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Nouvelles

Regard de l’ambassadeur turc sur la mise en œuvre du Pag I : « Je constate des avancées notables sur tous les plans »
Onur Özçeri est l’ambassadeur de la Turquie près le Bénin. Depuis trois ans qu’il est à Cotonou, le diplomate a pu observer partout dans le pays, les nombreuses réalisations du Programme d’action du gouvernement  2016-2021, et donne, ici, son appréciation. La Nation : Le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2016-2021 a expiré depuis quelques mois. Il a cédé place au Pag 2021-2026. Quel regard portez-vous sur sa mise en œuvre ? Onur Özçeri : Très clairement, je voudrais vous dire que, depuis mon arrivée ici au Bénin il y a trois ans, je constate des avancées notables sur tous les plans. Je vois qu’il y a une transformation qui touche tous les domaines de la vie publique et aussi de l’économie et des infrastructures. Donc, nous sommes tous très reconnaissants et émerveillés par ce qui est fait. Le Pag 2016- 2021 constitue évidemment un socle de développement pour le Bénin et aussi une possibilité pour le pays de rattraper un peu le retard qu’il avait en matière d’infrastructures. Nous voyons les avancées. Par exemple, la construction de la centrale électrique de MariaGléta. Pour la première fois, le Bénin est capable de produire de l’électricité. Nous voyons tout ce qui est fait en termes d’acheminement de réseaux d’eau potable et d’électricité dans les zones les plus reculées. Il y a de grandes avancées. Je pense aussi à ce qui est fait au port de Cotonou. La Turquie est associée à l’un des projets du Pag. Actuellement, la construction du grand hôtel de haut standing et la rénovation du Centre international de conférences (Cic) ont été confiées à une grande entreprise turque de construction. Un travail de grande qualité est en train d’être fait par cette société. De même, le projet permet un brassage et un transfert de compétences entre les travailleurs turcs et les travailleurs béninois. Je pense que ça fera tache d’huile dans les relations entre la Turquie et le Bénin. Donc, le Pag a aussi une dimension internationale qui amène le Bénin à tendre la main à des pays amis qui peuvent contribuer ainsi à son développement et surtout à un développement de meilleure qualité. Je pense que le Pag I a touché tous les domaines les plus urgents. Vous étiez présent au 3e sommet de partenariat Turquie-Afrique tenu la midécembre 2021 à Istanbul. Quelles sont ses retombées pour les pays africains ? Ce qui a été retenu, c’est un plan d’action à l’image du Pag du gouvernement béninois. C’est un catalogue de mesures et de projets qui concernent non seulement les instances étatiques turques et africaines mais aussi le secteur privé des deux côtés. Ces mesures et projets concrets ont été préparés avec la partie africaine qui a eu l’occasion de faire part de ses sensibilités et préférences. C’est un catalogue très concret qui couvre tous les domaines, que ce soit la paix et la sécurité, l’agriculture, la santé, l’éducation, les jeunes et les femmes, etc. Depuis 2005, l’Afrique et la Turquie ont appris à se connaître et je note aussi que l’Afrique et la Turquie sont déterminées à travailler ensemble. Cela se concrétise. Bien sûr qu’il faudra mettre en œuvre ce programme d’action. On attend des retombées positives y compris sur le plan humanitaire, et j’espère que nous allons réussir en continuant de travailler sur cette voie. Le catalogue pèse combien au total ? Il ne faut pas avoir un regard en termes de coût sur le catalogue car, ici ce n’est pas un paquet de mesures en matière d’infrastructures mais plutôt en termes d’activités communes : de transfert d’expertises, de coopération d’égal à égal,… Je vous donne un exemple. Il y a beaucoup de zones économiques industrielles qui sont créées sur le continent africain. Il faut les faire connaitre. C’est un catalogue de mesures et de projets qui concernent non seulement les instances étatiques turques et africaines mais aussi le secteur privé des deux côtés. Ces mesures et projets concrets ont été préparés avec la partie africaine qui a eu l’occasion de faire part de ses sensibilités et préférences. C’est un catalogue très concret qui couvre tous les domaines, que ce soit la paix et la sécurité, l’agriculture, la santé, l’éducation, les jeunes et les femmes, etc. Depuis 2005, l’Afrique et la Turquie ont appris à se connaître et je note aussi que l’Afrique et la Turquie sont déterminées à travailler ensemble. Cela se concrétise. Bien sûr qu’il faudra mettre en œuvre ce programme d’action. On attend des retombées positives y compris sur le plan humanitaire, et j’espère que nous allons réussir en continuant de travailler sur cette voie. Le catalogue pèse combien au total ? Il ne faut pas avoir un regard en termes de coût sur le catalogue car, ici ce n’est pas un paquet de mesures en matière d’infrastructures mais plutôt en termes d’activités communes : de transfert d’expertises, de coopération d’égal à égal,… Je vous donne un exemple. Il y a beaucoup de zones économiques industrielles qui sont créées sur le continent africain. Il faut les faire connaitre au secteur privé turc. Le rôle de la Turquie, c’est de tenir la main des partenaires africains pour pouvoir les présenter au secteur privé turc et dire voilà, c’est un continent qui est en transformation structurelle, voilà les possibilités, voilà le coton béninois, le café éthiopien, le café ivoirien, etc. et dire aussi que sur la table, il y a des projets, des opportunités des deux côtés. A combien peut-on évalue l’aide publique turque au développement en Afrique notamment au Bénin ? On estime qu’entre 2015 et 2019, l’aide publique turque au développement pour le continent africain est de près d’un milliard de dollars Us. Nos statistiques sont en conformité avec les critères de l’Ocde. Concernant le Bénin, je voudrais d’abord rappeler que notre ambassade est récente à Cotonou. Elle date de 2016. Mon estimation est que nous avons réalisé des projets d’à peu près 2,5 millions de dollars Us dans le pays. L’un des grands projets réalisés par la Turquie au Bénin, c’est la construction du centre de santé d’Adjohoun qui est une annexe de l’hôpital de zone de cette localité du pays. Nous avons également équipé le centre de santé, et je suis heureux de voir mes frères et sœurs béninois aller tous les jours se faire soigner là-bas, et le centre est exploité à bon escient. Actualités 20 janv. 2022


Fonds de soutien Covid-19 : Plus de 20000 bénéficiaires déjà payés
C'est effectif. Les entreprises inscrites pour bénéficier du fonds de soutien Covid-19 entrent en possession des ressources. Selon les explications de Aristide Medenou, directeur général de l'Economie, plus de 5,5 milliards de FCFA ont été déjà octroyés dans le cadre de cette campagne qui a démarré en décembre 2021. " A ce jour, nous avons plus de 20 000 entreprises qui ont été déjà payées", a-t-il confié à la télévision nationale. En effet, les entreprises formelles et informelles du Bénin avaient été appelées en 2021 à s'inscrire pour bénéficier des mesures d'appui en riposte à la Covid-19. L'enjeu est de soutenir les micros et petites entreprises vulnérables touchées par la crise sanitaire en vue de les aider à rester viables et compétitives. La mesure concerne les entreprises de tous les secteurs d'activité et s'étend aussi bien aux entreprises formelles qu'informelles. "Il s'agit d'un soutien à travers des transferts monétaires directs en faveur des promoteurs d'entreprises et des employés des entreprises formelles. Le montant est de 218 000 FCFA pour les entreprises informelles, 261 000 pour les micro entreprises formelles et 1 087 000 pour les petites entreprises formelles", a précisé le directeur général de l'Economie. L'opération se poursuit. La cagnotte totale réservée est de 20 milliards de FCFA. Cependant, les promoteurs d'entreprises informelles sont tenues de soumettre sur la plateforme la lettre de référence. Quant aux entreprises formelles, elles sont appelées à corriger les informations erronées. Actualités 20 janv. 2022


Stade de l’amitié : Un ultimatum de départ pour les occupants des boutiques de l'esplanade
L’Office de gestion des stades du Bénin (Ogsb) invite les occupants des boutiques de ceinturage du stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou, à libérer totalement lesdites boutiques avant le 31 mars 2022. Selon la note de libération signée du directeur général de l’Ogsb, Fiacre Aristide Codjogan, cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de construction d’un pôle commercial dont les travaux seront lancés au plus tard le 1er avril de l’année. Il précise qu’après libération des boutiques en question, il sera procédé à leur démolition en vue de la mise en œuvre du projet. Actualités 19 janv. 2022


Dialogue social : les raisons de la dissolution de la Cnds
Le Conseil national du dialogue social (Cnds) n'existe plus, de même que ses démembrements. Le décret 2017-323 du 28 juin 2017 qui l'a créé a été abrogé en Conseil des ministres du 19 janvier 2022. C'est à la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives de prévenir désormais les conflits sociaux. Lire les détails dans le compte-rendu du Conseil des ministres ci-dessous. Actualités 19 janv. 2022


Enlèvement du chef de l’arrondissement central de Nikki : Les ravisseurs réclament une rançon de quinze millions de francs
Le dossier relatif à l’enlèvement du chef de l’arrondissement central de Nikki, Moussa Bah Séro Kèssè, dans la nuit du dimanche au lundi 17 janvier dernier à 2 heures à Sakabansi, vient de connaître un rebondissement. Ses ravisseurs viennent d’exiger le paiement d’une rançon pour sa libération. Depuis hier, mardi 18 janvier, on en sait un peu plus sur les motivations des ravisseurs du chef d’arrondissement central de Nikki, Moussa Bah Séro Kèssè. Environ 24 heures après leur forfaiture, ils se sont enfin manifestés. Ainsi, du côté du village de Sakabansi, les informations ont beaucoup évolué. En effet, selon certaines sources proches de sa famille, le chef d’arrondissement enlevé est toujours en vie. Cette assurance, les membres de sa famille l’ont eue grâce à ses ravisseurs qui lui ont permis d’entrer en contact avec eux. Ils réclameraient une rançon de quinze millions de francs Cfa, avant de le libérer. Elle devait, selon les informations, être versée hier, mardi 18 janvier, avant 15 heures. Voilà donc une première réaction qui va redonner de l’espoir aux membres de sa famille et aux populations de l’arrondissement central de Nikki privés de sa présence. Même s’il n’est toujours pas possible de le repérer, il a pu les rassurer par rapport à son état de santé. Toujours est-il que, sur le terrain, la police républicaine poursuit ses enquêtes. Et dans le cadre de la coproduction de la sécurité, elle compte également sur la franche collaboration des populations. Actualités 19 janv. 2022


Belgique : Patrice Talon échange avec le président du Conseil européen
Le chef de l’Etat, Patrice Talon est en visite officielle en Belgique. Il a été reçu le 18 janvier 2022 par Charles Michel, président du Conseil européen. Patrice Talon est en visite officielle en Europe. Le chef de l’Etat a été reçu en audience par le président du Conseil européen, avec qui il a discuté de la préparation du sommet Union Africaine – Union Européenne à Bruxelles. « A l’agenda de nos discussions, la préparation du Sommet AUEU, la croissance économique la formation professionnelle et la création d’emplois », a tweeté Charles Michel le 19 janvier 2022. Le prochain sommet UE-Afrique se tiendra sous la présidence française, les 17 et 18 février 2022. Ce sera une occasion unique pour donner un nouvel élan à la nouvelle stratégie UE-Afrique (2020), en mettant fin à la relation donneur-récipiendaire pour une solution entre partenaires égaux en droits et en devoirs. Actualités 19 janv. 2022


Cinéma : Le public à la découverte de l’état d’esprit russe
L’ambassade de la Fédération de Russie au Bénin a lancé, vendredi 14 janvier dernier à Cotonou, la 4e édition du Festival cinématographique russe. Un évènement qui permet au public d’aller à la découverte des réalités de ce pays et de l’état d’esprit de ses populations. Le cycle du cinéma russe est revisité par les cinéphiles béninois, samedi 15 janvier dernier, après son lancement la veille par l’ambassadeur Igor Evdokimov. La 4e édition du Festival cinématographique russe a permis au public de Cotonou d’aller à la découverte de la Fédération de Russie à travers ses œuvres cinématographiques. « Ce festival de cinéma vous permettra de savoir plus sur la Russie, ses réalités historiques, sociales et culturelles ; les valeurs de notre peuple, notre attitude envers la vie et le monde », se convainc Igor Evdokimov. Des films soviétiques ont été présentés aux invités avec en prime du thé russe proposé pendant les pauses. L’ouverture du festival, vendredi dernier, en présence d’ambassadeurs et membres du corps diplomatique au Bénin, a connu la projection du film de guerre intitulé ‘’Résistance’’ et réalisé en 2015. Pour l’ambassadeur de la Fédération de Russie, « C’est l’histoire de Lioudmila Pavlitchenko, tireuse d'élite soviétique qui s’est distinguée notamment lors de la bataille de Sébastopol et qui a été transférée aux Etats-Unis pour une mission gouvernementale. À la Maison-Blanche, elle a été présentée à Eleanor Roosevelt, ancienne première dame des Etats-Unis, et elles ont établi de bonnes relations ». Ce film est donc basé sur les faits historiques et présente, selon Igor Evdokimov, la vérité sur la guerre la plus sanglante de l’histoire de l’humanité. Des films tels que «Morozko», «La Prisonnière du Caucase ou les Aventures de Chourik» et «The Blackout», tous en version française, ont tenu en haleine le public. Culture 19 janv. 2022


6e édition du festival Musicaravane : Clap de fin en apothéose
Démarré lundi 3 janvier à Porto-Novo, le festival Musicaravane 2022 a connu son épilogue, samedi 8 janvier dernier, par un méga concert sur le terrain de basket de Tokpota. La marraine de l'événement est la star Vivi l'internationale qui avait à ses côtés les Pépit'arts et d'autres musiciens talentueux. Faisant un bilan sommaire de cette 6e édition, Stéphane Ciesielski, tromboniste, formateur venu de France, a fait savoir que la particularité de cette année est qu’il y a eu beaucoup de jeunes filles dans les ateliers. Au total, 55 stagiaires ont été enrôlés dans les différents ateliers lors du festival. Au nombre de ces ateliers, l’on peut citer Ecriture et chant, Théâtre forum, Percussions traditionnelles et Technique du son. Plus de 12 encadreurs dont trois Français et neuf Béninois étaient présents. « On a eu aussi un panel de stagiaires qui part des débutants aux pratiquants… Cela a été un moment de partage d’expériences autant pour les Béninois que pour nous Français… Pour ma part, cela fait six ans que je viens sur ce festival, on a passé de très bons moments… », assure Stéphane Ciesielski. Le festival Musicaravane riche en sons et enseignements est organisé chaque année par « Les Ogres de Barback » et la fanfare Eyon’lé de la cité de Toffa. Le but de cette fête de la musique est de pérenniser Musicavarane, et à terme, financer une école de musique dédiée à la population de Porto-Novo, expliquent les initiateurs de l’événement. « Les Ogres de Barback », quatre frères et sœurs musiciens de Cergy-Pontoise, en France, et la fanfare « Eyon’lé » issue d’une grande famille de musiciens traditionnels de Porto-Novo, se sont rencontrés en 2008. Le premier groupe est constitué de la famille Burguiere de France et le second, la famille Ahouandjinou du Bénin. Depuis leur rencontre, elles partagent la scène sur les routes de France et du Bénin.   Culture 19 janv. 2022


Exposition des œuvres « Les Veilleurs » de Christophe Sawadogo : Un hommage aux travailleurs de tous les secteurs d’activité
L’artiste plasticien burkinabé Christophe Sawadogo est en exposition à la Maison Rouge avec l’appui de Hbmc, du 13 au 23 janvier prochain. Des tableaux à l’acrylique sur toile et dessins à l’encre de Chine, chefs-d’œuvre de Christophe Sawadogo, sont en exposition. Une trentaine d’œuvres intitulées « Les Veilleurs » sont à découvrir par les amoureux des arts plastiques. A travers ces œuvres, l’artiste burkinabé rend hommage aux hommes et femmes qui travaillent jour et nuit pour maintenir l’ordre économique et social mais dont on parle très peu. « Les Veilleurs parce qu’il y a des hommes et femmes qui, de par leurs activités et leur abnégation, travaillent à faire perpétuer la vie autour de nous. Pour moi, il est impératif de leur rendre hommage. C’est peut-être des gens ordinaires dans des activités de tous les jours : des miniers, des fermiers, des déménageurs… c’est monsieur tout le monde à qui je veux rendre hommage à travers ‘’Les Veilleurs’’. Ceux-là qui font vraiment vivre le monde, qui nous font rêver, qui nous font avancer mais dont on ne parle pas beaucoup, et qui comme des fourmis, abattent un travail assez impressionnant… Donc, c’est à toutes ces personnes anonymes, pleines de force et d’espoir qui travaillent parfois dans des conditions inhumaines pour faire briller notre société, que je rends hommage… », explique l’artiste. D’où puise-t-il son inspiration pour réaliser tant de peintures d’une qualité irréprochable ? A cette question, Christophe Sawadogo répond que ses œuvres sont nées de voyages (à l’intérieur et à l’extérieur) et de rencontres. « J’ai été à Tarkwa au Ghana dans les mines. J’ai été aussi dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire. J’ai suivi les fermiers au travail et je puis vous dire qu’en travaillant sur les esquisses et en essayant de m’inspirer de la vie assez difficile mais pleine d’enseignements à travers les échanges que nous avions eus, j’ai pu puiser beaucoup dans le caractère, dans l’esprit, pour réaliser des portraits d’hommes et de femmes exposés ici… », détaille-t-il. Trois raisons expliquent le choix de Christophe Sawadogo comme artiste plasticien à présenter en ce début d’année : la qualité de son travail appréciée de toutes parts, la thématique de cette année qui prône l’ouverture de la galerie de la Maison Rouge sur les pays de la sous-région, et enfin permettre au Burkina qui ne peut plus tellement recevoir de monde, de se déplacer pour aller vers son public, explique Céline Coyac Atindéhou, responsable de la galerie. Analysant la thématique qu’aborde l’artiste, Céline Coyac Atindéhou pense qu’effectivement la probléma-tique du savoir travailler ensemble est plus que jamais primordiale. « Je pense que la question du vivre ensemble et du savoir travailler ensemble, aujourd’hui, est primordiale plus qu’à n’importe quelle époque… Je trouve d’autant plus fort qu’un artiste comme Christophe Sawadogo s’y intéresse et vienne nous montrer un peu plus près comment en Afrique les gens ont cette capacité de base merveilleuse, à savoir, comment s’unir pour avoir plus de force et comment ce monde moderne a peut-être un tout petit peu mis en dérive cette notion qui était pourtant bien là au départ. Et comment, aujourd’hui, elle est redevenue vitale et essentielle pour qu’on puisse lutter contre les problèmes… », affirme la responsable de la Maison Rouge. Cette exposition très appréciée du public cosmopolite, prend fin le 23 janvier prochain. Qui est Christophe Sawadogo ? Il voulait devenir médecin et être au service des autres. Cependant, Christophe Sawadogo se tourne vers les arts plastiques. De 1992 à 1997, le natif de Tikaré au Burkina Faso suit les cours en arts et de communication à l’Université de Ouagadougou. Il acquiert des compétences supplémentaires en critique d’art à l’Université de Dakar au Sénégal, en 1999, avant de se consacrer totalement à la peinture. Christophe Sawadogo est aussi passionné de poésie et de calligraphie. Il a consacré ses premières œuvres aux dessins sur papier, à l’encre de Chine ou avec des crayons de couleurs pour créer un univers où flottent des personnages, contés ou rêvés. En termes de parcours, l’artiste burkinabé a participé à plusieurs expositions individuelles et collectives dans de nombreux pays du monde. Au Burkina Faso, au Sénégal, au Mali, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Belgique, etc. Christophe Sawadogo a marqué les esprits par la qualité de ses œuvres. Culture 19 janv. 2022


Egypte # Soudan : Des chances de qualification pour tous
Deuxième et quatrième du groupe D avec respectivement 3 points et 1 point, l’Egypte et le Soudan ont rendez-vous ce soir à 20 heures, au stade Ahmadou Ahidjo, à Yaoundé. C’est dans le cadre des derniers matches de groupe. Les deux sélections gardent encore intactes leurs chances de se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition. Les Pharaons d’Egypte et les Sokoor Al Jediane du Soudan jouent leur qualification pour la suite de la phase finale de la Can TotalEnergies, Cameroun 2021, ce soir à partir de 20 heures au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Après leur défaite (1-0) concédée d’entrée face aux Super Eagles du Nigeria, les premiers se sont repris (1-0) lors de leur deuxième sortie, alors qu’ils étaient opposés aux Lycaons de la Guinée-Bissau. Quant aux Soudanais, ils restent, en dehors du partage des points (0-0) auquel ils ont contraint les Bissau-Guinéens, sur une raclée (3-1) à eux administrée par les Nigérians. Chacune des deux sélections peut encore se qualifier pour les huitièmes de finale, mais à condition de remporter les trois points de la victoire. Portés par leur star Mohamed Salah, ce sont les Egyptiens qui partiront avec les faveurs des pronostics. Ils peuvent toujours être premiers de ce Groupe D. Mais encore faudrait-il que les Nigérians perdent leur match contre les Lycaons de la Guinée-Bissau. Quoiqu’il en soit, seule une victoire leur assurera davantage une place pour le prochain tour. Ils pourraient également se contenter d’un nul, à condition que les Bissau-Guinéens ne prennent pas le meilleur devant les Nigérians. De son côté, le Soudan doit, pour se qualifier, battre à tout prix l’Égypte et miser sur une défaite de la Guinée-Bissau. Lors des cinq dernières rencontres entre les deux pays, il y a eu quatre victoires de l’Égypte et une du Soudan. En coupe Arabe, le 4 décembre 2021 à Doha, les Egyptiens ne s’étaient pas fait prier pour infliger une mémorable correction (5-0) aux Soudanais. S’agissant des phases finales de la présente compétition, la première confrontation entre les deux pays remonte à la première Can Soudan 1957 avec la victoire (2-1) de l’Egypte. Deux ans plus tard, à la Can Egypte 1959, à défaut de voir le Soudan prendre sa revanche, lors de la grande finale de la compétition, c’est l’Egypte qui va récidiver (2-1). Puis arrivera la Can Ghana 1963 au cours de laquelle, après avoir contraint son adversaire au partage des points (2-2) en match de poule, le Soudan va perdre la finale (3-0) au Accra Sports Stadium, devant le Ghana des Franklin Crentsil, Edward Aggrey-Fynn, Addo Odametey, Ofei Dodo, Wilberforce Mfum entraînés par Charles Kumi Gyamfi. Hôte de la compétition en 1970, il arrivera enfin à bout de l’Egypte (2-1 après prolongations) au stade des demi-finales, avant de remporter la finale (1-0) face au Ghana des grands Robert Mensah, Boye Edward, Alex Mingle, Ibrahim Sunday, Malik Jabir et Jones Attuquayefio. Sports 19 janv. 2022


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