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Nouvelles

Chantiers et réformes communautaires en Afrique de l’Ouest: L’Uemoa sensibilise sur la santé et de la protection sociale
[caption id="attachment_29238" align="alignnone" width="1024"]Le présidium lors de la séance de sensibilisation[/caption]

 

La Représentation de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) au Bénin a entamé, ce mardi 22 mai, une tournée d’information et de sensibilisation dans les domaines de la santé et de la protection sociale. Ces sessions qui font suite à celles organisées, il y a quelques mois sur les chantiers et réformes de l’union dans le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, se dérouleront après Allada hier, dans les villes d’Abomey, d’Aplahoué et de Lokossa jusqu’au 25 mai prochain.

L’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ne s’occupe pas que de la monnaie et du secteur purement économique dans les huit pays qui en sont membres. Elle intervient également dans plusieurs secteurs dont ceux de la santé et de la protection sociale. Ces deux domaines font l’objet d’une tournée d’information et de sensibilisation entreprise depuis ce mardi 22 mai par la Représentation de la Commission de l’union au Bénin à Allada dans le département de l’Atlantique.
A l’occasion de la cérémonie d’ouverture des sessions d’information et de sensibilisation, hier, le maire de la commune d’Allada, Michel Akléhinto, a salué le choix porté sur sa commune pour le démarrage desdites sessions, avant de rappeler que tout le monde est embarqué dans le développement des différentes localités. Pour lui, si on parle de l’Uemoa, tout le monde pense à la monnaie qui unit les huit pays de l’union et les interventions dans le domaine économique. Ce qui en réalité, selon lui, n’est pas le cas. L’Uemoa, dit-il, intervient dans beaucoup de domaines méconnus par les populations bénéficiaires. C’est pourquoi, il a apprécié les thématiques de la santé et de la protection sociale retenues pour les sessions d’information et de sensibilisation.
Appréciant lui aussi les deux thématiques retenues pour l’information et la sensibilisation, le secrétaire général de la préfecture d’Allada, Robert Hounsou, représentant le préfet, estime que l’Uemoa n’est pas du tout connue par les populations à la base. Pour lui, la mise en œuvre des projets et programmes communautaires de l’union au Bénin se traduit par plusieurs actes qui posés à travers le pays.
Robert Hounsou espère que ces sessions d’information et de sensibilisation, au-delà des villes d’Allada, d’Abomey, d’Aplahoué et de Lokossa, se poursuivront dans les autres villes du Bénin afin que toutes les populations soient suffisamment informées non seulement de l’union elle-même, mais également des chantiers qu’elle met en œuvre à leur profit.
Pour le représentant de la Commission de l’Uemoa au Bénin, Komlan Agbo, les problèmes de la santé et de la protection sociale occupent une place importante dans l’agenda de l’union. Pour preuve, souligne-t-il, la décision prise en 2001 et selon laquelle chaque pays membre doit consacrer au moins 15 % de son budget à la santé.

Santé et protection sociale

Le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Firmin Danhoundo, chargé de programmes et suivi des institutions communautaires à la direction de l’Intégration régionale, a rappelé que la commission de l’Uemoa, assure un rôle d’impulsion, d’harmonisation et d’accompagnement des politiques et systèmes de santé des Etats membres. Un rôle qu’elle joue de concert avec la commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), à travers l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas).
Firmin Danhoundo souligne que dans le cadre de l’amélioration de la couverture des régimes obligatoires de sécurité sociale, la commission de l’Uemoa accompagnera les initiatives visant notamment à assurer une couverture sociale matérielle et personnelle équitable. Elle entend promouvoir, ajoute-t-il, l’égalité de traitement et la portabilité des droits sociaux de tous les travailleurs ressortissants des Etats membres de l’Uemoa.
En ce qui concerne l’amélioration de la couverture des systèmes alternatifs de protection sociale, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances indique que l’intervention de la commission de l’union prévoit la consolidation du modèle logique du Projet d’appui à l’extension de la couverture du risque maladie (Pacrm). Puis, la formulation d’un programme de protection sociale qui s’articule autour de deux composantes. Il s’agit, en premier lieu, de la poursuite des efforts de promotion d’un environnement institutionnel favorable au développement de la mutualité sociale au sein de l’union. Et c’est dans ce cadre qu’il a été adopté le Règlement portant réglementation de mutualité sociale au sein de l’Uemoa et le règlement portant adoption du plan comptable des mutuelles sociales au sein de l’Uemoa.
La deuxième composante est l’appui aux Etats membres dans l’extension de la couverture sociale aux acteurs de l’économie informelle et la promotion de l’équité, à travers l’amélioration de l’accès de groupes vulnérables à une couverture sociale inclusive.
Il s’agit des défis importants, selon Firmin Danhoundo, pour que les mutuelles sociales s’assurent les meilleurs positionnements en tant que partenaires relais importants dans la formulation et la mise en œuvre de stratégies nationales de couverture maladie universelle.

Société 23 mai 2018


Semaine d’actions pour la sécurité routière au Bénin: L’Ong Alinagnon appelle à une prise de conscience
[caption id="attachment_29237" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des participants à la semaine d’actions pour la sécurité routière au Bénin[/caption]

S’inscrivant dans le plan d’actions des Nations Unies, l’Ong Alinagnon a lancé, ce mardi 22 mai, la Semaine d’actions pour la sécurité routière au Bénin. Les manifestations inaugurales ont eu lieu dans le 3e arrondissement de Cotonou, en présence du directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè et de l’adjoint au maire Léopold Ahouandjinou.

Organisée au Bénin par l’Ong Alinagnon, la Semaine d’actions pour la sécurité routière est entièrement consacrée à rendre plus visibles les actions en faveur de la sécurité routière. Plus spécifiquement, il s’agira de sensibiliser les usagers de la route pour une prise de responsabilité collective et surtout un regain d’attention et d’affectivité à la cause des enfants lors de la traversée de la route. C’est en présence d’une pléthore d’enfants que s’est déroulée la cérémonie officielle de lancement de ladite semaine à l’école maternelle et primaire catholique Sacré-Cœur. 

Pour le coordonnateur et fondateur de l’Ong Alinagnon, Casimir Migan, la sécurité routière est un défi contemporain majeur au regard des statistiques alarmantes de décès ou d’amputation suite aux accidents de la route dans le monde en général mais aussi au Bénin. Et face au taux élevé des enfants victimes de ces drames, Casimir Migan ne s’est pas empêché d’exprimer la détresse des êtres fragiles. « Nos enfants veulent des routes sûres. Ils ne veulent pas rencontrer la mort en traversant. Ils veulent vivre et grandir avec tous leurs membres», s’est-il lamenté avant d’exprimer la détermination de l’Ong Alinagnon à œuvrer pour des routes plus rassurantes et plus clémentes.
« Celui qui œuvre pour la sécurité routière, œuvre pour la vie, pour la survie des enfants. Les enfants c’est notre avenir », a affirmé l’adjoint au maire Léopold Ahouandjinou, chef du 3e arrondissement de Cotonou. Après avoir félicité l’Ong Alinagnon pour ses actions fréquentes en faveur de la sécurité routière, il a encouragé l’institution à poursuivre dans cette dynamique qui renforce les actions de la police municipale.

La rue, c’est aussi pour les enfants

Cette année, les Nations Unies ont retenu comme thème "C’est ma rue". « Lorsqu’on dit "C’est ma rue", c’est que chaque route doit être dégagée. Plus d’excès de vitesse, plus d’incivisme, pas de caniveaux ouverts », explique le représentant du Centre national de sécurité routière (Cnsr), Soline Okry.
Sensible aux malheurs des enfants sur les routes, le directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè, a appelé les usagers de la route à prendre leurs responsabilités et à redoubler d’attention. « Pour ma part, au nom de la Police républicaine, je m’engage solennellement à jouer la partition qui est la nôtre pour le respect des normes et pour la sécurité des personnes », a-t-il assuré. Il a d’ailleurs rappelé que la phase de répression en ce qui concerne les excès de vitesse suit son cours grâce au système moderne de contrôle installé par le gouvernement.

Société 23 mai 2018


30e congrès de l’Association internationale de pédagogie universitaire: Adapter l’enseignement supérieur aux besoins de la communauté
[caption id="attachment_29236" align="alignnone" width="1024"]La question de l’insertion professionnelle de la jeunesse devenue un casse-tête pour la société[/caption]

 

Trois cents participants venus de quinze pays du monde prennent part aux travaux du trentième congrès de l’Association internationale de pédagogie universitaire (Aipu) prévu du 21 au 24 mai 2018. Ces assises scientifiques visent à apporter des solutions aux problèmes de la communauté.

« L’enseignement supérieur et sa pertinence aujourd’hui ». C’est le thème autour duquel les participants réfléchissent au cours du trentième congrès de l’Association internationale de pédagogie universitaire (Aipu). Les réflexions seront menées à travers cent soixante communications, six symposiums et six ateliers.
D’après Dr Basile Kounouhéwa, président de l’Aipu - section Bénin, on ne peut plus faire de l’enseignement sans tenir compte des préoccupations de la société. La question de l’insertion professionnelle de la jeunesse devenue un casse-tête pour la société. Les crises actuelles que le monde connaît qui n’existaient pas parce qu’il y avait des outils d’éducation qui permettaient de canaliser la société dans son ensemble, trouveront une solution à travers les sous-thèmes « L’enseignement supérieur et la promotion des valeurs sociétales », « L’enseignement supérieur et les défis du XXIe siècle », « L’enseignement supérieur et les innovations technologiques ». « Nous irons interroger les outils de l’éducation pour voir ceux qui peuvent nous servir afin que les questions de violence, d’intolérance, d’immigration malgré les conditions chaotiques commencent à être moindres », a-t-il expliqué. Le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, le professeur Maxime da Cruz, partage également cette préoccupation et souligne : « Dans un monde où les inégalités s’accentuent au sein des nations et entre les pays, où l’économisme dominant, la toute-puissance de l’argent, la recherche de la compétitivité et le profit à tout prix bafouent les valeurs éthiques et le sens de la solidarité humaine, la violence loin de s’apaiser, prolifère sous des formes diverses et souvent inédites, constituant ainsi une menace réelle pour la paix civile et internationale ; tous les systèmes éducatifs et l’enseignement supérieur en particulier se trouvent directement interpellés ». Maxime da Cruz se réjouit que l’Uac accueille ces assises et souligne que les réflexions des participants apporteront des clés pour mieux appréhender les méthodologies d’enseignement/apprentissage permettant d’aller vers des solutions durables dans le contexte actuel de dérèglement des mœurs et de dérèglementation générale des tendances classiques qu’on prenait pour acquis. Au terme des travaux qui se déroulent sous la supervision du vice-président de l’Aipu, Aziz Attahir, les sections vont désigner le nouveau président de l’Aipu Internationale.

Société 23 mai 2018


Conférence internationale sur les produits médicaux de qualité à Genève: Patrice Talon plaide une lutte implacable contre les faux médicaments
[caption id="attachment_29235" align="alignnone" width="1024"]Patrice Talon[/caption]

Le chef de l’Etat n’est pas prêt à fléchir devant le combat contre les faux médicaments. Alors qu’il a lancé à l’interne une lutte sans merci contre tous les magnats trempés dans le trafic illicite de médicaments, le président de la République, devant la communauté internationale, à l’occasion de la Conférence internationale sur l’accès aux médicaments et autres produits médicaux de qualité en Afrique francophone, ce mardi 22 mai à Genève, a réitéré son souci pour la cause de la santé des populations, justifié sa position contre les faux médicaments et appelé le reste du monde à en faire autant.

« En nos temps, des produits fabriqués et commercialisés comme médicaments ne sont destinés ni à soulager ni à guérir si ce n'est exclusivement pour enrichir illégitimement et illicitement leurs auteurs… Mais le grand malheur est que ces pseudo-médicaments tuent en masse, compromettent l'efficacité des médicaments de qualité et ciblent sans pitié les plus pauvres. », a-t-il soutenu.

Lire ci-dessous, l’intégralité du discours du président Patrice Talon à Genève
- Madame la secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie ;
- Monsieur le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé ;
- Monsieur le directeur exécutif du Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) ;
- Madame la présidente de la Fondation Chirac;
- Monsieur le directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève ;
- Distingués participants ;
- Mesdames et Messieurs,
La cause qui nous réunit ce jour en cette conférence est d'un paradoxe incroyable, si l'on convient qu'un produit destiné à soulager, à guérir et à sauver la vie ne peut être que de qualité.
Un médicament ne devrait faillir que par erreur ou ignorance humaine.
Jadis, l'homme ne pouvait en toute conscience, commercialiser un poison pour un médicament.
En nos temps, Mesdames et Messieurs, des produits fabriqués et commercialisés comme médicaments ne sont destinés ni à soulager, ni à guérir, si ce n'est exclusivement pour enrichir illégitimement et illicitement leurs auteurs. Mais le grand malheur est que ces pseudo médicaments tuent en masse, compromettent l'efficacité des médicaments de qualité et ciblent sans pitié les plus pauvres.
Mesdames et Messieurs,
Le fléau des faux médicaments est l'un des défis majeurs de notre génération, toutes nations confondues, parce qu'à terme, si rien n'est fait, les maladies et les microbes invaincus et aguerris dans les milieux pauvres ne manqueront pas de sévir partout dans le monde.
De ce point de vue, la réflexion à laquelle nous invite la présente rencontre est un impératif.
Trouver coûte que coûte les voies et les moyens pour un meilleur accès aux médicaments et aux produits médicaux de qualité dans les pays en développement, notamment africains est désormais une urgence car, malgré les mesures conventionnelles internationales, le fléau du faux médicament continue de faire des ravages au sein des populations pauvres en s'intensifiant.
Près d'une décennie après «l'Appel de Cotonou » pour la lutte contre ce fléau, le trafic des médicaments et produits contrefaits ne s'est pas essoufflé sur le continent africain, bien au contraire ; ceci à la faveur d'une meilleure organisation des réseaux criminels spécialisés et du coût souvent trop élevé, il faut le reconnaître, des produits de qualité.
La présente conférence est une occasion privilégiée pour parvenir à l'adoption de mesures concrètes permettant enfin d'inverser la tendance.

Mesdames et Messieurs,
L'Appel dit de Cotonou n'a pas été lancé à Cotonou par hasard ; c'est parce que la capitale économique de mon pays le Bénin figurait, en raison de sa situation géographique favorable, sur la liste des plateformes répertoriées dans le trafic de faux médicaments.
S'il est malheureusement établi que malgré le choix de Cotonou pour le lancement solennel de la lutte en Afrique, le Bénin n'a pu faire grand-chose jusqu'en 2016, il convient aujourd'hui de signaler que depuis bientôt deux ans, mon pays s'est courageusement engagé dans l'éradication des circuits illicites de distribution de médicaments par une lutte implacable contre les trafiquants à qui notre arsenal d'investigation, de contrôles, de saisies, de condamnation des concernés, et de destruction systématique des produits illicites ne laisse plus aucun répit.
La guerre que nous menons est loin d'être gagnée, mais je peux vous assurer que nous avons déjà remporté de grandes victoires qui nous encouragent à aller beaucoup plus loin.
De manière globale le gouvernement du Bénin a entrepris de réformer tout le secteur des médicaments et de procéder aux investissements nécessaires en vue de garantir la qualité des produits entrant sur son territoire.
Le prix à payer est énorme, mais notre détermination est irréversible et c'est tout le sens de ma présence ici parmi vous.

Mesdames et Messieurs,
Je n'ai ni la prétention, ni l'illusion de croire que le Bénin, dans une démarche solitaire, gagnera cette guerre, car la lutte contre les faux médicaments est une lutte qui déborde largement nos cadres nationaux et qui doit s'inscrire dans une coopération internationale proactive en matière d'information, de renseignement, d'expertise, de formation, d'investissement et de sincérité.
Il faudra en effet que la lutte devienne sincère à tout point de vue et que les grands laboratoires cessent de développer des chaînes de production exclusivement dédiées aux pays pauvres.
Une telle discrimination est immorale, viole l'éthique, côtoie pour le moins l'illicite et fragilise dans tous les cas notre lutte.
Est-il d'ailleurs possible que dans un même pays, il y ait des médicaments produits pour les pauvres exclusivement et non recommandés pour les riches ?
Pourquoi est-il permis qu'au plan international, certaines productions soient dédiées exclusivement aux pays pauvres et interdites de vente dans les pays développés ?

Mesdames et Messieurs,
La lutte ne peut être individuelle mais l'implication de chacun devra être sincère, courageuse et volontariste dans le cadre d'une véritable coopération internationale.
Une telle dynamique est la seule voie face au défi du faux médicament.
Je souhaite qu'à l'occasion de la présente conférence, nous ayons la volonté et le courage de faire des échanges francs débouchant sur des recommandations concrètes et susceptibles d'efficacité afin qu'il ne s'agisse pas simplement d'une conférence de plus.
Je suis persuadé, chers participants, que la déclaration qui sera adoptée au terme de nos travaux répondra aux attentes et que des actions concrètes seront programmées pour la suite.
Je souhaite qu'à l'occasion de la présente conférence, nous ayons la volonté et le courage de faire des échanges francs débouchant sur des recommandations concrètes et susceptibles d'efficacité afin qu'il ne s'agisse pas simplement d'une conférence de plus.
Je suis persuadé, chers participants, que la déclaration qui sera adoptée au terme de nos travaux répondra aux attentes et que des actions concrètes seront programmées pour la suite?

Du courage donc et plein succès à nos travaux.

Actualités 23 mai 2018


Visite de l’ambassadeur de la Chine à l’Onip: Renforcer la coopération dans le secteur des médias
[caption id="attachment_29234" align="alignnone" width="1024"]tête à têtes entre PENG Jing Tao et le DG ONIP[/caption]

Le directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), Camille Adinci, a reçu, ce mardi 22 mai, la visite de l’ambassadeur plénipotentiaire de la République populaire de la Chine près le Bénin, Peng Jingtao. Les deux personnalités ont échangé sur des questions de développement du secteur des médias et de coopération. C’était en présence du directeur de l’imprimerie et du directeur de publication du journal ‘’La Nation’’.

De belles perspectives de la coopération entre la Chine et le Bénin, selon le nouvel ambassadeur plénipotentiaire de la République populaire de la Chine près le Bénin. Depuis quelques mois qu’il est sur le territoire béninois, Peng Jingtao commence à connaître le pays, ses institutions, ses services… C’est dans ce cadre qu’il a été accueilli par le directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), Camille G. Adinci, pour une audience en présence du directeur de l’imprimerie, Edmond Zossoungbo et du directeur de publication du journal ‘’La Nation’’, Sabin Loumèdjinon.
Après près de deux heures d’échanges, l’ambassadeur Peng Jingtao confie  : « Nous sommes aujourd’hui entrés dans une ère moderne caractérisée principalement par le développement du numérique ». D’après ses explications, les médias traditionnels aussi bien africains que chinois font face aussi à cette révolution scientifique, technique qui est le numérique. Dans ce secteur, la Chine a connu beaucoup de succès et fait des exploits dans le monde, parce que le marché de la Chine dans ce secteur est le plus grand mais aussi le plus dynamique.
Soulignant que le défi du numérique impose une préparation en amont, l’ambassadeur appelle les pays africains, notamment le Bénin, à se préparer pour accueillir cette révolution numérique qui s'annonce. Il a souligné que certains médias chinois sont un peu avancés et conseille à la direction générale de l’Onip de se préparer puisque la chance sourit à ceux qui se sont préparés.
Le passage de l’ambassadeur chinois marque un début de coopération de son institution avec l’Onip. « On connaît le peuple, la réalité du pays étranger à travers les médias. Nous voudrions avec notre ambassade, continuer la coopération avec le journal national, votre office. Dans la coopération, nous voulons joindre nos efforts aux vôtres dans la construction de votre pays », a assuré le diplomate très satisfait de la visite. Il a profité pour rappeler le niveau de coopération qui lie le Bénin à la Chine depuis des années ainsi que les fruits de la coopération diversifiés dans plusieurs secteurs et dans beaucoup de régions selon ses propos. Il y aura une visite des journalistes en Chine, pour assister à une centaine de séminaires que la Chine organise chaque année dans le secteur économique, politique, santé, technique, éducation et des médias. En dehors de la célébration des quarante ans de l’envoi de l’équipe médicale de la Chine au Bénin, du trentième anniversaire de l’installation du centre culturel chinois, un des premiers centres installé à l’extérieur, la rénovation du stade de l’Amitié, l’ambassadeur annonce le sommet du forum sino-africain qui aura lieu en début du mois de septembre.
La délégation a parcouru l’imprimerie et d’autres services et sections de l’Onip, très satisfaite de la qualité des machines de l’imprimerie qui doit être une des plus modernes du Bénin?

Actualités 23 mai 2018


Affaire placement de fonds de la Cnss à la Bibe: L’audience renvoyée au 5 juin prochain

Les mis en cause dans l’affaire de placement hasardeux de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) à la Banque internationale du Bénin (Bibe) ne sont pas encore fixés sur leur sort. Le jugement a été reporté après les débats au prétoire ce mardi 22 mai.

Laurent Mètongnon et co-accusés vont comparaître de nouveau le mardi 5 juin 2018. C’est ce que le tribunal a décidé après les débats, ce mardi 22 mai 2018. Les mis en cause se sont présentés au juge en charge du dossier pour être fixés sur leur sort comme convenu à l’audience du 8 mai dernier. Mais c’est peut-être le mardi 5 juin prochain qu’ils sauront à quoi s’en tenir dans ce dossier qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans les rangs des syndicalistes et des hommes politiques. Laurent Mètongnon et ses co-accusés poursuivent alors leur séjour carcéral.
A l’audience de ce mardi, les avocats de la défense ont soutenu leur position. Selon eux, la procédure est inutile au regard de la décision de la Cour constitutionnelle Dcc 18-098 du 19 avril 2018 relative à la détention de Laurent Mètongnon et co-accusés. Ils ont plaidé pour la mise en application de cette décision qui devrait normalement libérer leurs clients.
Par ailleurs, ils ont demandé les rapports de l’inspection des finances et de la Bceao sur lesquels le ministère public se base pour poursuivre les intéressés. Les débats ont conduit à la suspension de l’audience.
A la reprise, le tribunal a annoncé le renvoi de l’audience au 5 juin 2018 en demandant au procureur de la République de mettre à la disposition de la défense toutes les pièces du dossier sous huitaine. Le tribunal a également rejeté une demande de mise en liberté provisoire de l’un des détenus, Alassane Kémoko, pour raison de santé.
Me Amos Akondé, l’un des avocats de la défense, a souligné à l’issue de l’audience que le dossier est déjà au fond mais qu’il était nécessaire de demander un certain nombre de pièces à consulter sur place tout au moins pour être au même niveau d’informations que le ministère public. « Nous avons estimé que nous ne pouvons jamais faire une défense efficace sans avoir vu au préalable ces pièces-là », a-t-il indiqué. Il conteste par ailleurs ce renvoi du dossier dont ils n’ont pas fait la demande.
Il faut noter que cette affaire dite de la Cnss a été mise à la lumière par le Conseil des ministres du 2 novembre 2017 qui a instruit le ministre de la Justice à l’effet d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre des anciens dirigeants de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) qui ont commis des actes de gestion frauduleuse et bénéficié de commissions occultes et/ou autorisé des placements hasardeux à la Bibe, une banque déclarée en faillite par la Commission bancaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Mieux, le Conseil des ministres a fait état d’un placement de 17,5 milliards à la Bibe entre avril 2014 et octobre 2015 contre le versement de commission d’un montant de 71 millions environ. Depuis le jeudi 23 novembre 2017, Laurent Mètongnon alors président du Conseil d’administration de la Cnss ; Youssao Saliou Aboudou, directeur général du budget par intérim d’alors et d’autres ont été déposés à la prison civile de Cotonou.

Société 23 mai 2018


Cour constitutionnelle: Les deux membres du Cos-Lépi absents prêtent serment (1,7 milliard F Cfa de budget pour le Cos-Lépi)
[caption id="attachment_29229" align="alignnone" width="1024"]Serment cour constitutionnelle[/caption]

Les onze membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) sont désormais au complet. Le député Guy Mitokpè et le directeur général de l’état civil, Abdon Marius Mikpon’Aï qui, jusque-là, n’ont encore pris fonction, ont rejoint depuis ce mardi 22 mai, leurs neuf autres collègues à savoir les députés Janvier Yahouédéhou, Sabaï Katè, Gildas Agonkan, Léon Ahossi, Corneille Padonou, Justin Adjovi, Valère Tchobo et Abiba Dafia ainsi que Armelle Ahamidé, directrice générale par intérim de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insaé).

Les deux derniers membres ont prêté serment hier devant la Cour constitutionnelle réunie en audience solennelle. Tout comme leurs autres collègues qui l’ont fait, le mardi 8 mai dernier, ils ont sacrifié à la tradition constitutionnelle de prestation de serment. Guy Mitokpè et Abdon Marius Minkpon’Aï ont, tour à tour, et conformément à la loi, juré de bien remplir fidèlement et loyalement, en toute impartialité et équité les fonctions dont ils sont investis, de respecter en toutes circonstances les obligations qu’elles imposent. Le serment a été reçu par les sept sages de la Cour constitutionnelle qui a renvoyé les deux membres à l’exercice de leurs fonctions.
En effet, conformément à l’article 330 du Code électoral, ils ont juré de remplir leurs fonctions avec loyauté et probité et de «les exercer avec impartialité et en toute indépendance dans le respect de la loi et d’assurer sans défaillance » les devoirs qu’elle leur impose.
Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo leur a donné acte de leur serment et renvoyé dans l’exercice de leur mission. Comme il l’a fait à l’endroit de leurs collègues, il a mis ces deux membres du Cos-Lépi devant leurs responsabilités.
Aussitôt après le serment, ils ont rejoint leurs pairs au siège du Cos-Lépi à Agblangandan commune de Sèmè-Podji.
Guy Mitokpè et Abdon Marius Mikpon’Aï ont pris la mesure de leur mission en participant hier aux travaux d’étude du projet du budget de l’organe pour les six mois que dure le mandat. Ce budget prendra en compte le crédit de fonctionnement, d’investissement et de réalisations des opérations d’actualisation du fichier électoral ainsi que celui de l’Agence nationale de traitement (Ant), bras technique opérationnel du Cos-Lépi. De sources proches de l’organe, le budget examiné hier tourne autour de 1,7 milliard F Cfa. Ce montant ne prend pas en compte le budget de l’Ant.
La séance plénière, la toute première des membres de l’organe après l’élection du bureau le jeudi 17 mai dernier, a été dirigée par le président du Cos-Lépi, Janvier Yahouédéhou, en personne, entouré des deux autres membres de son équipe dirigeante, en l’occurrence Justin Adjovi et Sabaï Katè, respectivement vice-président et rapporteur.

Th. C. N.

Actualités 23 mai 2018


Délivrance d’acte de naissances aux citoyens sans jugement: Une proposition de loi dérogatoire initiée au Parlement

Quinze députés viennent d’initier une proposition de loi portant autorisation d’enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil des citoyens dépourvus d’acte de naissance pour une raison ou une autre. Le texte est actuellement sur la table du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, et devrait être en principe affecté pour étude, à la prochaine séance plénière prévue pour le jeudi 24 mai, à la commission chargée des Lois.

Le Parlement veut voler au secours des citoyens sans acte de naissance. Une proposition de loi dérogatoire à l’état civil a été déposée à l’effet d’autoriser la délivrance d’acte de naissance aux concernés. L’initiative émane du député Gérard Gbénonchi et de quatorze autres soucieux des difficultés de ces populations sans papier et qui n’existent pas à l’état civil. Lesquelles sont estimées à 2 277 795 personnes, au terme du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) qui a pris fin le 30 avril dernier, sur un total de 10 354 466 requérants enrôlés. Ces citoyens inexistant à l’état civil ont été enregistrés sur la base de témoignages ou avec la carte de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Les témoignages ont été faits à travers des informations recueillies par trois personnes dont le chef de village ou de quartier de ville. Ces renseignements collectés sur un formulaire devraient aider plus tard à établir à ces citoyens un acte de naissance. Cette proposition de loi dérogatoire, composée de 20 articles, tombe donc à pic. Puisqu’elle vient corriger, si elle est adoptée, la situation de ces 2 277 795 citoyens déclarés sans jugement. La loi propose que les maires et leurs adjoints dûment mandatés et les chefs d’arrondissement soient les responsables de l’enregistrement à titre dérogatoire sur le registre de naissance de l’année en cours, suivant une procédure rigoureuse bien définie. Au regard de l’importance de cette opération, les auteurs de la proposition de loi dérogatoire souhaitent l’examen rapide de ce texte pour que le Parlement autorise très vite le démarrage de l’opération d’inscription à titre dérogatoire à l’état civil des citoyens concernés.
Les regards sont tournés vers le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, qui devra affecter, conformément à la procédure parlementaire, le document à la commission chargée des Lois pour étude. Le rapport qui va sanctionner les travaux sera soumise à l’appréciation de la plénière qui adoptera ou rejettera le dossier après examen. La procédure parlementaire ne fait donc que commencer autour de cette proposition de loi. Les jours à venir vont nous édifier sur le sort de ce texte qu’applaudiraient les citoyens dépourvus d’acte de naissance pour une raison ou une autre.

Actualités 23 mai 2018


Audience à la Cour constitutionnelle: Holo à l’écoute des composantes de la société
[caption id="attachment_29227" align="alignnone" width="1024"]Le Pt HOLO posant avec la délégation de Amnesty international BENIN[/caption]

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo a reçu, vendredi 18 mai dernier, deux délégations. Celle d’Amnesty International Bénin est allée le remercier pour le rôle que la cour a joué dans l’abolition de la peine capitale au Bénin tandis que la délégation du Conseil national pour le dialogue social (Cnds), lui a présenté la nouvelle structure.

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu en audience vendredi 18 mai dernier, entre autres, deux délégations : l’une d’Amnesty International Bénin conduite par son directeur exécutif Fidèle M. Kikan et l’autre du Conseil nationale de dialogue sociale conduite par son président Guillaume Attigbé.
Amnesty International est allé remercier la Cour constitutionnelle, à travers son président, pour tout l’engagement que l’institution a eu dans le long processus de l’abolition de la peine de mort au Bénin. « Le 21 janvier 2016, la Cour constitutionnelle a rendu une décision qui a permis de rendre inopérantes toutes dispositions contenues dans l’arsenal juridique au Bénin prononçant la sentence de mort », rappelle Fidèle Kikan. Il affirme que c’est se basant sur cette décision qu’Amnesty International a pu continuer son plaidoyer qui, le 21 février dernier, a abouti à la commutation de la peine de mort.
Profitant de cette audience, M. Kikan et sa délégation ont remis au président de la Cour constitutionnelle tous les documents produits dans le cadre du plaidoyer pour l’abolition de la peine de mort au Bénin. Amnesty International a également saisi cette occasion pour remettre à titre personnel au président Holo un certificat de reconnaissance pour ce travail particulier sur la peine de mort.
Fidèle Kikan a indiqué qu’en retour le président leur a prodigué des conseils sur la veille citoyenne qui se révèle comme un puissant moyen pour renforcer le cadre démocratique et permettre l’éclosion de la séparation des pouvoirs. « Il nous a aussi donné des conseils sur les dispositions à prendre pour continuer à plaider et assurer que l’éducation au droit humain est chose partagée par les citoyens eux-mêmes et prise en compte par les dirigeants », a-t-il ajouté.
Quant à Guillaume Attigbé, président de la Conseil national du dialogue social (Cnds), assisté de ses deux vice-présidents, il a présenté ledit conseil au président de la cour. Il affirme, à la sortie de cette audience, avoir sollicité cette audience pour présenter le conseil qui a été créé seulement en 2017. Il assure avoir besoin des conseils des aînés, notamment de la Cour constitutionnelle et de son président qui est un homme d’expérience. « Je crois que nous avons bien vu, à la lumière de tout ce qu’il nous a prodigué comme conseils et de l’anticipation qui doit être vraiment notre rôle dans la mission qui est la nôtre », témoigne-t-il ajoutant que la délégation a profité pour faire connaître le conseil.
Le recueil sur les textes fondamentaux édité a été par ailleurs remis au président de la Cour constitutionnelle, un document qui parle mieux du conseil, selon M. Attigbé. Le conseil est l’émanation de la charte tripartite entre les travailleurs, les employeurs et l’État et son rôle, c’est d’anticiper sur les conflits, a précisé Guillaume Attigbé. « Si nous faisons bien notre travail, il y aura moins de plainte à la Cour, parce que notre travail se situe en amont », conçoit-il. M. Attigbé soutient aussi que si le Cnds joue effectivement son rôle, il créerait les conditions favorables pour le développement du Bénin.

Actualités 23 mai 2018


97e édition de Nonvitcha à Grand-Popo: Les communautés xwla et xwela invitées à renforcer leurs liens de fraternité

Du 18 au 20 mai dernier, des ressortissants de l’aire culturelle xwla et xwéla ont célébré la 97e édition de Nonvitcha, la fête de leurs retrouvailles. C’était à Grand-Popo, commune du Mono, où le président du bureau exécutif fédéral, Norbert Kassa, a appelé au resserrement des liens de fraternité.

Démarrée le vendredi 18 mai dernier par des activités intellectuelles telles que la conférence-débat autour du thème : « Le tourisme à Grand-Popo, forces et faiblesses », la célébration de la 97e édition de Nonvitcha a connu son apothéose, ce dimanche 20 mai. La ville bondée était devenue le cadre d’une kermesse entre ses filles et fils et leurs invités. Mais ces traditionnels moments de réjouissances populaires ont été précédés d’une phase de célébration officielle. Laquelle phase a permis au président du comité d’organisation des festivités, Germain Hounkponou, de repréciser l’esprit de Nonvitcha, qui est à la fois un creuset et une fête des communautés xwla et xwéla, dont la rencontre annuelle se renouvelle, depuis 1921 à Grand-Popo.
« Nonvitcha vise, dira-t-il, à célébrer les vertus de fraternité et de solidarité telles que prônées par les pères fondateurs de l’association Nonvitcha que sont Adolphe Gnassounou-Akpah, Siméon Abalo Loko et Augustin Kokou Azango ».
Sur lesdites vertus, le réarmement des Xwla et Xwéla semble préoccuper un peu plus les dirigeants actuels soucieux du renforcement de la cohésion et du leadership de leur creuset, bientôt centenaire. A la tête du bureau exécutif fédéral de l’association, Norbert Kassa, président, appellera tous à resserrer les rangs. A l’en croire, c’est maintenant plus que jamais Nonvitcha, suscitant curiosité et admiration, doit se mettre à l’abri des facteurs de division. « Je nous invite à un resserrement de nos liens comme convenu dans l’une des résolutions issues du 7e congrès tenu, les 2 et 3 octobre 2015 », a-t-il tenu à rappeler.
Etaient représentées à la cérémonie plusieurs autres associations dont les responsables de Wémèxwé et Nonvizan. Grâce aux divers soutiens de ces dernières, Nonvitcha a pu impacter directement quelques individus avec des dons de cannes blanches, de tricycles et d’ordinateurs portables.

Ballet de personnalités

De l’église St Joseph qui a abrité, cette année encore, le culte catholique de Nonvitcha à la place des manifestations officielles, on a pu dénombrer des dizaines de personnalités venues d'horizons divers. Pour le compte du gouvernement, cinq ministres étaient présents. Il s’agit d’Oswald Homeky en charge de la Culture, Aurélien Agbénonci à la tête du département des Affaires étrangères, Gaston Dossouhoui en charge de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Odile Attanasso de l'Enseignement supérieur et de leur homologue en charge des Infrastructures, Cyr Koty. Le conseiller spécial du chef de l’Etat, Johannes Dagnon et le préfet du Mono, Komlan Zinsou étaient, eux aussi, de la partie tout comme les députés Basile Ahossi, Éric Houndété et Alexis Agbélessessi.
La grande attraction a été la présence du président d'honneur du parti Union sociale libérale (Usl), Sébastien Ajavon. Bien qu’étant un habitué de Nonvitcha, c’était la première fois qu’il y a participé en tant que responsable de parti politique. Outre le député Basile Ahossi, le président d’honneur de l’Usl était accompagné de plusieurs autres personnalités dont Emmanuel Golou.
La spontanéité avec laquelle des ministres ont fait leurs civilités au présidentiable Sébastien Ajavon, opposé à leur gouvernance, a été bien appréciée par les fidèles, présents à la messe dite par Mgr Victor Agbanou, président de la Conférence épiscopale du Bénin.

Actualités 23 mai 2018


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