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Nouvelles

Conseil économique et social : Les vœux du personnel et des conseillers à Tabé Gbian
Le président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian, a reçu, ce jeudi 20 janvier, au siège de l’institution, les vœux de nouvel an du personnel administratif et militaire, et des conseillers du Ces. A son tour, il leur a formulé ses bons vœux pour la nouvelle année. Echange de vœux dans une ambiance bon enfant au Conseil économique et social (Ces). Une fois encore, le président de l’institution, Augustin Tabé Gbian, a reçu l’onction de ses collaborateurs pour 2022. Charlemagne Tomavo, secrétaire général du Ces, formule au président ses vœux les plus chers ainsi qu’à à tous les conseillers de l’institution et souhaite que Dieu le tout puissant continue de les guider et éclairer dans leur délicate tâche pour la nation. Il témoigne également la reconnaissance des personnels civil et militaire à Augustin Tabé Gbian notamment pour la confiance qu’il a bien voulu placer en eux pour servir à ses côtés et partager avec lui la vision qu’il imprime à la 6e mandature du Ces. Faisant le bilan de l’année écoulée, Charlemagne Tomavo et ses pairs notent avec satisfaction la réalisation de presque toutes les activités prévues dans le Plan de travail annuel, ceci, malgré les restrictions liées à la Covid-19. Il cite au passage quelques-unes des activités mises en œuvre en 2021 comme celles liées à l’amélioration des conditions de travail des personnels civil et militaire. A sa suite, Claude Balogoun, trésorier général du Ces, porte-parole des conseillers formule ces mêmes vœux à l’endroit des personnels civil et militaire de l’institution. Pour 2021, il se souvient de la disparition tragique de l’ancien vice-président, Nestor Wadagni, et de quelques activités essentielles menées. Le bilan est élogieux au regard des points énumérés ses propos. Vœux réciproques ! Après avoir adressé sa reconnaissance aux conseillers et agents civils et militaires, pour leurs bons vœux, Augustin Tabé Gbian leur formule à son tour ses vœux de nouvel an et les remercie pour le bilan élogieux qu’ils ont présenté au titre des activités menées en 2021. « Je me dois à la vérité, que toutes ces initiatives n’ont été concrétisées que grâce à la contribution de tout un chacun de vous. C’est ensemble que nous avons relevé ces défis et ce n’est qu’ensemble que nous ferons du Ces, une institution incontournable dans le paysage institutionnel de notre pays », a-t-il reconnu. Pour encore plus de succès, personnels civil et militaire et conseillers ont réaffirmé leur détermination et leur disponibilité à accompagner le président du Ces pour la concrétisation de ses ambitions de construction et d’édification de l’institution. Actualités 21 janv. 2022


7e revue annuelle des réformes et programmes de l’Uemoa : Un taux de mise en œuvre satisfaisant au Bénin
Le Bénin a fait de remarquables efforts dans la transposition des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. C’est ce qui ressort de la septième revue annuelle dont les conclusions ont été analysées, hier jeudi 20 janvier à Cotonou, par la Commission de l’Uemoa et une délégation gouvernementale. « La présente revue fait ressortir, après la phase technique, des résultats globalement satisfaisants pour le Bénin. Nous sommes à 76 % de taux de mise en œuvre des politiques, programmes et réformes communautaires », a soutenu le président de la Commission de l’Uemoa. La phase politique de la septième revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa au Bénin a eu lieu hier sous la conduite d'Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa et Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances. La délégation de l’Uemoa et celle du gouvernement béninois ont passé en revue les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre des réformes, politiques et programmes communautaires au Bénin au titre de l’année 2021. Dans son mot introductif, le président de la Commission de l’Uemoa a salué les progrès remarquables du Bénin dans les domaines de la gouvernance et de la convergence économiques qui sont, précise-t-il, des domaines sensibles. Il fait ensuite observer que le Bénin a également progressé dans la lutte contre le blanchiment, la passation des marchés publics et sur d’autres aspects. Les conclusions de cette septième revue font également ressortir, dans un certain nombre de secteurs, des défis sur lesquels le gouvernement béninois devra travailler. La restitution des travaux techniques qui a suivi la phase protocolaire a d’ailleurs permis aux différents ministres de prendre connaissance des améliorations notées dans leurs secteurs et des efforts à faire pour consolider davantage les progrès enregistrés. Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances a encouragé l’Uemoa pour sa solidarité et son accompagnement en cette période où le Bénin comme les autres pays de la sous-région, doit faire face à plusieurs défis notamment d’ordre sanitaire, sécuritaire et économique. Il a formulé des vœux de prospérité à l’institution communautaire. A noter que la phase politique de cette septième revue annuelle fait suite aux travaux des experts qui se sont déroulés du 8 au 10 novembre dernier à Cotonou. A l’issue des échanges, et conformément à l’Acte additionnel instituant cette revue, le président de la Commission de l’Uemoa et le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances ont rendu compte des résultats de l’évaluation au chef de l’Etat Patrice Talon. La revue annuelle, faut-il le rappeler, vise à faire le suivi de la transposition des dispositions communautaires dans les pays membres de l’Union. Il s’agit de voir dans quelle mesure et à quel taux les réformes, politiques et programmes de l’Uemoa sont mis en œuvre au plan national; et de relever les difficultés ou insuffisances. Actualités 21 janv. 2022


Réforme de la décentralisation : Les conditions de sanction du secrétaire exécutif
Autant que les autres cadres de l’administration locale, le secrétaire exécutif est susceptible d’être sanctionné dans certaines situations. Avec la promulgation de la loi 2021-14 du 20 décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale, le secrétaire exécutif prend entièrement sa place au sein de l’administration des collectivités territoriales. Malgré les avantages que lui confère la loi, le secrétaire exécutif peut s’exposer à des sanctions en cas de manquements. Selon le Code, le secrétaire exécutif, bien qu’étant le premier responsable de l’administration des mairies, peut faire l’objet de plusieurs sanctions, selon les cas, conformément au régime de ses responsabilités. « Le secrétaire exécutif est, en sa qualité de fonctionnaire ou d’agent contractuel, punissable du chef des faits constituant une faute disciplinaire en vertu et conformément aux règles statutaires ou stimulations contractuelles auxquelles il est soumis. Toutefois, le secrétaire exécutif peut être révoqué de ses fonctions, pour faute lourde… », stipule l’article 143 du Code de l’administration territoriale. Parlant de faute lourde, il s’agit de tout fait réprimé par la loi pénale et constitutif d’une atteinte à l’honneur ou à la probité, toute violation des règles de déontologie administrative représentant un manquement grave ou un abus de pouvoir, ou qui induit un dysfonctionnement grave dans l’exécution ou le fonctionnement du service public. C’est aussi toute violation des règles de déontologie administrative qui porte gravement atteinte aux intérêts de la commune. Dans l’un ou l’autre de ces cas, c’est le maire qui constate l’infraction, mais il ne peut à lui tout seul décider du sort du secrétaire exécutif. L’article 144 lui impose de saisir le conseil de supervision à qui il incombe de décider « s’il y a lieu à délibérer sur la révocation et saisit le préfet à cette fin ». Plus loin, le même article précise que « la révocation du secrétaire exécutif est décidée par délibérations favorables du préfet d’une part et du conseil de supervision d’autre part, prises en réunion conjointe. La date et le lieu de la réunion sont notifiés au préfet, par le président du conseil de supervision, au moins huit (08) jours avant sa tenue ». Dans la suite de la procédure, le secrétaire exécutif mis en cause a le droit de faire valoir ses moyens de défense auprès du conseil de supervision avant que ce dernier statue et délibère. Mais à terme, c’est au maire de prendre l’acte de révocation du secrétaire exécutif. Et ce n’est pas tout. « Le secrétaire exécutif peut également être révoqué pour faute lourde par décret pris en conseil des ministres, après rapport circonstancié du préfet… », ajoute l’article 145. La révocation, et après ? Dès son éviction, le secrétaire exécutif n’a qu’une seule voie de recours. Non pas sur la révocation elle-même mais sur les implications financières. Selon l’article 146, la décision de révocation du secrétaire exécutif n’est susceptible que d’un recours en indemnité devant la juridiction compétente. Ce recours s’exerce dans les forme et délai de droit commun. Mais avant, il peut saisir, selon le cas, l’administration communale ou le ministre chargé des Finances de sa demande d’indemnité. Par ailleurs, la faute lourde n’est pas le seul motif de révocation du numéro 1 de l’administration des mairies. Bien qu’ayant un large domaine de compétences, le secrétaire exécutif a l’obligation de résultats. Autrement, il s’expose à une sanction de sa hiérarchie. « La procédure disciplinaire en cas de faute lourde est également applicable en cas d’insuffisance de résultats du secrétaire exécutif reprochée par le maire », stipule l’article 147 du Code de l’administration territoriale. Ce faisant, la nouvelle législation qui met le secrétaire exécutif, au cœur du développement local lui impose des actions concrètes qui impactent réellement le quotidien des populations. Ce qui constitue une avancée dans le processus de décentralisation puisqu’en dehors des séances de reddition de comptes, les maires n’avaient pas une obligation de résultats. Dès que la révocation est prononcée, le secrétaire exécutif est remplacé par un directeur du secrétariat exécutif pour une période maximum de quinze jours. Actualités 20 janv. 2022


Abomey-Calavi : Elle tue son enfant en voulant le sanctionner
Triste nouvelle. À Tankpè, dans la commune d'Abomey-Calavi, une femme tue son propre garçon qui lui a dérobé de l'argent. Le drame est survenu alors qu'elle infligeait un châtiment corporel a ce dernier. Filmée, son image est diffusée sur les réseaux sociaux depuis quelques heures. La scène qui s'est déroulée, non loin du marché de Djadjo a été confirmée par le chef quartier, joint au téléphone. Elle a été interpellée par la police. Actualités 20 janv. 2022


Côte d’Ivoire - Algérie : Des retrouvailles à l’allure de revanche !
Au nombre des rencontres prévues pour ce jeudi 20 janvier dans le cadre de la 3e journée des matchs de poules de la Coupe d’Afrique des nations (Can), figurent les retrouvailles entre les Eléphants de Côte d’Ivoire et les Fennecs d’Algérie à Douala. Cette neuvième confrontation entre les deux sélections en phase finale de la Can a l’allure d’une revanche L’affiche Côte d’Ivoire - Algérie de la 3e journée des matchs de poules de la Coupe d’Afrique des nations dans le groupe E apparait non seulement comme un choc entre deux prétendants sérieux au titre mais aussi comme des retrouvailles entre deux adversaires qui se connaissent bien. Et pour cause ! Eléphants et Fennecs se rencontrent, ce jeudi 20 janvier, pour la 9e fois en phase finale de Can. Avec un petit point au compteur après deux rencontres, les tenants du titre algériens, derniers de leur groupe et au bord de l’élimination, n’ont plus droit à l’erreur. Défaits par la Guinée équatoriale (1-0) la journée précédente, un nul ou une défaite les sortiraient de la compétition comme en 1992 où, tenants du titre, ils avaient été éliminés dès la phase de poules. Les hommes de Djamel Belmadi sont contraints de battre les Ivoiriens, premiers du groupe (4 pts), pour se qualifier pour les huitièmes de finale. Une mission bien difficile mais pas impossible pour les coéquipiers de Riyad Mahrez qui n’a pas envie de perdre et rentrer chez lui. « Je crois en la qualification. Je ne peux pas vous dire qu’on va gagner mais je vous garantis qu’on va tout faire pour », a-t-il confié hier, en conférence de presse. Il compte sur la volonté de son groupe d’aller loin dans la compétition « Le message est simple : on doit gagner », a-t-il ajouté. Déplorant le manque d’efficacité et de spontanéité de l’équipe dans le dernier geste, Mahrez promet de faire mal aux Eléphants qui ont seulement besoin d’un nul pour passer ce cap. Sortis en 2019 par l’Algérie en quarts de finale, Max Gradel et les siens pensent à une revanche pour se qualifier. Invaincus depuis l’entame du tournoi, les Eléphants de la Côte d’Ivoire n’entendent pas non plus s’arrêter au premier tour de la Can camerounaise. En 8 confrontations entre les deux formations, la Côte d’Ivoire totalise 3 victoires et 3 matches nuls contre 2 victoires pour l’Algérie. Elle devra éviter également une lourde défaite pour espérer finir meilleur troisième en cas de défaite. A noter que la Caf a confié la direction du duel entre ces deux grands du continent au Sud-Africain, Victor Miguel de Freitas Gomes. Il sera assisté par son compatriote Zakhele Thusi Granville Siwela (1er assistant) et Souru Phatsoane (Lesotho, 2e assistant). Le quatrième arbitre est Pacifique Ndabihawenimana du Burundi, alors que les arbitres de la Var sont Haythem Guirat (Tunisie) et son assistant, Beida Dahane (Mauritanie). Sports 20 janv. 2022


Pêche et aquaculture : Faciliter les opportunités aux femmes
Le secteur de la pêche et de l’aquaculture contribue aussi au développement des pays. Le Bénin prend ses dispositions pour en tirer le meilleur. La longue côte de l’Afrique subsaharienne fait de la pêche un secteur important pour les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de millions de personnes. L’Organisation internationale du travail (Oit) évalue à plus de cinq millions le nombre de personnes que ce secteur emploie dans la région en 2018. L’aquaculture maritime se développe aussi rapidement en Afrique. La principale activité aquacole est l’élevage en eau douce, de tilapia et de poisson-chat. Selon une étude de l’Onu-femme en collaboration avec la Banque africaine de développement, en Afrique subsaharienne, la pêche à petite échelle domine. Ce sont en grande partie les femmes qui exercent des activités post-récolte, y compris la transformation et la commercialisation. Dans la pêche marine à petite échelle, elles se procurent le poisson auprès de sources familiales et communautaires ou en achètent auprès de vendeurs et de négociants locaux. La transformation du poisson à petite échelle implique un ajout à faible valeur grâce à des méthodes telles que le séchage, le fumage, le salage et la fermentation. L’Onu-Femme et la Banque africaine de développement (Bad) font remarquer qu’une grande proportion de l’emploi dans le secteur de la pêche est informelle. Pourtant, les femmes jouent un rôle croissant dans l’aquaculture en Afrique subsaharienne. Plus de 80% des 25 000 producteurs d’algues de la Tanzanie sont des femmes, et le Nigeria fournit des exemples de femmes entrepreneuses qui ont développé des fermes piscicoles intégrées à grande échelle en eau douce, où les produits sont transformés et emballés pour satisfaire les besoins des marchés cibles spécifiques, consommateurs individuels, restaurants, écoles, hôpitaux,…. Les femmes béninoises n’en font pas moins. Certaines de ces entreprises n’emploient que des femmes à divers postes de production et techniques. Cependant, l’aquaculture en eau douce nécessite généralement un accès à la terre, ce qui constitue une contrainte majeure pour les femmes. L’étude de l’Onu-femme indique que des données limitées sont disponibles sur le potentiel des emplois verts dans le secteur de la pêche, mais l’aquaculture semble être un domaine où d’importantes opportunités pour les femmes pourraient émerger. Toutefois, elles risquent d’être marginalisées dans des emplois de faible qualité et par la cooptation de nouvelles opportunités par les hommes. Il s’agit d’un secteur essentiel pour ouvrir des opportunités aux femmes dans les zones rurales ou pauvres. Il mérite donc à ce titre l’attention des décideurs politiques. Le Bénin s’y met Là-dessus, le Bénin sait comment s’y prendre. Sa collaboration dans ce cadre avec l’Agence internationale de la coopération japonaise (Jica) lui permet d’accélérer ses efforts. « On a besoin d’avoir la connaissance du métier pour le pratiquer», justifie Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, au cours d’une cérémonie de remise de matériel de pêche et d’aquaculture, d’intrants et d’aliments de poisson, lundi 17 janvier dernier aux organisations professionnelles de pisciculteurs. Cette connaissance, le Bénin en bénéficie de son partenaire japonais à travers la formation de trois mille pisciculteurs à divers niveaux de compétence. Pour Gaston Dossouhoui, la clé pour soutenir les efforts des pisciculteurs et des femmes à tous les niveaux passe par la production de poisson. Les volets sécurité et assainissement ne doivent pas être banalisés. « Si nous voulons produire et pêcher du bon poisson dans les plans d’eau, il va falloir les mettre en état de salubrité », recommande-t-il. Le Bénin a relevé ce défi en 2020 et 2021. Il a également réussi à mettre en place une brigade de salubrité et de surveillance de ses plans d’eau. Cette brigade représente le bras armé du gouvernement béninois pour amener la communauté des pêcheurs à observer les règles. L’observance de ces mesures permettra aussi aux femmes exerçant dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture d'y trouver leur compte. Société 20 janv. 2022


Principes de la démocratie : Echanges entre l’ambassadrice des Etats-Unis et Djogbénou
Les principes de la démocratie étaient au cœur des échanges entre l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Patricia Mahoney et le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, ce mercredi 19 janvier à Cotonou. Patricia Mahoney, ambas-sadrice des Etats-Unis d’Amérique, en fin de mission au Bénin, est allée faire ses adieux au président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. Elle renseigne à sa sortie d’audience que les échanges ont porté notamment sur la démocratie. « Nous avons discuté de nos valeurs. Nos deux gouvernements partagent des principes qui sont basés sur des valeurs inscrites dans nos Constitutions », a-t-elle précisé avant d’indiquer que l’importance de la démocratie réside dans le fait qu’il y ait un équilibre entre ceux qui gouvernent et les opposants. Il faut que tous les deux s’expriment, précise Patricia Mahoney. « Le président et moi sommes d’accord que l’importance de la démocratie n’est pas liée aux individus, parce que les individus viennent et partent, mais aux institutions qui durent et restent pour toujours. C’est cela la beauté d’une démocratie », souligne l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique. Au cours de cette audience avec le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou, l’ambassadrice Patricia Mahoney a également fait un tour d'horizon de la coopération entre le Bénin et les Etats-Unis. La diplomate en fin de mission au Bénin avait présenté ses lettres de créance au président Patrice Talon, le 4 juillet 2019. Au moment où elle se prépare à quitter le sol béninois, elle est restée attachée aux domaines prioritaires de son action à la tête de la mission diplomatique américaine au Bénin, notamment la promotion de la démocratie et la bonne gouvernance. Patricia Alice Mahoney est née le 10 février 1959 à Stamford et est titulaire d’un Master obtenu à l’Université d’Hawaï et d’une Licence de Harvard. Mère de trois enfants, l’ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin parle le français, le thaï, le népalais et le laotien. Elle était avant sa nomination pour le Bénin, directrice du bureau de l’Asie du sud-est et du Pacifique au département d’Etat de son pays. Elle a reçu plusieurs distinctions honorifiques aussi bien au département d’Etat que dans le milieu académique. Son remplaçant au Bénin est déjà nommé. Mais Patricia Alice Mahoney est loin de se presser les pas. « Je ne suis pas encore morte, je suis encore là… », a-t-elle lancé avec sourire, en réponse à la question relative au jour de son départ de Cotonou. Actualités 20 janv. 2022


Présentation des copies figurées au Maec : Deux nouveaux ambassadeurs se conforment
Mia Rimby échangeant avec Aurélien AgbénonciEn attendant l’étape de la présidence, ce jeudi, les ambassadrices de la Suède et du Canada ont présenté les copies figurées de leurs lettres de créance au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, ce mercredi 19 janvier. Mia Rimby, ambassadrice du Royaume de Suède près le Bénin avec résidence à Stockholm, et Lee-Anne Christine Hermann, ambassadrice du Canada au Bénin avec résidence à Ouagadougou, ont présenté les copies figurées de leurs lettres de créance au ministre Aurélien Agbénonci. Elles se sont conformées à cette exigence diplomatique dans une ambiance très conviviale avec leur hôte. Au terme des audiences distinctes, les deux ambas-sadrices ont exprimé leur joie d’être au Bénin. Mia Rimby rappelle que la situation sanitaire mondiale liée à la Covid-19 rend difficiles les déplacements mais elle fera tout ce qui est de son possible pour venir au Bénin régulièrement afin de mieux connaître le pays et surtout de voir comment les deux Etats pourront fortifier leurs relations. « La mission de la Suède, c’est de trouver des partenariats communs avec le Bénin pour un développement sain et prospère. Je suis sûre qu’il y a plusieurs choses qu’on peut faire ensemble », affirme la diplomate suédoise. « Entre autres, poursuit-elle, la protection et la promotion de la femme. La Suède est l’un des pays du monde qui a vraiment œuvré pour la promotion de la femme dans la société… ». Le Bénin s’est définitivement lancé sur cette voie, et la diplomate dit n’avoir pas manqué de « féliciter le pays auprès du ministre des Affaires étrangères pour tout ce que le gouvernement a déjà fait pour la protection de la femme contre les violences, et pour son indépendance économique ». De son côté, l’ambassadrice du Canada note aussi qu’il y a beaucoup d’opportunités avec le Bénin. « On a la chance d’avoir un bureau ici à Cotonou plus un autre bureau de développement des relations entre nos deux pays. Avoir ces bureaux, ici, nous renforce davantage », ajoute Lee-Anne Christine Hermann. Notons que la séance de présentation des lettres de créance au président Patrice Talon, est prévue pour ce jeudi au palais de la Marina. Outre les ambassadrices de Suède et du Canada, six autres chefs de représentation diplomatique au Bénin sont conviés à l’exercice. Il s’agit des ambassadeurs de Libye, Pologne, Algérie, Guinée-équatoriale, Israël et Arabie saoudite. Actualités 20 janv. 2022


Supposée augmentation de taxes : Les clarifications de Nicolas Yénoussi
Dans la loi de finances gestion 2022, aucune taxe n’a augmenté. A l’occasion d’une sortie médiatique, Nicolas Yénoussi, directeur général des Impôts, le clame et donne des explications sur ce qui est source de polémique et d’inquiétudes depuis quelques semaines. « La plupart des taxes avaient toujours existé… Il n’y a pas eu d’augmentation ». Le directeur général des Impôts est formel. La loi n°2021-16 du 23 décembre 2021 portant loi de finances pour la gestion 2022 ne contient pas non plus toutes les taxes étalées sur les réseaux sociaux et qui semblent battre en brèche la logique sociale du gouvernement. Selon Nicolas Yénoussi, « les produits agricoles sont exonérés de tous impôts. La loi de finances a été claire que les entreprises qui exploitent des activités agricoles, d’élevage et de pêche ne payent pas d’impôts, ni les impôts sur le revenu ni la Tva ». Preuve que la taxation n’est pas à la base de la cherté des produits. De la taxation des marches syndicales, des funérailles et autres, le directeur général des Impôts soutient qu’il n’en est rien. Certes, nuance-t-il, « il y a des impôts qui existaient depuis plusieurs années et le gouvernement ne peut les supprimer au risque de porter un coup à la décentralisation ». Dans la dynamique du « hautement social », le gouvernement s’emploie plutôt à déployer des mesures susceptibles de renforcer la résilience des populations et des entreprises victimes des effets pervers de la pandémie du coronavirus qui sévit depuis deux ans. « Le gouvernement a fait l’effort de protéger les industries locales. Des mesures sont prises pour accompagner les entrepreneurs locaux », précise le directeur général des Impôts. On se rappelle la prise en charge par le gouvernement de certaines charges des entreprises et les transferts monétaires effectués en faveur de certains acteurs économiques. Au total, plus de 19 milliards F Cfa ont été décaissés au profit des micro et très petites entreprises des secteurs formel et informel. La cherté expliquée Mais qu’en est-il de la cherté des produits sur le marché ? Nicolas Yénoussi a une explication plus que pertinente. En fait, aux temps forts du Covid-19, développe-t-il, la plupart des usines avaient fermé leurs portes en attendant que la pandémie soit relativement maîtrisée. A présent qu’elles ont repris leurs activités de production, elles reçoivent une forte demande. Conséquence : les moyens de déplacement sont aussi fortement sollicités. La loi de l’offre et de la demande agissant, il est normal que les coûts des déplacements soient élevés. Ce qui ne peut manquer d’avoir des répercussions sur le transport des produits. « Le fret a pris de prix. Et lorsque le commerçant importe et détermine à la fin son coût de revient, il est bien obligé de répercuter cela sur le prix de vente. C’est simplement ce qui se passe et ce n’est pas une spécificité du Bénin. C’est ainsi dans tous les pays actuellement», ajoute le directeur. En dehors de cette situation, Nicolas Yénoussi met en garde les commerçants auteurs de spéculations et d’autres mauvaises pratiques. « Chacun veut profiter de la situation. Certains font la facture normalisée mais font un complément qui ne répond à rien», fait-il remarquer. Malgré ce tableau presque sombre, le directeur général des Impôts reste optimiste. Ce que vivent les consommateurs est passager. « Dans les mois à venir, la situation va s’améliorer», promet-il. Le bout du tunnel ne serait donc pas trop loin. Actualités 20 janv. 2022


Sécurité de l’état civil et accès aux services publics : Les usages du Numéro personnel d’identification
Tout en renforçant la sécurité de l’état civil et le contrôle de l’identité du citoyen, le Numéro personnel d’identification (Npi) favorisera l’accès des citoyens aux programmes sociaux à travers le justificatif d’identité. Cet identifiant unique confère à son titulaire divers usages. « Sans Npi, pas de délivrance de document d’identification (carte nationale d’identité, documents nationaux de voyage) », assure Abel Gougbédji, chef service prestations aux usagers à l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). A la faveur d’un atelier sur la contribution du Numéro personnel d’identification (Npi) à la mise en œuvre de la Politique sociale du gouvernement, tenu les 14 et 15 janvier derniers à Ouidah, il a présenté les divers usages de cet identifiant unique. Le communicateur souligne que l’acte de reconnaissance de paternité est établi avec mention du Npi. Code unique aléatoirement généré au moyen d’un algorithme de reconnaissance, le Numéro personnel d’identification permet d’identifier la personne physique de manière univoque, conformément à l’article 2 du décret 2020-099 du 26 février 2020 relatif au Numéro personnel d’identification. L’enfant acquiert dès son inscription au Registre national des personnes physiques (Rnpp) un numéro personnel d’identification. Cet identifiant a un caractère individuel, personnel, incessible et permanent, précise M. Gougbédji. Il suit la personne depuis son berceau et subsiste même à sa radiation du registre communal ou à son décès. A l’en croire, les Npi du père et de la mère sont utiles pour l’identification nominative et personnelle d’une personne. Le Npi peut être requis dans la succession de l’individu ou de l’attestation de filiation de sa progéniture. Conformément aux textes, il est obligatoire pour accéder à tous les services publics non seulement dans le but d’identifier les administrés, mais aussi pour échanger les données entre services publics et parapublics. Le Npi peut être utilisé par le titulaire comme clé d’authentification pour l’accès aux services publics en ligne ou pour la signature électronique. Ainsi, il vient renforcer la sécurité de l’état civil tout en facilitant le contrôle de l’identité du citoyen, conclut le chef service prestations aux usagers à l’Anip. Fondements et obligations Le Numéro personnel d’identification est géré et conserve´ par l’Anip qui administre le Rnpp, une base de données biométrique de plus de 11 millions de personnes (Béninois et étrangers résidents) constituée après l’opération de Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) de 2017-2018. En application de la loi n° 2017-08 portant identification des personnes physiques en République du Bénin, plusieurs décrets ont été pris par le gouvernement dont certains spécifient les conditions d’exploitation du Npi, notamment le décret 2020-099 du 26 février 2020 relatif au Numéro personnel d’identification et le décret 2020-100 du 26 février 2020 portant mise en œuvre du Registre national des personnes physiques. Selon les textes, le Npi doit figurer sur les actes officiels qui requièrent une identification de la personne, les documents et fichiers établis par les services de l’Etat, les administrations, les communes, les organismes de la sécurité sociale ou des prestations familiales, ainsi que par les officiers publics et créateurs ou exécuteurs d’actes translatifs de propriété immobilière ou de constitution d’hypothèque qui ont accès au Registre national des personnes physiques, à condition que le Npi soit réservé à l’usage administratif interne ou aux relations avec le titulaire dudit numéro. Le Npi doit aussi figurer sur les actes, documents et fichiers établis par les établissements hospitaliers, scolaires, universitaires, par les médecins, les médecins-dentistes, les pharmaciens, à la même condition. Il doit être mentionné aussi sur les actes, documents et fichiers établis par les commerçants, par les personnes exerçant toute autre profession ou par des personnes morales de droit privé, dans le cadre de la gestion de leur personne ou pour l’accomplissement d’une prestation de service demandée par la personne dont le numéro est utilisé. Actualités 20 janv. 2022


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