La Nation Bénin...
Nouvelles

Les structures horizontales et verticales du Parti du renouveau démocratique (Prd) des communes de Dan-gbo, d’Adjohoun et de Bonou sont désormais installées. Elles sont mises en ordre de bataille en perspective des élections législatives de 2019, à la faveur d’une cérémonie fort simple qui s’est déroulée au Collège d’enseignement général (Ceg) d’Adjohoun.
Cette remobilisation de la troupe est à l’initiative du ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou, un des ténors du Prd dans la Vallée de l’Ouémé. Il a bien compris l’enjeu des échéances électorales, en instruisant tôt les chefs des sections communales de la Vallée de l’Ouémé, au regard de l’immensité de la tâche qui leur incombe. Une cérémonie qui fait suite à la mise en place des cellules de village et des arrondissements dont les bureaux ont été dynamisés.
Pour Philéas Martial Patinvoh, représentant le ministre Ahissou, la machine de mobilisation vient d’être huilée à travers cette installation qui vise à responsabiliser chaque membre des structures de base. Il a, de ce fait, invité les uns et les autres à poursuivre sans relâche le travail d’explication de l’idéologie et la vision politiques du Prd aux militants de leurs communes respectives, afin de conquérir d’autres citoyens. Le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce n’a pas manqué de souligner quelques actions du gouvernement et les projets en vue pour la Vallée de l’Ouémé et qui méritent d’être soutenus par les populations. Le vice-président du Prd, Denis Gbèssèmèhlan, chef de la délégation, a dopé le moral à toute l’assistance. Il est revenu sur la position franche du Prd face à la réforme du système partisan qui aboutit progressivement à la mise en place de deux grands blocs pour le compte de la mouvance présidentielle. Il s’est dit très séduit par la mobilisation des militants, des jeunes, des femmes, des sages et notables et la présence remarquable des rois de la Vallée de l’Ouémé aux côtés de leur fils, Serge Ahissou. Après avoir reçu l’engagement renouvelé des militants, le chef de la délégation, entouré des autres membres, a remis officiellement le bâton de pèlerin aux responsables communaux avec quelques conseils pour une bonne gestion des cellules de base et la promesse de rendre compte à qui de droit du travail que mènent le ministre Ahissou et ses ténors politiques dans la Vallée de l’Ouémé.
Outre Denis Gbèssèmèhlan, la délégation était composée du maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahou, des vice-présidents Joël Allagbé, Médard Sessinou et d’autres cadres, venus pour investir officiellement Serge Ahissou et ses lieutenants dans leur nouvelle fonction à la tête des structures de base du parti dans la Vallée de l’Ouémé.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Politique 22 nov. 2018

Commencée le mardi 13 novembre, la tournée statutaire entreprise pour le compte de 2018 dans les communes de son département par le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, s’est achevée vendredi 16 novembre dernier. L’occasion lui a permis d’écouter les maires, de recenser leurs difficultés et leurs besoins, puis d’apporter des réponses à leurs préoccupations.
En visitant, du 13 au 16 novembre dernier, les 8 communes placées sous sa tutelle administrative, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a tenu à se conformer aux dispositions de l’article 151 de la loi N° 97-029 du 15 janvier 1999. A chacune des étapes ayant marqué sa tournée, il a entretenu les populations sur les réformes engagées par le chef de l’Etat, Patrice Talon, puis a sollicité leur accompagnement à la réalisation du Programme d’actions du gouvernement (PAG). Mais avant, les maires lui ont fait l’état des lieux de leurs communes sur les plans administratif, socio-économique et de bonne gouvernance. Dans l’ensemble, que ce soit à Parakou, N’Dali, Bembèrèkè, Pèrèrè, Sinendé, Kalalé, Tchaourou ou Nikki, les problèmes et les besoins exprimés sont les mêmes.
Les difficultés évoquées sont relatives à la faible mobilisation des ressources, à la non-tenue des sessions de villages ou de quartiers de villes et à l’absence d’agents compétents dans les administrations locales. Il y a aussi le déficit en personnel enseignant et de santé, le manque de salles de classe, la baisse du taux d’admissibilité aux différents examens, les grossesses en milieu scolaire, le mariage précoce, le manque d’infrastructures routières et les conflits frontaliers. A cela, il faut ajouter les difficultés d’accès à l’eau potable, la dégradation du couvert végétal, l’incivisme fiscal et les conflits entre agriculteurs et éleveurs. Cette situation fait que les communes du département ont des besoins dans presque tous les domaines.
Toutefois, malgré ces difficultés auxquelles elles sont confrontées, toutes les communes du Borgou parviennent à tirer leur épingle du jeu. Ainsi, la coordination des différents services de leurs mairies se passe bien, au grand bonheur de leurs populations. Il existe également une franche collaboration entre les administrations locales et les services déconcentrés de l’Etat. De même, toutes les communes s’efforcent de réaliser des infrastructures socio-communautaires et de fournitures de services de base au profit de leurs populations.
Pour ce qui est des préoccupations soulevées, chaque responsable des structures déconcentrées de l’Etat qui accompagnait le préfet, a su, en ce qui la concerne, apporter les réponses indiquées. Chacune d’elles s’est employée dans son secteur d’intervention, à présenter les efforts que le gouvernement ne cesse de consentir pour améliorer les conditions de vie et de travail des populations. En témoignent les progrès réalisés dans les domaines de la sécurité et de fourniture de l’énergie électrique.
Au terme de la tournée, le préfet n’a pas pu cacher sa satisfaction. Selon lui, les objectifs qui lui ont été assignés sont largement atteints.

Cent jeunes déscolarisés formés en entrepreneuriat agricole ont reçu, ce mercredi 21 novembre, leurs parchemins après six mois de formation au Centre régional Songhaï de Porto-Novo, pour contribuer à booster l’agriculture et la sécurité alimentaire au Bénin. Cette initiative est à l’actif du Projet de productivité agricole en Afrique de l’Ouest, financement additionnel, (Ppaao/Fa) sous l’égide du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (Procad).
L’entrepreneuriat agricole béninois bénéficie de cent nouveaux jeunes techniquement et psychologiquement au point. Ils ont renforcé, pendant six mois au Centre régional Songhaï de Porto-Novo, leurs capacités techniques, morales et organisationnelles, pouvant leur permettre de faire facilement face aux défis d’installation et de gestion de leurs micro-entreprises sur le terrain, et de créer ainsi de la richesse et de l’emploi. Ces cent jeunes dont vingt-cinq femmes, tous déscolarisés, ont eu droit à cette formation sous régime internat, grâce au Projet de productivité agricole en Afrique de l’Ouest, financement additionnel de la Banque mondiale, (Ppaao/Fa). Ceci, sous l’égide du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (Procad). Ils ont reçu ce mercredi 21 novembre, leurs parchemins matérialisant la fin de leur formation et le début d’une nouvelle ère dans leur aventure d’entrepreneurs agricoles. Chacun d’eux a suivi deux spécialisations dans les domaines tels que le maraîchage ; la culture vivrière ; la transformation agroalimentaire; la pisciculture; l’agroforesterie; l’artisanat; la production des poulets chair et autres volailles; la nutrition animale; l’élevage des bovins et des caprins; la cuniculture ; la production de porcs et la provenderie. Ils ont également élaboré un dossier de micro-projet; chacun dans son domaine de spécialisation.
Ce qui est certain, grâce à cette formation, ces cent jeunes déscolarisés issus de onze départements du Bénin à l’exception du Littoral, qui étaient voués à un avenir incertain, peuvent se frotter les mains. Ils ont désormais toutes les chances de sortir des griffes du chômage qui les guettait. Ce programme vise en effet à préparer ces jeunes à devenir des producteurs-leaders et de véritables entrepreneurs agricoles capables de créer et de gérer efficacement leurs micro- entreprises.
Promotion modèle
Le directeur général du Centre régional Songhaï, Godfrey Nzamujo, se dit fier de cette promotion. Selon lui, ces jeunes l’ont agréablement marqué de par leur sérieux, leur discipline, l'abnégation dont ils ont fait preuve et leur détermination tout au long de la formation. Il les considère comme des œufs fertiles qui vont éclore pour donner des poussins et ensuite des poules fortes qui vont nourrir tout le Bénin. Godfrey Nzamujo loue le multi-partenariat entre le Procad et son centre, estimant, toutefois, avoir joué sa partition en assurant la formation de ces jeunes déscolarisés. Pour lui, le reste du travail, c’est-à-dire le suivi des lauréats n’est plus sa seule affaire. Cette mission de suivi et d’assistance revient non seulement au Ppaao/Procad mais aussi au gouvernement afin que ces jeunes deviennent de véritables entrepreneurs agricoles capables de créer et de gérer leur propre entreprise et de contribuer ainsi au développement du Bénin.
Le chef projet Ppaao, Virginie Assogba Miguel, pour sa part, s’est voulue rassurante. Elle a promis aux lauréats que le projet jouera sa partition jusqu’à terme. En effet, le Ppaao s’engage à acquérir une partie des équipements dont auront besoin ces jeunes sur le terrain, puis à réaliser les infrastructures pour faciliter leur installation afin de leur permettre de mettre en œuvre ce qu’ils ont appris en matière d'entrepreneuriat, d’économie verte, et assurer le développement durable. Se voulant plus concrète, Virginie Assogba Miguel rassure ces jeunes que les micro-projets qu’ils ont proposés seront examinés dès la semaine prochaine. Ainsi, le point des équipements dont ils auront besoin sera fait pour que soit vite enclenchée la procédure de passation des commandes. Les équipements une fois acquis, le Ppaao passera sur le terrain pour procéder à l’installation des jeunes. Virginie Assogba Miguel les a invités à apprêter les sites pour faciliter la mise en œuvre des projets. Elle n’a pas manqué de prodiguer de conseils aux récipiendaires. Elle les a surtout invités à ne pas se laisser aller au défaitisme.
Eviter le défaitisme !
Une fois de retour chez eux, ils doivent démarrer avec les moyens de bord afin de ne pas oublier ce qu’ils ont appris pendant les six mois de formation. Les Agences territoriales de développement agricole (Atda) représentant aujourd’hui des ex-Carder au niveau des départements peuvent leur être très utiles sur le terrain s’ils se rapprochent d'elles en cas d’éventuelles difficultés. Aussi, le chef projet Ppaao invite-t-elle les parents à accompagner leurs enfants afin que l’engouement et la détermination notés à la formation soient capitalisés, faisant d'eux des entrepreneurs aguerris contributeurs d'une croissance durable et favorable à la réduction de la pauvreté en milieu rural au Bénin.
Par la voix de leur représentante, Rachelle Adonsi, les récipiendaires promettent de ne pas décevoir, ni trahir la confiance placée en eux par le Ppaao/Procad qui leur a fait confiance suite à 339 dossiers de candidatures reçus. Ils se disent tous fiers d’avoir pris part à cette formation qui les a transformés psychologiquement et techniquement et leur a inculqués une autre façon de faire l’agriculture, surtout celles biologique et écologique. Ce qui leur offre de nouvelles opportunités agricoles et fait d’eux de potentiels créateurs de richesse et d’emploi. Les lauréats remercient le Procad, le Ppaao, le centre régional Songhaï et le gouvernement béninois qui ont favorisé l’organisation de cette formation. «Nous quittons Songhaï mais nous portons l’esprit Songhaï en nous », fait savoir Rachelle Adonsi pour témoigner tout l’engagement de ses collègues à capitaliser les connaissances théoriques et pratiques reçues à travers les cinq composantes du centre Songhaï alliant agriculture, agro-industrie, nouvelles technologies agro-écologiques, et respect de l’environnement?

Des citoyens du Mono souffrant de la cataracte ont bénéficié du 16 au 17 novembre dernier d’une prise en charge gratuite à l’hôpital de zone de Comé. C’est une initiative du Rotary club de Cotonou centre qui a entièrement financé les soins dans le cadre de son action intitulée « Quarante cataractes » soutenue par le District 9102.
Les allées du service d’Ophtalmologie de l’hôpital de zone de Comé étaient particulièrement bondées, les 16 et 17 novembre derniers, de personnes atteintes de la cataracte. Elles viennent se faire prendre en charge dans le cadre de l’action rotarienne « Quarante cataractes ». Affection oculaire due à une opacité du cristallin entraînant une baisse progressive de la vue, la cataracte peut évoluer vers la cécité, apprend-on. En vue de rétablir l’organe affecté chez les patients, l’action du Rotary club de Cotonou centre s’est étendue de la consultation médicale aux opérations chirurgicales. La chaîne de traitement est animée par un collège de médecins sous la direction du Dr Alain Amoussouga, promoteur d’une clinique privée à Cotonou. Sont concernées par l’action, les populations de la zone sanitaire Comé, Bopa, Houéyogbé et Grand-Popo, explique Marie Djossou, présidente du Rotary club de Cotonou pour le mandat 2018-2019. « Par rapport à cette opération, toutes les dépenses sont à la charge du comité », a précisé la présidente du Club de service humanitaire. C’était ce samedi 17 novembre à la cérémonie de lancement des opérations inscrites dans le cadre de l’action « Quarante cataractes ».
L’effectivité de ladite action, à en croire Mme Djossou, est source « de grande satisfaction » pour elle et ses camarades puisque planifiée depuis trois années, elle n’a pu être réalisée que sous le mandat en cours. « Cette année, avec le soutien du District 9102 du Rotary club international qui regroupe le Togo, le Ghana, le Niger et le Bénin, les responsables ont retenu ce projet parmi les quatre soumis », se félicitent les rotariens.
En s’associant à la joie de ces derniers, les représentants du maire de la commune et de la directrice de l’hôpital de zone les remercient notamment pour le choix porté sur Comé, ville qui a abrité les opérations médicales. « L’importance de la vue pour tout être humain n’est plus à démontrer », retiennent-ils tous avant d’encourager le club à ne pas s’arrêter en si bon chemin compte tenu de l’étendue des besoins.

Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, est remonté contre certains directeurs d’écoles. Par un communiqué parvenu à notre rédaction, il dénonce des actes qui frisent la corruption. Sans protocole, il invite les victimes à aller se faire rembourser, munies du reçu à eux délivré.
Aussi, a-t-il instruit tous les chefs de régions pédagogiques à veiller au respect des prescriptions.
Salimane Karimou dénonce dans le communiqué « des initiatives aux relents de pratiques de corruption déguisées, incompatibles avec les idéaux du gouvernement et bannies des usages scolaires ». Il rappelle à cette occasion aux acteurs et usagers de l’école que « les mesures d’instauration des cotisations et ou souscriptions, quel que soit l’objet qui les fonde, restent interdites sans son autorisation préalable ».
Le ministre Salimane Karimou déplore dans le communiqué qu’il lui est parvenu que dans de nombreuses écoles, « des directeurs ont instauré de leur propre gré, et parfois en complicité avec des membres de bureaux d’Associations de parents d’élèves (Ape) des souscriptions ou cotisations allant de 2 000 à 15 000 francs Cfa par apprenant pour divers motifs ».
Pour ce qui concerne les écoles maternelles, l’autorité fustige, entre autres, des pratiques déloyales inhérentes aux tenues d’écoles, aux frais de fournitures hors normes, à la confection de cartes dites de sécurité, à l’ouverture unilatérale de cantine payante rendue obligatoire pour les enfants, à l’instauration de frais de goûter, aux manifestations festives. Quant aux écoles primaires, les frais dénoncés sont relatifs à l’inscription ou l’admission d’écoliers, au défaut d’acte de naissance ou de dossier scolaire pour les candidats au Cep, aux souscriptions initiées pour payer les enseignants recrutés, etc.
C’est dire donc que le ministre reste sensible aux plaintes des parents d’écoliers qui lui parviennent.
Yêdafou KOUCHÉMIN (stag.)
Société 22 nov. 2018

AVIS DE RECRUTEMENT – Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB)
Lieu d’affectation : Cotonou (Bénin) -Durée du contrat : 02 ans–renouvelable -Disponibilité : immédiate
Envoyez votre candidature (CV, lettre de motivation et références) à contact@acoe-hr.com
L’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB), établissement audiovisuel de service public, a pour mission d’informer, d’éduquer et de divertir par des émissions radiophoniques et télévisuelles qui cadrent avec les besoins réels du téléspectateur et de l’auditeur. Les avancées technologiques ajoutées à la migration vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) ont engendré plusieurs mutations dans le domaine de la communication et notamment la communication audiovisuelle.
En effet les métiers sont désormais séparés, les organes de radio et de télévision connaissent de profondes réformes sur les plans juridique, organisationnel et statutaire. C’est aussi le cas de l’ORTB qui ne saurait échapper à ce phénomène mondial et pour lequel des actions ont débuté depuis quelques années pour préparer ces réformes inéluctables qui, à terme, lui permettront de mieux assurer sa mission. Force est de constater qu’aujourd’hui, les équipements et les processus ne répondent plus efficacement aux exigences actuelles en termes de production, post-production, diffusion, stockage et archivage. C’est donc pour cette raison qu’une modernisation s’impose et devra permettre une amélioration significative de de la qualité technique des programmes.
Depuis mai 2016, une nouvelle équipe dirigeante s’est donné pour mission de restaurer l’intérêt des auditeurs et téléspectateurs vis-à-vis des programmes radiophoniques et télévisuelles de l’ORTBà travers l’amélioration de la qualité des contenus soutenus par les nouvelles technologies. Afin de lui permettre de continuer d’être la vitrine du Bénin et de bien tenir sa place de service public dans l’environnement très concurrentiel de l’audiovisuel numérique.
Dans ce cadre, l’ORTB recherche une équipe d’excellence équipe composée :
et, en capacité d’avoir impérativement d’avoir les aptitudes suivantes :
Responsable de Programme Modernisation de l’ORTB (RPM-ORTB)
Sous l’autorité du Directeur Général de l’ORTB, ce professionnel est le Chef d’équipe du Programme modernisation et porte la responsabilité d’une mise en œuvre réussie dudit programme. Il sert d'interface entre les différents acteurs qui contribuent au programme – l’ORTB, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, les prestataires, les structures de formation et autres parties prenantes.
Le RPM-ORTB doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel et des nouveaux usages et une bonne maîtrise des méthodologies de production TV. Il doit avoir une capacité d’analyse technique et être capable de faire des commentaires critiques et constructifssur les projets de production et de développement.
Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :
Procéder à la mise en place de l’équipe complète nécessaire à la mise en œuvre efficace et diligente du programme de modernisation. Sur approbation de l’autorité de tutelle, le RPM-ORTB pourra proposer au Directeur General de l’ORTB pour soumission à l’autorité de tutelle, le recrutement de ressources additionnelles, tout en privilégiant l’efficience dans la gestion des ressources
Profil recherché :Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.
Chef de Projet Programmation et Contenus (CPPC)
Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue largement à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la programmation, à la production, à la gestion des équipements et aux archives et à la documentation.
Le CPPC doit établir une stratégie globale de programmation avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la mise en chantier des programmes à produire ou à acheter et les futures grilles de programmes à mettre en place. Le CPPC est également chargé d’assurer le suivi de fabrication des programmes, de leur conception à leur diffusion, aux niveaux artistique, technique, budgétaire, marketing et juridique.
Le CPPC doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.
Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :
Évaluer les contenus et la grille des programmes existants
Profil recherché :
Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.
Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la production, à la gestion des équipements et des archives, et à la documentation.
Le CPPM doit réaliser l’évaluation des matériels et équipements de l’Office et sur la base des besoins et des perspectives de développement, contribuer à établir une stratégie globale d’acquisition de matériels modernes, avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la quantité et les spécifications des équipements à acquérir.
Le CPPM doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.
Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :
Évaluer les procédures de production de contenus audiovisuels, et numériques en général
Profil recherché :
Société 22 nov. 2018

En marge de la célébration de la Gaani, la ville de Nikki a abrité, mardi 20 novembre dernier, le lancement de la caravane nationale du programme de promotion de l’économie numérique dénommé « Bénin Digital Tour 2018 ». C’était sous la houlette de la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Dans ce cadre, l’opportunité sera offerte à plus de 1250 bénéficiaires intervenant dans les secteurs socio-économiques de base, de maîtriser l’outil informatique.
Point n’est besoin de rappeler aujourd’hui, l’importance des Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les secteurs socio-économiques de base comme l’éducation, la santé, le commerce et l’agriculture. Le projet de formation itinérante « Bénin Digital Tour 2018 » dont le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a procédé au lancement, mardi 20 novembre dernier à Nikki, participe de cette nécessité. Initié et mis en œuvre par l’Agence béninoise du Service universel des communications électroniques et de la Poste (ABSU-CEP), il vise à sensibiliser et à former aux usages du numérique les jeunes élèves, étudiants, artisans, commerçants, agents de l’administration publique, le personnel des Ong et autres professionnels de 25 communes réparties dans les 12 départements du Bénin. Ce sera du 20 novembre 2018 au 10 février 2019, à raison de 50 participants dont 25 filles, pendant 3 jours, au niveau de chaque commune.
Au nombre des thématiques sur lesquelles portera la formation assortie de l’accès gratuit à l’Internet haut débit, il est prévu l’initiation à l’utilisation basique de l’Internet, à travers ses possibilités et techniques de recherche. Il y a aussi l’initiation aux médias sociaux par la création des blogs, technique de production de contenus locaux, protection des données personnelles, commerce en ligne, e-services du gouvernement et autres.
Au terme des 3 jours de formations prévus par commune, a assuré le directeur général de l’ABSU-CEP, Emile Kougbadi, les participants seront mieux aguerris à l’utilisation rationnelle et optimale des médias sociaux. « Les communes bénéficiaires sont celles qui sont traversées par la fibre optique », a-t-il poursuivi. Il informe que 1 250 personnes au moins dont 625 femmes, seront directement impactées. A la fin de l’activité, a-t-il également indiqué, une plateforme sera mise en place pour créer la communauté de l’ensemble des participants, en vue d’enrichir davantage leurs expériences dans le numérique.
« Cette initiative ambitionne de laisser des savoir-faire numériques utiles au développement de toutes les communautés », a renchéri la ministre de l’Economie numérique et de la Communication. Elle a, au passage, rappelé l’intérêt que le gouvernement accorde au secteur de l’économie numérique. « L’enjeu est de transformer à moyen terme le Bénin en une plateforme de services numériques pour toute l’Afrique de l’Ouest », a soutenu Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Avant elle, c’est le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, qui a loué cette initiative du gouvernement. Quant au préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé et le premier adjoint au maire de Nikki, Adam Syla, ils ont remercié le gouvernement pour le choix porté sur Nikki pour le lancement officiel du projet.
En dehors de Nikki, N’Dali et Bembèrèkè dans le Borgou, Kandi, Banikoara et Malanville dans l’Alibori. Djougou, Bassila, Natitingou, Tanguiéta, Savalou, Savè, Dassa-Zoumè, Covè, Abomey, Aplahoué, Dogbo, Lokossa, Comè, Ouidah, Allada, Dangbo, Avrankou, Pobè et Kétou sont les autres communes que le bus de la caravane sillonnera.

En attendant de savoir la conduite de la France suite au rapport Sarr-Savoy sur les restitutions du patrimoine culturel africain, le chef de l’Etat béninois a des raisons de jubiler. Tout ou partie des trésors culturels sera restitué. C’est ce qu’ont suggéré les experts au président Emmanuel Macron.
« Des restitutions temporaires et des restitutions définitives ». C’est ce que l’historienne de l’art Bénédicte Savoy et l’universitaire et écrivain sénégalais Felwine Sarr ont suggéré au président français Emmanuel Macron, dans leur rapport sur les restitutions du patrimoine culturel africain. Mandatés en 2017 par le chef de l’Etat français, les deux experts se sont particulièrement intéressés à l’Afrique subsaharienne et ont interrogé plus de 150 experts et acteurs politiques. Sous-titré « Vers une nouvelle éthique relationnelle », le rapport sort en librairie le mardi 27 novembre prochain.
« Derrière le masque de la beauté, la question des restitutions invite en effet à mettre le doigt au cœur d’un système d’appropriation et d’aliénation, le système colonial, dont certains musées européens, à leur corps défendant, sont aujourd’hui les archives publiques. » Ainsi débute ce rapport qui fera à nouveau parler du chef de l’Etat béninois. Pionnier, le président de la République l’aura été en faisant de la question de la restitution des trésors culturels du Bénin et de l’Afrique en général, son combat personnel. Le refus opposé à sa demande de restitution par l’ancien patron du Quai d’Orsay, Jean-Marc Ayrault, n’a pas découragé le président Patrice Talon qui a réitéré face à Emmanuel Macron, son souhait de voir revenir au pays ces objets qui représentent beaucoup pour la culture et même pour la spiritualité de certains peuples.
Une offre qui tend à se révéler concluante, d’une part au regard de la détermination affichée par le président français qui, en visite à Ouagadougou, avait promis « d’œuvrer pour que, d’ici cinq ans, les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique ». D’autre part, les experts commis pour se pencher sur la question ont donné un avis plutôt favorable, rejoignant ainsi la philosophie du président Patrice Talon. Une belle victoire en perspective pour le président du Bénin que certains de ses pairs avaient applaudi pour avoir montré le chemin en osant réclamer ces trésors. Ce que beaucoup n’avaient pas osé faire auparavant.

Interpellés et mis aux arrêts pour avoir déversé des ordures ou eaux souillées sur le domaine public, plus d’une vingtaine de prévenus ont comparu hier mercredi 21 novembre au Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Si quelques-uns ont été relaxés au bénéfice du doute, la plupart ont reconnu leur tort et ont été condamnés à des peines correctionnelles.
Statuant en matière correctionnelle et en premier ressort, le tribunal de première instance de Cotonou a prononcé des condamnations à l’encontre des citoyens pris en flagrant de délit de pollution. Retenus dans les liens de la prévention pour déversement des eaux usées et pollution atmosphérique, deux prévenus ont été condamnés à 15 jours d’emprisonnement ferme et à 80 mille francs Cfa d’amende. Quatre autres ont été condamnés à 15 jours d’emprisonnement ferme et à 50 mille francs d’amende. Coupables d’avoir jeté des ordures sur les voies publiques, quatre prévenus ont été condamnés à 6 mois d’emprisonnement assorti de sursis et à 50 mille francs d’amende et deux autres à 50 mille francs Cfa d’amende uniquement. Deux mis en cause ont écopé de 15 jours d’emprisonnement ferme et de 20 mille francs d’amende et un autre prévenu condamné à 6 mois d’emprisonnement assorti de sursis et à 20 mille francs d’amende. Par ailleurs, neuf personnes ont été relaxées au bénéfice du doute et un prévenu purement et simplement relaxé parce qu’inacessible à la sanction au regard de son état de démence.
Les mis en cause ont plaidé coupables. Ils ont reconnu avoir déversé de l’eau souillée dans les caniveaux pour certains et pour d’autres avoir jeté des ordures sur les voies publiques. Mais ils ont tous imploré la clémence du président de céans au motif qu’ils n’avaient pas conscience de commettre un délit. Or, il est de principe en droit que nul n’est censé ignorer la loi et nul ne peut se prévaloir de sa turpitude. Le ministère public a d’ailleurs requis une sanction exemplaire à leur encontre notamment une amende de deux cent mille francs Cfa pour la plupart. La variation des peines prononcées par le juge tient des circonstances atténuantes pour quelques prévenus et du doute sur la responsabilité délictuelle de certains mis en cause.
Corriger et décourager
Punir sans état d’âme et punir sans relâche jusqu’à ôter cette mauvaise pratique des habitudes de la population. C’est l’option faite par le parquet de la République qui n’entend pas ménager les citoyens interpellés. Déjà la peur de se faire prendre retient bien de personnes. «La peur du gendarme est souvent le début de la sagesse», dit-on. Il faut ajouter qu’une expérience vécue est toujours plus évocatrice. Les personnes arrêtées pour avoir pollué le domaine public ne sont plus prêtes à récidiver. Face à la sanction, tous ont imploré la clémence du juge et promis ne pas récidiver. Mais puisqu’il s’en trouve toujours au sein de la société, des personnes qui s’amusent à tout faire en opposition à la loi ou à jouer aux plus malins, des alerteurs ont été mis à contribution dans chaque quartier pour dénoncer les citoyens qui s’entêteraient à polluer l’environnement. Les personnes scolarisées feront mieux de prévenir leurs proches analphabètes qui en ont l’habitude, car la sanction tombe sur tous sans discrimination. Parmi les mis en cause condamnés hier, il y avait des élèves, des jeunes artisans, des mères de famille, des hommes..., et même un malade mental. C’est dire que le filet des agents de sécurité rafle sur son passage tous les indélicats.
A.P.A.
Société 22 nov. 2018

La fête de Maouloud n’a pas donné lieu à une célébration particulière dans les familles à Lokossa. C’est l’ambiance des jours ordinaires.
C’est un calme plat qui a régné dans la matinée d’hier au niveau des deux principales mosquées et places Idi de la ville de Lokossa, chef-lieu du département du Mono. Bien qu’étant ouverts, ces lieux de prières n’avaient enregistré aucune manifestation concernant la Maouloud, la commémoration de la naissance de Mahomet, prophète de l’Islam. Aucune manifestation spéciale n’a été aussi signalée dans le programme de la journée. A la mosquée centrale de Lokossa tout comme à la mosquée de Zongo, les heures de rencontre des fidèles musulmans ont été conformes à celles des jours ordinaires. Il s’agit des séances de prières de 14 heures, de 16 heures, de 19 heures et de 20 heures, rappellent des fidèles se prélassant au niveau des deux mosquées.
« Après la prière de 6 heures, nous nous sommes dispersés en attendant la séance de 14 heures », confirme le dignitaire religieux Aboubakar Wassiou, rencontré à son domicile et s’adonnant à son métier de couturier. Maître coranique à la mosquée centrale de Lokossa, il explique que la présente disposition par rapport à Maouloud est décidée par le comité des sages de leur communauté religieuse. « Dans les années antérieures, on organisait une séance de lecture coranique suivie de petites réjouissances populaires que vient clôturer la prière de 14heures », se rappelle-t-il.
Pour l’iman de la mosquée de Zongo, Abdoul Kadr Aboubakar, « ce qui se faisait relève de l’ignorance que nous avons voulu corriger ». Au quartier Zongo, l’imam soutient que la fête de Maouloud n’est pas une fête recommandée dans l’Islam. « Le prophète Mahomet a recommandé la célébration de deux fêtes religieuses à savoir le ramadan et la tabaski», a souligné l’iman Abdoul Kadr Aboubakar.
Le mot d’ordre a été bien suivi dans la communauté des fidèles musulmans. Des réjouissances n’ont été observées ni dans des maisons, ni dans les places publiques sillonnées. Lokossa a vécu ce mardi 20 novembre comme un jour ordinaire. La communauté des fidèles se refuse d’accorder à Maouloud l’attention des autres fêtes prescrites dans le Coran, le livre saint de l’Islam.