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Nouvelles

40 ans de la Cma Cgm dans le transport maritime: De nouvelles ambitions au profit de ses partenaires

Installée au Bénin en 2005, la Compagnie maritime d’affrètement-Compagnie générale maritime (Cma Cgm) fait son petit bonhomme de chemin. Cette année, ce groupe créé par Jacques Saadé en 1978 dans des conditions particulières de défis célèbre ses 40 ans de vie. A l’occasion du cocktail de clôture de la célébration des 40 ans, à Cotonou, ce vendredi 23 novembre, les nouvelles ambitions ont été dévoilées.

Après 40 ans d’existence, la Compagnie maritime d’affrètement-Compagnie générale maritime (Cma Cgm) nourrit de nouvelles ambitions pour mieux servir ses clients et partenaires. Celles-ci ont été annoncées par les responsables de la compagnie au cours d’une soirée de cocktail qui a mobilisé les responsables et les travailleurs de la compagnie avec comme invités les autorités des ministères impliqués.
Eric Bonnemaison, directeur Développement projet terrestre de la Cma Cgm et représentant du siège, insiste sur les ambitions sur lesquelles le Groupe met le cap. Celles-ci se déclinent, indique-t-il, en la digitalisation, l’écologie, l’Afrique et la logistique (Deal). En ce qui concerne la digitalisation, il s’agira, entre autres, de la connectivité des outils et des services. A travers l’écologie, la Cma Cgm qui fait aujourd’hui un chiffre d’affaires de 21 milliards de dollars Us, se lance dans la rénovation de sa flotte avec des taux de pollution inférieurs aux normes sans oublier le transport terrestre. L’Afrique est, soutient-il, la priorité du groupe. Car il représente en 2025, ce continent trois fois l’Union européenne en termes de population. Ce qui, projette-t-il, passera à cinq fois l’Union européenne en 2050, soit la Chine et l’Inde réunies. Sur le dernier axe, le groupe se donne pour devoir de se lancer dans un nouveau domaine : la logistique. Au-delà du transport maritime, le client veut qu’on soit à ses côtés depuis la zone de production jusqu’au secteur de distribution, clarifie-t-il.
Toutes choses qu’apprécie Hervé T. Zongo, directeur Cma Cgm Bénin et directeur régional Bénin-Togo-Niger. Il perçoit, à travers ces innovations à mettre en œuvre en 2019, l’engagement du groupe à lancer son programme de fidélité pour accompagner les partenaires dans le développement de leurs entreprises respectives. Profitant de l’occasion de la soirée de fin des manifestations, Hervé T. Zongo, directeur Cma Cgm Bénin et directeur régional Bénin-Togo-Niger, a fait mieux connaître la compagnie. Selon lui, le Groupe Cma Cgm qui représente aujourd’hui le 3e armateur mondial est l’un des opérateurs majeurs de la plateforme portuaire au Bénin. Mais il est le fruit de la volonté et de l’audace de Jacques Saadé, un homme d’une immense conviction. Ce dernier, poursuit-il, est parti d’un seul navire pour faire du transport maritime entre la France et son pays d’origine, le Liban. Au Bénin, en 2005, le Goupe rachète Delmas et devient le premier armateur à s’y installer. En avril 2018, il adopte une nouvelle vision et la Cma Cgm Bénin est devenue une direction régionale regroupant le Bénin, le Togo et le Niger. « Cela représente 400 ans navires par an, soit plus d’un navire tous les jours dont les 50% sont des navires propres et le reste appartenant aux partenaires traditionnels », dévoile le directeur régional de Cma Cgm qui emploie 85 000 collaborateurs directs.
Avant la coupure du gâteau d’anniversaire, les directeurs de cabinet des ministères des Infrastructures et des Transports, Victorin Honvo et du Développement et Plan, Rufino d’Almeida, ont salué les qualités exceptionnelles qui ont porté le fondateur du groupe à le mettre en place et à en assurer le développement. Tour à tour, ils ont promis à la compagnie l’accompagnement de leurs ministres respectifs et de tout le gouvernement.

Société 26 nov. 2018


Restitution du patrimoine culturel: Le comité Tidjani-Serpos fait le point des avancées

Le lobbying du chef de l'Etat pour la restitution du patrimoine culturel du Bénin se poursuit. Suite aux conclusions du rapport Savoy-Sarr sur la question, le comité mis en place par le gouvernement pour suivre cette opération, a tenu une séance, vendredi dernier, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Faire le point des diligences effectuées et s'accorder sur les dispositions à prendre dans de meilleurs délais pour créer les conditions favorables au retour au Bénin de ses biens culturels. C'est l'objectif de la séance qui a réuni les membres du comité mis en place à cet effet par le chef de l'État en septembre dernier. Un comité constitué de cadres du ministère en charge de la Culture et du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), de dignitaires et d'autorités culturels et religieux, d'experts... "Le président se réjouit de la bonne volonté de ce comité dont la mission est de faciliter l'opération muséale et patrimoniale entre la France et le Bénin", fait savoir le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci.
Les conclusions du rapport
Savoy-Sarr remis au président Emmanuel Macron prouvent, selon lui, que le président Patrice Talon a eu raison d'estimer que les biens culturels devraient revenir sur le territoire béninois. Le ministre fait d'ailleurs savoir que le conseiller Afrique du président français lui a réaffirmé toute la bonne volonté du président Emmanuel Macron d'aller au bout de cette opération. "Nous avons une maturité qui ne nous autorise pas à aller dans une démarche conflictuelle. Le président de la République a fait l'option d'une approche consensuelle", précise le ministre Aurélien Agbénonci. Saluant cette démarche, le président du comité chargé d'accompagner le processus de restitution du patrimoine culturel, Ismaël Tidjani-Serpos, s'est réjoui du ferme engagement du président Patrice Talon qui a pris à cœur et qui croit en cette opération. C'est, selon lui, la preuve de son attachement à la valorisation du potentiel touristique culturel, du Bénin. "Les biens culturels c'est notre identité, c'est ce que nous sommes et c'est à travers eux que nos petits-enfants sauront qui nous avons été...", a-t-il ajouté. Pour rappel, le comité a été installé le 19 septembre dernier.
Impliqué dans le processus, le Garde des sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum, a exprimé sa joie au regard des progrès constatés dans cette opération. "Ce qui se passe est de haute portée historique. Il faut se féliciter du rapport Savoy-Sarr ... C'est la preuve que la chose est possible. Il faudra alors travailler au retour effectif de nos biens", a-t-il indiqué.

Préparer les conditions pour le retour des biens

"Cela mettra du temps c'est vrai, mais il y a du travail que nous devons faire ici. Il s'agit de créer les conditions non seulement de réception mais aussi de créer un cadre législatif approprié", fait comprendre le chef de la Diplomatie béninoise. C'est ce que confirme le Garde des sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum. A l'en croire, le retour des biens culturels doit s'accompagner de mesures législatives. "Il existe par exemple en France un code du patrimoine", illustre-t-il.
Par ailleurs, le comité prévoit organiser un colloque d'ici à là, un acte majeur dans le processus du retour effectif de ces biens qui étofferont l'offre touristique béninoise. Le ministre Aurélien Agbénonci fait aussi savoir que le comité a produit des éléments d'appréciation qui sont déjà soumis au chef de l'État... Selon lui, l'opération du retour des biens culturels est à une étape importante. "Mais ceci n'est qu'une étape. Il va falloir aussi créer les conditions pour que ce retour soit effectif. Il va falloir aussi coopérer avec d'autres pays pour le retour de tous les biens culturels du Bénin...", insiste-t-il. Il rassure tout de même de ce que les conditions peuvent être créées dans des délais raisonnables.

Culture 26 nov. 2018


Campagne contre l’insalubrité à Cotonou: Le procureur de la République sensibilise et met en garde

Le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou, Elonm Mario Mètonou, est descendu samedi 24 novembre dernier sur certaines artères de la ville de Cotonou réputées pour leur insalubrité. A l’occasion, il s’est réjoui de l’effet des deux dernières semaines de répression sur les habitudes des populations et a annoncé la poursuite de la sensibilisation et de la lutte avec un accent particulier sur la pollution sonore.

Zongo, le fameux dépotoir, les alentours malsains de la Place Bulgarie à Gbégamey et l’historique couloir insalubre qui s’étend de la pharmacie 4 Thérapies à la station dite "Lègba", avaient meilleur aspect samedi dernier en dépit de quelques rares tas d’immondices. L’écho de la répression démarrée depuis peu avec à la clé l’arrestation et la condamnation de certains citoyens indélicats résonne encore et impacte déjà les populations de Cotonou. Un constat qui a ravi le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou, Elonm Mario Mètonou, et toute la délégation du parquet. « Constat satisfaisant, changement certain dans les habitudes, vous pouvez le constater avec moi malgré quelques résistances par endroits. A Zongo, un quartier réputé très pollué, les rues ont été nettoyées. Le commissaire du cinquième arrondissement qui coordonne la répression dans ces zones en même temps que le commissaire en charge de la brigade de lutte contre la pollution ont fait un travail formidable. Même constat à Gbégamey et constat très agréable aux alentours de la pharmacie 4 Thérapies. Vous savez qu’auparavant, cette artère était jonchée d’ordures. Désormais, nous pouvons constater qu’il n’y a plus d’insalubrité ici », s’est réjoui Mario
Mètonou. Selon le procureur, c’est la preuve que les populations sont capables de se ressaisir et d’abandonner leurs mauvaises habitudes. C’est aussi pour lui une motivation à poursuivre la sensibilisation et la répression pour que s’effacent définitivement les réflexes d’insalubrité. «Figurez-vous que jusqu’à ce que nous lancions cette campagne, plusieurs personnes ne savaient pas que jeter des ordures sur les voies publiques, vider leurs fosses septiques dans les caniveaux étaient des infractions. Et pourtant, ce sont des infractions qui sont prévues et punies non seulement par le code de l’hygiène mais également par la loi-cadre sur l’environnement », fait-il savoir
A chaque étape de la descente, le procureur Elonm Mario
Mètonou a discuté avec les chefs de quartiers et les commissaires d’arrondissements. Tous lui ont fait part des dispositions prises pour sensibiliser les populations, appréhender les récidivistes et décourager l’insalubrité conformément aux instructions du parquet. Lesquelles dispositions ont réjoui le procureur de la République. Pour ce dernier, la sensibilisation doit se poursuivre « J’ai pu rencontrer les chefs quartiers et les commissaires et j’ai constaté que tous ceux-là prennent une part active à la lutte, et donc les changements sont visibles. Mais les habitudes ont la vie dure. Nous allons allier sensibilisation et répression », informe le procureur.
La descente sur le terrain a également permis au procureur de constater que les collecteurs d’ordures ne sont pas assez assidus dans leur tâche. Il a promis s’entretenir avec la mairie pour que la collecte des ordures se fasse avec célérité.

Les mises en garde du procureur

« Nous allons continuer la sensibilisation et la répression. Nous allons continuer à faire en sorte que les lois de ce pays soient respectées. Nous allons faire en sorte que chacun puisse prendre part à l’assainissement de la cité. Car le droit à un environnement sain est un droit de l’homme. Les consignes ont été données à toute l’équipe : le commissaire central et les commissaires d’arrondissements ainsi que le commissaire en charge de la lutte contre la pollution, pour que la répression se poursuive. Il ne vous aura pas échappé que le mercredi dernier, nous avons poursuivi 24 personnes. Il y en a qui passeront encore la semaine prochaine devant le tribunal. Nous ne nous arrêterons pas tant qu’il n’y aura pas de changement significatif dans les habitudes des Béninois. C’est vrai que la gestion des ordures dans les grandes capitales pose toujours un défi immense aux administrateurs. Mais ce n’est pas parce qu’il y a des difficultés que nous pouvons nous autoriser à aggraver le problème en déposant nos ordures, nos déchets sur la place publique. L’autre chantier, c’est également la lutte contre la pollution sonore. Vous savez que nos rues sont aujourd’hui envahies de bars, de restaurants, d’églises qui poussent comme des champignons et qui empêchent les gens de dormir. Ce n’est pas normal. La liberté de religion, la liberté d’entreprendre certes, mais il faut respecter les droits des riverains. Il faut faire en sorte que ceux qui ont fini leur travail au bout d’une longue et rude journée puissent en rentrant chez eux retrouver la paix et la quiétude nécessaires. Il y a des lois qui régissent cela et nous allons faire en sorte que ces lois soient également appliquées ».

Société 26 nov. 2018


Mise en service d’une nouvelle ligne électrique haute tension: La Sbee rend disponible une énergie de qualité au Nord

Le directeur général de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee), Laurent Tossou, a saisi l’occasion de sa mission conjointe avec une délégation de la Communauté électrique du Bénin (Ceb), du 22 au 24 novembre dernier, pour annoncer aux maires des différentes communes et à leurs populations, la mise en service dans les tout prochains jours d’une nouvelle ligne électrique haute tension de Parakou à Malanville, d’une capacité de 161 kilovolts. Une bonne nouvelle pour ces départements qui disposeront désormais d’une fourniture en qualité et en quantité de l’énergie électrique.

Appuyé par les responsables de la Ceb, le directeur général de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee), Laurent Tossou, a annoncé l’achèvement des travaux du projet qui permettra à la Sbee d’améliorer davantage la qualité de ses services dans les départements du Borgou, de
l’Alibori et de la Donga. En présence des préfets, des maires, des élus locaux et des associations des consommateurs des trois départements, il a fait part de l’imminence de la fourniture en qualité et en quantité de l’énergie électrique grâce à la ligne 161 kilovolts Parakou-Malanville.
Assurant que ceci sonne la fin du calvaire des populations, il a indiqué que la mise en service de cette ligne est pour le début du mois de décembre prochain.
Le directeur technique de la Ceb basé à Lomé, Norbert Houssou Kindadoussi, lors de la rencontre tenue à la préfecture de Parakou, vendredi 23 novembre dernier, a relevé que l’alimentation haute tension s’arrêtait à Parakou depuis 2008-2009. Mais, grâce à un financement obtenu par le gouvernement béninois, la Ceb a construit une ligne haute tension qui quitte Parakou pour
Malanville. Dans ce cadre, des travaux ont été effectués dans la cité des Koburu pour augmenter la capacité de transformation et amener la Sbee à étendre davantage son réseau afin de satisfaire sa clientèle. A cet effet, des postes ont été installés à Bembèrèkè, Kandi et Malanville.
Toutes choses qui lui laissent croire que « Les populations vont pousser un ouf de soulagement parce que les problèmes de baisse de tension ne vont plus se poser et les extensions seront beaucoup plus faciles ».
Pour l’effectivité du projet, trois postes d’aiguillage, de transformation, de protection et de distribution ont été construits. «Toutes les dispositions ont été prises pour que le projet ne souffre d’aucune insuffisance. C’est pour cela qu’un poste a été créé à Bembèrèkè, à Kandi et à
Malanville », a-t-il ajouté. A l’occasion de la mission, Laurent Tossou a constaté l’évolution des travaux de construction desdits postes. Le maire de la commune de Malanville, Inoussa Dandakoé, s’est réjoui de la concrétisation de ce projet. « L’information de la mise en service de la nouvelle ligne nous a vraiment épatés parce qu’on dira adieu à un certain nombre de désagréments que la baisse de tension nous impose », souligne-t-il.
Toutefois, des perturbations sont à enregistrer sur le réseau électrique lors des travaux de mise en service, note-t-on, au cours des échanges tenus par la délégation à la préfecture de Djougou, de Parakou et de Kandi.
«Les habitudes des consommateurs seront quelque peu perturbées au cours des prochains jours», avertit le directeur général.
Pour ce faire, il y aura une première perturbation demain mardi 27 novembre et le mercredi 28 novembre. En dehors de
Bembèrèkè et ses environs, elle ne va pas toucher sur la ville de Parakou. Mais, les autres perturbations qui sont attendues pour les 5, 6 et 7 décembre ne l’épargneront pas. Pendant ces périodes, l’énergie de la Ceb ne sera pas disponible. La Sbee mettra à contribution ses centrales thermiques de Parakou et de Kandi qui, malheureusement, ne pourront pas couvrir la totalité des besoins en énergie électrique de sa clientèle.

Des préoccupations soulevées

Par rapport à cette situation qui n’est que passagère, le préfet Djibril Mama Cissé a sur-le-champ, instruit les maires et les élus-locaux du Borgou afin que les populations soient le plus largement possible informées. Après avoir fait constater les avancées que la Sbee ne cesse d’enregistrer depuis sa nomination à sa tête, il a remercié le directeur général pour sa sollicitude à l’endroit des populations du département du Borgou.
Mais avant, le maire de N’Dali, Gaston Yorou, les élus locaux et les consommateurs des communes du Borgou ont fait part de leurs préoccupations en matière d’énergie électrique. Il s’agit entre autres de l’extension du réseau avec les travaux de lotissement, des difficultés pour régler les factures dans les agences de la Sbee et du retard dans le branchement des compteurs. A cela, il faut ajouter le problème des arriérés de factures à Pèrèrè et que la plupart des consommateurs estiment avoir déjà réglés, sans oublier le sort réservé aux poteaux électriques implantés et abandonnés, il y a plus de 5 ans.
A ces différentes préoccupations dont certaines sont communes et d’autres spécifiques, le directeur général de la Sbee a apporté des réponses. Il a réaffirmé la volonté de sa société de satisfaire au mieux les besoins de sa clientèle. La dématérialisation programmée du système de paiement des factures s’inscrit dans ce cadre. Laurent Tossou est revenu sur le contrat d’objectif assigné aux directeurs régionaux et les nouveaux compteurs à cartes dont la pose se poursuit progressivement. Déjà, près de 250 000 compteurs ont été commandés.
Après le Borgou, c’est l’Alibori qui a accueilli la délégation de la Sbee et de la Ceb pour la même séance d’information.

Actualités 26 nov. 2018


Travaux budgétaires en commission au Parlement : 1,3 milliard F Cfa pour la Cour constitutionnelle

Le président de la Cour constitutionnelle, Me Joseph Djogbénou, a planché, vendredi dernier, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter le projet de budget de son institution arrêté à la somme d’un milliard trois cent millions environ.

Les ressources financières allouées à la Cour constitutionnelle pour 2019 tournent autour de 1,3 milliard F Cfa, en baisse de douze millions F Cfa par rapport au budget de l’institution au titre de 2018. Les grands axes de ce projet de budget ont été présentés, vendredi dernier, par le président de la Cour constitutionnelle. Me Joseph Djogbénou justifie la diminution de ce budget par la restriction budgétaire liée à la réduction du train de vie de l’Etat et qui frappe presque toutes les autres institutions de la République. Il s’agit essentiellement, explique le président de la Cour constitutionnelle, d’un budget de fonctionnement qui ne prend pas en compte les travaux de réfection en cours du siège de l’institution et qui ont obligé la haute juridiction à déménager. « …C’est un budget surtout de fonctionnement pour faire en sorte que le personnel exerce avec la Cour constitutionnelle les missions qui lui sont dévolues de manière convenable, pour faire en sorte que les outils de travail soient disponibles et que le rayonnement de la Cour constitutionnelle ne fasse l’objet d’aucun doute et d’aucune critique », explique Joseph Djogbénou à la presse, au sortir de la séance de travail avec la Commission budgétaire parlementaire présidée par le député Raphaël Akotègnon. Le président de la Cour constitutionnelle promet de veiller à ce que les ressources qui seront affectées à son institution soient dépensées utilement. Il rassure qu’en dépit de la modicité des moyens, ce qui sera fait sera tout aussi important que ce qui est en train d’être fait. Les prérogatives de la haute juridiction seront exercées, à en croire Joseph Djogbénou, de la manière la plus forte encore en 2019. «Nous n’avons pas sollicité que les députés plaident en faveur de la Cour constitutionnelle de façon particulière. Nous sommes déjà satisfaits de la compréhension qu’ils ont de la dimension et de l’orientation que la Cour constitutionnelle a données à ses relations avec les justiciables en ouvrant les audiences, en faisant en sorte qu’il y ait des audiences de mise en état, en faisant en sorte que le citoyen participe de manière forte aux activités de l’institution », assure le président de la Cour constitutionnelle.

Baisse du budget du ministère de l’Industrie et du Commerce

3 milliards 329 millions 208 mille F Cfa, c’est le montant du projet de budget du ministère de l’Industrie et du Commerce (Mic) pour 2019. Il est en baisse par rapport à celui de 2018 établi à la somme de 4 milliards 143 millions 313 mille F Cfa. La diminution de ces ressources budgétaires a inquiété les députés, fait constater le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou. Ceux-ci auraient voulu savoir si cette baisse budgétaire n’est pas due à une contre-performance du ministère au titre de l’exécution du budget de 2018. Pas question, leur a répondu le ministre. Selon lui, cette régression est tout simplement due au fait que le budget de 2018 du Mic prenait en compte les ressources extérieures qui viennent des structures comme le Cadre intégré renforcé et le Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises (Brmn). Ces ressources, cette fois-ci, ne sont pas prises en compte dans le budget 2019, clarifie Serge Ahissou qui rassure les députés de ce que ces ressources sont en train d’être mobilisées et les actions y afférentes seront obligatoirement menées au cours de l’année 2019. « Dès que les ressources existeront et que nous serons sur le point de mener les activités relatives à ces moyens financiers, nous reviendrons encore au niveau de l’Assemblée nationale pour leur dire que les ressources sont là et que nous les intégrons au budget. En ce moment, il y aura de modifications à porter au budget mais le montant serait un peu plus élevé», ajoute-t-il.
Pour l’instant, le ministre Serge Ahisou compte réaliser avec le budget de 3 milliards 329 millions 208 mille Francs Cfa, certaines actions phares. Il s’agit de la mise en œuvre de quatre programmes concernant les secteurs de l’industrie à travers des appuis et autres activités, le commerce avec l’intensification des différents contrôles notamment sur les produits prohibés sur le marché et la promotion du commerce et le vote des lois qui doivent réglementer cette activité. Aussi, le ministre de l’Industrie et du commerce a-t-il prévu en 2019 de poursuivre ses appuis au secteur privé pour la promotion de l’activité économique. Les députés auraient saisi l’occasion pour émettre beaucoup de préoccupations par rapport aux industries construites au Bénin mais qui ne sont plus fonctionnelles ou qui n’ont jamais fonctionné pendant que les jeunes sont au chômage. Le ministre dit les avoir rassurés de ce qu’un point de toutes ces industries est déjà fait par lui-même après une tournée sur le terrain. Les statistiques de toutes ces industries sont disponibles. «Il y a des gens qui sont en attente de reprendre ces industries construites entre-temps et qui n’ont jamais fonctionné », informe le ministre. Il s’agit surtout des industries de transformation de tomate, d’ananas, d’orange, de l’usine de la Compagnie béninoise de textile (Cbt) et de la Société industrielle de textile (Sitex) à Lokossa et puis d’autres usines abandonnées à Parakou. Serge Ahissou dit avoir partagé avec les députés tous les efforts qui sont en train d’être faits par le gouvernement pour la remise à flot de toutes ces usines en situation d’abandon sur le terrain.

Le budget de l’Enseignement supérieur abattu du quart

Marie-Odile Attanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), à l’instar de ses autres collègues du gouvernement, était vendredi dernier, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Elle a également présenté le projet de budget de son institution au titre de l’année 2019 qui s’élève à la somme de 60 milliards 974 millions 754 mille FCfa. C’est un budget en baisse de 24,45% par rapport à celui de l’année 2018 plafonné à la somme de 80, 709 214 milliards F Cfa. Marie-Odile Attanasso entend poursuivre en 2019 les réformes en cours dans le sens de l’amélioration de la qualité de la formation dans l’enseignement supérieur. A cet effet, plusieurs instituts d’enseignement supérieur seront ouverts en 2019 pour donner des formations qui vont être sanctionnées par des Diplômes universitaires de technologie (Dut). « Cette année, nous allons ouvrir les formations au métier d’exploitant agricole dans des centres qu’on avait fermés à Djougou. Nous allons ouvrir le métier du bois et nous allons entamer le processus d’ouverture des centres départementaux qui seront consacrés aux métiers de l’hôtellerie et du tourisme », informe le ministre. Selon elle, le budget 2019 prévoit par ailleurs les bourses et autres allocations au proft des étudiants. « Nous avons augmenté le nombre de boursiers pour prendre en compte le volet social dans notre ministère. Nous avons une augmentation de 100% par rapport aux anciens boursiers. Nous sommes à plus de 15000 boursiers pour la première année 2018 -2019. Nous allons donner des bourses dans des écoles et pour une première fois, nous avons augmenté le nombre de boursiers dans les facultés. Nous allons aussi améliorer les conditions de vie des enseignants », annonce Marie-Odile Attanasso. L’enveloppe budgétaire de 2019 de son ministère prévoit également des ressources pour le recrutement de beaucoup de doctorants qui deviendront des assistants pour combler le vide que laisseront les enseignants qui feront valoir leurs droits à la retraite. Il est prévu le recrutement de 114 assistants pour renforcer les 86 déjà recrutés cette année et qui sont en attente de répartition dans les centres universitaires par le ministère du Travail et de la Fonction publique. Le processus de recrutement de cette deuxième vague d’assistants a déjà commencé, fait savoir Marie-Odile Attanasso. «L’Etat met les moyens pour que nous ayons des enseignants de qualité pour avoir de la formation de qualité, pour régler le volet social au niveau des étudiants, et nous allons aussi professionnaliser nos universités à travers les formations qui seront données », observe le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Marie-Odile Attanasso dit avoir été encouragée par les députés qui lui demandent de maintenir le cap avec les différentes réformes en cours pour l’amélioration du système éducatif au niveau de l’enseignement supérieur. Les députés auraient été un peu surpris de la baisse de 24,45% du budget alloué à l’enseignement supérieur et seraient disposés à faire des amendements afin de rehausser la cagnotte, pour permettre au ministère d’avoir les moyens nécessaires pour continuer ses actions salutaires.

15, 9 milliards F Cfa pour faire tourner la maison justice

Le projet de budget du ministère de la Justice et de la Législation pour le compte de l'année 2019 est de 15 milliards 925 millions F Cfa en légère hausse par rapport aux prévisions budgétaires de 2018 estimées à 14 milliards F Cfa environ. C’est une enveloppe financière à minima qui permettra de faire tourner la maison justice, informe le ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum, après son passage, vendredi dernier, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. « Ce budget est destiné à assurer l'efficacité de la maison justice. Nous sommes dans une administration et on se donne les moyens de la moderniser et de la rendre efficace », explique Me Séverin Quenum. Le garde des Sceaux fait savoir qu’une partie des ressources sera utilisée en dépenses de fonctionnement et l'autre pour acquérir des équipements. La construction de nouvelles juridictions et de nouvelles prisons, précise le ministre, est prise en charge par le Programme d’investissement public (Pip). Me Séverin Quenum se dit très satisfait de la qualité des discussions avec les députés membres de la commission budgétaire qui seraient favorables à plaider auprès du gouvernement pour une augmentation du budget de son ministère. « Les députés savent que le service de la justice est un ministère de souveraineté qui a une activité régalienne que personne d'autre que l’Etat ne peut faire. J'ai surtout noté de leur part, beaucoup de sollicitudes parce que les sommes prévues sont à minima. Nous avons besoin de crédits additionnels et je voudrais compter sur les députés pour avoir ce concours qui va nous permettre d'atteindre les objectifs fixés », souligne le ministre de la Justice et de la Législation. Me Séverin Quenum se dit convaincu que le fonctionnement du secteur de la justice sera mieux assuré si les ressources nécessaires lui sont octroyées pour que tout soit mis en place à savoir les équipements, le personnel, le payement des formations et la satisfaction des revendications et réclamations des travailleurs du ministère.

Actualités 26 nov. 2018


Tribunal de commerce de Cotonou: La Banque mondiale promet un appui complémentaire
[caption id="attachment_31528" align="alignnone" width="1024"]le Tribunal de commerce de Cotonou[/caption]

Le ministre de la Justice et le Représentant résident de la Banque mondiale ont visité ensemble ce jeudi 22 novembre le Tribunal de commerce de Cotonou. Au terme de cette visite, le partenaire s’est engagé à accompagner le Bénin pour les besoins de cette instance jeune qui satisfait ses usagers.

Cette visite conjointe est pour le président du Tribunal de commerce de Cotonou l’occasion de faire le bilan de la première année judiciaire. De décembre 2017 à août dernier, le bilan de cette instance est salué, selon William Kodjoh-Kpakpassou, par le barreau et les acteurs judiciaires. 

Le magistrat informe que 864 cas de saisines sont enregistrés. Sur l’ensemble des dossiers, 106 sont encore en cours. Les autres sont vidés et clôturés par diverses procédures. Il souligne que le délai moyen de traitement des dossiers est de 46 jours.
Ce qui a favorisé une telle célérité, explique William Kodjoh-Kpakpassou, c’est le système d’information qui permet le dépôt électronique des actes d’avocats. Aussi, informe-t-il, de la notification par mail aux avocats des décisions rendues et également des requêtes disponibles.

Mériter l’accompagnement du partenaire

En termes de défis, William Kodjoh-Kpakpassou souhaite le renforcement du système de connexion pour une interconnexion des ordinateurs et donc permettre au système d’intranet de fonctionner. Il demande alors un appui complémentaire pour renforcer le réseau du Tribunal et mettre l’intranet en place. Il souhaite aussi que le personnel soit renforcé de façon continue pour favoriser une justice de qualité.
La demande du magistrat William
Kodjoh-Kpakpassou est accepté par Katrina Sharkey, représentant résident de la Banque mondiale. Elle rappelle que dès sa prise de fonction à Cotonou en 2015, « le système judiciaire en matière de justice commerciale impose des procédures longues, imprévisibles et rend parfois des décisions discutables ». Ce qui a impacté négativement l’accès au financement, sur les investissements et sur l’attractivité économique du pays.
Grâce à l’appui financier de son institution, note-t-elle, il a été possible de mettre en place un Tribunal de commerce ainsi qu’une juridiction d’appel spécialisée. Elle salue alors les avancés notées et souhaite qu’elles soient améliorées et pérennisées. Elle assure que des ressources financières seront mises à disposition pour aider à relever les défis auxquels fait face le Tribunal.
Heureux de cette bonne nouvelle, le garde des Sceaux a recommandé au personnel et aux usagers de s’employer à mériter cet appui par leur ardeur au travail. « Nous devons donc accepter et accueillir favorablement la bonne nouvelle d’un appui complémentaire pour continuer l’œuvre de développement de ce pays », a indiqué Sévérin Quenum.

Société 23 nov. 2018


All african boxing of control: Imorou Tandja en passe de devenir challenger de la ceinture
[caption id="attachment_31526" align="alignnone" width="1024"]Imorou Wali Tandja[/caption]

La ville de Parakou est en train de devenir la capitale du noble art béninois. Après Fataou Garadima alias commandant Boro au niveau de la West african boxing union, il y a quelques mois, c’est Imorou Wali Tandja qui s’apprête à intégrer l’un des classements de la boxe sur le plan africain. Il sera présent au Championnat africain de boxe à Bamako.

Bénino-burkinabè et natif de la ville de Parakou, le pugiliste Tandja Wali Imorou s’apprête à relever un nouveau défi, après avoir remporté son tout premier combat professionnel, le 13 octobre dernier face au Malien Sidiki Méité, un ancien champion d’Afrique de boxe. Il prendra part, le 30 novembre prochain, au Championnat africain de boxe pour le compte des ceintures All african boxing of control et World boxing union african à Bamako au Mali. Vice-champion d’Afrique amateur de boxe en mars dernier à Conakry en Guinée, Tandja Wali Imorou sera opposé en demi-finale, au stade de Bamako, au Centrafricain Gildas Bangana. En cas de victoire, il affrontera en finale le vainqueur du combat qui mettra aux prises le Sénégalais Pape Mamadou Sory et le Togolais Mathieu Komlan, au stade municipal de Parakou. A cette occasion, il sera procédé à la remise de la ceinture continentale de All african boxing of control détenue par le boxeur sénégalais. 

Pour le moment, le pugiliste béninois se concentre sur son prochain combat. A Accra, au Ghana, où il se prépare activement, Tandja Wali Imorou reste serein. Il assure être prêt pour en découdre avec son adversaire centrafricain. Un état d’esprit que confirme son promoteur Izziat Dialo. Il indique que son protégé qui se prépare à Accra depuis le 20 octobre dernier, respire la grande forme. « Ce n’est que le 20 novembre dernier, qu’il est descendu à Lomé, d’où il partira pour la capitale malienne, en ma compagnie », a poursuivi Izziat Dialo. « Sa victoire du 13 octobre dernier lui a permis de rentrer dans le classement de l’African boxing of control. Une victoire lors de son prochain combat lui permettra de devenir challenger officiel de ladite ceinture », a-t-il ajouté. Il se réjouit de l’opportunité donnée à ce jeune pugiliste béninois.
Imorou Tandja Wali fait partie des étoiles montantes du noble art béninois. A seulement 19 ans, en 2011, ses talents de meilleur boxeur du Bénin sont reconnus.
Tandja Wali Imorou ne sera pas le seul boxeur béninois présent à ce championnat prévu à Bamako. Il aura à ses côtés Raoul Lokossou. Dans la catégorie des poids lourds où il sera aligné, ce dernier en découdra avec un Guinéen. Enjeu pour ce combat, une ceinture intercontinentale.

Sports 23 nov. 2018


Coupe africaine de cyclisme 2018: L’Érythrée remporte la première étape
[caption id="attachment_31525" align="alignnone" width="1024"]Les cyclistes béninois avant leur embarquement[/caption]

Les équipes nationales masculine et féminine de cyclisme d’Érythrée ont remporté la médaille d’or du contre-la-montre par équipe lors de la première étape de la Coupe africaine de cyclisme 2018 qui a démarré, mercredi dernier, dans la capitale érythréenne.

Les équipes d’Éthiopie et d’Afrique du Sud ont décroché les médailles d’argent et de bronze chez les dames alors que le Rwanda et l’Éthiopie ont terminé deuxième et troisième dans la catégorie hommes. Les cyclistes béninois ont amélioré leur performance par rapport aux derniers championnats d’Afrique en février dernier.
Les équipes nationales venues du Bénin, de l’Égypte, de l’Érythrée, de l’Éthiopie, du Nigeria, du Rwanda, des Seychelles et de l’Afrique du Sud participent à cette première coupe d’Afrique de cyclisme.

 

Sports 23 nov. 2018


7e édition de la journée des archives: Le Code du numérique en étude

La gestion des archives est au cœur des débats ce jeudi 22 novembre au ministère de l’Economie et des Finances. A l’occasion de la 7e édition de la journée des archives, les cadres dudit ministère réfléchissent sur le thème ‘’Code du numérique et archives en République du Bénin’’.

L’édition 2018 de la journée des archives a donné lieu à une rencontre entre plusieurs acteurs et chercheurs. Ceci, pour réfléchir à l’archivage, dans un univers numérique marqué par le développement rapide des technologies de l’information et de la communication. Cette journée de réflexion autour du thème ‘’Code du numérique et archives en République du Bénin’’ a pour objectif d’aborder et de trouver des réponses appropriées aux questions que suscitent les dispositions du Code du numérique dans le volet archivage. Le choix de ce thème est motivé par la volonté du gouvernement de faire du numérique un levier majeur de la réforme de l’Etat. Les archives sont d’une importance capitale dans les administrations, dans la vie d’un pays, pour faciliter l’accès à l’information administrative, a informé Servais Adjovi, directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances. Elles sont une source infaillible de l’histoire et une référence en matière de bonne gouvernance, poursuit-il. A cet effet, Servais Adjovi affirme que « les archives constituent une mine d’or ». Il invite par ailleurs, tous les acteurs à jouer leurs rôles pour permettre la sauvegarde des données des archives. 

Pour Alain Ahounou, directeur de l’informatique et du pré-archivage du ministère de l’Economie et des Finances, l’événement s’inscrit dans « une gestion efficiente des données numériques par la prise en compte du cycle de vie de l’information ». Une nouvelle méthode de conservation des données s’avère indispensable afin de doter le Bénin d’un outil contributeur de performance, d’après ses explications.
Les participants ont eu droit à plusieurs communications au cours de cette journée. C’est aussi l’occasion pour eux de formuler des recommandations pour faciliter la mise en œuvre du volet archivage contenu dans le code du numérique en tenant compte des normes archivistiques internationales.

Société 23 nov. 2018


Congrès électif à la Fédération béninoise de taekwondo: Les assises prévues pour demain

La Fédération béninoise de taekwondo tient son congrès électif, ce samedi 24 novembre à l’auditorium «Marius Francisco» duComité national olympique et sportif béninois (Cnosb) au Stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou.

Les délégués venus des ligues et des associations affiliées devront élire les nouveaux membres du comité exécutif de la fédération. Une nouvelle tête va prendre les commandes de cette fédération, étant donné que le président sortant François Kouyami n’est pas candidat à sa propre succession. Sauf cataclysme, seul candidat au poste de président, Victorien Jules Kougblénou sera plébiscité à l’issue des travaux. Au poste de vice-président, les délégués auront le choix entre Marius Florent da-Costa, Cassien DjiglaToï et Bentsi Johnson. S’ils ne passent pas à ce niveau, Cassien DjiglaToï et Bentsi Johnson devront s’affronter au poste de secrétaire général. En dehors de ces postes où les candidatures sont multiples, rien ne présage d’un challenge au niveau des autres postes. Ces assises vont ouvrir une nouvelle ère au niveau de cette fédération dirigée depuis douze ans par le général François Kouyami.


Sports 23 nov. 2018


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