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Nouvelles

Dr Mabou Ahokpossi, médecin de santé publique: « L'éducation à la sexualité s'impose déjà à partir de la petite enfance »

L'éducation sexuelle est un droit pour tous. Son absence comporte de nombreuses conséquences, surtout chez les adolescents qui se laissent aller aux déviances. Pour être à l’abri des dangers que peut entraîner la méconnaissance de l’éducation sexuelle et toutes ses implications, Dr Mabou Ahokpossi, médecin de santé publique en service à la Direction de la Santé de la mère et de l’enfant (DSME) nous parle du processus d’une bonne éducation sexuelle chez les adolescents.

La Nation : Que peut-on comprendre par adolescence ?

Mabou Ahokpossi : La définition de l'adolescence n'est pas universelle. C'est des conventions que la société des savoirs a mises en place. Selon l'Organisation des Nations Unies, l'adolescence, c'est la période de la vie compris entre 10 et 19 ans. On distingue la petite enfance dont l'âge est compris entre 10 à 14 ans. Et la grande enfance dont l'âge est compris entre 15 et 19 ans. Cette réparation en plusieurs entités se justifie par le fait que, déjà à partir de 8 ans, l'enfant commence à voir son corps se modifier physiquement, psychologiquement pour se préparer à un changement important qui marque la vie. Ce changement détermine les comportements que nous observons après.
L'éducation sexuelle doit plutôt être désignée comme l'éducation à la sexualité puisque c'est l'éducation qui se rapporte à la sexualité et aux relations interpersonnelles. L'éducation à la sexualité s'impose en ce sens que déjà, à partir de la petite enfance, 4 ans, 6 ans, un être humain apprend déjà des éléments de la sexualité, notamment la différenciation par rapport au sexe. Il faut donc prendre en considération les relations interhumaines et suivre l'enfant par rapport à son identification.

Pourquoi doit-on parler de sexualité aux adolescents?

Le problème qui se pose aujourd’hui, c’est que les adolescents ont accès à la pornographie très facilement, et cela leur donne une vision erronée de la sexualité. Les statistiques montrent que la majorité d'entre eux, dès l’âge de 12 ans, regardent des films à caractère pornographique gratuitement sur Internet et sur les téléphones mobiles. Cela peut influer sur leur sexualité. Les garçons peuvent être angoissés à l’idée de devoir reproduire ce qu'ils y voient. Ils peuvent se méprendre sur la réalité et penser que faire l’amour est un rapport de domination. Les filles peuvent être amenées à penser que la vraie valeur de la féminité, c’est de jouer le rôle de l’actrice porno, ou au contraire d'être dans une soumission à des pratiques qui sont loin de leurs désirs. C’est pour ces raisons qu’aujourd’hui, les médecins conseillent aux parents qu’il y ait une discussion sur le sujet, pour que les adolescents ne se méprennent pas sur la réalité de la sexualité.

Qu’est-ce qui caractérise l’éducation sexuelle chez les adolescents?

L'éducation sexuelle chez les adolescents se caractérise par trois éléments. Premièrement, il faut que cette éducation soit adaptée à l'âge. On ne peut aborder la question de la même manière chez les enfants de différents âges. Il s'agit de différentes phases de la vie où les questions de l'éducation ne sont pas les mêmes. Deuxièmement, il faut que cela soit basé sur des connaissances scientifiquement justes. C'est important parce que lorsqu'un enfant pose une question par rapport à un sujet, c'est que le moment est venu pour que le sujet soit abordé avec lui. Si nous voulons construire des relations de confiance avec l'enfant, il faut répondre à toutes ses questions même si nous les trouvons embarrassantes. Si nous répondons en faisant des faux-fuyants, l'enfant comprendra naïvement que ses parents ne sont pas des sources fiables d'informations. Il faut donc apporter l'information précise à l'enfant selon son âge.
L'éducation sexuelle, c'est tout ce qui se rapporte à la vie sexuelle. Par conséquent, aux rapports sexuels. Donc, on peut aborder le sujet le plus tôt possible parce qu'il y a beaucoup d'aspects de la vie sexuelle qui n'ont aucun lien avec les rapports sexuels. Même déjà à la maternelle, surtout pour tout ce qui est lié aux relations du genre. A cet âge, les enfants distinguent déjà les relations amicales des relations amoureuses. Les parents doivent parler de rapport sexuel avec les enfants à l'âge pubère. Il faut y aller graduellement en tenant compte des connaissances de l'enfant.

Que dire sur la sexualité à un adolescent ?

Il n’est jamais trop tôt pour commencer à parler à votre enfant de son corps et de sa sexualité. Votre discours doit évoluer au fur et à mesure que votre enfant grandit et approche de l’adolescence. Assurez-vous que votre enfant connaît l'essentiel. A 10 ans, un enfant n’est pas encore travaillé par ses hormones et peut entendre de manière objective un discours général sur la sexualité. C'est aussi plus facile qu'au moment de l'adolescence où ils ne veulent plus entendre parler des conseils de leurs parents. Expliquez-lui que son corps va changer. Pendant l'adolescence, les garçons comme les filles se posent des questions sur le changement que subissent leur corp. Ils s'interrogent beaucoup sur ce qui est normal et ce qui ne l'est pas. Discutez avec l'enfant des conséquences du comportement sexuel. Vous pouvez lui faire prendre conscience des conséquences de ses actes : une grossesse non désirée peut entraîner un avortement qui peut rester sur sa conscience toute sa vie. Un rapport non protégé peut engendrer des maladies très graves. Une sexualité qui débute trop tôt peut aussi avoir des conséquences psychologiques difficiles. Encouragez votre enfant à vous parler de n'importe quelle question qu'il peut avoir sur la sexualité. Adoptez une attitude de non-jugement, afin que l’enfant ose continuer à vous poser des questions ou se confier à vous. Rappelez-vous que vous êtes sa référence quand il s’agit des valeurs.

Entre l’adolescent et le parent, qui doit susciter le dialogue ?

Entre la fille et le parent, ce sont les deux qui doivent susciter le dialogue. D'abord, l'enfant parce qu'elle a des préoccupations qu'il doit chercher à partager avec ses parents. Reste à savoir si ses parents sont prêts à aborder le sujet. Il faut donc avoir l'ouverture d'esprit d'échanger avec lui et lui faire comprendre que l'amour, c'est quelque chose de naturel qui n'est pas mauvais à la seule différence que le sexe est réservé aux adultes. Les enfants n'y ont pas droit. Les parents doivent saisir toutes les occasions pour parler de ces sujets avec les enfants. Il faut savoir d'abord que pour pouvoir discuter avec les enfants, il faut être proche d'eux. C'est la condition cardinale. Si vous n'êtes pas proche d'eux, vous allez manquer d'opportunité de discuter avec eux. Entre 18 et 24 ans, il faut faire la différence entre le sexe, la romance, la sexualité, les rapports sexuels.

Quels sont les dangers d'une vie sans éducation sexuelle?

Toute la vie est sexuée. Dans notre processus de socialisation, le sexe détermine beaucoup de comportements sociaux. Si quelqu'un n'acquiert pas les bons codes nécessaires pour un bon comportement social, il sera malheureusement déviant. Il faut savoir que quelle que soit la personne, qu'il s'agisse de l'adolescent, de l'adulte ou de la personne âgée, nous avons tous besoin d'éducation à la sexualité. Si nous en manquons, cela peut entrainer des pratiques déviantes. C'est le cas des jeunes qui s'adonnent aujourd'hui à des rapports sexuels multiples parce qu'ils n'ont pas encore découvert toute la satisfaction qu'on pouvait tirer d'une relation sexuelle épanouie. Donc, les dangers sont entre autres : le multiple partenariat qui est une pratique néfaste courante, les agressions sexuelles et les viols. Ce sont là quelques pratiques néfastes qui sont les conséquences d'une éducation à la sexualité qui aurait manqué son objectif.
L'éducation à la sexualité est un processus. C’est pourquoi il est important que l'espace où l'enfant passe plus de temps soit une opportunité pour mettre en place cette éducation sexuelle. Et cet espace, c'est l'école. Les enseignants sont donc appelés à jouer un rôle très important dans ce processus. Les parents devront accompagner les actions des enseignants, notamment par le dialogue parents-enfant. Enfin, toute la société devrait accompagner ce processus par des services adaptés aux adolescents et jeunes. La sensibilisation seule ne suffira pas, mais c'est déjà un pas. Si nous voulons vraiment avoir une société meilleure pour demain, il faut que nous encouragions les pouvoirs publics à généraliser l'éducation à la sexualité dans les établissements scolaires.

Concrètement, qu'est-ce-que les adolescents ont-ils besoin de savoir ?

Parler sexualité avec son adolescent, c’est lui dire combien cela est merveilleux et important, mais c'est aussi l'informer des conséquences éventuelles d'une relation physique, comme je l’ai dit plus haut. Votre adolescent devra comprendre que la manière dont il se voit et l’estime qu’il a de lui-même seront essentielles dans sa vie en général, et notamment celle sexuelle.
Essayez de lui renvoyer une image positive de son corps et de sa personne. Faites-lui des compliments. La puberté peut être une période ingrate sur le plan physique, donnez-lui de la perspective, une personne est souvent plus belle en tant qu’adulte. Apprenez-lui à apprécier l’être et non juste le physique d’une personne. L’important n’est-il pas de se forger une personnalité aimable, et non de tout miser sur le physique? Il doit découvrir qu’il est normal d’avoir du désir sexuel. Cela lui permettra de le reconnaître et de l’accepter de manière plus mature.
Il est cependant important de préciser à un ado qu'il doit toujours être respectueux du désir de l'autre en ne forçant jamais qui que ce soit à quoi que ce soit. Il doit comprendre ce que signifie l’acte sexuel et que la relation sexuelle peut être belle et agréable si lon ne fait pas n’importe quoi, n’importe comment et avec n’importe qui, au risque de le regretter toute sa vie. Qui plus est, l'adolescent doit apprendre qu'il y a plus d'une façon de faire l'amour et que cela ne se résume pas à la pénétration. Il devra comprendre qu’il peut y avoir des orientations sexuelles différentes homosexuel, hétérosexuel et bisexuel. Les adolescents devront aussi apprendre à ne pas avoir de préjugés contre des orientations sexuelles différentes. L'adolescent doit être au courant des risques liés aux rapports sexuels non protégés : grossesses et infections sexuellement transmissibles. Il faut lui apprendre qu’il existe plusieurs méthodes de contraception efficaces et qu’il lui revient de trouver celle qui lui convient le mieux. Votre adolescent devrait comprendre comment la sexualité est liée à la relation amoureuse.
Le sexe crée un lien qui peut être très fort et ne doit pas être pratiqué à la légère, au risque de blesser l’autre. Même un baiser peut laisser croire à l’autre qu’on a des sentiments, ça ne devrait donc pas être un acte égoïste, uniquement dans le but de voir ce que l'on ressent.
Globalement, lui apprendre qu’on ne peut pas jouer avec les sentiments ou le désir des autres. Il devra être conscient de ce qu’est la violence psychologique et sexuelle, ainsi que l'exploitation sexuelle. Il doit comprendre qu’il y a des personnes, adultes ou adolescentes, qui sont capables d’abus sexuels, même si elles lui sont familières. Ce dernier point devra être évoqué dès son plus jeune âge et personne n’a le droit de toucher ses zones sexuelles.

Santé 27 nov. 2018


Congrès électif à la Fédération béninoise de taekwondo: Victorien Jules Kougblénou aux commandes pour 4 ans
[caption id="attachment_31552" align="alignnone" width="1024"]Victorien Kougblénou, le nouveau président de la Fbt[/caption]

La Fédération béninoise de taekwondo a tenu, ce samedi 24 novembre, son congrès électif à l’auditorium «Marius Francisco» du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou.

Au bout de quatre heures de travaux, Victorien Jules Kougblénou, seul candidat au poste de président, a été plébiscité par 24 voix sur 24. Il va succéder au général François Kouyami qui vient de faire trois mandats à la tête de cette fédération. Au poste de vice-président, les délégués ont choisi Cassien Djigla Toï tandis que Bentsi Johnson est élu secrétaire général et Roland Lanmandoucelo, son adjoint. Marius Florent da Costa est trésorier général. Yves Santos est l’organisateur général alors que Landry Éric Sessinou et Estelle Aïzannon élus respectivement 1er organisateur adjoint et 2e organisateur, adjoint, vont l’aider dans ses tâches. Alphonse Fatoké est le nouveau secrétaire à la communication de cette fédération tandis que Issa Awal est son adjoint. Deux commissaires aux comptes ont été désignés pour contrôler la gestion de ce nouveau comité exécutif. Il s’agit d’Achille Lalèyè et de Yasmine Koubé. Les représentants du ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports ainsi que ceux du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) ont félicité les membres élus et les ont exhortés à travailler au développement de cette discipline dans notre pays. Signalons qu’avant l’élection des membres du nouveau bureau, les rapports administratif et financier du comité exécutif sortant ont été adoptés.

 

Sports 26 nov. 2018


2e édition de la Coupe des leaders de pétanque: 32 triplettes en compétition en décembre prochain

L’Association sportive de pétanque Le Crystal (Aspc-Le Crystal) dirigée par Joël Ayena, vice-président de la ligue Atlantique de pétanque organise, le 16 décembre prochain au boulodrome ‘’Au bon coin Pétanque’’ de Godomey-Dèkoungbé la 2e édition de la Coupe des leaders de pétanque.

Trente-deux triplettes au minimum sont attendues à ce tournoi. Cette compétition a pour objectif de créer le brassage entre les jeunes boulistes d’une part et la fraternité entre les acteurs de la famille de pétanque d’autre part. Selon les organisateurs, cette compétition vise également le développement du sport boule à la base. A l’issue de la compétition, des lots seront remis aux meilleurs boulistes. Le premier prix constitué d’un trophée et d’une enveloppe financière conséquente sera la grande motivation pour tous les compétiteurs qui voudront s’adjuger le précieux titre.

 

Société 26 nov. 2018


Session annuelle du médiateur de la République 2018: 26 administrations publiques convoquées pour 258 dossiers
[caption id="attachment_31549" align="alignnone" width="1024"]Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun[/caption]

Le médiateur de la République démarre, ce lundi 26 novembre, sa session annuelle au titre de 2018, pour examiner avec l’administration les plaintes des citoyens restées sans suite. L’exercice concerne, pour l’édition de cette année, vingt-six structures publiques dont des ministères ; des mairies ; des préfectures et des sociétés ou offices d’Etat qui défileront devant l’institution jusqu’au 7 décembre prochain pour que solution soit trouvée aux 258 dossiers au menu.

Instituée depuis 2015, la session annuelle du médiateur de la République est à sa quatrième édition cette année. Elle connaîtra de l’étude de 258 dossiers constitués de plaintes des citoyens interpellant vingt-six administrations publiques notamment des ministères, des mairies, des préfectures et des sociétés ou offices d’Etat. Les réclamations concernent surtout des affaires domaniales et foncières, la carrière des agents, les pensions de retraite, les versements des cotisations sociales, les créances sur l’Etat ou sur les collectivités locales ou encore les licenciements abusifs. Certains des dossiers n’avaient pas été étudiés au cours de la session de 2017 faute d’absence des responsables des structures publiques mises en cause. Ils ont été à nouveau reconduits pour la présente session qui démarre ce lundi 26 novembre et s’étend jusqu’au 7 décembre prochain. Les travaux ont été officiellement lancés ce vendredi 23 novembre par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun. Selon lui, le bal sera ouvert ce matin avec le ministère des Enseignements maternel et primaire. Et la marche sera fermée, le 7 décembre prochain, par le ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Seize ministères sont attendus, au total, pour défiler devant l’équipe du médiateur de la République. Les mairies d’Abomey-Calavi, de Sèmè-Podji, de Porto-Novo, d’Akpro-Missérété, les préfectures de Porto-Novo et d’Allada ainsi que l’Agent judiciaire du trésor et plusieurs autres sociétés ou offices d’Etat, doivent également plancher. 

Pour le médiateur de la République, la session annuelle est l’une des activités majeures de son institution. Car, elle permet à cette dernière d’assurer un suivi rigoureux des demandes d’intervention qu’elle a adressées aux différentes administrations. Cette activité trouve son ancrage juridique dans les dispositions de l’article 8 de la loi n°2009-22 du 3 janvier 2014 instituant le médiateur de la République. Lesquelles précisent que « Le médiateur de la République reçoit les griefs des administrés relatifs au fonctionnement de l’administration centrale de l’Etat, des collectivités décentralisées, des établissements publics et les étudie afin d’y apporter des solutions équitables. Il suggère au chef de l’Etat des propositions tendant au fonctionnement normal et à l’efficience des services publics ». L’article 18 de la même loi se veut plus précis. Il dispose que : « Les ministres et toutes autorités publiques doivent faciliter la tâche au médiateur de la République. Ils sont tenus d’autoriser les agents placés sous leur autorité à répondre aux questions et éventuellement aux convocations du médiateur de la République ». Ainsi, cette session annuelle du médiateur de la République vise surtout l’amélioration de l’Etat de droit et de la démocratie, souligne Joseph Gnonlonfoun.

Société 26 nov. 2018


Quatrième session ordinaire de la mairie de Parakou: Le budget primitif de 2019 estimé à environ 5,5 milliards de francs Cfa

Le Conseil municipal de Parakou a tenu, vendredi 23 novembre dernier, sa quatrième session ordinaire. Considérée comme sa dernière au titre de l’année 2018, cette rencontre a été consacrée à l’étude et au vote du budget de la municipalité pour 2019 estimé en recettes et en dépenses à 5 474 623 783 F Cfa.

Le budget de 2019 soumis aux 25 membres du Conseil municipal de Parakou, au cours de leur session ordinaire, vendredi 23 novembre dernier, est évalué à 2 110 183 828 F Cfa pour le fonctionnement et à 3 364 439 955 F Cfa pour l’investissement. Adopté à l’unanimité des conseillers, il est estimé en recettes et en dépenses à 5 474 623 783 F Cfa. 

Comparé au collectif budgétaire de 2018, le présent projet de budget a connu une évolution de 2,7%. Son établissement a été fortement encadré par les nouvelles directives du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale.
En effet, c’est à partir d’une plate-forme mise en place par la Commission nationale des finances locales (Conafil), que les prévisions pour 2019 ont été déterminées sur la base des réalisations des exercices 2015, 2016, 2017 et 2018. Ce sont ces contraintes qui ont conduit à la réduction de plusieurs postes de dépenses.
« C’est déjà un bon signe », a indiqué le maire Charles Toko, appréciant la contexture de ce budget. Selon lui, c’est l’une des rares fois que les prévisions d’investissement dépassent celles du fonctionnement dans la commune de Parakou.
Cette session budgétaire a connu la présence des 25 conseillers que compte la municipalité.

Société 26 nov. 2018


Fonds de Garantie automobile du Bénin: Pour une prise en charge gratuite des accidentés de la voie publique
[caption id="attachment_31547" align="alignnone" width="1024"]Accidentée [/caption]

Ils sont des accidentés de la voie publique. Ils ont été transportés au Cnhu de Cotonou la peur au ventre. Mais le Fonds de Garantie Automobile (Fga-Bénin) est venu les soulager. Ils ne déboursent aucun sou. Le FGA-Bénin prend en charge toutes les dépenses liées aux soins. Au Cnhu-Hkm, plusieurs cas existent.

Ils ont eu la vie sauve grâce au Fga-Bénin. A 17 ans, Ismaël Bada s’est fait renverser par une voiture le 5 octobre 2018. Une fois au service des urgences du Cnhu, les parents du jeune homme ne savent plus à quel saint se vouer. La voiture qui a renversé Ismaël étant assurée, il fallait attendre une prise en charge de l’assureur. Mais grâce au bureau de déclaration du Fga au Cnhu, ils ont pris connaissance de l’existence du Fga et bienvenue au Bon Samaritain. Après déclaration donc au bureau Fga présent au Cnhu-Hkm, la prise en charge est totale pour une semaine avant que l’assureur ne prenne le relais. Mais les prestations du Fga sont tellement efficaces et pragmatiques que l’assureur sollicite aussi la poursuite de l’assistance à la victime. Et depuis ce jour, Ismaël suit les soins et toutes les dépenses sont prises en charge par le Fga.
Contrairement au cas de Ismaël, Romaric Agbozo a été, lui, victime d’un accident causé par une voiture non assurée à Sè dans le département du Mono dans la nuit du 3 au 4 octobre 2018 à 3h du matin. Le propriétaire de la voiture non assurée se plaignait des moyens de prise en charge, heureusement pour lui, Dieu a écouté sa prière et une religieuse en service au Cnhu l’a introduit au bureau Fga du Cnhu. C’est alors qu’un dossier a été ouvert pour une prise en charge de l’accidenté. Avec promptitude et pragmatisme, la représentante du Fga au Cnhu veille sur chaque cas avec une attention particulière et un suivi rigoureux des cas pris en charge par le Fonds. Depuis le 4 octobre donc jusqu’à notre passage au Cnhu, le 31 octobre 2018, Romaric Agbozo suit divers soins intensifs aux frais du Fonds de garantie automobile du Bénin, (Fga-Bénin).
Raïmatou Adjaï se retrouve mieux aujourd’hui.  A 54 ans environ, elle s’est fait renverser par un véhicule non assuré à Ekpè dans la commune de Sèmè-Podji. La ‘‘brisure’’ de sa jambe est si grave qu’elle a dû subir six interventions chirurgicales. Ses soins sont estimés à plus de sept millions de F Cfa depuis janvier 2018 où elle se retrouve au Cnhu mais, rien n’a été déboursé par Raïmatou Adjaï ni par ses parents. C’est le Fga qui assure toutes les dépenses.  
Avec ses deux fractures de fémur, Isidore Bossou, lui, s’est retrouvé au Cnhu au service des urgences suite à un accident survenu le lundi 8 octobre 2018 et dans lequel il y a eu perte en vie humaine. C’était à Calavi à hauteur du Campus d’Abomey-Calavi. Conduit à l’hôpital, il bénéficie, depuis ce jour-là, de la prise en charge totale du Fga-Bénin. Deux opérations chirurgicales sont nécessaires pour soigner cet accidenté. Déjà, une opération a eu lieu et la deuxième est programmée quand on était passé le voir. La satisfaction est totale pour ce qui concerne les prestations du Fonds de garantie automobile et Isidore ne s’en est pas caché.
Ayissath Lawognin a eu, elle, une fracture isolée du tibia dans un accident de la circulation. Admise au Cnhu le 13 octobre, elle a déclaré au service du Fga une fausse identité, et du coup, impossible pour elle de bénéficier de la prise en charge. Mais comme le Fga ne fait pas les choses à moitié, la représentante du Fonds, aidée par les parents de la dame, a pu obtenir le certificat d’individualité de dame Lawognin. Une fois le certificat obtenu, la prise en charge a été automatique et depuis, Ayissath Lawognin continue ses soins grâce au Fga.
A Cotonou ou à Sô-Ava, l’intérêt du Fga ne varie pas. Jeanne Kingbo en est un témoin vivant. Victime le 02 octobre 2017 d’un accident causé par un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, la revendeuse de carburant de contrebande s’est retrouvée au Cnhu avec des blessures graves soldées par l’amputation de sa jambe. Il a fallu l’assistance du Fga pour venir  à son secours. Jeanne Kingbo a suivi aux frais du Fga tous ses soins au Cnhu. Comme pour dire que rien ne se fait à moitié au Fga, cette dame, a bénéficié de dédommagement à hauteur de sept millions quarante-six mille quarante (7 046 040) francs Cfa. Avec la prise en charge, le Fga a dépensé sur cette victime près de neuf millions de francs Cfa, et ceci sans contrepartie.
Au Fga-Bénin, la prise en charge des victimes d’accidents de la voie est une priorité et un souci permanent. Contactez nos représentations dans les hôpitaux dès lors que vous avez connaissance d’un cas de victime d’accident transporté à l’hôpital ?

Source : Serges Vivien KOUGNIMON/ Celcom Fga

Société 26 nov. 2018


Lycée militaire de jeunes filles de Natitingou: Une classe numérique installée
[caption id="attachment_31544" align="alignnone" width="1024"]Au-delà des ordinateurs, une classe numérique est un passeport pour l’avenir[/caption]

Le gouvernement ne cesse de démontrer sa volonté affichée de promouvoir le numérique au Bénin. Il poursuit son programme d’installation de classe numérique au profit des jeunes. Vendredi 23 novembre dernier, le ministre en charge de l’Economie numérique, Aurélie Adam Soulé, a inauguré, avec le ministre en charge de la Défense nationale, la classe numérique mise à la disposition du lycée militaire de jeunes filles de Natitingou dans le cadre du programme Bénin start-up week.

Le chef de l’Etat, le président Patrice Talon, a, dès sa prise de fonction manifesté sa volonté de faire une place d’honneur à la technologie, et pour y parvenir, il faut préparer la jeunesse aux mutations.

Le ministère de l’Economie numérique mène depuis plusieurs mois des actions pour promouvoir cette discipline, surtout au niveau de la couche juvénile du Bénin. Elle installe des classes numériques dans tous les départements grâce à l’appui de la Fondation Mtn qui y met de l’internet gratuit pour un an.
Vendredi dernier, la Semaine du numérique a été mise à profit par le ministre en charge de l’Economie numérique, Aurélie Adam Soulé, soutenue par son collègue de la Défense, Fortunet Nouatin, pour inaugurer la classe numérique équipée de vingt ordinateurs dont le lycée militaire de jeunes filles de Natitingou a été dotée par le gouvernement.
Appréciant la portée de ce geste, le préfet du département de l’Atacora, Lydie Déré Chabi Nah, a salué l’engagement du gouvernement à accélérer le développement du Bénin à travers le numérique qui, selon elle, est un instrument de lutte contre le chômage des jeunes. Elle accueille favorablement par ailleurs la mise en œuvre de la fibre optique dans toutes les communes de l’Atacora.
Le directeur de l’Agence du développement du numérique rappelle qu’une classe numérique, au-delà des ordinateurs, est un passeport pour intégrer le métier voulu.

Passeport

« Avec la compétence numérique vous pouvez être les meilleurs, donc il représente un passeport pour l’avenir », a-t-il dit pour encourager les apprenantes du lycée à s’intéresser au numérique et à l’adopter. Il peut, à ses dires, servir à plusieurs activités pour les communautés et reste un instrument sans lequel le développement n’est plus possible aujourd’hui.
Abondant dans le même sens, le ministre délégué chargé de la Défense nationale, Fortunet Nouatin, indique que l’Afrique qui a été absente jusque-là de toutes les révolutions, notamment industrielles qu’a connues le monde, est obligée d’être à l’avant-garde de la révolution du numérique qui s’opère aujourd’hui comme le fait le Bénin dans la sous-région.
Il demande aux apprenantes du lycée militaire de jeunes filles de Natitingou de rentabiliser et de mieux entretenir les installations.
Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé, affirme que la mise en place de classe numérique répond à la volonté du gouvernement d’apprendre aux jeunes comment utiliser les instruments pour les préparer aux mutations liées au numérique.
Aurélie Adam Soulé a annoncé que l’ambition du gouvernement est de doter tous les lycées et collèges de classe numérique pour amener les apprenants à faire des recherches, des simulations.
La Fondation MTN a gratuitement offert de l’internet 3G, comme elle le fait déjà dans d’autres lycées et collèges pendant douze mois pour le fonctionnement de la classe numérique du lycée militaire de jeunes filles de Natitingou.
La délégation était également au lycée de jeunes filles de Natitingou, qui dispose depuis 2016 d’une classe numérique. Elle a échangé avec les jeunes apprenantes sur l’importance et les bienfaits du numérique.

Société 26 nov. 2018


Ex-Ocbn: Les travailleurs exigent la régularisation de leurs carrières
[caption id="attachment_31541" align="alignnone" width="1024"]Discours du représentant du ministre des transport[/caption]

A la faveur de son quatrième congrès ordinaire, organisé, samedi 24 novembre dernier à Cotonou, le Syndicat des travailleurs de chemin de fer Bénin-Niger (Syntra-Cfbn) exige la régularisation des carrières.

Régulariser les carrières des travailleurs et rétablir le chemin de fer Bénin-Niger. Ce sont les exigences du Syndicat des travailleurs de chemin de fer Bénin-Niger (Syntra-Cfbn) exprimées lors de son quatrième congrès. Placées sous le thème « La carrière du personnel à l’ère de Bolloré », ces assises ont permis d’exiger de la direction de Bénirail de prendre en compte les doléances des travailleurs. 

Julien Abatti, secrétaire général du Syntra-Cfbn, explique que toutes les tentatives de négociations avec l’employeur ont échoué. Il rapporte que le groupe Bolloré refuse de satisfaire le personnel à cause du contentieux qui bloque le projet de réhabilitation et la construction de la ligne ferroviaire Cotonou-Niamey.
Selon Julien Abatti, c’est ce blocage qui empêche l’aboutissement de la demande d’avances de financement pour régler les arriérés salariaux. Il informe que l’entreprise dit être prête à continuer de payer les salaires. « Ce qui est déplorable, c’est le blocage de la carrière du personnel et les difficultés pour les retraités de constituer leurs dossiers… », explique-t-il.
Le secrétaire général du Syntra-Cfbn soutient que malgré la situation difficile que l’Organisation commune Bénin-Niger des Chemins de fer (Ocbn) a connue, la carrière des travailleurs n’a jamais été bloquée. Il déplore qu’à l’ère Bolloré, non seulement la convention collective n’a pas été élaborée, mais aussi le traitement des carrières a cessé. Ce qui cause, affirme-t-il, des préjudices au personnel.
Julien Abatti appelle alors les chefs d’Etat du Bénin et du Niger au secours. Il sollicite leur intervention pour régulariser les acquis sociaux des cheminots.
Urbain Tchiakpè, secrétaire général adjoint du ministère des Infrastructures et des transports, déplore la quasi-disparition du transport ferroviaire. Mais, il rassure que le gouvernement est conscient de cette situation qui porte préjudice aux travailleurs des chemins de fer. Il informe des négociations avec les Chinois en vue de la reprise de la réhabilitation du réseau ferroviaire.
Urbain Tchiakpè espère que les recommandations des travaux de ce congrès suggèrent des choix susceptibles de faciliter la satisfaction des revendications des cheminots.

Société 26 nov. 2018


Fonds d’appui au développement des médias: Les membres du Comité de gestion installés

Les membres du Comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) sont installés, jeudi 22 novembre dernier, par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac).

La gestion de l’aide de l’État à la presse passe d’une commission à un fonds. Le Comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias est installé par le président de la Haac. Cet acte marque une étape importante dans la mutation en cours pour une gestion professionnelle de l’appui de l’État aux médias.
Lambert Dogo, conseiller à la Haac et président du Comité installé, informe que les conditions d’accès à ce Fonds seront incessamment définies par une décision de l’institution de régulation. Tous les acteurs de la presse seront ainsi fixés sur ce que devient l’aide de l’État. Il souffle qu’au-delà de l’aide, c’est aussi d’autres sources de financement qui pourraient être identifiées.
« On ne peut plus se contenter uniquement de l’aide de l’Etat », soutient le conseiller Lambert Dogo. Pour lui, l’aide de l’Etat est désormais une partie du Fonds. « Il y aura d’autres sources de financement pour que la presse de qualité s’installe ». Il ambitionne qu’à partir de ce fonds, des mutations puissent s’opérer vers de véritables entreprises de presse.
Les membres du Comité de gestion ambitionnent déjà, de faire le plaidoyer nécessaire pour faire évoluer significativement la cagnotte pour passer à plusieurs milliards de francs Cfa.

Fruit d’un long processus

Adam Boni Tessi, président de la Haac, souligne que le Fadem est un patrimoine alimenté par les fonds publics. Soulignant l’importance et la délicatesse de la mission assignée aux membres du Comité de gestion, il informe que la gestion du Fonds est soumise à un audit périodique du gouvernement.
Tout en exprimant sa foi en la probité dans la gestion, il se réjouit que le Fadem devienne une réalité. Rappelant que le fonds est une émanation de la loi 2015-07 du 20 mars 2015, le président de la Haac souligne que cette même loi a décidé que le Comité de gestion soit composé de représentants de la Haac, du gouvernement et des professionnels des médias.
Il signale que cette installation est le fruit d’un long processus qui a mobilisé beaucoup de forces. Le président de la Haac remercie à cet effet le gouvernement, notamment son chef, qui a suivi, dit-il, d’un œil attentif tout le cheminement et a facilité la mobilisation des ressources afin d’aboutir à ce résultat.

Société 26 nov. 2018


Déclaration de paiement des cotisations sociales: La Cnss échange avec les collectivités locales du Zou/Collines

La salle de conférence de Jeco Hôtel de Dassa a servi de cadre, le mercredi 21 novembre dernier, à une séance d’échanges entre la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), les responsables des collectivités locales, les receveurs percepteurs et les receveurs des finances du Zou et des Collines. L’objectif est de les sensibiliser sur le paiement à bonne date des cotisations sociales.

Après les départements de l’Atacora et de la Donga, le Borgou et l’Alibori, c’est au tour des départements du Zou et des Collines d’accueillir la délégation de la Cnss conduite par la directrice du Recouvrement, Brigitte Odjogbémi. Elle avait à ses côtés l’assistant du directeur général de la Cnss, Daniel Gouroubéra.
Initiées depuis 2016, les tournées de sensibilisation de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) dans les départements du Bénin se poursuivent. Elles permettent d’apporter des réponses et de résoudre dans la célérité les divers problèmes auxquels sont confrontées les collectivités locales que les responsables de la Cnss appellent stratégiquement « partenaires privilégiés ». C’est donc dans ce cadre qu’il faut situer cette rencontre qui a pour but d’échanger avec les responsables des collectivités locales, les receveurs percepteurs et les receveurs des finances sur les activités de la Cnss et d’améliorer, au besoin, leurs compréhensions des processus de déclaration de paiement des cotisations sociales.
Pour la directrice du Recouvrement, ces échanges permettront de se prononcer sur l’apurement des comptes cotisants des collectivités locales dans les livres de la Cnss afin de définir les modalités de paiement de leurs dettes sociales de commun accord. Reconnaissant que des problèmes subsistent au niveau des mairies en ce qui concerne le paiement des cotisations sociales, le maire de Dassa, Nicaise Fagnon, a aussi demandé aux responsables de la Cnss de régler les problèmes à l’interne. Il a souhaité l’amélioration du système d’information et de gestion de la Cnss pour le bien de tous. «La pérennité de la Cnss dépend des cotisations », a-t-il ajouté. Il a aussi émis le vœu que les archives dont l’importance n’est plus à démontrer migrent du physique vers le numérique.
Après la phase protocolaire, place aux communications et l’auditoire a eu droit à plusieurs communications. Elles vont du régime général de la sécurité sociale aux diverses prestations de la Cnss en passant par l’immatriculation des employeurs et l’affiliation des travailleurs sans oublier la déclaration nominative de salaires et le paiement des cotisations sociales.

Bien faire la déclaration nominative

Les participants ont également été entretenus sur les éléments constitutifs de l’assiette des cotisations ainsi que les indications sur la tenue des comptes cotisants des employeurs. Ces communications ont été présentées respectivement par la directrice du Recouvrement, Mme Brigitte Odjogbémi, l’assistant du directeur général, Daniel Gouroubéra, le chef service contrôle employeurs, Mohamed Omar Tidjani, et le chef service comptes cotisants, Isabelle Adja Sanni. De ces communications, l'on peut retenir que les travailleurs ne cotisent pas sur leurs différentes primes ou du moins ne déclarent pas leurs primes, ce qui est une mauvaise pratique. C'est pourquoi, ils ont invité les employés à faire en sorte que les cotisations soient sur l’ensemble de leurs rémunérations, y compris les primes. « Ne pas le faire est une violation de la loi », a précisé Tidjani. Pour sa part, la directrice du Recouvrement a insisté sur l’importance de la déclaration nominative dans la reconstitution de la carrière. « Si la déclaration nominative n’est pas bien faite, le travailleur ne pourra pas bénéficier d’une pension en fin de carrière », a-t-elle fait remarquer. Idem pour les archives dont l’utilité n’est plus à démontrer. Selon Brigitte Odjogbémi, la bonne tenue des archives facilitera le traitement des dossiers et permettra aussi bien aux collectivités locales qu’à la Cnss d’être à jour.
Dans leurs différentes interventions, les participants ont déploré le mode de fonctionnement de la Cnss qui ne leur faciliterait pas la tâche. Ils ont alors souhaité que les responsables de la Cnss puissent les aider dans la déclaration de paiement des cotisations. « C’est parce que nous sommes conscients qu’il y a problèmes que nous sommes devant vous afin de trouver des solutions aux différents problèmes», a rassuré la directrice du Recouvrement avant de répondre aux préoccupations des uns et des autres. « Désormais, c’est pour le meilleur », a-t-elle dit.
Rappelons que la séance a enregistré la présence des maires de Za-kpota, Antoine Affokpofi, et de Ouinhi, Célestin Goutolou. C’est à celui de Za-kpota qu’est revenu l’honneur de clôturer la séance en souhaitant que les collectivités locales et la Cnss se donnent la main afin que le mariage de cœur et de raison qui les unit soit bénéfique à tous. Il a, par la même occasion, demandé à chaque partie de jouer sa partition pour un paiement à bonne date des cotisations et des prestations de qualité.

Cellule de Communication Cnss

Société 26 nov. 2018


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