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Nouvelles

Championnat national de lutte africaine : la compétition prévue pour les 28 et 29 décembre
La Fédération béninoise de Lutte organise le championnat national de lutte africaine masculine les 28 et 29 décembre prochains dans l’arène de l’Epp Menontin à Cotonou. Cette compétition va regrouper les lutteurs des catégories des moins de 66 kg, des moins de 76 kg, des moins de 86 kg et des moins de 100 kg. Selon Yves Azifan, président de la FébéLutte, il y aura des duels en individuels et par équipes au cours de ce championnat. L’objectif de cette édition, c’est de permettre aux jeunes talents qui bénéficieront d’une série de formations spéciales de se mettre en compétition. Pour cette compétition, le Comité exécutif de la FéBéLutte tient au respect des mesures barrières pour lutter contre la propagation du Covid-19. C’est pourquoi, les lutteurs doivent présenter leur carte de vaccination ou un test Pcr datant de 72 heures au plus pour participer aux combats. A l’issue du championnat, les trois meilleurs lutteurs de chaque catégorie seront récompensés. La meilleure équipe recevra le trophée de l’équipe championne. Sports 27 déc. 2021


Développement du secteur agricole : la 3e mandature de la Chambre nationale d’agriculture installée
Le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui, a installé, après huit ans de retard, les membres de la 3e mandature de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, vendredi 24 décembre 2021, à Cotonou. Les treize membres du bureau de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin ont été officiellement installés dans leurs fonctions, par le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui. « Les élus de la troisième mandature doivent être capables de faire face aux nouveaux défis qui s’imposent à notre pays, pour la mise en œuvre des actions planifiées par le gouvernement du président Patrice Talon », a indiqué aux représentants des producteurs agricoles, le ministre Gaston Dossouhoui. Les nouveaux élus de la Chambre nationale d’agriculture sont appelés, selon l’autorité ministérielle, à contribuer significativement à la concrétisation du Programme national de développement des plantations et grandes cultures, au Programme de sédentarisation des élevages de ruminants, au Projet de promotion de l’aquaculture durable et de la compétitivité des chaînes de valeurs, à l’irrigation, au développement de e-agriculture et à la mécanisation agricole. « Je voudrais insister sur le repositionnement de la Chambre nationale d’agriculture pour une adhésion massive des producteurs. Mon département ministériel ne ménagera aucun effort pour le soutien et l’accompagnement nécessaires », a promis Gaston Dossouhoui. Il a relevé plusieurs dysfonctionnements dont la méconnaissance totale des missions de la Chambre d’agriculture par les acteurs du secteur, l’absence remarquée de la chambre pour la promotion de nouvelles technologies dans les maillons de la production et de la consommation des produits agricoles, le retard de huit ans observé pour le renouvellement du mandat des élus consulaires qui a pris fin depuis septembre 2013. Au titre des missions de la Chambre nationale d’agriculture, on retient la représentation des professionnels et autres acteurs du monde agricole auprès des pouvoirs publics, la sauvegarde des intérêts de la profession agricole, la collaboration à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le secteur. Aussi, la chambre donne son avis motivé, à la demande des pouvoirs publics, ou fait des suggestions sur les questions agricoles relatives, entre autres, à la politique des prix, des revenus de crédit, à la commercialisation des produits, à la réglementation relative aux activités, à la règlementation fiscale et douanière dans le secteur, à la législation relative aux droits de travail et ou au droit foncier en milieu rural, ainsi qu’à la formation professionnelle des acteurs agricoles. Après avoir passé dix ans à la tête de l’institution, le président sortant, Adjéhoda Amoussou, a remercié ses pairs pour la confiance et le parcours ainsi que le gouvernement pour la tenue de ces élections attendues depuis plusieurs années. Il rappelle à son successeur la nécessité de doter la chambre d’un siège, de la poursuite des efforts en matière d’accès au crédit, de transformation et de compétitivité des produits agricoles. « J’ai compris votre appel à la cohésion, à la concertation et à des victoires pour les défis qui nous attendent. J’ai la ferme conviction que la chambre va effectuer un bond qualitatif… », a assuré le président entrant, Imali Hermann Djetta Djoiri. Il faut noter que le président de la Commission électorale nationale, Bernardin Gléhouénou a indiqué que le processus électoral qui est arrivé à terme avec l’installation du bureau, s’est déroulé du 13 au 22 décembre sur l’ensemble du territoire national. Actualités 27 déc. 2021


Dr Romaric M. Massi au sujet de l’anémie : « Le fer n’est pas un bonbon à croquer à volonté »
L’anémie est un problème de santé publique mondial avec des conséquences négatives majeures aussi bien sur la santé humaine que sur le développement économique et social. Dr Romaric M. Massi, hématologue clinicien en expose les causes et donne quelques conseils. Qu’est-ce que l’anémie ? Communément appelée «manque de sang », l’anémie est en réalité la dimunition de la quantité d’hémoglobine à l’intérieur des globules rouges. L’hémoglobine est une grosse protéine qui a pour rôle de transporter l’oxygène et d’en assurer la distribution dans tout l’organisme. Comment se manifeste la maladie ? En réalité, le terme « anémie» ne peut être réduit en « une maladie». Il s’agit en fait d’une anomalie biologique qui peut révéler des centaines de maladies. L’anémie se manifeste en général par une fatigue de plus en plus intense. Le maître symptôme de l’anémie est la « pâleur ». Les conjonctives au niveau de la face interne des paupières inférieures deviennent blanches. Les lèvres, la paume des mains, la plante du pied aussi deviennent blanches. Si des dispositions ne sont pas prises rapidement, l’anémie s’aggrave et le sujet aura : le vertige, l’essoufflement, des palpitations, des difficultés respiratoires avec une respiration très rapide et superficielle. Un coma peut même s’installer si des soins d’urgences ne sont pas prodigués. Enfin, il faut ajouter que le diagnostic doit être forcément confirmé par un examen biologique qu’on appelle: Numération formule sanguine (Nfs). Parlez-nous des causes Le terme anémie n’est pas synonyme de « carence en fer ». Les causes d’anémie sont très nombreuses et se dénombrent par plusieurs centaines. La carence en fer n’est qu’une cause parmi tant d’autres. C’est pour cela qu’une fois que l’anémie a été constatée sur la Nfs, il faut une démarche patiente, méthodique et rigoureuse afin de retrouver les causes qui en sont responsables. A titre d’exemples, comme causes d’anémie on peut citer : la drépanocytose, la thalassémie, le déficit en G6PD, la carence en fer, la carence en acide folique et ou en vitamine B12, le paludisme, les parasitoses intestinales etc. La liste est très longue. Comment se traite une anémie ? Il faut absolument rappeler que le traitement d’une anémie est forcément celui de sa cause. C’est pour cela que lorsqu’on diagnostique une anémie il faut s’acharner jusqu’à trouver les causes ; au besoin même se faire aider par un spécialiste de la question. Dans les cas extrêmes où l’anémie est mal tolérée, on fait recourt à la transfusion de culot de globules rouges pour passer la situation de danger de mort imminente. Mais il ne faut jamais perdre de vue qu’il faut se concentrer, chercher les causes de l’anémie et les traiter. Le fer n’est pas un bonbon à croquer à volonté. L’excès de fer dans l’organisme est responsable de complications redoutables. On peut soupçonner une carence en fer, encore qu’il faille la prouver par des examens biologiques avant de mettre en route le traitement qui obéit à des règles qu’il faut absolument respecter. Quelques conseils à l'endroit du public La problématique des anémies est très délicate. Lorsqu’on ne maitrise pas les causes, il vaut mieux se référer à un spécialiste. La prévention de l’anémie est basée sur la prévention des causes de l’anémie. Avoir une alimentation saine et équilibrée est fortement conseillé. Lutter farouchement contre le paludisme est plus que nécessaire. Il en est de même pour le déparasitage qui doit être systématique tous les trois mois. Santé 27 déc. 2021


Mesures Covid-19 à l’Aéroport de Cotonou dès 2022 : pas de test à l’arrivée, de nouveaux délais de validité
Dès le 1er janvier 2022, de nouvelles mesures sanitaires entrent en vigueur pour les voyageurs à l’aéroport international de Cotonou. Dans moins d’une semaine, les voyageurs à destination de Cotonou n’auront plus besoin de faire un dépistage à l’arrivée. « A compter du samedi 1er janvier 2022, plus de test de dépistage Pcr de la Covid-19 à la descente à l’aéroport de Cotonou», annonce le gouvernement à travers un communiqué du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Par conséquent, les voyageurs sont tenus de faire les tests dans leurs pays de provenance. En effet, depuis un peu plus d’un an, les voyageurs étaient tenus de refaire le test dès leur arrivée à l’aéroport de Cotonou. La première raison, selon le gouvernement était qu’on ne sait pas les conditions dans lesquelles le test a été réalisé ailleurs. Il s’agissait non seulement des conditions de prélèvement, mais également des techniques utilisées pour faire le test. « Il est donc possible d’avoir un résultat négatif à un temps T et avoir un résultat positif avec un autre prélèvement effectué à T+1. C’est donc pour parer à ces éventualités que le gouvernement a décidé de mettre en place ce dispositif qui assure une double sécurité », renseigne un document pédagogique publié sur le site du gouvernement en septembre 2020. Une autre raison est qu’il est bien possible que certaines personnes présentent des résultats qui ne soient pas issus d’un laboratoire. Il peut avoir des passagers mal inspirés qui, parce qu’ils s’y sont pris tardivement, et de peur de rater leur vol, utilisent des moyens détournés pour avoir des résultats de qualité douteuse pour atterrir au Bénin. « Donc, le seul fait d’avoir un document soi-disant délivré par un Etat ne nous rassure pas des conditions de son élaboration et de la qualité des tests réalisés », précise le même document. Si le dépistage à l’arrivée est supprimé, les délais de validité des tests Pcr changent pour les voyageurs internationaux. « Le gouvernement du Bénin porte à l’attention des voyageurs, des acteurs du secteur des transports et de la population qu’un test Pcr datant de moins de 48 heures est dorénavant exigé à tout voyageur à l’arrivée à Cotonou. De même, la présentation d’un test Pcr datant de moins de cinq jours est exigée à tout voyageur au départ de Cotonou tout en tenant compte des exigences des pays de destination », renseigne un communiqué signé du ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin. Les équipes en place sur la plateforme aéroportuaire sont instruites pour le contrôle, dès le 1er janvier 2022. Les nouvelles mesures interviennent dans un contexte de propagation du variant Omicron, très contagieux, même s’il est moins dangereux que Delta. Santé 27 déc. 2021


Programme d’appui budgétaire de l’Ue : un moyen efficace de soutien aux politiques nationales
Le Programme d’appui budgétaire de l’Union européenne renforce les efforts du gouvernement pour l'amélioration de la gestion des finances publiques et la protection sociale. Il est, selon Ruben Alba Aguilera, chef Coopération de la Délégation de l'Union européenne, un puissant programme en soutien aux politiques nationales. « Le Programme d’appui budgétaire est un moyen efficace d’appui aux politiques nationales sectorielles », a déclaré Ruben Alba Aguilera, chef Coopération de la Délégation de l'Union européenne lors de l’atelier de restitution des conclusions pour l’identification et la formulation d’un nouveau programme d’appui budgétaire au profit du Bénin. Il ajoute que l’appui budgétaire, pour avoir un impact positif sur le développement et le bien-être des populations, implique l’harmonisation de certains éléments essentiels. Il s’agit des transferts financiers directs vers les trésors des Etats sous forme de dons non remboursables ; du dialogue profond avec les autorités pour évaluer la performance et renforcer les capacités… La formulation des objectifs spécifiques d’un programme d’appui budgétaire se base aussi, poursuit-il, sur d’autres principes de base, notamment l’alignement sur les politiques des pays partenaires, la coordination avec les bailleurs et partenaires techniques et financiers, et la cohérence avec la politique extérieure de l’Union européenne. A l’en croire, l’appui budgétaire est une aide fournie en tant que vecteur de changement pour répondre à cinq défis majeurs. Le premier, c’est d'améliorer la gestion des finances publiques, la stabilité macroéconomique, une croissance durable et inclusive et lutter contre la corruption et la fraude. Le deuxième défi, c’est de promouvoir les réformes sectorielles et améliorer la prestation des services par l’Etat. Le troisième défi consiste à appuyer la consolidation des Etats et la résilience pour répondre aux défis de développement. Le quatrième défi, c’est d'améliorer les capacités de mobilisation des ressources financières nationales et donc réduire la dépendance vis-à-vis de l’aide extérieure. Puis le cinquième défi consiste à promouvoir les droits de l’homme, les valeurs démocratiques, une société pacifique et l’égalité entre les hommes et les femmes. «Ça fait plus de quinze ans que l’Union européenne met en œuvre son programme d’appui budgétaire pour améliorer la gestion des finances au Bénin. Notre dernier appui, le contrat de bonne gouvernance qui est toujours en cours, nous indique que les impacts sont positifs. Nous ferons l’évaluation finale à la fin du premier semestre de l’année prochaine pour confirmer ces impacts qui sont déjà réels », renseigne Ruben Alba Aguilera, Chef coopération de la Délégation de l'Union européenne. Le nouveau programme d’appui budgétaire en cours d’élaboration sera basé non seulement sur les objectifs de l’Union européenne mais aussi sur le Plan national de développement du Bénin et le tout nouveau Programme d’action du gouvernement. Ce programme va poursuivre les efforts pour l'amélioration de la gestion des finances publiques et la protection sociale. « La gestion des finances publiques et la protection sociale sont des préoccupations dont tient compte l’Union européenne dans toutes ses interventions », fait observer Ruben Aguilera. Ces préoccupations sont davantage pertinentes, vu les effets de la crise sanitaire sur l’économie et les populations. « Aujourd’hui plus que jamais, toutes nos actions doivent avoir un impact direct sur la population», précise le chef Coopération de la délégation de l'Union européenne. Actualités 27 déc. 2021


Violence à l'école : Ce qu’ il faut savoir sur l’ incident d’Abomey
Un audio, accompagné d’images, partagé de nombreuses fois en début de semaine fait état d’un incident survenu dans une école primaire d’Abomey. Après vérifications, les faits sont avérés. Le dossier suit son cours au Tribunal d’Abomey. L’alerte est parvenue sur les réseaux sociaux à travers un audio de 2’04, en langue fon. L’auteur y relate, plus précisément sur WhatsApp, un incident survenu à l’école primaire de Guézohemè à Abomey. Selon ses propos, tout serait parti d’une bagarre entre deux écoliers. Mais quelques jours après, des adeptes de vodoun sont venus dans l’école pour prendre la revanche. « Lors de la bagarre, un des écoliers s’est mis en transe. Les adeptes sont venus après dans l’école et ont frappé les apprenants. La maîtresse a dû fuir par la fenêtre. L’écolier que vous voyez sur la photo voulait fuir quand l’un des adeptes l’a blessé au front avec un objet en fer. Les autorités doivent punir ces actes avec rigueur », entend-on dans l’audio. Les recherches effectuées sur les réseaux sociaux au sujet de l'incident d'Abomey  permettent de retrouver les mêmes images sur Facebook le vendredi 17 décembre 2021 sur le compte d’Epiphane Ahouissoupkè, avec une trentaine de commentaires, dénonçant l’incident. Les faits rapportés sont presque semblables à ceux relatés dans l’audio avec la précision que la police est intervenue pour des interpellations.

Des clarifications

Dans le cadre de cette vérification, La Nation a contacté des sources locales qui confirment la bagarre qui a eu lieu plutôt en dehors de l’école. Elles rapportent aussi des négociations entre les parents des écoliers concernés, pour faire face aux exigences du « sacré ». Au sujet de cet incident, la Radio Royal Fm émettant depuis Abomey a aussi accordé une interview au directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Zou, Pierre Chelon Hounkandji pour des précisions. « Deux enfants se seraient disputés, l’un aurait giflé l’autre qui était adepte. Il aurait informé les parents qui ont estimé que c’est un sacrilège. Ils ont exigé 100 000 F Cfa des parents de l’autre enfant qui ont accepté payer. Mais, ils ont estimé que ceux-ci n’ont pas assez fait diligence pour payer les 100 000 F Cfa ou font de l’usure. C’est de là qu’ils sont venus dans l’école semer le désordre. Les enseignants étaient en pleine activité quand ils ont forcé le passage, ouvert de force le portail. Ils ont commencé à faire des rituels. C’est dans cette folie-là qu’ils ont assené un coup à une élève qui s’est blessée. Dieu merci, nous avons pu maîtriser la situation », a-t-il clarifié au micro de Radio Royal Fm. Selon nos sources, l’instigateur de la scène a été interpellé avec des complices. Ils ont été présentés une première fois au procureur de la République en début de semaine. Ils sont retournés au tribunal d’Abomey ce jeudi 24 décembre 2021.

Verdict

Il ne s’agit donc pas d’une infox. Les faits se sont bien déroulés à Abomey et le dossier est suivi par le tribunal de la ville.
Société 27 déc. 2021


Afrique du Sud : Desmond Mpilo Tutu s’en est allé
A l’âge de 90 ans, Desmond Mpilo Tutu est décédé ce dimanche 26 décembre.  Il a longtemps défié les politiques et porté la voix des opprimés. Mais depuis cette matinée du 26 décembre 2021, la volubile voix de Desmond Mpilo Tutu ne résonne plus. Celui que d’aucuns qualifient de « Martin Luther King de l’Afrique du Sud » s’en est allé. Fils d’instituteur et de lavandière, le Prix Nobel de la paix, en 1984 a malgré son âge continué à combattre les inégalités sociales, la pauvreté, mais aussi la corruption des nouvelles élites noires.   International 27 déc. 2021


Célébration de la fête de Noël : la Haac égaie les enfants du personnel
Comme les années précédentes, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a organisé, ce jeudi 23 décembre à Cotonou, la fête de Noël à l’intention des enfants de son personnel. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) L'Amicale des Femmes de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) soutenue par Rémi Prosper Moretti, président de l'institution, a célébré, ce jeudi 23 décembre la fête de Noël, en l’honneur des enfants du personnel. « Après trois mois de stress, d’exercices, de leçons, de travaux, c’est le moment de souffler», a souligné Falilath Baguidi Déguénon, présidente de l’Amicale des Femmes de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. C’est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que les enfants ont reçu leurs cadeaux des mains du père Noël. Au menu des activités prévues figurent des jeux pour distraire les enfants. Ces derniers sont tout heureux et l’on pouvait le constater sur leurs visages qui rayonnent de joie et de bonheur. Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication s’est dit très heureux de cette célébration. « Nous sommes heureux d’être ici avec vous. Parce que, chaque année, nous nous voyons grandir à travers vous », a t-il affirmé. Il a souhaité que l’initiative puisse être pérennisée. Actualités 24 déc. 2021


L’éditorial de Paul AMOUSSOU : Omega !
Où en sommes-nous avec le coronavirus, alors qu’une année se boucle à nouveau avec comme compagnon indésirable ce teigneux virus qui entend squatter notre vie et la parasiter dans la durée ? Le moins qu’on puisse dire est que le monde va toujours au rythme des variants de la Covid-19, de la souche initiale à l’Omicron en passant par le Delta ! En attendant l’oméga libérateur… A quand le bout du tunnel cependant ? Bien malin qui pourra s’avancer en affirmation sur la question. Les savants, sans être de guerre lasse, semblent avoir mangé leur chapeau, leurs tubes, microscopes et conclusions avec, dirait-on. D’une thèse à l’autre, les avis des spécialistes varient autant que le virus qui leur a fait perdre la boussole, dans une valse endiablée. Tantôt, le monde serait au bord de l’hécatombe, puis après il s’avère que l’on tient quelque espoir, le salut serait à portée de main dernièrement avec (Eurêka !) des pilules anti-Covid, puis soudain patatras, les conclusions vont à nouveau au pessimisme. Au gré de ce yo-yo, il faut vraiment s’armer de courage pour ne pas perdre la boule en même temps que se perdre en conjectures au sujet de cette pandémie qui a sauté tous les codes et certitudes. Ce qui justifie une certaine désaffection, rien que pour s’informer, car beaucoup semblent avoir fait l’option de ne plus prendre des nouvelles de ce virus qui ne tient aucune parole, confronté à la science, et offre une solide résistance à toutes sagacités de la gent humaine qui ne renonce pas à vaincre la bête non plus. De quoi requinquer toutefois ceux qui avaient cédé à la thèse complotiste, et se sont rangés à l’idée que l’existence du coronavirus serait une chimère, hypothétique selon eux. Thèse fatale et surtout suicidaire à laquelle il ne faut pas rendre les armes, mais tout au contraire, il faut continuer à lui résister, à la démonter. Pour avoir raison d’elle. A l’image des nombreux anti-vax, du nom de ceux qui sont contre le vaccin anti-Covid, mais qui, maugréant, se sont résolus, en définitive, à prendre ledit vaccin. Alléluia ! Car ils n’en sont pas morts. D’où l’amélioration, un peu partout, des chiffres référant aux personnes vaccinées. Preuve qu’il faut continuer à combattre lesdits résistants, à leur mener la vie dure comme c’est le cas actuellement partout dans le monde, en leur faisant payer plus cher leurs tests Covid, en opérant une restriction de plus en plus serrée de la validité desdits tests pour de facto restreindre leurs cadres de sociabilité, etc. Une telle résistance contre ces résistants se justifie en ce que ces derniers sont en partie la cause de la survivance du coronavirus, d’où les dernières vagues sont-elles surnommées celles des non-vaccinés. A juste titre. Actualités 24 déc. 2021


Vie des partis politiques : des conditions pour une « remontada » du Prd
Pour parvenir à la «remontada», le Parti du renouveau démocratique (Prd) aura besoin de deux éléments majeurs : le retour de ses anciens militants et la mobilisation dès maintenant des militants à la base. Le ton est ferme et évocateur. Les mots bien choisis montrent toute la détermination du Parti du renouveau démocratique (Prd) à obtenir à nouveau des sièges de députés à la représentation nationale et des élus dans les équipes dirigeantes des collectivités territoriales. La tâche toute aussi immense. Adrien Houngbédji en est bien conscient et mobilise sa troupe. Dans son discours au 5e congrès du parti, le week-end dernier, comme un coach motivant ses poulains, il leur a énuméré les armes pour qu’ils retrouvent la place qu’ils estiment être la leur au terme des prochaines échéances électorales. La volonté, la cohésion et l’ardeur au travail sont les moyens identifiés par le premier des Tchoco-tchoco. «Un travail amorcé et poursuivi non pas tête baissée, mais un travail précédé par l’analyse de nos forces et faiblesses, par une meilleure connaissance du terrain sur lequel nous évoluons; une meilleure connaissance des enjeux et des mutations à l’œuvre dans notre pays. De cela découlera notre stratégie », a-t-il souligné. La preuve qu’Adrien Houngbédji est au fait des mutations profondes dans l’arène politique et dont dépendent les performances de sa formation politique. Cette maîtrise des paramètres politiques du fait de son expérience est certainement l’une des raisons de son maintien à la tête du parti alors qu’il aspirait à une retraite paisible, étant à la veille de la célébration de ses 80 printemps. L’expérience en action La reconduction de Me Adrien Houngbédji à la tête du Parti du renouveau démocratique et la stratégie déclinée pourront-elles permettre aux Tchoco-tchoco de réaliser la « remontada » si tant rêvée et tellement annoncée pour les prochaines élections législatives ? Rien n’est moins sûr. Mais il est évident qu’à elle seule, cette réélection ne pourra suffire. Le chemin est long, les diligences à accomplir nombreuses pour retourner à l’ère où le Prd accaparait la quasi-totalité de l’électorat de l’Ouémé, partageait le Plateau avec d’autres formations, rognait Cotonou jusqu’au sixième arrondissement et enlevait des sièges de députés et conseillers communaux dans l’Atlantique. La grande ambition du Prd se heurte à de nombreux obstacles qu’il faudra affronter les uns après les autres comme un tisserand, avec patience, lucidité, réalisme et méthode. Sans oublier les concessions, alliances et réconciliation. Les véritables adversaires du Prd, ce sont donc ses anciens militants qui sont allés chercher fortune ailleurs. Une « remontada», pour qu’elle soit effective, pourrait nécessiter que la formation politique d’Adrien Houngbédji déploie une diplomatie offensive pour un retour de ces militants. La reconquête des militants En effet, avec le déroulement des élections législatives auxquelles la formation politique n’a pu participer et des élections municipales et communales pour lesquelles elle n’a pu obtenir les 10 % requis pour obtenir des sièges, le Parti du renouveau démocratique était totalement en marge de la gestion du pouvoir d’Etat aussi bien au niveau central que local. Une traversée du désert qui a lui a fait perdre des plumes. Même les nominations de Raphaël Akotègnon et Falilou Adissa Akadiri respectivement aux postes de ministre en charge de la Décentralisation et vice-grand chancelier de l’Ordre national du Bénin paraissent insuffisantes pour combler le vide laissé par deux ans de disette totale. Ils sont nombreux ses cadres et militants qui, pour se faire un avenir politique au soleil, ont rallié le Bloc républicain et l’Union progressiste, les deux partis politiques leaders de la mouvance présidentielle. Grâce à son ralliement au cheval cabré par exemple, Augustin Ahouanvoébla peut continuer à jouir de son manteau de député. D’autres cadres également continuent de se réjouir de leurs positions dans les conseils communaux et municipaux à Porto-Novo, Akpro-Missérété, Adjohoun, etc. Des positions politico-administratives qui leur permettent d’entretenir les militants jusqu’aux prochaines joutes électorales. Actualités 24 déc. 2021


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