La Nation Bénin...
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Photo de famille des participants à la séance de travail [/caption]La nouvelle équipe dirigeante de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) est décidée à relever le défi de la transformation numérique. Face à l’urgence pour l’entreprise de presse de s’adapter et, mieux, de rester proactive pour arrimer ses offres aux nouveaux besoins, le personnel de l’Onip a eu droit, vendredi 16 novembre dernier, à une séance de travail avec un trio d’experts en transformation digitale.
Marcel Bile, spécialisé en Marketing et média, Cyriaque Gbogou, cofondateur d’Ovillage et spécialisé en nouveaux médias ainsi que Amara Soumahoro, marketer, se sont entretenus avec le personnel de l’Onip, notamment les journalistes et les responsables commerciaux, sur les avantages liés au numérique ainsi que les potentiels modèles économiques porteurs en la matière. Leurs interventions ont édifié et ouvert davantage les perspectives au sein de l’Onip décidé à emprunter le train de la transformation digitale.
Et pour cause. A l’heure où les plus grandes firmes et entreprises accourent vers le numérique pour en saisir toutes les opportunités, l’Onip n’entend pas être du reste, notamment à travers son site internet qui lui sert de créneau phare pour opérer sa transformation numérique, ambition affichée par le Programme d’action du gouvernement, et portée par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication sous le leadership affirmé d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou. L’Onip s’active par conséquent, à s’approprier cette nouvelle donne impulsée au sommet de l’État par le président de la République, Patrice Talon.
Mutation irréversible
Plus qu’une tendance, en effet, la mutation digitale est, selon le marketer Amara Soumahoro, une nécessité, voire une question de survie. C’est aussi ce que soutient le directeur de publication par intérim de «La Nation», Paul Amoussou, qui se dit convaincu de l’urgence pour le journal de service public d’aller vers le numérique. ‘’La survie de La Nation en dépend’’, insiste-t-il pour inviter l’auditoire à s’inscrire dans cette dynamique, irréversible.
Pour le consultant en Marketing et média, Marcel Bile, directeur d’agence de conseil en publicité, «La Nation» doit réfléchir à offrir des contenus satisfaisants et adaptés à sa clientèle, à trouver des modèles économiques qui, non seulement répondent aux préférences de la clientèle, mais aussi permettent d’accroître les revenus de l’Onip. Mais pour y arriver, aucune volonté ne sera de trop, aucun effort ne sera superflu.
Le cofondateur d’Ovillage, consultant en nouveaux médias Cyriaque Gbogou a alors invité le personnel à s’approprier la devise «Ubuntu» qui signifie « Je suis parce que nous sommes », pour réussir cette mutation. Une façon pour lui d’en appeler à une vision intégrée et partagée, depuis le directeur général, Bertin Sowakoudé qui porte la vision de la transformation numérique, une chance, dit-il, à tout le personnel.
Avec cet atelier, le ton est donné et le top lancé pour redynamiser, grâce à ce workshop très enrichissant, la transformation numérique. « Nous avons la volonté et avec elle, nous pouvons y arriver. Il faut que chacun joue sa partition », a invité le directeur général par intérim de l’Onip Bertin Sowakoudé, qui a partagé avec les participants à cet atelier l’intérêt que marque particulièrement l’autorité de tutelle, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, pour cette activité.
Société 19 nov. 2018
Vue partielle des avocats présents [/caption]L’Ordre des avocats du Bénin a effectué, vendredi 16 novembre dernier, sa rentrée solennelle pour l’année 2018-2019. Le bâtonnier Yvon Détchénou a invité ses confrères à plus de célérité et attiré l’attention du ministère de la Justice et de la Législative sur les projets phares et les besoins de l’Ordre.
Asseoir l’expertise juridique derrière la règle de droit, défendre non seulement le pain mais aussi la justice, c’est l’appel du bâtonnier Yvon Détchénou à l’égard de ses confrères pour cette nouvelle année judiciaire.
Faisant le bilan de l’année écoulée, il fait savoir que trois grandes évolutions ont marqué l’année judiciaire 2017-2018, trois résolutions de l’Uéoma qui influent positivement sur l’exercice de la profession. Il s’agit du règlement sur le droit de plaidoirie, du règlement sur l’acte d’avocat et du règlement sur la Capa (Une caisse pour la centralisation des fonds des clients entre les mains de l’Ordre pour garantir leur représentativité). Arborant les évolutions, il a également énuméré la reforme du règlement intérieur du Barreau béninois qui met en exergue sept nouvelles exigences relatives notamment à l’information, au compte-rendu..., ainsi que le développement de deux applications dont «ebarreau» pour faciliter le contact entre l’Ordre et les justiciables. Mais les projets et activités de l’Ordre sont grands et nécessitent l’appui du gouvernement et des partenaires. Il s’agit, entre autres, de la représentation des justiciables en situation de précarité, la construction de la maison de l’avocat... «Nous ne pouvons pas assumer seuls la charge de l’aide juridictionnelle. L’Ordre des avocats du Bénin doit être épaulé par le gouvernement, par les justiciables. Lorsqu’il faut se mobiliser, nous sommes disponibles, mais nous avons depuis deux ans épuisé toutes nos ressources», a indiqué le bâtonnier avant de rappeler l’exigence légale de la mise en place d’un fonds d’aide au fonctionnement de l’Ordre. Il ajoute : «Il est nécessaire que d’ici la fin de l’année nous puissions avoir l’autorisation et en plus l’accompagnement pour finir la construction de la maison de l’avocat».
L’autre doléance présentée par le bâtonnier est relative à la formation continue, la nécessité pour les avocats de bénéficier d’un financement pour le renforcement des capacités. Des nécessités auxquelles le ministre de la Justice et de la Législation n’est pas resté insensible. Il a promis de collaborer avec le Barreau pour la réalisation de ses grands projets et leur prise en compte dans l’élaboration des textes de droit. Il a assuré de l’engagement du ministère de la Justice à mettre à disposition tout le matériel technique et informatique nécessaire et à fournir à plein temps l’énergie électrique. Il a aussi rassuré de la mise en œuvre d’un plan de formation et de renforcement des acteurs de la justice. Rappelant les devoirs fondamentaux des gouvernants parmi lesquels le bien-être, la sécurité des personnes et des biens en particulier, celle des personnes vulnérables (femmes et enfants), le ministre soutient que la justice béninoise doit faire preuve d’efficacité et de fermeté.
Célérité dans la conduite de l’action en justice
En prélude à la rentrée officielle, les avocats ont participé à des journées scientifiques sur le thème «Le temps du procès», avec dix-huit sous-thématiques qui ont été débattues durant trois jours. Les grands axes développés lors de ces travaux ont été présentés à l’occasion de la rentrée solennelle du Barreau béninois. «Le temps est une réalité vivante de ce que nous avons été, de ce que nous sommes, de ce que nous serons. Le temps, c’est le cadre du droit. Le temps est un élément consubstantiel du droit», précise le rapporteur Me Achille N’gaza.
Les travaux ont permis de révéler deux facettes du temps. Le temps objectif, c’est le temps du procès, c’est-à-dire le temps de l’action et le temps du juge d’une part et d’autre part le temps subjectif qui est le temps façonné par les acteurs de la justice, les acteurs juridictionnels et les parties au procès. De ces travaux ressort la conclusion suivante : «La justice existe d’une part et d’autre part la justice a à faire avec les hommes et leurs caractères», fait savoir le rapporteur. Selon lui, il faudra alors des sanctions à l’encontre des parties non diligentes dans le processus pour qu’un procès cesse d’être le procès du temps pour être le procès à temps. «Tout retard est un délit de justice», a affirmé le ministre de la Justice Séverin Quenum. Il a invité les acteurs de la justice à la ponctualité et à la loyauté. Selon lui, les différents acteurs doivent travailler à maîtriser le temps du procès en faisant preuve de célérité.
Des civiles seront aux côtés des éléments de la police républicaine[/caption]La capitale de l’aire culturelle Baatonu, Boo et assimilés, Nikki, accueille la Gaani à partir de ce jour, lundi 19 novembre. En ce qui concerne la sécurité, toutes les dispositions sont prises pour un meilleur déroulement des festivités prévues pour s’achever mercredi 21 novembre prochain.
Dans le cadre de la célébration de la Gaani 2018, la ville de Nikki n’en finit pas de se remplir depuis quelques jours. Elle est devenue le lieu de ralliement des membres des communautés Baatonu, Boo et assimilés, sans oublier les nombreux visiteurs. Prenant la mesure de la situation, le comité d’organisation des festivités et le Conseil communal de Nikki ont pris les dispositions qui s’imposent en ce qui concerne la sécurité des personnes et de leurs biens.
Une des préoccupations majeures pour une organisation réussie de la présente édition de cette fête identitaire annuelle, reste la question de la sécurité. La commission qui en a la charge, rassure le maire Oumarou Lafia, est à pied d’œuvre. «Elle ne dort pas sur ses lauriers», a poursuivi l’autorité communale. Il évoque les nombreuses séances de travail tenues avec le commissaire de police de Nikki et le directeur départemental de la police républicaine du Borgou. Pour procéder à la reconnaissance des lieux, des descentes ont même été effectuées sur le terrain.
Au cours des festivités, il y aura des renforts en provenance des autres commissariats du Borgou pour appuyer les policiers de Nikki. Des civils se joindront également à eux. L’objectif principal, c’est d’éviter à tout prix qu’il y ait des débordements. A cet effet, informe le maire, un plan de sécurité a été arrêté.
Au nombre des autres mesures, la police veillera à la canalisation de la circulation dans la ville et ses environs. Ses éléments seront positionnés sur les axes N’Dali-Nikki, Kossoubossou-Yatchikira-Tchikandou-Nikki, Parakou-Nikki et Kalalé-Nikki.
En dehors de ces dispositions, l’édition 2018 de la fête de la Gaani à Nikki connaîtra des innovations. Il y aura un festival pour revaloriser les danses traditionnelles et un défilé de mode des tenues traditionnelles de l’aire culturelle Baatonu et Boo, puis une formation sur le numérique au profit des jeunes.
Par ailleurs, toutes les rues situées sur le parcours rituel ont déjà été aménagées. Elles n’attendent que la sortie du roi à cheval demain, mardi 20 novembre, pour le démarrage de la cérémonie. La sortie des tambours sacrés dans la cour impériale est prévue pour ce jour, lundi 19 novembre.
Le ministre Salimane Karimou[/caption]Le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, a présenté, vendredi 16 novembre dernier, à la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, le projet de budget de son département ministériel au titre de 2019. Il est estimé à plus de 114 milliards F Cfa.
114, 051 648 milliards F Cfa. C’est le montant du projet de budget du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) au titre de l’exercice budgétaire 2019. Ce montant est en hausse par rapport à celui de 2018 qui s’élèvait à 106,144 804 milliards F Cfa en 2018, soit un taux d’accroissement de 5,45%. Ces chiffres ont été dévoilés, vendredi 16 novembre dernier, par le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane
Karimou qui a sacrifié à l’exercice parlementaire de présentation du projet de budget devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. A en croire le ministre, ce projet de budget prend en compte toutes les rubriques notamment celles liées aux dépenses du personnel, les dépenses en capital et les divers projets inscrits au portefeuille du Programme d’investissements publics (Pip) du ministère. Ces prévisions budgétaires tiennent compte des différentes composantes du secteur de l’éducation. Plusieurs projets ont été retenus en matière de construction des infrastructures scolaires dans le cadre de la composante accès, rétention et équité dans l’éducation, informe le ministre. « Nous sommes dans une logique d’améliorer l’offre dans le système éducatif. Nous avons des projets qui prennent en compte l’amélioration de la qualité de l’éducation. Et c’est la préoccupation fondamentale du gouvernement et des partenaires techniques et financiers », souligne Salimane Karimou. Selon lui, d’énormes ressources seront consacrées au relèvement des défis concernant l’amélioration de l’offre du système éducatif. Il en sera de même, à en croire le ministre, du projet phare du gouvernement qui est l’extension des cantines scolaires.
En effet, sur le budget 2018, le gouvernement a financé 1579 cantines scolaires dans les écoles maternelles et primaires. Et pour le compte de l’année scolaire 2018-2019, il prévoit de l’étendre à 1600 nouvelles écoles. Les députés, selon Salimane Karimou, se sont montrés préoccupés par tout ce qui se fait dans le sous-secteur de l’enseignement maternel et primaire. Leurs préoccupations font part de la pénurie d’enseignants sur le terrain et la gestion du personnel enseignant. Les députés ont surtout proposé et recommandé, a indiqué le ministre, que le modèle de recrutement des enseignants soit élargi notamment aux collectives territoriales afin qu’elles puissent recruter des enseignants et les gérer. « C’est une suggestion, nous allons rendre compte au gouvernement et voir comment faire », assure le ministre des Enseignements maternel et primaire.
L’événement a donné lieu à des retrouvailles entre descendants de Guézo[/caption]Après quinze jours de célébration, les rideaux sont tombés, le samedi 17 novembre dernier sur les manifestations du bicentenaire du sacre du roi Guézo (1818-1858) au palais Gbècon-Hounli à Abomey. Ainsi, durant quinze jours, à travers louanges, chants, danses et diverses cérémonies, le roi Guézo était à l’honneur et son règne revisité par ses descendants après deux cents ans. Les derniers jours de cette commémoration ont été consacrés aux prières musulmane, catholique et vodouïste pour invoquer la paix sur Abomey et sur tout le Bénin.
Durant quinze jours, la commémoration du bicentenaire du sacre du roi Guézo, 9e souverain du royaume du Danxomè, aura été une occasion de retrouvailles et de raffermissement des liens fraternels entre les descendants de ce monarque et les frères et sœurs d’Abomey. Le palais de Guézo à Abomey était devenu le lieu de tous les rendez-vous aussi bien cultuels que culturels prévus dans le cadre des manifestations. Des rendez-vous très importants qui ont été marqués par la présence effective des notables et dignitaires d’Abomey avec aux premières loges les membres du comité préparatoire présidé par Daah Miminvo Yamongbè Guézo.
Il s’agissait, pour eux, d’atteindre les objectifs fixés à cette commémoration. Comme l’a indiqué Daah Afinhomin Ahanhanzo Glèlè, président d’honneur du bicentenaire, « les colons français s’étaient mobilisés pour célébrer en 1958 le centenaire de la mort du roi Guézo. C’est donc un défi qu’il faut relever en organisant une grande et belle fête pour notre roi maintenant qu’il nous revient à nous-mêmes de le faire». Et le comité d’organisation présidé par Daah Miminvo Yamongbè Guézo n’est pas peu fier de la réussite de ce bicentenaire qui a connu « un succès éclatant, à en juger par la mobilisation populaire enregistrée à chaque étape du programme ». Puis, à Daah Yamongbè Guézo de rappeler qu’au lancement de cette commémoration, le 3 novembre, il avait indiqué qu'en décidant de célébrer dada Guézo, l'objectif était d’avoir une meilleure connaissance de l'histoire des peuples, notamment ceux du Bénin. « Nous voici à la fin de quinze jours de célébration du bicentenaire du sacre du roi Guézo, quinze jours d'évocation de nos souverains, à travers louanges, chants et danses. Quinze jours au cours desquels, nous avons sacrifié à notre devoir de mémoire vis-à-vis d'eux, par les cérémonies cultuelles », s’est-il réjoui.
D’Abomey à Cotonou en passant par Porto-Novo
Pour le président du comité préparatoire qui a clôturé les manifestations, réussir à dérouler le programme établi n’était pas un pari gagné d’avance, et beaucoup n’y croyaient pas tant les contingences potentielles étaient importantes. Mais grâce à Dieu et aux mânes des ancêtres, à l'accompagnement des bonnes volontés, « nous sommes parvenus à célébrer dada Guézo à Abomey, Agbangnizoun, Tindji, Cotonou, Porto-Novo et Cana. Le seul point noir sur le tableau, c’est que les organisateurs n’ont pas pu célébrer dada Guézo à Sigbomin à Ouidah comme prévu au programme, malgré toutes les dispositions prises. Les problèmes de succession dans la famille de Souza ne l’ont pas permis ».
Il faut noter que tout au long de la célébration de ce bicentenaire, le public a eu droit à une exposition sur la vie et l’œuvre de Guézo tenue par le chercheur en histoire, Toussaint Ahomagnon. C'était une autre façon de raconter l’histoire de Danxomè en utilisant comme sources authentiques les chants, les panégyriques, les louanges, les noms forts, les cimetières, les Kassinto, le Kpanligan, les temples et les hommes, les bas-reliefs, et autres. Cette activité a offert une occasion d’enseignement sans équivoque de l’histoire, la vraie, inspirée des sources constituées que les acteurs du passé ont léguées à la postérité.
Cultes et cultures revisités
Il a été organisé aussi une compétition inter-collèges sur la danse Zinli royale et les panégyriques de dada Ghézo. Le lycée Mafory Bangoura d’Abomey a été le lauréat dans les deux catégories en raflant les meilleurs prix.
Le public a eu également droit à des spectacles de danses traditionnelles, royales et de cour telles que le Ado de Sinwé, le Jijihun de Zado, le Gokwé de Gbendo, le Vihoun de Tindji, le Hwissodji de Djimè, le Alokpè de Sonou, le Gbendoun de Hounli, et autres.
En ce qui concerne les cultes, il y a eu les libations dites "Gbébiobio" auprès des rois Houégbadja, Agadja, Agonglo et Guézo. Puis, les cérémonies dites Ganmèvo, Djahuhu, Ahanbiba, l'évocation des mémoires des 12 rois du Danxomè par le Kpalingan.
S’agissant des autres confessions religieuses, notamment musulmane et catholique, elles ont été aussi de la partie. Le vendredi, c’est un collège d’imams qui a dirigé la prière au palais de Gbècon-Hounli. Les imams Ganiou A.A. Debally de la mosquée centrale de Djègbé, Illiassou Nondichao de la mosquée centrale de Malè et Amadou Nondichao de Zongo ont été conviés à cette communion pour invoquer la paix sur la cité royale et le Bénin. En récitant les sourates du Saint Coran chapitres 18 et 36, ils ont rappelé les bonnes relations qui existaient entre les anciens rois et la communauté musulmane. Des monarques qui avaient aussi compris que l’islam est la religion de la tolérance, de la miséricorde et de la paix.
Allant dans le même sens, les responsables de l’Eglise catholique, avec à leur tête l’évêque d’Abomey, Mgr Eugène Cyrille Houndékon, ont célébré une messe dans la matinée du samedi pour implorer la bénédiction divine sur les descendants de Guézo, la cité royale et sur tout le Bénin. Ici aussi, le collège de célébrants a rappelé les bonnes relations qui ont toujours existé entre les rois de Danxomè, notamment le roi Guézo et l’Eglise catholique. La preuve en est que le roi Guézo s’était même fait baptiser comme bien d’autres en prenant un prénom chrétien et a même concédé un domaine à l’Eglise à Abomey.
Dans son mot de clôture, Daah Yamongbè Guézo n’a pas caché sa joie pour le succès des manifestations du bicentenaire. Il conclut en remerciant « spécialement les descendants de toutes les lignées royales, qui n'ont ménagé aucun effort pour que la fête soit belle. Et de rendre un hommage mérité au président Patrice Talon et au président de l'Assemblée nationale, Adrien Houngbédji pour leurs divers conseils et soutiens »?
Qui était Guézo ?
Selon l’histoire, à la mort d’Agonglo, ses deux fils lui ont succédé. Il s’agit d’Adandozan (1797-1818) et de Guézo (1818-1858). Ils réutilisèrent son palais en procédant seulement à des réaménagements. Ceci correspond à une période très particulière dans l’histoire du royaume. En effet, Adandozan était réticent à poursuivre certaines pratiques liées au culte voué aux ancêtres et les sacrifices qui lui étaient associés. Il s’affirma aussi être anti-esclavagiste et alla jusqu’à provoquer sa communauté en vendant sa mère et en emprisonnant son frère Guézo à qui le trône était déjà prédestiné.
Alors, en prison, Guézo se lie d’amitié avec Félix Francisco de Souza, un grand négociant de Ouidah. Avec son aide, il fomenta un coup, prit le pouvoir et bannit Adandozan et l’ensemble de sa lignée. Une parenthèse dans cette royauté.
Outre la promotion de l’agriculture, Guézo a accordé une place de choix à la gent féminine. Il a formé l’armée des amazones. Des amazones qui se considéraient plus fortes et plus courageuses que les hommes au combat. Des témoignages font état de ce que celles-ci «prônaient un renversement des valeurs et la division du travail ». Plus téméraires, elles n’hésitaient même pas à clamer « …Que les hommes restent !Qu’ils cultivent le maïs ! Et fassent pousser les palmiers ! Nous, nous partons à la guerre ». Et ce ne fut pas sans le soutien du roi Guézo. VS
le chef de l'Exécutif avance les conditions favorables[/caption]Le président de la République s’est entretenu, samedi 17 novembre dernier, avec les responsables d’entreprises publiques et privées. Les échanges ont porté sur la relance du sport national. Il est demandé à ces structures de porter le rêve du gouvernement pour l’émergence de talents sportifs à travers la création de clubs et le financement des activités sportives.
L’ambition du président Patrice Talon est claire. « Dans les deux ou trois années à venir, le Bénin fera parler de lui dans le domaine du sport ». Pour porter ce rêve, le gouvernement institue dès le 1er janvier 2019 la relance du sport dans les entreprises publiques et privées. A chacune d’elle, il est fait obligation de créer, d’entretenir et de soutenir un club sportif. Pour l’heure, quatre disciplines sont ciblées. Il s’agit du football, de l’athlétisme, du handball et du basketball. Ces quatre sports de masse, de l’avis du chef de l’Etat, demandent moins de moyens que d’autres et constituent la première couche de la charpente sportive que compte ériger le président de la République.
En appelant à ses côtés les responsables des entreprises publiques et ceux des entreprises privées opérant au Bénin, le président Patrice Talon a voulu les sensibiliser et les inviter à s’inscrire dans la logique de son gouvernement pour un nouveau départ du sport. S’il a voulu que les entreprises publiques se jettent aussi à l’eau, c’est pour que l’Etat puisse donner l’exemple à travers ses structures, note-t-il. A ces entreprises, il est demandé de créer des clubs sportifs et de recruter du personnel sportif salarié.
A ce niveau, bémolise-t-il, il faut faire la scission entre les travailleurs qui ont envie de faire le sport de plaisance et ceux qui sont concernés par les activités sportives professionnelles. Ces derniers doivent se dédier exclusivement au sport, insiste-t-il. Cette option permettra de créer la performance, d’entretenir la compétitivité et d’avoir des sportifs de haut niveau, à même de s’illustrer dans les compétitions continentales et internationales. L'autre ouverture laissée par le président Patrice Talon pour soulager les peines de ces entreprises, c’est la possibilité pour celles qui le souhaitent de se mettre ensemble pour créer leur club sportif. « La compétition est très exigeante », indique le chef de l’Etat. « On ne peut pas former des champions s’ils ne sont pas disponibles à plein temps. Si la politique est souple, trop mixte, on aura fragilisé la dynamique», avertit-il.
Accompagnement fiscal
Si le chef de l’Etat a tenu à rencontrer ces responsables d’entreprises, c’est aussi pour leur expliquer de quoi retourne la nouvelle taxe instituée dans le projet de budget 2019 pour soutenir les activités sportives. Il s’agit d’une imposition de 1/1000 sur le chiffre d’affaires hors Taxe sur valeur ajoutée (Tva) pour financer le sport. L’Etat compte accompagner les entreprises qui investiront dans le sport, a expliqué le président Patrice Talon. Il a rassuré les responsables d’entreprises (privées surtout) des allègements fiscaux dont ils bénéficieront sur l’investissement fait exclusivement dans le cadre de leurs clubs sportifs. Il a surtout souhaité qu’il n’y ait pas amalgame à ce niveau. D’autres investissements faits dans le cadre du sport ou de l’accompagnement du sport peuvent ne pas bénéficier de l’allègement en question. C’est pourquoi il a insisté sur le fait que cet adoucissement reste valable pour les investissements liés aux clubs sportifs à créer sous peu.
Si les acteurs du secteur privé avaient des appréhensions au sujet de l’institution d’une taxe pour le financement du sport et en étaient même «surpris », ils sont rassurés par le président Patrice Talon au terme de son exposé qu’elle est « défendable cette taxe ». Sur ces acteurs du privé, le président de la République compte tout particulièrement pour l’aider à hisser le Bénin au rang des grandes nations sportives dans les années à venir. « Nous devons sensibiliser et pousser les privés à s’investir dans le sport, mais il faut que l’Etat donne l’exemple à travers ses entreprises », soutient-il.
L’Etat va jouer son rôle
La loi de finances 2019 instaure une taxe pour financer globalement le sport parce que le pays a des ambitions, mais pas les moyens de les soutenir. « Nous vivons sur les ressources financières et douanières. Le Bénin est très en retard. Le sport fait partie des facteurs de développement et nous avons l’ambition d’être bons partout, d’utiliser une politique courageuse, volontariste», expose le président de la République.
Pour lui, «l’Etat va jouer son rôle au niveau du système éducatif, mais il faut que le relais soit pris pour pousser plus loin la motivation. Nous avons décidé de promouvoir la création des associations sportives communales financées et subventionnées par l’Etat, mais gérées par les communes. Au-delà de l’aspect éducatif, c’est une base pour passer à la phase de programmation de nos champions. Il y aura des clubs communaux et intercommunaux ». Il poursuit : « nous n’allons pas laisser le monde évoluer sans nous. Il faut y aller. Chaque génération doit apporter sa pierre à la construction ».
Qu’ils soient du secteur public ou privé, tous les responsables d’entreprises qui ont rencontré le chef de l'Etat ont donné un avis favorable à cette réforme et veulent d’ailleurs l’accompagner. Des mots d’encouragement et de félicitations n’ont pas manqué. Certaines entreprises (publiques) n’y ont vu aucun inconvénient. C’est le cas de la Poste du Bénin « qui est déjà dans cette dynamique» et qui a, pour cette raison, multiplié le budget des activités sportives par cinq. Le président de la République a salué cet exemple et assure que pour une entreprise, c’est un moyen très efficace pour la promotion de ses services. Aux travailleurs qui s’adonnent déjà aux activités sportives et qui souhaitent continuer dans le sens, le tournoi des institutions sera dynamisé pour leur offrir cette aubaine et assurer le sport de détente et de compétition sans grand enjeu, dira pour sa part le ministre en charge des Sports, Oswald Homeky. Mais ce tournoi pourrait également servir à détecter des talents.
Dans la même veine et au regard de la nouvelle architecture sportive du pays, des négociations seront engagées avec les responsables en charge de la gestion du championnat national de football pour la prise en compte des nouveaux clubs à créer, laisse-t-il entendre.
La Société béninoise des manutentions portuaires, le port de Cotonou, la Caisse nationale de sécurité sociale, la Société béninoise d’énergie électrique… et bien d’autres entreprises publiques matérialiseront dans les semaines à venir ce rêve du chef de l’Etat. Sa vision, selon les responsables de ces structures, sera plus facile à porter dans la mesure où la plupart des grandes structures étatiques avaient déjà un passé non moins reluisant.
Du côté des privés, quelques inquiétudes et interrogations.
Toutefois, on demeure convaincu là aussi que le Bénin ne tardera pas à se révéler en matière de sport si la tendance est maintenue et ce projet fortement soutenu. Mais comment y parvenir alors que les infrastructures sportives font défaut ? L’Etat pourrait-il permettre aux entreprises qui en ressentent le besoin et disposent des moyens d’ériger des stades et infrastructures en mettant à leur disposition des espaces pour? Absolument, répond le président Patrice Talon. Mieux, si ces réalisations sont faites dans le cadre de ce projet, les allègements fiscaux seront concédés, promet-il. D’autres sujets en lien avec le sport ont été débattus au cours de la séance qui a pris fin sur l’engagement des uns et l’espoir des autres que dans les années à venir, le Bénin fera parler de lui dans diverses disciplines. Pour finir, « le sport est magique », a réitéré le président Patrice Talon?

Cotonou abrite, le samedi 8 décembre prochain, la 5e édition des meilleurs modèles de ponctualité dénommé Best Model of Punctuality 2018. Après la phase des dépôts de dossiers qui s’est achevée le 15 septembre dernier, 20 personnes ont été présélectionnées pour prendre part à la grande finale.
Les 20 personnes sélectionnées par un jury de haut niveau dans 7 catégories prendront part à la 5e édition du programme Best Model of Punctuality 2018. La présente édition revêt un cachet spécial. Car les meilleurs seront récompensés au cours d’un dîner de gala auquel peut prendre part toute personne désireuse de soutenir cet événement. Selon la directrice exécutive, Michaëlle Gayet, le programme Best Model of Punctuality (Bmp) se veut être la contribution de l’Ong à la promotion de la bonne gestion du temps et de la ponctualité qui sont des facteurs de développement.
Pour la directrice exécutive de l’Ong Be the Best (Soyons les meilleurs), les présélectionnés disposent de valeurs positives et agissent en adéquation avec les quatre valeurs fondamentales de l’Ong Be the Best à savoir la ponctualité, l’innovation, le professionnalisme, et l’excellence. Avant la grande soirée de récompense, les votes en ligne sont ouverts depuis quelques semaines et se poursuivent jusqu’au 18 novembre prochain. Il faut tout de même noter que les lauréats de cette édition repartiront chez eux avec des trophées mais aussi des lots offerts par les différents partenaires de l’événement.
Nouveaux avocats[/caption]Les avocats du barreau béninois accueillent trois nouveaux confrères. Ils ont prêté serment hier à la Cour d’appel de Cotonou devant une pléthore d’hommes en toge. C’est lors d’une audience solennelle conduite par le président de céans Hubert Dadjo.
Me Henri Venance Araba, Me Télesphore Tognito Dikpo et Me Abdoulaye Afani sont désormais admis au barreau du Bénin. S’inscrivant ainsi dans l’Ordre des avocats du Bénin, ils peuvent exercer dans l’espace Uemoa en vertu du principe de la libre circulation. C’est d’ailleurs ce qui explique la présence des bâtonniers des différents barreaux de l’espace Uemoa à l’audience solennelle de prestation de serment des trois impétrants.
Devant leurs confrères du barreau béninois et ceux de l’Uemoa, devant leurs proches et face aux conseillers de la Cour d’appel de Cotonou, ils ont exprimé avec assurance leur engagement à servir la cause de la justice, à assurer avec professionnalisme la défense des droits des justiciables. Leur souhaitant la bienvenue, le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, Yvon Détchénou, a encouragé les trois avocats et rappelé certains principes chers au barreau. Il s’agit notamment du respect des règles déontologiques et de la discipline. Aussi, les a-t-il conviés à la confraternité et à une collaboration teintée de courtoisie avec l’ensemble des acteurs de la justice. Faisant suite aux réquisitions favorables du Procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Pierre Dassoundo Ahiffon, le président de céans, Hubert Dadjo, a renvoyé les trois avocats à l’exercice de leurs fonctions en les invitant à rester fidèles à leur serment.
Soucieux déjà du respect des règles en vigueur au barreau béninois, aucun des trois avocats nouvellement admis n’a voulu se confier à la presse. « Vous avez vu combien les différents intervenants ont insisté sur le respect des règles... », a rappelé aimablement Me Henri Venance Araba.

Dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la Can, Cameroun 2019, les Ecureuils du Bénin affrontent ce samedi 17 novembre à l’Independance stadium de Bakau, à Banjul, les Scorpions de la Gambie. Les poulains de Michel Dussuyer n’ont pas encore leur destin en main, bien que le résultat de cette explication soit déterminant pour la qualification à la phase finale de la compétition, au niveau du groupe D dans lequel évoluent aussi les Fennecs de l’Algérie et les Eperviers du Togo.
Les Ecureuils du Bénin ont rallié depuis hier, Banjul. Ils seront demain, les hôtes à jouer des Scorpions de la Gambie. A Cotonou, il y a quelques mois, ils se sont contentés du service minimum (1-0) face à leurs adversaires. En l’absence de leur maître à jouer, Stéphane Sessegnon, suspendu pour deux matches, après avoir écopé d’un carton rouge face aux Fennecs de l’Algérie, dans quel état d’esprit aborderont-ils cette rencontre à Banjul ? Telle est la grande question qui agite actuellement les esprits dans les milieux sportifs béninois.
Selon le selectionneur national, Stéphane Sességnon n’est pas un joueur que l’on peut facilement remplacer. N’empêche qu’au cours des quelques jours dont il a bénéficié avec son groupe pour préparer ce match à Cotonou, Michel Dussuyer a pris toutes ses dispositions. Avec des garçons comme Modou Jobe, Pa Modou Jagne, Bubacarr Saneh, Sulayman Marreh, Ablie Jallow, Mustapha Carayol, Lamin Jallow, Adama Jammeh, Assan Ceesay et Musa Barrow qui tous, évoluent à l’étranger, la Gambie, reconnait-il, sera difficile à jouer chez elle. Ce ne sont pas les Algériens et dans une certaine mesure, les Togolais qui s’en sont sortis in extremis (1-0), qui le démentiront.
Pour le Bénin, 2e avec 7 points et un goal-average nul derrière l’Algérie, 7 points (+2), et devant le Togo, 5 points (0) et la Gambie, 2 points (-2), les données sont claires. A Banjul, il doit, pour rester encore en vie, réaliser le meilleur résultat possible. En cas de victoire, il pourrait directement décrocher son billet qualificatif, si au même moment à Lomé, l’Algérie prenait le dessus sur le Togo. Dans le cas contraire et même si la Gambie l’emportait, il faudra attendre la 6e et dernière journée à Cotonou, contre le Togo, quel que soit le résultat de Lomé. Il est à préciser qu’une victoire face au Togo permettra à l’Algérie de se qualifier, avant de recevoir la Gambie.
Bref, dans ce groupe D, l’Algérie et le Bénin sont donc en ballottage favorable. Tous les deux peuvent se qualifier au cours de cette 5e journée. Mais une éventuelle défaite du Bénin à Banjul, relancerait la course pour la conquête du deuxième billet qualificatif. C’est dire, qu’en attendant, toutes les quatre équipes ont encore une chance de se qualifier.

La préfecture de Lokossa a servi de cadre, mardi 13 novembre dernier à une cérémonie de remise de Plans de développement communaux (Pdc) pour le compte du département du Mono. Cette activité porte à sept les communes du Mono et du Couffo ayant réussi à actualiser le document programmatique de leurs actions de développement.
L'article 84 de la loi n°97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin dispose que « La commune élabore et adopte son plan de développement. Elle veille à son exécution en harmonie avec les orientations nationales en vue d’assurer les meilleures conditions de vie à l’ensemble de la population… ». Déférant à cette obligation légale, les douze communes des départements du Mono et du Couffo se dotent de leur Plan de développement communal (Pdc), un document qui a une durée de vie limitée. «En 2015, la plupart des Pdc de la deuxième génération sont arrivés à expiration et il a été difficile d’élaborer un autre, et donc difficile d'investir dans les communes concernées », confesse le maire d’Athiémé, Joseph Anani, président du Groupement intercommunal du Mono pour saluer l’accompagnement de l’Agence de la Coopération belge, Enabel, qui a permis de lever déjà cette difficulté au niveau de quelques communes.
Tour à tour le représentant de chacune des communes d'Athiemé, de Bopa et de Houéyogbé a réceptionné un lot de tirages du Pdc en plus de sa version électronique et un guide d’élaboration. Cette cérémonie de remise couronne le processus d’élaboration du Pdc enclenché, plusieurs mois plus tôt, dans les communes à l’honneur. « Avec cette remise officielle du document, Enabel vient de s'acquitter entièrement de son engagement», s’est félicité Salami Tenakah, représentant l’agence de la Coopération belge. A l’en croire, le matériel offert doit servir aux activités de vulgarisation, puis à mobiliser des fonds aux plans interne et international en vue de financer les programmes et projets de développement qui y sont contenus.
Insistant sur la suite à donner à la mise en place des Pdc, le secrétaire général de la préfecture, Arnaud Agon, rappelle que le développement est l’affaire de tous et que nul ne sera de trop dans l’atteinte de cet objectif noble d'offrir de meilleures conditions de vie aux communautés à la base. Il n’a pas manqué d’assurer que les Pdc concernés par la présente cérémonie ont été approuvés par la préfecture à la suite de leur adoption par les conseils communaux respectifs. « J’ai donc une idée précise de leur qualité, de leur conformité au guide et de leur cohérence aux autres documents de planification au niveau départemental, national et sectoriel », gage le secrétaire général de la préfecture de Lokossa.
Cette remise porte à sept les communes du Mono et du Couffo qui se sont soumis avec succès au processus d’élaboration de leur Pdc, troisième génération. Pour le compte du Couffo, la même cérémonie avait été précédemment organisée au profit des communes d’Aplahoué, de Klouékanmè, de Lalo et de Toviklin.