La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Association des Commissions des finances de l’Afrique de l’Ouest : le député Gérard Gbénonchi élu secrétaire général
Le Bénin par l’entremise du député Gérard Gbénonchi, président de la Commission des Finances et des Echanges de l’Assemblée nationale, prend la tête du secrétariat général de l’Association des Commissions des finances de l’Afrique de l’Ouest (Waapac). Cette élection est intervenue lors des travaux de la 8e conférence et assemblée générale annuelle de l’association qui se sont déroulés à Lomé au Togo. L'Association des Commissions des finances de l'Afrique de l'Ouest (Waapac) a un nouveau bureau exécutif. Le poste de secrétaire général est revenu au député béninois Gérard Gbénonchi, président de la Commission des Finances et des Echanges de l’Assemblée nationale, 8e législature. Il a été plébiscité par ses pairs pour un mandat de deux ans, mardi 24 mai dernier, lors des assises de la 8e Conférence et assemblée générale annuelle de l’association qui se sont déroulées à Lomé au Togo sur le thème: "Rôle des parlements dans les mécanismes de relance économique post Covid-19". A la tête du secrétariat général de Waapac, l’honorable Gérard Gbénonchi aura entre autres pour charges la coordination et la planification des activités du creuset. Il va assurer sa mission avec les autres membres du bureau de l’association dont le président, les 1er et 2e vice-présidents et le trésorier général. Le sacre du président de la Commission des Finances et des Echanges est surtout à l’actif de la délégation des parlementaires béninois à ces assises à savoir : les députés Gildas Agonkan, Bida Nouhoum et Patrice Nobimè Agbodranfo. Il rehausse l’image de la huitième législature et partant de tout le Bénin dans l’espace ouest-africain. L’autre temps fort des travaux, avant l’étape des élections, a été la communication présentée par le député Gérard Gbénonchi. Celui-ci a partagé avec les participants l’expérience du Bénin en matière de pratique du Débat d'orientation budgétaire (Dob) depuis 2014 et du vote parlementaire en période de Covid-19 en lien avec le thème central de la conférence. Dans sa présentation, le président de la Commission des Finances et des Echanges du Parlement béninois a informé que le Dob tire son fondement juridique de la directive de l'Uemoa relative aux lois de finances. Le Bénin n’a fait que transposer cette directive dans son droit positif interne à travers la loi organique n°2013-14 du 27 septembre 2013 portant sur la Loi organique relative à la Loi de finances (Lolf).   Nécessité de lois-programmes Ainsi, tout comme la directive, ce texte exige entre autres un Débat d'orientation budgétaire qui doit être tenu à l'Assemblée nationale au plus tard le 30 juin de chaque année. Depuis 2014 que le Bénin a tenu pour sa première fois le Dob, il s'est régulièrement conformé à cette exigence légale et dispose donc d'une expérience en la matière. Au plus tard le 30 juin prochain, le Bénin sera à sa 9e expérience pour cette pratique. Ce sera l'occasion pour les parlementaires d'être informés sur les orientations que le gouvernement entend donner au budget de l'État, gestion 2023 et de pouvoir faire des recommandations qu'ils jugeraient nécessaires à l'amélioration des projections de l’Exécutif, a indiqué le communicateur. Gérard Gbénonchi a axé le second point de son exposé sur les impacts de la crise de la Covid-19 au Bénin et rappelé les dispositions prises au niveau du Parlement, notamment depuis les travaux en commission jusqu’à la plénière, pour faciliter l'animation et la tenue à bonne date des Dob 2020 et 2021. Selon lui, le bien-être des populations dans le contexte particulier de la Covid-19 a fait l'objet de grandes préoccupations du Parlement. En termes de leçons apprises, la mise en œuvre du Dob en période de Covid-19 a révélé notamment la nécessité pour les pays de se doter de lois-programmes pour éviter la navigation à vue, informe le député béninois Actualités 30 mai 2022


Pâtisserie à base de farines locales : Des réflexions avancées pour sa mise en œuvre
Du pain et ses dérivés à base de farines locales ! C’est une option sérieuse qui a été au cœur d’un atelier de réflexion organisé, vendredi 27 mai dernier, par la Commission permanente de l'Agriculture, élevage et pêche, foresterie et arboriculture de l'Académie nationale des Sciences, arts et lettres du Bénin (Ansalb). L’édition du vendredi de l’Académie en fin de semaine dernière a porté sur l’utilisation des farines locales pour la panification et la pâtisserie. Cet atelier de réflexion, dont le thème est «Enjeux et défis de l'utilisation généralisée des farines locales pour la panification et la pâtisserie», a réuni des universitaires, des représentants d’associations professionnelles des boulangers, des fournisseurs de farines, des acteurs des filières céréales locales, manioc et patate douce et des cadres du ministère du Commerce et de l’Industrie. Il était question d’élaborer le document de stratégie pour l’introduction des farines mixtes dans la panification et la pâtisserie. Les participants ont relevé l’état des lieux de la recherche et des actions mises en œuvre sur les farines mixtes en panification et en pâtisserie ; analysé les implications socio-économiques de l’utilisation des farines mixtes puis élaboré un plan d’action. Pour Professeur Mansourou Moudachirou, président de la Commission permanente de l'Agriculture, élevage et pêche, foresterie, arboriculture de l'Ansalb, cet atelier participe de la recherche de solution à un sujet qui occupe l'actualité dans nos pays et dans plusieurs régions du monde, notamment la cherté de la vie et la rareté des produits alimentaires de grande consommation. « En choisissant ce thème, l'Ansalb est dans la droite ligne de sa mission, celle de promouvoir le développement humain et global au Bénin par les sciences, les arts et les lettres, en formulant des suggestions et recommandations sur des problèmes d'intérêt général », a-t-il précisé. Professeur Nazaire Padonou, président de l'Académie nationale des Sciences, arts et lettres du Bénin (Ansalb), a ajouté qu’au regard du contexte marqué par le conflit russo-ukrainien dont l'une des conséquences est la raréfaction des importations du blé que le Bénin ne produit pas, la question de l’utilisation des farines locales est plus que jamais opportune et pertinente. Cette option existe depuis longtemps mais n’a pas encore convaincu. Les assises du vendredi dernier devraient permettre, à l’en croire, de fournir des indications aux décideurs pour améliorer les conditions de vie des populations. Il a assuré que les recommandations issues des travaux seront transmises à qui de droit. Société 30 mai 2022


Examen du Bepc 2022 : 119 746 candidats attendus dans 211 centres en juin prochain  
Plus de Bepc optionnel dès 2023. 119 746 candidats dont 57 708 filles répartis dans 211 centres de composition affrontent l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session des 10, 11 et 12 juin prochains sur l’ensemble du territoire national.
Les inscrits des séries Modernes court et long sont respectivement de 73 412 et 46 334. Le plus jeune candidat a 11 ans et le plus âgé 59 ans.  A deux semaines environ du démarrage des épreuves écrites, le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Yves Kouaro Chabi, s’est rendu, samedi 28 mai dernier, à la direction des Examens et Concours (Dec) de son ministère à Porto-Novo pour s’enquérir du niveau des préparatifs.
A l’occasion, il a tenu une petite séance de travail avec les cadres techniques de la Dec et visité toutes les salles qui abritent le matériel sensible et autres.
Il se dit satisfait de l’avancement des travaux préparatoires. Selon lui, la feuille de route préalablement établie dans le cadre de l’organisation de l’examen se déroule correc-tement. Comme en 2021, Yves Kouaro Chabi annonce, au titre des innovations majeures, la poursuite de la dématéria-lisation du Bepc, notamment l’établissement automatisé des listes de surveillants et de correcteurs.
Ce qui a permis de gagner, note le ministre, l’année dernière,  en temps, en énergie et en argent et d’éviter tous les trafics qui s’opéraient par le passé autour de ces questions. Il annonce que le processus de dématérialisation va se poursuivre cette année.
L’effectif en baisse de 26 213 candidats
Le ministre révèle par ailleurs que le Bepc 2022 est le dernier du format classique avec le formulaire Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml). Selon lui, à partir de 2023, il n’y aura plus de Bepc série Mc ni série Ml. Tout simplement parce que les apprenants des classes de 4e ont été obligés à faire la matière de Physique chimie et technologie (Pct) jusqu’ici optionnelle. Toutes les promotions, depuis la mise en œuvre de la réforme, seront en classe de 3e de sorte qu’il n’y aura plus de candidats option Mc ni de candidats option Ml en 2023.
Tous les candidats passeront le Bepc de l’année prochaine avec la discipline Allemand ou Espagnol seulement comme épreuve écrite facultative. Le ministre invite les enseignants qui, selon ses investigations, sont déjà à 100 % de l’exécution des programmes d’études, à ne pas baisser la garde. Il faut qu’ils intensifient les travaux dirigés et les exercices d’application avec les candidats. Quant aux apprenants, il les a invités  à persévérer dans les révisions sans exagérer. L’autorité ministérielle conseille aux parents d’élèves de soutenir et d’encourager les candidats en faisant attention à leur santé, en les aidant à apprêter leurs pièces d’identité et à s’assurer du centre de composition, déjà la veille.
 Le plus jeune a 11 ans et le plus âgé, 59 ans 
Le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou, se réjouit de la visite du ministre. Car, elle lui a permis de montrer à l’autorité ministérielle que sa direction est fin prête dans l’organisation pratique de l’examen. Tout le matériel, sensible comme lourd, est déjà conditionné et il ne reste qu’à le faire déployer sur toute l’étendue du territoire national, rassure le Dec. Selon lui, la baisse de 26 213 au niveau de l’effectif des candidats par rapport au Bepc 2021 où l’on notait 145 959 inscrits répartis dans 234 centres, est due aux effets tangibles du discours pertinent du gouvernement incitant et réorientant la population à prendre en compte désormais la formation technique et professionnelle.
Ce qui contribue grandement, analyse-t-il, à effacer le mythe de l’« Akowé » qui doit faire de longues études d’ordre général jusqu’à obtenir tous les diplômes disponibles à l’université sans la garantie d’un emploi. Cette perception du gouvernement par rapport à la problématique de l’emploi a reçu un écho favorable au niveau des parents et apprenants de plus en plus disposés à voir les filières techniques de formation comme pertinentes, pour un meilleur profil d’emploi pour le futur, détaille le Dec du ministère en charge de l’Enseignement secondaire.
Actualités 30 mai 2022


Accès à l’eau potable à Natitingou : Les explications du ministre d’Etat
Les besoins en eau potable de la population de Natitingou et environs sont connus du gouvernement qui travaille à renforcer le système d’approvisionnement des communes. Selon le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, le gouvernement s’en préoccupe et a inscrit le sujet parmi ses priorités. Abdoulaye Bio Tchané rappelle qu’en 2016, avec le chef de l’Etat, il a été retenu que le premier problème à régler est l’accès à l’eau potable. «En cinq ans, il faut que l’eau potable soit disponible dans tous les départements, les quartiers de ville et donc dans l’Atacora. En 2016, un peu moins de 40 % de nos compatriotes avaient accès à l’eau potable. À fin 2020, nous avons 70 % des populations qui ont accès à l’eau potable. Sur cette base, nous investissons pour que, dans un an et demi maximum, en 2024, tous nos compatriotes ici aient accès à l’eau potable. C’est un engagement», a rassuré le ministre d’État chargé du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. Les populations de l’Atacora sont donc invitées à garder espoir.   Société 30 mai 2022


Fédération béninoise de tennis de table: le processus du renouvellement du comité exécutif enclenché
Les membres de la Fédération béninoise de tennis de table (Fbtt) seront en assemblée générale élective, samedi 9 juillet prochain à Cotonou. En prélude à ces assises, Anoumou Maximin Ayi, secrétaire général de l’institution, a lancé, mercredi 25 mai dernier, l’appel à candidatures pour le renouvellement du comité exécutif. L’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de tennis de table (Fbtt) est prévue pour samedi 9 juillet prochain à Cotonou. Dans la perspective de ces assises, Anoumou Maximin Ayi, secrétaire général de l’institution, a lancé, mercredi 25 mai dernier, l’appel à candidatures pour le renouvellement du comité exécutif. Ainsi, conformément aux dispositions des articles 29, 30 et 31 des statuts, au règlement intérieur de l’institution, à la convention d’éthique et bonne gouvernance du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben), les personnes désireuses de briguer un des neuf postes au sein du bureau exécutif ont jusqu’au 24 juin prochain pour déposer leurs candidatures au secrétariat du Cnos-Ben à Cotonou. En plus d’être de nationalité béninoise, ces personnes doivent avoir 25 ans révolus à la date des élections, jouir de leurs droits civiques et n’avoir jamais fait l’objet d’une condamnation à une peine infamante. Les candidats doivent être à jour de leurs cotisations et bénéficier du parrainage d’une ligue ou d’une association affiliée active. Toutefois, les candidats au poste de président ou de secrétaire général devront en plus des autres critères avoir été membres du Comité exécutif de la Fbtt ou assumer des responsabilités au sein de l’administration fédérale sur une olympiade complète au minimum. A noter qu’au terme de ce processus, les candidatures définitives seront communiquées par voie de presse avant la tenue de l’assemblée générale élective. Sports 30 mai 2022


Elaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle: les attentes de Patrice Talon
Le président Patrice Talon a procédé à l’installation de la commission chargée de l’élaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle en République du Bénin. Ce vendredi 27 mai au palais de la Marina, il a fait part de ses attentes à l’équipe dirigée par le professeur Bienvenu Akoha. Les membres de la commission chargée de l’élaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle en République du Bénin sont entrés en fonction. En procédant à leur installation, vendredi 27 mai au Palais de la Marina, Patrice Talon n’a pas manqué de donner quelques orientations. Il s’agira d’abord pour l’équipe présidée par le professeur Albert Bienvenu Akoha «d’essayer de rétablir la réalité de ce qu’étaient nos royaumes, et la manière dont ils étaient administrés, les règles de succession...». Il ne sera pas question de les moderniser mais plutôt de «réhabiliter ce qui se faisait pour rester conforme à nos traditions à l’exception de ce qui n’est plus compatible avec nos lois». A l’issue de cette étape, un rapport d’évaluation sera établi sur ce que sera désormais l’organisation de la chefferie traditionnelle au Bénin, sa structuration et le mode de succession. Des réflexions seront ensuite menées autour des prérogatives de la chefferie traditionnelle. Dans ce cadre, le président Patrice Talon a indiqué que les représentants des institutions de la République vont se joindre aux membres de la Commission, pour qu’ensemble, ils réfléchissent et proposent le rôle de la chefferie traditionnelle au sein de la République. Une grande responsabilité Il s’agira, selon le chef de l’Etat, d’établir comment la chefferie traditionnelle va contribuer à la cohésion sociale, aider dans les conciliations, ce qui peut lui être dévolu en matière de gestion de la cité, et de définir les moyens à mettre en place dans l’accomplissement de cette mission. « C’est donc pour engager le travail de définition préalable du concept, explorer toute la problématique qu’elle recouvre avant la saisine de l’Assemblée nationale pour le vote d’une loi organisant son régime juridique, que la présente commission est instituée », a indiqué le Conseil des ministres du 11 mai 2022. Il s’agira à terme, pour le gouvernement, de matérialiser la constitutionnalisation de la chefferie traditionnelle, une innovation introduite dans la loi 2019-40 portant révision de la Constitution du 11 décembre 1990, dont l’article 151-1 dispose: « L’Etat reconnaît la chefferie traditionnelle gardienne des us et coutumes dans les conditions fixées par la loi. ». La commission mise en place à cette fin est composée de quinze personnalités ayant des connaissances et compétences en histoire, géographie, socio-anthropologie, droit et sur le sujet. Elle a pour mission de rédiger l’avant-projet de loi portant composition, attributions, organisation et fonctionnement de la chefferie traditionnelle et d’élaborer des avant-projets de textes d’application de la loi. Patrice Talon reconnaît que la mission assignée à la commission est lourde, la responsabilité grande mais il fait confiance aux membres, car il s’agit d’experts chevronnés en la matière. Les ministres Raphaël Akotègnon, de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Alassane Seïdou de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Séverin Maxime Quenum de la Justice et de la Législation et le chef du cabinet du président de la République, Wilson Gakpetor ont pris part à cette rencontre entre le président Patrice Talon et les membres de la commission chargée de l’élaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle en République du Bénin. Actualités 30 mai 2022


Second quinquennat de Patrice Talon: Wilfried Houngbédji fait le point de l’an 1
Démocratie, emploi des jeunes, mesures sociales, énergie électrique, cherté de la vie, diplomatie... Tout y est passé en une heure d'émission, sur la télévision nationale, ce dimanche 29 mai. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a présenté le tableau de la gouvernance de l’an 1 Talon 2. Un mandat hautement social a été promis par Patrice Talon, à sa prestation de serment, pour son second quinquennat, le 23 mai 2021. Un an après, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, indique que les signaux sont au vert. Sur la télévision nationale, ce dimanche 29 mai, il relève que des milliers d’emplois sont créés, ces douze derniers mois, notamment au profit des forces de sécurité et de défense, soit 4 000 personnes recrutées; de l’enseignement technique et professionnels avec 662 aspirants, au niveau de la zone industrielle de Glo-Djigbé, déjà 1 000 sur une prévision de 3 000 de la part d’une seule entreprise. Egalement, des milliers d’emplois sont créés par l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) sans compter ceux exerçant dans le cadre du projet pipeline. En matière de contenu social à l’entame de ce second mandat de Patrice Talon, le porte-parole du gouvernement met l’accent sur le déploiement du micro-crédit Alafia dont le montant passera de 50 000 à 100 000 F Cfa. « Tout cela devrait convaincre de ce que le social est au cœur de ce mandat», a-t-il insisté avant d’expliquer que le report de la revalorisation des salaires, engagement pris par Patrice Talon, en décembre dernier, est essentiellement dû aux conséquences de la guerre russo-ukrainienne déclenchée en février, et qui met à mal les économies des pays de par le monde. Bien-fondé de la tournée gouvernementale « Personne ne pouvait prévoir cette guerre. En moins d’un mois, le gouvernement a investi environ 120 milliards F Cfa dans le social, au bénéfice de tous. Cela est apparu comme un élément modificateur important», fait savoir le porte-parole. A l’en croire, ce choc exogène a aussi impacté la réalisation de quelques projets du Programme d’action du gouvernement (Pag). Certains chantiers n’ont pas démarré, et les travaux sont au ralenti par endroits. Selon le porte-parole, «le président n’a pas fait le choix de la réalisation coûte que coûte des infrastructures au détriment de l’intérêt général ». La priorité est donnée aux mesures sociales en vue d’atténuer les effets de la flambée des prix des denrées de grande consommation. Cela va de la subvention des intrants à l’exonération de la Tva en passant par la réduction du coût de fret. Wilfried Léandre Houngbédji souligne que c’est pour prévenir l’insécurité alimentaire que le gouvernement a subventionné les engrais qui sont désormais accessibles aux producteurs. A ce niveau, il appelle à un état de veille permanent aux fins de permettre aux forces de sécurité et de défense d’appréhender toute personne qui se rendrait coupable du trafic de ces intrants vers les pays voisins. Une démarche similaire devrait être menée en ce qui concerne la surenchère sur les marchés en dépit des exonérations accordées par le gouvernement sur certains produits de grande consommation tels que le riz et les jus produits localement, l’huile végétale raffinée. A juste titre, la tournée gouvernementale de sensibilisation aux mesures prises contre la cherté de la vie est intervenue pour éclairer la lanterne des populations. « Ce fut un bel exemple de démocratie populaire et participative… », a indiqué le porte-parole du gouvernement. Démocratie et législatives 2023 Il relève comme motif de satisfaction sous cette gouvernance de Patrice Talon les progrès du Bénin en matière d’autonomie énergétique, soit une disponibilité de production de 60% de ses besoins. La décrispation de la vie politique est l’un des chantiers sur lesquels le chef de l’Etat était attendu. Pour le porte-parole du gouvernement, il s’observe une implication des partis politiques toutes tendances confondues, dans le processus en cours pour l’établissement de la liste électorale en vue de la tenue des législatives de janvier 2023. Il souligne qu’il «peut y avoir de la surenchère en matière politique. Mais pour ce qui relève du gouvernement, il faut faire en sorte que tous les partis participent au processus ». Sur le plan diplomatique, Wilfried Léandre Houngbédji est convaincu que le président Patrice Talon jouera sa partition à la tête de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) sans pour autant oublier ses engagements au niveau national. « Sa passion pour le Bénin n’a pas changé. Sa détermination qui a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de notre pays n’a pas changé», a conclu le porte-parole du gouvernement. Actualités 30 mai 2022


Descente sur les chantiers des marchés de Cotonou: les bénéficiaires émerveillées !
Émotion, satisfaction et impatience, ce sont là les sentiments qui ont animé les responsables des vendeuses des marchés de Gbégamey, Cadjèhoun, et Sainte Trinité, après la découverte, ce vendredi 27 mai, des nouvelles infrastructures marchandes en construction. C’était des moments de joie. « Je suis agréablement surprise. Le cadre est magnifique », raconte Mihèmi Dossougouin, très émerveillée. De loin, la présidente des vendeuses du marché Gbégamey et les usagers se faisaient des illusions sur les commodités. « On se disait que les espaces sont restreints », avoue-t-elle. Le parcours minutieux de cette ossature métallique de 865 places, réparties sur deux sites, a vite dissipé les inquiétudes. «On n’y croyait pas. Les travaux ne sont pas encore terminés, mais j’en suis satisfaite. Les espaces ne sont pas restreints comme on le pensait. En plus, c’est tellement beau et tout y est organisé », détaille Mihèmi Dossougouin. Cette infrastructure marchande qui sera livrée dans les prochaines semaines s’inscrit dans le cadre du projet de construction de 35 marchés urbains et régionaux au Bénin. Cotonou en a bénéficié de neuf pour plusieurs dizaines de milliards de Fcfa. Et depuis 2020 que les travaux ont démarré, les bénéficiaires relogées ailleurs se posaient moult questions. Pour Fabrice Babatoundé, chef du projet, il était donc temps pour qu’elles s’approprient leur nouveau local. « Nous sommes à l’achèvement des travaux, à la finition. Les autorités ont demandé que ces marchés soient présentés aux acteurs de ces équipements marchands pour qu’elles s’approprient les nouveaux espaces de commercialisation », explique-t-il à l’entame de la visite. Émues et curieuses Les hangars en bois et en tôles usagées laissent place à des structures imposantes. La structuration est quasiment la même d’un marché à un autre. Au cœur du joyau se trouvent des étals réservés aux légumes. Juste à côté, on retrouve la poissonnerie et la boucherie. Le niveau supérieur est réservé aux produits manufacturés. A Gbégamey comme à Ste Trinité et Cadjèhoun, les usagers sont impressionnés de voir leurs marchés dotés d’une infirmerie, d’une salle polyvalente et d’un bureau pour le gestionnaire. Les marchés sont ceinturés par des boutiques ouvertes sur l’extérieur et qui peuvent continuer à être animées quand le marché aura fermé la nuit. «Le chef de l’État a promis du beau et il l’a fait. Les travaux sont fin prêts et les femmes seront relogées. Nous sommes satisfaites », martèle Anastasie Chodaton, représentante des femmes des marchés sous-tutelle de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema). Au passé faut-il conjuguer désormais l’insalubrité et l’insécurité, la congestion des marchés, l’inexistence de toilettes, la prolifération de dépotoirs sauvages au cœur des équipements marchands et les risques élevés d’incendie. Avant même de s’installer, les usagers commencent à conjuguer au passé ces tristes réalités. «Pendant plusieurs décennies, j’ai vendu dans la précarité ici. Quand il pleuvait, mes pieds étaient dans la boue, avec des risques de maladie. Le toit coulait un liquide puant. Nous en étions là quand ils étaient venus tout détruire avec la promesse de reconstruire, mais ça nous stressait. On se posait beaucoup de questions sur notre sort », se remémore Bernadette Fagnihoun, présidente des vendeuses du marché de Cadjèhoun. « Le chef de l’État nous a rendu notre dignité. Dieu et les mânes de nos ancêtres qui protègent nos marchés vont le bénir et le protéger », ajoute-t-elle. Mais au cours de la visite de ces marchés, il n’y a pas eu que des éloges et des prières à l’endroit du président Patrice Talon. Les usagers ont posé beaucoup de questions sur l’organisation des espaces. La Société des infrastructures routières et de l’aménagement du territoire (Sirat) a pris bonne note des préoccupations. «Ce sont essentiellement des questions de compréhension sur les commodités et les fonctionnalités. L’essentiel est que le mécanisme de gestion qui sera mis en place se prépare. Il y aura un gestionnaire qui sera leur interlocuteur pour que les préoccupations de fonctionnalités soient prises en compte. Le gestionnaire est à même de les accompagner au quotidien pour la satisfaction de leurs préoccupations », rassure Maxime Hongbété, expert à la Sirat. Les six autres marchés seront également visités les prochains jours pour que la bonne nouvelle puisse atteindre toutes les femmes des marchés de Cotonou, qui piaffent d’ailleurs d’impatience de s’installer dans «du beau». Actualités 30 mai 2022


Visite du corps diplomatique au Cpadd et « Prosel »: des résultats satisfaisants pour les projets
Une délégation du corps diplomatique accrédité au Bénin conduite par Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a effectué vendredi 27 mai, une descente au Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution à Ouidah (Cpadd) et sur le site du projet « Prosel » à Djègbadji en vue de toucher du doigt leurs fruits. La délégation du corps diplomatique, avec à sa tête Aurélien Agbénonci, chef de la diplomatie béninoise, est satisfaite des projets mis en œuvre dans la commune de Ouidah et de leur impact sur les populations. Elle l’a exprimé au cours de sa visite au Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution à Ouidah (Cpadd) et sur le site du projet « Prosel » à Djègbadji, vendredi 27 mai dernier. Au Cpadd où la délégation s’est premièrement rendue, elle a eu des échanges avec les autorités afin de mieux cerner le rôle et les attributions du centre. «J’ai l’immense plaisir de vous recevoir au sein du Cpadd et je vous souhaite, au nom de tout le personnel, la bienvenue », a lancé le chef de bataillon Abdou Moudjibou Abdoulaye, directeur général dudit centre. Il a par la suite présenté à la délégation les différentes formations qui s’y déroulent et dont l’excellente qualité est reconnue par nombre d’institutions internationales. Selon lui, le Cpadd est un véritable outil de contribution à la paix en Afrique et dans le monde. Il précise que cette reconnaissance internationale est le fruit des efforts des autorités nationales et des partenaires internationaux. «Je puis vous dire que le Cpadd est un bel exemple de l’efficacité de la coopération internationale dans le domaine de la lutte contre les engins explosifs », a-t-il déclaré. Mohamed Abchir Aouale, représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), renchérit que ce centre contribue au rayonnement du Bénin dans la sous-région et sur le continent et à l’atteinte des Objectifs de développement durable. C’est pour cela, ajoute-t-il, que le Pnud en coopération avec d’autres partenaires tels que le Japon, la France et la Belgique appuient, depuis plusieurs années, le Cpadd. Le représentant résident fait savoir que son institution aide actuellement plus d’une trentaine de pays à réduire le nombre d’armes en circulation et son intervention repose sur cinq piliers à savoir : le déminage, les initiatives de formation, de sensibilisation et d’éducation des populations pour la réduction de l’usage de mines, l’assistance aux survivants, la destruction des réserves et le plaidoyer pour l’élaboration et l’adoption d’instruments juridiques adéquats. Autonomisation des femmes Après la visite des locaux du Cpadd, cap a été mis sur le site du projet de Promotion du sel local iodé « Xwladjè » à Djègbadji. Là, la délégation a échangé avec les femmes salicultrices sur l’état d’avancement du projet et les perspectives. Christian Houétchénou, maire de la ville de Ouidah, a rappelé que le projet Prosel est une aubaine, car il rendra les femmes salicultrices plus professionnelles avec des produits très compétitifs sur le marché. « Nous rêvons comme d’autres pays d’exporter notre sel ‘’Xwladjè’’ afin de faire rentrer des devises au Bénin, surtout en cette période de cherté des produits de première nécessité dans le monde entier », ambitionne l’autorité communale. Se faisant le porte-parole des femmes, Christian Houétchénou sollicite l’appui des partenaires afin d’assurer une disponibilité pérenne du xwladjè sur les tables au Bénin, en Afrique et dans le monde entier. «Chaque fois que je suis au milieu des jeunes et des femmes, je suis très heureux parce que je sais que chaque dollar qu’on investit va apporter quelque chose non pas seulement aux femmes mais à toute la communauté», a déclaré Mohamed Abchir Aouale, représentant résident du Pnud. Il souligne aussi combien ce projet de promotion de sel local iodé tient à cœur au Pnud. Convergence d’intelligences Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a exprimé sa fierté d’avoir effectué ce déplacement. Après avoir rappelé la pertinence de la démarche, il a salué le corps diplomatique pour cette combinaison du bilatéral et du multilatéral qui a permis de mettre en place les différents projets dont le projet Prosel. « Nous sommes dans un contexte de cherté de la vie et c’est important de venir voir la réalité sur le terrain. On ne doit pas seulement se contenter de la version théorique de la coopération mais plutôt de voir la coopération en action », a-t-il soutenu. Il a révelé que depuis des millénaires, le sel est produit de manière artisanale et il s’avère important d’en moderniser le processus tout en préservant le côté traditionnel. «Je suis très heureux d’être dans une activité comme celle-ci. C’est une première cette année de pouvoir aller voir le fruit d’une coopération », a-t-il reconnu. Il a noté que le plus important est de faire une convergence d’intelligences mais aussi une mutualisation des moyens pour répondre aux défis auxquels le Bénin est confronté. Actualités 30 mai 2022


Réorganisation de la chefferie traditionnelle : Patrice Talon installe les membres de la commission
Le paysage de la chefferie traditionnelle aura bientôt un nouveau visage. A la suite de leur désignation en Conseil des ministres le mercredi 11 mai dernier, les membres de la commission chargée d’élaborer les actes nécessaires pour réformer la chefferie traditionnelle et l’amener à jouer pleinement son rôle pour le développement et la stabilité du Bénin ont été installés ce vendredi 27 mai par le chef de l’Etat, au terme d’une séance de travail au palais de la Marina. A cette occasion, Patrice Talon leur a précisé l’importance de leur mission qui peut se répartir en deux volets. Tout en reconnaissant la délicatesse de la mission confiée à cette équipe présidée par le professeur Albert Bienvenu Akoha, le président de la République lui demande, en ce qui concerne le premier volet du travail, "d'essayer de rétablir la réalité de ce qu'étaient nos royaumes et la manière dont ils étaient administrés, les règles de succession...". En réalité, il n’est pas question, nuance-t-il, de moderniser mais plutôt de "réhabiliter ce qui se faisait pour rester conforme à nos traditions à l'exception de ce qui n'est plus compatible avec nos lois". Quant au second volet, il sera constitué des réflexions autour des prérogatives de la chefferie traditionnelle. Appuyée par des membres des institutions de la république, la commission va proposer, entre autres, comment la chefferie traditionnelle va contribuer à la cohésion sociale et aider dans les conciliations. Elle va aussi explorer ce qui peut être dévolu à la chefferie traditionnelle en matière de gestion de la cité et définir les moyens à mettre en place dans l'accomplissement de cette charge.     Société 29 mai 2022


1566 - 3198