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Nouvelles

Congrès électif à la Fédération béninoise de Basket-ball : Ismahinl Onifadé et Alex A .Paraïso candidats à la présidence
La liste des candidatures aux différents postes du bureau exécutif de la Fédération béninoise de Basket-ball (Fbbb) a été rendue publique jeudi 9 septembre dernier par le secrétaire général, Martin Djogui. Au poste de président, Ismahinl Onifadé est candidat à sa propre succession. Il a pour challenger à ce poste, l’ancien président Alex Abdul Paraïso qui nourrit de nouvelles ambitions. La grosse surprise est l'absence des candidatures de Ganiyi Bakary, premier vice-président de la Fédération béninoise de Basket-ball (Fbbb) et Président du Comité transitoire de la Ligue professionnelle de Basketball, du Secrétaire général sortant, Martin Djogui et du Trésorier général Isaïe Zekpa.. Le congrès est prévu pour le samedi 18 septembre prochain à Porto-Novo conformément à l’article 38 des statuts de l’instance. De sources proches de la fédération, pour le bon déroulement de cette assemblée générale, le secrétariat général a déjà envoyé le rapport d’activités et le rapport financier aux délégués. A noter qu’à la suite de la publication de la liste des candidats qui intervient, huit jours avant l’Assemblée élective, les candidats ont 48 h pour s’adresser au Conseil d'arbitrage pour d'éventuels recours ? Sports 13 sept. 2021


Excellence en milieu scolaire: Les meilleurs élèves aux examens nationaux formés
Un atelier de formation sur le leadership et a été lancé, ce samedi 11 septembre 2021 à Cotonou. Y ont pris part, les meilleurs élèves aux différents examens nationaux de l’année scolaire 2020-2021 des départements de l’Atlantique et du Littoral. Former vingt meilleurs candidats au Cep, Bepc et Bac des départements de l’Atlantique et du Littoral aux examens nationaux en leadership et entrepreneuriat, c’est le but de l’Atelier inclusif de leadership et d’entrepreuneurship (Aile). « L’objectif, c’est de leur permettre d’acquérir d’autres compétences en dehors de tout ce qu’on nous apprend de façon classique à l’école, notamment les valeurs d’un leader, comment choisir sa profession et comment développer son intelligence émotionnelle», a fait savoir Lhys Dègla, chargée de communication de la fondation Build Africa. Il est question de permettre aux élèves qui ont déjà la capacité intellectuelle nécessaire de la combiner avec la capacité émotionnelle afin de mieux affronter la vie active. Car, « il est scientifiquement démontré que ceux qui réussissent le plus ne sont pas ceux qui ont un quotient intellectuel très élevé mais c’est ceux qui ont un bon quotient émotionnel. Il faut donc pouvoir amener ces jeunes à concilier quotient intellectuel et quotient émotionnel pour mieux s’en sortir dans la vie active » a précisé Lhys Dègla.l’entrepreneuriat Trois thématiques ont meublé cet atelier. La première met l’accent sur le développement des valeurs d’un leader visionnaire. La deuxième porte sur l’orientation professionnelle et la troisième met en exergue l’intelligence émotionnelle, c’est-à-dire les valeurs à développer pour nouer de bonnes relations avec les autres en société. « Cet atelier a été très enrichissant pour chacun de nous. Il permettra, à nous bacheliers, d’être mieux orientés pour la suite de nos études universitaires », a précisé Josué Fréjus Godémé, premier du Bénin toutes séries confondues au Bac 2020-2021. Après l’atelier, les récipiendaires ont reçu leurs prix au cours de la soirée de l’excellence académique organisée pour la circonstance. Ils ont eu droit à des livres, des kits scolaires, des bons de formation au numérique, au digital, au stylisme, des produits cosmétiques naturels, etc. Lhys Dègla a tenu à préciser que les autres départements n’ont pas été exclus. « L’ambition aurait été de couvrir les douze départements, mais c’est un budget colossal que nous n’avons pas. Nous avons donc décidé de le faire de façon rotative, c’est-à-dire deux départements à la fois. Pour la prochaine édition, nous espérons avoir des appuis conséquents pour être en mesure de couvrir deux autres départements », a-t-elle conclu. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Société 13 sept. 2021


Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication: Rémi Prosper Moretti reçoit le président du Riarc
Le président de la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) s’est entretenu avec Joseph Chebonkeng Kalabubsu, son homologue camerounais du Conseil national de la communication, également président en exercice du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc). Pour sa première visite à l’étranger depuis sa nomination en juin dernier à la présidence du Conseil national de la communication du Cameroun, Joseph Chebonkeng Kalabubsu a choisi le Bénin. Pays qui abrite le siège du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc) dont le Camerounais est également le président en exercice. Tout en se réjouissant de ce privilège, Rémi Prosper Moretti, président de la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) du Bénin a échangé avec lui, ce vendredi 10 septembre, sur plusieurs sujets concernant la régulation du secteur de la communication. Ils ont ainsi fait l’état des lieux au niveau du fonctionnement du Riarc notamment en cette période marquée par la pandémie de la Covid, exploré des perspectives à court et moyen termes et abordé la question de la régulation des médias en ligne. En tant que Secrétaire exécutif du Riarc, Rémi Prosper Moretti a également fait l’état des lieux au niveau de cette instance pour constater que les activités sont au ralenti en raison de la survenue de la pandémie de Covid-19. A cause de cette maladie, plusieurs activités prévues ont été annulées. Or, « ces rencontres permettent de renforcer les liens et de rendre dynamique le Riarc », a relevé Rémi Moretti. Il a aussi évoqué le problème de la régulation des médias en ligne qui doit désormais être une grande préoccupation pour l’institution continentale. Car cette mission nécessite la convergence et l’harmonisation des actions. Engagés ! « Ce n’est pas une erreur d’avoir choisi le Bénin pour ma première visite », a estimé Joseph Chebonkeng Kalabubsu. Les sujets mentionnés par son hôte lui permettent de se rassurer de la pertinence de son choix. Il s’engage alors avec fermeté à relancer les activités du réseau pour son rayonnement malgré la situation sanitaire mondiale. «L’humanité ne doit pas avoir peur. Nous devons faire avec la Covid, sinon le monde sera bloqué », a indiqué Joseph Chebonkeng Kalabubsu. Il mobilise ainsi ses homologues à reprendre l’élan qu’il faut pour une réussite collective. Sur le point concernant les médias en ligne en particulier et les réseaux sociaux en général, l’invité de Rémi Moretti s’est montré tout aussi déterminé. Selon lui, « la régulation des médias en ligne reste un défi pour tous les organes de régulation». Mais les professionnels des médias aussi ont un rôle important à jouer, clame Joseph Chebonkeng Kalabubsu qui totalise 30 années d’expérience dans la presse de son pays. « Nous souffrons tous avec l’avènement du journalisme citoyen. Il suffit d’avoir un smartphone pour publier les informations de toute nature sur les réseaux sociaux. Pour que le journalisme soit utile au public, il ne doit pas aller affronter le journaliste citoyen sur son terrain », fait-il savoir. Et pour réussir ce challenge, les journalistes doivent se démarquer par leur professionnalisme. Ils ont l’obligation de collecter l’information et surtout de la traiter selon les règles régissant leur métier avant de faire toute publication. Société 13 sept. 2021


Insécurité à Parakou: Trois présumés braqueurs abattus par la police
Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 septembre dernier, les éléments du commissariat de police du 3e arrondissement de Parakou ont mené une opération musclée au quartier Nima, derrière l’église du christianisme céleste. Bilan : trois présumés braqueurs abattus. Au détour d'une conférence de presse animée, vendredi 10 septembre à la direction départementale de la Police républicaine du Borgou, des précisions par rapport à l’intervention ont été apportées. La direction départementale de la Police républicaine du Borgou, à Parakou, a servi de cadre, vendredi 10 septembre dernier, à une conférence de presse. C’est pour préciser les tenants et les aboutissants de l’opération musclée menée dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 septembre dernier par les éléments du commissariat de police du 3e arrondissement de Parakou et qui a été fatale à trois présumés braqueurs, au quartier Nima. Selon le film de l’évènement tel que rapporté par le commissaire Ambroise Koffi Hounhouédo, du commissariat de police du 3e arrondissement, le jeudi 9 septembre tard dans la nuit, son équipe de patrouille a été alertée par la société " Gozem" du vol de l'une de ses motos Bajaj, suite à un braquage. Sous prétexte qu'il ne reconnaît plus exactement la voie qui mène vers sa destination, le client que le conducteur de l’engin a pris au carrefour '' Papinini'' pour le quartier Nima lui aurait demandé de faire demi-tour. Il se fera rejoindre par un complice, pour pouvoir l’attaquer et le déposséder de sa moto. Le conducteur a dû s’enfuir, avant d’alerter les responsables de la société. Ces derniers ont saisi la police. La moto étant dotée d’un dispositif de tracking (Gps), les recherches ont permis, poursuit le commissaire Ambroise Koffi Hounhouédo, de la localiser dans un domicile au quartier Nima. Des personnes interrogées dans ladite maison, par rapport à la provenance de la moto retrouvée, ont laissé entendre qu’elle a été ramenée par leur frère qui a fait un tour en ville. Mais, pour les nécessités de l'enquête, la police a préféré les garder, en mettant la maison sous surveillance. A en croire le commissaire, c’est au petit matin du vendredi vers 5 h 40 min que l'équipe de patrouille a été informée que trois personnes viennent d'y rentrer. Pour les arrêter, le dispositif d’intervention a été aussitôt mis en place. Mais sommés d'ouvrir la porte, ils n’ont pas cru devoir obtempérer. Ce qui a obligé les policiers à la défoncer pour accéder aux deux chambres de la maison. Au cours de la manœuvre, l’un des suspects a escaladé le mur par la douche pour s’enfuir. Poursuivi, il va chercher à se cacher dans des herbes, avant de dégainer son poignard, au moment où un policier tentait de l’interpeller. Il a finalement été neutralisé, en voulant arracher à l’agent son Akm. Ses deux autres compères s’étaient entre-temps cachés sur les plafonds. Alors que les policiers évoluaient à l'intérieur des chambres, l'un d'eux sauta du plafond avec un pistolet double canon de fabrication artisanale dont il était prêt à faire usage. Manque de pot pour lui, la riposte des policiers ne s’est pas fait attendre. Elle lui a été fatale tout comme au dernier qui a dû sortir de sa cachette, pour escalader le mur par l'arrière-cour, tenant une machette accrochée à la hanche. C’est au moment où il se préparait à la saisir que la police l’a descendu. La fouille effectuée sur leurs corps ainsi que la perquisition de la maison ont permis de retrouver du chanvre indien, un arrache clou, un marteau, des poignards, des gourdins, une musette militaire, une tenue militaire, la clé d’une moto neuve, des téléphones portables, etc. Informé, le procureur a ordonné que leurs dépouilles soient déposées à la morgue, en attendant la poursuite de l’enquête pour retrouver leurs éventuels complices. Pour le commissaire Alain Bamenou Sènignon, directeur départemental adjoint de la Police républicaine du Borgou, cette prouesse traduit l’engagement du directeur général de la Police républicaine (Dgpr), Soumaïla Yaya, et de ses collaborateurs, à en découdre avec les criminels. A cet effet, explique-t-il, un planning de patrouille a été établi par la direction départementale de la Police du Borgou, pour la quiétude des populations dans les zones rouges et difficiles d’accès, mal éclairées, les ghettos ou lieux de vente de produits illicites. Dans le cadre de la coproduction de la sécurité, il a invité les populations à collaborer avec les forces de l’ordre, pour démasquer les hors-la-loi qui perturbent leur quiétude. Société 13 sept. 2021


Préparatifs du Standard et du Half Triathlon : Gabe Manner satisfait de son séjour au Bénin
Au Bénin depuis mardi 7 septembre dernier, Gabe Manner, partenaire de la Fédération béninoise de Triathlon a rencontré les hommes des médias hier, dimanche 12 septembre à Cotonou. A cette occasion, il a fait le point des préparatifs des deux compétitions que la Fédération béninoise de Triathlon organise en décembre prochain. Au cours d’une conférence de presse donnée hier, dimanche 12 septembre à Cotonou, Gabe Manner a fait le point des préparatifs des deux compétitions que la Fédération béninoise de Triathlon (Fébétri) s’apprête à organiser en décembre prochain. Responsable d’une organisation partenaire de la Fébétri, il a lors de sa mission offert des vélos et des accessoires au Bénin. Gabe Manner se dit satisfait d’avoir non seulement rencontré les dirigeants du mouvement sportif national mais aussi travaillé avec le président Richard Assah et les membres de son comité exécutif sur l’organisation du Half triathlon (1,9 km, 90 km et 21, 1 km) et du Standard Triathlon (1500 m, 40 km et 10 km). « Nous avons fait une navigation sur le circuit et je pense que le dispositif est prêt pour accueillir la compétition », a-t-il confié. Conscient du manque de matériels et d’accessoires dont souffre la Fébétri, Gabe Manner qui est prêt à soutenir l'événement de décembre invite les sponsors à accompagner cette jeune fédération qui fait déjà des merveilles. « La grande difficulté, c'est le manque de matériel au niveau de la fédération et nous invitons les mécènes et les sponsors à les soutenir », a-t-il poursuivi. En ce qui concerne les compétitions, il encourage les athlètes à se familiariser avec le circuit au niveau de la mer. « Ils doivent s'alimenter normalement, s’entrainer régulièrement et se porter en bonne santé avant ces compétitions », a-t-il conseillé. Pour le président de la Fébétri, le Bénin a été heureux d’accueillir cet amoureux du triathlon à Cotonou. « Comme nous sommes une jeune fédération, il a évalué ce qui se fait, je suis satisfait de son séjour chez nous », a-t-il confié. Il est attendu respectivement 10 et 25 athlètes pour chacune de ces randonnées, selon ce dernier. Richard Assah a salué la collaboration de Gabe Manner qui s'est adapté à l’environnement béninois en quelques jours. Selon lui, son hôte croit fortement aux potentialités du Bénin en matière de ce sport. C’est pourquoi, il invite les structures locales à lui emboîter le pas. « Nous disposons d'un budget mais nous comptons également sur le sponsoring et des partenariats pour atteindre notre objectif » a-t-il conclu. Sports 13 sept. 2021


Journée africaine de la propriété intellectuelle: Le message de Shadiya Assouman aux acteurs de la créativité
A l’instar de la communauté africaine, le Bénin célèbre, ce lundi 13 septembre, la 22e Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. Occasion pour Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, de rappeler le rôle que joue la propriété intellectuelle dans le développement technologique. « Propriété intellectuelle, innovation et développement des entreprises en Afrique ». C’est le thème de la 22e Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. Dans son message, Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, a rappelé que la célébration de cette journée est marquée cette année par deux faits majeurs à savoir la persistance de la pandémie de la Covid-19 qui a des effets rémanents sur tout l’environnement économique et industriel et l’adoption par le conseil d’administration de l’organisation commune d’un mécanisme de financement des innovations technologiques de l’espace. Le signal positif donné, à travers le second fait majeur, en dépit des défis liés à la pandémie, précise-t-elle, est l’occasion pour les Etats, la société civile et les partenaires au développement de se rappeler l’un des défis majeurs du continent, celui de son développement technologique et économique. « C’est pourquoi, à l’instar de la communauté africaine, notre pays, membre de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) célèbre cette journée pour sensibiliser les inventeurs, les chercheurs, les autres acteurs de la créativité, les opérateurs économiques et les investisseurs potentiels, au rôle que jouent la propriété intellectuelle et l’innovation dans le développement technologique et celui des entreprises, et par conséquent, dans le développement socio-économique », a-t-elle noté. Moteur de croissance pour des entreprises innovantes De nombreuses études ont démontré que les plus grandes entreprises dans le monde sont celles qui ont fait de l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle et de celle de l’innovation, la pierre angulaire de leur développement et de leur compétitivité. Shadiya Assouman précise que le gouvernement, dans sa politique visant le développement socio-économique du Bénin, a fait de la création et du développement des entreprises un maillon essentiel dans la création des richesses et des emplois. C’est pour cela, explique-t-elle, qu’il ne ménage aucun effort pour encourager et accompagner toute initiative publique ou privée, dont le but est la création et le développement d’entreprises par l’utilisation stratégique et efficace de la propriété intellectuelle.«C’est dans cette perspective que l’Oapi, dans le cadre de sa mission d’accompagnement des Etats membres dans leur développement technologique et économique, va mettre en place des plateformes innovateurs/ entreprises en vue de permettre aux Pme/Pmi de ses Etats membres de disposer des innovations nécessaires à leur développement, leur compétitivité et leur croissance », fait-t-elle savoir. La ministre de l’Industrie et du Commerce encourage, par ailleurs, les inventeurs, les innovateurs, les centres de recherche, les universités et tous les autres acteurs de la créativité du Bénin, les opérateurs économiques, responsables des Pmi/Pme à participer activement à la mise en place de cette plateforme afin de donner une impulsion au développement d’entreprises au Bénin. Société 13 sept. 2021


Préliminaires aller de la Ligue des Champions de la Caf : Loto-Popo Fc contraint au partage des points à Cotonou
Loto-Popo Football Club de la Loterie nationale du Bénin a été tenu en échec, samedi 11 septembre dernier, par Nouadhibou Fc de la Mauritanie à Cotonou. Mohamed Mtchangama a ouvert le score à la 17e minute pour les visiteurs tandis que Faizou Kpara a permis aux parieurs d’égaliser à la 68e minute. Les joueurs de Nouadhibou, très en verve en début de partie, ont assiégé le camp de Loto-Popo. Ces premières options offensives de Nouadhibou Fc vont contraindre le gardien de Loto-Popo, Batori Douyèmè à sortir la grande classe pour annihiter les velléités des visiteurs. En témoigne, l’action menée par le capitaine du club mauritanien Hemeya Tandji à la 8e minute de jeu. Perdus dans le match, les coéquipiers de Patrick Sèdjamè vont tenter de réagir à la pression de la formation adverse. Rodrigue Fassinou va servir Faisal Bashir sur le côté gauche de la défense de Nouadhibou mais ce dernier se verra déposséder de la balle par Oumar Mangane de Nouadhibou. A la 13e minute, l’équipe de la Loterie nationale du Bénin va bénéficier de son premier corner de la partie mais personne n’était à la réception du coup de pied de Mohamed Sacca. Les poulains de Mathias Déguénon absent du banc de touche pour défaut de licence Caf A, vont multiplier les erreurs en milieu de terrain et en défense. Toutes choses qui vont profiter aux Mauritaniens. A la 17e minute, servi par son capitaine Hemeya Tandji, Mohamed Mtchangama ouvre le score pour les visiteurs. A 0-1, Nouadhibou Fc prend de l’ascendance dans le match et va dominer les protégés de Gaston Zossou dans tous les compartiments de jeu. Dépositaire du jeu des Mauritaniens, Hemeya Tandji va créer beaucoup de problèmes à la défense béninoise réunie autour d’Olympe Gantin et Imourane Ibrahim. Alors qu’il allait porter l’estocade à la 21e minute, il a été arrêté dans son élan par Kader Touré. Cinq minutes plus tard, n’eût été le pied d’Imrane Ibrahim sur la ligne de but, Loto-Popo aurait encaissé le deuxième but suite à une action offensive rudement menée par Khalil Moulay Ahmed, Hemeya Tandji et Mohamed Mtchangama. Il faut attendre la 30e minute de jeu pour voir une légère réaction de la formation béninoise. Rodrigue Fassinou réussit une belle descente sur le flanc droit de l’attaque mauritanienne mais Moussa Gary rate son contrôle et la balle retourne.

Un nul moins rassurant !

L’arbitre Salisu Basheer sanctionne la charge de Faouz Faidine Ali sur Faisal Bashir. Il va renvoyer les deux équipes aux vestiaires sur ce score de 0-1. A la reprise, les visiteurs reviennent avec l’intention de corser la note mais Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers vont mieux s’organiser, bénéficiant du coup de quelques occasions de but. A la 58e minute, David Cosmos est descendu à la lisière de la surface de réparation mauritanienne. Le coup franc est exécuté et dans la foulée, Faizou Kpara envoie une balle qui percute la barre transversale. Face à cette avancée de la défense béninoise, les Mauritaniens vont procéder par des contres. Ainsi, à la 61e minute, Batori Bouyèmè sauve Loto-Popo à la suite d’un face-à-face avec le capitaine de Nouadhibou Fc. Mais, six minutes plus tard Loto-Popo va revenir dans la partie. Bien servi depuis la base arrière, Faisal Bashir se passe de la défense de Nouadhibou et envoie la balle sur la ligne de but. Dans le cafouillage, Faizou Kpara, égalise pour Loto-Popo. 1-1, le score reste inchangé en dépit de la domination des visiteurs jusqu’à la fin de la partie. Tenus en échec à domicile, les joueurs de Loto-Popo devront batailler dur au match retour pour espérer se qualifier le 18 septembre prochain pour le tour suivant ?
Sports 13 sept. 2021


Rentrée scolaire et universitaire 2021-2022: Le point des diligences
Dans une semaine, les classes vont s’ouvrir à nouveau. Et pour une rentrée apaisée, le gouvernement a rassuré les confédérations syndicales, vendredi 10 septembre dernier, des dispositions prises. De deux heures de débats, Adidjatou Mathys sort tranquillisée. La ministre du Travail et de la Fonction publique n’a pas de crainte quant à l’ouverture effective des classes dans une semaine. « Toutes les dispositions sont prises pour une rentrée apaisée », déclare-t-elle aux médias en attente du point des négociations Gouvernement-Syndicats. « Les ressources financières ont été mises en place, qu’il s’agisse des subventions ou des primes de rentrée. Les infrastructures ont connu de réhabilitation, même si à ce niveau il y a quelques problèmes qui vont être résolus d’ici là. Les confédérations syndicales sont assurées que la rentrée sera effectuée dans de bonnes conditions », dévoile Adidjatou Mathys. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux de la 1re session ordinaire de la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives. Étaient présents, huit ministres, deux confédérations syndicales sur trois et deux représentants du patronat. En procédant à l’ouverture des travaux, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané a rappelé combien le gouvernement accorde une priorité au social. Il a ensuite insisté sur le fait que le dialogue social reste et demeure un facteur de productivité et de promotion du développement équitable et durable. A l’ordre du jour, il y a les diligences effectuées pour la rentrée scolaire et universitaire 2021-2022 ; l’examen des doléances des travailleurs reçues le 1er mai 2021 ; et des questions diverses. Pas de signaux d’alerte Les débats ont été donc focalisés sur la rentrée. Il ressort du point des travaux que les actes ordinaires classiques de pré-rentrée ont été posés. Il s’agit entre autres des mutations, nominations, paiement des primes, organisation des journées pédagogiques. Très attendue, la question liée à la situation des Aspirants au métier d’enseignant (Ame) a été aussi évoquée. Selon le point fait par Anselme Amoussou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes (Csa-Bénin), une base de données de 2850 aspirants déployables est disponible au primaire en cas de besoin. Du côté du secondaire, il est envisagé le maintien au poste des Ame utilisés l’an dernier. « La priorité est donnée aux Ame qui sont déjà présents dans la base, à un nouveau recrutement pour des disciplines ciblées. Sur l’extension de la durée du contrat des Ame et la concrétisation de l’engagement à leur assurer la couverture sociale (Cnss), la réponse du gouvernement ne rassure guère, car il subordonne toute nouvelle mesure en leur faveur à une évaluation de l’expérience Ame. Toutefois, sur insistance de la Csa-Bénin, la question du contrat pourrait être examinée en Conseil des ministres », renseigne Anselme Amoussou. En ce qui concerne l’enseignement supérieur, la rentrée universitaire aura lieu début octobre 2021. La répartition des bacheliers dans les entités de formation sera connue sous peu. Le processus de sélection des recteurs et des chefs d’établissements des universités suit son cours. Si tout va pour le mieux du point de vue organisationnel, c’est la propagation des contaminations à la Covid-19 qui suscite des craintes. Cependant, là-dessus, la ministre du Travail se veut rassurante. « Le gouvernement a demandé que les enseignants se fassent vacciner et qu’ils mettent de la distanciation lors des cours. En ce qui concerne les élèves, ils ne viendront pas à la récréation à la fois. La distanciation sera observée. Il est recommandé que les parents puissent faire porter le masque à leurs enfants ». Pas question de repousser la rentrée, malgré la virulence de la Covid-19. C’est assuré qu’elle aura lieu dans une semaine. Actualités 13 sept. 2021


Inhumation de l’ancienne première dame : Le Parlement rend hommage à l’ex-doyenne d’âge
« C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que l’Assemblée nationale a appris la triste nouvelle du décès de Rose-Marie Honorine Vieyra Soglo, ex-première dame et ancienne députée à l’Assemblée nationale. Le rappel à Dieu de celle que nous appelions affectueusement «Maman», est une grande perte pour la nation béninoise qui vient d’être privée ainsi d’une femme d’Etat engagée, combative et aux convictions inébranlables, dont le parcours politique inspirera plusieurs générations de notre pays », a écrit dans le livre de condoléances le premier vice-président de l’Assemblée nationale. Robert Gbian a présenté, en lieu et place du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou en mission hors du territoire, les sincères compassions de l’institution parlementaire à la famille Soglo qui pleure Rosine Vieyra Soglo décédée, le 25 juillet dernier, à l’âge de 87 ans. Les obsèques de l’ex-première dame du Bénin se sont déroulées samedi 11 septembre dernier à Cotonou. Mais avant, la huitième législature a tenu à rendre hommage à l’illustre disparue qui a été membre de l’Assemblée nationale dont six mandatures durant sur huit dont quatre en tant que doyenne d’âge. Pour le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Rose-Marie Honorine Vieyra Soglo a été une véritable amazone des temps modernes, une figure emblématique qui aura marqué de façon décisive, l’histoire récente du Bénin. « En témoigne son combat pour la justice, l’égalité et la démocratie ainsi que pour l’autonomisation et l’épanouissement de la gent féminine. Au nom de l’Assemblée nationale et de son président Louis Gbèhounou Vlavonou, j’adresse mes condoléances les plus attristées et ma profonde sympathie au président Nicéphore Dieudonné Soglo et ses enfants ainsi qu’à la famille biologique et politique de l’illustre disparue», a ajouté Robert Gbian. Il est entouré pour la circonstance de certains de ses collègues du bureau, des membres du cabinet du président de l’Assemblée nationale et des cadres de l’administration parlementaire. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale a effectué, jeudi 9 septembre dernier, le déplacement au domicile du couple Soglo à Cotonou avec une forte délégation. Les condoléances du Parlement à Feue Rosine Vieyra Soglo ont été reçues par l’ancien président de la République, Nicéphore Soglo en présence de son fils Galiou   Actualités 13 sept. 2021


Inhumation de l’ancienne première dame: L’adieu du Bénin à Rosine Vieyra Soglo
Décédée dimanche 25 juillet 2021 dans sa 87e année, l’ancienne première dame, l’honorable Rosine Vieyra Soglo, a reçu le «dernier adieu », communément appelé absoute, de l’Eglise catholique romaine. Mgr Eugène Houndékon, évêque d’Abomey, a présidé samedi 11 septembre dernier à l’espace Vidolé à Cotonou, cet office religieux empreint d’hommages à l’endroit de la défunte. Prédication, invocations, aspersion d’eau bénite et encensement du corps aux fins de l’honorer. C’est la quintessence de cette dernière prière de la liturgie des défunts, prévue dans les rites de l’Eglise catholique romaine, qui a été conduite par Mgr Eugène Houndékon, évêque d’Abomey, porte-parole de la Conférence épiscopale du Bénin. A cette occasion, un parterre de personnalités, sympathisants et amis ont pris d’assaut le siège de Vidolé ce samedi 11 septembre à Cotonou, pour rendre hommage à une femme politiquement engagée, un modèle, une mère, un parent tout court. Chacun s’est donné une raison pour vaincre la peur de la pandémie du coronavirus afin d’honorer ce rendez-vous du « dernier adieu ». Pour la mémoire de Rosine Vieyra Soglo, effectuer ce déplacement était un impératif. « Nous avons été dépêchés par le président Faure Gnassingbé à la tête d’une délégation pour apporter le soutien, la solidarité, la compassion de l’ensemble du peuple togolais… », a déclaré Lamadokou Kossi, ministre togolais de la Culture et du Tourisme, avant d’ajouter: « Le sentiment qui nous anime, est celui du regret d’une si grande perte pour le Bénin et l’Afrique, parce que la personnalité de Mme Rosine Soglo est très connue de nous tous, et ses œuvres, ses actions vont au-delà du territoire béninois ». Sous des tentes aménagées pour la circonstance, sont installées des chaises de couleur blanche comme pour symboliser la pureté du cœur de l’illustre disparue. Les invités sont tout aussi de blanc vêtus pour la plupart, avec un foulard en rayures, rouge clair, frappé du blanc. Même dame nature sera clémente en cette saison pluvieuse. Pas une goutte de pluie. En respect des gestes barrières, une partie des invités suivra l’office religieux sur des écrans géants posés de part et d’autre dans la grande cour. De l’autre côté de la clôture, une petite cour abrite la cérémonie proprement dite. Aux premières loges, l’ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo, époux de la défunte, et son hôte de marque, l’ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo. Sous cette tente, on pourrait identifier le président du parti Union progressiste, Bruno Amoussou, le professeur Paulin Hountondji, l’ancien ministre Pierre Osho, le député Nazaire Sado et autres personnalités de la vie socio-économique et politique du Bénin. « Je me dois d’être là aujourd’hui, un jour inoubliable pour tout le Bénin. Avec cette dame j’ai passé huit ans à l’Assemblée nationale. Elle a été présidente de mon groupe parlementaire pendant huit ans. Je n’ai pas pu passer signer le livre de condoléances et j’ai donc tenu à venir lui rendre un dernier hommage. J’en suis très content», a confié le député Nazaire Sado de la 23e circonscription électorale. Au terme du culte, place sera faite aux différents messages d’hommage. L’un des plus émouvants est celui du fils aîné, Léhady Soglo, qui a fait couler des larmes à nombre d’invités. « Ton héritage te survivra. Ma chère Maman. Toi qui m’as conduit dans ce monde, moi ton premier né, j’aurais dû être là pour te conduire à ta dernière demeure. Je n’éprouve aucune rancune, aucune amertume. Cette épreuve est la volonté de Dieu…». C’est presque sur cette note de tristesse qu’il conclut son adresse, diffusée au titre des hommages. Et à son frère Ganiou de lui répondre: «Léhady, tu as été digne, tu l’as toujours été. Je t’envoie tout mon amour ainsi qu’à toute ta famille. Un jour, tu viendras honorer ta mère sur la terre de nos ancêtres ». Il faut dire que le président Nicéphore Dieudonné Soglo est resté joyeux tout au long de la célébration. On pouvait le surprendre en train d’esquisser quelques pas de danse sous le chant de la chorale. A la fin des hommages, l’inhumation sera faite dans l’intimité familiale. Actualités 13 sept. 2021


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