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Nouvelles

Journée nationale de lutte contre la corruption: Sous le signe d'une jeunesse engagée

Le Bénin a célébré ce lundi 10 décembre la treizième édition de la Journée nationale de lutte contre la corruption. Organisée sous la coordination de l'Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), la présente édition a été axée sur la jeunesse. Représentant le chef de l'État, le ministre en charge de la Jeunesse Oswald Homéky a ouvert les manifestations en présence de son homologue de la Justice et de la Législation.

"Une jeunesse engagée dans la lutte contre la corruption", c'est le thème retenu pour la célébration de la treizième édition de la Journée nationale de lutte contre la corruption. L'objectif général de cette édition est d'engager durablement les jeunes dans cette lutte pour amorcer, à terme, un recul du fléau au Bénin. A l'occasion de l'ouverture officielle de la commémoration, le président de l'Anlc Jean-Baptiste Elias précise qu'il sera question à travers l'édition de cette année d'attirer l'attention des jeunes sur la nécessité de s'engager dans la lutte durable contre la corruption ; de mettre en exergue certaines initiatives de jeunes en matière de lutte contre la corruption au Bénin; de partager avec les jeunes les stratégies efficaces de lutte mises en œuvre par des jeunes dans certains pays d'Afrique ; d'améliorer la collaboration entre l'Anlc et les organisations de jeunes actives dans la promotion de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption ; de mobiliser les différents acteurs autour de la nécessité de travailler en synergie avec les jeunes pour le recul de la corruption au Bénin. « Somme toute, il s'agit pour nous aujourd'hui d'asseoir une collaboration avec les organisations de la jeunesse afin que partout sur le territoire national, dans les institutions de l'État, dans le secteur public comme dans les entreprises, les jeunes et leurs organisations soient plus actifs que jamais… C'est cette couche, largement majoritaire (69?), qui subit les pires effets de la corruption notamment par l'accès limité aux opportunités politiques, économiques, sociales et aux services publics... », justifie le président de l'Anlc. Il a salué les représentants du Front des organisations nationales contre la corruption et l’ensemble des participants. C'est pour lui la preuve de l'attachement indéfectible de tous au combat pour l'intégrité, la reddition de comptes, la responsabilité et la bonne gestion des affaires et biens publics.
Représentant la jeunesse, le président de l'Organe consultatif de la Jeunesse (Ocj) Thomas Singbo a réitéré l'engagement de la jeunesse à relever le défi. La lutte contre la corruption est bien, selon lui, la lutte de la jeunesse. Le ministre en charge de la Jeunesse Oswald Homéky est tout aussi confiant. Pour lui, l'engagement des jeunes dans la lutte contre la corruption est un devoir. « Je connais la jeunesse béninoise. Je connais ses ambitions et je connais sa force d'action. Je peux vous dire que la jeunesse relèvera ce défi et nous gagnerons le combat de la lutte contre la corruption », a-t-il laissé entendre.
Célébrée normalement le 8 décembre la commémoration de cette année a eu lieu hier conformément au décret l'instituant qui stipule que la Journée est célébrée le premier jour ouvrable suivant immédiatement le 8 décembre lorsque cette date tombe sur un jour férié.

Actualités 11 déc. 2018


Accord triennal avec le Bénin: Le Fmi approuve un décaissement de 22 millions de dollars US

Au terme de la troisième revue de l’accord triennal avec le Bénin au titre de la facilité élargie de crédit (Fec), le 6 décembre dernier, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (Fmi) a pris la décision de décaisser 22 millions de dollars Us immédiatement en faveur de son partenaire.

Ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à environ 88,1 millions de dollars Us. Le Conseil d’administration a également approuvé la demande présentée par le Bénin d’établir la conditionnalité du programme pour 2019, et a accordé une dérogation pour non-respect du critère de réalisation continu relatif à la non-accumulation de nouveaux arriérés de paiement relatifs à la dette intérieure.
L’accord triennal avec le Bénin portant sur un montant d’environ 154,2 millions de dollars Us, approuvé le 7 avril 2017, a pour objectif de soutenir le programme de réformes économiques et financières du pays et vise principalement à relever le niveau de vie et à préserver la stabilité macroéconomique.
Mitsuhiro Furusawa, directeur général adjoint du Fmi et président par intérim dudit conseil n’a pas tari d’éloges quant aux efforts faits par le Bénin pour assurer la viabilité des finances publiques et aussi améliorer la gestion de la dette publique.
« La performance du Bénin dans le cadre du programme appuyé par la Fec reste solide. La position budgétaire s’est améliorée significativement, principalement en raison de la maîtrise des dépenses. La dynamique de croissance continue, et les perspectives économiques à moyen terme sont favorables, portées par la hausse de la demande émanant du Nigeria et un meilleur climat pour l’investissement privé », note-t-il à travers un communiqué parvenu à notre rédaction. Les autorités béninoises, relève-t-il, doivent poursuivre leurs efforts d’allongement de la maturité moyenne de la dette et de réduction des charges d’intérêts. L’opération récente de reprofilage de la dette constitue déjà, à son entendement, un pas dans la bonne direction.
Kokouvi EKLOU

Economie 11 déc. 2018


Projets de protection côtière et d’aménagement balnéaire: Vers la concrétisation des ambitions touristiques du Pag

Un an après l’ouverture du chantier de Cotonou, les travaux de protection et de valorisation côtière ont démarré à Avlékété, sur le littoral de la commune de Ouidah. Ce front de lutte contre l’agression de l’océan, ouvert jeudi dernier par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable José Didier Tonato, vise à protéger l’écosystème lagunaire et mettre en place les conditions optimales de développement du tourisme balnéaire et écologique au Bénin.

Construction d’une digue immergée de 4 kilomètres de longueur et rechargement de la côte par dragage de 2 millions de mètres cubes de sable, le tout pour un coût global de plus de 78 milliards francs Cfa. C’est un vaste et précieux chantier que le ministre du Cadre de vie et du Développement durable José Didier Tonato a lancé jeudi 6 décembre dernier à Avlékété dans la commune de Ouidah. Mais la vision en vaut le coût !« La mise en œuvre du projet de protection et de valorisation du segment de côte à Avlékété va sécuriser les investissements importants et rassurer les investisseurs étrangers qui montrent de plus en plus d’intérêt pour le Bénin révélé en général et particulièrement la mise en valeur de la richesse écotouristique de cette zone classée zone humide d’importance écologique de la convention de Ramsar», a indiqué le ministre José Didier Tonato au lancement des travaux. En outre, il annonce que ces réalisations permettront d’accueillir des chaînes hôtelières de rayonnement international, comme le Club Med, Four Seasons, Bayan Tries…, en soutien au programme de développement touristique de Ouidah, projet phare du pilier 2 du Pag 2016-2021. Mais par-dessus tout, c’est la crainte des populations environnantes face à l’avancée de la mer qui est ainsi dissipée. Par ailleurs, c’est près de 2.000 emplois directs et indirects qui seront générés par la réalisation de ces travaux.

Minutie pour la qualité des œuvres

A en croire le ministre, tout est mis en œuvre pour que les travaux soient de bonne facture. « Les études pour la protection côtière du segment d’Avlékété ont été lancées dès février 2017 avec le Groupe Jande Nul. 420.000 tonnes de roches sur les 1.200.000 envisagées ont déjà été acheminées au Port de Cotonou. Le mixage de l’approvisionnement extérieur avec la production des carrières nationales, a permis de dépasser le stock minimal nécessaire pour le démarrage des travaux physiques en mer. La technique de protection retenue et la qualité des travaux ont requis de Jande Nul de mobiliser des équipements et engins lourds performants dont le POMPEÏ, un navire de construction équipé des spécificités qui permettent, au regard du caractère immergé de la digue, d’obtenir la précision voulue correspondant au concept du brise-lame submergé », informe-t-il. Il rassure aussi du dispositif de contrôle (le bureau d’études Antea Belgium) et du comité de suivi environnemental et social mobilisés pour la réussite du projet. Au regard de la spécificité des travaux de protection côtière à Ouidah et de la complexité de leur mise en œuvre, le ministre a appelé tous les acteurs du projet et les populations riveraines bénéficiaires à une collaboration sérieuse et franche et au respect strict des règles relatives à la protection de l’environnement, à la sécurité et l’accessibilité du chantier afin que les travaux se déroulent dans les meilleures conditions possibles, dans les règles de l’art et en respect du délai d’exécution fixé à 24 mois.

Le Pag Tourisme en marche

« Aujourd’hui, la 2e phase de la protection du premier segment de côte à l’Est de Cotonou est presque terminée ; nous avons enterré la psychose des populations riveraines des départements du Littoral, de l’Atlantique et de l’Ouémé, notamment à Akpakpa-Dodomè, Enagnon, Fifadji-Houto, Donaten, Finagnon, Tokplégbé, Agblangandan, PK 10 Marina et Ekpè, sécurisant définitivement 15 kilomètres de côte. L’espoir a réapparu dans les cœurs », dixit le ministre José Didier Tonato. Il précise que quatre nouveaux épis ont été construits, 1.500 000 mètres cubes de sable dragués et 40 milliards de FCFA mobilisés dans un délai record de 6 mois. Mais les projets du gouvernement pour cette zone côtière ne s’arrêtent pas à l’aménagement. « Pour développer les ressources touristiques et balnéaires existantes, un financement complémentaire vient d’être mobilisé en vue de créer un lac marin à Donaten PLM Alédjo, de développer un programme immobilier sur un périmètre de 10 hectares de la bande fluvio maritime d’Akpakpa-Dodomè », annonce le ministre Didier Tonato. Le deuxième segment du littoral, le chantier d’Avlékété lancé jeudi dernier promet tout aussi une importante affluence d’investisseurs.Quant au troisième et dernier front de protection côtière, il sera ouvert dans un an et embrasse 23 kilomètres de littoral à protéger et aménager de la frontière de Hilla-Condji jusqu’à l’embouchure du fleuve Mono, communément appelée La Bouche du Roy, dans la commune de Grand-Popo. Ce dernier segment côtier critique, regroupant le Bénin et le Togo,sera exécuté dans le cadre du programme régional Waca. Le montage technique et financier du projet est déjà mis en place et ratifié à hauteur de trente-cinq milliards de francs CFA.
Au terme des travaux, la route des pêches sera prolongée jusqu’à la Bouche du Roy. Les trois segments ainsi connectés favoriseront selon le ministre José Didier Tonato, le développement d’un tourisme durable qui s’appuie sur la croissance du potentiel des écosystèmes marins et lagunaires et l’enracinement des fondamentaux de l’économie bleue dans les valeurs endogènes. Tous ces projets s’inscrivent dans le cadre des projets de protection côtière et d’aménagement balnéaire en vue de la valorisation du potentiel touristique de la zone littorale du Bénin. Projets inscrits au Programme d’actions du gouvernement notamment en son pilier 3 (Améliorer les conditions de vie des populations), axe stratégique n°7 (Développement équilibré et durable de l’espace national).

Société 11 déc. 2018


Trophée « Grand Djembé 2019 »: Le naturopathe Sèwlan Nathan Agbahoungba distingué

Il est depuis quelque temps très en vue à Bohicon et environs. Il ne passe plus inaperçu dans la ville carrefour. Lui, c’est Fernand Nathan S. Agbahoungba. Un jeune qui révolutionne les habitudes alimentaires jusque-là source de beaucoup de problèmes de santé. Il a été distingué, le dimanche dernier, à travers le trophée Djembé 2019.

La santé par les aliments, c’est son leitmotiv depuis quelque temps. Un tour à son cabinet, et on remarque avec stupéfaction le monde fou qui y afflue tous les jours pour recevoir conseils et assistance. Pour Nathan Sèwlan Agbahoungba, il faut vivre naturellement et simplement car, tous nos ennuis de santé découlent de la mauvaise alimentation. « Nous nous tuons à feu doux sans le savoir avec la mauvaise alimentation répandue de nos jours. Conséquence, tout le monde souffre aujourd’hui de l’hypertension, de diabète, de faiblesse sexuelle, de frigidité et surtout d’arthrose », explique-t-il.
Face à cette foule de personnes déprimées, ramollies par les affres de la maladie, le naturopathe Nathan Sèwlan Agbahoungba propose « une hygiène de vie qui implique un changement radical d’habitude alimentaire ». Ce sont ces efforts d’assistance aux personnes souffrantes qui ont été salués, dimanche dernier, à Bohicon par le prix Djembé. Il a été distingué pour ce qu’il fait au sein de son centre de recherche en naturopathie "Secours-vie".
Le prix Grand Djembé de la santé lui a été décerné, à l’occasion de la 9e édition des trophées Djembé de l’excellence. Pour le promoteur, Wilfried Zodéougan, « cette célébration vise à promouvoir l’excellence dans plusieurs domaines, afin de mettre la jeunesse au cœur de la révolution entrepreneuriale. Ce trophée est décerné à l’homme qui révolutionne les habitudes alimentaires chez nous et pour la qualité de son accompagnement à la population, surtout la méthode naturelle pour la guérison ».
Le naturopathe Nathan Sèwlan Agbahoungba fait observer que l’arthrose, l’hypertension, la mauvaise circulation du sang, le diabète, la prostatite, la maladie des nerfs sont, entre autres pathologies qui tuent aujourd’hui les gens parce qu’ils s’alimentent mal. A l’en croire, le monde d’aujourd’hui s’est beaucoup occidentalisé. Et la conséquence en est que les médicaments et autres produits pharmaceutiques issus des laboratoires des grands pays ont montré leurs limites dans la gestion et la prise en charge des maladies psychiques, psychosomatiques et dégénératives. Face à cet échec de la médecine occidentale, il propose en guise de solution un changement d’habitude alimentaire. Puis, avertit-il, « la nourriture est comme le carburant dont a besoin notre corps pour bien fonctionner. Si elle est de mauvaise qualité, c’est sûr qu’elle nous conduira à des maladies puis à la mort ».

Société 11 déc. 2018


Pour le respect des droits sexuels et reproductifs: L’Unfpa et le Cefa certifient de nouveaux partenaires

Du 4 au 8 décembre 2018 à Lokossa, dans le Mono, le Fonds des Nations Unies pour la population (Fnuap) a organisé, au profit de ses nouveaux partenaires de terrain, une session de formation pilotée par le Centre d’études de la famille africaine (Cefa) qui a son siège à Lomé, au Togo.

Sur les « programmes de santé sexuelle et reproductive qui respectent, protègent et exercent les droits humains », le Cefa a formé une vingtaine de nouveaux partenaires au profit de l’Unfpa. La session de formation a pris fin samedi dernier, après cinq jours de travail assidu, par une cérémonie de remise de certificat aux bénéficiaires.
L’objectif de cette formation est de faire en sorte que les praticiens de la santé puissent connaître les droits des patients et les respecter, afin de bannir sinon limiter les discriminations enregistrées dans les formations sanitaires. C’est une réponse que le Cefa propose aux Etats désireux de promouvoir le respect des droits humains dans le cadre de la mise en œuvre des programmes de santé sexuelle et reproductive, fait valoir Dicko Mamadou, membre du conseil d’administration du Cefa. Selon lui, en sollicitant le Cefa pour former la vingtaine de participants, venus de tous les départements, l’Unfpa a accompagné le Bénin dans la promotion du respect des droits sexuels et reproductifs au niveau des structures sanitaires. Sont concernés les droits humains reconnus au plan international et qui figurent dans les instruments adoptés par la Cedeao, a expliqué Dicko Mamadou.
Durant cinq jours et sous la conduite du principal formateur Moukaïla Tchagafou, les participants ont été outillés suivant une approche participative. La santé de la reproduction, les droits en matière de santé sexuelle et reproductive, le cadre conceptuel pour l’élaboration des programmes de santé sexuelle et reproductive basés sur les droits et la mise en œuvre desdits programmes sont les sous-thèmes qui ont meublé les travaux de groupes à cet atelier. Lesquels travaux sont enrichis d’exposés illustrés et d’échanges sur les bonnes pratiques, à en croire la porte-parole des bénéficiaires. Pulchérie Achadé en a exprimé leur gratitude à l’endroit de l’Unfpa, du Cefa et des formateurs. Au nom de ses pairs, elle n’a pas manqué de prendre des engagements pour valoriser, sur le terrain, les notions reçues.

Société 10 déc. 2018


Foire internationale de Parakou : Plus de 2 milliards de F Cfa de chiffre d’affaires attendus par la mairie

Alors qu’elle bat son plein depuis le vendredi 30 novembre, la deuxième édition de la Foire internationale de Parakou a été officiellement lancée, vendredi 7 décembre dernier à la place Tabera. C’est la plus grande initiative commerciale de fin d’année au Bénin. Elle prend fin le 27 décembre prochain.

Un total de 1 000 exposants pour 500 stands ouverts.Telles sont les données en chiffres de la deuxième édition de la Foire internationale de Parakou officiellement ouverte, vendredi 7 décembre dernier. A l’occasion, la mairie espère réaliser un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards de francs Cfa. C’est un défi que Charles Toko et les membres de son Conseil municipale comptent à tout prix relever.
Outre l’aspect commercial, les volets ludique, culturel et sportif de la foire n’ont pas été occultés. Des aires de jeux pour enfants et pour faire la pétanque ont été aménagées sur le site. A l’affiche, il y aura également plus de 10 soirées d’animation culturelle avec deux concerts géants animés par des artistes de renommée internationale aux côtés de ceux nationaux et locaux.
Lors de la cérémonie de lancement, cinq ministres étaient aux côtés du maire Charles Toko. Pour le ministre du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, l’organisation de cette foire est une initiative qui mérite d’être soutenue. Selon lui, elle va dans le sens de l’intégration régionale et illustre la volonté du président de la République, Patrice Talon, de bâtir et de restructurer notre économie sur la base de nos propres forces.
Les forains ont remercié la mairie de Parakou pour les facilités qu’elle leur a accordées. Ils ont loué l’organisation mise en place pour la réussite de l’évènement.
Plusieurs pays prennent part aux côtés du Bénin à cette foire de la sous-région ouest-africaine comme le Togo, le Niger, le Burkina Faso et d’autres. Dans les stands, sont exposés les produits de l’agro-industrie, de l’artisanat, de la pharmacopée.

Actualités 10 déc. 2018


Aéroport international de Tourou : Les premiers vols depuis la plateforme pour bientôt

Un groupe de Danois était, vendredi 7 décembre dernier, à l’aéroport international de Tourou, à Parakou. En présence des autorités politico-administratives béninoises, il a envisagé l’éventualité des premiers vols du tarmac de Tourou.

La question de la mise en exploitation de l’aéroport international de Tourou, dans le premier arrondissement de Parakou, est à nouveau d’actualité. En témoigne la promesse, d’y organiser les premiers vols, à partir de cette plateforme, faite par le président directeur général du groupe danois WAA, Michael Thorsen Niels. C’est au cours de la visite du site, vendredi 7 décembre dernier, la troisième qu’il y effectue.
« C’est un grand intérêt pour nous de prendre cet aéroport pour commencer rapidement par le gérer », a fait observer le président directeur général du groupe. « Les atouts recensés nous permettent d’y investir beaucoup. Il nous faudra avancer rapidement pour mettre l’aéroport en service », a poursuivi le partenaire danois. Les aéronefs, rassure-t-il, sont déjà disponibles. Pour le démarrage, le groupe qui entend également installer une académie pour la formation des pilotes en a prévu deux.
En effet, c’est au groupe que l’exploitation de cette infrastructure aéroportuaire devra être confiée. Au regard des dernières tractations qui ont lieu, tout est presque fin prêt pour le démarrage des activités. Il s’agit de la réception définitive de la piste et du matériel technique de navigation aérienne.
« Le partenaire que nous avons trouvé et avec lequel nous avons déjà signé un accord est ici afin de montrer tout son intérêt pour la reprise de cet aéroport », a expliqué le ministre de l’Eau, Samou Séidou Adambi, représentant son collègue en charge des Infrastructures. « Les études approfondies de rentabilité économique sont en cours à leur niveau. Une fois terminé et mis en service, l’aéroport va jouer ce rôle de liaison entre l’Est et l’Ouest », a-t-il assuré.
En plus des vols de l’intérieur, d’autres sont prévus pour desservir les pays de la sous-région comme le Togo, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Niger. Il y en aura également en direction des parcs nationaux.
Il y a quelques semaines, les responsables du groupe danois avaient eu le privilège de rencontrer le chef de l’Etat en Norvège. Ce dernier ne leur avait pas marchandé son soutien, en les encourageant.

Actualités 10 déc. 2018


Audience publique de la Cour constitutionnelle : Fortunes diverses pour les demandeurs d'inscription sur la Lépi
[caption id="attachment_31679" align="alignnone" width="1024"]Saisie d’un recours en inconstitutionnalité des audiences publiques, la Cour constitutionnelle réaffrme le bien-fondé et l’ancrage légal de cette initiative[/caption]

Certains citoyens pourront encore se faire enregistrer sur le Fichier électoral national et la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Lors de son audience publique hebdomadaire tenue le jeudi 6 décembre, la première qu'elle tient à son siège provisoire sis au quartier Les Cocotiers, la Cour constitutionnelle a connu de plusieurs dossiers de demande d'inscription et de transfert ou de toutes autres prétentions rentrant dans le cadre de l’actualisation du fichier électoral.

La liste électorale va s’allonger de quelques noms de citoyens béninois. Entre autres les sieurs Aurélien Agbénonci, Marc Dowi, Chrislin Glodjinon, Apollinaire Coovi Houngnonvi… Ils ont respectivement sollicité par requête adressée à la Haute juridiction leur insertion dans le fichier électoral national et leur inscription sur la Liste électorale permanente informatisée. Certains réquérants, notamment Mériadac Mègnigbéto, Rosemonde Akindès, ont obtenu le transfert de leur centre de vote vers le centre de vote correspondant à leur lieu de résidence actuel. Mais d’autres n’ont pas connu la même fortune. Leurs requêtes ont été déclarées irrecevables ou rejetées.
La Cour constitutionnelle a, par ailleurs, connu de plusieurs autres recours ayant rapport à des textes normatifs et à des actes dénoncés pour violation de la Constitution. C’est le cas de la requête du 5 août 2017 par laquelle Komi Koutché forme un recours en inconstitutionnalité du relevé du Conseil des ministres du 2 août 2017 en son point qui a trait à la mission d'audit organisationnel comptable et financier du Fonds d'appui à la microfinance au titre des exercices 2013-2016. Il dénonce la violation de son droit à la défense par le Conseil des ministres. Il indique qu'il n'a pas été écouté, le rapport d’audit fait état d’actes de mauvaise gouvernance dont il serait responsable, en sa qualité d'ex-directeur, et que le Conseil aurait instruit le ministre de la Justice aux fins d’engager des poursuites. « Le fait pour le Conseil des ministres d'instruire le ministre aux fins de poursuites ne constitue pas en soi une décision qui engage la responsabilité de l'individu », fait savoir la Cour avant de déclarer le relevé incriminé non contraire à la Constitution.
Demeurant à Bohicon, le requérant Janvier Hessou dénonce, quant à lui, le décret 2016-488 du 11 aout 2016 portant régime indemnitaire applicable au personnel civil travaillant à la Présidence de la République. Selon lui, ce décret est contraire aux articles 26 de la Constitution et 15 de la Charte africaine des droits de l'Homme, en ce qu’il viole l'égalité de tous devant la loi. Il indique que le décret institue au profit du personnel administratif de la Présidence des avantages dont ne bénéficient pas les autres agents de la Fonction publique. Dans sa décision, la Cour rappelle que la discrimination ou l’inégalité de traitement s’apprécie lorsque des citoyens placés dans les mêmes conditions sont traités différemment. Or les agents de la Présidence ne sont pas placés dans les mêmes conditions que ceux des autres structures publiques.

Grief contre les audiences publiques de la Cour

Par requête, le sieur Simplice Soudé a formé un recours en inconstitutionnalité des audiences publiques à la Cour constitutionnelle. Selon lui, l’institution de cette pratique par la 6e mandature de la Cour serait contraire à la tradition du secret devant caractériser certains dossiers sensibles. Il cite à l'appui les délibérations du Haut conseil de la République et celles des mandatures passées qui sont restées secrètes. Dans sa décision, la Cour fait savoir que l'institution des audiences plénières renforce la célérité attendue de la Cour dans le traitement des requêtes, la mise en œuvre de la transparence qui est un principe universel et correspond à la mise en application du règlement intérieur de la Cour qui édicte le caractère contradictoire et public de la procédure devant la Haute juridiction. Par conséquent, les audiences publiques de la Haute juridiction ne sont pas contraires à la Constitution.
Par ailleurs, d’autres citoyens ou associations se sont respectivement plaints de dommages générés par les opérations de déguerpissement, les mesures restrictives de la loi-cadre sur la pêche et l’aquaculture… Des requêtes qui n’ont pas abouti aux réponses espérées par leurs auteurs.

Société 10 déc. 2018


Bloc républicain : Une adhésion significative pour le Rnpj de Mouïnatou Salami
[caption id="attachment_31678" align="alignnone" width="1024"]Mouïnatou Salami[/caption]

Le Rassemblement national pour la paix et la justice (Rnpj) signe son adhésion au Bloc républicain. Membre de la mouvance présidentielle, ce parti présidé par Aladja Mouïnatou Salami Radji donne sa caution pour la réforme du système partisan.

Elle s’engage pour le rayonnement de ce nouveau parti aux côtés du président Patrice Talon pour une victoire de la mouvance présidentielle aux législatives de 2019. La présidente du Rnpj a donné cette assurance, à la faveur d’un échange avec la presse, jeudi 6 décembre dernier, à Porto-Novo. C’est donc à la tête d’une forte délégation de ses militants qu’elle a pris activement part aux travaux du congrès constitutif du Bloc républicain, samedi 8 décembre à Parakou. Aladja Mouïnatou Salami Radji trouve d’ailleurs spéciale à plus d’un titre la date pour l’entrée en scène officielle du Bloc républicain. En effet, ce 8 décembre, à l’en croire, est pour la communauté musulmane le jour de la célébration de la sortie de la première lune qui marque le premier jour du mois Rabiou Sanni. Cette date a également une signification pour la communauté chrétienne. C’est le jour de la célébration de l’Immaculée conception. Mieux, ce samedi 8 décembre est le jour d’anniversaire du parti Rnpj porté sur les fonts baptismaux en 1991. Enfin, la date de la tenue du congrès constitutif du Bloc républicain coïncide avec sa date d’anniversaire de naissance. « Pensez-vous que c’est un fait de hasard ? Non, cette date n’a pas été choisie au hasard. C’est une date de toutes les bénédictions», apprécie Aladji Mouïnatou Salami Radji qui réaffirme son engagement aux côtés du président Patrice Talon dont elle soutient les actions notamment celles relatives à l’assainissement de l’organisation du pèlerinage à la Mecque à travers la suppression des tracasseries et autres lourdeurs observées par le passé.

Actualités 10 déc. 2018


Lions club international district 403 A4: Œuvrer pour le bien-être des populations

Faire le point des différentes œuvres réalisées au Bénin et proposer des solutions pour l’avenir. Tel est l’objectif que s’est fixé le Lions club international district 403 A4 au cours de son 1er séminaire de la région 1 tenu, samedi 8 décembre dernier, à Cotonou.

« Les œuvres Lions dans la cité : quels défis pour le district 403 A4 ? ». C’est le thème qui a réuni les participants au 1er séminaire de la région 1 zones 11, 12, 13 et 14 du district 403 A4.

Plusieurs raisons sous-tendent l’organisation de ce séminaire. Selon Blaise Ayivi, président de la région 1 du district 403 A4, il s’agit d’amener les participants à réfléchir sur les œuvres de grande envergure à réaliser et à mettre en place une structure de gestion desdites œuvres.«Suivant le statut de Lions club international, chaque région doit organiser un séminaire chaque année sur un thème qu’il juge important afin de recevoir les points de vue des Lions », complète-t-il.
Blaise Ayivi indique que le Lions club international district 403 A4 a réalisé plusieurs œuvres dont la mise en place de la banque d’insuline au Cnhu de Cotonou. «Un centre qui permet de suivre les diabétiques, de faire le dépistage et la sensibilisation contre le diabète sans oublier le centre des grands brûlés », explique-t-il. Il poursuit que l’accent est également mis sur la sensibilisation des jeunes qui s’adonnent à la toxicomanie, le don de sang et l’aide portée aux orphelinats.
Vicentia Boco, gouverneur du district 403 A4, a affirmé que le Bénin constitue désormais un district, une administration autonome dans l’organisation du Lions club international. Elle soutient que Le lions club international a pour but d’aider les communautés, de former les jeunes et les femmes et d’apporter un soulagement aux nécessiteux.
Le gouverneur du district 403 A4 a indiqué que le but visé est de faire le bilan de toutes les réalisations depuis plus de 60 ans et de faire des recommandations pour l’avenir. Vicentia Boco annonce que deux initiatives importantes sont prévues prochainement. La première est la campagne contre l’hépatite B parce que c’est une maladie qui fait des ravages et qui nécessite l’appui du Lions club. La seconde, dit-elle, est la lutte contre la cécité, le cancer infantile et les pathologies qui sont spécifiques à des régions sans oublier la prise en charge des enfants handicapés intellectuels. « Nous ferons un effort pendant le reste de ce mandat pour améliorer la situation de ces enfants qui souffrent et qui ont droit à une vie décente », conclut-elle.

Société 10 déc. 2018


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