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Nouvelles

Tournoi ‘’Futurs’’ de tennis au Nigeria: Des joueurs béninois décidés à améliorer leur classement ATP

Quatre tennismen béninois défendront les couleurs nationales à l’édition 2015 du Tournoi ‘’futurs’’ prévu du 24 avril au 9 mai prochain au Nigeria. Inscrit dans le calendrier ATP, ce tournoi permet d’attribuer des points aux joueurs en vue d’améliorer leur classement sur le plan international.

Le Nigeria accueille du 24 au 9 mai, le Tournoi ‘’Futurs’’ de tennis. Plusieurs pays au nombre desquels le Bénin, participent à cette compétition. Quatre tennismen ont la lourde responsabilité de représenter le pays. Il s’agit de Félix Hounkpèvi et de Timothée Zannou, respectivement actuels n°1 et n°2 sur le plan national. Magloire Yakpa, 4è et Charles Kodjo, respectivement 4è et 7è, sont aussi à leurs côtés.
Le Tournoi ‘’Futurs’’ de tennis est une compétition qui permet à ses participants de réunir des points afin d’améliorer leur classement ATP. Il démarre demain samedi 25 avril avec l’espoir pour les représentants béninois de connaître assez de réussite. Timothée Zannou, reste le seul Béninois présent dans le classement ATP. Il a donc l’occasion de conforter sa position. Quant à Félix Hounkpèvi, il aura à se battre pour retrouver la place qui était le sien dans ledit classement et qu’il avait perdue. Au même moment, Magloire Yakpa et Charles Kodjo, feront leur baptême.

Sports 24 avr. 2015


Joséphine Koubetti: La candidate engagée pour le développement

Connue comme une actrice majeure du développement dans la commune de Boukombé, Joséphine Koubetti à l’instar de Abiba Dafia Ouassangari, maire de Kérou, est tête de liste pour ces législatives dans l’Atacora. A l’opposé de son aînée positionnée sur la liste des Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE), celle qui se dit candidate pour le développement, flirte avec l’alliance RB-RP.

A en croire cette tête de liste RB-RP dans la 3è circonscription électorale. «Dans l’Atacora c’est bien compliqué de se faire positionner en si bonne place quand on est femme. Il y a eu des handicaps mais Léhady Soglo (président de la RB) a la tête sur les épaules et mes mérites ont été reconnus », confie-t-elle, un couvre-chef sur la tête, orné de ‘’flyers’’ de l’alliance en miniature. A 48 ans, Joséphine Koubetti est un acteur du développement réputé pour ses initiatives au profit des femmes et de la communauté. Aussi, sa candidature s’inscrit-elle dans la droite ligne des idéaux qu’elle a longtemps partagés avec les divers groupements de femmes qu’elle a dirigés. «Je suis candidate pour le développement», se plaît-elle à défendre pour balayer du revers de la main toute idée d’opportunisme avancée par ses détracteurs pour la dérouter.

« Ce que j’ai appris à faire, c’est d’initier des micro projets et de rechercher des financements pour les réaliser en vue d’un plein épanouissement de la gent féminine », précise-t-elle. La militante de la cause des femmes a à son actif, grâce aux financements qu’elle tire du secteur touristique deux internats de filles dans sa commune natale, douze aires de maraîchage avec tout le matériel maraîcher adéquat, diverses aires de production de mangues, des unités de production de jus de mangue. Elle s’est par ailleurs investie dans l’apiculture et se bat pour un fonctionnement à plein régime du complexe de production de beurre de karité qu’elle vient de mettre en place. Présidente de l’Union des femmes pour le développement de Boukombé, cette mère de cinq enfants distribue chaque année une cinquantaine de vélos aux filles des zones reculées pour leur permettre de poursuivre sans peine leurs études.
«Je veux me battre parce que nous avons un problème de santé. Ne serait-ce qu’œuvrer pour disposer de la petite chirurgie pour soulager les femmes pendant l’accouchement et autres maux bénins. Œuvrer pour un cadre sain à travers le reboisement. Disposer de voies d’accès pour en finir avec le désenclavement de la commune de Boukombé », martèle cette icône qui aura fort à faire pour imposer ses idéaux dans les autres communes constituant la 3è circonscription, Matéri, Tanguiéta et Cobly.

Politique 24 avr. 2015


Campagne électorale pour les législatives du 26 avril: Vitesse de croisière et opération de charme tous azimuts

La campagne pour les législatives a atteint sa vitesse de croisière dans la 5è circonscription électorale. Dans une ambiance bon enfant, les forces en présence sur le terrain multiplient d’ardeur et de stratégies pour appâter les électeurs.

Telle une belle fille en face de plusieurs soupirants, la 5è circonscription électorale composée de Tori, Ouidah, Kpomassè, Allada et Toffo est fortement courtisée. Et les partis politiques ou alliances de partis politiques en lice dans la circonscription ne lésinent pas sur les moyens pour charmer la dulcinée. Des affiches géantes à l’effigie des candidats frappés des logos de leurs formations politiques et flanquées de messages forts, des affichettes qui inondent les rues pour marquer les esprits. Des caravanes faites d’impressionnantes processions de voitures et/ou de motos de tout gabarit et de toutes les couleurs sillonnent, se croisent et se taquinent parfois dans les rues et ruelles. Des hauts parleurs grésillant et distillant des musiques et autres messages vantant les mérites de tel ou tel candidat, c’est à cela que ressemble la campagne, ces derniers jours dans la 5è circonscription.
De Pahou à Toffo, en passant par Tori et Allada, l’ambiance est la même. Elle est faite de démonstrations de force à travers la mobilisation des électeurs. Alors que la liste UDD-Wôlôguèdè conduite par Françoise Assogba en met plein la vue à travers ses multiples caravanes qui laissent derrière elles, poussière et autres affichettes à l’effigie du parti, la liste Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) conduite par le professeur Octave Houdégbé a opté pour les meetings géants. C’est ce que fait, dans toute la circonscription, cette alliance politique, ces derniers jours à Allada, Pahou, Ouè-gbo, Toffo en passant par Tori et autres. Octave Houdégbé, grand orateur, explique les raisons du choix de son mouvement : «Choisissez le bulletin de vote, le symbole «Poste radio» aux fins de faire porter loin vos voix». Un message partout acclamé par une foule en liesse qui lui promet fidélité le jour du scrutin.
Pour sa part, la liste Union fait la Nation (UN) conduite dans la circonscription par le député Eric Houndété a choisi une méthode particulière pour faire sa campagne : aller à la rencontre de ses électeurs soit par catégorie professionnelle, soit par catégorie d’âge. Eric Houndété, par endroits et Jude Lodjou de l’autre, ont choisi, selon les localités de rencontrer et discuter avec leurs potentiels électeurs en fonction de leur appartenance professionnelle. Une méthode dont ils disent que l’avantage réside dans le fait qu’on peut discuter de façon spécifique aux préoccupations sociales de chaque groupe. Cela n’empêche pas qu’ils se rendent, parfois dans certaines concessions, lorsque la nécessité se fait sentir, pour faire passer le message.
Outre ces formations politiques qui se font plus visibles sur le terrain, d’autres marquent également leur présence à travers des affiches et de petites animations. C’est le cas, par exemple, de l’Union pour le Bénin (UB) avec, entre autres, têtes de pont des noms comme celui du maire d’Allada, Lucien Houngnibo, Marcellin Ahonoukou. Egalement quelques affiches, des têtes de listes comme celles d’Evariste Sinkpota de RDR, Euloge Kougbè de l’Alliance Nouvelle Espoir pour le Bénin.
En attendant le scrutin du 26 avril prochain, les populations des localités de Pahou, Tori, Allada et Toffo ne s’ennuient pas.

Politique 24 avr. 2015


Campagne électorale pour les législatives du dimanche prochain: Léopold Houankoun promet la surprise avec la liste MECCA

Parmi les jeunes formations politiques en lice pour les législatives du dimanche 26 avril prochain, il y a le Mouvement d’Eveil de la Conscience du Citoyen pour une autre Alternative (MECCA) du maire d’Agbangnizoun, Léopold Houankoun, lui-même non partant pour des raisons stratégiques. C’est plutôt l’avocat Nestor Ninko qui porte l’étendard du mouvement comme tête de liste dans la 23è circonscription électorale constituée d’Agbangnizoun, Abomey, Bohicon et Djidja.

Joint par téléphone hier mercredi 22 avril, le candidat Nestor Ninkpo qui était sur le terrain à la rencontre de son électorat, a préféré nous orienter vers le président du MECCA, Léopold Houankoun, maire d’Agbangnizoun qui coordonne les actions des candidats dudit mouvement. Rencontré hier à Sinwé-Lègo à Agbangnizoun, ce dernier a assuré que tout est mis en marche pour que le MECCA crée la surprise dimanche prochain au soir du scrutin aussi bien dans la 23è que la 7è circonscription électorale.
En effet, ce mouvement politique est composé dans sa grande majorité des cadres, des opérateurs privés, des paysans, femmes, jeunes et autres militants ayant judicieusement porté leurs choix sur le Dr Boni Yayi à l’occasion des élections présidentielles de 2006 et de 2011, puis soutenu la liste FCBE pour les législatives de 2007 et de 2011 dans leurs circonscriptions électorales respectives avec des victoires à nulle autre pareille.
Léopold Houankoun confie que désormais, avec ce scrutin-ci, le véritable poids politique du MECCA pourra être évalué dans nombre de circonscriptions électorales, au-delà de la 23è. Il s’agit donc, précise-t-il, d’une force politique qui bien qu’appartenant à la Majorité présidentielle, a voulu aussi montrer de quoi est-ce qu’elle est capable sur le terrain. «D’ailleurs, nous sommes mieux placés que quiconque pour évoquer les difficultés que rencontrent les populations d’Agbangnizoun et des autres villes de la 23è circonscription électorale. C’est aussi vrai que depuis le décès de Valéry Mongbè, il y a huit ans, la commune d’Agbangnizoun n’a plus eu de député. Aussi, depuis 1960, Agbangnizoun n’a jamais obtenu un poste ministériel, alors qu’il faut être dans le cercle de décisions pour mieux faire connaître les problèmes auxquels est confrontée votre région.

Il nous faut donc avoir un fils d’Agbangnizoun au Parlement », explique l’air déterminé, le président du MECCA. Et, une fois au Parlement, les députés MECCA s’engagent à défendre les idéaux de liberté, d’égalité, de solidarité et de justice sociale qui sont les valeurs essentielles que prônent ce mouvement. Elles constituent pour ce parti, des droits qu’il s’agira de traduire en termes d’objectifs à réaliser pour le bonheur de tous.
Pour parvenir à cette fin, les candidats et responsables du MECCA privilégient la campagne de proximité sur le terrain. Ils sont d’ailleurs convaincus que c’est la meilleure stratégie communicationnelle pour faire passer leurs messages au sein des populations de la 23è circonscription électorale. Selon le maire Léopold Houankoun, le bruit ne fait pas du bien et le bien non plus, ne fait du bruit. Et, parie-t-il, « nous sommes sûrs que le MECCA vous surprendra au soir du 26 avril prochain en décrochant au moins deux des quatre sièges en jeu ici dans la 23è».

Politique 23 avr. 2015


Meetings politiques de l’AND à Akassato et Adjarra :Les responsables rassurés d'une victoire écrasante

La journée du 21 avril dernier n’a pas été de tout repos pour les responsables de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) dans la commune d’Abomey-Calavi dans la 6è circonscription électorale. Les responsables ont sillonné plusieurs quartiers. A leur suite, le candidat tête de liste de la même alliance dans la 19è circonscription électorale est allé partager hier mercredi 22 avril, sa vision de législature avec les électeurs de Hounwèko dans la commune d’Adjarra.

Par Sabin LOUMEDJINJON et Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

C’est d’abord une très forte mobilisation de femmes et jeunes en liesse qui a rencontré à Akassato marché, la forte délégation de personnalités politiques conduite par le coordonnateur de l’AND leader charismatique Valentin Aditi Houdé. « Il y a longtemps que nous vous attendions. Vous êtes notre espoir. Il n’y a que la « radio » pour nous faire sortir de l’ignorance » a indiqué leur porte-parole, dame Yaoitcha, qui fait ainsi allusion au poste radio symbole de cette alliance politique qui fait parler d’elle dans le paysage politique national. Elle précise que l’AND est désormais la seule formation politique capable de sortir les femmes et les jeunes de la précarité. Il y avait aussi aux côtés de Valentin A. Houdé tête de liste de cette alliance politique dans la 6è circonscription électorale le maire de la commune d’Abomey-Calavi, Patrice Hounsou-Guèdè, l’ancien ministre Gérard Kouassi, l’ancien préfet Barnabé Dassigli, le conseiller au CES, Nazaire Dossa….
« Vous les connaissez tous. Ce sont des personnalités politiques de ce pays. S’ils sont là avec moi, c’est qu’ils ont compris que c’est ici que se trouve la vérité. La politique ne doit pas séparer les frères. … Restons donc unis pour barrer la route à l’imposture » leur a dit Valentin Houdé. Puis, il ajoute que « celui qui claironne maintenant dans le pays et permet terre et ciel n’est candidat à rien. Ne le suivez pas. C’est Dieu qui donne l’eau. Et rien de ce qu’il vous offre actuellement en ces temps de campagne ne vient de sa poche ». C’est le même message qu’il a porté à une foule en liesse à Agonmè dans l’arrondissement d’Akassato. Partout l’AND a reçu l’assurance d’un vote massif le 26 avril prochain.
Dans la 19è circonscription électorale, le candidat Dissou Ako-gbéto de la même alliance prône la nécessité d’améliorer l’image de l’Assemblée nationale du Bénin. En campagne hier dans la localité de Hounwèko, dans Adjarra, la dernière commune après celles de Porto-Novo, Sèmè-Podji et des Aguégués. Il a été porté en triomphe par les électeurs venus nombreux écouter son projet de législature. Son souhait est qu’à partir de la prochaine législature, les députés béninois bannissent certaines mauvaises pratiques qui souillent l’image de marque de l’institution parlementaire.
Enseignant déjà admis à faire valoir ses droits à la retraite, Dissou Akogbéto confie qu’il a plusieurs propositions de lois. La première visera à réglementer la création et le fonctionnement des écoles privées au Bénin. Il y aura aussi une loi pour l’école supérieure à travers un système de partenariat public-privé. Il a aussi pensé à une loi sur les loisirs pour réglementer ce secteur qui est vital pour la bonne santé des populations. Les électeurs de Hounwèko l’ont assuré de voter pour l’AND le 26 avril prochain.

Politique 23 avr. 2015


Opération de distribution des cartes d’électeur: Quel point dans le département de l’Ouémé-Plateau ?

L’opération de distribution des cartes d’électeur avance à grands pas sur le terrain. Les citoyens concernés se bousculent au niveau des centres de distribution des départements de l’Ouémé et du Plateau. Par endroits, le retrait serait déjà achevé.

Le Centre national de traitement (CNT) peut se frotter les mains. L’opération de distribution des cartes d’électeur lancée avec un grand retard, est en train de connaître un succès. Moins d’une semaine seulement après le démarrage de cette opération, force est de constater qu’elle a connu une forte mobilisation des électeurs concernés. En tout cas dans les départements de l’Ouémé et du Plateau, le taux de retrait est satisfaisant. Plus de 70% des cartes d’électeur sont déjà retirées. Ce chiffre a été avancé par le coordonnateur départemental du CNT . Selon Hugues Patinvoh, l’opération se déroule sans anicroches. Il a salué l’engouement des populations qui ne cessent de se bousculer dans les centres de distribution ouverts à cet effet. Il y a même plusieurs centres de distribution à Porto-Novo où le retrait a déjà pris fin, informe Hugues Patinvoh qui invite les retardataires à en faire autant.
La même satisfaction est notée dans le Plateau.
En effet, à en croire Rodrigue Hodé, coordonnateur du CNT au niveau de ce département, le gros lot des cartes d’électeur a été déjà retiré. Même s’il dit ne pas disposer encore des statistiques précises de terrain. Ceci serait dû aux difficultés d’accès à certains centres de distribution par les Coordonnateurs communaux à l’actualisation (CCA). Il prévoit une descente sur le terrain ce jour pour s’enquérir de l’évolution de la distribution de ces cartes d’électeur dans le Plateau et avoir un point global de l’opération sur le territoire sous sa compétence.
Il faut souligner que le mardi dernier, le préfet de l’Ouémé-Plateau, Moukaram Badarou, accompagné d’une délégation était aussi dans plusieurs centres de distribution de quelques communes du département pour évaluer le niveau d’avancement de l’opération. Il était notamment à Sèmè-Podji, Adjarra et Porto-Novo pour s’enquérir du rythme de retrait desdites cartes d’électeur, des mesures sécuritaires prises pour son bon déroulement et les difficultés éventuelles des agents en charge de la distribution. C’est avec beaucoup de satisfaction que le préfet a constaté que le processus quoique démarré tardivement suit normalement son cours. La moyenne des cartes d’électeur distribuées avoisine déjà les 75%. En dehors du fait que certains agents des postes de distribution prennent sur eux le risque de la garde des cartes d’électeur, aucune difficulté majeure n’est à signaler. «Nous avons l’obligation en raison de la période électorale que nous vivons, de faire en sorte que tout se passe bien. Nous sommes à l’une des étapes les plus importantes. Nous jouerons toute la partition qui est la nôtre afin que chaque groupe politique, chaque candidat, puisse aller et venir tranquillement, que chacun puisse battre campagne normalement et, que l’un ne s’impose pas à l’autre parce que la priorité doit rester notre pays», souligne le préfet Moukaram Badarou.

Actualités 23 avr. 2015


Cour suprême: Huit nouveaux conseillers prêtent serment

L’effectif de la Cour suprême a été renforcé de sept magistrats et d’un juriste de haut niveau nommés Conseillers pour servir dans ses différentes chambres. Les huit conseillers ont été officiellement renvoyés à leurs fonctions hier mardi 21 avril, par le président de l’institution, Ousmane Batoko qui a pris acte de leur serment. C’était au cours d’une audience de la Cour qui s’est déroulée dans les locaux de l'institution à Porto-Novo.

L’insuffisance en personnel magistrat à la Cour suprême est tant soit peu désormais resorbée. L’institution bénéficie depuis hier mardi 21 de huit nouveaux conseillers nommés pour servir dans ses différentes chambres. Il s’agit de sept magistrats, à savoir : Huguette Théodora Balley Falana, Innocent Sourou Avognon, Damienne Zinhoué Lima Dossa, Michèle Odette Andrée Carréna Adossou, Claire Ayaba Houngan Ayémonna, Assiba Joséphine Régina Benoîte Anagonou Loko et Thérèse Kossou et d’un juriste de haut niveau en la personne de James Adédokoun Daoudou. Les huit conseillers ont été nommés en Conseil des ministres par le chef de l’Etat sur proposition du président de la Cour suprême et après avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature en ses sessions des 20 novembre et 23 décembre 2014, 12 et 13 février 2015. Ils ont prêté serment hier au cours d’une audience de la Cour. Le décret qui consacre la promotion de ces personnalités judiciaires a été lu à l’assistance par le greffier en chef par intérim près la Cour suprême, Calixte Dossou Koko. Depuis hier, c’est une nouvelle carrière professionnelle qui s’ouvre pour ces huit nouveaux conseillers. Ceci a d’ailleurs été rappelé de long en large par le président de la Cour suprême qui a présidé l’audience ayant reçu le serment de ces derniers. Lesquels ont chacun juré d’accomplir leurs fonctions dans les règles de l’art. Pour Ousmane Batoko, cette nomination vient couronner leur brillante carrière au service de la justice et au sein de la maison Justice.

On est pas conseiller à la Cour suprême par hasard

Car, selon lui,on n’est pas ou ne devient pas conseiller à la Cour suprême par un effet du hasard. On y arrive ou le devient à la suite d’un long processus, précise-t-il. Et en la matière, il y a souvent beaucoup de candidats mais peu de retenus. Pour leur dignité, intégrité, capacité de travail, aptitude à travailler en équipe et volonté à réussir le travail à eux confié, Ousmane Batoko a félicité les huit conseillers pour avoir satisfait à toutes ces valeurs. Le président de la Cour suprême a souhaité aux récipiendaires une carrière féconde et épanouissante de juge de cassation sinon de juge de dernier recours. Il les a invités à poser des actes et à rendre des décisions qui préservent la noblesse de la Haute juridiction. Ousmane Batoko a indiqué qu’ils prennent fonction à un moment où la Cour suprême est appelée à faire face au contentieux qui naîtra des élections municipales, communales et locales du 31 mai prochain. Dès lors, ils seront fortement sollicités dans la gestion de cette mission dévolue à la Cour suprême aux termes de l’article 131 de la Constitution du 11 décembre 1990. Le président de la Cour suprême a demandé aux nouveaux conseillers de travailler d'arrache pour permettre à la Haute juridiction de relever ce défi du contentieux électoral dans le délai de six mois prévu par le Code électoral.
Mais avant que le président Ousmane Batoko ne prenne acte du serment des récipiendaires, c’est d’abord le procureur général près la Cour suprême, Raoul Hector Ouindo qui a pris ses réquisitions. Il a aussi insisté sur les responsabilités qui incombent aux conseillers désormais étant donné qu’ils quittent la juridiction du fond pour la juridiction faîtière, c'est-à-dire du fond pour la surface où ils seront plus visibles. L’avocat général a demandé aux huit nouveaux conseillers de s’adapter aux réalités de la Cour suprême pour mériter la confiance que le chef de l’Etat a placée en eux à travers leur promotion.

Actualités 22 avr. 2015


Scrutin législatif du 26 avril: Démarrage du convoyage du matériel lourd dans les arrondissements

La Commission électorale nationale autonome (CENA) a procédé hier à l’acheminement du matériel lourd vers les arrondissements. C’est le président de l'institution, Emmanuel Tiando qui a présidé le lancement officiel de l’opération de convoyage qui a eu lieu au PLM Alédjo, en présence de la vice-présidente Geneviève Boko Nadjo et des conducteurs des camions chargés des urnes.

Dans la soirée d’hier, 22 camions chargés d’urnes ont pris le départ du PLM Alédjo. Il s’agit là du premier lot des urnes à convoyer vers les 546 arrondissements. Le président de la CENA, Emmanuel Tiando, accompagné de la vice-présidente Geneviève Boko Nadjo, a procédé au lancement officiel du processus d’acheminement du matériel par les camions. A bord de chaque camion, il y a un militaire appelé à assurer sa sécurité jusqu’à destination. Les maires et autres responsables locaux ont déjà été mis en alerte par la CENA, pour une bonne coordination des opérations de déchargement à l’arrivée. Selon le président de la CENA, les isoloirs sont déjà sur place au niveau des communes. Dès demain jeudi, le convoi du matériel sensible sera effectif. Ce jour, d'autres camions prendront le départ du PLM Alédjo vers le reste des arrondissements. Ainsi, le matériel lourd et celui sensible seront convoyés vers tous les arrondissements et distribués au même moment que les urnes dans l’ensemble des 13 106 postes de vote sur toute l’étendue du territoire national. Le président de la CENA, Emmanuel Tiando a profité de l’occasion pour appeler les populations à sortir massivement, pour aller retirer leurs cartes. «Je voudrais rassurer le peuple béninois que la Commission électorale nationale autonome est en train de prendre toutes les dispositions, pour la bonne tenue du scrutin du 26 avril prochain», a-t-il indiqué.

Actualités 22 avr. 2015


Revue du PTA du ministère de l’Environnement au 31 mars 2015:Identifier les difficultés en vue d’améliorer des performances

Le directeur de cabinet du ministre en charge de l’Environnement, Théophile Worou, a procédé, vendredi 17 avril dernier, au lancement officiel de la revue du Plan de travail annuel (PTA) de ce département ministériel au 31 mars 2015. C’était à l’Infosec de Cotonou, en présence des directeurs centraux et techniques et de ceux des projets et programmes dépendant dudit ministère.

L’exercice auquel étaient conviés les participants à la revue du Plan de travail annuel (PTA) était nécessaire pour identifier les difficultés, explorer les approches de solutions en vue d’envisager les recommandations pour l’amélioration des performances, a confié Clément Edah, directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère de l’Environnement, chargé de la gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières (MECGCCRPRNF). Pour lui, le ministère s’est inscrit à l’instar des autres départements dans la dynamique des réformes budgétaires et de la gestion axée sur les résultats.La revue en cours se déroule alors sous de pareils auspices, a justifié Clément Edah.

Il a été appuyé par Gervais Yekpogni, secrétaire général adjoint du ministère qui a rappelé aux cadres rassemblés, qu’ils traversaient une année budgétaire particulière qui exige des dispositions où un état d’esprit de même nature. Selon lui, même si le Système de gestion intégrée des finances publiques (SIGFIP) est fermé à un moment donné, «il faut anticiper, il faut apprêter les dossiers à temps, il faut que les gestionnaires de crédits s’apprêtent et anticipent pour rentrer dans le système dès que la moindre opportunité va s’offrir à eux». Car, ce qui compte pour lui, ce sont les résultats. Ainsi, l’occasion offerte par la revue permet de faire le point. Ce qui doit préoccuper les participants afin qu’ils fassent le nécessaire pour avoir de meilleurs résultats.
C’est avec la même ferveur que Théophile Worou a demandé aux cadres, responsables de projets et programmes de mettre le doigt sur ce qui ne tourne pas bien. Il a rappelé comment la tenue de cette revue s’inscrit dans la mise en œuvre des exigences de la gestion axée sur les résultats (GAR) et vise le monitoring. Cela permettra de relever les forces, faiblesses et difficultés rencontrées afin de prendre des mesures correctives pour avancer. Théophile Worou a déploré les faibles taux de consommation et d’exécution des crédits inscrits. Il a donc fustigé la non disponibilité des dossiers d’appel d’offres qui handicape les consommations des crédits. Il importe, a-t-il plaidé, que des mesures correctives soient prises pour qu’à la prochaine revue au 30 juin 2015, des performances à la mesure des attentes soient réalisées.

Actualités 22 avr. 2015


50 ans du Barreau béninois: Œuvrer au bon accompagnement juridique des affaires au Bénin

Dans le cadre des activités marquant les festivités du cinquantenaire du Barreau béninois, la journée d'hier mardi 21 avril a été purement intellectuelle. Diverses thématiques ont été débattues au cours de panels animés par des spécialistes. Les avocats y ont pris effectivement part, en étant assidus et en nourrissant les discussions de leurs réflexions. Toutes concourent au bon accompagnement juridique des affaires au Bénin.

Des thèmes, il y en avait pour débattre de divers aspects. Ainsi, après une conférence introductive portant sur les nouveautés du droit des sociétés commerciales OHADA, pas moins de six panels ont été animés. La création d’entreprise dans le droit des sociétés OHADA, vue sous l’angle des constances et évolutions, ou au regard des mesures locales relatives au Programme Doing Business ; la gouvernance des entreprises (gouvernance juridique et fiscale) à travers les approches, enjeux et jeux des acteurs ; le redressement fiscal et la protection des données personnelles ; ont fait l’objet de développements savants. Comme autre thème en débat, le contentieux des procédures collectives. Vu sous l’angle de l’actualité des procédures collectives, de l’ouverture des procédures collectives à appréhender comme une question d’opportunité et de balance des intérêts ; sous l’angle aussi de l’administration juridictionnelle et judiciaire des contentieux desdites procédures, ou sous celui des perspectives de réformes de leur droit. Par ailleurs, un autre panel a permis de jeter un regard sur les contrats publics (marchés publics, délégation de services et autres contrats administratifs, les occupations privatives du domaine public, puis un dernier s’est proposé de jeter un regard sur les partenariats publics-privés.
Il se dégage de ces thèmes et des discussions qu’ils ont générées, le souci du Barreau béninois d’aider ses membres à mieux appréhender les réalités juridiques et pratiques des entreprises, ainsi qu’à avoir une approche autrement plus pratique et efficace du monde des affaires, à travers les spécificités, que ce soient en présence aussi bien des acteurs publics que privés.

Favoriser une bonne gouvernance des entreprises

Une ambition nourrie aussi par la prise de parole du directeur général du Guichet unique de formalisation des entreprises, Is-Deen Bouraïma, qui en a fait l’historique, souligné les apports évidents à l’amélioration du climat des affaires à travers la facilitation des formalités de création d’entreprises au Bénin.
Justifiant le choix des sujets en débat, le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, Me Cyrille Djikui, invoque les réformes intervenues l’année dernière, relativement à l’Acte uniforme sur les Sociétés commerciales et les Groupements d’intérêt économique, dont nombre de praticiens ne sont pas au courant si ce n’est qu’ils n’en maîtrisent pas les innovations. Il s’agit donc, explique-t-il, de leur permettre de se mettre à jour, d’être mieux outillés, afin de conseiller au mieux leurs clients. In fine, cette démarche vise à favoriser une bonne gouvernance en matière de droit des sociétés, car les promoteurs auront, ce faisant, des conseils avisés qui les aideront à prendre les décisions indiquées pour la bonne marche de leurs entreprises. Mieux, pour le Bâtonnier, l’objectif est aussi de favoriser des rapports apaisés entre l’Etat et les acteurs privés dans le cadre du partenariat public-privé. C’est la raison pour laquelle, justifie-t-il, des panels sont réservés à cette thématique. Il relève que c’est un nouveau droit au Bénin, encore théorique, le législateur n’ayant pas encore fait les diligences pour encadrer cette matière. Cela a dû contribuer, estime Cyrille Djikui, aux divers conflits intervenus entre l’Etat et certains opérateurs économiques, les gouvernants n’étant pas vraiment au fait des exigences de cette matière, et les particuliers étant soucieux du sort de leurs investissements.
Quant à Me Elie Vlavonou-Kponou, il appréhende cette journée d’enseignements comme une occasion pour renforcer les capacités des avocats, afin qu’ils soient plus au fait des réformes intervenues. Et pour que les opérateurs économiques soient mieux renseignés sur leurs droits et sachent, dès la phase des actions préventives, les actes à poser pour éviter les conflits qui pourraient intervenir dans le cadre de la gestion de leurs entreprises. Mettant l’accent sur la pertinence de la discussion relative au partenariat public-privé, il rappelle qu’il y a eu des conflits opposant les acteurs, lesquels sont de nature à décourager l’investissement. C’est donc aussi pour aider l’Etat à ne pas voir le secteur privé comme un adversaire, mais à voir plutôt en lui un partenaire concourant au développement du pays, soutient-il, appelant les gouvernants à tout faire pour rendre l’environnement des affaires beaucoup plus attractif aux opérateurs économiques ; lesquels doivent être rassurés quant à la sécurité de leurs investissements.

Actualités 22 avr. 2015


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