La Nation Bénin...
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A la conférence internationale sur la planification familiale tenue à Addis-Abeba en Ethiopie du 12 au 15 novembre 2013, le Bénin a pris des engagements parmi lesquels «faire passer le taux de prévalence contraceptive à 20% d’ici 2018». Dans ce cadre, le gouvernement a officiellement lancé le plan d’action national budgétisé de planification familiale, jeudi 29 janvier dernier à Cotonou. Quels sont les défis qui attendent le Bénin et quel est le rôle des Organisations de la Société civile dans l’atteinte de cet engagement ?
Les ressources nécessaires à la vie se raréfiant, les populations augmentent en dents de scie. Le manque de moyens favorise le fort taux de la mortalité maternelle et infantile avec la pauvreté ambiante. Une situation qui, de façon inéluctable, freine le développement des pays africains dont le Bénin. La planification familiale est l’un des moyens identifiés pour combattre la pauvreté. C’est pourquoi les gouvernements se sont engagés à l’encourager. Le Bénin ne pouvant se mettre en retrait a lancé son plan d’action national budgétisé de planification familiale. «Le lancement de ce plan est la concrétisation d’un engagement fort pour permettre, entre autres, au pays de relever les défis de l’accessibilité géographique et financière à la planification familiale notamment pour les communautés isolées», a déclaré le directeur exécutif de l’Ong CeRADIS, Nourou Adjibadé. Mais quels sont les défis à relever ?
Les grands axes et les défis à relever
Le plan d’action national budgétisé de la planification familiale au Bénin identifie quatre axes majeurs autours desquels devront se focaliser toutes les énergies. Il s’agit, selon Nourou Adjibadé de la demande, de l’offre, de l’environnement habilitant, du suivi et de la coordination des interventions. Par apport à chaque axe, les défis ont été identifiés et répertoriés. En matière de demande, trois ont été relevés dont le faible niveau de sensibilisation de la population en général et des femmes en particulier, la faible implication des hommes dans la santé de la reproduction familiale et la faible implication des adolescents et jeunes dans la planification familiale.
En matière d’offre, cinq défis ont été également relevés. Il s’agit du faible accès géographique dans les aires sanitaires et les zones situées au-delà du rayon des actions sanitaires, de la faible qualité de l’offre qui est liée au déficit en matière de formation ou l’absence d’équipement, de l’inadéquation des services offerts aux jeunes et adolescents, de la rupture des stocks des produits contraceptifs au niveau des points de prestation et enfin de l’offre des services de la PF par les Organisations de la Société civile.
Au niveau de l’environnement habilitant, trois défis se dégagent. Il s’agit du faible engagement des décideurs, l’insuffisance de la législation et de la règlementation en SR/PF et l’instabilité du financement de services de la PF incluant la faible contribution financière de l’Etat.
En matière de suivi et de coordination des interventions, les défis sont l’insuffisance du suivi permanent des interventions, la multiplicité des mécanismes de suivi et l’insuffisance de moyens pour le suivi. Ces défis se compliquent quand on sait que toutes les femmes n’ont pas accès aux méthodes de planification.
Les besoins non satisfaits
Aujourd’hui, plus de 220 millions de femmes dans les pays en développement ont des besoins non satisfaits en matière de planification familiale. Les besoins en matière de contraception peuvent fluctuer selon les changements, de préférence en matière de fécondité qui se produisent suite aux changements de circonstances dans la vie, comme au début d’une relation sérieuse ou lors de modifications dans les finances du ménage.
Selon la fiche de données sur la population de 2014, parmi les femmes mariées âgées de 15 à 49 ans, 13% utilisent une méthode de planification familiale. 8% des femmes utilisent des méthodes de planification modernes. 5% des femmes mariées recourent à des méthodes traditionnelles. Ces résultats montrent le faible taux d’utilisation des méthodes de planification familiale.
Les femmes peuvent donc avoir des besoins non satisfaits fluctuants, plutôt que des besoins vécus comme un événement ponctuel.
Selon la récente enquête nationale, un tiers des femmes mariées en âge de procréer ont déclaré avoir des besoins non satisfaits en matière de planification familiale au moment de l’enquête. Ce qui concerne plus de 400 000 femmes.
Les femmes qui veulent éviter une grossesse, mais qui n’utilisent pas de méthode de contraception efficace, représentent une grande majorité des grossesses non désirées. Au Bénin, environ une grossesse sur cinq n’est pas planifiée. De même, le niveau de besoins non satisfaits varie considérablement par département. Les départements du Mono et de l’Ouémé ont les plus forts taux de femmes ayant des besoins non satisfaits les plus élevés, soit 44% et 41% respectivement, tandis que la Donga enregistre le taux de besoins non satisfaits le plus faible avec 22%.
Les raisons de la non utilisation des méthodes contraceptives
Une analyse récente a révélé les quatre principales raisons pour lesquelles les femmes qui disent vouloir éviter une grossesse, n’utilisent pas la planification familiale. Les raisons liées à la méthode sont particulièrement la peur des effets secondaires. Les préoccupations en matière de santé étaient les raisons généralement citées pour justifier l’utilisation de la contraception, soit 28%.
La deuxième raison est la faible fréquence des relations sexuelles soit 25%. Beaucoup de femmes croient à tort que si elles ont seulement des rapports sexuels de temps en temps, elles n’encourent pas des risques et n’ont donc pas besoin d’utiliser la planification familiale.
La troisième principale raison pour laquelle la planification familiale n’est pas utilisée, est l'ignorance, soit 20%. Et enfin, les femmes ont cité l’opposition de leurs conjoints ou l’interdiction religieuse supposée.
Bien que le manque d’approvisionnement en contraceptifs et les problèmes logistiques liés à la fourniture des contraceptifs aux prestataires continuent d’être considéré comme un défi dans certains départements, seule une faible proportion de femmes, soit 6%, ont déclaré que le manque d’accès était la raison pour laquelle elles n’utilisaient pas la planification familiale.
Rôle des Organisations de la société civile
Afin que le Bénin puisse honorer son engagement à atteindre les objectifs fixés dans son plan d’action national budgétisé de planification familiale, les Organisations de la Société civile plus proches des populations ont un rôle prépondérant à jouer. C’est pourquoi, très mobilisée, la coalition des OSC pour le repositionnement de la planification familiale et l’Alliance Droits et Santé est créée et s’affaire. Ce lancement pour lequel les membres de la coalition des Organisations de la Société civile pour la PF se sont beaucoup mobilisés, est une nouvelle encourageante pour un meilleur accès à l’information et aux services de la reproduction pour les femmes et les jeunes au Bénin.
La Société civile, à travers la coalition, a rendu publiques des propositions concrètes. Il s’agit de l’implication effective de la Société civile dans l’opérationnalisation de ce plan qui est un impératif majeur, l’opérationnalisation du comité technique multisectoriel et du comité de pilotage du processus de repositionnement de la PF par le ministère de la Santé. Cette coalition s’engage à travailler avec les différents organes de gestion dans un esprit de franche collaboration,
Les membres de la coalition projettent la création à court terme d’une agence nationale pour la gratuité de la PF au Bénin. Elle s’engage à assurer une veille permanente et citoyenne quant au respect des engagements qui ont été pris dans ce nouveau plan novateur.

A la demande de certaines organisations syndicales, le gouvernement et les représentants des travailleurs étaient face à face hier, lundi 2 mars à l’Infosec à Cotonou. Principales préoccupations à l’ordre du jour de cette rencontre, la question de l’incitation à la fonction enseignante et des 25% réclamés par les travailleurs. La concertation n’a pas duré longtemps et on peut en retenir que les responsables syndicaux ont émis le vœu d’aller soumettre à leurs bases respectives, les nouvelles propositions du gouvernement qui a exprimé son incapacité à satisfaire à cette demande.
Les divergences entre responsables confédéraux ont failli porter un coup dur à la séance de négociation gouvernement/syndicats organisée hier à l’Infosec. Une fois encore, Pascal Todjinou, Dieudonné Lokossou, Noël Chadaré, Paul Essè Iko sont venus étaler au grand jour leurs éternelles divergences, du moins, la guerre des clans qui sévit en leur sein. On pouvait ainsi noter d’un côté, seul face aux autres, le secrétaire général de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (CSTB), Paul Essè Iko. Et comme s’il s’était douté de quelque chose, il était venu lui aussi «en conséquence», renforcé par une poignée de militants. Lesquels, dehors banderoles et pancartes à la main, scandaient des slogans hostiles aux membres du gouvernement présents, au chef de l’Etat et aux responsables des autres confédérations syndicales qui, à les en croire, ne militeraient pas pour la cause des travailleurs. «Leur message était clair : appliquer aux enseignants les 1,25% comme cela l'a été pour tous les autres travailleurs».
Tension !
Le bruit de leurs vuvuzelas ne permettant pas une bonne ambiance de travail et une bonne écoute, le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur, François Abiola, avait même souhaité que leur premier responsable aille leur faire entendre raison. «Nous avons déjà entendu leurs revendications», avait-il adressé à Paul Essè Iko. Mais celui-ci estime que les manifestants sont dans leurs droits et qu’il revenait à l’autorité d’aller à leur rencontre pour se mettre au parfum de leurs doléances. Aucun membre du gouvernement n’accèdera à cette demande. Et c’est dans cette ambiance que la séance a été ouverte par le ministre d’Etat en présence de ses collègues de l’Economie et des Finances, de la Santé, de l’Enseignement secondaire, de la Fonction publique, de la Justice, du Développement, de la directrice de cabinet du chef de l’Etat et des autres membres de la commission paritaire. Passé ce premier incident vite maîtrisé, l’assistance a eu droit à des invectives à peine voilées entre responsables syndicaux avant que l’ordre du jour de la séance ne soit clairement défini.
Dieudonné Lokossou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (CSA-Bénin) a ainsi, par exemple, déploré à demi-mot le bruitage orchestré dehors et estimé que cela ne devrait pas avoir droit de cité, puisque la paternité de la séance revenait à lui, à Pascal Todjinou, Noël Chadaré… a-t-il soutenu. «On peut ne pas s’entendre, mais nous voulons négocier sérieusement», a-t-il conclu.
Légère avancée !
L’ordre du jour de cette session extraordinaire, tel qu’annoncé par le ministre François Abiola se rapporte essentiellement à l’incitation à la fonction enseignante. Les autres points de revendication, selon lui, pouvant être débattus au cours d’une session ordinaire. Dès cet instant, et comme à l’accoutumée, les médias sont tenus loin de la suite des discussions. Après environ une heure d’échanges, interviendra une suspension de quinze minutes. Laquelle, visiblement, devrait permettre aux représentants des travailleurs d’échanger entre eux. Ils le feront bien loin des regards avisés, tous sauf les représentants de la CSTB. Rien ne filtrera non plus de cette concertation à laquelle succédera un peu plus tard, la suspension des travaux.
Selon le ministre d’Etat François Abiola, le gouvernement a exprimé clairement son incapacité, eu égard aux disponibilités financières actuelles du pays, de concéder les 25% aux enseignants tel que souhaité par ceux-ci. En lieu et place, il leur propose une prime de 10.000F CFA par enseignant. Pour lui, c’est déjà un effort même si cela n’est pas suffisant. Cette nouvelle proposition passera-t-elle ?
Les deux parties se donnent rendez-vous mardi prochain pour connaître de la suite. Le temps pour les responsables confédéraux syndicaux de retourner vers leurs mandants. «Il faudrait que nous retournions à la base pour rendre compte», a laissé entendre Dieudonné Lokossou à la fin des travaux. Entre temps, il est aussi envisagé la mise en place d’une commission pour étudier des modalités d’élaboration d’un statut particulier aux enseignants. Mais Paul Essè Iko, lui ne voit pas pointer encore le bout du tunnel. «Nous n’avons jamais demandé une incitation à la fonction enseignante. Nous réclamons les 25% accordés à tous les travailleurs», revendique-t-il de son côté.

Le centre d’appel, Media Contact, a reçu, hier lundi 2 mars, la visite du président de la République. Boni Yayi s’est enquis des difficultés de cette entreprise dont la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a financé l’installation.
C’est avec beaucoup d’émotion que Claude Padonou, PDG de Media Contact, a accueilli hier le président de la République dans son entreprise. Pour cause, c’est sous son mandat de président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) qu’il a obtenu en 2005, un prêt de 800 millions de francs CFA pour la création du premier centre d’appel au Bénin. Près de 10 ans après, beaucoup d’eau a coulé sous le pont, drainant des difficultés de toutes sortes qui ont failli l’obliger à mettre la clé sous le paillasson. Mais s’il tient encore le coup, Claude Padonou souligne que c’est aussi grâce à l’accompagnement du gouvernement qui en 2009 a pris un décret accordant des facilités à son entreprise afin qu’elle soit compétitive.
La compétitivité, Média Contact en avait réellement besoin dans un secteur où les Sénégalais prospèrent grâce à un environnement plus attractif. «Au Sénégal, il existe aujourd’hui 68 centres d’appel qui ont créé 32 000 emplois alors qu’au Bénin, nous sommes à environ 500 emplois.
Le métier de la relation client est pourvoyeur d’emplois. C’est une activité qui crée la culture du résultat avec des jeunes qui savent qu’ils doivent vivre de leur travail», affirme-t-il. S’il se réjouit d’avoir dans son portefeuille un client comme MTN Bénin qui a fait 150 milliards de chiffres d’affaires en 2014, Claude Padonou estime que son entreprise peut davantage accompagner l’Etat dans sa politique de promotion de l’emploi s’il bénéficie d’un coup de pouce. Du coup, il propose la création d’un centre administratif d’informations capable d’embaucher environ 1000 personnes. «Nous pouvons accompagner l’administration pour lui permettre d’être compétitive», soutient-il.
Le président de la République regrette avoir mis du temps pour venir connaître des difficultés de cette entreprise. Boni Yayi a tenu à encourager le promoteur du centre d’appel qui, en dépit des péripéties qu’il a traversées, s’est battu pour sauver son entreprise et préserver les emplois.
«Nous avons mis en place des diligences mais nous n’avons pas réussi à les mettre en œuvre. Nous allons faire le point pour faire en sorte que ce bébé que nous avons enfanté grandisse», précise le chef de l’Etat pour qui sa visite devra sceller un nouveau départ pour Media Contact. Le projet de centre administratif d’informations engage, selon lui, l’avenir de l’administration. «Le centre d’appel est un instrument qui peut nous permettre d’améliorer le climat des affaires. Nous ne devons pas être le Bénin quartier numérique par les lèvres, nous devons l’être par les actes», indique-t-il, soutenant la nécessité pour l’administration de tirer profit des opportunités qu’offrent les TIC.
Actualités 03 mars 2015

Le président de la République a lancé, dimanche 1er mars dernier à Hêtin-Sota dans la commune de Dan-gbo, la phase opérationnelle du Projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé. Boni Yayi a réaffirmé son engagement pour garantir la sécurité alimentaire des Béninois.
«Nous avons décidé de nous retrouver ici pour la phase active. Mon souhait est que ce projet puisse contribuer à la réduction de la pauvreté dans notre pays». Le président de la République ne cache pas sa détermination à mettre en valeur toute la richesse de la Vallée de l’Ouémé. Et pour lui, le projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (PAIA-VO) offre plus qu’une opportunité. «Nous n’allons pas laisser cette richesse que Dieu nous a donnée. Il faut aller vite. Nous ferons tout pour accélérer les travaux afin que vous puissiez profiter des retombées du projet pour améliorer vos revenus», assure-t-il.
D’un montant total de près de 38 milliards de francs CFA financé par la Banque africaine de développement (BAD), avec une contribution nationale de 3 milliards de francs CFA, le PAIA-VO vise à sécuriser et diversifier les productions agricoles dans la Vallée de l’Ouémé et améliorer l’état nutritionnel des populations bénéficiaires. «C’est un projet transformateur qui contribuera par le biais des infrastructures agricoles structurantes et du développement des chaînes de valeur, à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à créer de la richesse partagée et de l’emploi, concourant ainsi à la croissance économique forte, inclusive et durable», indique Xavier Boulanger, chef de mission de la BAD.
Quatre piliers essentiels
Le PAIA-VO repose en réalité sur quatre piliers essentiels, à savoir l’augmentation des superficies cultivées à travers des systèmes fiables de maitrise d’eau, l’amélioration des infrastructures rurales et commerciales pour faciliter l’accès au marché, l’accroissement des approvisionnements alimentaires et la réduction de la faim ainsi que la recherche agricole et la diffusion de technologies. Il retient la promotion de trois filières prioritaires : le riz, le maïs et le maraîchage.
Sa zone d’intervention s’étend sur une superficie de 4770 km2, abrite plus de 1,4 millions d’habitants et couvre 14 communes sur trois départements : Ouémé, Zou, Atlantique. Le PAIA-VO prévoit l’aménagement d’environ 5000 hectares de périmètres gravitaires à maîtrise de l’eau dont notamment 11 anciens périmètres gravitaires encadrés par la Soniah dans les communes de Dangbo et Adjohoun, la construction des infrastructures de stockage et de commercialisation, la réhabilitation de 200 km de pistes agricoles, et aussi l’aménagement du périmètre irrigué de Sowé à Glazoué sous l’égide de l’Institut national de recherches agricoles du Bénin (INRAB).
Il fournira une production additionnelle vivrière estimée à 12.650 tonnes et maraîchère à 14.500 tonnes. Mieux, plus de 9000 exploitations agricoles seront impactées, avec une attention particulière pour les femmes et les jeunes. Les retombées du projet bénéficieront directement à 63 000 personnes et indirectement à une population rurale estimée à plus de 250.000 personnes. Il est attendu une production additionnelle de 21 000 tonnes de produits vivriers. «10 000 femmes seront actrices d’activités spécifiques génératrices de revenus et 2500 jeunes seront formés par les centres nationaux Songhaï, et seront installés sur des terres dotées de moyens modernes d’exploitation», ajoute Xavier Boulanger.
En dehors de cet appui de la BAD, le chef de l’Etat annonce pour les semaines à venir des interventions de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) en faveur de la Vallée de l’Ouémé.

Le 1er tour des 20ès Journées nationales de vaccination contre la poliomyélite (JNV Polio) des enfants de 6 mois à 5 ans qui s’est déroulé les 27, 28 février et 1er mars derniers, a pris fin sur une note de satisfaction globale des différents acteurs dans le Borgou-Alibori.
« Toutes les communes ont atteint l’objectif des 95% de couverture vaccinale fixé au départ, à l’exception de Sinendé (93%). Et cela peut s’expliquer par le déplacement des camps peulhs », se réjouit Dr Achille Batonon, chef service départemental de la Santé publique Borgou-Alibori. Cependant, l’opération a connu des réticences, notamment dans la commune de Pèrèrè où un village entier n’a pas été vacciné, malgré les plaidoyers et la mobilisation sociale observés depuis plusieurs années. Il s’agit d’Ogamoin, une localité frontalière du Nigeria et disputée pendant plusieurs années entre le Bénin et le voisin de l’Est.
« Les enfants d’Ogamoin n’ont pas été vaccinés parce que le chef traditionnel de ce village-là s’est opposé à la vaccination et a mis en place tout un dispositif pour inviter ses administrés à ne pas accepter les agents vaccinateurs. Nous avons tenté plusieurs fois d’entrer en contact avec lui mais il était devenu injoignable », se désole Dr Achille Batonon, chef service départemental de la Santé publique Borgou-Alibori.
« Nous avons saisi les autorités départementales et je pense qu’avant le deuxième passage, un terrain d’entente sera trouvé afin que ces enfants béninois du village d’Ogamoin soient vaccinés contre la polio», espère-t-il. Aussi quelques cas de «refus fantaisistes» ont été notés dans certaines localités mais très tôt jugulés par les équipes de superviseurs dépêchées sur le terrain, signale Achille Batonon.
Par ailleurs, les parents dont les enfants seraient oubliés par les agents vaccinateurs peuvent les référer aux centres de santé pour les faire vacciner avant la fin de la semaine.
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Santé 03 mars 2015

Les cadres techniques des ministères clés impliqués dans la mise en œuvre du plan d’actions de l’Initiative 1000 jours pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) au Bénin sont en atelier à Porto-Novo depuis hier lundi 2 mars. Les assises qui prennent fin demain sont organisées par la direction de la Coordination et du Suivi des Politiques des OMD du ministère à la présidence de la République chargé de la coordination des Politiques de mise en œuvre des Objectifs du millénaire pour le Développement et des Objectifs de développement durable.
Procéder à la validation des informations fournies dans les applications de suivi renseignées au titre du 4e trimestre de l’année 2014 et proposer des mesures à prendre pour accélérer la réalisation des activités prévues dans l’Initiative 1000 jours au titre de l’année 2015. C’est l’objectif de l’atelier qu’organise depuis hier lundi 2 mars au centre Songhaï à Porto-Novo, le ministère à la présidence de la République chargé de la coordination des Politiques de mise en œuvre des Objectifs du millénaire pour le Développement et des Objectifs de développement durable à travers la direction de la coordination et du suivi des Politiques des OMD (DCSP-OMD).
Le séminaire mobilise des cadres des directions de la Programmation et de la Prospective (DPP), des directions des Ressources financières et du matériel (DRFM) des ministères clés, notamment de la Santé, de l’Eau et de l’Energie, des Enseignements maternel et primaire, de l’Environnement impliqués dans la mise en œuvre du plan d’actions de l’Initiative 1000 jours pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) au Bénin. Ces cadres techniques des ministères auront au terme des trois jours de travaux, à valider les applications de suivi des interventions OMD au titre du dernier trimestre de 2014.Ils auront en amont, à vérifier la qualité des informations renseignées, vérifier le taux de renseignement de l’application, vérifier la cohérence des informations entrées dans l’application, obtenir des ministères sectoriels les explications spécifiques justifiant les niveaux d’exécutions financière et physique de leurs interventions ainsi que de leur niveau de performance global au titre de l’année 2014. Les participants auront ensuite à faire la programmation des mesures et tâches pour la poursuite des activités de l’Initiative 1000 jours au titre de l’année 2015.
Importance de l'atelier
Le directeur de la coordination et du suivi des Politiques des OMD (DCSP-OMD), Alastaire Alinsato, soulignera dans son mot de bienvenue, toute l’importance de cet atelier initié par sa direction. Selon lui, il permettra de faire le point de la mise en œuvre du plan d’actions notamment le taux d’exécution des réalisations, les scores de performances et surtout d’analyser les goulots d’étranglement rencontrés afin de voir les mesures à prendre, puis d’envisager les perspectives pour accélérer les OMD en 2015.
Avant de procéder à l’ouverture des travaux, le secrétaire général du ministère à la présidence de la République chargé de la coordination des Politiques de mise en œuvre des OMD et des ODD, Philippe Gantin a rappelé que le plan d’action de l’Initiative 1000 jours pour la réalisation des OMD au Bénin est le cadre fédérateur de toutes les interventions en faveur de l’accélération des OMD au Bénin sur la biennale 2014-2015. Ce qui ne saurait être possible sans un suivi rigoureux du processus.
C’est ce qu’a compris le gouvernement en mettant en relation avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), un mécanisme de suivi renforcé de l’Initiative 1000 jours pour la réalisation des OMD, précise Philippe Gantin. Ce mécanisme renforcé permettra de suivre et d’apprécier à l’aide d’outils statistiques et d’une application spécifique les performances des ministères clés afin de partager les bonnes pratiques, d’identifier les contraintes et goulots d’étranglement et de leur apporter des solutions appropriées dans un cadre concerté, renseigne le secrétaire général du ministère en charge des OMD
Actualités 03 mars 2015

Le président de la République s’est rendu samedi 28 février dernier sur les chantiers de construction du Poste de contrôle juxtaposé (PCJ) de Sèmè-Kraké et du nouveau siège de l'Assemblée nationale à Porto-Novo. Boni Yayi tient à l’exécution des travaux dans les délais contractuels.
Deux chantiers de construction d’édifices publics ont eu droit samedi dernier à une visite surprise du chef de l’Etat: le Poste de contrôle Juxtaposé de Sèmè-Kraké et le nouveau siège du Parlement béninois à Porto-Novo.
Sur le premier site, l'entrepreneur a fait à Boni Yayi le point d'exécution des travaux, dans ses différents segments, rassurant sur les dispositions prises pour un bon achèvement. Le président de la République n'a pas caché son impatience de voir les travaux finir, au plus tard dans le délai contractuel d'août 2015. «Vous devez tout faire pour respecter le délai contractuel. De jour comme de nuit, vous devez travailler. Nous avons trop attendu» déplore le chef de l'Etat tout en soulignant l'intérêt de cette infrastructure pour le Bénin.
La position géographique par rapport au grand voisin Nigeria, souligne-t-il, exige la mise en place d'infrastructures à caractère intégrateur afin de tirer le meilleur profit de ce voisin qui est aujourd'hui la première économie du continent. «Nous ne pouvons pas blaguer avec ces projets intégrateurs. C'est la voie de l'avenir,» conclut-il.
Au siège de l'Assemblée nationale en construction, Boni Yayi a vu des ouvriers à l'œuvre à l'intérieur du chantier. Plusieurs travaux s'exécutent à l'intérieur, contrastant avec le calme apparent observé sur le chantier. «La première phase, qui prend en compte le bloc administratif, l'hémicycle, la restauration, sera achevée en novembre prochain, promet l'entrepreneur. La deuxième phase, à savoir les bureaux des députés et des questeurs, suivra aussitôt,» poursuit-il.
De son côté, le colonel Bonaventure Vigan-Medji, directeur du génie militaire, rassure le chef de l’Etat des dispositions prises pour le renforcement de l'équipe dès la semaine prochaine en vue d'accélérer les travaux. Si le chantier a connu un léger retard dans sa reprise, explique-t-il, c'est en raison des nouveaux équipements techniques mis en place sur le chantier et qui nécessitent la formation des techniciens locaux.
Boni Yayi se réjouit du redémarrage de chantier qui a connu plusieurs péripéties. Selon le chef de l'Etat, il était nécessaire de prendre toutes les dispositions pour s'assurer de la qualité des travaux et du respect des engagements par l'entrepreneur. «L'essentiel, c'est que nous avons repris. Notre capitale doit être à l'image de notre pays et de l'émergence que nous appelons de tous nos vœux. Nous voulons changer complètement la physionomie de Porto-Novo, notre capitale,» promet le chef de l'Etat qui rappelle dans cette dynamique, les projets de construction de l'autoroute Sèmè-Podji - Porto-Novo, la construction d'un nouveau pont à l'entrée de la ville, la construction de la Rocade, de l'autoroute Porto-Novo-Sakété-Pobé-Kétou-Illara.

La mairie de Zogbodomey a un contentieux avec la société chinoise chargée de l’exécution des travaux de la route Akassato-Bohicon.
En effet, à la page 22 du contrat que l’entreprise chinoise a signé, il est mentionné en français et en chinois que « …les redevances d’exploitation de carrières aux communes et de passage sur les postes de péage pesage seront payées par l’exécutant…. ». En clair, ce dernier doit payer des frais par camion sur l’exploitation des carrières de sable. Mais aujourd’hui, l’entreprise chinoise en question ne semble pas avoir cette compréhension de cette partie du contrat.
Après l’échec d’une rencontre avec le préfet des départements du Zou et des Collines qui avait intimé l’ordre au maire David Zinsou Towèdjè d’arrêter de percevoir ces taxes qui avoisineraient aujourd’hui 58 millions F CFA, c’est le ministre en charge de la Décentralisation qui menace à son tour de suspendre le FADeC à la Commune de Zogbodomey si le maire ne fermait pas les yeux sur cette clause du contrat pour laisser travailler l’entreprise chinoise.
Confus, le maire David Zinsou Towèdjè se demande comment est-ce que sa commune va refaire ses pistes après les travaux sans ces taxes de développement local.
Or, dans des communes sœurs, ces taxes sont bel et bien perçues à raison de 7000 F CFA par camion.
Un tour à Zogbodomey et on constate avec stupéfaction que toutes les pistes rurales sont aujourd’hui dégradées du fait des camions en mouvement permanent vers les carrières.
Accident de l’ancien ministre Benoît Dègla : les conclusions de l’enquête !
L’enquête sur l'accident du véhicule 4X4 de l’ancien ministre de l’Intérieur, Benoît Assouan Dègla intervenu samedi 31 janvier dernier à Dan, sur l’axe routier Bohicon-Dassa est désormais bouclée. De sources proches de la commission d’enquête, on apprend que l’accident serait dû à un dépassement défectueux en troisième position de la part du nommé Honoré Détongnon, conducteur du véhicule Toyota Iforce immatriculé AX 6145 RB à bord duquel se trouvait aussi Benoît Dègla. Puis, par manque de maîtrise aussi de la part conducteur du camion citerne bouille immatriculé E 91239 RB.
Selon les enquêteurs, l’accident est survenu quand le conducteur du véhicule Toyota qui a quitté Cotonou en direction de Savè à vive allure, s'est heurté au camion à la hauteur du village Agbohoutogon. A ce niveau, la montée ne favorisant pas une vue lointaine, il a tenté de négocier un dépassement en troisième position mais a été surpris par le camion citerne venant en sens inverse aussi à une vive allure. Toutes les tentatives pour éviter le choc frontal ont été vaines. Et le drame arriva, bilan: un mort et deux blessés graves. L’autre occupant du véhicule qui a eu plus de chance que les trois autres, c'est dame Thérèse Adandé âgée de 35 ans et conseiller technique à la Promotion emploi-Femmes au ministère en charge de l’Emploi, des Jeunes et des femmes. Cette dernière n'aurait souffert que de douleurs lombaires.
En ce qui concerne les dégâts matériels, outre les deux véhicules calcinés, deux armes de guerre ont été consumées. Il s'agit d’un AKM plus un chargeur garni de trente cartouches calibre 7,62 mm et un pistolet automatique appelé PA Glock 19 et un chargeur garni de dix cartouches calibre 9 mm.

La 17e assemblée générale de l’Association africaine des centrales d’achat des médicaments essentiels (ACAME) tenue les 25, 26 et 27 février derniers à Cotonou, s’est achevée vendredi dernier au palais des Congrès de Cotonou. Avant de se séparer, les participants ont fait des recommandations, pris de nombreuses résolutions et confié au Bénin, par le truchement du directeur général de la CAME, la présidence de l’association pour l’exercice 2015.
Le Bénin préside depuis vendredi 27 février dernier, l’Association africaine des centrales d’achat des médicaments essentiels (ACAME). A l’issue de la 17e assemblée de ladite association tenue à Cotonou, c’est le directeur général de la Centrale d’achat des médicaments essentiels (CAME) du Bénin qui s’est vu confier les rênes de cette instance. Une lourde charge que porte désormais le Dr Kokou Afogbé et pour laquelle, il s’est dit prêt. Mais l’appui et l’accompagnement de ses confrères lui seront d’un grand soutien, a fait savoir le nouveau président de l’ACAME. «Je m’emploierai à être digne», s’est-il engagé, par ailleurs. Mais avant d’en arriver là, la présidente sortante de l’ACAME, le Dr Assih Mamessilé a transmis le drapeau de l’instance au directeur général de la CAME du Bénin, son successeur en guise de passation de charge.
Heureux de prendre en main le commandement de cette association forte de 22 membres et répartis un peu partout sur le continent, le Dr Kokou Afogbé n’a pas caché sa volonté d'honorer la confiance placée en lui et d’accomplir au mieux ses nouvelles charges. Durant son mandat, la présidence béninoise sera appuyée par la Tunisie au poste de vice-président. C’est d’ailleurs ce pays, suivant les résolutions prises par les participants au cours des travaux de Cotonou, qui accueillera la 18e assemblée générale de l’ACAME et qui succédera sans doute au Bénin.
Au cours des travaux tenus au palais des Congrès de Cotonou autour du thème central «les Centrales d’achat d’Afrique face aux défis de l’assurance qualité des produits médicaux», les participants ont, à travers des séances restreintes, des sessions publiques et des communications, échangé et discuté sur des préoccupations relatives à la vie de leur association et sur le secteur des médicaments et de la santé en général.
Plusieurs résolutions et recommandations
L’assemblée générale des 25, 26 et 27 février derniers organisée à Cotonou a pris plusieurs résolutions et fait également des recommandations. Selon le secrétaire permanent de l’ACAME, Jean Chrysostome Kadeba, les directeurs généraux des structures membres ont adopté le rapport d’activités de l’association, ainsi que le rapport financier de l’exercice 2014 sous réserve de certaines observations. Ils ont ensuite décidé de la mise en place d’un manuel de procédures administrative, financière et comptable de l’ACAME, ainsi que l’organisation en Tunisie, au cours de la deuxième quinzaine du mois de février 2016, de la 18é session de leur association.
L’assemblée générale a recommandé aux centrales d’achat membres de l’ACAME «de mettre en place une présélection commune des fournisseurs des produits pharmaceutiques pour la prise en charge de certaines pathologies spécifiques» et a encouragé lesdites centrales, à contribuer à l’alimentation d’une base de données relatives aux produits, fournisseurs et prix. Au secrétaire permanent, il a été demandé de travailler à formaliser avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé, le cadre de concertation des ministres de la santé sur la problématique des systèmes nationaux d’approvisionnement et les instances membres ont été par ailleurs encouragées à utiliser les outils de modernisation.

Organisé, vendredi 27 février dernier à Cotonou, par l’opérateur GSM MTN au Bénin pour célébrer tous ses partenaires au niveau de la distribution de ses produits, MTN Partners Awards était à sa 3è édition. C’était le clou d’un évènement qui a démarré par une foire qui a eu lieu les 26, 27 et 28 février derniers sur l’esplanade du stade de l’Amitié.
L’opérateur GSM MTN tient à cœur la motivation de ses différents partenaires. Vendredi 27 février dernier, ce sont les acteurs de la chaîne de distribution de ses produits qui étaient à l’honneur au cours de la cérémonie MTN Partners Awards organisée à leur intention dans un grand hôtel de Cotonou.
Ils sont plus de 70 000 répartis sur toute l’étendue du territoire national. Parmi eux, il y a entre autres 5 sociétés agréées, plus de 2 000 revendeurs, 35 grossistes.
En dehors de la vente des kits de connexion et de cartes de recharge, ils font une multitude d’autres activités connexes liées à la distribution des produits MTN. Il s’agit de la configuration des téléphones, de l’enregistrement des cartes SIM, de l’activation des services Mobile Money, les changements de SIM, de la vente des modems de connexion Internet, puis de l’assistance et de l’information sur les comptes des abonnés.
Le sens d'une cérémonie
Justifiant l’importance de cette cérémonie MTN Partners Awards par laquelle, le village yellow ouvert sur l’esplanade du stade de l’Amitié à Kouhounou a fermé ses portes, le directeur commercial de l’opérateur GSM au Bénin, Gaudens Zocli, a indiqué qu’il vise à leur témoigner la reconnaissance de la direction générale de MTN-Bénin et de son personnel. «Nous voulons surtout vous renouveler notre engagement pour un partenariat gagnant-gagnant», a-t-il insisté, appuyé par le directeur général de MTN au Bénin, Malik Melamu.
La cérémonie a consisté en une grande soirée de célébration, de récompense et de distinction desdits partenaires. Répartis dans les catégories Franchise, Extraordinaire, Prix de l’engagement, meilleurs vendeurs mobiles, meilleurs revendeurs, meilleurs grossistes, meilleurs partenaires service aux clients SIM SWAP, meilleurs partenaires Mobile Money et meilleurs distributeurs agréés, des récompenses d’un montant total de 70 millions F CFA leur ont été distribuées à l’occasion. Outre des certificats, ils ont aussi reçu des trophées, des chèques et autres bons d’achat.
Une année exceptionnelle pour une performance extraordinaire
«Aujourd’hui, c’est la fête de la récolte avec 2014 qui aura été une année exceptionnelle au cours de laquelle des performances extraordinaires ont été réalisées par MTN au Bénin grâce à ses partenaires que vous constituez», a reconnu Gaudens Zocli qui appréciait le bilan de l’opérateur GSM au Bénin, en matière de distribution de ses produits. Selon lui, il y a eu une augmentation de 58 % d’abonnés qui a été enregistrée par rapport à l’objectif fixé en 2014, soit une progression de plus de 6 % par rapport à 2013. «Par ailleurs, la base centrale des abonnés a progressé de 13 %. Notre part du marché est passée de 45 à 48 %. Les ventes de cartes de recharges ont connu une croissance de 20 % et la base de nos abonnés au Mobile Money s’est accrue de 67 %. Aujourd‘hui, 35 Franchises ont été lancées. Voilà des faits majeurs que l’on peut retenir de notre performance en 2014», s’est réjoui le directeur commercial de MTN au Bénin.
S’agissant des perspectives, il a rappelé que 2015 sera pour MTN au Bénin, une année de services de qualité et de plus d’opportunités. Ainsi, 100 Franchises seront ouvertes dans tout le pays. C’est pour permettre à l’opérateur GSM d’être plus proche de tous ses abonnés. De même, a assuré Gaudens Zocli, 2015 sera aussi Mobile Money et celle de l’Internet. A sa suite, le directeur général de MTN au Bénin, Malick Melanu, a remercié les partenaires et acteurs de la chaîne de distribution pour les résultats enregistrés. « Mais il faudrait maintenir cette dynamique », a-t-il souhaité, avant de poursuivre «il y a encore beaucoup de potentialités à exploiter au Bénin ». Aussi, espère-t-il que MTN au Bénin va continuer à bénéficier de l’accompagnement de ces partenaires.