La Nation Bénin...



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Nouvelles

Récurrence des hommages à titre posthume : Et si le Bénin apprenait à célébrer ses héros vivants ?

Cette préoccupation n’est pas nouvelle. On pourrait même dire qu’à force de l’évoquer, certains s’en lassent déjà. Mais ici, semble-t-il, la répétition ne fait pas office de pédagogie et dès lors, on peut se saisir du dernier cas en date, celui de Jean Pliya pour relancer le débat pour ces distinctions et hommages à titre posthume qui ne nous honorent point.

Plusieurs voix s’étaient élevées aux lendemains des obsèques de Gustave Gbénou, connu sous le nom d’artiste de GG Vikey, pour déplorer et condamner la décoration faite, à titre posthume à ce héros national, ce cadre émérite à qui on doit plusieurs merveilles en tant que serviteur de la République et qui, au plan artistique, aura épaté aux quatre coins du monde avec ses compositions dont l’une des plus célèbres reste sans doute « Vive les mariés », devenue l’hymne de milliers de bénédictions nuptiales. Mieux, l’engagement pris depuis son décès de faire porter par son nom, un édifice d’envergure du Bénin, au plan culturel est resté comme un «discours de campagne» qui au finish, n’aura «engagé que ceux qui y ont cru».

On croyait que la bêtise se limiterait là, et que dans un élan de solidarité et dans une prise de conscience générale, on rappellerait le reste de la troupe, les hommes de sa trempe encore vivants pour rectifier le tir. Mais il n’en sera rien. Et, Patatra…. ! Le cas Jean Pliya, tel un coup de massue vient frapper de nouveau la conscience collective. En fait, pour un homme de la trempe de cet homme de lettres et de culture, et même de religion, la tendance n’a pas varié. Rien, si ce n’est les œuvres forgées de son cogito n’enseigne à la postérité, le passage de cet homme, oh combien immense sous nos cieux. Jean Pliya n’est peut-être pas le meilleur d’entre tous. Mais c’est un homme Grand qui n’est pas passé sur terre pour rien. Malheureusement, semble-t-il, cela n’était pas assez suffisant pour le célébrer, l’incarner et l’immortaliser. Même le président de la République dont la générosité en matière de distinctions n’est plus à démontrer n’y a pas songé. Se contentant lui aussi, d’une belle lettre d’hommage qui, comme on peut l’imaginer n’aura servi qu’à noircir les pages de quelques publications et ne sera pas comptabilisée à l’actif des œuvres et initiatives en l’honneur de Jean Pliya.

Hypocrisie…

Ce que par contre on a trouvé de fabuleux à faire pour celui que d’aucuns appellent le « baobab de la littérature béninoise », c’est de lui organiser des obsèques à la taille de son talent. Tout y était. Motards aux sirènes à la Vuvuzela, forte mobilisation d’acteurs à tous les niveaux, et surtout d’anciens et nouveaux membres du gouvernement et décideurs à divers niveaux du pays qui, pendant des années, n’ont à aucun moment, eu l’ingénieuse idée de songer à l’immortalisation de cet homme. Et comme savent si bien le faire ceux qui se font appeler nos «décideurs», il fallait lui rendre hommage. Hommages grandioses sur fond de diffusion en direct à la télévision nationale au besoin. Cette panoplie de «témoigneurs de compassion et d'autres rendeurs d’hommage» qui sont allés créer inutilement le surnombre dans l’enceinte de l’église Saint Jean-Baptiste de Cotonou, beaucoup plus pour se faire capter par les objectifs des caméras (l’évènement était retransmis en direct) n’y avait en réalité pas sa place. Il y avait mieux à faire pour Jean Pliya, pour ceux qui l’ont précédé et ceux qui lui succéderont. Pourquoi alors donner ici, raison à ceux qui condamnaient il y a peu, nos dirigeants d’être uniquement «Charlie » pour les autres, et d’oublier, si non de mépriser leurs propres «Charlie»? Et donc, comprendre la colère de ceux qui s’offusquent de n’avoir pas vu le drapeau national en berne pour saluer la mémoire de Jean Pliya ?

Bravo à la Fondation Zinsou !

Pendant que l’Etat somnole ou même sommeille, fuit ses responsabilités et fait semblant de les honorer par de petits faits, des initiatives privées frappent lourdement, épatent, impactent, émerveillent, survolent, supplantent et créent l’évènement. Et sur le cas Jean Pliya, la Fondation Zinsou aura fait le pas de géant en immortalisant depuis des années, le célébrissime écrivain. Elle n’a pas attendu d’aller singer sur la dépouille de l’homme. A l’instar du commissaire européen Jean Monet, cette fondation a fait graver le nom de l’auteur béninois dans la conscience collective en lui dédiant l’une de ses mini-bibliothèques. Bel exemple d’immortalisation que devrait se faire enseigner nos ministres de la Culture et des Enseignements.
Et comme elle n’a pas voulu faire les choses à moitié, c’est en plus dans l’un des bien vieux quartiers de la ville de Cotonou, que la mini-bibliothèque Jean Pliya a été implantée, et de surcroît dans un rayon où trottent presqu’une dizaine d’écoles primaires et de collèges privés et publics. Cette initiative au moins, à l’opposé des retransmissions en direct et autres discours d’hommages que Jean Pliya n’entendra jamais, a eu le privilège d’être bénie par lui. A ce petit centre de promotion des livres et de la lecture, Jean Pliya pendant qu’il avait encore le souffle a souri, voyant ainsi son nom, gravé pour la postérité, non par l’Etat qu’il aura longtemps servi, mais par une initiative privée qui a vu en lui, au même titre que d’illustres acteurs européens, la nécessité et le besoin d’une célébration à vie.
Et s’il était encore possible, on pourrait, à l’instar du reporter culturel Eustache Agboton, souhaiter que le grand prix littéraire du président de la République soit rebaptisé de son nom, afin que tout ne soit pas perdu !

Culture 01 juin 2015


Décédé le 11 mai dernier à Cotonou: Jean Dieudonné Dougba repose depuis samedi à Sinwé

A Sinwé, commune d’Agbangnizoun, repose depuis le samedi 30 mai dernier, la dépouille de Jean Dieudonné Dougba, précédemment journaliste à l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (ORTB), à la retraite. Mais auparavant, ce sont ses confrères de la presse sportive nationale et internationale qui lui ont rendu un vibrant hommage au Hall des Arts, Sports et Loisirs à Cotonou, en présence de la famille sportive avec une présence remarquable du ministre en charge des Sports, Safiou Idrissou Affo.

«Une présence massive pour rendre hommage à un absent», disait le poète. Vendredi 29 mai dernier, il y avait du monde au Hall des Arts, Sports et Loisirs de Cotonou pour le dernier hommage de la presse sportive à Jean Dieudonné Dougba.
JDD comme on aime l’appeler, est journaliste sportif à la radio nationale, à la retraite; correspondant de la rédaction sportive de Radio France internationale (RFI) et précédemment président de l’Union de la presse sportive du Bénin (UPSB). Il a cassé la pipe le 11 mai dernier à Cotonou.
A cette séance d’hommages organisée à l’intention de l’illustre confrère par la presse sportive nationale, vendredi dernier, que de monde et que d’éloges et d’émotions! En tout cas dans toutes les oraisons lues pour la circonstance, chacun a gardé de ce journaliste des qualités d’homme intègre, professionnel, efficace à la tâche, mais discret.
D’abord, c’est le vice-président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Souleymane Ashanti qui a salué le côté humaniste et altruiste de son aîné. Celui qui l’a « accueilli à bras ouvert à l’ORTB et guidé ses premiers pas». A sa suite, c’est au représentant des associations sportives René Bèwa, qu’il est revenu, l’émotion dans la voix, de saluer la disponibilité de l’homme. Discret mais toujours à l’affût, il a traîné sa bosse sur tous les stades pour couvrir les évènements sportifs. «Nous te savons gré de tous ce que tu as fait pour nous JDD», a dit en sanglot l’intervenant qui a demandé à la jeune génération de travailler à l’image de leur aîné disparu. «C’est la seule façon pour la presse sportive de lui rendre davantage hommage», a indiqué Réné Bèwa. «Pour le reste, je pourrai citer le poète qui dit que la vie est comme un examen et qu’il faut rendre sa copie, une fois l’épreuve terminée. JDD a rendu sa copie. Salut l’artiste», a confié, la gorge nouée, le représentant des associations sportives.
Quant au président de l’UPMB, Franck Kpotchémè, il a rappelé la bravoure, le dévouement et le professionnalisme de son aîné. «Rien ne vaut la vie, et la vie ne vaut rien», a-t-il rappelé pour saluer la qualité de l’ensemble de l’œuvre de l’illustre disparu qui a servi, bien servi le pays aussi bien au plan national qu’à l’international. «La presse nationale ne t’oubliera jamais JDD et que l’Eternel des Armées veille sur ta progéniture».
Représentant la presse sportive, Vincent Francis Kpohinhoun a insisté sur un fait important qui tenait à cœur à l’illustre disparu. Il s’agit de la réunification de la famille de la presse sportive. Puis l’humilité, le sens très élevé de la fraternité, et de la confraternité de l’homme ainsi que son professionnalisme ont été rappelés.
Au terme des ces témoignages, la dépouille du disparu a été couverte des couleurs nationales. JDD a été ensuite décoré, à titre posthume par ses confrères.
Géniteur de 4 enfants, Jean Dieudonné Dougba décédé le 11 mai dernier à l’âge de 56 ans, repose désormais à Sinwé, dans la commune d’Agbangnizoun, terre de ses aïeux
Que la terre lui soit lègère.!

Sports 01 juin 2015


Journée internationale de la liberté de la presse, édition 2015 : Porto-Novo accueille les professionnels des médias du Bénin

La célébration de la Journée internationale de la liberté de presse commémorée chaque 3 mai dans le monde entier, a été effective au Bénin. Différée pour raison de l’organisation des dernières élections législatives, elle a été célébrée les vendredi 29 et samedi 30 mai derniers à Porto-Novo où se sont donnés rendez-vous les professionnels des médias du Bénin.

Après Parakou en 2013 et Bohicon en 2014, c’est la ville de Porto-Novo qui a été choisie par les professionnels des médias du Bénin pour la commémoration de l’édition 2015 de la Journée internationale de la liberté de la presse. La célébration en différé de cette fête au Bénin s’est déroulée dans la capitale les vendredi 29 et samedi 30 mai derniers.
C’est par une caravane que les professionnels des médias ont annoncé, dans l’après-midi du vendredi 29 mai dernier, les couleurs de la fête. Les caravaniers, sous l’animation de la fanfare, sont partis de l’esplanade de l’Assemblée nationale en passant par la devanture du domicile du président Adrien Houngbédji, la Cour suprême et le Centre hospitalier départemental de l’Ouémé-Plateau. Ils ont échoué au Jardin des plantes de Porto-Novo (JPN), lieu retenu pour la collation autour des barbecues et des boissons. La fête s’est ensuite poursuivie à la Berge lagunaire de Porto-Novo jusque-tard dans la nuit.
Poursuivant le programme des manifestations, les professionnels des médias ont été conviés dans la matinée du samedi 30 mai à la Maison des jeunes de Djègan-Kpèvi pour le volet intellectuel de la fête. Ils ont suivi deux communications. La première porte sur le thème retenu au niveau international à savoir: «Laisser le journalisme vers une meilleure couverture de l’information, l’égalité des sexes et la sécurité à l’ère du numérique». Cette communication a été présentée par l’ancien conseiller à la HAAC, Célestin Akpovo. La seconde communication porte sur le thème « Code de l’information et de la communication: Contraintes et exigences à la création d’entreprise de presse». Ce thème retenu au niveau local pour appuyer celui des instances internationales de la presse a été développé par Me Brice Houssou, ancien président de l’UPMB et aujourd’hui avocat stagiaire au Barreau du Bénin.

Les chantiers de la presse béninoise rappelés

Mais avant ces deux présentations suivies de débat, l’honneur est revenu au conseiller Marie-Richard Magnidet de procéder, au nom de la HAAC, à l’ouverture officielle des travaux.
La pertinence des deux thèmes retenus a été saluée par le président de l’UMPB qui n’a pas manqué de revenir sur les chantiers de l’heure des médias du Bénin. Il s’agit surtout de la dénonciation de la Convention collective de la presse privée au Bénin pour favoriser son application par tous les promoteurs d’organe de presse mais aussi du défi communautaire relatif au passage de l’analogique au numérique.
Franck Kpochémé a noté avec amertume que ce dernier chantier qui concerne tous les pays de l’UEMOA n’a pas du tout bougé au Bénin alors qu’on est à quelques jours de l’échéance du 17juin prévue pour ce basculement. Le président de l’UPMB invite les chefs d’Etat de l’espace de Union à trouver la solution appropriée pour régler ce problème avec les autorités de l’Union internationale des Télécommunications (UIT).
Il faut signaler que, joignant l’utile à l’agréable, les professionnels des médias du Bénin ont livré dans l’après-midi du samedi 30 mai dernier, un match de football avec l’équipe de l’Assemblée nationale. La rencontre s’est déroulée au Lycée Béhanzin de Porto-Novo et s’est soldée par un score d’un but partout.

Actualités 01 juin 2015


Recrutement des enseignants dans les universités nationales: Les bénéficiaires de l’initiative ‘’Appui aux doctorants’’ désormais rassurés

Après la séance de travail qu’ils ont eue, il y a quelques jours, avec le ministre de la Fonction publique, les bénéficiaires de l’initiative ‘’Appui aux doctorants’’ étaient chez le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, vendredi 29 mai dernier. Occasion pour le ministre François Abiola de les rassurer par rapport à la situation d’exclusion dont ils s’estiment victimes, à l’occasion des recrutements d’enseignants effectués dans les universités du Bénin.

Se considérant comme exclus de la politique de recrutement qui a cours dans les universités du Bénin, des doctorants laissés sur le carreau depuis la fin de leur formation ont décidé de monter au créneau pour attirer l’attention des autorités sur leur situation. Ils ont été reçus, vendredi 29 mai dernier, par le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola.
Faisant la genèse de la situation qu’ils vivent, leur porte-parole, Akibou Akindélé a indiqué qu’en 2007, faute d’enseignants pour des problèmes de formation, sur près de 200 assistants que l’Etat béninois souhaitait recruter au profit de ses universités nationales, à peine il en avait eu une cinquantaine. C’est dans ces conditions que l’initiative ‘’Appui aux doctorants ‘’ a vu le jour avec comme objectifs, non seulement de former et de soutenir les jeunes chercheurs, mais aussi de les préparer à assurer la relève dans les universités nationales. « Il a été dit que les deux premières promotions des ‘’boursiers du ministère’’ doivent prendre des engagements notariés et à l’échelle décennale, qui les obligent à servir la nation pendant au moins dix ans pour avoir bénéficié de l’argent du contribuable béninois pour leur formation», a expliqué Dr Akibou Akindélé. Aujourd’hui, après avoir respecté leurs engagements et renoncé aux nombreuses opportunités qui se sont présentées à eux, ils n’ont malheureusement pas d’interlocuteur et sont abandonnés à eux-mêmes, a-t-il fait constater. Considérés comme les ‘’boursiers du ministère’’ lorsqu’il s’agit de les recruter, rares sont ceux parmi eux qui ont été pris.
Selon Akibou Akindélé, non satisfaits d’assimiler à une immixtion, le souhait exprimé par le ministre d’Etat de voir la priorité leur être accordée dans le cadre du recrutement de 100 assistants, certains responsables de l’Université d’Abomey-Calavi, pour justifier la situation dans laquelle ils se retrouvent, supposent que c’est parce que le programme de leur formation ne répond pas à leurs aspirations.

Les assurances du ministre d’Etat

A toutes ces difficultés, s’ajoute l’adversité de leurs collègues docteurs qui n’ont pas bénéficié de ladite initiative et qui sont également sur le carreau. Ne sachant plus à quel Saint se vouer, ils sont venus demander au ministre d’Etat, de faire augmenter le nombre des assistants à recruter.
A la suite de Akibou Akindélé, le ministre d’Etat, François Abiola a d’abord procédé à quelques clarifications. Pour lui, ils ne sont pas des ‘’boursiers du ministère’’. «Ce sont des allocations qui vous ont été accordées pour faire face à votre présence dans les laboratoires et pour aider les écoles doctorales. Vous avez aussi droit à des frais de subsistance », a-t-il précisé, tout en souhaitant que l’on ne fasse pas d’amalgames.
Par ailleurs, François Abiola n’a pas caché sa satisfaction de voir que l’objectif poursuivi, en prenant cette initiative est désormais atteint. « Le vivier existe aujourd’hui », s’est-il réjoui. S’agissant de l’Université d’Abomey-Calavi, le ministre d’Etat a reconnu, qu’elle n’est pas la seule université nationale qui existe au Bénin. A l’en croire, les bénéficiaires de ladite initiative peuvent tenter leurs chances dans les autres universités nationales. «En tout cas, ce que moi je vais vous dire, c’est que l’Etat ne vous abandonnera pas. Si l’UAC ne veut pas de vous, allez ailleurs. Il y a sept universités aujourd’hui….On va avoir une rallonge. On l’a déjà eue», a rassuré le ministre d’Etat.

Actualités 01 juin 2015


Emploi des jeunes et des femmes: Le PEJ et le FODEFCA pour lutter contre le chômage

L’Unité de coordination du projet Emploi des jeunes (PEJ) et le Fonds de développement de la Formation professionnelle continue et de l’apprentissage (FODEFCA) ont signé hier, jeudi 28 mai à Cotonou, une convention de partenariat. Avec cette signature, le PEJ entre dans sa phase opérationnelle.

Le partenariat ‘’Fonds de développement de la Formation professionnelle continue et de l’apprentissage (FODEFCA) et le projet ‘’Emploi des jeunes’’ (PEJ), est en marche pour la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes. Il ne s’agit plus d’un vœu, mais d’une réalité qui a été matérialisée, hier par la signature des documents entre les deux parties.

Cette décision longtemps attendue vient combler un grand vide dans le domaine de l’emploi des jeunes et des femmes. Celui de la valorisation des potentiels humain et artisanal.
Le ministre de la Micro-finance, de l’Emploi des jeunes et des femmes et de l’Entreprenariat, Marie Laurence Sranon-Sossou a salué l’initiative. Un sentiment de joie également partagé par son collègue en charge du Travail, Aboubacar Yaya, pour qui, la signature de la convention marque le point de départ d’une nouvelle ère en faveur du marché du travail et pour l’avenir de l’emploi des jeunes béninois.
A en croire le ministre en charge de la Micro-finance, les statistiques établissent à plus de 60% la frange de jeunes de 15 à 25 ans et le sous-emploi touche les trois quart d’entre eux.
Fruit du partenariat entre le gouvernement béninois et la Banque mondiale, ce projet mis en vigueur depuis novembre 2014, a pour objectif de réduire considérablement le chômage dans le rang des jeunes et des femmes à travers l’apprentissage par la formation continue.
Le projet a été conçu pour accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi et son plan d’action que le Bénin a adopté en 2012 a expliqué le représentant de la Banque mondiale, Joachim Boko Gbètoho. L’un de ses grands axes, a-t-il poursuivi, consiste à renforcer le processus de structuration et de reconnaissance de l’apprentissage au Bénin dans la droite ligne des efforts fournis par le gouvernement béninois et des acteurs impliqués.

Améliorer l’employabilité des jeunes

D’un montant d’environ trois milliards, cent cinquante millions de FCFA, cette convention permettra non seulement d’élargir l’emploi des jeunes à l’apprentissage, mais également de renforcer la qualité des compétences acquises. Sa signature constitue une étape majeure dans la mise en œuvre effective du projet ‘’Emploi des jeunes’’ en ce que les ressources allouées pourront être immédiatement disponibles pour financer la cohorte des bénéficiaires de la formation durable de l’année 2015, s’est réjoui Joachim Boko Gbètoho.

En amorçant sa phase active, ledit projet ouvre une nouvelle ère dans le secteur de l’artisanat.
A travers la signature de ladite convention, le FODEFCA, chef de file du projet, s’emploiera mieux que par le passé, à améliorer l’employabilité des jeunes béninois à travers l’apprentissage et à contribuer à la modernisation et à la réforme de la formation professionnelle, a déclaré le coordonnateur du Projet, Chakirou Toukourou.
Il s’agira notamment pour le FODEFCA, d’identifier, d’enregistrer et de suivre les progrès de 3500 apprentis, bénéficiaires de la formation durable dans le cadre du PEJ, de renforcer la formation des jeunes artisans, d’encourager les jeunes filles en direction des métiers non traditionnels, d’améliorer l’équipement des centres de formation….
Les avantages du projet ne se limitent pas seulement aux points évoqués. En même temps qu’il facilitera l’amélioration de l’accès des jeunes en situation de sous-emploi à un apprentissage de meilleure qualité dans les métiers qualifiés, il favorisera également le soutien et la mise à jour des compétences techniques et pédagogiques des maîtres artisans.
En cette année de l’autonomisation de la femme, ce projet vient à point nommé en ce sens qu’il intègre la dimension genre avec une stigmatisation positive de mille femmes qui voudront embrasser les métiers dits ‘’d’hommes’’.

Société 29 mai 2015


Renforcement du système d’approvisionnement en eau potable à Cotonou Phase 3: L’étude de faisabilité déjà disponible

L’étude de faisabilité de la troisième phase du Projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable dans la ville de Cotonou est déjà disponible. C’est ce qui ressort de l’audience que le président de la République a accordée, hier jeudi 28 mai à une délégation de la Banque européenne d’investissement.

La phase 3 du Projet de renforcement du système d’approvisionnement en eau potable dans la ville de Cotonou et ses agglomérations va amorcer bientôt sa phase décisive. Hier, une délégation de la Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé au président de la République la disponibilité de l’étude de faisabilité. «Cette nouvelle phase permettra de rendre disponible de l’eau potable dans l’agglomération de Cotonou jusqu’à l’horizon 2025. La BEI qui a financé les études va instruire le dossier afin de conclure un nouveau contrat de financement dans les meilleurs délais», a confié Marco Beros, conseiller technique adjoint de la Division Eau et gestion des déchets, à la direction des Projets de la BEI. Pour lui, ce projet constitue un outil fantastique à la disposition de la ville de Cotonou qui souffrait d’un déficit criard en eau potable.
Les travaux de la deuxième phase ont consisté en la fourniture et la pose de 26 km de conduits de refoulement, la réhabilitation et l’extension des stations de traitement d’eau de Godomey et de Vêdoko, la mise en place d’un système de télégestion des installations, la fourniture et la pose de 107 km de conduite de distribution en PVC, la construction d’un château d’eau de 1750 m3 à Cococodji, la réhabilitation des châteaux d’eau existants à Maro-militaire, Vêdoko, Akpakpa et Porto-Novo.
Les infrastructures réalisées permettent d’augmenter de 52 000 m3 par jour la capacité d’approvisionnement, soit 52 millions litres d’eau par jour. Ainsi, la capacité de production d’eau brute est passée de
66 000 m3 à 118 000 m3 par jour, soit une augmentation de près de 80%. Le coût global de la phase 2 du projet est de 27 milliards de francs CFA, financé par un pool de partenaires, à savoir les Pays-Bas, le Fonds allemand de développement (KFW), l’Union Européenne et la BEI. La Société nationale des eaux du Bénin (SONEB) y a contribué pour 3 milliards F CFA.

Actualités 29 mai 2015


Renforcement du système d’approvisionnement en eau potable à Cotonou Phase 3: La SONEB échange avec les PTF

Les partenaires techniques et financiers, les représentants des communes concernées ainsi que la direction générale de la Société nationale des eaux du Bénin (SONEB) étaient en conclave hier jeudi 28 mai à Cotonou. C’était pour présenter les résultats de la phase II des études du projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la ville de Cotonou et ses environs (AEP) et recueillir l’avis des partenaires techniques et financiers du projet.

Il y a environ quatre mois, a été lancée, une étude de faisabilité pour l’alimentation en eau potable de la ville de Cotonou et des localités environnantes telles que Agblangandan, Ekpè, Godomey et Calavi. Pour le directeur général de la SONEB, David Babalola, ce sont les résultats de ces études qui ont été présentés hier pour approbation. Il précise que ce serait l’occasion aussi de recueillir l’avis des PTF qui accompagnent le projet.

Précisons que la séance d’hier a été également l’occasion pour présenter le rapport d’achèvement de la phase II du projet de Cotonou. Pour le directeur général de la SONEB, il s’agit d’un grand projet dont l’impact est visible de tous. « Un projet prévu pour les besoins de Cotonou et environs pour 2015. Mais par anticipation, la Banque européenne d’investissement (BEI) qui a évalué le projet, a trouvé que son exécution a été faite avec succès et a accepté d’apporter son accompagnement pour la phase III», a laissé entendre David Babalola. Il ajoute d’ailleurs que cette phase a permis de réaliser un certain nombre d’infrastructures. Mais pour impacter favorablement la population, précise-t-il, il faut nécessairement la phase III. Une phase qui va consister à faire des extensions de réseaux, des densifications de réseaux, sur plus de 800 km sur la zone du projet et qui permettra également le raccordement d’environ 35.000 abonnés.
Pour sa part, l’expert de la Banque européenne d’investissement, Marco Beros a dit sa satisfaction par rapport à l’engouement manifesté par les mairies et les partenaires techniques et financiers avec qui le travail a été fait. Il s’est réjoui également de ce que l’étude soit terminée en quatre mois. «A propos de la phase II, le bilan est globalement satisfaisant», a-t-il confié.
Par rapport à la phase III, il révèle que le facteur perturbant sera le manque d’énergie électrique. La SONEB dispose d’un magnifique outil de distribution qui n’est pas exploité comme cela devrait l’être parce que malheureusement la distribution de l’énergie électrique est défaillante. Et comme beaucoup d’autres entreprises, la SONEB en souffre. «C’est le seul bémol qui existe dans la réalisation de ce projet», a-t-il conclu.
Précisons que de nombreux partenaires intervenant dans le secteur de l’eau ont pris part à cette séance d’échanges pour examiner, améliorer et financer le programme.

Actualités 29 mai 2015


Examens de fin d’année : 211 051 candidats à l’assaut du CEP 2015 dès mardi prochain

Le Certificat d’études primaires (CEP), session de 2015, démarre le mardi 2 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Ils sont au total 211 051 candidats à prendre part à cet examen ; un chiffre en régression par rapport à 2014. Le candidat le plus jeune est âgé de 9 ans et le plus vieux a 46 ans. C’est la ville de Bohicon qui a été retenue pour abriter le lancement officiel des épreuves.

Ça redémarre avec le cycle des examens de fin d’année. Comme à l’accoutumée, c’est le Certificat d’études primaires qui ouvre le bal. La tradition est encore respectée cette année 2015.
En effet, dès mardi 2 juin prochain, les candidats à l’assaut du CEP 2015 plancheront sur toute l’étendue du territoire national. Ils sont au total 211 051 apprenants dont 87 041 filles à prendre part à cet examen scolaire qui ouvre la porte du cursus secondaire. Le département de l’Atlantique/Littoral vient en tête avec un effectif de 54 309 candidats. La lanterne rouge est tenue par l’Atacora/Donga avec 22 177. Les 211 051 candidats sont répartis dans 679 centres d’examen.
Selon le chef du Service des Tests, Examens et Concours du ministère des Enseignants maternel et primaire (MEMP), Ibouraïma Chouty, le lancement officiel des épreuves aura lieu au plan national à Bohicon dans le département du Zou ; précisément au centre d’examen du complexe scolaire d’Agbangon. Ce lancement sera présidé par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Eric N’Dah en personne.
Comparant les statistiques de cette année par rapport à ceux de 2014, Ibouraïma Chouty note une régression de 2,32%. L’effectif des candidats était de 216 065 en 2014. Pour lui, cette baisse s’explique par trois facteurs.

Appliquer la loi

Primo, le ministère a décidé d’appliquer la loi sur l’éducation qui n’autorise que les écoliers du niveau des Cours moyens deuxième année (CMII) à aller à l’assaut du CEP. Les candidats de CMI ou autres niveaux inférieurs que certains établissements présentent comme candidats libres ou officiels et qui grossissent les rangs ont été interdits en respect de la loi. Le réseau qui entretient cette filière a été démantelé l’année dernière ; et les écoles épinglées sanctionnées avec la dernière rigueur, informe le C/STEC-MEMP. Ce qui fait que cette année aucune école n’a voulu prendre le risque de se lancer encore dans ce jeu frauduleux de présentation au CEP de candidats de niveau inférieur au CMII.
La seconde raison qui explique cette chute est toujours liée à l’application de la loi sur l’éducation. Cette loi exige que les enfants commencent le Cours d’initiation (CI) après la Maternelle, à partir de 5 ans et qu’ils soient présents au CEP à partir de 9 ans. Cette loi est d’application stricte depuis l’année dernière, poursuit Ibouraïma Chouty. Dès lors, tous les enfants âgés de moins de 9 ans ont été recalés et sortis de l’effectif des candidats du CEP 2015.
Le troisième facteur, analyse-t-il, est qu’il y avait toute une circonscription scolaire dans le département de l’Atlantique qui présente au CEP jusqu’à l’année dernière, tous les enfants de niveau CMI au même titre que ceux du CMII. Pas question cette année. Autant de situations qui ne faisaient que grossir l’effectif des candidats au CEP, note le C/STEC-MEMP avant de conclure que les 211 051 sont le visage réel des candidats en règle vis-à-vis de la loi.
Signalons que les épreuves écrites se déroulent les mardi 2 et mercredi 3 juin prochains. Et les épreuves sportives ont lieu les jeudi 4 et vendredi 5 juin prochains.

Actualités 29 mai 2015


Accident de la circulation à Comé: Trois morts et une voiture fracturée en trois morceaux

Deux hommes et une femme ont trouvé la mort dans un accident de circulation survenu hier jeudi 28 mai sur la route Cotonou-Lomé, plus précisément dans le village de Lintan en allant à Grand-Popo. L’état des deux voitures qui transportaient les victimes justifie amplement le bilan.

Une peugeot 505 immatriculée AS1467RB, fracturée en trois morceaux bien distincts sur les lieux de l’accident serait celle par qui Comè a connu une tragédie hier jeudi 28 mai. A en croire le commandant adjoint de la brigade territoriale de la localité, Taofic Gado, ladite voiture venant de Grand-Popo a été l’objet d’une manœuvre irrégulière qui l’a détourné de sa direction au point où elle a fini par se retrouver en perpendiculaire de la voie. Cette scène s’est déroulée précisément à la hauteur du village Lintan, territoire frontalier entre Comé et Grand-Popo.

C’est donc cette voiture qui aurait été violemment heurtée dans sa position perpendiculaire à la circulation par une autre immatriculée AZ0531RB de marque Toyota Carina III venant dans le sens de Cotonou-Lomé. De cette collision sans ménagement, la Peugeot 505 s’est fracturée en trois morceaux et son conducteur aussi a été retrouvé sans vie. Dans le lot des passagers de la Toyota Carina III conduit par Adrien Zannou, on dénombre deux morts dont une Togolaise. Le bilan fait également état de cinq blessés référés à l’hôpital de zone de Comé. Si pour l’instant, l’étudiant Gontran Kouassi est en train de se tirer d’affaire, le «cas d’une dame serait très critique», prévient Georges Djossou, directeur de l’hôpital. Le reste des blessés est en soins intensifs. Concernant les plus grands traumatismes, dès que «le plateau technique de l’hôpital serait débordé, nous allons, à notre tour, les référer au Centre national hospitalier et universitaire, Koutoukou Hubert Maga de Cotonou», indiquent les responsables de l’hôpital.
Au sujet de la Peugeot 505 sensée être aussi un transport en commun «aucune pièce d’identification relative au véhicule encore moins en rapport avec le conducteur n’a été retrouvée», a regretté Taofic Gado.

Société 29 mai 2015


Rebondissement dans l’affaire de désignation du roi de Parakou: Le roi de Nikki menace, le palais de Sinagourou interdit d’accès

Le roi de Nikki soutient le choix porté sur Atagara Bagoudou de Tamboukérou pour occuper le trône de Parakou et menace de «malédictions de son trône» quiconque contesterait ce choix. Mais pour les autorités municipales de Parakou qui s’invitent dans la résolution de la crise née de la désignation du roi, le trône reste «vacant». Le palais royal de Sinagourou est interdit d’accès et placé sous haute surveillance policière.

Le nouveau roi de Parakou, Akpaki Suanru II, devrait exécuter ce jeudi le rite de rasage sous l’égide du chef de terre de Kpébié, Sina Sako, nouvellement intronisé. Mais le palais royal de Sinagourou à Parakou est placé depuis mardi 26 mai dernier sous haute surveillance policière. Ainsi en a décidé la municipalité qui a initié une rencontre de clarification au sujet du différend né de la confusion autour de la désignation du nouveau roi. Sous la houlette du 1er adjoint au maire de Parakou, Mohamed Nonsou Alidou, une rencontre a été organisée mardi dernier pour savoir le choix réel du roi de Gbégourou, le sinawoba, président du collège électoral et faiseur principal du roi de Parakou selon la tradition. Pour les autorités municipales, le trône de Parakou est toujours « vacant ».
En fait, deux prétendants au trône sont internés : Aboubacar Bininsi Orou Massiya Bakari dont le nom est sorti jeudi 21 mai dernier à l’issue de la réunion de désignation publique du roi aux résidences Coteb à Parakou d’une part ; et Atagara Bagoudou qui a reçu finalement le voile traditionnel de confirmation du choix et intronisé vendredi 22 mai dans la cour de Babadamagui, premier ministre du roi et vice-président du collège électoral, d’autre part.

Le roi de Nikki s’implique et menace

L’empereur de Nikki, le sinaboko Sabi Nayina III, a été sollicité pour la résolution de la crise née au lendemain de la désignation du nouveau roi de Parakou. C’est ainsi qu’il a reçu dimanche dernier une délégation du chef traditionnel de Gbégourou. Du compte rendu de la rencontre fait par Sinadouwirou, premier ministre du roi de Nikki, il ressort que « Le trône de Parakou revient au prince Aguè Atagara Bagoudou demeurant à Tamboukérou de Tchatchou (commune de Tchaourou) ». Des membres du collège électoral ont été écoutés à l’occasion, prenant tous comme témoin le pacte signé dans la forêt de Sokounon selon la tradition, à en croire Sinadouwirou. Suivant ce pacte soutenu par l’empereur Sabi Nayina III, c’est Atagara Bagoudou qui aurait été désigné. « Tout contrevenant à cette décision de l’empereur sera exposé à toutes les malédictions de son trône », fait savoir le premier ministre du roi de Nikki dans sa déclaration. Par conséquent, l’empereur de Nikki autorise le chef traditionnel de Kpébié à procéder ce jeudi 28 mai à la cérémonie de rasage du prince Aguè Atagara Bagoudou sous le nom de règne d’Akpaki Suanru II, conclut-il.

Loin de taire la polémique...

Suite à l’intervention du palais royal de Nikki, la municipalité de Parakou a initié, mardi dernier, une rencontre avec des prétendants au trône avec l’implication des responsables des forces de sécurité de la ville. «S’il est vrai que le Sinaboko est reconnu comme le roi des rois, ce n’est pas lui qui fait le roi de Parakou. C’est le roi de Gbégourou », indique Mohamed Nonsou Alidou, qui a présidé la séance de clarification tenue à l’hôtel de ville. Après avoir écouté les uns et les autres, les images de la réunion du jeudi 21 mai dernier ont été visualisées. « Au lendemain de la crise, Babadamagui nous a dit à son domicile que ce n’était pas le représentant du roi de Gbégourou qui a prononcé, la veille, le nom du nouveau roi mais que c’était Baparapé qui l’a proclamé alors qu’il n’est pas habileté à le faire. Et c’est pourquoi ils ont procédé à la nomination d’un autre roi», laisse entendre Mohamed Alidou Nonsou. « Puisque les images de l’événement existent, poursuit-il, nous les avons visualisées en leur présence. Nous tous avons constaté qu’en réalité, le nom du prétendant n’a pas été désigné par Baparapé mais bel et bien par un représentant du roi de Gbégourou. Baparapé n’a fait que répéter ce que le représentant du roi de Gbégourou a dit », poursuit le 1er adjoint de Parakou. Aussi, les rois de Wôlou et de Baré (Barérou) reconnaissent-ils que le nom prononcé jeudi dernier par le représentant du roi de Gbégourou n’était pas celui sur lequel les membres du collège électoral s’étaient entendus auparavant, ajoute-t-il.
Des autorités préfectorales et municipales devraient se rendre chez le roi de Gbégourou indisposé pour entendre de vive voix sur qui le choix est réellement porté pour régner sur le trône de Parakou. Mais en attendant, l’accès au palais royal de Sinagourou est interdit et gardé par la police. Des agents, un véhicule d’intervention et une moto de la police étaient encore postés à l’entrée du palais hier soir à notre passage.
Affaire à suivre !

Société 28 mai 2015


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