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Nouvelles

Hausse des prix des engrais: Craintes pour la productivité et la sécurité alimentaire
La hausse des prix des engrais sur le marché international fait craindre une baisse de la productivité, avec de surcroît une insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest fortement dépendante des importations d’intrants. Les coûts des engrais se sont envolés sur le marché international ces derniers mois. A titre indicatif, l’urée à destination de l’Afrique de l’Ouest grimpe de 265 à 500 dollars Us la tonne entre décembre 2020 et juin 2021, soit une augmentation de 75 %, souligne Patrice Annequin, spécialiste du marché des engrais au Centre international de développement des engrais (Ifdc). Le Dap (composé d’azote et de phosphore) provenant du Maroc est passé de 365 à 665 dollars la tonne (+82 %) sur la même période. Le chlorure de potassium granulé (Kcl) provenant de la mer Baltique s’est envolé de 255 à 405 dollars (+59 %). Le Npk (composé d’azote, de phosphore et de potassium) du Maroc est acheté à 460 dollars contre 245 dollars six mois plus tôt (+88 %). A cela s’ajoute la forte hausse des taux de fret du fait du manque de disponibilité de bateaux et de conteneurs. Le fret maritime depuis la mer Baltique est passé de 40 à 65 dollars la tonne entre décembre 2020 et juin 2021, soit une hausse de 62 %. Du Maroc, il se situe à 60 dollars la tonne en juin dernier contre 32 dollars en décembre. Ainsi, les prix de certains fertilisants ont quasiment doublé en six mois, atteignant un niveau jamais vu depuis la crise de 2008-2009 marquée par de brutales fluctuations, fait remarquer le spécialiste du marché des engrais. Cette situation est essentiellement due à la pandémie de Covid-19 qui a créé des dysfonctionnements dans la chaîne d’approvisionnement des engrais dont les agriculteurs ont besoin. Cela a peu affecté la dernière campagne agricole, les commandes d’engrais ayant été passées au quatrième trimestre de 2019 et au premier trimestre de 2020, avant la crise sanitaire, nuance Patrice Annequin. Les fermetures d’entreprises, des frontières et autres restrictions des transports induites par la pandémie ont fragilisé les mécanismes nationaux d’approvisionnement. Du coup, les prix qui étaient bas depuis 2015 atteignent des niveaux très élevés. La situation pourrait s’aggraver avec l’augmentation de la demande sur les marchés d’importations.

Pénurie

A fin août, jusqu’à 50 % de la demande d’engrais n’est pas encore disponible en Afrique de l’Ouest, selon l’Ifdc. « Plusieurs pays n’ont pas pu acheter et importer les quantités d’engrais nécessaires pour cette campagne », laisse entendre M. Annequin. La situation n’est guère reluisante au Bénin, au Togo et au Niger où les marchés croissent mais ne sont pas couverts. La hausse des prix des intrants entraînerait une augmentation du coût de production et par conséquent celle des prix des produits alimentaires qui connaissent déjà une flambée depuis plusieurs mois, poursuit-il. La pénurie de l’offre ferait grimper davantage les prix d’engrais dans les mois à venir et impacter sérieusement la campagne agricole 2021-2022. Elle se fera sentir dans les récoltes, notamment dans les pays enclavés et les petits marchés plus exposés, où la majorité des sols cultivables sont fragiles et souvent de très faible fertilité et la productivité agricole dépend essentiellement des intrants de qualité, en l’occurrence les engrais. « Si 1 kilogramme d’engrais permet de produire 20 kg de grains, 1 million de tonnes en moins entraînerait un manque de 20 millions de tonnes de céréales dans la région », analyse Patrice Annequin. Si des subventions des Etats s’avèrent nécessaires pour maintenir la dynamique de la production agricole et éviter le renchérissement des prix des denrées alimentaires, la mise en place de politiques favorisant la production sur place d’engrais organiques avantagerait la disponibilité et l’accessibilité des engrais. En attendant, face à la fermeté des marchés des engrais, les espoirs sont portés sur le projet Feed the Future Enhancing Growth through Regional Agricultural Input Systems Project for West Africa (2018-2023). Il vise à promouvoir un marché régional des engrais compétitif, inclusif et dirigé par le secteur privé, de concert avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le Conseil de l’Afrique de l’Ouest et du Centre pour la recherche et le développement agricoles (Coraf), l’Association des engrais de l’Afrique de l’Ouest (Wafa) et d’autres organisations du secteur privé. Les solutions pourraient également provenir du Mécanisme africain de financement du développement des engrais (Mafde) de la Banque africaine de développement qui devrait mobiliser plus de ressources pour de nouveaux projets.
Société 03 sept. 2021


1re journée des éliminatoires du mondial Qatar 2022 : Le Bénin réalise le hold-up parfait à Madagascar
Les Ecureuils du Bénin se sont imposés face au Barea de Madagascar par le score de 1-0, hier jeudi 2 septembre au Mahamasina stadium d’Antananarivo. C'est dans un match comptant pour la 1re journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022. Cette victoire obtenue sur un but de Steeve Mounié marqué à la 22e minute permet aux Béninois de prendre la tête de leur groupe. Le Bénin a réalisé un hold-up parfait en allant s’imposer (1-0) au Barea de Madagascar, hier jeudi 2 septembre au Mahamasina stadium d’Antananarivo à la faveur de la 1re journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022. Khaled Adénon et ses coéquipiers ont fait le plus dur en arrachant leurs trois premiers points de ces qualificatifs loin de leur base grâce à un but de Steeve Mounié à la 22e minute. Dans une rencontre équilibrée, les Ecureuils ont pris les premières initiatives en allant à l’assaut des buts adverses dès l’entame de la partie. Diminuée par l’absence de certains cadres comme Olivier Verdon en défense, Jodel Dossou en attaque, Sessi d’Almeida en milieu de terrain, la sélection béninoise a dû miser sur son collectif pour empêcher les Malgaches de développer leur jeu. Après une vingtaine de minutes, Cèbio Soukou sur un corner retrouve Steeve Mounié qui, de la tête, bat le gardien malgache Melvin Adrien et sa défense. 0-1, les Béninois réussissent à prendre l’avance qu’ils conservent jusqu’à la mi-temps. A la reprise, le Barea revient avec de bonnes intentions mais va se heurter à la défense béninoise réunie autour de Khaled Adénon et de Cédric Hountondji. Les jeunes défenseurs comme Youssouf Assogba d’Amiens Sporting Club et Melvyn Doremus pour sa première titularisation vont tenir ferme sur les côtés pour barrer la voie aux attaquants malgaches. Présent sur sa ligne arrière, Saturnin Allagbé gardera ses buts vierges jusqu’à la fin de la partie. Avec ce succès, le Bénin démarre ces éliminatoires sur une bonne note lorsqu’on sait qu’à quelques minutes de cette confrontation face au Barea, les Léopards de la République démocratique du Congo ont concédé un nul 1-1 à domicile face à la Tanzanie. Le Bénin prend provisoirement la tête du groupe J avant son prochain match contre la Rdc, lundi 6 septembre prochain au stade de l’Amitié de Kouhounou? Résultats de la première journée Rdc- Tanzanie 1-1 Madagascar –Bénin 0-1 Sénégal –Togo 2-0 Niger-Burkina –Faso 0-2 Namibie –Congo 1-1 Kenya – Ouganda 0-0 Classement 1er Bénin 3pts+1 2e Rdc 1pt 3e Tanzanie 1pt 4e Madagascar 0pt-1 Sports 03 sept. 2021


Championnat d’Afrique U19 de Badminton: L’Afrique du Sud se taille la part du lion
Le championnat d’Afrique U19 de Badminton a connu son épilogue, hier, mercredi 1er septembre à Ouidah. Au niveau de la compétition par équipe, l’Afrique du Sud a décroché la médaille d’or suivie de l’Égypte, l’Ouganda et l’Ile Maurice. En individuel, l’Afrique du Sud s’est également adjugée la médaille d’or grâce à Kakora Carden qui s’est débarrassé de l’un de ses compatriotes par 2 sets à 0 (21-16: 21-17). La finale dames qui a opposé l’Egyptienne Nour Youssri à la Sud-Africaine Amy Ackermann a tourné à l’avantage de l’Egyptienne qui s’est imposée 2 sets à 0 (21-13 et 21-15). En double hommes, les Sud-Africains Carden Kakora et Robert White ont battu les Egyptiens Magdy Abdasasakta et Ali Banshwany par 2 sets à 0 (21-16 et 21-19). Chez les dames, les Sud-Africaines Amy Ackermann et Olivier Diane se sont imposées aux Egyptiennes Nour Youssri et Abdekader Mohammed par 2 sets à 0 (21-19 et 26-24). Au finish, l’Afrique du Sud s’en sort avec 4 médailles d’or tandis que l’Égypte termine avec une médaille d’or en simple dames. Sports 02 sept. 2021


Transition énergétique au Bénin: Un impératif axé sur deux programmes
La transition énergétique reste un défi pour le développement économique et social durable au Bénin. Pour ce faire, le ministère de l’Energie a retenu deux programmes basés sur la diversification de l’offre et l’amélioration de l’accès à l’énergie, dans son Document de programmation pluriannuel des dépenses 2022-2024. Le ministère de l’Energie entend assurer une transition énergétique pour le développement économique et social durable dans les trois années à venir. C’est l’objectif exprimé dans le Document de programmation pluriannuel des dépenses (Dppd) 2022-2024 qui présente la traduction budgétaire des stratégies à mettre en œuvre dans le secteur, après en avoir fait l’analyse diagnostique. Il s’inscrit dans la vision déclinée dans le Plan stratégique 2020-2025 dudit ministère : « En 2025, le Bénin est autosuffisant en énergie, permettant à tous d’avoir accès à l’énergie moderne, en quantité, en qualité et à moindre coût ». L’accent est mis sur l’offre des services énergétiques de qualité, en toute sécurité et à moindre coût ainsi que sur le renforcement des bases de la gouvernance et de la coordination sectorielle. Cinq axes stratégiques sont définis dans le document à savoir la diversification et la consolidation des ressources énergétiques, l’amélioration de l’accès de tous à l’énergie et aux connaissances, la mobilisation du financement adapté à la réalisation des infrastructures énergétiques, la promotion d’une gouvernance sectorielle efficace et le renforcement des réformes sectorielles et institutionnelles. Ces axes sont structurés autour de deux programmes retenus : le Programme Pilotage et soutien aux services du ministère et le Programme Energie pour lesquels seront respectivement affectés 2 036 248 000 F Cfa et 38 757 678 000 F Cfa au titre de 2022. En fait, le budget gestion 2022 du ministère de l’Energie est évalué à 40 793 926 000 F Cfa dont 38 999 998 000 F Cfa pour les dépenses en capital et 1 793 928 000 F Cfa pour les dépenses ordinaires.
Programme Energie
Les investissements permettront de poursuivre les travaux de construction des infrastructures de production d’énergie électrique dans la perspective de consolider et diversifier les sources nationales de production, d’électrification des localités tant rurales qu’urbaines et de mettre en œuvre les mesures d’atténuation et d’adaptation aux effets du changement climatique dans le secteur de l’énergie. Les efforts consentis dans le secteur au cours des cinq dernières années ont permis d’atteindre une puissance installée propre de 181,5 Mw, faisant passer le taux de dépendance de 90 % à 30 %, selon l’édition 2020 de Bilan et perspectives à court et à moyen termes de l’économie nationale (Bipen). Le Programme Energie est tiré du plan de développement stratégique du secteur de l’énergie. Il a pour objectif d’assurer l’offre des services énergétiques de qualité et en toute sécurité. Entre autres défis à relever, il y a l’insuffisante capacité interne de production électrique en dépit des potentialités dont le Bénin dispose, la vulnérabilité du système d’approvisionnement en énergie électrique, la relative maîtrise des pertes d’énergie, la prépondérance de l’utilisation de la biomasse énergie. S’agissant des énergies utilisées pour la cuisson et la conservation des aliments au Bénin, le bois de chauffe et le charbon de bois sont dominants avec respectivement 36,4 % et 33,8 % des ménages. L’accès au gaz butane reste très faible (6,9 kg/an/ménage) et la proportion des ménages utilisant des foyers améliorés est également très faible (17,64 %). Le Plan national de développement (Pnd 2018-2025) ambitionne de porter l’utilisation des foyers améliorés à 52,97 % à l’horizon 2025. Il est aussi question de réduire l’écart prononcé du taux d’électrification entre les zones urbaine et rurale. En effet, l’analyse des statistiques sectorielles d’accès à l’électricité montre que la proportion de ménages raccordés au réseau conventionnel de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) est de 29,7% en 2018 avec des inégalités entre le milieu urbain (54,8 %) et le milieu rural (6,6 %). A l’horizon 2025, le Bénin devrait disposer d’une capacité propre de production d’électricité d’environ 548 Mw dont 232 Mw en énergie renouvelable représentant 42 % dans le mix énergétique. Et, le taux d’électrification national sera porté à plus de 51,3 % pour satisfaire l’ensemble des besoins en milieux urbain et rural.
Améliorer la distribution
Les sociétés de production, de transport et de distribution devront être en mesure de fournir partout sur l’étendue du territoire national, de l’énergie électrique de façon régulière, fixer les prix à la consommation en tenant compte du coût de revient de production. Dans la mesure du possible, elles deviendront exportatrices d’énergie électrique vers les pays de la sous-région structurellement déficitaires, grâce à une politique d’interconnexion des réseaux électriques. Pour les investisseurs et les producteurs indépendants d’électricité (Ipp), il s’agit de disposer d’un cadre réglementaire et institutionnel incitatif, qui favorise la réalisation de leurs investissements et la vente de leur production. Quant au gouvernement, les réformes et investissements lui permettront de limiter, voire d’éviter les charges budgétaires constituées par les subventions, de faire assurer une bonne régulation du secteur, de voir assurer l’autonomie énergétique du pays et de développer une coopération sous-régionale basée sur la solidarité. Le Programme Pilotage et soutien aux services du ministère vise essentiellement le renforcement des bases de la gouvernance et de la coordination sectorielle. C’est un programme d’appui formulé pour accompagner les programmes métiers du ministère dans l’atteinte de ses objectifs. Il permettra de pallier les insuffisances telles que la prise en compte disparate du genre dans les projets et programmes du ministère, l’absence de données sur l’utilité des services rendus, le déficit de personnel qualifié en matière de passation de marchés publics, la difficulté de mise en œuvre des outils de gestion des ressources humaines.
Actualités 02 sept. 2021


1re journée des éliminatoires du Mondial Qatar 2022: Retrouvailles entre Ecureuils et Barea au Mahamasina stadium ce jour
Les Ecureuils du Bénin affrontent ce jeudi 2 septembre, le Barea de Madagascar à Antananarivo dans le cadre des matchs de la 1re journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022. Cette rencontre se présente comme des retrouvailles entre deux formations qui se sont rencontrées déjà en 2006 et qui sont en quête d’un sursaut après leur élimination de la Can Cameroun 2021. Partis de Cotonou, mardi 31 août dernier, les Ecureuils du Bénin défient le Barea de Madagascar ce jour au Mahamasina stadium d’Antananarivo. Le Bénin part avec la faveur des pronostics lorsqu’on sait qu’en deux confrontations, Madagascar n’a pu battre le Bénin. Lors des qualificatifs de la Coupe du Monde 2006, les Ecureuils ont contraint le Barea au nul (1-1) sur ses installations à Antananarivo avant de le battre (3-2) à Cotonou. Cette rencontre apparaît comme des retrouvailles entre ces deux sélections quarts de finalistes de la Coupe d’Afrique des Nations Egypte 2019. Absents à la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021, Ecureuils et Barea se doivent de démarrer cette campagne des éliminatoires sur une bonne note afin de mériter à nouveau la confiance de leurs supporters. Khaled Adénon et ses coéquipiers doivent tenir compte des dernières performances des Malgaches en compétitions internationales pour ne pas se laisser tromper par des statistiques qui font d’eux des favoris de cette rencontre. En terre malgache sans certains de ses joueurs clés comme Jodel Dossou, Olivier Verdon, Marcelin Koukpo et Sessi d’Almeida, Michel Dussuyer doit être conscient que le Barea reste une équipe difficile à manœuvrer à domicile. 86e au classement Fifa, le Bénin doit faire avec son collectif pour espérer surprendre l’équipe malgache. Alors que l’ossature de l’équipe béninoise à la dernière Can est complètement débridée avec l’absence de Stéphane Sèssègnon, Imorou Emmanuel, David Djigla, Mama Séibou, Le Barea pourra encore compter sur les joueurs qui l’ont hissé en quart de finale au pays des Pharaons. Eric Rabesandratana, sélectionneur des Barea pourra faire confiance au vétéran Jérémy Morel (37 ans) de Lorient Football Club et le jeune Rayan Raveloson, auteur d’un début magnifique avec son nouveau club Los Angeles Galaxy. Avec 5 buts en 12 matchs cette année, le milieu défensif de Galaxy va certainement titiller la défense béninoise réunie autour du vétéran Khaled Adénon et de Cédric Hountondji, actif avec Clermont en ligue 1 française. « Il n’y a pas de nouveaux joueurs, mais nous avons une ossature capable de faire de belles choses et ils l’ont prouvé par le passé. Je fais confiance aux joueurs », a confié le coach malgache au journal Midi Madagasikara en début de semaine.
L’enfer du Barea stadium Mahamasina
Les Malgaches pourront compter également sur leur public ce jeudi face aux Ecureuils du Bénin. Le ministère malgache en charge des Sports a annoncé hier que 10 mille spectateurs sont autorisés à suivre cette rencontre dans ce stade. Comme l’a souhaité le Chef de l’Etat malgache, le public est attendu dans l’antre du Barea stadium Mahamasina pour accompagner son équipe lors de ce premier match des « Barea » à domicile dans le cadre de ces éliminatoires. Le public sportif a commencé à récupérer leur ticket gratuit ce week-end, précise le ministère. Cette décision fait suite au déplacement des techniciens de la Confédération africaine de football (Caf). En effet, Andry Rajoelina, président de la République de Madagascar a condamné ouvertement la volonté de la Fédération malgache de Football de jouer ce match à huis clos. « Pourquoi demander 1 500 places quand le ministère des Sports en avait déjà demandé 20 000 et qu’il n’y a plus de cas de Covid à Madagascar ? », avait-il fustigé. De plus, le sélectionneur compte sur l’engouement populaire pour réaliser un exploit face au Bénin. « Quand vous avez vos supporters, vous êtes capables de vous transcender et de réaliser des performances sportives complètement différentes », a déclaré Eric Rabesandratana, sélectionneur des Barea. Les Ecureuils devront donc se concentrer sur leur match pour ne pas se laisser intimider par la chaleur des supporters du Barea souvent difficile à vivre à Antananarivo.

Programme des rencontres du jour (Heure en Tu)

Jeudi 02 septembre

16:00 Madagascar # Bénin 16:00 Niger # Burkina Faso 18:45 Hongrie # Angleterre 18:45 Liechtenstein # Allemagne 19:00 Egypte # Angola 19:00 Algérie # Djibouti

Vendredi 03 septembre

13:00 Zimbabwe # Afrique du Sud 13:00 Mozambique # Côte d’Ivoire 16:00 Nigéria # Libéria 16:00 Mauritanie # Zambie 19:00 Ghana # Ethiopie 19:00 Cameroun # Malawi
Sports 02 sept. 2021


Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Basket-ball: Une commission électorale de 5 membres installée
Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basketball (Fbbb) a procédé, hier mercredi 1er septembre à Cotonou, à l’installation des membres de la Commission électorale. Cette cérémonie lance la course au renouvellement du comité exécutif lors de l’Assemblée générale élective prévue pour le 18 septembre prochain. La Commission électorale installée hier par Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basketball (Fbbb), est chargée de préparer et de gérer la prochaine assemblée générale élective de la Fbbb prévue pour samedi 18 septembre 2021 à Porto-Novo. Conformément aux textes de cette fédération, la commission aura entre autres missions pour veiller à la bonne organisation du scrutin et à la sincérité des votes, de superviser les opérations de vote et la centralisation des résultats, de procéder aux vérifications et contrôles nécessaires et de publier les résultats définitifs de l’élection. Elle est présidée par Moumouni. Sidonie Kiki est la vice-présidente tandis que Josué Babalola siège en tant que secrétaire. Ils seront assistés pa Aliawal Alli et Karl Zannou. Au cours de cette cérémonie d’installation, Martin Djogui, secrétaire général de la Fbbb a rappelé les dispositions de l’article 30 du Règlement intérieur de la Fbbb qui exigent la mise en place d’une Commission ad hoc de contrôle et d’étude des candidatures aux différents postes du nouveau Comité exécutif dans le cadre du renouvellement de l’instance. Les membres ont prêté serment en jurant de bien remplir fidèlement et loyalement, en toute impartialité et équité les fonctions dont ils sont investis, de respecter en toutes circonstances les obligations qu’elles leur imposent et de garder le secret des délibérations. Prenant acte du serment, Ismahinl Onifadé leur a souhaité bonne chance dans l’exercice de leurs nouvelles fonctions. Signalons que l’installation de la commission électorale intervient quelques jours après la mise en place du Conseil d’arbitrage chargé de statuer en dernier ressort en matière de contentieux électoraux, de conflit entre dirigeants d’organes de la Fbbb, entre les structures d’organisation. Sports 02 sept. 2021


Montage des dossiers de microcrédit: Le Fnm et l’Apsfd outillent les gestionnaires de prêt
Des agents des institutions de microfinance sont à l’apprentissage des techniques de montage des dossiers de crédit, du 1er au 3 septembre à Cotonou. C’est la première d’une série de deux sessions prévues dans le cadre d’un programme de formation sur le financement du Fonds national de microfinance. Si le risque zéro pour les crédits n’existe pas, une maîtrise des techniques de montage des dossiers par les chargés de prêt permettrait de réduire le taux d’impayés. Telle est la conviction du Fonds national de microfinance (Fnm) et de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin (Apsfd-Bénin) qui se donnent la main pour outiller le personnel des structures. A cet effet, une formation s’organise en deux sessions pour couvrir la plupart des institutions de microfinance. La première session s’est ouverte ce mercredi à Cotonou, au profit d’une vingtaine d’agents de prêt, gestionnaires de portefeuille, superviseurs de crédits, chargés de clientèle de différentes institutions de microfinance. La seconde se déroulera du 8 au 10 septembre prochain. Pendant trois jours, sous la houlette du consultant-formateur Latif Amadou, les participants se familiarisent avec les normes de gestion de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) en matière de crédit, à travers les préalables avant toute décision d’octroi et de déboursement de prêt, le suivi et le recouvrement des créances, après des généralités sur le crédit, le dépôt et le sociétariat. Cette formation s’avère nécessaire du fait que la qualité du portefeuille d’encours de crédit des institutions de microfinance a continué de se dégrader au cours des derniers mois, justifie Ignace Dovi, directeur de l’Apsfd-Bénin (Consortium Alafia). Selon la Note de conjoncture de la Bceao sur la situation de la microfinance dans l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa) au 31 mars 2021, rapporte-t-il, le taux brut de dégradation du portefeuille s’est inscrit à la hausse, ressortant à 8,5 % contre 7,1 % à fin mars 2020, contre une norme admise de 3 % dans le secteur. Corriger les failles Certes, la crise sanitaire et économique occasionnée par la pandémie de Covid-19 est la principale cause des impayés, mais les Sfd doivent apprendre aussi à savoir gérer les risques externes. « Si nous pouvons arriver à réduire sensiblement la part de dégradation que génère le mauvais montage des dossiers de crédit, nous pouvons tendre vers la norme de 3 % », soutient Ignace Dovi, expert en finance inclusive. La formation sur les techniques de montage des dossiers de crédit s’inscrit dans le cadre d’un programme de formation sur le financement du Fnm. Deux autres thématiques seront abordées plus tard à savoir « L’analyse financière et de la rentabilité des agences de microfinance» et «L’analyse et la prise des garanties en microfinance ». Le programme vient en appui au secteur de la microfinance dans ses actions d’inclusion financière et de renforcement des capacités pour relever les défis, confie Abdou Rafiou Bello. Il est question de « faire en sorte que le secteur puisse jouer convenablement son rôle d’appui aux populations les plus pauvres », précise-t-il. Pour ce faire, il importe de s’attaquer aux failles de ce secteur, reconnu comme principal outil d’inclusion financière, en termes de gouvernance des structures de microfinance, de santé financière, de répartition des Sfd et de leur adaptation aux besoins des populations. Société 02 sept. 2021


Brevet d’invention: Une nécessité pour les créateurs et innovateurs
Au Bénin, les innovateurs n’ont pas souvent le réflexe de protéger leurs créations. Une négligence qui peut leur faire perdre des opportunités et des avantages sur leurs inventions. Autant faut-il avoir le titre foncier pour revendiquer la propriété d’un domaine, autant faut-il détenir le brevet d’invention pour prétendre avoir tous droits sur une création et en tirer tous les avantages afférents. Plus qu’une formalité, les titres de propriété industrielle sont une garantie, une nécessité. « Il est important que tous ceux qui sont dans le monde de la recherche et de la création s’intéressent à la propriété intellectuelle. Ils doivent avoir le réflexe de la protection. Quand ils innovent, qu’ils n’attendent pas forcément qu’un contentieux naisse avant d’aller à la protection. Car le droit est accordé au premier qui en fait la demande. Sans protection, il n’y a pas de garantie ; c’est la protection qui fait suivre les droits », relève Jean-Baptiste Lalèyè, chef service Dépôts de l’Agence nationale de la propriété industrielle. A l’en croire, au regard des statistiques au niveau de l’Anapi, les étrangers exerçant au Bénin protègent mieux leurs œuvres que les Béninois, surtout en termes de marques. « Ceux qui sont dans le monde de la recherche, les étudiants et ceux qui sont dans le domaine de la création devraient systématiquement protéger leurs œuvres. Mais peu d’innovateurs le font et c’est quand il y a conflit autour d’une œuvre qu’ils viennent à l’Anapi. Alors qu’en matière de propriété industrielle, il faut déposer le dossier pour en obtenir le droit. Si le soi-disant premier initiateur traîne le pas et qu’un autre vient déposer avant lui, c’est celui-là qui obtient le droit », renseigne le chef service Dépôts de l’Agence nationale de la propriété industrielle. En effet, les titres de propriété industrielle offrent plusieurs avantages. Outre le caractère nouveau qui aiguise la curiosité et attire l’attention, celui qui a mis au point la technologie ou qui a créé le produit, jouit d’une garantie juridique. « L’inventeur n’est pas tenu d’aller à l’industrialisation. Il a la possibilité d’accorder des licences à des tiers pour l’exploitation de ce brevet contre une rémunération qu’il fixe et c’est limité dans le temps. Mais il peut également céder son brevet. La cession, c’est la vente. Il vend son invention contre une rémunération conséquente et cela veut dire que l’invention ne lui appartient plus », ajoute Jean-Baptiste Lalèyè. Mais pour qu’une invention soit brevetée, il faut trois conditions : elle doit être nouvelle, elle ne doit pas être évidente et elle doit pouvoir être reproductible à grande échelle. Chaque année, l’Anapi mène des sensibilisations à travers les médias, les canaux digitaux et déploie ses cadres sur le terrain pour des campagnes afin d’éveiller l’attention des créateurs sur la protection de leurs œuvres. A en croire le chef service Dépôts de l’Anapi, il y a aujourd’hui une prise de conscience et les innovateurs comprennent de plus en plus l’importance du brevet d’invention mais le pourcentage est encore très faible. Les titres à protéger ! La propriété intellectuelle est la branche du droit qui regroupe les deux volets que sont la propriété industrielle et la propriété littéraire et artistique. Au Bénin, ces deux volets sont gérés par deux départements ministériels différents et des structures distinctes. La propriété littéraire et artistique est du ressort du ministère de la Culture et des Arts et la propriété industrielle est du ressort du ministère de l’Industrie et du Commerce. Quand on parle de propriété littéraire et artistique, on parle de droits d’auteurs et il faut se référer au Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins (Bubedra). Mais quand on entre dans le champ de la propriété industrielle, c’est l’Agence nationale de la propriété industrielle qui est compétente. Dans le domaine de la propriété industrielle, il existe plusieurs actifs qu’on peut protéger. Il s’agit notamment des marques de produits et de services, les brevets d’invention, les noms commerciaux et les indications géographiques. « La marque est un signe ou un nom qui permet d’identifier un produit donné sur le marché. Le nom commercial protège la dénomination sociale d’une entreprise. Le brevet d’invention protège une création, une innovation et reconnait au titulaire tous les avantages y afférents. Les indications géographiques sont beaucoup plus liées à un terroir. Plus précisément, ce titre protège les produits qui doivent leurs qualités aux territoires sur lesquels ils sont produits. Et pour ce cas spécifique, un individu ne peut pas détenir ce titre. C’est l’Etat qui le porte », explique Jean-Baptiste Lalèyè, chef service Dépôts de l’Anapi. L’obtention de chacun de ces titres est subordonnée au dépôt de dossiers à l’Anapi qui les transfère à l’Organisation africaine de la propriété industrielle (Oapi). «Pour avoir le brevet d’invention, il faut normalement déposer une taxe de dépôt s’élevant à 225 mille francs Cfa. Mais c’est subventionné par l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle à hauteur de 90 %. Le demandeur paie donc les 10 % qui correspondent à 22 500 francs Cfa. Cette subvention est une sorte d’encouragement à la protection des innovations en Afrique », fait savoir Jean-Baptiste Lalèyè. Le brevet d’invention est valable pour 20 ans non renouvelables. L’échéance passée, l’invention tombe dans le domaine public. Par ailleurs, la taxe de dépôt pour le nom commercial est de 20 mille francs Cfa et il est valable pour dix ans renouvelables. Egalement valable pour dix ans renouvelables, la marque s’acquiert sur étude de dossier et après paiement d’une taxe comprise entre 400 à 450 mille francs. Pour ce qui concerne les indications géographiques, tout dépend du produit que l’Etat veut protéger et la procédure est plus complexe. Actualités 02 sept. 2021


Francophonie numérique : Le Bénin carrefour d’une rencontre majeure ce jour
En prélude au 18e Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage prévu pour les 20 et 21 novembre prochains à Djerba en Tunisie, Cotonou abrite dès ce jeudi 2 septembre une réunion du Réseau Francophone des ministres en charge de l’Economie numérique (Rfmen). Pendant 48 heures, les ministres et experts se pencheront sur les enjeux de la coopération entre Etats francophones dans le domaine du numérique et proposeront des livrables qui seront soumis à l’appréciation des chefs d’Etat et de gouvernement lors de ce sommet. Cotonou accueille dès ce jeudi 2 septembre une réunion du Réseau francophone des ministres en charge de l’Economie numérique (Rfmen). Cette rencontre préparatoire au 18e Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage va connaitra la participation de la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, arrivée à Cotonou dans la soirée du mardi 31 août dernier. Accueillie par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci et la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, elle a expliqué le bien-fondé de cet événement majeur de la francophonie numérique. Les ministres et experts se pencheront pendant deux jours sur les enjeux de la coopération entre Etats francophones dans le domaine du numérique et proposeront des livrables qui seront soumis à l’appréciation des Chefs d’Etat et de gouvernement, lors du prochain sommet de la Francophonie. Également à l’ordre du jour, la définition d’un format de fonctionnement innovant et agile pour le Rfmen et l’actualisation de la Stratégie de la Francophonie Numérique. Au cours d’une audience hier, mercredi à son cabinet, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a présenté à Louise Mushikiwabo, les avancées faites par le Bénin dans le domaine du numérique et de la digitalisation. En sa qualité de présidente en exercice du Réseau Francophone des ministres en charge de l’Economie numérique, elle a partagé avec son hôte sa vision pour un fonctionnement innovant et agile de ce réseau qui regroupe les ministres en charge du numérique de tous les pays francophones. Actualités 02 sept. 2021


Couverture maladie universelle et assainissement pluvial : Le Bénin obtient 86 milliards de la Bid
Le Bénin obtient deux financements concessionnels de 86 milliards de francs Cfa auprès de la Banque islamique de développement (Bid) pour la mise en œuvre de deux grands projets du Programme d’action du gouvernement. Ces accords de prêt ont été signés lors de la 46e assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs du groupe de la Bid entre Muhammed Sulaiman Al-Jaser, président dudit groupe et Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances. Le projet « Combler les écarts: santé commu-nautaire, ressources humaines et nutrition » ainsi que celui « d’Appui au Programme d’assainissement pluvial de la ville de Cotonou (Papc) » deviendront bientôt réalité au Bénin. Le gouvernement vient de signer deux accords de prêt de 86 milliards F Cfa avec la Banque islamique de développement (Bid), lors de la 46e Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs du groupe de la Banque islamique de développement (Bid). Le projet « Combler les écarts : santé communautaire, ressources humaines et nutrition » vise à améliorer l’offre de services en santé en vue d’une couverture maladie universelle pour la population à l’horizon 2025. Ce projet a pour but de rendre accessibles les services de santé de façon permanente à toute la population à travers le renforcement du système de santé communautaire, des ressources humaines de qualité en santé et des services de nutrition. Pour sa part, le projet d’Appui au programme d’assainissement pluvial de la ville de Cotonou (Papc) consiste en la construction de 13 km de collecteurs de drainage toutes sections confondues dans les quatre bassins versants de la ville de Cotonou. Cet ouvrage contribuera à améliorer la qualité de vie des habitants de plusieurs quartiers défavorisés.

Excellentes relations saluées

Saisissant l’opportunité de cette cérémonie, le ministre d’Etat Romuald Wadagni a transmis au président de la Bid, Muhammed Sulaiman Al-Jaser, les chaleureuses félicitations du président de la République Patrice Talon pour sa brillante élection aux fonctions de président du groupe de la Bid, ainsi que ses vœux d’excellente santé et de plein succès pour le développement des pays membres. Il a aussi salué les excellentes relations entre la Bid et le Bénin, matérialisées par des financements substantiels au profit du Programme d’action du gouvernement, puis exprimé ses vifs remerciements pour le soutien constant apporté au Bénin par son prédécesseur Mohamed Bandar Hajjar. A son tour, Muhammed Sulaiman Al-Jaser a exprimé ses sincères remerciements au ministre d’Etat Romuald Wadagni, et l’a rassuré de la poursuite sans relâche des appuis du groupe de la Bid au profit de la prospérité et du bien-être des populations du Bénin. Il a enfin félicité le président de la République et son gouvernement pour les grandes avancées du pays sur le front économique. Rappelons que la cérémonie de signature a connu la présence de tous les membres de la délégation du Bénin dont Hamet Aguemon, ministre conseiller aux Investissements, et Zul-Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, ainsi que les cadres du ministère de l’Economie et des Finances du Bénin.
Actualités 02 sept. 2021


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