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Nouvelles

Avec l’appui de Grow africa: La filière ananas en quête de nouveaux débouchés et opportunités

L’étude commanditée par l’organisation Grow africa sur la transformation de la filière ananas au Bénin était au cœur d’un atelier, ce jeudi 21 juin à Cotonou. Acteurs à divers nivaux de cette filière ont été invités à prendre connaissance de cette étude et à l'amender afin d’en faire de l'ananas une filière porteuse et surtout pourvoyeuse de devises.

Une étude pour engager la transformation de la filière ananas au Bénin, trouver de nouveaux débouchés et surtout parvenir à booster le niveau actuel de la production pour le bonheur des acteurs. L’initiative est à l’actif de l’organisation Grow africa avec l’appui de son partenaire Idh. Ce jeudi 21 juin, producteurs, transformateurs, importateurs, et autres experts et décideurs ont été conviés à prendre connaissance dudit rapport et y apporter leurs contributions.
« Un grand jour donc pour la filière ananas », exultera la présidente de l’Interprofession ananas, Bertille Marcos Guèdègbé. « Il y a un bonheur à offrir et des opportunités pour les producteurs de la filière ananas », pense-t-elle, invitant les acteurs conviés à cet atelier à apporter des contributions aux conclusions de l’étude afin d’en améliorer le contenu pour son appropriation par tous les acteurs concernés.
Parlant de l’étude, elle s’est faite suivant une approche en trois étapes et a pris en compte celles antérieures réalisées sur la filière. Elle révèle en effet la singularité et la richesse nutritionnelle de l’ananas « Pain de sucre » du Bénin qui se révèle être une variété unique au monde, très prisée sur plusieurs marchés.
Malgré le grand nombre d’acteurs qu’implique la filière, elle demeure sous le poids de nombreuses contraintes, a révélé l’étude. La non-disponibilité d’engrais spécifiques, le déficit d’équipement de transformation, les contraintes liées aux emballages, constituent autant de maux à conjurer pour permettre à la filière de prendre son envol et de mieux se porter, estime cette étude. D’autres défis transversaux relatifs au transit informel vers le marché nigérian et aux difficultés d’accès au financement ont été également identifiés. L’ampleur de ces maux porte un coup dur à la filière à un moment où l’ananas béninois est en quête des meilleures opportunités d’affaires, estime la présidente de l’Interprofession ananas.

Mieux positionner la filière sur le marché

La présidente de l’Interprofession ananas espère ainsi que cette étude, qui fait l’état des lieux de la filière, permette de recueillir des suggestions et apporte de solutions pour aller de l’avant.
Dans cette marche vers le progrès, l’organisation Grow africa compte sur Idh, l’un de ses plus importants partenaires. Faire de la filière ananas une filière forte, c’est l’engagement pris avec ce partenaire, rappelle le coordonateur national de Grow africa, Eyram Assogba. Lequel partenaire investira 20 millions de dollars dans la filière, dans la mesure où il faut y investir de plus en plus gros. 
« Nous venons de franchir un pas important. Cette étude est l’étape primaire vers la mise en place d’un fonds » au profit de la filière, soupire de son côté, le coordonateur régional de Grow africa. Pour lui, il faut que la filière ananas prenne toute sa place dans le développement économique du Bénin et même dans le produit intérieur brut (Pib). Et c’est là, rappelle-t-il, la raison d’être de l’engagement dont fait montre son organisation auprès des acteurs de cette filière. Elle n’est d’ailleurs pas à son coup d’essai, souligne-t-il au passage, rappelant que les filières riz de la Côte d’ivoire, mangue du Burkina Faso, pomme de terre de Kenya, ont déjà bénéficié de la même attention dans le but de transformer l’agriculture africaine.
Cette transformation, en ce qui concerne le Bénin, est une préoccupation majeure, fait savoir Françoise Komlan Assogba, secrétaire générale du ministère en charge de l’Agriculture. Elle perçoit alors cette étude comme un élément important pour améliorer la compétitivité de l’ananas béninois. Et là-dessus, le ministère, note-t-elle, est très engagé et y apportera tout l’apport et l’expertise requis. Le contenu de l’étude fera ensuite l’objet d’un large débat au cours duquel de nombreuses interrogations, amendements et apports ont été enregistrés. Pour les participants à l’atelier, cette étude ne doit pas être une de plus, au regard des ambitions que porte Grow africa pour l’ananas béninois. Ils se sont donc diversement engagés à jouer leur partition pour mieux positionner cette filière sur les marchés sous-régional et international?

Société 22 juin 2018


Pratiques de charlatanisme (Cour d’assises de Parakou, 38e dossier): Samou Outchombé condamné à 10 ans et à payer 100 000 Fcfa

Le trente-huitième dossier inscrit au rôle de la première session de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou, au titre de 2018, a été vidé, mercredi 20 juin dernier. Samou Outchombé devait répondre des pratiques de charlatanisme dont il aurait usé pour supprimer la vie à dame Aouti Gnonssoum qui ne cédait pas à ses avances. Reconnu coupable, il a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle et à payer 100 000 F Cfa comme dommages-intérêts.

L’âme de dame Aouti Gnonssoum peut enfin reposer en paix. Reconnu coupable de lui avoir ôté la vie, par des pratiques de charlatanisme, parce qu’elle ne cédait pas à ses avances, Samou Outchombé a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle, mercredi 20 juin dernier, par la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou présidée par Karimi Adéoti. C’était en application des dispositions de l’article 264 bis du Code pénal modifié par la loi n°87-11 du 21 septembre 1987 en son article 1er, lesquelles prévoient et punissent les faits de pratiques de charlatanisme ou pratiques occultes.
Statuant sur les intérêts civils après avoir reçu la constitution en partie civile du frère de la victime, la cour a condamné au civil l’accusé Samou Outchombé à payer 100 000 F Cfa au titre de dommages-intérêts.
A la barre, l’accusé Samou
Outchombé a remis en cause ses déclarations antérieures. Mais finalement, il reconnaîtra lui avoir fait plusieurs fois des avances, sauf qu’il n’établit pas le lien entre le gri-gri enterré et sa mort. Suite à une cérémonie rituelle, c’est le cadavre de la victime qui l’aurait désigné comme étant l’auteur. Ce qui devait être confirmé par une autre cérémonie qui n’a pas été faite, avant qu’il soit interpellé par la gendarmerie.

Choc entre croyances et ignorance

Avant d’analyser les éléments constitutifs de l’infraction de pratiques de charlatanisme, l’avocat général Malick Nourou-Dine Bakary a fait observer que la loi s’est contentée de fixer les peines encourues, mais n’a pas donné une définition exacte de cette incrimination. L’élément matériel, a-t-il indiqué, c’est le gri-gri enterré sur la voie que la victime a l’habitude d’emprunter. A cela, il a ajouté l’évidence des faits et les aveux de l’accusé selon lesquels, le gri-gri est censé rendre la victime malade, puis de la tuer. L’élément intentionnel est la volonté de nuire de l’accusé à la santé de la victime. « L’accusé lui-même a déclaré devant le magistrat instructeur que la mort de la victime est son œuvre. Donc, il a projeté le résultat de ces pratiques occultes », a poursuivi le représentant du ministère public. Le lien de causalité, a insisté Malick Nourou-Dine Bakary, se trouve dans les déclarations de l’accusé relativement aux effets du gri-gri. C’est au bénéfice de ses observations qu’il a requis que la cour déclare l’accusé Samou Outchombé coupable de pratique de charlatanisme, puis de le condamner à 20 ans de réclusion criminelle.
L’avocat de la défense, Me Yvon Détchénou, s’est dit surpris des conclusions des réquisitions du ministère public. Appelée à apprécier sereinement les faits de la cause, la cour doit, selon lui, retenir qu’il n’y a aucun élément au dossier qui rapporte la preuve que son client a enterré un gri-gri sur la voie et a eu des altercations avec la victime. Pour Me Yvon Détchénou, croyances et ignorance sont les deux réalités qui se dégagent des faits de la cause et le législateur a confondu le charlatanisme et les pratiques rétrogrades. Après avoir relevé les doutes dans le dossier, il a indiqué que l’intention n’est pas établie et que la cour ne dispose pas de l’expertise requise pour qualifier et apprécier les faits. Selon lui, il n’existe pas de lien de causalité et l’aveu de son client a été obligé et circonstanciel. Il plaide alors l’acquittement pour son client, puisqu'il y a plus de doutes que de certitudes. Né vers 1948 à Koumargou, marié et père de cinq enfants, Samou Outchombé mis en détention depuis le 21 mars 2013, retourne en prison pour cinq années encore.
Pour examiner son dossier, le président de la cour Karimi
Adéoti avait pour assesseur Gabriel Affognon et Richard Akodossi?
Les faits

Courant l’année 2013 à Koubokouboré dans la commune de Copargo, Samou Outchombé, cultivateur et guérisseur traditionnel de son état fit plusieurs fois de suite des avances à dame Aouti Gnonssoum qui les a toujours rejetées. Pour la persuader de ses sentiments, il lui offrait sans cesse des présents constitués de céréales et des tubercules d’igname, mais en vain.
Ne pouvant plus supporter ces humiliations, il prit alors la résolution de recourir à des pratiques occultes pour attenter à la vie d’Aouti Gnonssoum. C’est ainsi que très tôt un matin, il alla enterrer sur le chemin qu’elle a l’habitude d’emprunter, un gri-gri préparé à base de diverses racines de plantes, de piments de guinée et d’un œuf de poule. Effectivement, après avoir pris par le chemin, Aouti Gnonssoum se mit à se plaindre constamment de douleurs abdominales. Par finir, elle rendit l’âme quelques jours plus tard en dépit des différents soins qui lui ont été prodigués?

Société 22 juin 2018


Rentrée scolaire 2018-2019 : Le port de la tenue kaki désormais obligatoire dans les cours privés

Par une note de service du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle il est porté à la connaissance des usagers de l’école qu’à partir de la rentrée 2018-2019 le port de la tenue kaki, cousue selon les modèles officiels, est obligatoire dans tous les établissements d’enseignements publics comme privés du second degré. Il est exigé par ailleurs que la robe des filles descende au moins jusqu’au niveau des genoux pour les filles. Les chefs d’établissements du privé qui le souhaitent peuvent faire apposer sur lesdites tenues un macaron pour identifier leurs élèves.

Education 21 juin 2018


Iran - Espagne: Diego Costa sauve la Roja
[caption id="attachment_29640" align="alignnone" width="1024"]Diego Costa lors du Match[/caption]

A l'occasion du deuxième match de la 2e journée du groupe B de la Coupe du monde 2018, l'Espagne jouait mercredi contre l'Iran au Kazan Arena. La sélection espagnole s'est imposée grâce à une réalisation de Diego Costa, pour un score final de 1-0.

Suite à ce résultat, l'Espagne occupe la première place du groupe B avec 4 points. La formation iranienne, quant à elle, occupe l'avant-dernière place avec 3 points, à un match de la fin de la phase de poules. Le Portugal, avec 4 points, et le Maroc, avec 0 point, occupent respectivement les 2e et 4e positions. Costa a marqué l'unique but de l'opposition à la 54e. L'Iran a vu deux de ses joueurs écoper d'un carton jaune : Amiri (79e) et Ebrahimi (92e). La Roja a été légèrement plus agressive avec 3 tirs cadrés (sur 7 tirs) contre 1 pour les Lions de Perse (sur 6). Les Espagnols ont presque privé de ballon les Iraniens avec un taux de possession de 69 % contre 31 %. Les prochains matchs de l'Iran et de l'Espagne : Lors de sa prochaine rencontre, la formation iranienne jouera face au Portugal, le 25 juin 2018 à 20h00 (heure française) pour la 3e journée du groupe B. L'équipe espagnole, quant à elle, jouera face au Maroc au même moment pour la même occasion.

l'internaute.com

Sports 21 juin 2018


Argentine # Croatie: L’Albiceleste attendu
[caption id="attachment_29638" align="alignnone" width="1024"]L'équipe de la Croatie [/caption]

Les Vatreni de la Croatie ont l’opportunité d’assurer leur qualification pour les huitièmes de finale, ce jeudi 21 juin au stade de Nijni Novgorod. Ce sera au cours d’un match plus que crucial pour l’Albiceleste de l'Argentine contraint au partage des points (1-1) par les Strakarnir Okkar de l’Islande, dimanche 16 juin dernier, lors de sa première sortie dans la compétition.

Russie 2018 aborde, dès ce jeudi 21 juin, sa deuxième journée au niveau des matches de la phase de poules dans le groupe D. Pour ouvrir le bal, l’Argentine et la Croatie ont rendez-vous ce soir au stade Nijni Novgorod. Après leur contre-performance, dimanche 16 juin dernier face à l’Islande, c’est un match crucial et vital que Lionel Messi et ses coéquipiers doivent gagner, s’ils ne veulent pas compromettre leur avenir pour la suite de la compétition.

En effet, la désillusion enregistrée face aux Islandais pourrait pousser le sélectionneur argentin, Jorge Sampaoli, à modifier son plan de jeu. Aussi, envisage-t-il déjà de mettre à l’épreuve une ligne défensive avec Mercado, joueur du Séville FC, Nicolas Tagliafico et Nicolas Otamendi. Cristian Pavon pourrait, quant à lui, être préféré au Parisien Angel Di Maria, ce jeudi 21 juin, face à la Croatie, une sélection en tête du classement du groupe D, après sa victoire (2-0) contre les Super Eagles du Nigeria. L’Argentine n’aura donc pas droit à l’erreur. Par contre, une victoire rapprocherait davantage leur adversaire du jour vers les huitièmes de finale. En attendant d’affronter l’Islande en dernier, Luca Modric, Ivan Rakitic, Mateo Kovacic, Mario Mandzukic, Ivan Perisic, Danijel Subasic et Dejan Lovren pourraient également bien se contenter d’un match nul.
Ce sera la cinquième confrontation entre ces deux sélections avec un avantage pour l’Argentine qui mène deux victoires à une et un match nul. De leurs quatre face-à-face précédents, un a eu lieu lors de la Coupe du monde, France 1998 à Bordeaux, le 26 juin 1998. Il s’est soldé par la victoire de l’Argentine (1-0), une réalisation de Mauricio Pineda. La seule victoire croate (3-2) remonte au 1er mars 2006, en match amical joué à Bâle en Suisse. Lionel Messi a marqué lors de ses deux précédentes apparitions face à la Croatie, dont son premier but pour l’Argentine en mars 2006.

Sports 21 juin 2018


Assainissement du secteur de la microfinance au Bénin: Les mesures prises pour décourager les acteurs indélicats
[caption id="attachment_29637" align="alignnone" width="1024"]Louis Biao, Dg/Anssfd, présentant les mesures d'assainissement du secteur de la microfnance[/caption]

 La séance d’échange, entre la préfecture de Cotonou et les élus municipaux et locaux, mardi dernier, dans le cadre de l’assainissement du secteur de la microfinance dans le département du Littoral, a été une occasion pour présenter les mesures prises par le Comité de stabilité financière et d’assainissement du secteur de la finance décentralisée. C’était à travers une communication présentée par le directeur général de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés, Louis Biao.

Le secteur de la finance décentralisée au Bénin a connu, ces dernières années, une ascension grâce aux multiples actions menées par les gouvernements successifs et aux appuis des partenaires techniques et financiers. Toutefois, ce développement remarquable révèle aussi qu’il y a une impérieuse nécessité d’assainissement de ce secteur afin de garantir sa pérennité, notamment après la crise Icc-Services et consorts qui a secoué le Bénin en 2010.
Dans la communication qu’il a présentée, mardi dernier, sur la stratégie d’assainissement du secteur de la microfinance au Bénin, le directeur général de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés, Louis Biao, a montré que de 2011 à ce jour, plusieurs mesures importantes ont été prises pour assainir ce secteur. Au nombre de ces mesures, il cite la réalisation en août 2011, du deuxième recensement national des institutions de microfinance et de leur cartographie grâce à l’appui du Mca-Bénin. Il a fait cas aussi de la création par décret n° 2011-892 du 30 décembre 2011, du Comité de stabilité financière et d’assainissement du secteur de la finance décentralisée (Csfasm) et son opérationnalisation depuis le 3 avril 2012. Il y a enfin, ajoute-t-il, l’élaboration du document de stratégie d’assainissement du secteur de la finance décentralisée au Bénin et sa validation le 29 novembre 2013 par l’ensemble des acteurs; puis la récente transformation institutionnelle de la Cellule de surveillance des systèmes financiers décentralisés en Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (Anssfd).

Un instrument de réduction de la pauvreté

Ces avancées montrent la volonté affichée du gouvernement de faire du développement harmonieux et sécurisé du secteur de la finance décentralisée un challenge.
Après plus de deux décennies d’existence, le secteur de la microfinance au
Bénin est devenu un instrument important de réduction de la pauvreté. Selon des indicateurs quantitatifs du secteur au 31 décembre 2017, il y a 2 197 993 clients enregistrés, avec un encours de plus de 150 milliards de francs Cfa, une épargne collectée de plus de 100 milliards de francs Cfa et 3949 personnes employées.
Louis Biao a souligné que depuis 2007, le cadre réglementaire qui régit l’activité de collecte de l’épargne et d’octroi de crédit a connu d’évolution dans l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa). Cette évolution, dit-il, est matérialisée au Bénin par la promulgation le 21 mars 2012 de la loi n° 2012-14 portant réglementation des systèmes financiers décentralisés (Sfd) et la signature le 6 novembre 2012 de son décret d’application au Bénin.
Nonobstant l’existence d’un cadre règlementaire, deux groupes de
structures de microfinance interviennent dans ce secteur. D’abord, les structures
autorisées puis celles qui exercent en marge de la règlementation.
En effet, l’exercice illégal dans le secteur a pour cause l’antériorité de l’exercice de la microfinance par rapport à l’avènement d’une loi dite Parmec. Cette loi promulguée en 1997 y contribue dans une large mesure ainsi que l’appétit vorace des promoteurs béninois pour l’activité de collecte de l’épargne et d’octroi de crédit.
La situation des structures exerçant en marge de la réglementation est illustrée à travers les résultats de deux recensements et la collecte d’informations financières et non financières faite par son agence en 2015?

Les attentes du Comité de stabilité financière et d’assainissement du secteur

Dans la lutte contre ceux qui exercent illégalement dans le secteur de la microfinance, les membres du Comité de stabilité financière et d’assainissement ont des attentes vis-à-vis de certains acteurs impliqués dans cette lutte. Ils invitent le préfet et les maires à poursuivre la sensibilisation des populations sur le risque qu’elles encourent en opérant avec les structures illégales de collecte de l’épargne et d’octroi de crédit ; la sensibilisation des populations béninoises en général sur les nouveaux pièges que constituent les technologies de l’information et de la communication et les réseaux sociaux dans l’escroquerie à haute échelle. Il faut également, selon eux, assurer le relai de l’information dans tous les démembrements des mairies (arrondissements, campagnes, villes et quartiers) ; la dénonciation des structures illégales détectées, aux autorités administratives (ministre en charge des Finances, Csfasm à travers l’Anssfd, Gendarmerie, Police) ; puis l’affichage de la liste des Sfd autorisés partout où cela est possible.

Economie 21 juin 2018


Renforcement de la Police municipale de Cotonou: 114 agents formés à la police de proximité
[caption id="attachment_29636" align="alignnone" width="1024"]Renforcer les capacités opérationnelles des agents de la Police municipale de Cotonou et améliorer leurs rapports avec les populations[/caption]

Avec l’appui de la Fondation Hanns Seidel, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a organisé un séminaire de formation des agents de la Police municipale de la ville de Cotonou sur le concept de la police communautaire. Cette formation qui en est à sa deuxième session s’est ouverte ce mercredi 20 juin à Cotonou et s’étendra sur trois jours.

Cent six gardiens de la paix et huit officiers, soit un total de cent quatorze agents de la Police municipale de Cotonou sont en formation depuis hier sur le concept de la police de proximité. Cette nouvelle approche vise à renforcer les capacités opérationnelles des agents de la Police municipale de Cotonou d’une part et à améliorer leurs rapports avec les populations d’autre part. Au terme de cette formation assurée par huit experts, les agents formés seront à même d'identifier les principes fondamentaux du concept de police communautaire, de découvrir la mallette pédagogique conçue par les experts sur la police communautaire ; d'intégrer les attentes des citoyens dans la production de la sécurité ; d'améliorer la qualité de leurs rapports avec les populations par le changement de comportement.

Au cours de la cérémonie d’ouverture du séminaire, le directeur de la formation et des stages de la direction générale de la Police républicaine, Abdoulaye Moro, a présenté le diagnostic à l’origine de l’initiative. « Les populations, bénéficiaires des prestations de sécurité, affichent une certaine défiance à l’endroit des agents de la Police municipale... Les rapports entre ces forces et les populations ne sont pas totalement favorables à la coproduction de la sécurité », fait-il observer. « Les causes de cette crise de confiance des populations vis-à-vis de la Police municipale sont d'ordre comportemental notamment les tracasseries policières », estime-t-il. A l’en croire, c’est au regard de ce diagnostic que le ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique a décidé d’organiser une formation au profit des agents de la Police municipale de Cotonou sur le concept de la police communautaire.
Une première session de formation s'était déroulée en octobre 2017 au profit d'un premier contingent. La présente formation concerne la deuxième vague.
Pour le directeur de la Police municipale, Appolinaire Akouété, cette initiative est une aubaine pour les participants. « Depuis votre sortie de l'Ecole nationale de police, vous agents de la Police municipale, vous n'avez pas eu l'occasion de faire de séances de recyclage pour améliorer vos capacités opérationnelles », leur a-t-il rappelé. Il les a alors conviés à faire preuve d’assiduité et de ponctualité afin d’intégrer l’approche et d'améliorer leurs prestations pour le bonheur des populations.

Education 21 juin 2018


Examen blanc du Bepc dans le Mono: Fuite des épreuves, les travaux de correction suspendus

Une fuite massive d’épreuves de l’examen blanc du Bepc alimente les conversations dans plusieurs communes du Mono telles qu’Athiémé, Comé et Lokossa, chef-lieu du département.

Depuis ce mercredi 20 juin, les langues se délient et des témoignages des acteurs du système éducatif corroborent la thèse d’une vaste fraude à l’échelle départementale. Laquelle porterait sur presque toutes les épreuves de l’examen blanc. Sauf l’épreuve d’anglais qui, dit-on, n’aurait pas été vue par des candidats avant sa composition.
La situation est devenue si préoccupante que les travaux de correction ont été suspendus hier dans l’après-midi. Qu'est-ce qui a pu bien se passer pour qu’on arrive à une telle dérive? Vivement des clarifications pour que la crédibilité des prochains examens nationaux de fin d’année ne souffre de la moindre suspicion!?

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 21 juin 2018


Examen de fin d’année scolaire : 186 399 candidats affrontent le Bepc 2018 contre 224 995 en 2017

Le ministre chargé de l’Enseignement secondaire, Kakpo Mahougnon, était à la direction des Examens et Concours (Dec) de son ministère à Porto-Novo dans l’après-midi de ce mercredi 20 juin. Il est venu s’enquérir du niveau d’évolution des préparatifs de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juillet 2018. Le ministre a été accueilli par le directeur des Examens et Concours, Roger Koudoadinou qui lui a fait le point des préparatifs.

Kakpo Mahougnon a tenu une séance en tête-à-tête avec le Dec puis a visité les endroits où sont exposés les matériels sensibles et non sensibles pour s’assurer de visu que tout se passe bien.
Selon Roger Koudoadinou, les candidats sont au total 186 399 à affronter dès le lundi 9 juillet prochain le Bepc 2018 contre 224 995 en 2017. En termes d’effectif, le département de l’Atlantique est en tête avec 44 854 candidats et la Donga ferme la marche avec un effectif de 7 277 candidats. Pour le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, cette baisse de 38 596 candidats s’explique surtout par le taux de succès de 50,56 % enregistré l’année dernière et aussi par les nouvelles directives qui exigent que l’obtention du Bepc soit désormais la condition sine qua non de passage de la classe de troisième en seconde en plus de la moyenne de classe. Roger Koudoadinou note que cette chute d’effectif des candidats n’a rien à voir avec les mouvements de grève enregistrés cette année. Puisque les dépôts de candidature avaient été déjà bouclés avant le déclenchement des mouvements de débrayage. Il invite les candidats à la sérénité. L’examen se passera bien d’autant qu’il a été très bien organisé et les épreuves seront du niveau de l’élève moyen, assure Roger Koudoadinou pour mettre en confiance le ministre chargé de l’Enseignement secondaire. Kakpo Mahougnon, fin connaisseur de l’organisation pratique du Bepc pour avoir occupé à deux reprises le poste de Dec, félicite son successeur pour le niveau des préparatifs qui donnent des raisons d’espérer que tout va bien se dérouler à partir du 9 juillet prochain. Mais le ministre a tenu à avertir les surveillants de salles qu’aucun retard ne sera toléré cette année. Le surveillant de salle d’examen qui vient après 8 h le matin et 15 h dans l’après-midi sera automatiquement rayé et remplacé sans état d’âme, avertit le ministre Kakpo Mahougnon visiblement préoccupé par une organisation parfaite du Bepc 2018?

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau

Société 21 juin 2018


Programme d’investissements publics: Des recommandations pour améliorer les taux d’exécution des projets

Le Conseil des ministres de ce mercredi 20 juin a adopté le rapport d’exécution du Programme d’investissements publics (Pip) gestion 2017 et en a profité pour faire des recommandations en vue d’améliorer le taux d’exécution.

« Les ministres doivent prendre des dispositions aux fins de corriger les insuffisances persistantes, source potentielle de contre-performance dans l’exécution des projets inscrits chaque année au Programme d’investissements publics (Pip) ». C’est la principale recommandation issue du Conseil des ministres de ce mercredi 20 juin.
Au cours du point de presse qu’il a animé à la suite de la séance, le ministre Oswald Homeky a expliqué qu’au cours de l’année 2017, 291 projets et programmes ont été inscrits dans le portefeuille d’investissements publics. A la date du 31 décembre 2017, 43 de ces projets ont connu un taux d’exécution physique inférieur à 25 % alors que 77 affichent des taux d’exécution compris entre 25 % et 50 %. Dans le même temps, 149 projets présentent des niveaux d’exécution variant entre 50 % et 100 %. Le Conseil des ministres en conclut que « Ces taux d’exécution sont globalement satisfaisants ». Toutefois, relève le gouvernement, « Les performances auraient pu être meilleures si des difficultés administratives ne persistaient ».
Cet exercice peu courant peut être assimilé à un acte de transparence de la part du gouvernement qui a voulu ainsi rendre public le rapport annuel d’exécution du Programme d’investissements publics. Lequel présente un taux d’exécution non négligeable, même si la lourdeur administrative a plombé son rendement.

Actualités 21 juin 2018


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