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Nouvelles

Assemblée générale élective du Cnp Bénin : Eustache Kotigan plébiscité pour un mandat de 5 ans
Le Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) a tenu son assemblée générale élective au terme de laquelle, Eustache Kotigan est devenu le 6e président de l’institution. C’était mercredi dernier à Novotel à Cotonou. Le Conseil national du patronat du Bénin a son 6e président en la personne d’Eustache Kotigan. Il a été porté à la tête de l’institution à l’occasion de la 6e assemblée générale élective qui s’est tenue, mercredi 25 mai dernier à Cotonou. Devenu le 6e président du Cnp Bénin, il s’est engagé à travailler pour sa renaissance durant les 5 ans de son mandat. Le scrutin s’est déroulé conformément aux dispositions des nouveaux textes établis le 25 avril dernier. Le Conseil d’administration, devenu l’organe suprême, a été constitué par le biais d’un mode de désignation ou à défaut de consensus, d’élection primaire. Au total, les 25 membres retenus se sont retirés pour former le bureau. Eustache Kotigan a reconnu les mérites de son prédécesseur et apprécié les résultats obtenus durant sa présidence. « Je serai le président de tous, pour tous, en mettant l’accent sur des priorités communes, et une coopération renforcée de plus en plus projetée vers l’extérieur. C’est dans un esprit de service, de passion et de détermination que je relèverai le défi de cette présidence. J’invite chacun à me rejoindre dans un engagement civique et résolu au service de notre avenir durable », a-t-il déclaré.   Un Cnp Bénin revitalisé Il invite ses pairs à construire un patronat revitalisé et à œuvrer pour une renaissance de l’institution. Il s’engage à renforcer le rôle du Conseil national du patronat (Cnp) du Bénin en restaurant l’unité et le dynamisme de l’institution, et à lui faire prendre un nouvel envol. Selon lui, depuis 2016, le Bénin s’est engagé dans des réformes audacieuses pour soutenir le secteur privé. Le Programme d’action du gouvernement (Pag) prévoit 52 % des projets à réaliser en partenariat public-privé. «Nous ne devons pas rester en marge de ce vaste chantier de transformation structurelle de l'économie béninoise. Il nous faut jouer notre rôle de créateur d’emplois et de richesse. Nous devons devenir les artisans de cette transformation de notre économie », a-t-il préconisé. Ses priorités pour le quinquennat, sont la réorganisation du secteur privé autour du développement durable, la promotion de la paix, le renforcement du rôle du secteur privé dans le développement économique et social du pays. Il a surtout promis d’accorder à la jeunesse l’attention et l’espace qu’elle mérite dans le monde des affaires. Pour le président Kotigan, les jeunes doivent devenir les tout premiers acteurs du changement. Actualités 27 mai 2022


Super Ligue Pro de Football du Bénin: Loto-Popo confirme sa suprématie sur Coton Fc
  Annoncé comme le choc de la 18e journée de la Super Ligue Pro de Football, mercredi dernier à Grand-Popo, le match entre le tenant du titre et le leader provisoire, Coton Fc, s’est soldé par la victoire de Loto-Popo. Les champions en titre ont réalisé ce hold-up à Ouidah grâce au but de Faisal Bashir à la 88e minute. Vainqueur à l’aller, Loto-Popo Fc a réalisé un hold-up parfait en allant s’imposer (1-0) à Coton Fc sur ses installations à Ouidah lors de la 18e journée de la Super Ligue Pro de Football du Bénin. Avec comme objectif de réaliser un coup double sur le leader provisoire, les Loto-boys mettent la pression dès l’entame de la partie. Mais, Romaric Amoussou et ses coéquipiers qui avaient à cœur de prendre leur revanche vont réagir à tous les assauts de l’adversaire. Ils vont reprendre le contrôle sans réussir à concrétiser leurs occasions. Dans un scénario action-réaction, la partie va s’animer avec des actions offensives mal conclues dans les deux camps. En manque d’efficacité, les 22 acteurs vont retourner dos à dos (0-0) aux vestiaires. A la reprise, Loto-Popo Fc aura fort à faire avec Issah Razack et Jérôme Bonou entrés en jeu pour prêter main forte à Romaric Amoussou, dépositaire du jeu du leader provisoire en attaque. Le match va prendre une autre allure dans les vingt dernières minutes. Suite à une charge de l’arrière droit de Coton Fc, Ayatoulaye Akondo, sur l’excentré de Loto-Popo à la 71e minute, Coton Fc est réduit à 10. Situation favorable aux champions en titre qui jouaient sans leur coach Abdelslam Ouaddou expulsé depuis la première partie. Les visiteurs vont mettre davantage la pression sur les poulains de Victor Zrunka. En témoigne la frappe de Gaston Houngbédji à 86e minute. Mais, il faudra attendre la 88e minute pour voir Faïsal Bashir faire la différence. Sur un centre de Rodrigue Fassinou, l’attaquant de Loto-Popo, seul au point de penalty, surprend le gardien adverse et ouvre le score. A 0-1, la situation devient tendue ! Plusieurs joueurs, dirigeants et membres des staffs techniques des deux équipes vont écoper de cartons. Les Loto-boys vont conserver leur avance jusqu’à la fin de la partie. Avec ce succès, le club de la Loterie nationale du Bénin est 4e au classement avec 33 points+8 en attendant de recevoir Béké Fc, dimanche 29 mai prochain à Grand-Popo. En dépit de sa défaite à domicile, Coton Fc reste leader avec 39 points + 14 devant Buffles, 2e, 33 points +13. Vainqueur de Béké Fc par le score de 1-0 à Bembèrèkè, l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo) occupe la 3e place avec 33 points +12. ---------------------- Résultats des match ------------- du mercredi 25 mai Coton Fc 0-1 Loto-Popo. Buffles 2-0 Ayéma Fc Panthères 2-2 Jsp Dynamo d’Abomey 1-0 Éternel Fc As Cotonou 0-0 Dadjè FC Béké Fc 0-1 Asvo Cavaliers 1-0 Djèffa Espoir Fc 2-0 Adjidja Sports 27 mai 2022


Appui au Comité paralympique du Bénin: le gouvernement offre 15 fauteuils roulants aux athlètes
  Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a procédé, mercredi 25 mai dernier à Cotonou, à la remise de 15 fauteuils roulants au Comité paralympique du Bénin. Abdel Rahman Orou Baré, président dudit Comité, a témoigné sa reconnaissance au gouvernement pour ce geste. Fidèle à son engagement aux côtés des athlètes en situation de handicap, le gouvernement a doté, mercredi 25 mai dernier, le Comité paralympique du Bénin de quinze fauteuils roulants, à Cotonou. Pour Bruno Gbèhinto, directeur général des Affaires sociales, la mise à disposition de ces fauteuils roulants permettra au Comité paralympique du Bénin de disposer d’équipements adéquats dans le cadre de la préparation aux différentes compétitions. A ce titre, il a salué la présence massive des athlètes en situation de handicap à cette cérémonie. «Cette cérémonie témoigne de la présence du gouvernement à vos côtés », a-t-il noté. Séduit par ce geste, Abdel Rahman Orou Baré, président du Comité paralympique du Bénin, témoigne sa reconnaissance au gouvernement du président Patrice Talon qui ne ménage aucun effort pour soutenir les personnes en situation de handicap. Il se dit sidéré par la synergie d'actions entre la ministre des Affaires sociales et son collègue des Sports qui sont les porte-voix des athlètes paralympiques au niveau du gouvernement. « Nous saluons votre binôme qui constitue notre porte-parole au sein du gouvernement », s’est-il félicité. Pour lui, ce geste est la concrétisation du "hautement social" que prône le président Patrice Talon pour son second quinquennat. « C’est la preuve que le second mandat du président Talon sous le concept du ''Hautement social'' n'est pas un vain mot», a-t-il martelé. A l’en croire, aucun gouvernement n'a autant investi dans l’épanouissement des athlètes en situation de handicap depuis l’indépendance du Bénin. Pour sa part, Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, réitère la volonté du gouvernement de contribuer à la protection et à la promotion des droits des personnes handicapées par la pratique du sport. Au regard des performances enregistrées par les athlètes paralympiques lors des compétitions continentale et internationale, le chef de l'Etat Patrice Talon a donné, selon elle, des instructions fermes afin qu'une attention particulière leur soit accordée afin de renforcer leurs capacités. « C’est pourquoi, mon département a inscrit dans ses interventions, l'appui aux personnes handicapées pratiquantes du sport », a-t-elle souligné. Félicitant les athlètes paralympiques qui ont porté haut l'étendard du Bénin lors des compétitions internationales, Véronique Tognifodé reste convaincue que ces actions vont participer au renforcement des performances des athlètes en vue de meilleurs résultats. Invitant les bénéficiaires à faire bon usage de ces équipements, elle plaide pour l’inclusion des personnes en situation de handicap par le sport. Sports 27 mai 2022


56è Journée mondiale des communications sociales : Mgr Eugène Houndékon échange avec la presse
Dans le cadre de la 56è Journée mondiale des communications sociales qui sera célébrée le 29 mai, Mgr Eugène Cyrille Houndékon, évêque d’Abomey et chargé des Communications sociales au sein de la Conférence épiscopale du Bénin, a échangé avec les acteurs des médias du Zou autour du message du Pape François sur cette journée. C’était le mardi 24 mai dernier à la chancellerie du diocèse d’Abomey. "Écouter avec les oreilles du cœur ! ", tel est le thème que le Pape François a choisi pour la 56e Journée mondiale des communications sociales qui sera célébrée le 29 mai pour le compte de cette année. Dans son message adressé aux fidèles catholiques à l’occasion, le Pape François demande au monde de la communication d'affiner son sens de l'écoute. La quintessence de ce message a été présentée par Mgr Eugène Cyrille Houndékon. Il était entouré des membres de la Commission diocésaine des communications sociales, entre autres, les prêtres Bertrand Gbladja, Luc Adonis Sègnonan et la sœur Gilberte Hounguè. Ce message indique qu’avec la pandémie de Covid-19, les guerres et autres crises qui secouent le monde «chacun a besoin d'être entendu et réconforté ». « L'écoute est également fondamentale pour une bonne information. La recherche de la vérité commence par l'écoute. Il en va de même pour le témoignage à travers les moyens de communication sociale. Tout dialogue, toute relation commence par l'écoute. C'est pourquoi, pour évoluer, même professionnellement, en tant que communicateurs, nous devons réapprendre à écouter beaucoup », a-t-il rapporté. A travers les différentes communications présentées en rapport avec les thèmes du message, les membres de la Commission diocésaine des communications sociales dont le prêtre Luc Adonis Sègnonan et la sœur Gilberte Hounguè, ont tour à tour mis l’accent sur l’écoute qui est une dimension incontournable de la foi. Elle est d’ailleurs le premier commandement de Dieu «Écoute, Israël ! ». Au cours des échanges avec les hommes des médias, les conférenciers ont insisté sur la nécessité pour les hommes de s’écouter. Ecouter celui qui est à côté d’eux. L’écoute de l’autre est une thérapie qui peut résoudre un tant soit peu les difficultés auxquelles le monde est confronté de nos jours, ont-ils laissé entendre. Actualités 27 mai 2022


Tombés en défendant la patrie : cinq soldats honorés et décorés à titre posthume
Hommage au maréchal des logis chef Tcha Santoma; au brigadier Beldice Roland Djagba; au brigadier Koffi Dessoh; au soldat de première classe Alassane Barassounon; au sapeur de première classe Albert Houessoubo. Cinq soldats dévoués, morts en avril dernier sur le champ de lutte contre le terrorisme dans le Nord-Est du Bénin. Ils ont été honorés par leurs frères d’armes et décorés par Mariam Talata Chabi, vice-présidente et grande chancelière de l'Ordre national, en présence de leurs proches. Dépôt des photos et couronnes de fleurs sous le rythme et les airs mélancoliques de la fanfare, oraisons funèbres, admission à titre posthume dans l'Ordre national de mérite, divers hommages, sonnerie aux morts... en mémoire des soldats : Tcha Santoma, maréchal des logis chef; Beldice Roland Djagba, brigadier; Koffi Dessoh, brigadier; Alassane Barassounon, soldat de première classe; Albert Houessoubo, sapeur-pompier de première classe. La cérémonie d'hommage à ces cinq soldats tombés en avril dernier, dans l’opération Mirador, pour lutter contre le terrorisme dans le parc de la Pendjari, a été un moment de grande tristesse mais aussi d'espérance. Tristesse, parce que le Bénin a perdu, à travers leur mort, des dignes fils. Espérance, car leur mort ne sera pas vaine et leur sacrifice renforce et redonne courage quant à la nécessité de mener une lutte sans merci contre le terrorisme. Pour rappel, le sapeur-pompier a été froidement abattu par des individus non identifiés alors qu'il s'en allait assurer l'approvisionnement en eau à son unité mobilisée dans le parc de la Pendjari ; les quatre autres ont été surpris par un engin explosif dans la même zone du Nord-Est du Bénin. Dans son oraison funèbre, Alain Fortunet Nouatin, ministre délégué chargé de la Défense nationale, a salué l’engagement, la détermination et le professionnalisme de ces soldats. L’âme en peine mais avec fermeté, il déclare : «Honneur à vous, soldats, vous avez contribué à lutter contre le terrorisme dans le parc de la Pendjari et cela, au péril de votre vie... La nation tout entière se souviendra de vos noms. Vos parents biologiques et proches vous pleurent avec la fierté de ceux qui ont accompli leur devoir. Une mort qui fait honneur à notre patrie ». C’est ce que soutient, à son tour, Mariam Talata Chabi, vice-présidente et grande chancelière de l'Ordre national du Bénin. Elle rappelle que le Bénin, jusqu'en septembre 2021, pour ce qui est du terrorisme, était un véritable havre de paix. Au nom de la solidarité, le Bénin est intervenu sur plusieurs champs pour aider des pays frères. Ces cinq soldats du deuxième groupement blindé ont déjà participé à plusieurs opérations de maintien de la paix à l’extérieur des frontières béninoises. « A chaque sortie, ils prenaient des risques pour aider des pays frères… Aider à ramener la paix chez le voisin, c'est travailler à sa propre sécurité », a souligné la vice-présidente qui se dit touchée par ces lourdes pertes. Mais elle précise que devant la patrie en danger, toutes les familles sans distinction sont engagées. « Tombés, vous rappelez à ceux que vous laissez que rien n'est définitivement acquis... Vous avez été notre bouclier. C'est pourquoi, la nation béninoise vous est reconnaissante ... Nous sommes fiers de vous», a-t-elle déclaré avant de procéder à la décoration à titre posthume des cinq soldats. La cérémonie d’hommage s’est déroulée en présence d’Alassane Seidou, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, du chef d’Etat-Major Général des Forces armées béninoises, d’anciens généraux et de hauts officiers de l’Armée, du directeur général de la Police républicaine, du directeur général des Douanes, du directeur général des Eaux, forêts et chasse…, et des représentants des différents corps armés. Actualités 27 mai 2022


Affrontement entre forces de l’ordre béninoises et nigérianes à Kabo : ce qui s’est vraiment passé
La localité de Kabo, commune de Tchaourou, a été, dans l’après-midi du mercredi 25 mai dernier, le théâtre d’un affrontement entre des policiers béninois et des militaires nigérians. Bien que le calme soit, entretemps, revenu, le bilan fait état d’un mort et de plusieurs blessés. Que s’est-il réellement passé dans l’après-midi du mercredi 25 mai dernier à Kabo, une localité frontalière de la commune de Tchaourou avec le Nigeria ? En attendant que les voix autorisées et les plus indiquées apportent les précisions, les informations recueillies indiquent qu’il y a eu un accrochage entre des éléments des Unités spécialisées de la surveillance des frontières (Ussf) du Bénin et des militaires nigérians. Selon les mêmes sources, le bilan de cette situation confuse est regrettable. Il fait état du décès d’un militaire nigérian puis de plusieurs blessés aussi bien du côté béninois que nigérian. L’affrontement entre les deux forces, selon les informations recueillies, fait suite à l’interpellation d’un motocycliste transportant du riz par des agents de contrôle frontalier du Nigeria. Dans la course-poursuite douanière engagée contre lui pour procéder à la saisie de son produit, ils se sont alors retrouvés en faction avancée dans une zone sur le territoire béninois. L’arrivée de la police frontalière béninoise sur les lieux, pour constater cette incursion afin d’informer sa hiérarchie, a tôt fait de dégénérer avec des échanges de coups de feu. Avec la crise économique mondiale caractérisée par la flambée des prix des produits de grande consommation, le Bénin et le Nigeria n’ont certainement pas besoin de vivre cette situation. Il urge, dans l’intérêt de leurs populations, que les deux pays travaillent à maintenir au beau fixe leurs relations de bon voisinage. L’ayant compris, les autorités ont aussitôt entamé des pourparlers pour le retour au calme à Kabo. En effet, aussitôt informés, le chef traditionnel de Kabo, dans l’arrondissement de Kika et l’émir d’Okuta, la localité frontalière voisine de l’autre côté du Nigeria, sont entrés en contact par téléphone pour calmer la situation. En dehors des têtes couronnées et des chefs traditionnels, les autorités béninoises et nigérianes s’activent également pour ramener le calme. Sinon qu’à un moment donné, craignant les représailles des militaires nigérians qui ont bénéficié de renfort, Kabo avait même commencé par se vider de sa population. Actualités 27 mai 2022


Compte rendu du Conseil des ministres : La coordination des activités de la Francophonie réorganisée
La coordination des activités de la Francophonie réorganisée Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 mai 2022, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République. Les décisions ci-après ont été prises : I- Mesures normatives. 1- 1. Transmission à l'Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi portant régime de prise en charge et de protection des personnes victimes en missions commandées. Le présent projet de loi vise à créer le cadre légal adapté pour la protection et la prise en charge efficace des personnes ayant subi des préjudices au cours des missions de maintien d'ordre, de sauvetage ou de défense de l'intégrité territoriale, de même que lors de missions extérieures exécutées dans le cadre des accords bilatéraux ou multilatéraux. Ce dispositif légal envisagé intervient pour combler une insuffisance de l'actuelle règlementation qui ne prévoit qu'une somme symbolique en guise de frais d'obsèques des victimes ayant perdu la vie dans les missions de défense et de sécurisation de la nation. Il instaure un mécanisme de paiement d'un capital décès aux ayants droit des personnes visées et une prise en charge des enfants mineurs jusqu'à l'âge de 21 ans, à travers un soutien matériel, financier et moral de l'Etat sous forme de subventions d'entretien, d'études et une assurance médicale gratuite ou prise en charge par l'Etat. Par ailleurs, il prévoit une protection au profit des personnels civils impliqués dans les missions de sécurisation et de défense et y ayant perdu la vie ainsi qu'une reconnaissance nationale à travers des avancements à titre posthume. Sont concernés par le bénéfice des dispositions de ce texte : - les personnels militaires des Forces armées béninoises blessés, décédés ou portés disparus à l'occasion des opérations susvisées ou leurs ayants droit ; - les personnels des Forces de sécurité publique et assimilés blessés, décédés ou portés disparus dans les mêmes types d'opérations ou leurs ayants droit ; - les civils blessés, décédés ou disparus impliqués ou associés par les Forces armées béninoises auxdites opérations ou leurs ayants droit ; - les ayants droit des victimes enregistrées au cours des missions extérieures dans le cadre des accords bilatéraux ou multilatéraux lorsque lesdits accords ne prévoient pas une mesure de prise en charge. Les ministres concernés par le sujet veilleront à l'aboutissement de la procédure législative. 1- 2. Règlementation du bruit en République du Bénin. Deux décennies après l'entrée en vigueur du décret n° 2001-294 du 8 août 2001 portant réglementation du bruit en République du Bénin, le développement des activités économiques et la problématique d'une meilleure prise en charge de la pollution sonore appellent son actualisation. En effet, les nuisances sonores viennent en tête des infractions environnementales recensées par les services compétents. De nombreuses activités génératrices de pollution sonore sont menées, souvent même en pleine agglomération, sans autorisation préalable d'installation et sans précaution de nature à réduire les nuisances qu'elles génèrent. C'est pourquoi, le Conseil a adopté le présent décret aux termes duquel tout promoteur d'installation d'une activité génératrice de bruit soumise à déclaration ou autorisation obtient, selon le cas, avant l'ouverture, un avis technique de la direction départementale du Cadre de Vie territorialement compétente, ou le certificat de conformité environnementale délivré par l'Agence béninoise pour l'Environnement. Par ailleurs, l'ouverture des ateliers bruyants, notamment les moulins, les scieries, les forges, les discothèques, les bars, les restaurants ainsi que la circulation des véhicules de publicité sonore et toute autre forme de communication ou manifestation bruyante en zone d'habitation, y compris sur les lieux de culte, est interdite dans les périodes ci-après : - Jours ouvrables : 13h à 15h et 22h à 6h du matin ; - Jours de repos : 20h à l0h du matin. Aux autres heures, l'émission de bruit doit respecter les limites de décibels définies par le décret, suivant que l'on est en zone d'habitation, en zone commerciale ou industrielle. De même, l'usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirène, haut-parleur, avertisseur sonore) gênant pour le voisinage est interdit, sauf si l'emploi est exceptionnel et réservé au signalement d'accident ou d'incident grave. Sont également interdites, l'ouverture et l'exploitation, à titre professionnel, des salles de fêtes en bâches. Enfin, il est prévu qu'une dérogation spéciale puisse être accordée par le maire, pour l'usage des appareils sonores pour des manifestations exceptionnelles dans les lieux publics, mais pour laquelle l'intensité du bruit ne saurait excéder 80 décibels et la durée, 48h. Au titre des autres mesures normatives, a été adopté le décret portant nomination des membres du Conseil d'administration du Fonds de Développement de l'Artisanat. II- Communications II-1. Réorganisation de la coordination des activités de la Francophonie au Bénin. La coexistence de la Commission nationale permanente de la Francophonie (Cnpf), structure de coordination, de conseil et de suivi des activités de coopération dans tous les domaines de la Francophonie et du Bureau du représentant personnel du président de la République (Sherpa), a révélé des dysfonctionnements liés notamment au défaut de concertation ou de relations fonctionnelles entre les deux structures. Au regard de ce constat et tenant compte du fait que la tutelle de la Cnpf est désormais assurée par le ministère en charge des Affaires étrangères, une réorganisation de ces attributions s'avère nécessaire. Celle-ci consiste à confier la plénitude des fonctions à ce ministère, dans le but de garantir davantage d'efficacité et de favoriser une rationalisation de la représentation de notre pays dans les instances de l'Organisation Internationale de la Francophonie. Le Conseil en a ainsi décidé et instruit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération d'assurer l'opérationnalisation de cette réforme, puis d'engager une actualisation subséquente des textes régissant ces organes. II-2. Contractualisation pour des missions de maîtrise d'œuvre complète, de conception muséographique/scénographique et de contrôle technique des travaux du musée international du Vodun à Porto-Novo. Le site destiné à accueillir cet important musée a été identifié et les diligences en vue de sa libération par les occupants actuels sont quasiment achevées. La prochaine étape consiste en la mise à disposition du maître d'ouvrage, des plans architecturaux et des études techniques détaillées de même que les concepts muséographiques et scénographiques, en vue du démarrage des travaux et de l'acquisition par la suite des équipements. C'est dans ce cadre que le Conseil a autorisé les ministres concernés par le projet à accomplir les diligences pour la contractualisation avec les cabinets retenus et à veiller à la bonne exécution des travaux. II- 3. Signature de la convention de concession et du contrat d'achat d'électricité pour la construction, par un producteur indépendant d'énergie électrique, d'une centrale thermique à cycle combiné d'une puissance de 41Mw. En sa séance du 24 mars 2021, le Conseil des ministres avait autorisé le passage en cycle combiné de cette centrale pour une capacité de 40Mw, mais les optimisations issues des négociations avec le constructeur permettent de passer à une puissance de 41 Mw. Le Conseil a donc marqué son accord pour la signature de la convention de concession et la signature du contrat d'achat d'énergie ainsi que du contrat de raccordement au réseau de la Sbee. Par la même occasion, il a été autorisé le transfert à la Société Béninoise de Production d'Electricité (Sbpe) du contrat d'achat d'énergie électrique conclu dans ce cadre. Le ministre de l'Energie et le ministre de l'Economie et des Finances accompliront les diligences requises pour la réalisation du projet sur le site de Maria-Gléta. II- 4. Signature des conventions de concession, des contrats d'achat d'énergie électrique, de raccordement au réseau électrique et des baux à construction associés, en vue de la mise en place de quatre centrales solaires photovoltaïques à Bohicon, Parakou, Natitingou et Djougou. La mise en œuvre de ce projet va permettre de générer 50 Mw par les quatre centrales. Il participe de la volonté du gouvernement d'accroître l'offre d'électricité en renforçant les capacités de production au plan national, dans le but d'assurer un plus grand accès à une énergie fiable. Afin d'engager leur réalisation diligente, le Conseil a marqué son accord pour la signature de quatre conventions de concession, de quatre contrats d'achat d'énergie électrique, de quatre contrats de raccordement au réseau électrique et de quatre baux à construction pour la mise en place en mode «Construire, Exploiter, Détenir et Transférer » de ces centrales. Par la même occasion, il a été également autorisé le transfert à la SBPE des quatre contrats d'achat d'énergie conclus dans ce cadre. II- 5. Mission de contrôle et de surveillance des travaux restants du projet de renforcement du système d'alimentation en eau potable des villes de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et environs. Ledit projet, en cours d'exécution, a atteint un niveau de réalisation encourageant. Il intègre notamment la construction de deux barrages, celui d'une capacité de 12 millions de m3 sur la rivière Lifo dans la commune de Glazoué et celui d'une capacité de 2 millions de m3 déjà achevé à Ayédjoko, dans la commune de Savè. Mais au cours des travaux, il est apparu des infiltrations et affouillements importants sur la digue du barrage de Lifo à la suite des pluies diluviennes intervenues dans la région les 8 et 9 août 2021. Les analyses et contre-expertise commanditées ont recommandé une méthode de reconstruction plus optimale et durable de l'ouvrage, assorti d'un déversoir additionnel destiné à en garantir la sécurité. Se fondant sur cette recommandation, le Conseil a marqué son accord pour la présente contractualisation et instruit les ministres concernés par le projet de veiller à sa réalisation aux normes et qualités requises. III. Rencontres et manifestations internationales Le Conseil a autorisé la participation d'une délégation du Bénin à la 110e session de la Conférence Internationale du Travail et autres rencontres à Genève en Suisse, du 27 mai au 11 juin 2022. Fait à Cotonou, le 25 mai 2022 Le secrétaire général du gouvernement, Edouard Ouin-Ouro Actualités 27 mai 2022


Cérémonie de Ganmèvo Fifon au palais de Djimè à Abomey: le nouveau roi Béhanzin honore ses ancêtres
  Après onze années de crise, la cour royale des Béhanzin à Djimè a fini par désigner le nouvel occupant du trône, à savoir sa majesté Dada Dèwènondé Gbêhanzin installé le 28 février dernier. Conformément à la tradition, le nouveau roi organise du lundi 23 au vendredi 27 mai, la cérémonie dite "Ganmèvo Fifon". Une cérémonie d’hommage aux ancêtres qu’imposent les traditions royales à Abomey. Elle est faite essentiellement d’offrandes aux ancêtres, de libations, de chants et danses. Le palais de Djimè vit à nouveau depuis février dernier. Il n’y a pas de jour où les familles princières ne passent faire allégeance au nouveau roi. Et cette semaine est bien spéciale pour ce palais. Il grouille de monde de gens venus d’un peu partout prendre part à la cérémonie d’hommage aux ancêtres. Pendant cinq jours, la cérémonie dite "Ganmèvo Fifon" mobilise les filles et fils de la lignée royale Bèhanzin de Djimè autour de leur roi, de même que les autres lignées alliées et amies de la dynastie royale Houégbadja de Danxomè. Selon Daah Sêlidji Agodéka Béhanzin, secrétaire général du palais de Djimè, la cérémonie "Ganmèvo Fifon" vise essentiellement à communier avec les ancêtres, les anciens occupants du trône et tous les défunts de la collectivité. C’est un moment sacré de communion entre le monde invisible et le monde des vivants. Cette cérémonie permet aussi de purifier le palais en vue d’attirer l’abondance, la paix, l’harmonie et le bonheur sur tout le royaume au cours du règne du nouveau roi. A en croire ses propos, ce n’est qu’après cette cérémonie que le nouveau roi de Djimè, sa majesté Déwènondé Gbêhanzin pourra entrer dans la plénitude de ses prérogatives royales et chercher à conquérir dans les jours à venir le trône de Houégbadja. Plusieurs temps forts marquent la cérémonie de "Ganmèvo Fifon". Il s’agit des libations au cours desquelles des dizaines de bœufs, de moutons et de volaille sont immolés sur des autels des ancêtres avec des repas spirituels constitués de haricot et d’autres mets traditionnels, le tout arrosé par des boissons. Occasion pour les dignitaires de faire des prières, des sacrifices et donner à manger aux divinités et surtout aux mânes des ancêtres.   Communion entre vivants et morts La deuxième étape est consacrée à "Wohon'' au cours duquel des chants des danses spéciaux sont exécutés et des louanges et panégyriques claniques déclamés en hommage aux anciens rois et chefs de collectivités décédés. Après, les femmes dignitaires appelées Dada prennent place pour une animation culturelle et cultuelle. Autre tableau, les lignées royales alliées à Djimè contribuent à l’organisation en apportant des repas, des biens en nature et en numéraire pour accompagner Dada Dèwènondé. Des instants pour savourer les différents tableaux du défilé des dames des différentes collectivités. Tour à tour, les délégations de Gnimavoh, de Adandédjan et de bien d’autres lignées venues faire allégeance à Djimè, se font distinguer par les présents pour donner une touche particulière à la fête. Une véritable communion entre les morts et les vivants au regard du monde qui s’est mobilisé autour de Sa Majesté Dèwènondé Gbêhanzin. A chacune des étapes, les différents groupes, à travers libations, chants et danses se remémorent la bravoure de leur aïeul Gbêhanzin, roi du Danxomè de 1889 à 1894. Culture 27 mai 2022


Commission des Lois du Parlement : les dossiers Haac, Cour constitutionnelle et autres en étude
Les députés membres de la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme de l’Assemblée nationale présidée par l’honorable Orden Alladatin, ont entamé l’étude de la série de projets de lois sur des institutions de la République. Les décrets portant transmission au Parlement ont été adoptés, au titre des mesures normatives, par le Conseil des ministres en sa séance du 6 avril dernier. Il s’agit des projets de loi portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême; statut des magistrats de la Cour suprême ; règles particulières de procédures applicables devant les formations juridictionnelles de la Cour suprême ; loi organique sur la Cour des comptes ; statut des magistrats de la Cour des comptes ; règles de procédure devant la Cour des comptes; loi organique sur la Cour constitutionnelle; loi organique sur la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) et du projet de loi portant création, composition et organisation du corps des inspecteurs des services judiciaires. L’étude de ces dossiers se déroule à huis clos, conformément à la procédure parlementaire organisant les travaux en commission. Des sources informent que les députés membres de cette commission ont déjà franchi l’étape du débat général sur ces différents dossiers, notamment sur les motivations qui ont amené le gouvernement à demander l’examen et le vote de chacun de ces textes de lois. Ils sont au niveau des discussions article par article. Certains des projets de loi sont même déjà adoptés par les parlementaires lors de leurs travaux du mercredi 25 mai dernier, renseignent les mêmes indiscrétions. L’étude du reste des dossiers va se poursuivre jusqu’à l’achèvement de la série de dossiers. Les regards seront tournés ensuite vers le bureau de l’Assemblée nationale pour la programmation de la séance plénière en vue du vote de chacun des projets de lois par les députés. Les travaux se déroulent en présence du gouvernement représenté par le garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum.   Actualités 27 mai 2022


Personnes victimes en missions commandées : une loi pour un appui structurant du gouvernement
Les proches des personnes victimes lors des missions commandées obtiendront désormais une prise en charge sous diverses formes de l’Etat. Le gouvernement a introduit au Parlement un projet de loi à cette fin. En dehors de la douleur de la séparation, la désolation et la souffrance des parents des agents des forces de l’ordre et de défense décédés ou victimes en missions commandées relèvent désormais du passé. Du moins, il en sera ainsi juste le temps pour les députés d’étudier et d’adopter le projet de loi que leur a transmis le gouvernement pour la prise en charge des personnes victimes en missions commandées. Dans leur détresse, l’Etat n’abandonnera plus ces personnes qui ont donné leurs vies pour la patrie. Ou plutôt, il ne se limitera plus à la symbolique somme servant de frais d’obsèques. Mercredi 25 mai 2022, sur la place d’arme de l’État-Major Général de l’Armée béninoise, ont été exposées les photos des cinq soldats tués par des terroristes. Il s’agit du maréchal des logis Santoma Ghislain Tchat, des brigadiers Dessoh Kossi et Roland Beldice Djagba, du sapeur de première classe Gbènoukpo Albert Houessoubo et de son collègue Soldat de première classe Alassane Barassounon. Près de leurs dépouilles mortelles, leurs épouses et enfants en pleurs. Plongés dans la tristesse, ces veuves et orphelins se projettent dans un avenir incertain. La gestion du quotidien, les frais de scolarité, les soins de santé en cas de maladie et toutes les autres charges qui incombaient aux défunts de leur vivant. Comme ces veuves, de nombreuses familles ayant perdu des proches lors de missions commandées trainent encore les douleurs de la séparation. Dans certains cas, les enfants sont abandonnés à leur sort après les obsèques. D’ailleurs, beaucoup de militaires et policiers constatent déjà une meilleure prise en considération de leurs préoccupations et une plus grande sollicitude à l’endroit de leurs frères d’armes blessés ou des proches de leurs camarades morts en missions commandées.   Soutien structurel C’est une bonne nouvelle pour les forces de défense et de sécurité ainsi que les civils. Leur engagement pour la patrie, parfois au prix de leurs vies, sera davantage mieux reconnu par l’Etat. C’est le symbole que représentent les nouvelles décisions prises en conseil des ministres du mercredi dernier et qui devront se matérialiser par le vote d’une loi sur le régime de prise en charge et de protection des personnes victimes en missions commandées. A travers cette décision qui entrera en vigueur dès que le processus législatif sera achevé, l’Etat démontre son attachement aux forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux civils qui mettent leur vie en jeu dans les missions. Jusque-là, la législation en vigueur ne prévoit que l’octroi d’une somme symbolique en guise de frais d’obsèques des victimes ayant perdu la vie dans les missions de sécurisation et de défense de la nation. En conseil des ministres ce mercredi 25 mai, le gouvernement a amorcé le processus pour faire évoluer cette situation. Selon les grandes lignes de cette initiative gouvernementale, les ayants droit des personnes victimes, qu’elles soient des militaires, des policiers républicains ou des civils, impliquées dans des missions commandées, bénéficieront d’une importante prise en charge de l’Etat. Ce soutien se matérialisera par le paiement d’un capital décès aux ayants droit et une prise en charge des orphelins mineurs jusqu’à l’âge de 21 ans. Il s’agira d’un appui matériel, financier et moral de l’Etat sous forme de subventions d’entretien, d’études et d’une assurance médicale gratuite ou prise en charge par l’Etat. Cette initiative constitue une manifestation du « hautement social » annoncé par le chef de l’Etat comme socle de son second quinquennat.   Respect de la parole donnée Lors des échanges de vœux avec le Haut commandement militaire en janvier dernier, le chef de l’Etat annonçait déjà son ambition de valoriser davantage les forces de défense et de sécurité, même si plusieurs réalisations ont été faites à leur profit depuis six ans qu’il a accédé à la magistrature suprême. « Mon gouvernement et moi-même considérons que les efforts engagés pour garantir des conditions de vie et de travail adéquates à nos forces de défense, de sécurité et assimilées, doivent être intensifiés », déclarait Patrice Talon. Mais dans la mise en œuvre, le gouvernement est allé au-delà de cette promesse dont la réalisation était très attendue par les policiers et militaires. Pour preuve, l’approche innovante de la prise en charge ne se limite pas aux hommes en uniforme. En effet, les cibles de cette loi en gestation, ce sont les personnels civils impliqués dans les missions de sécurisation et de défense de la nation et y ayant perdu la vie, les personnels militaires des Forces armées béninoises blessés, décédés ou portés disparus à l’occasion des opérations visées ou leurs ayants droit, les personnels des Forces de sécurité publique et assimilées blessés, décédés ou portés disparus dans les mêmes types d’opérations ou leurs ayants droit, les civils blessés, décédés ou disparus impliqués ou associés par les Forces armées béninoises auxdites opérations ou leurs ayants droit, les ayants droit des victimes enregistrées au cours des missions extérieures dans le cadre des accords bilatéraux ou multilatéraux lorsque lesdits accords ne prévoient pas une mesure de prise en charge. Actualités 27 mai 2022


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