de Parakou prennent fin cet après-midi. Les étapes du Zou-Collines et du Mono-Couffo auront lieu respectivement à Bohicon et Azovè la semaine prochaine.

Pour un management bien outillé de sa gestion, l’Institut national géographique (IGN) a organisé hier, mercredi 8 juillet à Cotonou, une Journée de validation de trois documents stratégiques. Le ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement, Noël Fonton, a procédé à l’ouverture des travaux.
S’inscrivant dans la logique d’une gestion d’entreprise bien gouvernée, l’Institut national géographique (IGN) a organisé, hier mercredi 8 juillet à Cotonou, une Journée de validation de trois documents stratégiques. Il s’agit du Plan stratégique quinquennal 2015-2019, du Plan de formation triennal 2015-2017 et du rapport d’audit des installations photovoltaïques des stations permanentes CORS- GNSS du Bénin.
Dans son mot d’ouverture, le ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement, Noël Fonton a rappelé l’importance des différents documents à valider au cours des assises. «A travers un plan stratégique assorti d’échéances et de moyens, une procédure formalisée de prise de décisions devra, désormais, dès validation, orienter et ce jusqu’en 2019, les différentes actions de l’Institut», indique le ministre. Pour lui, on ne saurait atteindre des résultats dans une entreprise sans des ressources humaines qualifiées.Il reste convaincu que le Plan de formation de l’IGN sur la période 2015-1017, lui permettra d’améliorer ses performances et de mieux servir les populations.
Parlant du troisième document relatif à l’audit des installations photovoltaïques des stations permanentes du Bénin, le ministre a rappelé qu’elles sont des héritages du Millennium Challenge Account (MCA) et dont leur gestion est confiée à l’IGN. «Ces installations méritent notre attention car constituant le réseau d’appui qui rassure la fiabilité des données pour une gestion saine et sécurisée du foncier et au-delà, pour un développement harmonieux de l’aménagement des territoires», souligne le ministre. Noël Fonton précise que l’un des défis importants du fonctionnement continu de ces stations permanentes est celui énergétique. L'audit permettra de repenser le dispositif des installations photovoltaïques en place aujourd’hui.
Le ministre a souhaité qu’au terme des travaux, les performances de l’IGN s’améliorent et qu’il dispose d’outils stratégiques de gestion de la plus grande importance.
Quant au directeur général de l’IGN, Roch Abdon Bah, il a exprimé à l’autorité les reconnaissances de tout le personnel pour son leadership. Puis il est revenu sur l’importance des différents documents à valider pour sa structure. «Sans tout cela, ce ne sera que du pilotage à vue. Ce que l’IGN ne saurait faire.», a-t-il conclu.

Pour un management bien outillé de sa gestion, l’Institut national géographique (IGN) a organisé hier, mercredi 8 juillet à Cotonou, une Journée de validation de trois documents stratégiques. Le ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement, Noël Fonton, a procédé à l’ouverture des travaux.
S’inscrivant dans la logique d’une gestion d’entreprise bien gouvernée, l’Institut national géographique (IGN) a organisé, hier mercredi 8 juillet à Cotonou, une Journée de validation de trois documents stratégiques. Il s’agit du Plan stratégique quinquennal 2015-2019, du Plan de formation triennal 2015-2017 et du rapport d’audit des installations photovoltaïques des stations permanentes CORS- GNSS du Bénin.
Dans son mot d’ouverture, le ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement, Noël Fonton a rappelé l’importance des différents documents à valider au cours des assises. «A travers un plan stratégique assorti d’échéances et de moyens, une procédure formalisée de prise de décisions devra, désormais, dès validation, orienter et ce jusqu’en 2019, les différentes actions de l’Institut», indique le ministre. Pour lui, on ne saurait atteindre des résultats dans une entreprise sans des ressources humaines qualifiées.Il reste convaincu que le Plan de formation de l’IGN sur la période 2015-1017, lui permettra d’améliorer ses performances et de mieux servir les populations.
Parlant du troisième document relatif à l’audit des installations photovoltaïques des stations permanentes du Bénin, le ministre a rappelé qu’elles sont des héritages du Millennium Challenge Account (MCA) et dont leur gestion est confiée à l’IGN. «Ces installations méritent notre attention car constituant le réseau d’appui qui rassure la fiabilité des données pour une gestion saine et sécurisée du foncier et au-delà, pour un développement harmonieux de l’aménagement des territoires», souligne le ministre. Noël Fonton précise que l’un des défis importants du fonctionnement continu de ces stations permanentes est celui énergétique. L'audit permettra de repenser le dispositif des installations photovoltaïques en place aujourd’hui.
Le ministre a souhaité qu’au terme des travaux, les performances de l’IGN s’améliorent et qu’il dispose d’outils stratégiques de gestion de la plus grande importance.
Quant au directeur général de l’IGN, Roch Abdon Bah, il a exprimé à l’autorité les reconnaissances de tout le personnel pour son leadership. Puis il est revenu sur l’importance des différents documents à valider pour sa structure. «Sans tout cela, ce ne sera que du pilotage à vue. Ce que l’IGN ne saurait faire.», a-t-il conclu.

Comme vous le savez, le 9 juillet 2015 est le 28ème anniversaire de la création de l’Organisation ouest-africaine de la Santé (OOAS) par les Chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
À l’image des années précédentes, c’est un honneur renouvelé pour moi de vous livrer ce message à l’occasion de cet évènement qui marque un des instants forts de notre institution.
Cet anniversaire de l’OOAS coïncide aussi avec le 40ème anniversaire de la création de la CEDEAO. A cette occasion, je voudrais rendre hommage aux pères fondateurs de la CEDEAO tant leur vision et leur volonté, de faire de notre espace un ensemble solidaire à travers l’intégration régionale, sont encore d’actualité.
C’est à eux que revient tout le mérite d’avoir eu la hauteur d’esprit de se fixer une vision commune avec la création en 1975 de la CEDEAO. Ces quatre décennies de vie ont été ponctuées de difficultés et défis mais aussi de succès, parmi lesquels nous pouvons citer la création de plusieurs institutions et agences spécialisées qui contribuent à la réalisation de cette vision. Parmi ces institutions se trouve l’OOAS. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer toute ma gratitude et ma reconnaissance aux chefs d’Etats et de gouvernement pour avoir su créer ce véritable outil d’intégration régionale et surtout pour leur soutien constant à l’accomplissement de sa mission d’offrir le niveau le plus élevé en matière de prestations de santé aux populations de la CEDEAO.
C’est ainsi que l’OOAS à travers la mise en œuvre de ses programmes prioritaires dont celui de la lutte contre les épidémies contribue significativement à l’intégration régionale et continue de jouer un grand rôle pour garantir la libre circulation des personnes et des biens, bien souvent entravée par l’apparition des épidémies dont celle de la maladie à virus Ebola en 2014 ayant entraîné une fermeture de certaines frontières, donc une interruption des activités commerciales et touristiques.
La libre circulation des professionnels de santé est une réalité grâce au programme de développement des ressources humaines notamment la reconnaissance, réciproque des diplômes et qualifications qui permet de combler l’insuffisance des ressources humaines en santé dans certains pays par le recrutement des spécialistes d’autres Etats membres.
De même l’harmonisation de l’enregistrement des médicaments est de nature à permettre aux industries pharmaceutiques des différents Etats membres de bénéficier d’un marché régional plus vaste.
L’OOAS à travers toutes ces actions visant l’amélioration de la santé des populations contribue à l’essor économique et au développement de la région. Car, il est désormais établi qu’une population en bonne santé est source de productivité et de production plus élevées, donc de création de plus de richesse.
Cependant, en dépit des succès enregistrés, l’OOAS fait face à des multiples défis.
On peut ainsi citer ceux liés :
A la faiblesse des systèmes de santé ;
Aux forts taux de mortalité maternelle, néonatale et infanto-juvénile ;
A l’insuffisance de partenariats stratégiques, de la coordination et du suivi/évaluation;
Aux conséquences néfastes des maladies transmissibles et non transmissibles;
A la faiblesse de la préparation et de la réponse aux situations d'urgence telles que les épidémies.
Sur le sujet particulier de la préparation et de la riposte aux épidémies, ces dernières années des milliers de personnes, dans notre région,continuent à être frappées par des épidémies, dont entre autres, le choléra, la méningite, la rougeole, la fièvre de Lassa, la fièvre jaune et depuis mars 2014, par l'épidémie de la maladie à virus Ebola.
La morbidité et la mortalité qui en résultent sont très importantes et seraient particulièrement liées à la faible implication des communautés, mais aussi et surtout à la fragilité des systèmes de santé et à l’insuffisance de la communication pour l'adoption de comportements positifs.
En effet, sans une stratégie de communication efficace et de mobilisation des communautés, la population locale ne peut adhérer efficacement à la lutte contre les épidémies.
Dans la lutte contre les épidémies, divers outils de communication, à la fois classiques et nouveaux, sont mis à contribution. Outre la presse écrite, la radio et la télévision qui assurent la diffusion des messages, le téléphone mobile s’est révélé important dans la gestion des épidémies et l’amélioration de l’accès aux soins.
Nous en voulons pour preuve surtout dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, où l’OOAS a eu à apporter des appuis à certains Etats membres dans le cadre de la mise en œuvre d’une solution basée sur le téléphone mobile appelée RapidSMS. Ceci a permis de disposer de données exhaustives et instantanées sur les décès maternels et néonatals et sur les intrants essentiels de la santé de la reproduction et de la nutrition. La survenue de la maladie à virus Ebola a aussi permis récemment de développer ou de mettre en valeur certaines applications mobiles qui ont joué un grand rôle dans la détection des cas et le suivi des malades et de leurs contacts.
C’est pourquoi, à l’occasion de cette commémoration,
l’OOAS a choisi comme thème cette année «La contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies au niveau communautaire» afin d’attirer l'attention des populations, des Etats membres et de la communauté internationale sur l’importance de l’utilisation des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication en général et du téléphone portable en particulier dans la mobilisation pour la prévention et de la riposte aux épidémies.
En effet, selon une étude réalisée en 2013, la téléphonie mobile permet d’apporter de multiples services dans le domaine de la santé aux populations africaines, dont plus de 60% vivent dans des zones rurales. Selon la même étude, plus de 73% possèdent un téléphone portable.
Ainsi, au regard de la pertinence du thème choisi,je lance un vibrant appel à l’action pour la mise en œuvre de stratégies appropriées en matière de communication en vue de contribuer à la circulation de l’information sanitaire ainsi qu’à l’amélioration de la santé des populations de l’espace CEDEAO.
Aujourd'hui donc plus que jamais, nous devons conjuguer nos efforts, au niveau des pays comme à l’échelle régionale entre les Etats, les Partenaires techniques et financiers et les compagnies de téléphonie mobile dans le cadre d’un partenariat public-privé en vue de l'atteinte de nos objectifs communs.
C’est pourquoi, conformément à la vision du Cadre stratégique communautaire 2016-2020,le Plan stratégique régional de l’OOAS pour la même période mettra l’accent sur la communication et l’utilisation des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication dans le but principal de rendre nos interventions encore plus efficaces.
Par ailleurs, au moment où certains de nos pays sont confrontés aux épidémies en général et singulièrement à l'épidémie de la maladie à virus Ebola, nous voudrions encore une fois attirer l'attention de tous sur les mesures préventives recommandées par les instances sanitaires. J’aimerais saisir cette opportunité pour exprimer notre solidarité et notre compassion aux populations durement éprouvées et féliciter et encourager tous les acteurs qui participent à l’effort de lutte.
En ce jour commémoratif des 28 ans de l’OOAS, je voudrais particulièrement témoigner notre reconnaissance et notre attachement aux idéaux d’intégration prônés par la CEDEAO qui, de tout temps soutient les interventions de l’OOAS. Je ne puis terminer cette adresse sans saluer l’engagement individuel et collectif de tous les Etats membres de la CEDEAO en faveur des questions de santé et pour leurs soutiens aux activités de santé à l’échelle régionale.
Enfin, je renouvelle notre gratitude à tous les gouvernants de notre espace, et à l’ensemble des partenaires pour toutes les énergies déployées afin d’assurer aux populations de notre communauté le bien-être auquel elles aspirent.
Vive l’intégration africaine,Vive la CEDEAO.
Je vous remercie

De la rédaction des articles à l’impression pour faire lire au premier lecteur, chaque matin à la première heure, le journal La Nation, il faut un ensemble d’étapes, disons plutôt un processus rigoureux empreint de minutie et d’ingéniosité.
Le processus de fabrication du journal La Nation ne diffère pas fondamentalement de celui des autres journaux, sauf à préciser ici qu’il y a des exigences de qualité et de rigueur imposées par le double caractère d’ancienneté et de journal de service public dudit quotidien. Ainsi, tout part d’abord des sujets à traiter et à publier ensuite dans le journal, lesquels sont de trois catégories: les couvertures médiatiques conventionnelles et institutionnelles, les publi-reportages et enfin les sujets initiés (reportages, enquêtes de terrain…). C’est d’ailleurs à ce niveau que se joue l’essentiel. Qu’il s’agisse d’une catégorie ou d’une autre, le journaliste qui initie ou qui se voit attribué un sujet à l’obligation de l’angler avant de se lancer dans la collecte des informations, les contacts avec les personnes ressources… bref l’ensemble des méthodes indiquées pouvant lui permettre de collecter l’essentiel de l’information à mettre à la disposition du lectorat. En amont de cet ensemble, il y a la sacro-sainte conférence de rédaction, grande concertation et cadre d’échanges qui donne aux journalistes d’opiner entre autres sur les sujets à traiter et sur l’ensemble du processus devant y conduire. Pour qui ne connaît pas le fonctionnement d’un journal, on pourrait dire tout simplement que la conférence de rédaction est une sorte de «couvent» du journal qui décide et peaufine son contenu. A la collecte, succède le traitement, puis logiquement, la rédaction de l’article selon ce qui aura été convenu ou retenu par le rédacteur lui-même.
Passée cette étape, le secrétariat de rédaction se déploiera ensuite pour la relecture, la correction, l’habillage ou le rhabillage au besoin. C’est à ce niveau que la charpente linguistique et le respect de la déontologie sont passés au tamis. Le secrétariat de rédaction poursuit son travail avec la confection du rail, le rubricage des articles déposés suivant le deadline prédéfini. Après quoi, une autre entité, celle du graphisme pour la Pagination assistée par l’ordinateur (PAO) se déploie pour faire le montage des textes saisis préalablement sur papier A4. Entre temps, la section photojournalisme du journal est passée par là pour le dépôt des reportages photographiques du jour, avant de se mettre en stand by pour d’éventuelles sollicitations.
Sortiront alors les morasses qui permettront à l’équipe des correcteurs de se mettre à la tâche. On vérifie ça et là les coquilles, les oublis, l’orthographe, la grammaire, la conjugaison… bref on s’assure que le produit est «bon» et que les articles ainsi produits sont en phase avec les exigences de la langue française. A la suite des correcteurs, (dont les observations vont être intégrées par les graphistes), les deux secrétaires de rédaction et le rédacteur en chef reprennent le devant des choses, corrigent à nouveau et finalisent pour ainsi dire chacune des pages du journal. La prise en compte des modifications, suggestions et apports de ceux-ci permet d’avoir un produit presque fini qui devra atterrir en dernier ressort sur la table du directeur de publication pour les ultimes vérifications. C’est à lui qu’il revient de donner en aval le BAT (Bon à tirer). Lequel atteste que la page est ainsi finalisée et peut être convoyée en direction de l’imprimerie.
L’une des innovations majeures introduites dans le processus de fabrication du journal La Nation et qui n’est pas encore une réalité au niveau des autres journaux, c’est la suppression de l’étape du tirage sur calque. Une modernité dont le journal de service public peut d’ailleurs être fier. Le passage de relais entre l’édition et l’imprimerie se passe donc via des supports amovibles.
L’ultime étape de la fabrication du journal de référence se déroule ainsi au niveau de l’imprimerie où les services de laboratoire et de l’offset se déploient à leur tour avant que les plieurs, dernier rempart avant le produit fini n’assurent leur part dans sa fabrication. Après quoi, les lecteurs où qu’ils soient, peuvent fièrement tenir entre leurs mains, un journal bien écrit, bien monté et bien imprimé, lequel porte depuis 25 ans, un nom unique et sans pareil : La Nation !, fierté de toute une équipe, mais de toute une nation aussi.
Actualités 09 juil. 2015

Dans le cadre de son appui institutionnel au Bénin, la Coopération technique belge (CTB) a procédé, hier mercredi 8 juillet, à la remise au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), de six véhicules 4X4 au profit des CARDER et d’un nouveau bâtiment. Toutes choses qui visent une amélioration des performances dudit ministère.
La composante «Appui institutionnel» du Programme d’appui au développement des Filières agricoles (PROFI) de la Coopération bénino-belge dont l’objectif est de contribuer à l’amélioration d’un environnement institutionnel favorable à la promotion des filières agricoles au Bénin, a démarré ses actions depuis octobre 2014. Prévue pour une durée de 5 ans, elle est destinée à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans le développement agricole tant au niveau national que déconcentré. Elle sera renforcée par une composante d’appui opérationnel qui démarrera en 2016 et qui sera destinée à améliorer la productivité et la rentabilité des filières riz, maraîchage et anacarde dans les régions de l’Atacora-Donga et du Mono-Couffo.
D’un montant global d’environ 135 millions de F CFA, ce don du Royaume de Belgique comporte six véhicules 4X4 de marque Toyota Land Cruiser pour les CARDER et destinés à la mise en œuvre de la composante «appui institutionnel» du Programme d’appui au développement des Filières agricoles (PROFI) et à l’atteinte de ses résultats aux niveaux régional et local. Et un nouveau bâtiment construit au-dessus de la direction du Conseil agricole et de la Formation opérationnelle (DICAF) du MAEP afin d’améliorer les conditions de travail de l’Unité d’Appui et de Coordination, puis de l’Unité d’Appui institutionnel du PROFI ainsi que celles de la DICAF. Cette action vise à renforcer les capacités opérationnelles des CARDER afin qu’ils puissent mieux exercer leurs fonctions de coordination régionale et de conseil agricole pour des services publics de qualité aux usagers du secteur agricole. Ce qui oblige les CARDER à une utilisation efficiente des moyens roulants mis à leur disposition afin de maximiser les changements attendus dans l’amélioration des prestations publiques offertes à la population béninoise. En sus, l’extension du bâtiment de la direction du Conseil agricole et de la Formation opérationnelle du MAEP permettra d’améliorer les relations fonctionnelles entre la DICAF et le PROFI afin de dynamiser la mise en œuvre de la stratégie nationale du Conseil agricole au Bénin.
Des objectifs précis
Michel Francoys, Représentant résident de la Coopération technique belge au Bénin, remettant les véhicules et le bâtiment, laisse entendre que son institution veut ainsi permettre aux structures bénéficiaires de jouer pleinement leurs rôles dans la réussite du programme et à l’obtention des résultats convenus avec le ministre, ce dans l’intérêt des populations béninoises. C’est pourquoi, dit-il, l’Agence belge de Développement se réjouit particulièrement de contribuer au renforcement des capacités d’intervention des CARDER dans la mise en œuvre des stratégies sectorielles. Ces six véhicules, indique-t-il, ont été acquis pour la somme de 97 960 074 F CFA tandis que le coût de réalisation du bâtiment s’élève à 37 033 631 F CFA soit en tout 134 993 705 F CFA. Ce disant, Michel Francoys rappelle que la mise en œuvre du PROFI est basée sur le principe de redevabilité mutuelle entre les acteurs impliqués, lequel se concrétise autour d’accords de principe concernant les changements attendus et la contractualisation des relations entre partenaires. D’où les engagements pris par les CARDER à travers la signature de contrats d’utilisation des véhicules mis à disposition. Ce qui les astreint à une utilisation judicieuse des véhicules. Concrètement, rappelle-t-il, il s’agit pour les CARDER d’assurer efficacement leur rôle de représentants du MAEP au niveau régional, et de garants de la politique et des réglementations, directives nationales et des conditions de leur opérationnalisation. De devenir réellement des structures régionales de coordination des actions de développement et de promotion des filières, de rendre des services publics de qualité en matière de conseil agricole… et d’assurer efficacement leur rôle de conseillers et de soutien aux communes dans la conception et la mise en œuvre des activités ou investissements agricoles. En tout cas, se convainc Michel Francoys, le Conseil agricole est un chantier de travail dans lequel la DICAF, les CARDER et les Organisations des Producteurs agricoles (OPA) se doivent de conjuguer leurs efforts pour apporter des services conseils de qualité aux acteurs directs des filières agricoles. Et l’extension du bâtiment, souligne-t-il, symbolise la nécessité d’une généralisation du conseil agricole au Bénin.
Perspective
Dans cette perspective, se félicitant de la qualité des rapports entre son pays et le Bénin, il promet un accompagnement pour soutenir les efforts locaux dans l’amélioration de la compétitivité, l’attractivité et l’accès des productions et produits aux marchés, grâce à la promotion des filières agricoles.
Ambitions partagées au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche où l’on se réjouit de cet accompagnement aux efforts du gouvernement béninois dans la mise en œuvre de sa politique agricole axée sur la promotion des filières agricoles. Et où l’on souligne que la sécurité alimentaire, nutritionnelle ainsi que la croissance économique inclusive constituent des enjeux majeurs du Plan stratégique de Relance du Secteur agricole au Bénin (PSRSA). Et, selon Idrissou Yacoubou Touré, directeur de cabinet du MAEP, agissant au nom du ministre Rufin Nan Nansounon, si la composante appui institutionnel du projet vise à créer un environnement favorable à la promotion des filières agricoles par le renforcement des capacités du MAEP dans l’exercice de ses fonctions, la composante opérationnelle est destinée à améliorer la productivité et la rentabilité des filières indiquées supra, et se fixe pour objectif d’améliorer la productivité des exploitations familiales et l’accès au marché pour les cultures ciblées. Idrissou Yacoubou Touré tient ensuite à préciser aux bénéficiaires des moyens roulants, qu’il ne s’agit pas de véhicules de fonction ou de courses administratives mais qu’ils sont exclusivement destinés à l’atteinte des résultats en matière de développement des filières et chaînes de valeurs compétitives.
Ceux-ci, par la voix de leur porte-parole, Alassane Barasounon du CARDER Atacora-Donga, ont dit la pleine conscience qu’ils ont de l’importance de cette aide, et fait la promesse de se conformer strictement aux engagements pris. Puis de s’acquitter davantage de leurs missions en tant que bras opérationnel de la politique agricole du pays.