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Nouvelles

Kérou : Un homme se tire une balle dans la tête

Marié et père de huit enfants, Sabi-Komi Moro s'est donné la mort lundi 22 juin dernier à Kérou en se tirant une balle dans la tête.A 45 ans environ, Sabi-Komi Moro n’est plus de ce monde. Il s’est délibérément donné la mort en se tirant une balle dans la tête lundi 22 juin dernier aux environs de 10 heures au quartier Tingourou dans la commune de Kérou. C’est l’une de ses filles se trouvant dans une pièce voisine à sa chambre qui est allée constater le drame suite à la détonation du fusil de fabrication artisanale dont il s’est servi. Ce dernier gisait dans une mare de sang, l’arme du crime à ses côtés.

D’après Epiphane Kinglo, commissaire de police, ce suicide pourrait s’expliquer par les troubles mentaux dont aurait souffert la victime dans un passé récent. Aussi s’est-il illustré par des comportements peu recommandables avec une addiction à l’alcool. A la suite du constat, le commissaire de la ville de Kérou a précisé aux populations que le port d'arme n'est pas permis à tout le monde..

Un peulh ampute le bras gauche de son frère

A l’aide d’une machette, Sidikou Amadou a mutilé, vendredi 19 juin dernier dans une ferme à Kérou, son jeune frère, Ousmail Amadou, pour une histoire de carte-mémoire. Il lui a tranché le bras gauche.
Vendredi 19 juin dernier, Ousmail Amadou sollicite la carte-mémoire de son grand-frère Sidikou Amadou
pour écouter de la musique. Mais ce dernier s’y oppose, arguant que son jeune frère lui aurait, de par le passé, endommagé plein de puces. En dépit de ce refus, Ousmail s’entête et va introduire la carte-mémoire dans son poste radio. Comme si l’imprévisible devrait être au rendez-vous, la carte s’est détériorée. Et une bagarre éclate entre les deux frères. Très remonté contre le geste de son jeune frère, Sidikou Amadou entre dans sa chambre et en ressort avec une machette. D’un coup, il tranche le bras gauche à son frère qui tentait d’esquiver ses assauts. Trois autres coups vont être assénés à la victime au niveau du cou. A la suite de son forfait, le forcené a pris ses jambes au cou. Mais il sera appréhendé depuis dimanche dernier par la gendarmerie de Kérou et devra répondre incessamment de son forfait devant le tribunal. Aux dernières nouvelles la victime suit des soins intensifs au centre de santé de Kérou.

Société 23 juin 2015


Kérou : Un homme se tire une balle dans la tête

Marié et père de huit enfants, Sabi-Komi Moro s'est donné la mort lundi 22 juin dernier à Kérou en se tirant une balle dans la tête.A 45 ans environ, Sabi-Komi Moro n’est plus de ce monde. Il s’est délibérément donné la mort en se tirant une balle dans la tête lundi 22 juin dernier aux environs de 10 heures au quartier Tingourou dans la commune de Kérou. C’est l’une de ses filles se trouvant dans une pièce voisine à sa chambre qui est allée constater le drame suite à la détonation du fusil de fabrication artisanale dont il s’est servi. Ce dernier gisait dans une mare de sang, l’arme du crime à ses côtés.

D’après Epiphane Kinglo, commissaire de police, ce suicide pourrait s’expliquer par les troubles mentaux dont aurait souffert la victime dans un passé récent. Aussi s’est-il illustré par des comportements peu recommandables avec une addiction à l’alcool. A la suite du constat, le commissaire de la ville de Kérou a précisé aux populations que le port d'arme n'est pas permis à tout le monde..

Un peulh ampute le bras gauche de son frère

A l’aide d’une machette, Sidikou Amadou a mutilé, vendredi 19 juin dernier dans une ferme à Kérou, son jeune frère, Ousmail Amadou, pour une histoire de carte-mémoire. Il lui a tranché le bras gauche.
Vendredi 19 juin dernier, Ousmail Amadou sollicite la carte-mémoire de son grand-frère Sidikou Amadou
pour écouter de la musique. Mais ce dernier s’y oppose, arguant que son jeune frère lui aurait, de par le passé, endommagé plein de puces. En dépit de ce refus, Ousmail s’entête et va introduire la carte-mémoire dans son poste radio. Comme si l’imprévisible devrait être au rendez-vous, la carte s’est détériorée. Et une bagarre éclate entre les deux frères. Très remonté contre le geste de son jeune frère, Sidikou Amadou entre dans sa chambre et en ressort avec une machette. D’un coup, il tranche le bras gauche à son frère qui tentait d’esquiver ses assauts. Trois autres coups vont être assénés à la victime au niveau du cou. A la suite de son forfait, le forcené a pris ses jambes au cou. Mais il sera appréhendé depuis dimanche dernier par la gendarmerie de Kérou et devra répondre incessamment de son forfait devant le tribunal. Aux dernières nouvelles la victime suit des soins intensifs au centre de santé de Kérou.

Société 23 juin 2015


Partenariat FLUDOR BENIN SA-ProAgri/GIZ-AKB: Convergence d’objectifs pour le développement de la filière karité

La société FLUDOR BENIN SA, le ProAgri/GIZ et l’AKB ont procédé hier, mardi 23 juin à Cotonou, à la signature d’une convention de partenariat tripartite. C’est pour booster davantage le développement de la filière karité qui est le 3è produit d’exportation du Bénin. Avec cet accord qui est aussi le couronnement d’un partenariat public-privé, les conditions de vie des groupements des femmes ramasseuses des noix de karité seront également améliorées.

Par Maurille GNASSOUNOU
Bien qu’elle ne fasse pas partie des 13 filières prioritaires du Plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA), le karité est l’une des filières les plus prometteuses dans le secteur agricole du Bénin. Après le Mali, le Nigeria, le Ghana et le Burkina Faso, le Bénin est le 5è exportateur de karité au niveau mondial avec 63 000 t d’amandes au cours de la campagne 2013-2014.
Depuis que l’Union Européenne a autorisé l’introduction d’autres matières végétales outre le cacao dans la fabrication du chocolat jusqu’à hauteur de 5%, le marché des beurres équivalents connaît une croissance annuelle de l’ordre de 10%. Le beurre de karité coûtant 30 à 40% moins cher que celui du cacao, il ne faudrait aussi pas perdre de vue que la demande en chocolat sera supérieure à la production dans les cinq prochaines années. Ce qui induira implicitement une demande à la hausse en beurre de karité alimentaire.

Un accord de partenariat bénéfique

D’où l’importance de l’acte posé hier, mardi 23 juin à Cotonou, par FLUDOR BENIN SA, ProAgri/GIZ et AKB, à travers la signature d’une convention de partenariat public-privé pour la filière karité. Au vu de leurs convergences d’objectifs, ils ont décidé de favoriser le développement de ladite filière dans les domaines d’intervention qui relèvent de leurs compétences respectives, de leurs moyens et savoir-faire. Selon la responsable Programme de durabilité des filières à FLUDOR BENIN SA, Barbara Macon, le président de l’AKB, Gilles Roger Adamon et la chargée du Programme ProAgri/GIZ, Dorith Von Behaim, cet accord de partenariat vise à instaurer sur la base de la complémentarité entre leurs trois structures, une dynamique d’échanges bénéfiques réciproquement. L’objectif poursuivi, ont-ils insisté, est de voir la mise en œuvre réussie du présent partenariat apporter une plus-value tant aux femmes rurales qui y sont actives qu’à la société FLUDOR BENIN SA soucieuse d’apporter sa contribution de taille au développement du Bénin. Avant eux, c’est le conseiller technique du ministre en charge de l’Agriculture, Salami Ténakah, qui après avoir rappelé l’importance du karité, a loué leur initiative dont la finalité est de faire du karité une filière génératrice de revenus à la base et de valeur ajoutée, puis pourvoyeuse de devises. Elle contribuera, selon lui, à atténuer quelque peu la pénibilité du travail des femmes impliquées dans l’exploitation de cette filière.
C’est à l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, Hans Jörg Neumann qu’il est revenu en premier lieu, de rappeler l’appui que son pays apporte au développement du secteur agricole du Bénin dans le cadre de la coopération de la Nouvelle Alliance G7 pour la sécurité alimentaire et la nutrition. Pour lui, il s’agit de promouvoir les investissements privés et l’entrepreneuriat agricole respectueux de l’environnement, de faciliter l’accès aux marchés et de renforcer l’autonomisation économique des femmes dans le secteur agricole et rural.
La mise en œuvre de cet accord qui démarre au cours de cette campagne, permettra donc à la société FLUDOR BENIN SA d’agir en tant qu’entreprise championne dans un espace de diverses structures et de multi-acteurs. Elle pourra absorber un flux important d’amandes de karité produites par des femmes organisées au sein des groupements avec le soutien de la faîtière de la filière, l’AKB. Ce sera pour mener des activités sur le marché international, après la transformation en beurre de karité de qualité supérieure. Le tout, avec l’appui conseil d’experts de ProAgri/ GIZ aux côtés des structures de vulgarisations nationales et autres prestataires de services. Voilà qui augure désormais de bonnes perspectives pour cette filière au Bénin.

Actualités 23 juin 2015


Autonomisation des femmes: Un Programme spécifique pour élargir le champ de l’emploi

Pour la plupart des demandeurs d’emplois, particulièrement les femmes, l’économie béninoise offre peu de possibilités d’emplois salariés et indépendants. Un programme spécifique est consacré depuis peu à cette situation pour changer la donne.

La pauvreté touche particulièrement les femmes et les enfants. Si les données renseignent que la pauvreté des ménages dirigés par les femmes a diminué entre 2006 et 2009, passant de 36,1% à 30,39%, la situation socio-économique des femmes béninoise reste néanmoins peu enviable. En dehors des inégalités liées à l’instruction, l’une des raisons de ce phénomène se rapporte à l’analphabétisme. Il concerne 67,4% de la population totale avec 78,1% de femmes analphabètes contre 44% d’hommes. A ce faible degré d’instruction des femmes se greffent plusieurs autres facteurs qui handicapent leur participation à la sphère socio-économique et freinent leur autonomisation. Les femmes surmontent plusieurs obstacles pour accéder aux ressources matérielles, technologiques et financières. Ce phénomène s’observe tant au niveau familial que communautaire.

Le rapport de World Economic Forum en 2013 sur le gap global en matière de genre dans 130 pays relève fondamentalement trois facteurs liés à ce phénomène participation des femmes à l’économie, l’accès à l’éducation et l’exercice du leadership politique. Ledit rapport classe le Bénin au 126è rang.
Sur le marché du travail au Bénin, la situation des femmes est également discriminante. L’étude sur l’Emploi des femmes au Bénin indique que « les femmes entrent précocement sur le marché du travail; leur taux de participation est plus élevé que celui des hommes et augmente progressivement avec le nombre d’enfants à charge ». Le même document indique que 86,4% des femmes exercent un travail indépendant et le travail domestique est uniquement leur apanage. On les retrouve plus dans l’artisanat, le commerce et la restauration; 92,7% des activités féminines relèvent de l’informel.
Le taux de chômage des femmes est plus élevé que celui des hommes. 12, 5% contre 7, 8%.
Dans le cheminement de création d’emplois autonomes, elles rencontrent de nombreuses difficultés dues essentiellement à la faiblesse de leurs compétences et l’accès difficile aux ressources. Aussi la faiblesse de leur participation aux prises de décisions, familiales et communautaires influence-t-elle négativement la constitution de revenus et ne leur permet pas de s’extraire durablement de la pauvreté.
C’est conscient de la nécessité de lutter contre les disparités socio-économiques entre les hommes et les femmes que dans la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté du Bénin (SCRP) (2011-2015), il est accordé une attention particulière à la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans tous les secteurs. Le 3è axe de ladite stratégie met l’accent sur la promotion du genre et celle d’emplois durables et décents.
Dans le souci de promouvoir l’égalité entre les deux sexes, le Bénin s’est doté également d’une politique nationale de promotion du genre articulée autour de la vision qu’à l’horizon 2025, « le Bénin est un pays où l’égalité et l’équité favorisent la participation des femmes aux prises de décisions, l’accès et le contrôle des ressources productives, en vue d’un développement humain durable ».
Le Programme spécifique à l’emploi des femmes au Bénin est en adéquation avec l’objectif global de la promotion du genre au Bénin : «réaliser au Bénin d’ici à 2025, l’égalité et l’équité entre les hommes et les femmes en vue d’un développement humain durable ».
Dans ses actions, le Programme va particulièrement œuvrer à développer l’employabilité des femmes à travers l’alphabétisation fonctionnelle et la formation professionnelle. Il permettra aussi d’améliorer la prise en compte du genre et son institutionnalisation dans les structures d’appui bénéficiaires de ses interventions et promouvoir la création d’emplois et de revenus pour les femmes, afin de renforcer leur autonomie.

Société 23 juin 2015


Autonomisation des femmes: Un Programme spécifique pour élargir le champ de l’emploi

Pour la plupart des demandeurs d’emplois, particulièrement les femmes, l’économie béninoise offre peu de possibilités d’emplois salariés et indépendants. Un programme spécifique est consacré depuis peu à cette situation pour changer la donne.

La pauvreté touche particulièrement les femmes et les enfants. Si les données renseignent que la pauvreté des ménages dirigés par les femmes a diminué entre 2006 et 2009, passant de 36,1% à 30,39%, la situation socio-économique des femmes béninoise reste néanmoins peu enviable. En dehors des inégalités liées à l’instruction, l’une des raisons de ce phénomène se rapporte à l’analphabétisme. Il concerne 67,4% de la population totale avec 78,1% de femmes analphabètes contre 44% d’hommes. A ce faible degré d’instruction des femmes se greffent plusieurs autres facteurs qui handicapent leur participation à la sphère socio-économique et freinent leur autonomisation. Les femmes surmontent plusieurs obstacles pour accéder aux ressources matérielles, technologiques et financières. Ce phénomène s’observe tant au niveau familial que communautaire.

Le rapport de World Economic Forum en 2013 sur le gap global en matière de genre dans 130 pays relève fondamentalement trois facteurs liés à ce phénomène participation des femmes à l’économie, l’accès à l’éducation et l’exercice du leadership politique. Ledit rapport classe le Bénin au 126è rang.
Sur le marché du travail au Bénin, la situation des femmes est également discriminante. L’étude sur l’Emploi des femmes au Bénin indique que « les femmes entrent précocement sur le marché du travail; leur taux de participation est plus élevé que celui des hommes et augmente progressivement avec le nombre d’enfants à charge ». Le même document indique que 86,4% des femmes exercent un travail indépendant et le travail domestique est uniquement leur apanage. On les retrouve plus dans l’artisanat, le commerce et la restauration; 92,7% des activités féminines relèvent de l’informel.
Le taux de chômage des femmes est plus élevé que celui des hommes. 12, 5% contre 7, 8%.
Dans le cheminement de création d’emplois autonomes, elles rencontrent de nombreuses difficultés dues essentiellement à la faiblesse de leurs compétences et l’accès difficile aux ressources. Aussi la faiblesse de leur participation aux prises de décisions, familiales et communautaires influence-t-elle négativement la constitution de revenus et ne leur permet pas de s’extraire durablement de la pauvreté.
C’est conscient de la nécessité de lutter contre les disparités socio-économiques entre les hommes et les femmes que dans la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté du Bénin (SCRP) (2011-2015), il est accordé une attention particulière à la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans tous les secteurs. Le 3è axe de ladite stratégie met l’accent sur la promotion du genre et celle d’emplois durables et décents.
Dans le souci de promouvoir l’égalité entre les deux sexes, le Bénin s’est doté également d’une politique nationale de promotion du genre articulée autour de la vision qu’à l’horizon 2025, « le Bénin est un pays où l’égalité et l’équité favorisent la participation des femmes aux prises de décisions, l’accès et le contrôle des ressources productives, en vue d’un développement humain durable ».
Le Programme spécifique à l’emploi des femmes au Bénin est en adéquation avec l’objectif global de la promotion du genre au Bénin : «réaliser au Bénin d’ici à 2025, l’égalité et l’équité entre les hommes et les femmes en vue d’un développement humain durable ».
Dans ses actions, le Programme va particulièrement œuvrer à développer l’employabilité des femmes à travers l’alphabétisation fonctionnelle et la formation professionnelle. Il permettra aussi d’améliorer la prise en compte du genre et son institutionnalisation dans les structures d’appui bénéficiaires de ses interventions et promouvoir la création d’emplois et de revenus pour les femmes, afin de renforcer leur autonomie.

Société 23 juin 2015


Passation de service dans les ministères: Patrick Yérima prend les rênes de l’Economie maritime

Le ministre entrant en charge de l’Economie maritime, Patrick Yérima a pris les rênes du ministère lundi 22 juin dernier. C’était devant un parterre d’invités, de parents et d'acteurs portuaires.

La cérémonie d’usage à chaque remaniement ministériel est toujours une occasion au ministre sortant de faire le bilan de son parcours et à celui entrant, d’annoncer les actions qu’il compte mener. La passation de charge lundi dernier a permis au ministre sortant de l’Economie maritime, Rufin Orou Nan Nansounon, de rappeler quelques actions qu’il a menées durant les 10 mois qu’il est resté à la tête de ce ministère. Au nombre des actions, il cite la reprise des travaux de la commission mixte chargée du suivi de la filière des véhicules, la sécurité et la sûreté maritime; le renforcement du système de guichet unique pour le commerce extérieur au port de Cotonou et aux frontières terrestres; la mise en place d’un centre de contrôle informatisé pour la gestion des camions gros-porteurs au port de Cotonou et le projet de construction d’un centre des affaires maritimes. Bref, les différentes actions et réformes entreprises par Rufin Orou Nan Nansounon ont permis au port de Cotonou de frôler la barre des 10 millions de tonnes de marchandises en 2014.C’était aussi le lieu pour le ministre sortant de remercier et de rendre hommage à tous ses collaborateurs pour l’avoir aidé dans l’accomplissement de sa mission.

Quant au ministre entrant, Patrick Yérima, il a pris l’engagement de continuer l’œuvre entamée par son prédécesseur. Il entend veiller en permanence avec rigueur et méthode au maintien et à l’amélioration des ratios de productivité portuaire, tant en terme de diversité de flux de trafics que de coût de passage portuaire des marchandises et des délais de prestation. Aussi, mesure-t-il l’ampleur de la tâche qui lui est confiée avant de s’engager à mettre d’ores et déjà l’accent sur la diversification des ports.

Actualités 23 juin 2015


Réformes douanières: Le Guichet unique des opérations du commerce extérieur mis en service

Le chef de l’Etat a mis en service, samedi 20 juin dernier, le Guichet unique des opérations du commerce extérieur (GUOCE). Ce service vient consacrer l'achèvement du processus de dématérialisation de la liasse de pré-dédouanement en cours au port de Cotonou.

Lancé depuis quelques temps, le processus de dématérialisation des liasses de document de pré-dédouanement a trouvé son épilogue samedi dernier à travers la mise en service du Guichet unique des opérations du commerce extérieur (GUOCE). Maya Ba, coordonnateur de Centre commun de pré-dédouanement (CPP), cheville ouvrière de cette réforme, parle d'une expérience unique dans la sous-région. « Désormais, le Bénin sera le laboratoire où beaucoup viendront puiser dans la science de pré-dédouanement », se réjouit-il. La mise en oeuvre de cette réforme, soutient-il, permettra désormais de regrouper plus de 18 structures autrefois éparpillées dans la ville et d'assurer une meilleure coordination des opérations de pré-dédouanement. Il s'agit, précise-t-il, d'assurer une coordination optimale inter et intra service, de faciliter l'émission des certificats/autorisations de la part des autorités compétentes, par le gain de temps, permettant ainsi d'augmenter et de sécuriser de manière significative les recettes douanières. Ainsi, à travers une plate-forme électronique, le commissionnaire en douane peut désormais lancer sa commande et suivre en ligne l'ensemble des opérations de vérification et de contrôle des documents jusqu'à l'obtention du bordereau unique de pré-dédouanement. Le contact physique avec l'opérateur est donc banni, de même que la tonne de documents jadis utilisés pour les procédures. Toutes choses qui induisent un énorme gain de temps et un moyen efficace de lutte contre les surfacturations, les faux frais, les falsifications, etc. Dans un délai de 24 heures au maximum, précise-t-il, le commissionnaire agréé en douane reçoit le certificat ou l'autorisation.
«C'est la première fois que j'entends les douaniers parler de transparence. Ça a été un rêve. Mais vous l'avez réalisé, vous l'avez réussi», se réjouit Boni Yayi, heureux de voir l'administration douanière épouser la vision du gouvernement. «Le port, c'est 80% de nos transactions. C'est le port qui nous nourrit. Cette réforme vaut la peine d'être saluée parce qu'elle vient à point nommé. Mais nous n'allons pas nous arrêter en si bon chemin», rassure le chef de l'Etat qui promet jouer sa partition pour une meilleure mise en œuvre de cette réforme.

Economie 23 juin 2015


Débat d’orientation budgétaire au Parlement: Le gouvernement projette un taux de croissance de 5,8% pour 2016

Par l’entremise du ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Komi Kou-tché, le gouvernement a présenté hier lundi 22 juin, aux députés, les grandes orientations du budget général de l’Etat, gestion 2016. Cette présentation révèle l’ambition de l’Exécutif de réaliser pour 2016 un taux de croissance de 5,8%.

Les députés en savent un peu plus, depuis hier sur les grandes orientations du budget général de l’Etat exercice 2016. C’est à la faveur d’une présentation faite par le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Komi Koutché. Cet exercice annuel qui est en train de rentrer dans les habitudes gouvernementales est une obligation de la loi organique n°2013-14 du 27 septembre 2013 relative aux lois de finances, conformément aux directives de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le gouvernement a sacrifié à cette tradition hier pour le compte de l’année 2015.

Les grandes orientations

Selon le ministre d’Etat Komi Koutché, les grandes orientations de la politique économique en 2016 viseront plusieurs axes. Il y a le renforcement des infrastructures, en particulier les infrastructures énergétiques, les infrastructures de transport et les technologies de l’information et de la communication, l’amélioration de la productivité du secteur agricole y compris l’élevage et la pêche, la promotion des filières maïs, riz, ananas et anacarde et la mise en place d’un cadre favorable au développement de l’accès à l’éducation et aux soins de santé de qualité pour tous, sans oublier le développement local. Aussi, un accent sera-t-il mis sur l’amélioration de la gouvernance, la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques, la promotion de l’emploi des jeunes et l’autonomisation des femmes qui constituent les axes transversaux de la politique économique de 2016, a souligné le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances. Ces orientations économiques permettent au gouvernement d’élaborer plusieurs hypothèses à moyen terme, période 2016-2018. Ce cadre macroéconomique tient compte de la bonne tenue de la production vivrière en lien avec l’amélioration de la productivité dans le sous-secteur par le renforcement des infrastructures et équipements de production et de commercialisation, ainsi que l’amélioration des capacités techniques opérationnelles. La production cotonnière devrait afficher au cours de cette période 420 000 tonnes en 2016 contre 400 000 tonnes en 2015. Cette projection est en lien avec l’amélioration attendue du coût du coton sur le marché international à partir de 2015, la mise en place en quantité suffisante et à bonne date des intrants de qualité et la poursuite de l’encadrement des producteurs. A ces actions, le gouvernement ajoute la poursuite des grands travaux de construction d’infrastructures socio-économiques notamment les routes, les pistes rurales et les infrastructures d’assainissement dans plusieurs villes du Bénin, les travaux de construction du réseau ferroviaire Cotonou-Parakou-Dosso-Niamey. Il est prévu aussi la dynamisation des réformes portuaires afin d’améliorer la compétitivité du Port de Cotonou et son positionnement par rapport aux ports voisins et l’accélération de la mise en œuvre des réformes visant l’amélioration de l’environnement des affaires afin d’attirer les investissements dans les secteurs clés de l’économie tels que l’énergie, les transports, les technologies de l’information et de la communication.

Une croissance de 5,8% projetée

Au regard de toutes ces orientations économiques, le gouvernement espère la consolidation de la croissance sur la période 2016-2018. Celle-ci est projetée à 5,8% en 2016 contre 5,7% en 2015. A moyen terme, l’activité économique devrait rester vigoureuse avec un taux de croissance qui atteindrait 6,5% en 2018, a souligné Komi Koutché. A l’en croire, ces perspectives de croissance devraient se réaliser dans un environnement non inflationniste, avec un taux d’inflation qui ressortirait inférieur au plafond communautaire de 3,0% prévue par l’UEMOA, en lien avec l’amélioration de la production vivrière et la stabilité des cours des produits de base, en particulier le pétrole.
Les grandes orientations du budget général de l’Etat, gestion 2016, présentées par le gouvernement devront être débattues par les députés qui pourront les amender. Lequel débat est prévu pour se tenir au cours de la plénière de ce mardi 23 juin à l’hémicycle.

Actualités 22 juin 2015


Passation de charges: Eléonore Yayi prend le témoin des mains de Eric N’da au MEMP

Nommée à la faveur du dernier remaniement ministériel, Eléonore Yayi s’est installée depuis hier lundi 22 juin, dans ses nouvelles fonctions de ministre des Enseignements maternel et primaire (MEMP). La cérémonie de passation de service entre le ministre sortant, Eric N’da et elle, s’est déroulée en présence du vice-premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur, François Abiola.

Eléonore Yayi est depuis hier imprégnée des grands défis qui l’attendent à la tête du ministère des Enseignements maternel et primaire (MEMP). Lesquels défis lui ont été rappelés par son prédécesseur, Eric Kouagou N’da qui a passé quatre ans et 23 jours dans ce département ministériel stratégique.
Pour le ministre sortant, en effet, ces grands défis ont noms : la poursuite de la construction et de l’équipement des infrastructures pédagogiques au profit des écoles maternelles et primaires ainsi que des Ecoles normales d’instituteurs, le recrutement d’enseignants au profit des écoles, l’amélioration du dialogue avec les partenaires sociaux du ministère, la poursuite du transfert des ressources aux communes. Ajouté à ces chantiers, le ministre entrant devra s’engager à faire aboutir l’avant-projet de loi portant statut particulier du personnel du MEMP et la poursuite de l’acquisition de matériels roulants aux structures du ministère qui en sont dépourvues. Le relèvement de ces défis permettra l’amélioration de la qualité de l’éducation, a souligné le ministre sortant Eric Kouagou N’da. Il a conseillé le ministre Eléonore Yayi, à cultiver pour ce faire, un sens d’écoute et de dialogue, condition sine qua non pour réussir sa mission à la tête de ce ministère où il y a, selon lui, beaucoup de cadres parfois très exigeants quand il s’agit pour eux de se faire entendre. Eric Kouagou N’da se dit, par ailleurs, fier du bilan qu’il laisse derrière lui. Lequel bilan a été vanté et applaudi par tous les intervenants notamment le représentant des syndicats et le secrétaire général du MEMP. Ils ont tous félicité Eric N’da pour avoir posé des actions de grandes envergures visant non seulement l’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire mais aussi l’accès des enfants à l’éducation et leur maintien à l’école. Il s’agira pour le ministre entrant, conseille-t-il, de préserver ses acquis et de les poursuivre au mieux. Ce à quoi s’engage Eléonore Yayi qui promet de marcher sur les pas de son successeur. L’ensemble des actions en perspective devront permettre au Bénin d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) pour le secteur de l’éducation, souligne le ministre entrant. Elle a rassuré les uns et les autres de ce qu’elle préservera l’ambiance de travail apaisée dans le ministère.
Pour sa part, le vice-premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur se dit convaincu que Eléonore Yayi conduira à bon port le ministère. François Abiola en veut pour preuve ses qualités managériales et professionnelles, pour l’avoir vue à l’œuvre à ses côtés en tant que directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales (COUS) de l’Université d’Abomey-Calavi.

Actualités 22 juin 2015


Examen du BTS 2015: 6 568 candidats au charbon dans 24 filières

Le vice-premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Adébayo Abiola a procédé hier, lundi 22 juin au Collège catholique Père Aupiais de Cotonou, au lancement de l’examen du Brevet de technicien supérieur (BTS), session de juin 2015. Issus de 24 filières et au nombre de 6 568, les candidats composent dans 12 centres sur toute l’étendue du territoire national.

Après les candidats au Baccalauréat il y a quelques jours, ce sont ceux du BTS qui sont au charbon, depuis hier, lundi 22 juin. C’est au Collège catholique Père Aupiais de Cotonou que le vice-premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Adébayo Abiola, a procédé au lancement dudit examen.

Aucune difficulté majeure, confie le directeur du collège et chef du centre de composition, l’abbé Thierry Gomez, n’a été enregistrée. « Depuis une semaine, on était à pied d’œuvre avec le directeur des Examens et Concours de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les recommandations ont été données et nous avons essayé de les suivre à la lettre afin que tout soit prêt pour accueillir les candidats », a-t-il précisé pour expliquer l’organisation qui a été mise en place.
Le Collège catholique Père Aupiais accueille des candidats de la filière Transport et Logistique. Ils sont 395 inscrits répartis dans les 20 salles ouvertes.
Par rapport au choix du Collège catholique Père Aupiais pour abriter la cérémonie du lancement, le vice-premier ministre François Adébayo Abiola a indiqué que c’est pour rendre hommage à un établissement qui a formé de hauts cadres qui sont aujourd’hui, au service de la nation. Il a ensuite insisté sur l’importance du BTS. Le vice-premier ministre a pris à témoin la qualité des personnalités académiques telles que les professeurs Philippe Noudjènoumè, Luc Agnankpé, Toussaint Tchitchi et autres présentes hier dans le centre à l’occasion du lancement. «Le BTS permet une insertion plus ou moins dans la vie active lorsqu’on en est détenteur», a-t-il poursuivi. Il s’est réjoui d’avoir vu des candidats très sereins, déterminés et d’autres qui sont pressés de décrocher ce diplôme parce que des promesses d’embauche leur ont été déjà faites en cas de réussite.

Education 22 juin 2015


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