La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

"Les Grands arrêts de la jurisprudence administrative béninoise": Hilaire Akérékoro rend disponible une bibliothèque
[caption id="attachment_31609" align="alignnone" width="1024"]L'originalité et l'opportunité de l'oeuvre sont saluées[/caption]

Vient de paraitre aux éditions de la Miséricorde, l'ouvrage "Les grands arrêts de la jurisprudence administrative béninoise" du professeur Hilaire Akérékoro. L'œuvre a été lancée, hier sur le campus d'Abomey-Calavi, en présence du Professeur Théodore Holo et du doyen de la Faculté de Droit et de Science politique Joël Aïvo.

Il existe désormais une bibliothèque, une source écrite qui compile la jurisprudence administrative béninoise dans ses grands arrêts. Il s'agit de l'ouvrage "Les Grands arrêts de la jurisprudence administrative béninoise" du professeur Hilaire Akérékoro. Ce chef-d'œuvre va soulager les étudiants en droit administratif, les théoriciens, praticiens et autres passionnés du droit administratif qui ne se plaindront dorénavant plus des difficultés à enrichir leurs recherches ou à appuyer certains arrêts de références jurisprudentielles. Pour le doyen de la Fadesp, Joël Aïvo, cette œuvre représente un joyau, sur une thématique qui avait besoin d'une signature. "Les étudiants sont confrontés à quelques problèmes notamment la disponibilité de la jurisprudence administrative. Ce livre est une avancée meilleure", explique-t-il. A l'en croire, l'une des principales activités d'une faculté, c'est la recherche. Or, les résultats de la recherche se traduisent par la publication d'articles de fond ou d'ouvrages. "La publication d'ouvrages est souvent célébrée par la faculté car elle contribue à son rayonnement. C'est la preuve qu'à l'intérieur de notre faculté, ça produit, ça réfléchit", a-t-il ajouté. D'après le Professeur Théodore Holo, ce qui est à saluer dans l'initiative de l'auteur, c'est l'originalité et l'opportunité de l'œuvre. "Nous ne sommes pas là pour répéter ce que d'autres ont écrit. Nous sommes là pour refléter nos réalités... Je me rappelle que pour avoir de la matière sur les différents arrêts de la jurisprudence administrative, il fallait faire des fouilles profondes. Or, vous ne pouvez pas faire le droit administratif sans faire le commentaire d'arrêt. Mais quelle est la matière première du commentaire d'arrêt : la jurisprudence administrative...", fait savoir le magistère de l'auteur. Il l'a encouragé à poursuivre dans cette dynamique aux fins de faire évoluer la science.

Le professeur Hilaire Akérékoro est maitre de conférences, agrégé de droit public Cames, directeur du Centre du droit de l'État et des droits des personnes en Afrique (Cedep). Il est à rappeler que le Professeur Joël Aivo et le Professeur Hilaire Akérékoro sont des élèves du Professeur Holo. "Le Professeur Holo a produit trois catégories de personnes : les constitutionnalistes, les administrativistes et aussi les politistes. Moi je tiens la jambe constitutionnaliste du Professeur Holo et le Professeur Akérékoro tient sa jambe administrativiste", renchérit le doyen de la Fadesp Joël Aïvo sur un ton humoristique.

Contexte et contenu de l'œuvre

Définissant le contexte de la publication de cette œuvre, le Professeur Hilaire Akérékoro évoque le développement des activités de la Cour suprême des années 60 à l'ère du renouveau démocratique. "La Cour suprême a connu une activité juridictionnelle et jurisprudentielle qui est à saluer. Elle a rendu de nombreux arrêts qui ont concerné tous les types d'actes administratifs, notamment ceux unilatérales, toutes les catégories de justiciables, sans oublier l'administration elle-même qui est souvent la partie défenderesse", écrit-il à la page 5 de l'ouvrage... En ce qui concerne la teneur de l'ouvrage, l'auteur dit ne pas avoir écarté la jurisprudence française. Il a parcouru les grands arrêts rendus de 1973 à 2017 en leur affectant des thématiques. "Il m'a semblé bon d'étudier les arrêts sous un angle doctrinal. Donc, c'est aussi une œuvre critique... Certains arrêts ont été commentés voire discutés... Je me suis inspiré d'approches comparatives pour montrer comment le juge sénégalais, ivoirien ou béninois réagit face à certaines questions.", laisse entendre le Professeur Hilaire Akérékoro.
C'est au conseiller à la chambre administrative de la Cour suprême, Césaire Kpénonhou, qu'il est ensuite revenu de présenter l'œuvre. Le volume du livre en dit long sur le travail minutieux de l'auteur. S'étalant sur 1118 pages, ce nouvel ouvrage du professeur Hilaire Akérékoro expose 54 grands arrêts accompagnés de commentaires. Il se charpente en deux grandes parties. La première traite de l'administration et du droit et la seconde partie est intitulée "L'administration devant la juridiction administrative".

Société 30 nov. 2018


Appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé: Une mission de la Bad au Bénin pour la revue du projet

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui a lancé, ce jeudi 29 novembre à Cotonou, les travaux de la revue à mi-parcours du Projet d’appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo). Il s’agit pour les cadres de ce ministère et la mission du groupe de la Banque africaine de développement d’échanger sur les performances enregistrées, les goulots d’étranglement en vue de faire des projections réalistes pour l’atteinte des objectifs visés.

« Le Projet d’appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo) a atteint sa vitesse de croisière avec à son actif plusieurs infrastructures réalisées ou en cours de réalisation », a laissé entendre, hier jeudi, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui, lors de la cérémonie de lancement de la revue à mi-parcours dudit projet.

Au nombre de celles-ci, il a cité entre autres : le démarrage effectif des travaux d’aménagement avec maitrise totale d’eau dans les communes d’Adjohoun et de Dangbo sur une superficie de 1 112 ha, l’aménagement de 792,5 ha à travers l’approche Himo et le démarrage effectif du processus de mise en œuvre des travaux d’aménagement à travers la même approche sur une superficie de 943 ha, et le lancement des travaux d’aménagement du périmètre semencier de Sowé et de Niaouli d’une superficie cumulée de 50ha pour satisfaire les besoins de production des semences au niveau national. Il n’a pas oublié la réalisation des études de faisabilité technico-socio-économiques, Apd et Dao pour la réhabilitation du périmètre irrigué de Tangbédji d’une superficie de 540 ha dans la commune de Zogbodomey et la construction de magasins de stockage de 100 tonnes couplés d’aires de séchage de 100 m² chacune dans les 15 Communes de la Zone d’intervention du Paia-Vo. Il a également cité les centres de groupage dans les communes de Dangbo, Adjohoun, Covè, Zagnanado, Zè et Zogbodomey de même que les marchés secondaires.
A ces réalisations s’ajoute le démarrage de la construction et la réhabilitation de 200 km de pistes agricoles et d’environ 16 km de digue-piste dans les communes de Dangbo, Adjohoun, Bonou et Abomey-Calavi. Ces réalisations ont été obtenues pour un engagement d’environ 20 milliards de F Cfa.
Toutefois, ces réalisations ne sont pas sans difficultés. Il a déploré à l’occasion des difficultés rencontrées dans la gestion de ce Projet notamment la longueur et la lenteur du processus de réalisation des études techniques et des Dao.
Le chef de file de la mission du groupe de la Banque africaine de développement, Eklou Attiogbévi-Somado, a rassuré que ces réalisations feront l’objet d’appréciation, notamment la pertinence des objectifs et les résultats intermédiaires en vue de procéder aux ajustements éventuels jugés nécessaires. Cette mission mettra en relief les leçons tirées à ce stade d’exécution du projet et va formuler le cas échéant des recommandations et ajustements pour la poursuite du projet. Mais avant, le ministre Gaston Cossi Dossouhoui a dit toute la satisfaction et la reconnaissance du gouvernement béninois pour l’appui que le groupe de la Banque africaine de Développement apporte pour les actions de développement inscrites au Programme d’actions du Gouvernement (Pag 2016-2021). Il s’agit notamment des actions du secteur agricole à travers le financement du Projet d’appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé (Paia-vo) et du Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans l’Alibori, le Borgou, et les Collines (Papvire-abc).

Société 30 nov. 2018


Devoir de mémoire: Les « trois glorieuses » de la Révolution
[caption id="attachment_31607" align="alignnone" width="1024"]Le chef de bataillon, son Excellence Mathieu Kérékou[/caption]

Trois événements marquants de l’histoire politique du Bénin se sont produits à la date du 30 novembre sous la Révolution. Les « trois glorieuses » de la période rappellent successivement le discours programme du grand camarade de lutte en 1972, l’adoption du marxisme-léninisme comme doctrine de l’Etat en 1974 et la proclamation de la République populaire du Bénin en 1975.

Jeudi 30 novembre 1972, devant une foule enthousiaste, le chef de bataillon Mathieu Kérékou prononçait le discours-programme du Gouvernement militaire révolutionnaire (Gmr) qui avait pris le pouvoir par les armes un mois plus tôt. Le « monstre à trois têtes » du Conseil présidentiel venait d’être décapité par le groupe d’officiers militaires, mettant fin au triumvirat des présidents Hubert Maga, Justin T. Ahomadégbé et Sourou M. Apithy.

Le nouveau programme du régime devrait instaurer une « véritable indépendance du pays, selon ses thuriféraires. « La caractéristique fondamentale et la source première de l’arriération de notre pays, c’est la domination étrangère », a affirmé le grand camarade de lutte. « L’histoire de cette domination est celle de l’oppression politique, de l’exploitation économique, de l’aliénation culturelle, de l’épanouissement de contradictions interrégionales et intertribales », a-t-il poursuivi. Des mots qui sonnaient le glas de l’impérialisme et ainsi le réveil du peuple végétant dans une certaine torpeur, et qui sont toujours d’actualité.
« Comptons sur nos propres forces, sur nos propres ressources, sur l’initiative créatrice des larges masses dans notre lutte pour nous libérer de la domination étrangère, pour développer notre économie et pour donner à notre peuple la dignité et la personnalité d’un peuple libre », lance le chef de l’Etat. Lui et ses compagnons de lutte entendaient également réorganiser toute la structure économique, culturelle et sociale du pays ; éradiquer la corruption, la concussion, le népotisme ; développer les relations extérieures avec tous les pays sur la base de souveraineté nationale et affermir l’autorité de l’Etat.
L’agriculture, l’élevage, la pêche, le tourisme, l’artisanat, l’assainissement financier, l’éducation et la formation des cadres, la santé et les affaires sociales sont les piliers des réformes annoncées.

Doctrine : marxisme-léninisme

Alors que la Révolution bouclait deux ans au Dahomey, l’an II du discours-programme dit de « politique nouvelle d’indépendance nationale » sera marqué par des manifestations grandioses, notamment à Abomey. En ce moment, la tradition voudrait que le chef de l’Etat s’adressât à la nation pour évaluer les actions menées et ce qu’il reste à faire. En lieu et place d’un bilan exhaustif de l’action gouvernementale, le président définit plutôt une ligne d’action philosophique qui guidera désormais le peuple dahoméen. « Notre philosophie et le guide de notre action révolutionnaire, c’est le marxisme-léninisme », indique Mathieu Kérékou. Ce 30 novembre 1974, il proclame que la nouvelle société où il fera bon vivre pour chacun et tous sera « une société socialiste ». C’est dans cette voie de développement que le Gmr engage le peuple dahoméen, réitérant sa détermination à détruire « l’idéologie coloniale et néocoloniale » dans ses racines. Cette option, soutient le chef de file de la Révolution, est une « nécessité historique ». Le Gouvernement militaire révolutionnaire dit être convaincu que c’est « un instrument d’analyse scientifique, une méthode rationnelle de travail, une ligne de conduite exemplaire dans la vie sociale quotidienne ». Désormais, tous les actes, tous les comportements et toutes les pensées doivent tendre à sa réalisation dans les faits, préconise-t-il. Une mise en garde est faite à cette occasion et déterminera la suite d’événements tragiques : « Nul n’a le droit de prêcher contre la Révolution dahoméenne, sous prétexte de défendre une religion et ses intérêts particuliers et égoïstes ».

Nouvelle appellation, nouveau drapeau

Un an après l’adoption du marxisme-léninisme, contre toute attente, le peuple accueille dans l’allégresse, selon Ehuzu (ex-Daho Express), l’organe du militantisme révolutionnaire, la naissance de la « République populaire du Bénin ». Telle est la nouvelle appellation du Dahomey qui change également de drapeau. Les nouvelles couleurs nationales, c’est le vert frappé d’une étoile rouge à cinq branches dans l’angle supérieur gauche. L’autre changement intervenu dans la vie politique du pays ce dimanche 30 novembre 1975, c’est la naissance du Parti de la Révolution populaire du Bénin (Prpb).
L’événement qui s’est déroulé sur le boulevard de la Marina sera salué par vingt-et-un coups de canon et par un défilé militaire et populaire. Aux côtés de l’Armée de terre, la Gendarmerie, la Police, la Douane, les membres des comités révolutionnaires, le personnel des ministères, offices et sociétés d’Etat, des élèves et autres y ont pris part. Le lundi 1er décembre 1975 est déclaré chômé et payé. Cette journée sera marquée par des marches de soutien au Gmr ainsi que des réjouissances populaires à l’instar des bals organisés à l’intention des militants dans les maisons du peuple et foyers culturels à Cotonou, Porto-Novo, Abomey, Bohicon, Zagnanado.
Quelques années plus tard, le régime militaire fera face à d’énormes difficultés socio-économiques avec leurs corollaires de crises sociale et économique, grèves, mesures d’austérité, émeutes, au point qu’il capitule dix-sept ans après son coup d’Etat du jeudi 26 octobre 1972. Une conférence des forces vives de la nation convoquée en décembre 1989 s’est tenue du 19 au 28 février 1990 pour accoucher de la démocratie et d’une nouvelle Constitution. Les idéaux prônés par la Révolution, surtout par rapport à la libération effective du joug colonial restent encore un vœu pieux.

Actualités 30 nov. 2018


Gestion du reste des 10 000 logements pilotés par l’Afh: Le gouvernement opte pour la vente aux enchères
[caption id="attachment_31606" align="alignnone" width="1024"]Le secrétaire général du ministère en charge du Cadre de vie.[/caption]

Les habitations construites dans le cadre du Programme dix mille logements pilotés par l’Agence foncière de l’habitat (Afh) et qui n’ont pu être achetées jusqu’à hier, jeudi 29 novembre 2018, trouvent enfin une alternative aux anciennes conditions de leur cession. Lesdites habitations seront soumises, purement et simplement à la vente aux enchères. Et ceci dans les tout prochains jours. Ainsi en a décidé le gouvernement et la mesure est communiquée depuis hier aux responsables des différentes structures impliquées dans la gestion du programme des dix mille logements initié. De sources proches desdites structures, celles-ci ont reçu l’information à travers une lettre signée du secrétaire général du ministère en charge du Cadre de vie.

En informant de cette décision majeure, la lettre du Sg Constant Godjo, précise qu’une campagne de communication sera lancée dans les jours à venir afin d’informer dans une large mesure le public sur le chronogramme ainsi que les modalités de mise en œuvre de l’opération de cession.
Conçus pour soulager les peines des citoyens dans leur volonté de se loger décemment, les logements concernés n’ont pas suscité l’engouement escompté dans les rangs des preneurs. Si pour les uns les conditions de cession ne sont pas alléchantes, pour les autres, ce sont les infrastructures et leur cadre d’installation qui ne sont pas attractifs. A Lokossa, dans le Mono, par exemple, sur cent villas construites depuis 2009, une seule est achetée et effectivement habitée. Au total, les deux sites de la ville à savoir Fongba et Agnivèdji comptent 100 villas construites dans le cadre de la commémoration de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale le 1er août 2009. Mais depuis lors, elles faisaient l’objet de vives conjectures et de désintérêt de la part des populations ciblées par le programme 10 000 logements initié par le régime défunt. A l’instar de Lokossa, les villes de Parakou et Adjarra sont les plus concernées par la mesure de la vente aux enchères.

 

Société 30 nov. 2018


Tournoi de basketball « Coupes de la relève » : Les jeunes basketteurs en compétition demain

Le tournoi de basket-ball dénommé «Coupes de la relève» démarre ce samedi 1er décembre à Cotonou et à Natitingou. Cette compétition est réservée uniquement à Natitingou, à la catégorie des 16 ans et moins (U16) tandis qu’à Cotonou, les jeunes de 12 ans et moins (U12), de 14 ans et moins (U14) et de 18 ans et moins (U18) peuvent y prendre part.

Les jeunes basketteurs de 12 ans et moins (U12), de 14ans et moins (U14) et de 18 ans et moins (U18) de Cotonou et ceux de 16 ans et moins (U16) de Natitingou participent à la 5e édition du tournoi de basket-ball dénommé « Coupes de la relève » qui démarre ce samedi 1er décembre simultanément à Cotonou et à Natitingou. Cette 5é édition qui va regrouper les équipes des catégories (filles et garçons) des clubs civils ainsi que des associations sportives scolaires des écoles publiques et privées est dédiée à la mémoire de Taofic Latoundji Yaya dit « Chef du village » et tous ceux qui ont œuvré de leur vivant pour le développement du basket-ball au Bénin.
Selon le promoteur du tournoi, Allassane Zimé Yérima, ce tournoi a pour objectif de révéler les jeunes talents du basketball. A l’en croire, c’est la seule condition pour permettre aux associations civiles de détecter les jeunes basketteurs capables de faire carrière dans cette discipline. «  C’est l’occasion d’offrir un cadre de divertissement sain aux jeunes » a-t-il déclaré. Pour le comité d’organisation, vu l’engouement que suscite cette compétition depuis sa création, cette édition a connu l’augmentation du nombre d’équipes.
A Natitingou, trois équipes à savoir Lion basketball club, Ata-Sport et Charminade, chez les garçons tandis que chez les filles, six équipes à savoir le Lycée des jeunes filles, le Lycée militaire des jeunes filles, Tega’s et Lion bbc sont attendues. A Cotonou, les équipes habituées à ce rendez-vous telles que Basketball classic academy, le Collège catholique La Salle, le Collège catholique Père Aupiais, le Complexe scolaire catholique Père Planque, les Cours secondaires Notre-Dame des Apôtres, l’Espace Bénin Sport, l’Etablissement français d’enseignement Montaigne et le Lycée technique Coulibaly sont présentes.
Les meilleures équipes de chaque catégorie seront récompensées à l’issue de cette compétition avec des trophées, des médailles, des équipements sportifs et des gadgets. C’est pourquoi Allassane Zimé Yérima demande le soutien de bonnes volontés pour la réussite de cette compétition. A la faveur de la première journée ce samedi, trois rencontres sont prévues sur le terrain du Csp-Gbéto et au Hall des arts à Cotonou tandis que cinq sont programmés sur le terrain de basket-ball du Lycée des jeunes filles de Natitingou.

Sports 30 nov. 2018


Gala des champions 2018: Les meilleurs sportifs béninois distingués demain

Il est initié en 2016 par le gouvernement du président Patrice Talon pour honorer chaque année, les athlètes et sportifs béninois ayant porté haut l’étendard du pays sur les scènes nationale, continentale et internationale. Le « Gala des champions », sera ce samedi 1er décembre à sa deuxième édition à Cotonou.

Cet évènement qui va connaître la participation de plusieurs stars du football africain se tiendra sur l’esplanade du Centre international des Conférences de Cotonou (Cic). Ainsi, les anciens internationaux Jay Jay Okocha , El hadji Diouf , Patrick Mboma , Clarence Seedorf , Rigobert Song , Stephen Appiah, Nwanko Kanu , Khalilou Fadiga, Jean Alain Boumsong , Ludovic Giuly, Kader Keita et Eric Djemba Djemba vont rehausser cet évènement organisé par le ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports.
Cette soirée de récompense sera animée par les artistes Petit Miguelito, Fifi Finder, Faty du Bénin et Peter Okoye (Ex Psqare) du Nigeria. Ils vont tenir le public en haleine. Faut-il le rappeler, près d’une centaine d’athlètes de toutes les disciplines seront célébrés lors de cette soirée de gala.

Ch. H.

Sports 30 nov. 2018


Classement Fifa/ Coca-Cola: Dégringolade vertigineuse du Bénin du 87e au 94e rang

L’instance faîtière du football mondial, Fifa, a procédé hier, jeudi 29 novembre, à son siège à Zurich, au classement mensuel de ses associations nationales membres. En termes de places, le Bénin a observé le plus grand recul aux côtés de la Russie. Les deux pays ont régressé de 7 places.

Pour le compte du classement établi par la Fifa hier, à Zurich, en Suisse, pour le compte de novembre, le sort a voulu que le Bénin et la Russie soient logés à la même enseigne. A travers leur football, ils sont les deux pays à avoir connu le plus grand recul dans le classement. Ils ont perdu de 7 places. Du 87e rang qu’il occupait dans le classement Fifa/Coca-Cola du 25 octobre dernier, le Bénin est aujourd’hui 94e derrière des pays inconnus au bataillon comme l’Israël, la République Kirghize, la Trinité-et-Tobago et le Qatar, respectivement 90e, 91e, 92e et 93e. Sur le plan africain, il occupe la 20e place derrière le Gabon et devant la Mauritanie.
Au regard de sa victoire (1-0) acquise sur les Fennecs de l’Algérie, lors de la 4e journée des éliminatoires de la CAN, Cameroun 2019, il y a quelques semaines à Cotonou, ce rang peut paraître bien surprenant. Mais il a eu ce naufrage collectif (1-3) à Bakau, en Banjul, face aux Scorpions de la Gambie, au cours de la 5e journée des éliminatoires de ladite compétition.
Avec la Rupture amorcée au niveau du football béninois, puis l’arrivée de Mathurin de Chacus et de son équipe à sa tête, il y a de quoi s’inquiéter. Comment est-ce que le Bénin peut avoir chuté de 7 places, après avoir progressé d’une place au mois d’octobre ?
Sur le plan mondial, c’est la Belgique qui conserve la tête du classement. La France garde sa 2e place et le Brésil, son 3e rang. On ne note aucune entrée dans le top 10. Il n’y a également eu aucune sortie. Pour le présent classement, le nombre de matches total disputés est de 154. En termes de points, la plus grande progression est à mettre à l’actif de la Gambie avec 19 points. Quant à la Tunisie, elle a reculé de 22 points. Pour ce qui est de la plus grande progression en termes de places, c’est le Soudan qui s’en sort avec plus 8.

Actualités 30 nov. 2018


Coopération bénino-belge: Une convention de plus de 39 milliards F CFA signée

Le vice-premier ministre belge, Alexander de Croo, et Marie Odile Attanasso, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération par intérim, ont procédé, ce jeudi 29 novembre, à la signature d’une Convention spécifique pour l’exécution du Programme indicatif de coopération d’un montant de 60 millions d’Euros soit plus de 39 milliards F Cfa sur la période 2019-2023. Cela porte sur l’économie et la santé sexuelle et reproductive.

La santé sexuelle et reproductive, le secteur portuaire et les chaînes de valeurs ajoutées porteuses et les entreprises agricoles bénéficient d’un appui budgétaire du Royaume de Belgique d’un montant de 60 millions d’Euros soit plus de 39 milliards F Cfa pour la période 2019-2023. La Convention spécifique concernant ce financement a été signée par le vice-premier ministre et ministre de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, Alexander de Croo, et Marie Odile Attanasso, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération par intérim pour le compte du Bénin.
Après l’échange des documents, Alexander de Croo souligne qu’il y a des points de convergence entre le Programme d’actions du gouvernement du Bénin et les priorités de développement du côté belge. Il note trois grandes actions ayant retenu l’attention. L’économie et l’entrepreneuriat au niveau local à travers le développement de la filière ananas qui a, selon lui, beaucoup de potentialités. La compétitivité du Port qui bénéficie déjà de l’expertise du Port d’Anvers et qui doit aussi bénéficier d’autres programmes. De même, poursuit-il, la santé reproductive et le droit sexuel méritent des actions.
Marie Odile Attanasso, ministre des Affaires étrangères et la Coopération par intérim, précise qu’elle s’inscrit dans le cadre de la 5e commission mixte permanente de coopération bénino-belge. Selon elle, cette convention est dite spécifique parce qu’elle répond à une nouvelle approche de coopération axée sur des domaines d’intérêt précis. « Elle sera l’outil de mise en œuvre de la Convention générale signée à Cotonou entre les deux pays le 6 septembre 2018 », indique-t-elle. Grâce à cette convention spécifique sera exécuté le Programme indicatif de coopération d’un montant de 60 millions d’euros sur la période 2019-2023. S’agissant des domaines d’intervention, elle mentionne la santé sexuelle et reproductive, l’appui au développement du secteur portuaire, l’appui au développement des chaînes de valeurs ajoutées porteuses (Cva) aux agri-entreprises.
Pour rester collée au contenu de la Convention spécifique, la délégation belge a visité le Port autonome de Cotonou où intervient le Port d’Anvers, une entreprise du Royaume de Belgique. A ce niveau, le ministre belge et sa suite ont pris connaissance des défis à relever au Port de Cotonou pour son positionnement.
En ce qui concerne l’agrobusiness, la délégation s’est rendue dans une unité de transformation de l’ananas en jus basée à Allada. Le représentant résident d’Enabel, Olivier Heck, et Wilma Baas, responsable Programme Agriculture, indiquent que la filière ananas a besoin d’être structurée. « Une série d’actions est prévue pour tous les maillons de la filière ananas depuis la production jusqu’à la commercialisation », précise Olivier Heck.

Actualités 30 nov. 2018


Communications électroniques au Bénin: Arcep-Bénin encadre les tarifs des services

De nouveaux tarifs des services de communications électroniques fournis par les opérateurs mobiles entreront bientôt en vigueur au Bénin. Des prix planchers et des prix plafonds fixés à travers une proposition d’encadrement tarifaire ont été rendus publics, ce jeudi 29 novembre à Cotonou, par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin).

La seconde de communication (voix) coûtera bientôt entre 0,4 et 1 F Cfa, soit 24 F Cfa au minimum et 60 F Cfa au maximum la minute, suivant l’option libre ou le forfait activé au Bénin. Le coût du mégaoctet (Mo) variera entre 1,2 F à 3,1 F Cfa suivant les forfaits, soit entre 1200 F et 3100 F Cfa le gigaoctet (Go). Le prix d’un message SMS est fixé entre 2 F et 5 F Cfa. Il s’agit des tarifs toutes taxes comprises (Ttc).
Ainsi se présente la nouvelle proposition d’encadrement tarifaire faite par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin) par décision n°2018-266/ARCEP/PT/SE/DAJRC/DRI/DMP/GU en date du 19 novembre dernier et rendue publique, ce jeudi 29 novembre à Cotonou.
La segmentation des offres indique que les forfaits compris entre 0 et 500 F Cfa auront une validité entre 1 et 7 jours ; ceux de la tranche de 500 à 1000 F Cfa seront valides entre 2 et 7 jours ; les forfaits de 1000 à 2500 F Cfa auront une validité entre 7 et 30 jours. Les forfaits d’un montant supérieur à 2500 F Cfa auront une validité d’un mois au moins.
Selon le secrétaire exécutif de l’Arcep-Bénin, Hervé C. Guèdègbé, cette décision vise à « mettre en adéquation les modalités de fournitures des services de communications électroniques avec les nouveaux usages et les besoins des consommateurs ; à assurer la pérennisation du marché en vue de son maintien pour la consommation durable des services des communications électroniques, notamment la fourniture des services de qualité aux consommateurs ». Il s’agit également d’atteindre les objectifs fondamentaux de la régulation à travers la réalisation d’un équilibre pour toutes les parties prenantes du secteur des télécommunications : opérateurs, consommateurs et gouvernement, ajoute-t-il.
Se faisant plus précis, Hervé Guèdègbé rappelle que depuis décembre 2017 deux opérateurs dominents sur les marchés des communications électroniques mobiles (contre cinq il y a quelques années). Cette situation est favorable à la pratique de tarifs d’éviction pouvant entraîner une concurrence déloyale et ne garantissant pas la pérennisation du marché et la sauvegarde des intérêts des consommateurs.

Vigilance !

La segmentation des services de communications électroniques pratiquée jusque-là n’est pas adaptée aux besoins et nouveaux usages des populations et engendre de nombreuses plaintes des consommateurs relatives à la jouissance des avantages commerciaux proposés (forfaits et bonus contraignants et peu fiables), indique le secrétaire exécutif de l’Arcep-Bénin. « Nous voulons désormais la vérité des prix pour que le consommateur n’ait pas l’impression d’acheter moins cher alors qu’il est grugé », insiste-t-il.
Le président de l’Association des consommateurs des technologies de l’information et de la communication (Actic), Robin Accrombessi, se réjouit, pour sa part, de l’encadrement des tarifs proposé. Il rappelle que la hausse récente des coûts de communication a créé beaucoup de tumultes, ce qui a amené le gouvernement à rapporter sa décision et laisser la structure en charge de la règlementation du secteur s’en occuper. « Cet encadrement nous permettra de jouir des temps normatifs de communication par rapport aux durées contractuelles. On n’aura plus des forfaits contraignants de 0 h à 18 h puis de 23 h à 0 h, après déconnection entre 18 h et 23 h. On pourrait a priori se dire qu’il y aura une légère hausse lorsque les nouveaux tarifs seront fixés. Mais en termes de durée, de transparence des forfaits et des bonus, les abus et les contraintes seront corrigés », analyse-t-il.
Il revient aux associations de consommateurs non seulement de convaincre les opérateurs GSM d’adopter les bornes minimales fixées pour le bonheur de leurs clients, mais aussi d’exiger la qualité des services proposés et la transparence dans le système de facturation.

Société 30 nov. 2018


Soutenance de thèse de doctorat à l’UAC: Hermann Plagbéto devient docteur en géographie et gestion de l’environnement
[caption id="attachment_31596" align="alignnone" width="1024"]Hermann Arnaud Plagbéto, nouveau docteur avec le jury[/caption]

L’Ecole doctorale pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi a abrité, vendredi 23 novembre, la soutenance de thèse de doctorat de Hermann Arnaud Plagbéto. Après délibération, le jury a approuvé le fruit des recherches de l'impétrant en lui accordant le grade de docteur avec la mention très honorable et les félicitations du jury.

« Front pionnier et dynamique des paysages au sud-ouest du bassin versant de l’Ouémé supérieur au Bénin». C’est le thème qu’a développé Hermann Arnaud Plagbéto, vendredi 23 novembre dernier, à l’Ecole doctorale pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi, dans le cadre de sa soutenance de thèse de doctorat en géographie et gestion de l’environnement. Le jury de cinq membres présidé par Placide Clédjo a apprécié la qualité du travail en lui attribuant la mention très honorable avec les félicitations du jury.

En effet, pendant une trentaine de minutes, Hermann Arnaud Plagbéto a démontré que l’anthropisation progressive du milieu naturel constitue une pression sur les espaces forestiers. Et pour cause ! « Les fronts pionniers, territoires jusque-là très peu peuplés, mis en valeur récemment, constituent des terroirs d’attraction pour les colons agricoles ».
Dans cette thèse de 261 pages structurée en cinq chapitres, Hermann Arnaud Plagbéto a soutenu que ce phénomène a entraîné d'énormes modifications des écosystèmes forestiers ces dernières décennies au Bénin. « Ainsi, assiste-t-on au phénomène de déforestation en lien avec le nomadisme pastoral et agricole dont les acteurs en quête de nouvelles terres prennent d’assaut le milieu de recherche » a-t-il expliqué. Selon lui, la colonisation agricole et la transhumance, la croissance démographique, les activités champêtres, l’industrialisation du bois, la fabrication du charbon, les feux de végétation sont identifiés comme les facteurs de la dégradation.
Après avoir exposé les résultats de sa recherche, l'impétrant souligne que la persistance du phénomène fait courir le risque de la désertification de l’espace et par surcroit les changements climatiques avec leurs corollaires.
Le jury a apprécié les efforts de recherche de l’étudiant notamment sa prédiction par la simulation de l’état futur de la dynamique des paysages autour du front pionnier à l’horizon 2025. Toutes choses qui, selon le professeur Placide Clédjo, vont constituer un outil de prise de décision au niveau décentralisé.
Heureux d’avoir atteint l’objectif visé par cette recherche à savoir analyser la dynamique des paysages autour du front pionnier dans le sud-ouest du bassin de l’Ouémé supérieur, il a invité les autorités à différents niveaux de notre pays à s’approprier les résultats de cette étude. C'est la seule condition pour appréhender les nombreuses menaces qui planent de nos jours sur les ressources naturelles au Bénin en général et dans le bassin de l’Ouémé supérieur en particulier. Se basant sur ses résultats, le nouveau docteur, qui a déjà une dizaine de publications à son actif, suggère un projet de formation et de perfectionnement en science géomatique pour la préservation de l’environnement afin de favoriser la réduction de la pression sur les ressources naturelles.

Société 29 nov. 2018


1542 - 2225