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Nouvelles

Festival effet graff : Le Bénin confirme son savoir-faire
La huitième édition du festival Effet Graff a démarré lundi 11 avril dernier. L’évènement vise entre autres à faire du Bénin une référence en Afrique en matière de graffiti et d'art urbain. « The New Bénin, mur du Port ». Tel est le thème retenu cette année pour le festival Effet Graff lancé lundi dernier. L’activité vise plusieurs objectifs. Entre autres, démocratiser l'art en le rendant le plus accessible possible à tous, faire du Bénin une référence en Afrique en matière de graffiti et d'art urbain, raconter l'histoire des peuples du Bénin à travers des œuvres grandeur nature, stimuler la créativité de la jeunesse dans une ambiance conviviale. L’édition de cette année qui s’étend du 11 avril au 12 mai prochain prend en compte le mur du Port sur une longueur de 660 mètres, précise Laurenson Djihouessi, président de l'association Assart et promoteur dudit festival. D’après la directrice de la Galerie nationale, Léa Awunou Roufaï, la vocation première de ce festival est de participer à l'esthétique des villes, l'assainissement et l'aménagement d'un cadre de vie idéal, beau, attrayant, paisible et coloré. C’est pourquoi, dit-t-elle, la Galerie nationale déploie son expertise et ses compétences pour accompagner le festival afin de révéler et positionner le Bénin dans le cadre de l'art urbain en l'occurrence. « À travers ce festival Effet Graff, le Bénin assure son histoire, sa culture, son art sur le continent et à l'international », affirme Éric Totah, directeur de cabinet du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts. En 2021, le festival Effet Graff a laissé derrière lui des souvenirs inoubliables à travers le « Mur du patrimoine du Bénin » réalisé sur la clôture de Bénin Rail, longue de 940 mètres, soit la plus longue fresque murale de graffiti d’Afrique. Culture 14 avr. 2022


«Memory of today, Memory of the future » : L’œuvre créée au Bénin en route pour l’espace
Fruit de l’imagination de trois artistes africains, « Memory of today, Memory of the future » sera bientôt dans l’espace. Cette œuvre réalisée au Bénin, a été dévoilée, vendredi 8 avril dernier, à l’issue d’une table ronde inédite organisée à cet effet par African Artists for Development (Aad-Fund). Une femme qui se redresse et des signes mythologiques, comme un lien entre le passé et le futur. L’arrière-plan de la toile rectangulaire présente une vue satellitaire de l’Afrique, des astronautes et une constellation d’étoiles, de signes, de symboles… Bienvenue dans le monde Dogon ! Le chef-d’œuvre est dénommé « Memory of today, Memory of the future ». C’est la toute première œuvre d’art africain qui s’envolera dans l’espace. Elle a été dévoilée, vendredi 8 avril dernier, à Paris, au terme d’une table ronde inédite organisée à cet effet par les responsables d’African Artists for Development (Aad-Fund). Il s’agit d’une initiative historique, une première dans l’histoire africaine, spatiale et artistique et imaginée par l’Aad-Fund en partenariat avec Eumetsat et Arianespace. « Memory of today, Memory of the future » sera positionnée sur la coiffe d’Ariane V dans le cadre du lancement, en décembre prochain, du premier satellite d’observation météorologique de nouvelle génération d’Eumetsat. Le but de ce projet d’œuvre d’art à envoyer dans l’espace, c’est d’alerter le monde entier sur un constat qui impacte directement la vie de centaines de millions de femmes et d’hommes sur le continent africain. L’œuvre a été réalisée par Géraldine Tobé et Michel Ekéba de la République démocratique du Congo et Jean-David Nkot du Cameroun, lors d’une résidence artistique à Ouidah. Acteur majeur du processus, le Bénin s’est positionné comme une plateforme des synergies d’actions et des partenariats culturels avec les structures régionales et internationales intervenant dans ce sous-secteur. Ainsi, après avoir coprésidé le jury de sélection des trois artistes ayant réalisé l’œuvre, le gouvernement béninois a organisé en janvier/février 2022, une résidence artistique au cours de laquelle l’œuvre a été créée. Pour le ministre béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, cette représentation artistique est un symbole de la puissance collective du continent africain. « A la compétition entre les puissances et les industriels pour le contrôle de l’espace, l’Afrique répond par l’union et la solidarité autour d’un satellite qui a vocation à alerter sur le risque environnemental. Si les artistes d’inspirations différentes, venus concourir ont pu produire une œuvre commune, c’est que la puissance de l’Afrique face aux enjeux mondiaux réside dans une synergie d’actions. », ajoute-t-il à l’occasion de la table ronde. Gervanne Léridon, co-présidente du fonds African artists for development, pense également que cette œuvre symbolise beaucoup de choses pour le continent. « Ça symbolise l’avenir, ça symbolise surtout la place que l’Afrique occupe dans le monde du XXIe siècle, c’est-à-dire un geste symbolique, un geste de paix. L’idée, c’était de rappeler aussi, dans l’œuvre de ces artistes, tout le passé, même un passé historique de la création en Afrique », a-t-elle affirmé. Que l’alerte portée par l’œuvre soit vivement entendue. C’est tout le vœu du ministre béninois. Et Jean-Michel Abimbola a bon espoir, car il pense que le langage artistique peut s’avérer plus efficace et produire de l’espoir, que le langage politique. Culture 14 avr. 2022


La Chronique de Oncle AGBAYA : GUY TU N’ES PLUS CANDIDE !
On vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs de tout âge et de toute condition ! Depuis que mon petit Neveu GUY en compagnie de mon Neveu GANIOU, a été vu à la télé, au sortir de l’exposition de la Restitution à la Révélation, alors que son Guide philosophique, veste et cravate sous soleil, mon Neveu Candide agonissait l’initiative même de cette exposition, nul besoin d’un marc de café ou d’ un verre de sodabi pour voir se profiler entre les deux «Restaurateurs» proclamés de l’Espoir, le désespoir d’un divorce…Il fut apparemment à l’amiable. A en croire un communiqué du Parti Restaurer l’Espoir, mon petit Neveu GUY serait allé tranquillement chanter du Serge GAINSBOURG à son président «Je suis venu te dire que je m’en vais…», mais ce dernier n’aurait pas eu les cheveux de lui seriner à la Jacques BREL « Ne me quitte pas… » Et à vous tous pagailleurs d’entonner en choeur de crapauds, « Mais où va Guy désormais ?» Une chose est certaine, je me suis laissé dire entre deux rasades qu’il ne retournera pas à ABOBO ou à YOUPOUGON, aiguiser son accent des bords de l’Ebrié, à couper au couteau … Les paris semblent donc désormais ouverts entre vous qui le voyez manger son pain de singe sous le baobab, jouer au palefrenier d’un cheval blanc constamment cabré ou joindre sa main à celle entre-temps jugée incendiaire, qui tient une mèche enflammée…De toute façon, il n’a pas quitté mon Neveu Candide pour demeurer amuseur public sur Facebook ! Auquel cas il serait vraiment un pagailleur comme vous tous mes Nièces et Neveux ! Votre Oncle AGBAYA Actualités 14 avr. 2022


Partenariat mondial pour l’éducation phase 4 : l’éligibilité du Bénin passe de 20 à 60 millions de dollars
Les efforts du Bénin dans le secteur de l’éducation sont une fois encore couronnés à l’international. La bonne nouvelle vient des Partenaires techniques et financiers (Ptf) finançant le projet Partenariat mondial pour l’éducation (Pme) dont la phase 3, d’une subvention de financement de 18,9 millions de dollars, est actuellement à mi-parcours d’exécution. En effet, ils déclarent non seulement le Bénin éligible pour le quatrième compact mais également triplent la cagnotte qui passe désormais à 60 millions de dollars Us. L’annonce a été faite, mardi 12 avril dernier, au ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou et chef de file des ministres chargés de l’Education, par Ludovic Signarbieux, responsable du Bénin auprès du secrétariat de Pme, actuellement en visite de travail au Bénin. Ce dernier était accompagné du représentant résident au Bénin de l’Unicef, Djanabou Mahondé. L’annonce de cette bonne nouvelle n’a pas laissé indifférente l’autorité ministérielle qui a rapidement transformé la visite de courtoisie de la délégation du secrétariat du Pme en une séance de travail. Les acquis, réalisations et perspectives du Pme 3 ont été, à l’occasion, présentés aux hôtes. Un regard a été jeté sur les progrès réalisés au niveau de chacune des trois composantes du programme à savoir l’amélioration des programmes pour une meilleure qualité de l’éducation ; l’amélioration des connaissances des enseignants sur les programmes et les pratiques pédagogiques et le renforcement de la formation initiale des enseignants dans les Ecoles normales des instituteurs (Eni) et Ecoles normales supérieures (Ens). On retient qu’à la date du 5 avril dernier, le projet a atteint un taux d’exécution physique de plus de 50 %. Un important atelier ce jeudi Un résultat très rassurant et prometteur pour la suite du Pme 3 dont la fin est prévue pour septembre 2024. Appréciant ces chiffres, Ludovic Signarbieux a félicité le Bénin pour les progrès réalisés. Il a salué la bonne coordination dont a bénéficié le projet dans sa mise en œuvre. Le responsable du Bénin auprès du secrétariat de Pme a souhaité que le cap soit maintenu pour l’atteinte des objectifs et impacts attendus. Pour le ministre Salimane Karimou, la mission de la délégation du secrétariat du Pme au Bénin offre l’occasion au pays de s’assurer qu’il est sur la bonne voie par rapport à ce qui est prévu. Ainsi, en sa qualité de chef de file des ministres chargés de l’Education, Salimane Karimou dit attendre aussi de la mission des critiques et contributions éventuelles afin d’améliorer ce qui se fait. Car, selon lui, le Bénin veut se donner toutes les chances de pouvoir décrocher la subvention de financement de 60 millions de dollars Us à laquelle il est éligible au titre du Pme 4. Le ministre salue à cet effet l’atelier de présentation du modèle opérationnel, de la méthodologie d’évaluation des facteurs favorables et du processus d’élaboration de ce quatrième compact qui se tient, ce jeudi 14 avril à Cotonou, en présence de la délégation du secrétariat du Pme. La rencontre va permettre d’approfondir les discussions, se réjouit Salimane Karimou. «C’est la qualité de l’éducation qui préoccupe l’Etat béninois. Le Bénin n’entend pas baisser la garde », rassure l’autorité ministérielle.   Actualités 14 avr. 2022


Détection des encres de qualité : les acteurs de la chaîne des dépenses publiques outillés
Contrôleurs financiers et divers acteurs de la chaîne des dépenses publiques auprès des ministères et institutions de la République ont participé, hier mercredi 13 avril, à une formation sur la détection des encres de qualité pour les matériels informatiques. C’est pour leur permettre d’assurer un meilleur rapport qualité-prix dans l’engagement des dépenses publiques. Quelles sont les catégories d’encre ? Comment reconnaître le bon du mauvais ? Comment contrôler les dépenses liées à l’acquisition de ces produits afin de limiter leurs stockages ? Comment formuler les besoins pour exiger des prestataires des encres authentiques ou originales ? Autant de questions qui ont trouvé leurs réponses à la faveur de la session de formation animée hier par les experts de l’Anssi et de l’Assi, au profit des acteurs de la chaîne des dépenses publiques. La gabegie et la négligence dans l’acquisition des consommables d’imprimerie coûtent cher à l’Etat. La formation sur la détection des encres de qualité vient prévenir définitivement ces gaspillages. Pour Eric Georges Yétongnon, directeur national du contrôle financier, il s’agit d’une activité très importante car elle fait suite à l’audacieuse décision du gouvernement d’opter pour des encres de qualité... Il rappelle que par le passé, l’administration utilisait des encres de diverses catégories. L’Etat payait parfois pour acheter des encres de qualité mais se faisait livrer des encres de mauvaise qualité... Selon l’étude réalisée sur les conséquences de cette vieille pratique, les encres de mauvaise qualité agissent sur le bon fonctionnement des matériels informatiques, intoxiquent les agents publics ; et leur acquisition occasionne des pertes de ressources publiques. C’est pour résoudre ce problème que la formation a été initiée. C’est une session qui met l’accent sur l’efficience dans les dépenses publiques. Or qui parle d’efficience, va soutenir Eric Yétongnon, parle du rapport qualité-prix... Le directeur national du contrôle financier a exhorté les participants à un suivi minutieux afin que la formation impacte leurs pratiques administratives. Il conseille d’ores et déjà aux acteurs de la chaîne des dépenses publiques de respecter les procédures pour une acquisition objective. Il leur recommande d’associer les directeurs des services et systèmes d’information à l’expression de leurs besoins. Les personnes responsables des marchés publics (Prmp) devront d’ailleurs y veiller dans toute procédure engagée. Par ailleurs, Eric Georges Yétongnon demande aux participants, de s’assurer dorénavant de l’utilisation judicieuse des encres... Les Prmp sont invitées à prendre les précautions idoines pour la bonne formulation des appels d’offres et pour la détection des encres de qualité lors de la livraison. Actualités 14 avr. 2022


Création du centre de transit des mendiants de Kpomassè : les premiers pensionnaires accueillis cette semaine
Le centre de transit des mendiants de Kpomassè est déjà en réhabilitation et devra accueillir ses premiers pensionnaires cette semaine. « Dans nos villes, les personnes en situation de mendicité occupent souvent des carrefours, des places publiques et des axes routiers afin de quémander l’aumône. Cette pratique les expose aux intempéries et aux maladies, en même temps qu’elle constitue un risque d’endommagement des infrastructures qu’elles squattent et de perturbation des usagers de la route », a relevé le communiqué du Conseil des ministres en sa séance du mercredi 6 avril dernier. Le même communiqué note que le phénomène expose à la violation des droits humains et constitue aussi une source d’insécurité. Reçu sur l’émission ‘‘90 minutes pour convaincre’’ du dimanche 10 avril, Bruno Edgard Gbèhinto, directeur général des Affaires sociales, confirme que les mendiants sont réellement à la base de l’insécurité dans les feux. « Vous pouvez retrouver dans les rues des mendiants recrutés par des bandes organisées. Ils vous agressent et vous arrachent vos biens. La question de l’insécurité liée à la mendicité est une problématique réelle », a-t-il déclaré. Il martèle que le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a trouvé qu’il était opportun de chercher des solutions plus durables pour les mendiants de Cotonou et autres agglomérations. «Ce n’est pas la peine d’aller chercher des hommes et des femmes dans les rues, de les mettre quelque part deux jours, de les renvoyer dans leur maison et d’attendre une semaine pour les retrouver à nouveau dans les mêmes rues», ajoute Bruno Edgard Gbèhinto. Trois mois de réparation L’opération de réinsertion des mendiants s’organise avec la police républicaine, les services sociaux et autres. Ces acteurs, à en croire le directeur des Affaires sociales, iront chercher les mendiants tout en évitant les situations de maltraitance. Une fois identifiés, des véhicules conduiront les mendiants directement vers le centre de Kpomassè pour une durée de trois mois au plus. Il fait savoir que le centre de transit n’est pas une prison mais une structure d’accueil et d’hébergement où les pensionnaires seront pris en charge, totalement réparés et préparés à quitter la situation de rue. Bruno Edgard Gbèhinto souligne que l’animation d’un centre regroupe trois choses à savoir : l’accueil, la réflexion et la discussion. « Une fois à l’intérieur du centre, les pensionnaires ne peuvent pas sortir en désordre avant la période fixée. Si nous permettons que les gens sortent du centre, c’est que nous avons créé une passoire. Nous sommes dans le social et dans ça, il est créé des canevas », informe-t-il, avant de préciser que le quotidien de ces pensionnaires sera riche et convivial. Des activités manuelles et récréatives seront initiées pour les occuper. Et en termes de prévisions, plus de 500 mendiants seront réinsérés au plus dans une période de six mois. « La solution du gouvernement de créer un centre de transit est une approche parce que le problème de la mendicité est un phénomène consubstantiel à la société », affirme pour sa part, Arnaud Amanssouhoui, sociologue. Il rappelle qu’il s’agit d’un phénomène qui existe depuis des millénaires et le croyant a besoin du mendiant pour faire vivre sa foi. Le sociologue appelle le gouvernement à revoir tous les compartiments du projet afin que rien ne soit laissé au hasard. Actualités 14 avr. 2022


Session des ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra : des réflexions pour éradiquer le terrorisme
A Cotonou où ils ont tenu, ce mercredi 13 avril, la 8e session de leur organisation commune, les ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra ont réfléchi sur les stratégies pour bouter le terrorisme et autres actes d’insécurité hors des territoires de leurs pays. Ferme engagement des ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra à Cotonou au cours de leur 8e session tenue hier, mercredi 13 avril, à Cotonou. C’est à la suite de la 16e réunion des chefs de services de renseignement et de sécurité de la même organisation. Pour eux, les actes terroristes qui ont lieu sur le territoire de certains pays au sud du Sahara ne dureront plus longtemps. Au cours de leurs assises, les ministres se sont penchés sur les recommandations des experts pour la mise en œuvre de l’opération ‘’Koudanlgou renforcée’’. Cette opération dont la planification a été faite et soumise à l’examen du ministre Alassane Séidou et ses pairs de la sous-région, est la version améliorée de ‘’Koudanlgou 4 zone 2’’ dont les résultats restent très éloquents. Grâce à cette descente conjointe des soldats de certains pays de l’Initiative d’Accra dans les bastions des terroristes, de nombreux hommes au service du mal et de la terreur ont été interpellés ou neutralisés. La nouvelle opération s’inspire donc des forces et faiblesses de la première pour des résultats plus probants pour le bonheur et le bien-être des populations dont la quiétude et les activités sont mises à mal par le règne de l’insécurité. A l’ouverture de la session des ministres, Benedict Dere, secrétaire exécutif de l’Initiative d’Accra, a remercié les différents pays impliqués pour la convergence de leurs efforts afin d’exterminer un ennemi commun qui étend ses tentacules dans la sous-région. Il a surtout rassuré de la pertinence des recommandations faites par les chefs des services de renseignement et de sécurité les 11 et 12 avril et qui constitueront le socle de la réflexion des ministres de la Sécurité et de la Défense. Convaincu des assurances du secrétaire exécutif, Alassane Séidou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a exhorté ses collègues au pragmatisme. Comme pour signifier que l’heure est aux actes pour dire « Non au terrorisme sur nos territoires». Il évoque comme point primordial, le passage en revue de l’opération ‘’Koudanlgou 4 zone 2’’ dans un premier temps. Puis, en se penchant sur le dossier de ‘’Koudanlgou renforcée’’, signale-t-il, il faudra trouver les pistes de solutions pour le succès de l’opération très attendue par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation. «Cette mission est à notre portée ; nous pouvons bouter le terrorisme hors de nos territoires. Le moment est venu de rentrer dans l’histoire en affichant notre solidarité légendaire et notre unité d’actions», a déclaré Alassane Séidou. « Ce sera une première en matière de lutte contre le terrorisme», a-t-il martelé. Le ministre a aussi rappelé deux autres points inscrits à l’ordre du jour de cette session. L’opérationnalisation du secrétariat exécutif de l’organisation et le point d’étape de la signature de l’acte portant création de l’Initiative d’Accra seront aussi débattus par les ministres participant à la session. A travers l’Initiative d’Accra, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger et le Sénégal unissent leurs forces et moyens pour éradiquer aussi bien le terrorisme que tous les actes d’insécurité similaires, notamment la piraterie maritime, la criminalité transfrontalière et la prolifération des armes de tous genres. Actualités 14 avr. 2022


Vitalité de l’opposition et législatives 2023 : Paul Hounkpè échange avec Irénée Agossa
Irénée Agossa, président du parti ‘‘Restaurer la confiance’’, chez Paul Hounkpè, chef de file de l’opposition béninoise, ce mercredi 13 avril. Les deux anciens candidats à la présidentielle 2021 ont échangé, entre autres, sur des questions liées à la vitalité de l’opposition et sa participation aux législatives 2023. C’est l’une des rares fois que les deux challengers politiques se rencontrent après la présidentielle d’avril 2021. Irénée Agossa, président du parti Restaurer la confiance (Rlc), chez Paul Hounkpè dans l’après-midi de ce mercredi, à l’invitation de ce dernier. Il est accueilli avec ferveur par le chef de file de l’opposition et son équipe. Après les civilités d’usage, les deux personnalités échangent en tête-à-tête pendant une heure. Les législatives 2023 et l’animation de l’opposition politique sont, entre autres, les sujets abordés au cours de la rencontre, confie l’hôte de Paul Hounkpè. « Je tiens tout d’abord à remercier le chef de file de l’opposition qui automatiquement, après notre déclaration d’appartenance à l’opposition, a réagi et nous a invité pour que nous puissions échanger et voir comment prendre les dispositions qu’il faut pour que l’opposition non seulement joue son rôle mais gagne les élections prochaines », introduit Irénée Agossa face aux hommes des médias. « Nous avons beaucoup échangé, poursuit-il, sur ce qui va et ce qui ne va pas dans le pays, le rôle que doit jouer l’opposition dans le pays. Nous avons recadré tout ceci. Il (Paul Hounkpè) nous a fait le point global de l’activité de chef de file de l’opposition. Nous avons revu un peu les textes qui régissent cette structure. Et ensuite, nous avons projeté, dans un avenir proche, ce que nous devons faire pour que nous puissions réussir à être présents à ce rendez-vous historique de 2023 ». Au sujet de ces élections, Irénée Agossa pense que l’un des points essentiels, c’est la liste électorale. « Il faut que nous prenions des dispositions. Il faut que ce soit une liste électorale acceptée de tout le monde, qui puisse conduire à des élections acceptées par tous et qui va aussi conduire à un parlement voulu par le peuple. », affirme-t-il. S’agissant des observations du parti Rlc sur l’établissement de cette liste, Irénée Agossa promet de les envoyer au chef de file de l’opposition afin que le chef de l’Etat et les structures compétentes soient informés et que des dispositions soient prises. Pour sa vitalité, l’opposition s’apprête à marquer sa présence sur le terrain. Et à en croire Irénée Agossa, les législatives prochaines seront l’exemple palpable de ce combat politique. « L’autre chose qui est capitale, c’est que l’opposition serait plus perceptible. On cherche par tous les moyens à discréditer l’opposition pour déjà préparer l’opinion à cela, pour dire que l’opposition n’est pas active, qu’on ne la voit pas ou encore qu’il faut qu’elle se réunisse avant de gagner l’élection... Nous allons pouvoir nous voir pour mettre en place un cadre administratif convenable qui va nous permettre de changer les rapports de forces en 2023. 2023 est un objectif capital pour nous et historique pour notre démocratie », détaille l’ancien colistier de Corentin Kohoué à la présidentielle 2021. Actualités 14 avr. 2022


Fiba 3x3 U23 Nations League 2022 : Les sélections béninoises en regroupement
En prélude à  la participation du Bénin à la Fiba 3x3 U23 Nations League 2022, la Fédération béninoise de Basketball a dévoilé les listes des joueurs et joueuses retenus pour prendre part à un premier regroupement. Cette mise au vert  a démarré hier, mardi 12 avril  et prendra fin le samedi 16 avril prochain sur le terrain du centre communautaire Eya et au Hall des arts et loisirs de Cotonou.        Dame U21 Orou Yiranin Hamdyath   ( Elan Coton) Prodjinonto Sandrine (Renaissance Bbc) Dahassounou Imelda (Aspal) Keita Gbènankpon Véronica (Sénégal) Mohamed Rekiyath (Kabas) Tèssilimi A. Zéïnab (Aol) Homme U21 Adamou Haky (Elan Coton) Togbe Cherli (Real Sport) D’almeida Ursulo (Italie) Barre Abdou-Halil (Usa) Sane Rachide (Elan Coton) Andebi Taofic (Elan Coton) Dame U23 Adjanohoun Alésia (Energie) Osseni Malikath (Aol) Zakari Samirath (Renaissance Bbc) Alokpowanou Armandine (Aol) Atodjinou Michkath (Elan Coton) Behanzin Irville (Energie)   Homme U23   Goussanou Patrick (Elan Coton) Baboni Mama Tawadioun (Bosco Star) Ouikoun Jean-Bosco (Bosco Star) Do-Sacramento Armand (France) Alassane Fadil (Aspac) Makarimi Rafiou (Elan Coton) Sports 13 avr. 2022


Bénin : Le chef d’état-major général Gbaguidi a pris le commandement
Nommés en Conseil des ministres, il y a une semaine, les nouveaux chefs d'états-majors des Forces armées béninoises sont désormais aux commandes, depuis ce 12 avril 2022. Le nouveau patron des Forces armées béninoises, le général Fructueux Gbaguidi est entré en fonction. Il a pris le commandement ce 13 avril 2022 des mains du ministre délégué chargé de la Défense, Fortunet Alain Nouatin. A lui, toute l’armée est appelée désormais à obéir, en tout ce qu’il commandera pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armées béninoises. Le successeur du Contre-Amiral Patrick Jean Baptiste Aho a été promu en Conseil des ministres du 6 avril dernier. Par le passé, le général Fructueux Gbaguidi a occupé de hautes fonctions au sein de l’armée béninoise et a dirigé plusieurs missions dans la sous-région ainsi qu’à l’international. Au cours de cette même cérémonie, les chefs d’états-majors des différentes forces ont été aussi installés. C’est le cas du général de brigade Abou Issa, pour l’armée de terre, du colonel Codjo François Amoussou à la Garde nationale, du capitaine de Vaisseau Jean Léon Olatoundji à la Marine nationale, et du colonel Hermann William Avocanh à l’armée de l’air. Actualités 13 avr. 2022


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