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Nouvelles

Augmentation des salaires dans l’administration : Les premières orientations convenues entre gouvernement et syndicats
Le gouvernement est déterminé à offrir de meilleures conditions aux travailleurs aussi bien du secteur privé que de l’administration publique. En tout cas, le président Patrice Talon l’a encore martelé dans la matinée de ce mardi où s’est tenue la session de la Commission permanente de concertation et de négociation, cette instance qui regroupe les employeurs, les syndicalistes et le gouvernement. En dehors du secteur privé où la hausse substantielle du Salaire minimum interprofessionnel garanti est envisagée, des débats ont été aussi menés au sujet de la rémunération des agents de l’administration publique. Ceci à bâtons rompus et sans langue de bois, sous la présidence du chef de l’Etat. 
Au terme de longues discussions, il a été retenu qu’une cagnotte globale sera mise à disposition pour l’augmentation des salaires et pour la poursuite des recrutements dans l’administration. 
Cette augmentation des salaires sera alors réalisée à deux niveaux. Dans un premier temps, ce sera au niveau du point indiciaire. Ensuite, les salaires seront catégorisés pour affecter de manière décroissante des pourcentages de revalorisation. Autrement dit, les salaires les plus petits connaîtront une hausse plus forte que celle des rémunérations salariales les plus élevées. 
Ainsi, les agents ayant moins de 100 000 F comme salaires seront les privilégiés. Leurs rémunérations devront être ponctuées d’un plus fort taux de pourcentage. Suivront ensuite les catégories de 100 à 200 000 F, puis de 200 à 500 000 F et enfin les gros salaires de plus de 500 000 F. 
Les taux exacts de relèvement de ces différents salaires seront retenus par le gouvernement puisque les syndicalistes ont demandé et obtenu que les agents admis à la retraite bénéficient aussi de cet acte « hautement social » du gouvernement.
Actualités 26 avr. 2022


Ramadan 2022 : Les prévisions du Centre international d’Astronomie
Le mois de Ramadan tend vers sa fin. Ainsi, les calculs astronomiques concernant l’observation lunaire commencent à prévoir la date de l’Aïd Al-Fitr 2022. Selon les estimations du Centre international d’Astronomie basé aux Emirats Arabes Unis, le Maroc et la plupart des pays musulmans célèbreront l’Aïd Al-Fitr le « lundi 02 mai 2022 ». La plupart des pays ayant commencé le mois de Ramadan le 2 avril pourront observer le croissant de l’Aïd Al-Fitr « le 30 avril », a annoncé le centre dans un communiqué. Ainsi, pour de nombreux pays comme le Maroc, l’Inde, le Pakistan, le Ghana, … le 2 mai pourrait bien être le jour de l’Aïd Al-Fitr. Le centre relève que pour les autres pays, il sera impossible d’observer le croissant lunaire le samedi 30 avril, car la lune se couchera avant le soleil. Il ajoute que dans ces pays, le Ramadan aura ainsi duré 30 jours. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Actualités 26 avr. 2022


Développement de l’Intelligence artificielle : Vers l’élaboration d’une stratégie nationale
Le Bénin entend être le leader dans le domaine de l’Intelligence artificielle (Ia). Dans ce cadre, un atelier technique pour l’élaboration d’une stratégie nationale qui a regroupé des experts, universitaires et chefs d’entreprise, s’est tenu, vendredi 22 avril dernier à Cotonou. Grâce à l’Intelligence artificielle, il est aujourd’hui possible d’automatiser avec une meilleure précision les tâches pour, d’une part, soutenir le développement dans plusieurs domaines tels que l’éducation, la formation professionnelle, la santé, les transports, la formation éducative et, d’autre part, contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable. Avec l’appui du cabinet Antah sollicité en 2021 pour faire l’état des lieux de l’Intelligence artificielle, le Bénin a décidé d’investir dans ce domaine en commençant par l’élaboration d’une stratégie nationale. « Depuis 2016, le Bénin s’est engagé dans une révolution numérique qui impacte tous les secteurs de la vie socioéconomique. Cette révolution s’est caractérisée par la mise en place progressive des éléments nécessaires au développement de l’économie numérique nationale », a rappelé Gaspard Datondji, président du Comité de pilotage de l’élaboration de la stratégie nationale de l’Intelligence artificielle. Il cite, entre autres, l’adoption d’un cadre juridique réglementaire solide, le déploiement de plus de 2500 km de fibres à travers tout le territoire national, la mise en place d’une infrastructure d’accueil public pour renforcer la confiance numérique, la construction d’un data center national et d’un réseau national de l’administration qui intègre aujourd’hui 187 sites et la mise en œuvre de l’administration intelligente. Ces réalisations, à l’en croire, offrent un terreau favorable pour le développement des usages. « Il nous reste encore du chemin pour finaliser cette stratégie qui devra refléter nos réalités et ambitions afin de faire du Bénin un pays prêt pour saisir les opportunités liées à l’intelligence artificielle », déclare-t-il. A h m e d S a c c a Ya r o u , directeur de cabinet du ministre du Numérique et de la Digitalisation, a noté, pour sa part, qu’au cours de ces dernières années, le monde a été marqué par plusieurs mutations numériques qui se sont traduites par un développement des technologies comme l’intelligence artificielle et la robotique. L’intelligence artificielle, souligne-t-il, repose en effet sur la création d’algorithme exécuté dans un environnement informatique dynamique. Ahmed Sacca Yarou martèle que la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’Intelligence artificielle permettra assurément de gérer, de mettre en valeur, voire de monétiser les données massives issues de plusieurs projets du secteur du numérique, du data center et autres. Le directeur de cabinet du ministre en charge du Numérique n’a pas manqué de rassurer les participants à cet atelier de la disponibilité de l’autorité de tutelle à travailler avec eux en vue de doter le Bénin d’une stratégie d’Intelligence artificielle qui tienne compte des préoccupations d’aujourd’hui et de demain. Société 26 avr. 2022


Usage des réseaux sociaux : l’impact sur le continent préoccupe les dirigeants
Les activistes et autres utilisateurs de réseaux sociaux doivent arrêter de ternir l’image du continent africain qui regorge d’immenses atouts pour son développement. Il s’agit d’une invite des dirigeants de l’Union africaine. Moussa Faki Mahamat, pré s ident de la Commission de l’Union africaine et Macky Sall, président en exercice de l’institution régionale, ont une même vision pour le continent africain que les réseaux sociaux fragilisent du fait des écrits sans fondement. Le premier estime que l’information via les réseaux sociaux évolue à la vitesse de l’éclair. Ceci, souvent en contradiction avec les réalités de l’Afrique, et contribue à peindre le continent en noir. « L’information sur les réseaux sociaux est extrêmement rapide », souligne-t-il. L’utilisation des réseaux sociaux a des avantages, mais ils peuvent également avoir des inconvénients, soutient le président de la Commission de l’Union africaine. D’où l’urgence de trouver des mécanismes pour limiter les écrits qui discréditent le continent. Selon Moussa Faki Mahamat, pour l’image du continent, il faut nécessairement se doter d’instruments propres à l’Afrique, qui expriment l’identité, la vision et les intérêts des Africains. C’est ce qu’il appelle ‘’l’Afrique que nous voulons’’. Macky Sall, président de l’Union africaine, pense aux médias qui doivent pouvoir véhiculer de bonnes informations, montrer ce qui est positif sur le continent. « On nous avait même prédit l’hécatombe pour la Covid-19. On ne parle que de ça. Que de mauvaises choses. Alors que des choses extraordinaires se passent sur ce continent tous les jours. Desmilliers de femmes, de jeunes se battent tous les jours pour nourrir leurs familles », fait constater le président MackySall. « Des gouvernements travaillent d’arrache-pied pour moderniser le continent africain et lui donner tous les atouts pour pouvoir peser sur l’économie mondiale », rappelle le président de l’Union africaine. Selon lui, il faut parler aussi des réussites africaines, celles de la jeunesse africaine, des sportifs, des femmes et hommes qui ont des qualités au plan mondial, et dans les domaines du cinéma, des sciences… Parler de l’avenir du continent africain est une préoccupation pour ses dirigeants qui soutiennent fortement qu’il faut se donner les moyens d’avoir des médias qui parleront de l’Afrique et de ses succès. « J’appuie fortement la possibilité d’ériger un média africain  qui soit indépendant des plus grands médias au monde et qui chaque matin va parler de l’Afrique de façon positive et correcte », a suggéré le président de l’Union africaine à une rencontres de l’institution. Il s’agit là d’une nouvelle dynamique que les présidents des pays africains, membres de l’Union africaine, doivent soutenir pour mieux révéler le continent au monde. Cela a l’avantage de démontrer que le continent africain a les atouts nécessaires pour son développement. Société 26 avr. 2022


Pollution sonore : un phénomène têtu à Natitingou
La commune de Natitingou subit la pollution sonore de façon permanente. Malgré la détermination des autorités communales, le mal persiste. La lutte contre la pollution sonore dans la ville de Natitingou est un combat permanent. Malgré les mesures prises pour juguler ce mal, objet de plaintes de toutes parts, les objectifs sont loin d’être atteints. Autorités communales, agents de divers services sont conscients de la gravité de ce mal récurrent dans la ville. Ainsi, des actions ont été menées pour faire baisser les décibels pour le bonheur des populations. Étienne N’Tcha, spécialiste en hygiène et assainissement en service à la mairie de Natitingou, relève quelques-unes des actions entreprises par le maire et son équipe pour lutter contre la pollution sonore provenant des bars et lieux de culte. « Nous avons entrepris plusieurs actions de sensibilisation à l’endroit des tenanciers de bars et des lieux de culte. Les plaintes nous sont parvenues et nous avons ajouté ces acteurs dans la sensibilisation », explique Étienne N’Tcha. La mairie a organisé plusieurs séances de sensibilisation pour discuter avec les promoteurs de bars et des lieux de culte, leur faire comprendre les principes et comment les respecter. «Nous sommes allés sur les lieux de travail à savoir les bars, les lieux de culte pour expliquer comment respecter le niveau de bruit à l’aide de sonomètre. Nous avons aidé certains à télécharger l’application sur les téléphones Android et expliqué à quelle position rester pour mesurer le son afin de ne pas excéder ce qui est prescrit par les normes », a ajouté Étienne N’Tcha. Il fait constater que toutes les actions menées dans le cadre de la lutte contre la pollution sonore l’ont été de concert avec les autres services déconcentrés de l’État, notamment la direction départementale du Cadre de vie et du Développement durable. La mairie travaille souvent avec les inspecteurs de l’environnement accompagnés de la Police républicaine, car conformément aux textes de la décentralisation, la lutte contre la pollution reste une compétence partagée, ce n’est pas une compétence propre de la commune. Ces actions concertées ne suffisent pas encore à dissuader les pollueurs. « Nous ne sommes pas entièrement satisfaits. Mais il faut dire que la situation s’est améliorée. Tel que le phénomène était au cours du mois de janvier, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le 14 février, nous avons organisé une opération plus dure, ce qui a fait que dans la ville, nous constatons moins de bruit», a souligné Étienne N’Tcha. Strict respect de la loi « Avant la loi 2022-004 du 16 février 2022, sur l’hygiène publique en République du Bénin, on utilisait la loi-cadre sur l’environnement en République du Bénin et son décret d’application n°2001-294 du 08 août 2001 portant règlementation du bruit en République du Bénin», détaille Chabi Sero Tamou, chef service de la gestion des changements climatiques et de la protection de l’environnement à la direction départementale du Cadre de vie et du Développement durable Atacora-Donga. La loi actuellement en vigueur est celle 2022-004 du 16 février 2022. Ainsi, des répressions organisées régulièrement, d’après le chef service, en collaboration avec la Police républicaine et la mairie permettent de réguler le phénomène. Ladite loi prévoit une amende de 100 000 F à 500 000 F et un emprisonnement d’un à trois mois ou l’une des deux sanctions à l’encontre des contrevenants. On peut aussi ordonner la fermeture temporaire de trois à trente jours pour les discothèques, la suspension de l’autorisation de licence administrative. Après un contrôle au niveau des bars à l’issue d’une séance avec le maire de Natitingou le jour de la Saint-Valentin, plusieurs disc-jockeys ont été interpellés et relâchés après des formalités administratives. « Le maire a invité tous les tenanciers de bars à une séance de sensibilisation, parce que nous avons remarqué que la pollution sonore était récurrente, il y avait trop de bruits dans la ville au point où tout le monde se plaint, même les étrangers. Une descente dans les bars a permis d’interpeller sept Dj qui faisaient tellement de bruit», se souvient Étienne N’Tcha. Il recommande aux tenanciers de bars de revoir leurs copies en soulignant qu’on peut bien jouer en toute sobriété de la musique et avoir de la clientèle. Ils doivent garder à l’esprit, insiste-t-il, qu’il y a des malades qui ont besoin de repos sans quoi, ils risquent de succomber par défaut de respect des principes environnementaux. Aux usagers des lieux de culte, Étienne N’Tcha recommande de prier dans la tranquillité. Pour gagner cette bataille, la population est invitée à coopérer pour dénoncer les récidivistes. Environnement 26 avr. 2022


Art contemporain et environnement : Le plus grand globe en matières recyclables trône au Bénin
La ville de Cotonou abrite depuis jeudi 21 avril dernier l’exposition du plus grand globe au monde en matières recyclables. Œuvre de l’artiste libanaise Caroline Chaptini, cette installation visible dans l’enceinte de l’hôtel Golden Tulip est tout un symbole. Plus de 500 000 bouchons de bouteilles et déchets plastiques, soit environ 5 tonnes pour une œuvre gigantesque. Le tout porté par un globe terrestre de 10 mètres de diamètre en acier autour duquel gravitent une soixantaine de drapeaux de pays issus de tous les continents. Une belle performance de l’artiste libanaise Caroline Chaptini. Il n’en fallait pas plus pour séduire le ministre en charge de la Culture, Jean Michel Abimbola, présent au vernissage de l’œuvre, jeudi dernier. Il voit à travers cette création une œuvre « audacieuse et singulière qui, d’où que l’on vienne, saisit le regard ». Toutes choses dont il s’imagine tout le sens. «Imaginons justement une terre colorée aux emblèmes des différents pays qui la composent. Imaginons un globe merveilleusement drapé et enveloppé de matériels recyclés. C’est la métaphore d’un bien commun, la terre, qu’on propose d’arracher à l’effet de serre, aux tortures qu’on lui inflige, aux désastres écologiques, qui nous est ainsi offerte à voir. C’est surtout une œuvre d’art gigantesque au volume impressionnant réalisée par une des artistes les plus engagées dans le mouvement écologique, Caroline Chaptini », souligne-t-il. Pour Jean Michel Abimbola, Caroline Chaptini porte, depuis bien des années, un discours avant-gardiste qui tente d’éveiller la conscience du monde sur le destin de la planète. L’artiste n’a de cesse d’interpeler les habitants de la planète sur les défis modernes de l’humanité, la responsabilité de l’homme dans la préservation de son environnement, selon le ministre. L’artiste réputée pour son engagement a vu concrétiser son ambition avec l’aide des mécènes tel Tony Chagoury décédé il y a peu et qui a cru défendre, à l’instar de la créatrice, la terre dans toute sa dimension. Mais sans avoir vu l’aboutissement du projet. Les matériaux ayant servi à la réalisation de l’œuvre, reconnaît l’artiste, ne sont que le fruit d’une collecte de quelques mois, à petite échelle. « Imaginez-vous, l’impact des déchets à plus grande échelle. Chacun de nous peut faire un petit effort dans l’intérêt de la planète », exhorte-t-elle. Sans pour autant occulter l’engagement des agents de santé à faire face au coronavirus au péril de leurs vies. « Je dédie ce projet à tout le corps médical et personnel de santé en première ligne durant la pandémie de Covid-19. Aussi bien au Bénin que dans le monde, et les remercie pour leurs efforts et courage dans les moments difficiles », indique-t-elle. Le grand globe réalisé en matières recyclables figure d’ores et déjà dans le prestigieux « Livre Guinness des records ». Le certificat l’attestant a été présenté par visioconférence à l’occasion du vernissage qui a mobilisé la crème des artistes contemporains ainsi que le gotha d’hommes d’affaires et de défenseurs de l’environnement. Les recettes générées par la vente des déchets matérialisant le globe iront aux organisations caritatives luttant contre le cancer infantile. Culture 26 avr. 2022


Département de l’Atlantique : La coupe des palétuviers interdite
Face aux menaces persistantes sur les écosystèmes de mangroves, le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, a interdit, à travers un arrêté en date du 13 avril 2022, l’exploitation des forêts côtières sur son territoire. Les populations riveraines des zones de mangroves sont averties. Elles vont subir la rigueur des lois sur la faune, la flore et le littoral, en cas d’exploitation illégale de ces écosystèmes. En effet, à travers un arrêté en date du 13 avril 2022, le préfet Jean-Claude Codjia interdit, sous peine des sanctions prévues par les textes en vigueur, l’exploitation des écosystèmes de mangroves. Il s’agit notamment de l’abattage, de l’ébranchage, de l’arrachage et de la mutilation des essences forestières protégées, principalement des palétuviers. Sont aussi concernés par cette mesure, tout défrichement de bois et de broussaille à moins de 25 mètres de part et d’autre le long des rives des cours et plans d’eau et l’utilisation des pesticides dans les abords des mangroves. «L’interdiction concerne aussi bien les domaines publics que privés. L’exploitation de ces écosystèmes est subordonnée, en cas de nécessité, à une autorisation spéciale délivrée par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable», avertit le préfet dans son arrêté. Malgré les sensibilisations, les pressions sur ces forêts côtières restent perceptibles. Les études publiées récemment par le Laboratoire de biomathématique et d’estimations forestières de l’Uac indiquent que la superficie que couvrait la mangrove sur le site Ramsar 1017 a baissé de 62,07 % entre 1988 et 2001. Abomey-Calavi et Ouidah dans le département de l’Atlantique ont été les communes les plus dégradées le long de la côte. Cette tendance régressive est la résultante des pressions anthropiques avec les coupes de bois de palétuviers. Mais entre 2001 et 2019, il y a eu un gain de 18,84 %, perceptible notamment à Grand-Popo. Et si les pressions identifiées dans le premier scénario sont maintenues, les forêts de mangrove perdront 50 % de leur superficie actuelle d’ici à 2050. Déjà en 2016, le gouvernement a pris des mesures d’interdiction de la destruction des palétuviers dans les écosystèmes humides et d’abattage des cocotiers dans le littoral. Mais les menaces persistent. Ainsi, après l’avis en date du 11 avril 2022 de la Cellule d’analyse des arrêtés ministériels et préfectoraux, le préfet Jean-Claude Codjia a décidé d’agir. Les contrevenants à cet arrêté seront punis conformément aux dispositions de la loi 93-009 du 2 juillet 1993 portant régime des forêts et de la loi 2018-10 du 2 juillet 2018 portant protection, aménagement et mise en valeur de la Zone littorale en République du Bénin. Environnement 26 avr. 2022


Installation des secrétaires exécutifs des mairies : neuf entrées en fonction dans l’Ouémé/Plateau
Sur les quatorze Secrétaires exécutifs de mairies des communes des départements de l’Ouémé et du Plateau, neuf sont déjà entrés en fonction hier lundi 25 avril. La boucle sera bouclée ce mardi avec les cinq mairies restantes. Les Secrétaires exécutifs (Se) des mairies d’Adjohoun, Sèmè-Podji, Avrankou, Akpro-Missérété et Bonou dans le département de l’Ouémé ainsi que Kétou, Adja-Ouèrè, Ifangni et Sakété dans le Plateau sont déjà entrés en fonction. Ils ont été installés à la tête des administrations communales respectives ce lundi 25 avril sous la supervision des autorités préfectorales compétentes. A Adjohoun, le maire François Zannouagbo a partiellement déchargé ses attributions à Jéronime Bokovou conformément aux dispositions du Code de l’administration territoriale. Gafarou Tchonibarè et Patrice Lafia ont pris service respectivement des mains des maires d’Avrankou, Gabriel Ganhoutodé et de Sèmè-Podji, Jonas Gbènamèto. Le maire d’Akpro-Missérété, Joseph Hounkanrin, a fait de même en remettant les clés du secrétariat exécutif de sa mairie à Latyfatou Bio Ourè. La Se Yazizou Idrissou a pris le témoin des mains du maire de Bonou, Julien Tolègbè. Les cinq secrétaires exécutifs ont été investis, à tour de rôle, par le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou. L’autorité préfectorale s’est déplacée pour présider en personne les différentes cérémonies d’installation. L’exercice a été le même dans le département du Plateau. Le préfet Valère Sètonougbo a installé Richard Aho Tossou dans ses fonctions de secrétaire exécutif de la mairie de Kétou. Celui-ci a pris les commandes des mains du maire Lucie Sessinou. Après Kétou, le préfet s’est rendu à Sakété où il a supervisé la passation de charges entre le maire Nestor Idohou et le Se Edmond Kosso. A Adja-Ouèrè, le maire Cyrille Adégbola s’est partiellement déchargé de ses attributions au profit de Kpémayou Bona. Pendant que Chantal Ayosso prenait les rênes du secrétariat exécutif de la mairie d’Ifangni des mains du maire Franck Okpéïcha. Ces deux dernières passations de charges ont été présidées par le secrétaire général de la préfecture de Pobé, Rodrigue Kotounou. Rester collés à la loi Tous les Se installés ont pris l’engagement d’être à la hauteur de la tâche en tant que techniciens. Ils promettent de combler les attentes pour mériter le choix porté sur eux par les maires qui les ont tirés au tort. Les maires déchargés ainsi d’une grande partie de leurs pouvoirs au profit des Se désormais patrons du secrétariat exécutif de la mairie ont salué cette réforme qui leur permettra d’être beaucoup plus libres sur le terrain et davantage aux côtés de leurs mandants. Les cérémonies de passation de charges seront bouclées ce mardi avec les mairies en instance à savoir : Porto-Novo, Aguégués, Dangbo et Adjarra dans l’Ouémé et Pobé dans le Plateau. Actualités 26 avr. 2022


Installation des secrétaires exécutifs des mairies : Yérima Djamilatou entre en fonction à Natitingou
  La cérémonie de passation de service consacrant l’entrée en fonction de la secrétaire exécutive de la mairie de Natitingou s’est déroulée, hier lundi 25 avril à la salle de réunion de l’ex-Cpr, sous la supervision de Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora. Yérima Djamilatou, secrétaire exécutive de la mairie de Natitingou, est entrée dans ses fonctions. C’est au cours d’une cérémonie ce lundi 25 avril, en présence du conseil communal de Natitingou, des Organisations de la société civile, des forces de sécurité, des sages et notables, sous la supervision du préfet du département. « Je m’engage à exécuter avec abnégation la tâche qui m’a été confiée. Je sollicite en un premier temps les services de la tutelle, le conseil communal et celui de la supervision à nous accompagner…», a fait savoir Yérima Djamilatou lors de sa prise de fonction. Elle a la charge d’organiser et d’exécuter les services communaux, de gérer les ressources humaines, financières et matérielles de la commune, de gérer l’information et la communication de la commune, de représenter la commune sans empiéter sur les prérogatives du maire, d’exercer les pouvoirs délégués par le maire, conformément à la loi 2021-14 du 20 décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale en République du Bénin. Taté Ouidéyama, maire de la commune de Natitingou, se réjouit de l’aboutissement du processus qui consacre l’entrée en fonction de la secrétaire exécutive. « Aucun secteur de l’Etat ne sera épargné par les réformes structurelles et courageuses prometteuses», confirme-t-il en invitant le personnel administratif de la mairie à s’inscrire résolument dans la nouvelle dynamique de la réforme sur la décentralisation. Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, a fait observer que le développement à la base a été compromis malgré la bonne volonté de certains acteurs, par un management tributaire des pesanteurs sociopolitiques, un personnel inadapté, un système de gestion locale des marchés publics non exempt d’irrégularités, une gouvernance administrative peu rigoureuse, une gestion budgétaire peu satisfaisante. La loi 2021-14 vient, selon ses dires, corriger cette situation en séparant la fonction technique de celle politique pour améliorer la reddition de comptes et lutter plus efficacement contre l’impunité … Le préfet exhorte les nouveaux acteurs institutionnels notamment les membres du conseil communal, du conseil de supervision, le maire et la secrétaire exécutive à une collaboration sincère dans l’intérêt du service public. Elle en appelle au respect des règles définissant le champ de compétences des différents acteurs. Quant à la Se, le préfet lui recommande de se distinguer par sa qualité managériale, sa capacité à s’intégrer très rapidement et à faire travailler toutes les compétences mises à la disposition de la commune. Actualités 26 avr. 2022


Marathon Be The Best de Cotonou : Des centaines d’athlètes récompensés
L’Organisation non gouvernementale (Ong) ‘‘Be The Best ’’ a organisé, dimanche 24 avril dernier, la première édition du Marathon de Cotonou. L’événement a connu la participation d’un millier d’athlètes africains dont le maire de Cotonou, Luc Atrokpo. La capitale économique du Bénin était aux couleurs du Marathon Be The Best, dimanche dernier. Très tôt dans la matinée, des coureurs de tous âges : enfants, jeunes, adultes, vieux et personnes à mobilité réduite, femmes comme hommes, ont pris d’assaut la place de l’Etoile rouge, point de départ et de chute des courses, pour participer à la première édition de ce Marathon de Cotonou. Un millier de coureurs et marcheurs de 17 nationalités ont concouru dans différentes catégories à savoir : le marathon (42,195 km) ; le semi-marathon (21,1 km) ; la course libre (10 km); la marche (5 km), la catégorie du maire Luc Atrokpo ; et enfin la course Handisport réservée aux hommes et femmes à mobilité réduite possédant un tricycle médical. A l’arrivée, Cheptocek Careen remporte le marathon chez les femmes. La Kényane s’adjuge le titre avec un chrono de 2 h 50’39’’. Elle est talonnée par la Béninoise Bentille Djerikou qui a réalisé une performance de 2 h 57’10’’. Nuhu Elizabeth Queen, de nationalité nigériane, est la troisième athlète à avoir franchi la ligne d’arrivée après 3 h 01’59’’ de course. Chez les hommes, Koech Solomon, Kényan lui aussi, s’empare de la première place en 2 h 35’30’’. Le Ghanéen Lagble Raja prend la deuxième place avec un chrono de 2 h 45’07’’. Il est suivi du Béninois Christ Stephen V. Gbéyonvi qui a réalisé une performance de 2 h 49’29’’. Les premiers ont eu droit, chacun, à une enveloppe financière d’un million F Cfa plus une médaille et des gadgets. Quant aux deuxièmes et troisièmes, ils ont reçu respectivement 500 mille et 200 mille F Cfa plus une médaille et des gadgets. Tous les gagnants des autres catégories sont récompensés et des prix spéciaux ont été décernés. Satisfaction La première édition du Marathon de Cotonou a été une réussite. Les organisateurs de cette compétition s’en sont félicités à l’occasion de la cérémonie de remise des récompenses tenue dans l’après-midi. Ninon Ahoudjinou, coordonnateur général du Marathon, Viérin Dégon, président de la Fédération béninoise d’Athlétisme et Luc Atrokpo, maire de la ville de Cotonou, n’ont pas tari de mots pour exprimer leur satisfaction. « Nos objectifs ont été atteints», a assuré Ninon Ahoudjinou qui s’est également réjoui de la participation d’athlètes kényans; ce qui est « une première dans l’histoire de la compétition ». Le Marathon a également donné de visibilité à la ville de Cotonou. Le maire Luc Atrokpo s’en félicite et entend contribuer à faire de cet événement, la compétition phare de la sous-région. Il en donne la preuve sur place en prenant l’engagement de doubler, lors de l’édition 2023, les enveloppes financières attribuées aux gagnants. Société 26 avr. 2022


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