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Nouvelles

Congrès électif de la Fédération béninoise de Basket-ball : Ismahinl Onifadé réélu pour un mandat de quatre ans
Au terme du congrès électif de la Fédération béninoise de Basket-ball tenu, samedi 18 septembre dernier à Porto-Novo, Ismahinl Onifadé a été reconduit à la tête de cette institution. Candidat à sa propre succession, il a battu son challenger Alex Paraïso par 59 voix contre 13. La majorité des délégués présents à l’Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Basket-ball (Fbbb), samedi 18 septembre dernier à Porto-Novo, ont renouvelé leur confiance à Ismahinl Onifadé. Ce dernier s’est imposé à son challenger Alex Paraïso, ancien président de la Fbbb par 59 voix contre 13. Auréolé par le bilan de son premier mandat, Ismahinl Onifadé devra poursuivre sur la même lancée au cours des quatre prochaines années. Les travaux se sont déroulés conformément aux dispositions des articles 38-1 des statuts et 29-1 du règlement intérieur de la Fédération béninoise de Basket-ball en présence de Judith Aïkpé Ahounou, représentant le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) et Joe Apu, secrétaire général Fiba Afrique Zone 3. Avant l’élection du nouveau comité exécutif, les différents rapports (d’activités et financier) ont été adoptés à l’unanimité par les délégués présents. Pour preuve, les rapports d’activités du secrétaire général sortant, Martin Djogui et financier du trésorier général sortant, Isaïe Zekpa, ont été validés par l’Assemblée générale par 71 voix pour, 00 contre, une abstention et un non inscrit. Au terme de cette assemblée générale, les meilleures équipes de la Ligue professionnelle chez les Hommes et chez les Dames sont reparties avec des trophées et enveloppes financières. Les membres du nouveau Comité exécutif de la Fbbb Président : Ismahinl Onifadé : 59 voix / 73 1er Vice-président : Arnaud Rodrigue Dègla Enagnon 60 voix / 73 2e Vice-président : Alassane Toungouh Zoulkifouli 50 voix / 72 Secrétaire général : Épiphane Soudonou 58 voix / 72 Secrétaire général adjoint : Dassi Sessi Priscille Auriole Mehou 58 voix / 71 Trésorier général : François-Marie Djivoh 58 voix / 69 Trésorier général adjoint : Abdou-Rahamane 48 voix / 62 Responsable à l’Organisation : Foriti Christian Atin 33 voix / 65 Responsable adjoint à l’Organisation : Moudawakirou Yarou 38 voix / 61 Sports 21 sept. 2021


Connexion internet à haut débit: FIRSTNET équipe l’espace culturel Bamboo Numérik
Le fournisseur d’accès internet, de transmission de données, des services à valeurs ajoutées FIRSTNET vient de faire œuvre utile. Grâce à ses équipements modernes et de dernière génération, Bamboo Numérik a désormais son espace culturel entièrement connecté au wifi. C’est fait ! Le leader incontournable FIRSTNET vient de fournir la connexion internet à l’espace culturel et digital béninois Bamboo Numérik. Cet espace est désormais connecté au wifi grâce à FIRSTNET. Pour Hippolyte GBEZO, directeur général de FIRSTNET, vulgariser l'usage d'internet aux plus jeunes est aussi un gage d'une formation réussie et maîtrisée. Ainsi, grâce à cet acte mémorable, les jeunes apprenants et usagers de l’espace culturel Bamboo Numérik auront l'accès à des informations avec une connexion Internet de qualité. Ils pourront ainsi avoir une ouverture culturelle sur le monde entier. A travers ce partenariat, FirstNet en tant que fournisseur d'accès internet, affirme sa responsabilité sociétale. L’objectif de l’opérateur FIRSTNET est de doter tous les espaces culturels béninois afin d'en faire des places de co working modernes au Bénin ainsi que les grandes villes du pays de connexion à internet sûre et sécurisée. Il faut préciser que l'espace Bamboo Numérik n’est qu’un choix parmi tant d’autres. Plusieurs partenariats vont naître très bientôt et toutes les communes et villes béninoise y sont éligibles. Il faut souligner que Onur Özçeri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin, était également présent. Source : Le Nouveau Manager Société 21 sept. 2021


Tournoi de foot féminin Aisha Buhari Cup du Nigeria : Djaria Bio Bangana honore l’arbitrage béninois
La finale du tournoi de football féminin dénommé Aisha Buhari Cup du nom de la première dame du Nigeria se jouera demain au Mobolaji Johnson Arena. Djaria Bio Bangana retenue parmi les officiels de la finale défendra les couleurs béninoises. L’arbitrage béninois est honoré au tournoi Aisha Buhari à travers les prestations de Djaria Bio Bangana. Elle séduit par ses décisions depuis le lancement de ce tournoi le 15 septembre dernier. Elle a déjà fait trois matchs sur six et fera son quatrième match ce mardi. Cette arbitre béninoise est retenue comme première assistante dans le quatuor qui officiera la finale de ce tournoi organisé en l’honneur d’Aisha Buhari, l’épouse du président Muhammadu Buhari. Elle sera aux côtés de Souley Zouwaira (Niger), Victorine Bahane (Cameroun) et Juliette Appiah (Ghana). Sur la liste Fifa depuis 2018, Djaria Bio Bangana vient de franchir un palier dans une compétition de grande envergure. Car, c’est pour la première fois qu’elle participe à un tournoi groupé avec des prestations appréciées par les observateurs. Toutes choses à mettre à l’actif de la Commission des arbitres de la Fédération béninoise de Football qui travaille à redorer le blason de l’arbitrage béninois sur la scène régionale et continentale. Lancé par le président de la Fifa, Gianni Infantino et le président de la Caf, Patrice Motsepe, «Aisha Buhari Cup 2021 » est un tournoi de football féminin sur invitation qui se déroule à Lagos au Nigeria. Rassemblant le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Cameroun, le Ghana, le Mali et le Maroc, pays organisateur de la Can féminine 2022, cette compétition va s’achever ce mardi 21 septembre au Mobolaji Johnson Arena à Lagos. Sports 21 sept. 2021


Valorisation des déchets au Bénin: De grands enjeux pour l’assainissement
Bien que considérés comme de l’or, les déchets constituent encore un casse-tête en milieu urbain au Bénin. Mais les initiatives se multiplient pour donner de la valeur à ces matières et relever le défi de l’assainissement. D’une fosse septique à une microturbine, il n’y a qu’un pas. A Akassato, dans la commune d’Abomey-Calavi, Hénock Gnanga a mis en place un dispositif pour produire de l’énergie à partir des excréments. « Il suffit de tirer la chasse d’eau pour que les déjections parviennent au biodigesteur. Le biogaz produit alimente le groupe électrogène. C’est si simple que ça », explique cet expert en énergies renouvelables. En effet, au Bénin, le gaz domestique est cédé à environ 600 F Cfa le kilogramme. Il n’est pas accessible à toutes les couches, du fait du pouvoir d’achat limité. Beaucoup continuent de faire usage du charbon de bois, principale cause de la déforestation. Pendant ce temps, les boues de vidange peuvent être valorisées. Formé au centre Songhaï, Hénock Gnanga a mis en œuvre le système et le promeut à Cotonou et ses périphéries. D’autres déchets sont aussi sollicités pour produire le méthane. Beaucoup de ménages et d’unités de production se sont approprié le dispositif pour se mettre à l’abri des factures d’électricité. « Au départ, j’ai pensé que le biodigesteur me reviendra très cher. Mais avec le temps, surtout que j’ai associé le solaire, je ne paye plus de facture. Il n’y a que les frais de maintenance », confie Eustache F., un utilisateur. Les bénéfices sont surtout attendus dans le sous-secteur de l’assainissement. Les boues de vidange sont envoyées vers la station de traitement de Sèmè-Podji, en attendant la finalisation d’une station plus moderne. Mais, les ménages prennent parfois du temps pour décider enfin de vider leurs fosses. « Ils vous disent qu’ils n’ont pas les moyens. Ils attendent des mois, le temps de polluer suffisamment. Parfois, ils prennent des briques pour fermer d’abord », renseigne Atachi Gnacadja, vidangeur depuis une décennie. Cette situation, dit-il, est souvent expliquée par des difficultés économiques, surtout au regard de l’insistance des ménages à négocier les tarifs qui sont de 70 000 F Cfa pour une fosse de 12 m3 et de 35 000 F pour les fosses de 6 m3. Pourtant, ces matières valent de l’or et peuvent être bénéfiques de manière insoupçonnable. « Nous avons accompagné une expérience de compostage des déchets de boues de vidange au Ghana dans les années 2010. Les résultats sont hallucinants. Je ne sais pas pourquoi on n’est pas passé à l’échelle depuis », déplore Félix Adégnika, expert en hygiène et assainissement. Penser aux déchets ménagers Avec les tonnes de déchets générés au Bénin par les villes, une partie peut servir à apporter de la lumière et une autre pour doper l’agriculture. « Les déchets permettent aujourd’hui de produire, non seulement de l’électricité, mais aussi de l’engrais organique pour la fertilisation des sols. Selon les types de déchets, nous avons la possibilité d’avoir la gazéification, c’est-à-dire la mise sous forme de pyrolyse pour en tirer le gaz. Cependant, la valorisation la plus simple et disponible dans le monde, c’est le biogaz. C’est-à-dire, la transformation en gaz et en engrais organique », démontre Hénock Gnanga. Mais pour en arriver à des transformations à grande échelle, il y a des contraintes à prendre en compte, en raison des caractéristiques des déchets produits au Bénin. « Nos déchets ménagers n’ont pas un bilan calorifique intéressant par leur composition : près de 50 % de matières putrescibles, près de 30 % de matières fines (sable de balayage), 3 % de métalliques sans aucun pouvoir calorifique dans l’état. Comparés aux déchets des pays occidentaux, c’est plus de 60 % de cartons et de papiers d’emballage », fait remarquer Félix Adégnika. Ainsi, c’est possible de transformer les déchets ménagers en énergies. Mais il y a un coût environnemental à payer. « Ce n’est pas compliqué. Si on va produire de l’énergie, ce sera pour des enjeux environnementaux et non pour l’économie. Le coût de production va être largement supérieur au coût de production des autres sources d’énergie. En revanche, la valeur sûre pour la valorisation des ordures ménagères au Bénin, c’est la transformation en amendement agricole, en compost ». Au Bénin, les émissions totales des gaz à effet de serre s’établissent à environ 14,1 Méga tonne Equivalent-CO2 avec une grande contribution du secteur de l’énergie. Si rien n’est fait, le total des émissions globales cumulées sur la période 2021-2030 pourrait avoisiner 306,1 Mt E-CO2. Transformer les déchets devrait favoriser l’assainissement, mais aussi réduire la présence de ces gaz dans l’atmosphère. « Aujourd’hui, il nous faut absolument limiter notre empreinte carbone », martèle Christian Hounkannou, représentant de l’organisation 350 en Afrique. C’est donc une piste prometteuse. Environnement 21 sept. 2021


Espèce rare: Le Kosso, un bois prisé
Réputé pour sa rigidité et la splendeur qu’il confère aux œuvres, le teck africain est scientifiquement appelé « Pterocarpus erinaceus ». Cette espèce est caractérisée par sa tranche exsudante, sa résine rouge-sang, et son fruit suborbiculaire hérissé. Aujourd’hui, malgré sa taille de 15-18 mètres de hauteur, il faudra parcourir véritablement les forêts claires, savanes boisées et arborées pour la retrouver en faible quantité. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant qu’elle soit inscrite à l’annexe 2 de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites). La régression du Kosso (appellation Fon) est due en réalité à des facteurs de vulnérabilité tels que la surexploitation pour la production de bois d’œuvre et la collecte des fleurs consommées comme légumes. Le teck africain est protégé dans les forêts classées et les parcs nationaux de la Pendjari et du W Niger n Environnement 21 sept. 2021


L’interdit: Jeter les sachets par-dessus bord de véhicule est puni
C’est une habitude chez beaucoup de Béninois. C’est fréquent de rencontrer en circulation, à Cotonou comme à l’intérieur du pays, des usagers jeter des sachets par-dessus bord de véhicule. La pratique est pourtant interdite par l’article 5 de la loi 2017-29 du 26 décembre 2017 portant interdiction de la production, de l’importation, de l’exportation, de la commercialisation, de la détention, de la distribution et de l’utilisation de sachets en plastique non biodégradables en République du Bénin. Les auteurs sont punis, selon l’article 17, d’une amende allant de cinq mille (5000) à cent mille (100 000) francs Cfa et d’une peine d’emprisonnement de trois (03) mois à six (06) mois.   Environnement 21 sept. 2021


Rentrée scolaire 2021-2022 dans le Littoral: Les 1er cours au Ceg Ste Rita, conseil de rentrée à Zogbo
Les élèves ont effectivement repris le chemin des classes, ce lundi 20 septembre. Aux Collèges d’enseignement général (Ceg) Zogbo et Ste Rita, respectivement dans les 10e et 8e arrondissements de Cotonou, le constat est le même. « Nous avons démarré les cours. Cela a été une surprise pour tout le monde», confie Mireille Hounbadji, élève en classe de Tle D1 au Ceg Ste Rita. Dans cet établissement, la semaine de la prérentrée a été mise à profit pour préparer les salles de classe, nettoyer la cour, ouvrir l’inscription des nouveaux élèves, notamment ceux qui feront leur rentrée pour la première fois au collège. « Les enseignants ont reçu pour consigne de démarrer les cours quels que soient les effectifs dans les classes. Ça a été fait. Nous avons des fora par classe, et sur ces différents fora, nous avons averti les parents. 48 heures après la reprise, toute absence sera considérée comme un abandon et chaque enfant ayant abandonné devra se réinscrire », explique le directeur du Ceg Ste Rita, Maurille Mondé, qui invite les parents à libérer les élèves. Pour lui, une année scolaire est courte, et il faut vite démarrer pour bien finir. « Le vendredi passé déjà, le directeur nous a conviés au conseil de rentrée. Nous avons pris les emplois du temps. J’ai démarré les cours aujourd’hui, et donné un exercice pour la prochaine rencontre », assure Angelo Kauyaya, professeur de langue française au Ceg Ste Rita. Il note quelques absences et en déduit que certains élèves ne se sont pas encore rendu compte de l’effectivité de la reprise des classes, alors que les habitudes ont changé. Pas de temps pour la célébration des retrouvailles. Les retardataires prendront le train en marche. Pour les classes de 6e, c’est toute une équation. De longues files d’attente sont remarquables dans les cours des établissements. Les uns à la recherche d’une place, les autres attendant de payer leur droit d’inscription, soit 18 700 F Cfa pour les garçons et 3 700 F Cfa pour les filles. Au Ceg Zogbo, les enseignants ont également reçu leurs dotations en matériel didactique et sont prêts à démarrer les cours. Mais, le directeur Antonin Guedegue tient son conseil ce 20 septembre. « L’enseignant doit faire preuve d’une conscience professionnelle, savoir se remettre en cause parce que la connaissance est évolutive. Nous devons faciliter l’épanouissement et l’évolution de nos apprenants. C’est nous qui contribuons à leur socialisation… », indique-t-il en appelant ses collaborateurs à combattre le retard. Il reçoit leurs doléances et renvoie chacun à son cahier des charges. Au Ceg Zogbo, 1 010 élèves sont attendus dans les classes de 6e et cela justifie les longues files d’attente entre la surveillance générale et la comptabilité. Dans ce collège, une brigade a été mise en place pour veiller au respect des gestes barrières. Mais il faut noter qu’aussi bien à Ste Rita qu’à Zogbo, si les dispositifs de lavage des mains sont bien visibles et en grand nombre, ils ne sont pas encore approvisionnés. Cela ne semble pas être la priorité. Education 21 sept. 2021


Enseignement supérieur : Ces leaders politiques promus au Cames !
Les enseignants inscrits sur les listes du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur sont connus. Parmi eux, des acteurs politiques majeurs. S’il est vrai qu’ils sont plus connus dans l’arène politique ou plus globalement dans la sphère de la gouvernance, ils brillent également dans le monde académique. Eux, ce sont des personnalités politiques et autorités administratives, notamment des ministres, députés, directeurs généraux de sociétés et militants à un niveau élevé de responsabilité dans les partis politiques. A la 43e session du concours du Cames, ils ont décroché divers grades. Les 108 enseignants inscrits pour le compte de l’Université d’Abomey-Calavi sont promus, selon leurs rangs, maîtres assistants, maîtres de conférences et professeurs titulaires. C’est avec ces grades que le professeur Barthélemy Kassa et autres commenceront l’année académique 2021-2022 dans quelques jours. Parlant de Barthélemy Kassa, actuellement député du Bloc républicain à l’Assemblée nationale, il est désormais professeur titulaire en écologie de l’Université d’Abomey-Calavi. Quelque treize années plus tôt, le ressortissant de Matéri soutenait sa thèse de doctorat sur le thème: « Ecologie, éthologie, utilisation de l’espace et dynamique des populations de Waterbuck (Kobus ellipsiprymnus defassa) dans la Réserve de Biosphère de la Pendjari, Bénin». Cet exercice académique de l’ancien ministre s’était soldé par la mention « Très honorable ». Comme lui, Arifari Bako qui a soutenu sa thèse de doctorat en 1999 est inscrit sur la Liste d’aptitude aux fonctions de professeur titulaire du Cames. Ancien ministre des Affaires étrangères et ancien président du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée, il est élu à plusieurs reprises dans la première circonscription électorale dont il est originaire. Les tracasseries et autres réunions politiques ainsi que les charges liées à sa fonction n’ont pas empêché l’actuelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de faire des recherches. Eléonore Chikani Yayi Ladékan touche aussi le sommet des études supérieures dans ses disciplines de prédilection que sont la chimie, la chimie organique et la chimie des substances naturelles. En tant que femme, elle impose l’égalité des sexes d’une belle manière par ses résultats académiques et politiques. Elle n’est d’ailleurs pas la seule femme politique à réussir à s’inscrire au plus haut niveau du Cames cette année. Judith Baï Glidja, directrice générale de La Poste du Bénin, s’offre aussi le titre de professeur titulaire en sciences de gestion. Rock David Gnahoui, doyen de la Faculté de droit et des sciences politiques, membre influent de l’Union progressiste et meneur d’un mouvement politique, peut aussi pousser un ouf de soulagement. Il confirme son autorité dans le monde universitaire avec son inscription comme professeur titulaire du Cames en droit privé. Rigobert Tossou, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, est aussi lauréat du Cames avec le titre de professeur titulaire en sociologie. Tout comme Ansèque Gomez, leader politique dans le département des Collines et 3e vice-recteur de l’Université de Parakou en tant que professeur titulaire en géographie. Il en est de même pour Didier Houénoudé, directeur de l’Institut national des Métiers d'Art, d'Archéologie et de la Culture de l'Université d'Abomey-Calavi, au grade de professeur titulaire. Et Rosalie Worou, directrice de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management, est promue au grade de professeur titulaire en sciences de gestion. Actualités 21 sept. 2021


Rentrée scolaire 2021-2022 dans le Littoral: Démarrage des cours et derniers réglages à Akpakpa
L’école béninoise s’éveille à nouveau. Hier lundi 20 septembre, les activités pédagogiques ont effectivement démarré dans certaines écoles d’Akpakpa tandis que dans d’autres, les responsables procèdent aux derniers réglages. Apprenants et enseignants des enseignements maternel et primaire, secondaire, technique et professionnel ont repris le chemin des classes hier lundi 20 septembre. Au Collège d’enseignement général Akpakpa-Centre, la cour était bondée de monde. Des élèves, pour la plupart accompagnés de leurs parents, étaient présents pour remplir les formalités d’inscription. Du côté de l’administration, toutes les dispositions sont en train d’être prises pour le démarrage effectif des activités. « Nous avons effectué la semaine dernière, la prérentrée. On a demandé aux admis classés de venir s’inscrire depuis la semaine dernière mais tout le monde n’est pas arrivé. Vous constatez qu’il y a encore du monde dehors en attente d’inscription », explique Cathérine Fassinou, directrice du Collège d’enseignement général Akpakpa-Centre. Elle précise que tous les enseignants de son établissement sont déjà en possession de leur emploi du temps et les cours ne vont pas tarder à démarrer. Si au Ceg Akpakpa-centre, les activités pédagogiques n’ont pas encore démarré comme cela se doit, tel n’est pas le cas au Collège d’enseignement général Sègbèya. Ici, les élèves des classes d’examen ont déjà pris contact avec leurs enseignants. Dans une classe de 3e, les cours ont démarré en trombe. Léa Aïnan et ses camarades suivent le cours de ‘’Sciences de la vie et de la terre’’. « Nous avons démarré la ‘’Situation d’apprentissage n°1 de Svt qui s’intitule : ‘’Les échanges d’énergie entre l’organisme et le milieu extérieur’’. Des explications du professeur, nous avons déjà retenu beaucoup de choses», fait-elle savoir. A l’instar des élèves de 3e, ceux de la Terminale ‘’C’’ ont aussi suivi leur premier cours de Physique-Chimie-Technologie. «Nous venons de faire le cours de Chimie intitulé ‘’Chimie des solutions aqueuses’’. Le professeur nous a expliqué les composantes, la réaction et les effets de l’eau », fait savoir Victoire Zindo. Responsabilité partagée André Sagbo, directeur du Ceg Sègbèya explique que, depuis le 6 septembre dernier, l’administration a commencé par inscrire les admis classés en 6e parce qu’un grand nombre d’enfants ont été envoyés dans le collège. « Au drapeau ce matin, nous avons échangé avec les enfants et nous leur avons prodigué de sages conseils», confie-t-il. La nouveauté, cette année, selon le directeur, est que les enseignants aspirants majoritaires dans le système ont démarré les cours au même moment que les permanents. Il invite les parents à suivre de près leurs enfants afin qu’ils ne déraillent pas. « Nous aussi, nous allons jouer notre partition pour qu’à la fin de l’année, tout le monde soit satisfait », rassure-t-il. Au Cours de soutien scolaire, les choses sont allées très vite. La cour de l’école était vide, ce lundi 20 septembre. Tous les élèves étaient en classe et recevaient les cours. Père Abel Chanhoun, directeur de l’établissement, note que tous les enseignants ont été disponibles dès les premiers jours de la prérentrée et ont reçu leurs emplois du temps. « Les professeurs sont actuellement concentrés sur ce qu’ils doivent faire. Comme vous le constatez, les salles de classe sont fonctionnelles. Chacun essaie de donner le meilleur de lui-même pour que l’année scolaire 2021-2022 soit paisible», note-t-il. Education 21 sept. 2021


Rentrée scolaire 2021-2022 dans le Littoral: Sur les chapeaux de roue à Gbégamey, Ménontin...
Les cours ont effectivement démarré dans les écoles et collèges de Cotonou et environs le 20 septembre 2021. Ceux qui ont manqué de faire les inscriptions la semaine dernière tentent de prendre le train en marche. Pas de temps à perdre. Au Collège d’enseignement général (Ceg) Gbégamey à Cotonou, la joie de la rentrée et les retrouvailles ont été très vite écourtées par le démarrage des cours. Ce lundi matin, les surveillants généraux font la ronde pour mettre fin aux attroupements: « Rejoignez vos classes !». Les visages masqués, les sacs au dos, Stella et ses camarades mettent fin plus tôt que prévu aux récits. « Les vacances cette année, c’est nul. Je devrais me concentrer encore sur les cours de vacances. Je n’ai eu que quelque temps de jeux», entend-on dans les escaliers. Depuis ces mêmes escaliers, des voix se font entendre à l’étage, les unes expliquant des notions d’anglais, les autres démontrant des formules de sciences. « Comme vous le constatez, les cours ont démarré chez nous. Beaucoup de collègues ont commencé comme moi à 7 heures. Je suis à l’étape de présentation des préliminaires, c’est-à-dire le contrat pédagogique. Tout à l’heure, nous allons démarrer la première situation d’apprentissage», confie Calixte Tchogninou, enseignant de Physique Chimie et Technologie (Pct). L’envol dès le premier jour Dans ce collège créé en 1964, l’administration a mis les vacances à profit pour préparer la rentrée. En tête des collèges publics du Littoral au Baccalauréat 2021, le Ceg Gbégamey ne veut pas perdre la moindre journée. «Les dispositions ont été prises en amont. Le premier trimestre qui s’étend du 20 septembre au 22 décembre 2021 a démarré. Le quota horaire est connu. L’élève qui a manqué les cours d’aujourd’hui a raté quelque chose de substantiel », souligne Michael Hodonou Gbinlo, directeur de cet établissement. Dans plusieurs autres établissements scolaires parcourus, à Cotonou, la tendance est la même. À l’École primaire publique de Mènontin Nord, c’est le silence plat dans la cour de récréation. Les apprenants ont déjà dans leurs cahiers, les premiers enseignements. «Il n’y a plus de flâneries dans la cour comme vous pouvez le voir. Le travail a commencé systématiquement», martèle Barthélemy Ahoton, directeur de l’Epp Mènontin Nord/groupe B. Retardataires en file indienne Néanmoins, les salles de classe ne sont pas encore remplies. Dehors, beaucoup attendent de finir les formalités d’inscription et de transfert, comme c’est le cas au Ceg Le Plateau, au Ceg Vèdoko, au Ceg Nokoué ou encore au Ceg Gbégamey. «Je suis venu inscrire ma fille qui est classée dans ce collège. Il y a eu la passation de service entre l’ancien directeur et le nouveau le jeudi. Donc, ceux qui ont la chance d’être là, vendredi ont pu inscrire leurs enfants. Malheureusement, pour nous qui sommes venus aujourd’hui, il y a du monde. Mais, il y a une liste d’arrivée. Les formalités remplies, l’enfant est admis en classe », déclare Spéro Amoussou, parent d’élève. Les chefs d’établissement déplorent que la semaine de prérentrée n’ait pas été mise à profit. « Malheureusement, la notion de pré-rentrée n’est pas encore entrée dans les habitudes. Quoiqu’on fasse, les parents attendent la semaine de la rentrée pour se pointer. C’est maintenant qu’on inscrit les nouveaux, alors qu’on devrait le faire la semaine dernière. Ce qui explique l’affluence que vous avez en face. Nous sommes obligés de prendre par lots de 10 pour faire respecter les gestes barrières », déplore Michael Hodonou Gbinlo. Sur les murs des établissements parcourus, des affiches rappellent sans cesse les mesures barrières contre la Covid-19. C’est une manière d’éviter que le virus fasse aussi sa rentrée à l’école. Education 21 sept. 2021


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