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Nouvelles

Visite du Centre de formation féminine de Bohicon: L’artiste Zeynab, ambassadrice de l’Unicef s’imprègne des difficultés des jeunes filles

En prélude à la célébration de la Journée de l’enfant africain aujourd’hui 16 juin, l’artiste béninoise de renom Zeynab Abib, ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef a visité, mercredi 27 mai dernier, le Centre de formation féminin et social appelé aussi Sainte Famille de Bohicon. Engagée depuis quelques années aux côtés de l’Unicef pour la défense et la promotion des droits des enfants, Zeynab a rencontré ces pensionnaires pour s’enquérir de leur vie.

La chanteuse Zeynab assistée d’une équipe de l’Unicef-Bénin a effectué une visite de travail au Centre de formation féminin et social de Bohicon, mercredi 27 mai dernier. C’était pour échanger avec les jeunes filles victimes de diverses formes de maltraitance et de mariage forcé, puis ont été récupérées par les bons soins des responsables du centre. Bénéficiant de l'appui de l'Unicef-Bénin, le centre s'emploie à donner une éducation de qualité à celles qui ne sont pas encore exclues du système scolaire et une formation à un métier aux autres. L'objectif est de les voir toutes dotées d’une qualification devant leur permettre de réussir dans la vie.
En effet, dirigé par les "Filles de Cœur de Marie" de l’Eglise catholique, ce centre confessionnel de Bohicon qui a accueille actuellement 72 jeunes filles prend en charge leur formation en leur donnant l’opportunité d’acquérir des connaissances de base et d’apprendre à lire, à écrire et à compter ou apprendre un métier. Ouvert depuis 1964 par Mgr Lucien Agboka de vénéré mémoire, il offre à ces enfants les plus vulnérables, un nouveau départ et une possibilité de réaliser leurs rêves.
Au cours de la visite, des explications ont été apportées à l’ambassadrice Zeynab Abib sur les différents types de formations données par ce centre. Elle a aussi pris connaissance des conditions dans lesquelles les filles évoluent pour bénéficier desdites formations dont le choix varie de la couture à la cuisine-restauration en passant par le tissage, la coiffure et autres.
L’artiste a pris le temps d’écouter les différents formateurs ainsi que le responsable du centre qu’est le prêtre Désiré Atikoukou, avant d’échanger avec les pensionnaires sur leurs conditions de formation et le regard qu’elles portent sur leur avenir.
A la fin de la rencontre, Zeynab s’est dit satisfaite par ce qu’elle a vu. Elle reste par contre très bouleversée par ce qu’elle a entendu. «Je suis heureuse de voir les filles à l’œuvre dans les différents ateliers et je loue tout ce qui est fait dans ce centre de formation à Bohicon avec le soutien de l’Unicef ». Toutefois, elle s’est montrée très «scandalisée de constater que des enfants soient encore victimes de tant de souffrances souvent infligées par leurs familles qui devraient les protéger. C’est indigne de nous autres adultes», s’est offusquée Zeynab.
Avant son départ, Zeynab Abib a offert quelques moments de gaité, de danses et de chants à ses nouvelles filleules. Elle les a exhortées à continuer à faire preuve de discipline et d’abnégation au cours de leur formation afin de réussir effectivement dans la vie et de pouvoir donner aussi la chance à d’autres qui demain seront confrontées aux mêmes souffrances.

Société 15 juin 2015


Samedi dernier à Arttistik Africa à Agla: Casting pour le renouvellement des acteurs du théâtre national

Le samedi 13 juin dernier au siège d’Arttistik Africa à Agla, l’heure était au recrutement des acteurs du théâtre national pour la prochaine saison culturelle. Comédiens, metteurs en scène, … ils étaient nombreux à répondre à l’appel des responsables de l’Ensemble artistique national pour se donner une chance.

Dame pluie qui, comme à ses habitudes, a voulu faire des caprices dans la matinée du samedi dernier n’a pas empêché les candidats au test de recrutement pour le théâtre national de prendre langue avec la ponctualité. Ils étaient présents sur les lieux, bien à l’heure, mais surtout très concentrés. Pour les habitués d’Arttistik Africa à Agla, lieu choisi pour ledit test, ce grand centre culturel où ambiance et animation de tout genre avaient droit de cité s’est recroquevillé dans un silence soudain. Chaque compartiment du lieu est pris d’assaut par différents acteurs, qui, lisant un texte, qui ruminant des mots, qui faisant des gestes tout seul, qui récitant des textes en guise de révision. D’autres encore, comme s’ils méditaient, étaient assis, jambes croisées, dans le silence. Le spectacle était digne d’une mise en scène, de telle sorte que répondre aux salutations se faisaient comme en Orient, avec des signes de tête. Ces candidats, il faut le dire, sont venus d’un peu partout de l’ensemble du territoire national comme Parakou, Natitingou, Ekpè et bien d’autres localités encore, sans oublier que dans leurs rangs, on note des professionnels du théâtre, de jeunes acteurs sortis des écoles, des semi-professionnels, des amateurs, des débutants, mais aussi de vieux routiers en la matière.

Mais c’est bien plus loin, tout en haut du centre que se joue le vrai spectacle. C’est en effet là que les candidats à divers postes au niveau au théâtre national devraient affronter leur destin et réussir à imposer leur talent aux membres du jury mis en place à cet effet. Assis dans la peau de recruteurs, Ousmane Alédji (président), Marcel Zounon (rapporteur), Nicolas Houénou de Dravo, Kokou Yémandjè et Raphaël Hounto, les membres du jury mis en place à cet effet faisaient défiler chacun des candidats. Lesquels devraient les convaincre, en terme de talent, d’en avoir et même assez pour être membre du théâtre national. Ce casting qui n'était pas comme les autres imposaient non seulement aux impétrants de faire connaître leur identité, les dernières actions en matière de théâtre, mais aussi et surtout d’improviser. Ce dernier exercice plutôt difficile pour certains candidats était par contre plaisant pour le public qui se délectait de toute sorte de choses comme des incantations, des chants, de la danse au besoin…
A l’instar de leurs pairs du ballet national dont les résultats sont tombés dernièrement, les candidats du samedi dernier n’auront qu’à patienter le temps pour les membres du jury de statuer et de rendre disponible la liste des heureux reçus.

Culture 15 juin 2015


Lutte contre les changements climatiques: Le PAC mobilise les sociétés de la plate-forme portuaire

Quelques jours après le 1er juin, retenu pour célébrer la Journée nationale de l’arbre, le Port autonome de Cotonou a sonné, samedi 13 juin dernier, le regroupement de la plupart des sociétés opérant sur la plate-forme portuaire, sur son domaine sis à Djrègbé. Samuel Batcho, aux côtés de Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé-Plateau, s’est employé à orienter et instruire tous les agents qui ont fait le déplacement pour le bon déroulement de la nouvelle opération de plantation d’arbres organisée sous sa férule.

Le mois de juin étant consacré à la plantation d’arbres, le directeur général du Port autonome de Cotonou (PAC), Samuel Batcho, a déclaré avoir sollicité l’expertise de la direction générale des Forêts et des Ressources naturelles pour l’appuyer dans son désir de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Pour lui, la plate-forme portuaire sous son impulsion s’est réservée le samedi 13 juin dernier, pour mettre en terre des plants. Sont concernées, toutes les sociétés qui participent à la réunion du Cadre de concertation du PAC. C’est leur manière, a-t-il estimé, de répondre à la réalisation du slogan 10MAA. Samuel Batcho reconnait que le tout ne suffit pas de planter des arbres. Pour le suivi, il a confié qu’il relève de la responsabilité du Département de la gestion de l’Environnement du PAC.

Opération bien appréciée

L’opération de mise en terre de plants du samedi dernier, a été bien appréciée par le colonel Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé- Plateau. Il n’a pas boudé son plaisir à décrire aux agents, comment se fait une mise en terre. Il faut, a-t-il déclaré, que les 10 ha du domaine portuaire soient couverts. L’officier des Eaux et Forêts ne se méprend pas pour autant sur le rôle de l’arbre qui doit être internalisé. «L’arbre n’a pas besoin de nous pour vivre. Il est le prédateur des déchets que nous émettons, notamment le gaz carbonique», a-t-il rappelé.
Poursuivant ses explications, le colonel Hubert Isidore Koty a enseigné qu’on ne plante pas un arbre avec le sachet. Il faut l’enlever nécessairement, avant d’introduir la plante dans un trou, mettre la terre (sable), en prenant soin de fixer le sachet sur le piquet qui a servi à marquer le trou fait ou prévu.
Au total, près de douze mille plants ont été mis en terre par le PAC et les sociétés membres du Cadre de concertation qui travaillent avec lui. La trouaison, le piquetage et la disposition des plants étant préalablement faits, cela a facilité l’opération du samedi dernier.

Société 15 juin 2015


Lutte contre les changements climatiques: Le PAC mobilise les sociétés de la plate-forme portuaire

Quelques jours après le 1er juin, retenu pour célébrer la Journée nationale de l’arbre, le Port autonome de Cotonou a sonné, samedi 13 juin dernier, le regroupement de la plupart des sociétés opérant sur la plate-forme portuaire, sur son domaine sis à Djrègbé. Samuel Batcho, aux côtés de Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé-Plateau, s’est employé à orienter et instruire tous les agents qui ont fait le déplacement pour le bon déroulement de la nouvelle opération de plantation d’arbres organisée sous sa férule.

Le mois de juin étant consacré à la plantation d’arbres, le directeur général du Port autonome de Cotonou (PAC), Samuel Batcho, a déclaré avoir sollicité l’expertise de la direction générale des Forêts et des Ressources naturelles pour l’appuyer dans son désir de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Pour lui, la plate-forme portuaire sous son impulsion s’est réservée le samedi 13 juin dernier, pour mettre en terre des plants. Sont concernées, toutes les sociétés qui participent à la réunion du Cadre de concertation du PAC. C’est leur manière, a-t-il estimé, de répondre à la réalisation du slogan 10MAA. Samuel Batcho reconnait que le tout ne suffit pas de planter des arbres. Pour le suivi, il a confié qu’il relève de la responsabilité du Département de la gestion de l’Environnement du PAC.

Opération bien appréciée

L’opération de mise en terre de plants du samedi dernier, a été bien appréciée par le colonel Hubert Isidore Koty, chef d’Inspection forestière Ouémé- Plateau. Il n’a pas boudé son plaisir à décrire aux agents, comment se fait une mise en terre. Il faut, a-t-il déclaré, que les 10 ha du domaine portuaire soient couverts. L’officier des Eaux et Forêts ne se méprend pas pour autant sur le rôle de l’arbre qui doit être internalisé. «L’arbre n’a pas besoin de nous pour vivre. Il est le prédateur des déchets que nous émettons, notamment le gaz carbonique», a-t-il rappelé.
Poursuivant ses explications, le colonel Hubert Isidore Koty a enseigné qu’on ne plante pas un arbre avec le sachet. Il faut l’enlever nécessairement, avant d’introduir la plante dans un trou, mettre la terre (sable), en prenant soin de fixer le sachet sur le piquet qui a servi à marquer le trou fait ou prévu.
Au total, près de douze mille plants ont été mis en terre par le PAC et les sociétés membres du Cadre de concertation qui travaillent avec lui. La trouaison, le piquetage et la disposition des plants étant préalablement faits, cela a facilité l’opération du samedi dernier.

Société 15 juin 2015


Baccalauréat 2015: 116 863 candidats composent dans 147 centres mercredi

Le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur François Adébayo Abiola a rencontré, vendredi 12 juin dernier, le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva. A cinq jours du lancement de l’édition 2015 du premier diplôme universitaire, il est allé s’assurer que tout est fin prêt. Ce dernier lui a présenté les chiffres de la session unique du Baccalauréat prévu pour mercredi prochain.

C’est une visite de routine. A la veille de l’examen du Baccalauréat, le ministre de tutelle fait une revue de troupe en attendant le jour «j». Il s’est rendu à l’Office du Baccalauréat pour s’enquérir des préparatifs de la session unique qui débute le 17 juin 2015.

Au cours de la séance de travail qu’il a eue avec le directeur de l’Office et ses collaborateurs, un point des préparatifs lui a été fait. Dans son exposé, le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, a rassuré que tout est fin prêt pour un bon déroulement de cet examen sur toute l’étendue du territoire national. De l’étape des propositions de sujets au secrétariat, en passant par le choix des épreuves, tout est bouclé. Pour lui, le matériel lourd et celui sensible sont déjà prêts. «Nous n’attendons que la date du 17 pour lancer les épreuves», a fait remarquer le directeur de l’Office du Baccalauréat.
Il a laissé entendre que les innovations ne cessent d’être apportées au fil des années. Il y a quelques années, a-t-il expliqué, les élèves de Matéri devaient parcourir 30 kilomètres pour venir composer à Tanguiéta, mais aujourd’hui ils ont un centre chez eux. Pour limiter les fraudes lors des compositions, Alphonse da Silva a expliqué que les convocations et les relevés de notes portent désormais les photos des candidats.
Le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur François Adébayo Abiola a salué les mesures prises par le directeur de l’Office du Baccalauréat. Selon lui, le Baccalauréat béninois est devenu une référence en Afrique de l’Ouest grâce à l’actuel directeur de l’Office. Il a ensuite souhaité qu’il y ait moins d’ajournés à la session unique qui démarre après demain.

Bientôt un âge minimum pour le BAC ?

Au cours de la séance de travail, la question de l’ajournement a été abordée. Il y a eu plus de 12 000 ajournés au Baccalauréat 2014, selon Alphonse da Silva. Avec ses collaborateurs, il a expliqué que le premier diplôme universitaire béninois est au sommet de sa réputation notamment dans la sous-région, même si beaucoup restent à faire pour qu’il y ait moins d’échecs. Le jeune âge de certains candidats au Baccalauréat est, entre autres, l’une des causes du faible taux de réussite. Du coup, certains intervenants ont proposé qu’une loi puisse exiger des candidats qu’ils aient au moins 14 ans, avant de passer le Baccalauréat. Le ministre, François Adébayo Abiola a indiqué que la question sera examinée ensemble avec les cadres de son département ministériel.

Le Baccalauréat 2015 en quelques chiffres

116 863 candidats composent pour le compte du Baccalauréat 2015 qui commence le mercredi 17 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. C’est ce qui ressort du processus de traitement des dossiers. Après le dépouillement, la saisie, le collationnement et la suppression des candidats ajournés qui ont déposé leurs dossiers, le constat est qu’il y a une augmentation de 5,39% d’inscrits par rapport à 2014. Parmi les 116 863 candidats, il y a 37 162 filles soit un pourcentage de 31,18%. La série D concentre 49,16% des inscrits avec 57 450 candidats suivie de la série A2, 32 451 et B, 13 065. La série C quant à elle, compte seulement 3243 inscrits contre 2 177 en 2014. Selon le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, cette légère hausse est due aux mesures d’incitation prises par le ministre d’Etat pour relancer la série C. Les séries professionnelles, elles sont en nette baisse selon lui. Le département de l’Atlantique a le plus grand nombre d’inscrits avec 23.192 candidats suivi du Littoral 18 500 et de l’Ouémé 17 703. Le département de l’Alibori ferme la marche avec 2953 candidats.
Pour ce qui est des centres de composition, il y en a 147 contre 135 en 2014. Trois nouveaux centres ont été créés dans la commune d’Abomey-Calavi pendant que dans celles de Kandi, Bembèrèkè, Savalou, Savè, Azovè, Pobè et Misérété, un second centre a été créé. Les candidats inscrits dans les communes d’Agbangnizoun et de Kpomassè pourront désormais composer surplace. Les centres du CEG d’Agbangnizoun et du CEG Tokpa-Domè à Kpomassè ouvrent pour la première fois cette année.
Les corrections du Baccalauréat session unique de juin 2015, se dérouleront dans 8 centres sur toute l’étendue du territoire national.

Education 15 juin 2015


Utilisation des véhicules administratifs à Cotonou et Abomey-Calavi: 16 véhicules en situation irrégulière arrêtés sur 109 arraisonnés

La Direction du Garage central administratif (DGCA) a effectué, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi, une descente pour procéder au contrôle des véhicules administratifs pendant les week-ends. Cette sortie qui fait suite à celles initiées, il y a quelques jours à Bohicon et à Parakou, a une fois encore permis de constater l’obstination de certains utilisateurs à ne pas se conformer aux textes en vigueur sur la circulation desdits véhicules. Toutefois, il y a un signe encourageant traduit par une certaine baisse sensible du taux des véhicules qui ne sont pas en règle.

Malgré les contrôles inopinés que la Direction du Garage central administratif (DGCA) ne cesse d’organiser, des véhicules administratifs continuent de circuler au cours des week-ends, sur la plupart des axes routiers des grandes villes et autres localités du pays, sans Ordre de mission. En témoigne le point de la descente que cette direction a organisée, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi. Au total, elle y a installé 13 points de contrôle et sur 109 véhicules, 16 étaient en situation irrégulière, soit un taux de 14, 60%.

De la non-maîtrise des textes

En effet, si au niveau des carrefours «Le Bêlier», «Sobebra», «Dédokpo», «Jéricho BIBE», «Etoile Rouge», «Toyota», «Calavi Kpota», «Arconville Abomey-Calavi», «CEG Godomey» et «Séminaire Atrokpocodji», la moisson a été maigre, sur 23 véhicules arraisonnés par le groupe 6 positionné au niveau du carrefour «Godomey pisciculture», 12 n’étaient pas en règle. Provenant du MAEP, du MCRI, du MEMP, du MICPME, du MUHA, du ministère de l'Environnement, du MJDLH, du MESRS, de l’UAC, de la préfecture de l’Atlantique et du Littoral, de la mairie de Cotonou, du MCTIC, du ministère des Mines, du Trésor public, du ministère de l’Economie maritime, ils n’étaient pas munis d’ordres de mission et leur chauffeur, pour la plupart, roulaient sans permis de conduire, a fait remarquer le chef d’équipe, Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Curieusement, il y a des directeurs et des doyens de l’UAC qui conduisaient eux-mêmes ces véhicules. Ce qui ne devrait pas être le cas. Ils ont le droit d’avoir un chauffeur appelé à être à bord avec eux. Si quelque chose arrive au véhicule, ce n’est pas à eux d’en répondre», a expliqué Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Quand bien-même, ils étaient en faute, certains n’ont pas hésité à nous menacer. Et pourtant, les textes de la République sont clairs et qui plus est, on leur paye ce qu’il faut comme primes sur leurs salaires. En principe, ils ne doivent pas circuler avec les véhicules de plaques rouges. La plupart continuent d’ignorer que ce sont plutôt ceux à plaques bleues qui constituent des véhicules de fonction», a-t-il déploré. Les véhicules à plaques rouges ne devraient pas passer la nuit chez leur utilisateur. Par rapport à la suite, il a indiqué que les véhicules arrêtés seront conduits au Garage central. Ensuite, le directeur général du Matériel et de la Logistique rendra compte au ministre de l’Economie et des Finances, pour les décisions à prendre.

Un taux en baisse

«Comparativement à ce que nous avons fait à Parakou et à Bohicon, nous constatons que le taux de véhicules en situation irrégulière est en baisse », s’est réjoui le directeur du Garage central administratif, Thomas Akomédi. Selon lui, en attendant la phase de répression, ce contrôle vise à sensibiliser les utilisateurs des véhicules administratifs. Il sera soutenu dans ses propos par le directeur général du Matériel et de la Logistique, Alfred Lambert Sama. S’agissant du taux en baisse, il a estimé qu’il est certainement le fruit des efforts de la sensibilisation menée jusque-là. Faisant constater qu’à Bohicon et à Parakou, ces taux étaient respectivement de 15% et de 10 à 11%, le directeur Alfred Lambert Sama a souhaité que cette baisse soit beaucoup plus accentuée. Il reconnaîtra, par ailleurs, que n’eut été le cas de « Godomey pisciculture », les 14,60% enregistrés à Cotonou ou et à Abomey-Calavi n’auraient pas été atteints. Le taux ne serait que de 4%. Aussi, a-t-il déploré l’attitude de certains à confondre les véhicules de pool avec des véhicules de fonction. «C’est contre les textes. Nous serons obligés de les vulgariser à nouveau, éditer des plaquettes, revenir à des notes circulaires pour rappeler les dispositions du décret qui encadrent l’utilisation des véhicules administratifs», a rassuré Alfred Lambert Sama.

Société 15 juin 2015


Utilisation des véhicules administratifs à Cotonou et Abomey-Calavi: 16 véhicules en situation irrégulière arrêtés sur 109 arraisonnés

La Direction du Garage central administratif (DGCA) a effectué, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi, une descente pour procéder au contrôle des véhicules administratifs pendant les week-ends. Cette sortie qui fait suite à celles initiées, il y a quelques jours à Bohicon et à Parakou, a une fois encore permis de constater l’obstination de certains utilisateurs à ne pas se conformer aux textes en vigueur sur la circulation desdits véhicules. Toutefois, il y a un signe encourageant traduit par une certaine baisse sensible du taux des véhicules qui ne sont pas en règle.

Malgré les contrôles inopinés que la Direction du Garage central administratif (DGCA) ne cesse d’organiser, des véhicules administratifs continuent de circuler au cours des week-ends, sur la plupart des axes routiers des grandes villes et autres localités du pays, sans Ordre de mission. En témoigne le point de la descente que cette direction a organisée, samedi 13 juin dernier à Cotonou et à Abomey-Calavi. Au total, elle y a installé 13 points de contrôle et sur 109 véhicules, 16 étaient en situation irrégulière, soit un taux de 14, 60%.

De la non-maîtrise des textes

En effet, si au niveau des carrefours «Le Bêlier», «Sobebra», «Dédokpo», «Jéricho BIBE», «Etoile Rouge», «Toyota», «Calavi Kpota», «Arconville Abomey-Calavi», «CEG Godomey» et «Séminaire Atrokpocodji», la moisson a été maigre, sur 23 véhicules arraisonnés par le groupe 6 positionné au niveau du carrefour «Godomey pisciculture», 12 n’étaient pas en règle. Provenant du MAEP, du MCRI, du MEMP, du MICPME, du MUHA, du ministère de l'Environnement, du MJDLH, du MESRS, de l’UAC, de la préfecture de l’Atlantique et du Littoral, de la mairie de Cotonou, du MCTIC, du ministère des Mines, du Trésor public, du ministère de l’Economie maritime, ils n’étaient pas munis d’ordres de mission et leur chauffeur, pour la plupart, roulaient sans permis de conduire, a fait remarquer le chef d’équipe, Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Curieusement, il y a des directeurs et des doyens de l’UAC qui conduisaient eux-mêmes ces véhicules. Ce qui ne devrait pas être le cas. Ils ont le droit d’avoir un chauffeur appelé à être à bord avec eux. Si quelque chose arrive au véhicule, ce n’est pas à eux d’en répondre», a expliqué Hyppolite Djidjoho Hounsou. «Quand bien-même, ils étaient en faute, certains n’ont pas hésité à nous menacer. Et pourtant, les textes de la République sont clairs et qui plus est, on leur paye ce qu’il faut comme primes sur leurs salaires. En principe, ils ne doivent pas circuler avec les véhicules de plaques rouges. La plupart continuent d’ignorer que ce sont plutôt ceux à plaques bleues qui constituent des véhicules de fonction», a-t-il déploré. Les véhicules à plaques rouges ne devraient pas passer la nuit chez leur utilisateur. Par rapport à la suite, il a indiqué que les véhicules arrêtés seront conduits au Garage central. Ensuite, le directeur général du Matériel et de la Logistique rendra compte au ministre de l’Economie et des Finances, pour les décisions à prendre.

Un taux en baisse

«Comparativement à ce que nous avons fait à Parakou et à Bohicon, nous constatons que le taux de véhicules en situation irrégulière est en baisse », s’est réjoui le directeur du Garage central administratif, Thomas Akomédi. Selon lui, en attendant la phase de répression, ce contrôle vise à sensibiliser les utilisateurs des véhicules administratifs. Il sera soutenu dans ses propos par le directeur général du Matériel et de la Logistique, Alfred Lambert Sama. S’agissant du taux en baisse, il a estimé qu’il est certainement le fruit des efforts de la sensibilisation menée jusque-là. Faisant constater qu’à Bohicon et à Parakou, ces taux étaient respectivement de 15% et de 10 à 11%, le directeur Alfred Lambert Sama a souhaité que cette baisse soit beaucoup plus accentuée. Il reconnaîtra, par ailleurs, que n’eut été le cas de « Godomey pisciculture », les 14,60% enregistrés à Cotonou ou et à Abomey-Calavi n’auraient pas été atteints. Le taux ne serait que de 4%. Aussi, a-t-il déploré l’attitude de certains à confondre les véhicules de pool avec des véhicules de fonction. «C’est contre les textes. Nous serons obligés de les vulgariser à nouveau, éditer des plaquettes, revenir à des notes circulaires pour rappeler les dispositions du décret qui encadrent l’utilisation des véhicules administratifs», a rassuré Alfred Lambert Sama.

Société 15 juin 2015


Assemblée nationale: Me Adrien Houngbédji officiellement investi ce jour

Le palais des Gouverneurs à Porto-Novo sera sous les feux de la rampe ce lundi 15 juin. Il abrite en effet la cérémonie d’investiture du nouveau président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji élu dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 mai dernier pour conduire les destinées de la 7e législature.

L’homme qui est à sa troisième expérience au perchoir, sera officiellement investi de ces fonctions de président de l’Assemblée nationale. Il fera son discours dans lequel il dévoilera ses orientations et ses priorités pour cette nouvelle législature qui commence. L’intervention du président Adrien Houngbédji sera le temps fort de cette cérémonie d’investiture qui se déroulera sur l’esplanade de l’Assemblée nationale à Porto-Novo. Cette cérémonie connaîtra la participation des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, des membres du corps diplomatique accrédités au Bénin, et autres.
Plusieurs délégations de parlementaires étrangers et des invités spéciaux du nouveau président de l’Assemblée nationale sont aussi attendus. Les représentants des Parlements du Togo, de la Côte d‘Ivoire, du Gabon, du Cameroun, du Niger, du Sénégal, du Burkina Faso, du Mali et de la République démocratique du Congo seront de la partie. Certains ont commencé déjà à fouler le sol béninois depuis hier dimanche 14 juin. La délégation de la Côte d’Ivoire sera conduite par le président de l’Assemblée lui-même en personne, Guillaume Soro. Il en est de même pour les Parlements du Togo et du Gabon qui seront représentés par leurs présidents respectifs en personne.

Th. C. N.

Actualités 15 juin 2015


Lancement demain du single « Solution ? Nouvelle conscience»: Jolidon Lafia en campagne pour la nouvelle conscience au Bénin

A l’heure où de plus en plus de voix s’élèvent pour saluer au Bénin, une relative accalmie politique et solliciter par la même occasion l’avènement d’une autre classe de citoyens qui intègrent la devise du pays à savoir Fraternité-Justice-Travail, l’artiste Jolidon Lafia s’annonce sur ses plates bandes à travers une production qui fera sans doute parler d’elle. Demain samedi 13 juin au palais des Congrès de Cotonou, il fera découvrir sa nouvelle œuvre intitulée « Solution ? Nouvelle conscience».

L’artiste et musicien béninois Jolidon Lafia mettra sur le marché discographique demain samedi 13 juin, au palais des Congrès de Cotonou, un clip vidéo intitulé «Solution ? Nouvelle conscience». Réalisée en français et en trois langues nationales le Bariba, le Dendi et le Waama, cette production est en fait la contribution que l’artiste compte apporter à l’émancipation des populations de son pays. Pris sous l’angle du développement, le single qui sera lancé demain se veut non plus comme un simple disque, mais comme un outil de développement en ce sens qu’il a été inspiré par l’actualité politique, notamment celle des douze derniers mois. C’est une sorte d’invite à la décrispation et au dégel. Mieux, cette production, comme il est du devoir de tout artiste, se veut un cri de ralliement pour rappeler les consciences à leur devoir. Jolidon Lafia soutient en effet que si les pleurs et jérémiades des populations se font de plus en plus constants, c’est parce qu’il y a mal donne, sinon mal gouvernance. Or, il se fait que la conscience constitue le remède efficace contre de telles pratiques.

L’artiste, qui éveille les consciences, tel le coq qui éveille le village devrait-il rester sourd et muet face à une telle situation ? Visiblement non. Et c’est pourquoi le «chéri de Baké», l’homme à la guitare comme on l’appelle s’est senti interpellé par le devoir. Le produit qu’il livre de cet appel de conscience est évocateur. Et même si le titre «Solution ? Nouvelle conscience» en lui tout seul en dit déjà suffisamment sur le contenu de la production, il faut encore écouter les paroles pour se convaincre du génie de l’auteur de ce single. Lequel estime que pour bouleverser la tendance actuelle caractérisée par la mauvaise gouvernance, il faut transformer le Bénin par la vertu et le travail pour la production. Et, travailler à l’avènement d’un nouveau type de dirigeants. «C’est l’heure du sursaut patriotique. Engageons-nous sur le chemin de la nouvelle conscience», chante l’artiste qui convie les Béninois à puiser dans le bassin culturel et cultuel afin de sortir avec une volonté de produire et de créer de la richesse.

Culture 12 juin 2015


Elections municipales, communales et locales: La Cour suprême s’outille pour mieux affronter la gestion du contentieux

L’atelier initié par la Cour suprême sur « le contentieux électoral à travers la jurisprudence de la Cour suprême » prend fin ce jour à Agoué. Pendant les trois jours de travaux, il a été question pour les acteurs qui y ont été conviés, sur la même lancée que les deux précédents ateliers du genre, de se mettre en condition pour connaître du contentieux des prochaines élections municipales, communales et locales au regard des innovations et amendements apportés par le Code électoral, afin qu’il n’y ait pas de quiproquo et surtout pour que le juge du contentieux des élections municipales et locales puisse jouer convenablement son rôle.

Pour le compte des élections municipales, communales et locales prévues pour le 28 juin prochain, la Cour suprême, juge du contentieux électoral ne se fera pas prier pour jouer à fond sa partition, notamment en ce qui concerne le contentieux préélectoral, électoral et postélectoral. Le président de l’institution, Ousmane Batoko et avec lui toute l’institution se veut fermes à ce propos. Au regard des dispositions contenues dans le Code électoral, la Cour suprême se propose d’une part, de mieux s’approprier ses prérogatives et d’autre part, de convenir avec les autres acteurs concernés, des conditions de leur collaboration. Après Cotonou et Grand-Popo, c’est à Agoué que l’institution s’est donné rendez-vous pour s’y pencher. Et depuis le 11 juin dernier, des dizaines de personnalités concernées par la gestion du contentieux des élections communales et locales sont en concertation sur «le contentieux électoral à travers la jurisprudence de la Cour suprême». En dehors des communications formelles prévues et portant sur des thèmes comme «le domaine du contentieux électoral», «Le contentieux préélectoral local à la lumière de la jurisprudence de la Cour suprême», «Le contentieux des résultats à la lumière de la jurisprudence de la Cour suprême», «Les modes de calcul et d’attribution de sièges», «Le contentieux de l’élection des maires, de leurs adjoints, des chefs de village et de quartier de ville» et «L’état des lieux du contrôle des comptes de campagne», cet atelier se veut aussi un cadre d’échanges pour convenir d’une méthode de travail. Le président de la chambre administrative de la Cour suprême, Grégoire Alayé souligne entre autres objectifs également qu’ils ont pour obligation d’approfondir le Code électoral et de mener la réflexion par rapport à certaines de ses dispositions.

Selon le président de la Cour Suprême Ousmane Batoko, il leur faut « à défaut d’un consensus, tout au moins un modus vivendi au niveau de tous les acteurs concernés par la question du contentieux des élections et souligner les grandes réformes en matière de contentieux des élections locales introduites par le législateur ». A ce propos, certains éléments feront l’objet d’une grande attention, surtout que le Code électoral fait obligation à l’institution de statuer en six mois au plus sur le contentieux. Pour le président Ousmane Batoko, de sérieux problèmes se sont posés et ont entraîné des situations déplorables. Et c’est au regard de celles-ci que les nouvelles dispositions donnent compétence à sa cour pour procéder à des installations de conseils sur la saisine d’au moins deux conseillers. Laquelle installation doit revêtir la forme d’une audience solennelle, précise-t-il. Toute chose qui impose alors selon lui, qu’on définisse « les autres aspects des formalités à remplir pour donner à ces conseils toute la plénitude de leur caractère ».

Quid des comptes de campagne ?

En dehors du contentieux électoral en lui-même, la Cour suprême statue également, selon Grégoire Alayé sur les contentieux préélectoraux qui relèvent du contentieux de candidature ou du déroulement de la campagne, par exemple et les contentieux postélectoraux relativement aux contestations élevées une fois les résultats proclamés entre autres. Mais au regard de l’article 111 du Code électoral, elle a l’obligation de statuer sur les comptes de campagne et de confronter les budgets prévisionnels de campagne déposés 40 jours avant la tenue des élections aux comptes d’exécution de la campagne. Jusque-là, l’institution a laissé quelques ouvertures sur ces chantiers, constate le conseiller à la chambre des comptes de la Cour suprême, Benoît Azodjilandé. Mais la donne va changer, promet-il, puisque pour le compte des élections à venir, la Cour entend jouer à fond cette partition et elle mettrait déjà en place des dispositions pour. «Nous allons être très rigoureux parce que jusqu’à présent il n’a pas été possible de prendre certains candidats à défaut ou par défaut par rapport à leurs déclarations et les constats que nous avons faits sur le terrain», embraye sur le même sujet, le président Ousmane Batoko. Malgré ce travail de fond, on ne peut pas encore dire que tout est fin prêt. «Nous ne sommes pas encore tout à fait prêts. Je l’affirme sous le contrôle de l’autorité que je représente en la matière. Je sais que des collègues de la Cour ne seront pas d’accord avec moi mais j’aime dire ce qui est», a confié hier le président de la Cour suprême qui estime que certains actes majeurs restent encore à poser comme par exemple des rencontres avec la CENA pour se « mettre d’accord sur la lecture que nous faisons d’un certain nombre de dispositions ». L’atelier prend fin ce jour.

Actualités 12 juin 2015


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