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La première épreuve du Certificat d"études primaires (Cep) session de 2017 sera officiellement lancée le mardi 27 juin prochain, au plan national, à l' Ecole primaire publique centre de Lalo dans le département du Couffo. Le candidat le plus jeune a 9 ans et e plus âgé, 58 ans.
Initialement prévu pour démarrer le lundi 26 juin prochain, l'examen du Certificat d'études primaires (Cep) session de 2017 a été repoussé au mardi 27 juin.
Les candidats sont au total 241 798 contre 210 111 en 2016 soit un taux d'accroissement de 15,08 % par rapport à 2016 à prendre part à cet examen. Le plus jeune est né en 2008 et le plus âgé en 1959. C'est l'école primaire publique centre de Lalo qui abrite le lancement officiel de la composition. La cérémonie sera présidée par le directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire, Dèwanou Avodagbé, en raison de l'absence du ministre Salimane Karimou en mission hors du territoire national.
Education 24 juin 2017

Au nombre des réformes entreprises par la gouvernement, le réaménagement du cadre de vie est un chantier phare. Ce concept, nouveau sous nos cieux, n’est pas sans rendre perplexes des Béninois dont certains peinent encore à en cerner les contours. Eclairages du ministre José Tonato en charge de l’opérationalisation des projets censés transformer le cadre urbain.
La dénomination de Cadre de vie est nouvelle au Bénin. Qu’est-ce que cela revêt ?
C’est une innovation du président Patrice Talon dont nous sommes très fiers. Ce n’est pas nouveau qu’au Bénin, c’est nouveau en Afrique. J’ai reçu beaucoup d’appréciations positives de quelques ambassadeurs au Bénin qui m’ont dit ‘’pourquoi on n’y a pas pensé avant ?’’. Le cadre de vie, c’est vraiment ce qui traduit le plus la visibilité des toutes les actions d’aménagement, de construction, d’infrastructures. C’est la finalité. Ici c’est pensé comme le secteur qui met en synergie l’aménagement du territoire, le développement urbain, l’habitat, le logement et l’environnement sous toutes ses dimensions, y compris les changements climatiques, les eaux et forêts. C’est vraiment la perception dynamique de la synergie qui doit exister entre ces secteurs-là, parce que généralement et à tort, on intervient de facon parallèle dans ces secteurs alors qu’on devrait intervenir de façon croisée, c’est pour avoir une approche intégrée que le ministère du Cadre de vie a été créé.
Le cadre de vie, nous le percevons comme la visibilité de l’action gouvernementale et le ressenti que les populations en ont. Vous conviendrez donc que ce n’est pas une mince affaire, car j’ai parlé de ressenti donc le jugement ne dépend pas que de nous. Si le cadre de vie des populations est assaini et agréable, si les populations en sont contentes et satisfaites, là nous saurons que nous avons réussi notre mission. C’est la raison d’être du cadre de vie, évidemment qui croise la dimension du développement durable, les notions de gouvernance, d’économie, et de gestion du social, de l’environnement, toute la thématique environnementale associée à l’aménagement du territoire, au développement urbain, à l’habitat…
Le message que j’ai perçu à travers ce choix du président Talon c’est que la gouvernance doit avoir une finalité : améliorer les conditions de vie. Notre action doit consister à améliorer notre cadre de vie, ce n’est pas gouverner pour gouverner, être ministre pour être ministre, c’est pour démontrer la nécessité d’aller vers une utilité de la gouvernance, de l’action publique. Le cadre de vie traduit bien cette utilité-là puisque les populations en ressentent l’impact, et on peut chez eux mesurer le degré de satisfaction de notre action.
Il en ressort un aspect écologique…
Ah oui, forcément ! Quand vous avez en charge l’environnement qui couvre la biodiversité, les changements climatiques, les eaux et forêts, vous êtes ministre de l’écologie. Parce que l’écologie, c’est l’action qu’on apporte pour mieux gérer l’environnement vu dans sa dimension holistique, globale, intégrant tous les aspects de préservation de la nature.
Que dites vous des récriinations suite à l’opération de libération de l’espace public ?
D’abord, je dois dire que le gouvernement est conscient de ce que les populations dans leur chair au quotidien sont confrontées à des moments difficiles. Mais c’est à tort que la gouvernance passée leur a laissé croire qu’elles pouvaient occuper le domaine public, qu’occuper le domaine public est un droit, est normal, que le domaine public appartient à celui qui s’en accapare le premier. Mais non ! Le domaine public à d’autres fonctions. Celle de mobilité, de service, de l’hygiène, de salubrité et de sécurité.
Nous avions un espace public où le piéton, le plus faible était brimé, n’avait pas de place alors que les trottoirs sont faits pour eux, et non pour l’exposition de marchandises. Nous avons donc estimé qu’il faut réhabiliter la conception initiale de l’espace urbain, à savoir qu’il est d’abord dévolu aux infrastructures de service public et non aux activités commerciales.
Quelle en sera la phase suivante ?
L’espace public est dédié aux infrastructures d’assainissement, de voirie, à l’éclairage public, au mobilier urbain, bref c’est un espace de circulation, c’est idéalement un poumon d’aération dans la ville. Donc, ceux qui se demandent ce qu’adviendra de l’espace libéré doivent savoir que l’espace public doit par essence être un espace totalement libéré de toute occupation. Dans tous les pays du monde, c’est comme cela. Maintenant que nous avons libéré l’espace public, il faut sauvegarder les aménagements existant, et aménager là où il n’y avait pas d’infrastructures. Voyez-vous, sur nos terres-pleins, des arbres plantés depuis des années n’ont jamais prospéré. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’à côté, on vend du riz, et quand on lave les plats, on verse l’eau usagée composée de savon et d’huile.
Mais sur tout autre plan, ceux qui occupaient l’espace public subissaient une double peine. Ils payaient à la ville qui percevait indument des taxes, j’insiste là-dessus, et ils payaient encore aux personnes dont ils occupaient la devanture. Pendant ce temps, d’autres ont loué des boutiques régulièrement, mais se voient ravir la vedette par ceux qui se sont installés dans le domaine public, car on ne voit pas leurs boutiques. Face à un tel désordre, il fallait réhabiliter l’espace public, mais ensuite travailler pour l’attractivité de nos villes.
Et quand je parle d’attractivité, je ne parle pas d’esthétique seulement, je parle aussi d’économie, car pour qu’un investisseur décide de venir chez nous il faut que la ville lui plaise. C’est pourquoi le gouvernement a prévu une série d’aménagement qui va intervenir dans les mois à venir. Vous avez déjà sans doute entendu parler de l’opération asphaltage, la réhabilitation par le bitumage et l’assainissement de l’essentiel de la voirie urbaine, de la voirie primaire, de la voirie secondaire. Donc l’opération de libération de l’espace public, ce n’est pas une brimade, et ceux qui ont suivi la présentation du Programme d’action du gouvernement se sont rendu compte qu’il y a de l’aménagement qui vient derrière. Pour la première fois, depuis quarante ans, on va par exemple géréer de façon globale l’assainissement de la ville de Cotonou, le Bénin va désormais s’occuper de façon moderne de la gestion des déchets. La finalité est de moderniser et de donner la priorité aux emplois durables, car avec tous les travaux d’aménagement en vue c’est des emplois sur les cinq années à venir.
Il est reproché au gouvernement malgré ses belles intentions de ne pas avoir prévu de mesures d’accompagnement. Qu’en dites-vous ?
C’est le volet sur lequel je parle moins, car nous avons un projet tellement bien pensé. Et les mois à venir édifieront à ce propos. Mais parlant de mesures d’accompagnement, savez-vous que dans Cotonou sur la vingtaine de marchés secondaires que nous avons, moins de 40% des places sont occupées ? Et ce, pour la simple raison que devant les marchés, les mêmes autorités qui louent les places autorisent d’autres à s’installer pour vendre les mêmes produits que ceux de l’intérieur ! Résultat, tout le monde veut s’installer dehors sur l’espace public. Il a manqué un minimum de rigueur dans la gestion.
Quant aux solutions envisagées, il y a l’installation des gens déplacés dans ces marchés. Le maire de Cotonou a parlé de 1000 places, mais il y en a plus. Comme autres mesures d’accompagnement, nous allons travailler sur la réahabilitation des marchés. Et dans le même temps, nous avons identifié des espaces qui seront réaménagés et où, ceux qui ont été amenés à libérer l’espace public, seront installés.
Concrètement, en quoi va consister la réhabilitation ?
La réhabilitation va consister au réaménagement des installations des marchés. Les hangars vont être reconstruits, les espaces sanitaires seront modernisés. Imaginez-vous que les gens viennent rester dans les marchés 12 heures par jour, ils n’ont pas un espace sanitaire convenable ou se mettre à l’aise, les infrastrutures sont dans un état lamentable, pourtant les bonnes femmes ont régulièrement payé leurs droits et taxes. Vous remarquerez qu’il y a une cohérence dans les projets : modernisation du marché Dantokpa, aménagement des berges, contournement de Cotonou, libération de l’espace public, opération d’asphaltage, modernisation de la gestion des déchets, etc. Voilà le dispositif dans lequel on est, ce n’est pas des projets coup par coup, mais des projets bien conçus pour que d’ici cinq ans, nos villes aient une autre image et que nous gagnions en attractivité.
Autre écueil relevé, la coopération entre le pouvoir central et les mairies. Qu’en est-il concrètement ?
Je ne suis pas un spécialiste de la décentralisation, mais je connais les textes de la décentralisation. En l’occurrence, les collectivités détiennent un pouvoir délégué du pouvoir central. Nous sommes dans une opération qui implique une quinzaine de villes. Combien sont-ils de maires à se plaindre ? Le gouvernement n’empiète sur les plates bandes d’aucune mairie. Lorsque le gouvernement signe un accord de financement avec les bailleurs de fonds qui profite aux collectivités locales, je n’entends pas dire qu’il empiète sur les plates bandes de personne, ce faisant. Mais lorsqu’on décide d’aider les mairies sur un terrain où ils sont visiblement en difficulté, on parle de plates bandes. On a nettoyé les plages, est-ce des prérogatives du pouvoir central ? Moi je vois plutôt un accompagnement des communes dans la réussite de leurs missions. Pour éviter tout malentendu, le chef de l’Etat a même pris langue avec les maires pour leur faire part de ce qu’il est sensible à leurs difficultés y compris politiques et leur a demandé de dire aux populations que c’est lui et non eux les maires qui sont responsables des opérations. Moi-même j’ai discuté avec les maires et les préfets pour expliquer les buts de l’opération. Je ne vois donc pas de raison qui justifie la polémique que vous évoquez. Ailleurs comme en Côte d’Ivoire, il y a eu la même opération sans la moindre mesure de sensibilisation qui a duré six mois chez nous. Nous avons même marqué les lieux pour prévenir les concernés et leur indiquer ce que nous n’acceptons pas, afin qu’il n’y ait pas de malentendu. Quelle autre mesure prendre? L’Etat central n’a-t-il pas suffisamment à faire que d’aller encore se mêler des affaires des collectivités locales ? On ne peut pas réussir cette opération sans les collectvités locales et pérenniser les réalisations si les autorités locales ne sont pas impliquées, nous avons l’obligation de les impliquer. Toutefois, s’il y en a qui ont des préoccupations particulières, qu’ils les mettent sur la table pour que nous en discutions.
Le ministère du Cadre de vie est le ministère par définition du partenariat avec les collectivités locales. Toutes ces interventions, en plus de changer nos cadres de vie, sont pourvoyeuses d’emplois. Si je prends, ne serait-ce que l’opération d’assinissement des plages, elle a mobilisé plus de 4 000 jeunes. C’est autant d’aspects positifs que nous ne devons pas perdre de vue, et donc prioriser la synergie d’action.
On vous reproche également de vouloir transformer Cotonou en Paris du jour au lendemain…
Je sais que tous les Cotonois rêvent de voir Cotonou transformé en Paris. Nous avons libéré, déblayé, puis rendre propre avant d’aménager selon le planning retenu. Et quand je parle d’aménagement, c’est l’assainissement des caniveaux, l’asphaltage, l’éclairage solaire, l’installation de banquettes et poubelles, le reboisement, etc. A terme, avec toutes ces mesures, nous envisageons de disputer le titre de ville la plus propre d’Afrique à Kigali. Mais en plus, il y aura des orodateurs, nous allons mettre en place des systèmes de gestion des parkings, gratuits et payants…. Nous allons revenir sur les fondamentaux de gouvernance en matière d’urbanisme dans le seul but d’améliorer notre cadre de vie. Vous savez, quand le baron Haussmann a décidé de tailler dans Paris pour la transformer, ce fut le tollé général, si on avait pu le pendre, ses détracteurs n’auraient pas hésité. Mais les résultats sont là, aujourd’hui tout le monde ne jure que par Haussmann.
Seriez-vous le Haussmann du Bénin ou diriez-vous comme Churchill qu’il y aura larmes et sang ?
Il n’y aura ni larmes ni sang. Et je me fie à la capacité d’adaptation et de résilience des Béninois.
PS : interview réalisée en mars dernier pour La Nation Magazine. Mais toujours prégnante!
Actualités 24 juin 2017

Le bureau transitoire de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) est allé dire, ce mercredi 21 juin, ses gratitudes au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji et lui annoncer la fin de son mandat.
« Nous sommes venus d’abord remercier le président de l’Assemblée nationale pour tout ce qu’il fait dans la gestion du conflit qui avait secoué l’Eglise protestante méthodiste du Bénin durant les deux dernières décennies ». C’est par ces propos que Nicodème Alagbada a dévoilé l’objet de l’audience que sa délégation a eue, ce mercredi 21 juin, avec le président Adrien Houngbédji à Porto-Novo. Le bureau de transition de l’Epmb a saisi l’occasion pour informer le président du Parlement des perspectives visant à consolider les bases de l’unité retrouvée. La délégation a d’ailleurs informé à cet effet Me Adrien Houngbédji de l’organisation du synode général qui doit marquer la fin du mandat dudit bureau lors de la convention de proclamation de l’organe de réconciliation et de réunification de l’Epmb. Cette rencontre aura lieu du 26 juin au 2 juillet prochain. « Nous allons organiser ce synode général au cours duquel le nouveau président et le secrétaire général seront élus et en profiter pour installer la nouvelle équipe dirigeante », informe Nicodème Alagbada. Il trouve normal pour les membres de son bureau de venir annoncer la fin de leur mission au président de l’Assemblée nationale qui a été témoin le 3 juillet 2016 des charges qui leur ont été confiées.
Selon le président de l’Epmb, Me Adrien Houngbédji a été très heureux de constater effectivement que cette mission qui a été confiée au bureau transitoire depuis le 3 juillet 2016 s’achève dans la joie. Le président de l’Assemblée nationale a assuré de son soutien pour la réussite de ce synode général, a confié Nicodème Alagbada?

L’initiative « 21 Days of Y’ello Care » de Mtn-Bénin a connu son épilogue ce mercredi 21 juin, à l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant » à Avrankou. Ce centre a reçu la visite de presque tout le personnel du réseau de téléphonie mobile qui est allé donner un coup de main aux travaux de construction de salles de classe, de clôture et de réalisation de mobiliers financés par la fondation Mtn-Bénin.
L’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant » d’Avrankou va changer de visage d’ici quelques jours. Ce centre qui sert à la fois de dortoir et d’école pour ses pensionnaires bénéficie de plusieurs dizaines de tables-bancs et de la construction de trois salles de classe et de clôture actuellement en chantier. Ces réalisations sont l’œuvre de Mtn-Bénin. Elles s’inscrivent dans le cadre de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care », c’est-à-dire 21 jours d’actions sociales au profit des populations démunies qu’organise Mtn depuis 2008, durant le mois de juin de chaque année. A travers celle-ci, le personnel du réseau de téléphonie mobile et ses partenaires laissent parler leurs cœur et générosité en volant au secours des plus démunis. L’édition de cette année a démarré le 1er juin et a connu son épilogue ce mercredi 21 juin à l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant ». Plus de 90% du personnel de Mtn-Bénin avec à sa tête le directeur général, Stephen Blewett et certains des partenaires de l’entreprise dont Huawei ont fait le déplacement d’Avrankou. Ils sont allés donner un coup de main aux ouvriers engagés pour les différents travaux commandés par la société pour soulager un tant soit peu la peine des 130 enfants qui crèchent dans cet orphelinat. Habillés en tee-shirts griffés à l’effigie de Mtn-Bénin, femmes et hommes au service du réseau se sont convertis, le temps d’une journée, en maçons et menuisiers.
Coup de main
Les ouvriers de circonstance se sont scindés en deux groupes. Un premier groupe s’est engagé aux côtés des maçons en leur fournissant des briques, du sable, des graviers et autres. Ce travail à la chaîne n’a pas laissé indifférent le directeur général Stephen Blewett qui s’est confondu aux agents en ramassant aussi des briques. Le second groupe s’est engagé pour les travaux de menuiserie. Il a poncé et verni les tables-bancs acquis par la société au profit de l’orphelinat. Les fenêtres, les portes des salles de classe et le portail de l’école commandés par Mtn-Bénin ont été aussi ramassés par les agents et disposés en lieu sûr en attendant leur installation. Cerise sur le gâteau, le personnel de Mtn-Bénin est retourné dans le champ de l’orphelinat sis à plus d’un kilomètre de l’école, pour voir l’évolution du manioc qu’il avait planté et du haricot semé, il y a quelques jours, toujours pour accompagner le centre. Ici encore, les agents ont usé de leurs efforts physiques en défrichant les mauvaises herbes pour faciliter l’accroissement des plants et des semis.
Lucien Tanda, employé à Mtn-Bénin, se dit fier d’avoir participé à cette œuvre sociale en faveur de l’orphelinat « La Prunelle de Dieu vivant ». Il loue l’initiative du fondé du centre qui a pris son argent pour aller chercher des enfants d’autrui, les élever, les former et les instruire.
Le fondé de l’orphelinat, Georges Bonou, infirmier d’Etat à la retraite, a remercié Mtn-
Bénin et son personnel pour leur œuvre caritative au profit des 130 enfants démunis de son centre créé en 2009 et qui dispose aujourd’hui des classes de CI jusqu’en 5e des cours secondaires. Il a prié Dieu de rembourser les donateurs au centuple.
90 millions F Cfa mobilisés
Le directeur général de Mtn-Bénin se dit très content d’avoir fait cette œuvre utile avec tout son personnel au profit de cet orphelinat. Pour Stephen Blewett, nul n’a le droit d’être heureux tout seul. Les pensionnaires de l’orphelinat ont aussi le droit de bénéficier d’un cadre adéquat pour étudier. Le directeur général se réjouit de constater qu’à la fin des travaux de construction en cours et financés par son réseau, les enfants n'étudieront plus dans leurs dortoirs en guise de salles de classe. Leurs dortoirs seront séparés de leurs salles de classe. Ce qui ne manquera pas d’impacter positivement leur rendement scolaire, souligne le directeur général de Mtn-Bénin. Stephen Blewett se dit très satisfait du bilan de l’édition 2017 de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care » avec une touche particulière dans les secteurs de l’éducation et de l’informatique. Satisfaction partagée par Viviane Sissuh, directeur des Ressources humaines et présidente de la Fondation Mtn-Bénin. Elle salue cette initiative du personnel de l’entreprise qui a donné de son temps, de son énergie et de son argent aux démunis. Avant Avrankou, Mtn-Bénin a fait les mêmes actions sociales en faveur d'autres orphelinats à Hévié dans la commune d’Abomey-Calavi et à Ouidah. Lesquelles ont coûté plus de 90 millions F Cfa pendant les vingt-et-un jours de solidarité. 55 millions F Cfa ont été mobilisés par Mtn-Bénin et le reste par le personnel et les partenaires du réseau, a détaillé Viviane Sissuh. Ces actions sociales, précise-t-elle, viennent en renfort à celles que réalisent au quotidien la Fondation Mtn et ses amis sur le terrain.
Société 22 juin 2017

L’examen du Baccalauréat, session de juin 2017 a effectivement démarré, ce lundi au Ceg 1 Lokossa, dès le retentissement de la sirène à 8 h. La même ambiance est notée au niveau des 15 autres centres de composition du Mono et du Couffo. Pour le compte des deux départements, 10 882 candidats sont enregistrés. Les statistiques de cette année présentent quelques particularités.
Il s’agit de la constante régression de l’effectif des candidats. Fulgence Afouda, responsable de l’organisation de l’examen du Baccalauréat pour les deux départements, confirme ce constat. « Nous avions reçu 11 407 candidats en 2016. Ce qui dénote d’une légère régression par rapport à l’effectif de cette année », a-t-il dit. La régression est davantage marquée si l’on compare l’effectif de cette année à celui de 2015 qui s’élève à 12 786 candidats.
En revanche la série C présente plus de candidats contrairement aux années précédentes. 347 candidats, soit environ 3,2% de l’effectif, composent cette année en série C. L’universitaire Fulgence Afouda s’en félicite et commente : « On ne peut prétendre aller au développement si l’on ne promeut pas la branche scientifique ».
L’épreuve de français, la première composition en cours jusqu’à 12h, a été simultanément lancée dans le Mono et le Couffo, respectivement par les préfets Komlan Zinsou et Christophe Mégbédji.
Education 19 juin 2017

Avec le soutien des partenaires tels que le Pnud, l’Union Européenne et l’Usaid, le Front des organisations nationales de lutte contre la corruption (Fonac) a organisé, du jeudi 15 au samedi 17 juin dernier à Agoué, commune de Grand-Popo, les Journées nationales de la gouvernance. Cette première édition de partage d’expériences, entre personnalités de divers secteurs d’activités sur les forces et faiblesses du Bénin en matière de lutte contre l’impunité et la corruption, a été ouverte par le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, représentant le président de la République.
Les Journées nationales de la gouvernance constituent un espace de dialogue sur l’existence et la mise en œuvre des règles, mécanismes et outils de promotion de la bonne gouvernance. Sa toute première édition sur le thème : « Gouvernance et lutte contre l’impunité au Bénin, états des lieux et défis » a permis de cerner davantage quelques formes de mauvaise gouvernance facilitée par le phénomène de la corruption dont les manifestations et les conséquences étaient mises en lumière. Elle a été surtout utile pour l’identification des écueils relatifs à la lutte contre l’impunité dans quelques secteurs d’activité. C’est le cas au niveau des professionnels de la Santé, de la Justice, de la passation des marchés publics, de la fourniture de l’eau et des acteurs devant combattre la vente des médicaments illicites. Des échecs relatifs aux tentatives de découragement des fonctionnaires épinglés dans des cas établis de corruption ou de violation de l’orthodoxie de gestion, ont été revisités à travers des communications et débats décomplexés ayant meublé les trois jours de travaux à Agoué.
Au total, six panels et deux communications étaient programmés. Ces dernières ont porté sur les thèmes « Gouvernance et développement » et « L’évaluation et le plan d’action du Système national d’intégrité (Sni) au Bénin».
Si les participants se sont plaints d’avoir, pendant longtemps, prêché dans le désert, ils comptent sur le régime actuel pour inverser la tendance. « Les déclarations du chef de l’Etat, en matière de promotion d’une meilleure gouvernance politique et économique, offrent une occasion unique d’espérer un changement qualitatif dans la méthode de gouvernance et dans la lutte contre la corruption et l’impunité au Bénin », a déclaré Jean-Baptiste Elias, président du Front des organisations nationales de lutte contre la corruption (Fonac). L’organisation des présentes assises, retient-il, se fonde non seulement sur cette espérance mais aussi sur la nécessité de faire front contre la propension de la corruption qui sape le développement du pays. Jean-Baptiste Elias illustre cette propension : « Les résultats de l’indice de perception de la corruption de Transparency international de 2015 et 2016 montrent que le Bénin est resté en dessous de la moyenne requise. Il a réuni 37 points sur 100 en 2015 et 36 points sur 100 en 2016 ».
Par ailleurs, le président du Fonac rappelle que des responsables d’entreprise interrogés, dans le cadre du rapport du Forum mondial portant sur la même période 2015-2016, ont déclaré que « La corruption est le principal obstacle aux affaires, viennent ensuite les difficultés d’accès au financement et la mauvaise performance de l’Administration ».
Mais l’éradication de la corruption, tout comme la promotion de la bonne gouvernance, est l’affaire de tous et constitue une lutte de longue haleine, ont retenu les travaux d’Agoué. Le Fonac et ses hôtes ont donc adopté l’institutionnalisation des Journées nationales de la gouvernance telle une rencontre annuelle de vérité, au titre des résolutions devant donner un nouveau souffle à leur combat. Le rapport général a été présenté par Gilles Badet, secrétaire général de la Cour constitutionnelle.
Il faut que le Bénin quitte l’anormalité
Le ministre Joseph Djogbénou, représentant du chef de l’Etat à la cérémonie de clôture des assises, a estimé, au regard de la qualité des échanges et des profils des personnalités (ministres, députés, universitaires, experts étrangers, représentants des présidents des institutions de la République) qu’il était utile d’organiser les Journées nationales de la gouvernance. Joseph Djogbénou relève toutefois que : « Les dialogues et résolutions ne sont pas suffisants pour mettre fin à la corruption et faire prévaloir la bonne gouvernance. Il faut de l’engagement individuel à respecter les textes de loi. Cet engagement qui trouve normal, dans le cadre de la lutte contre la corruption, que le ministre en charge de la Justice n’interfère pas dans une procédure judiciaire ouverte contre un présumé, fût-il, son partenaire politique, son coreligionnaire, son parent ou une personnalité supposée adversaire politique. Un engagement à éviter de solliciter des interventions pour placer des proches dès l’annonce des concours de recrutement, dans la Fonction publique. Il faut que nous acceptions courageusement que le Bénin quitte l’anormalité pour la normalité, en engageant le débat sur notre rapport à la notion de l’Etat. »
Jean-Baptiste Elias abonde dans le même sens pour en appeler à l’appropriation de cet engagement par chacun des participants. « Nous ferons un bilan des efforts individuels, au cours de la prochaine édition », a-t-il suggéré.
L’Exécutif en première ligne du front
« La bonne gouvernance est un levier indispensable pour le développement », a toujours martelé le président de la République, aux dires du ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané, qui l’a représenté à l’ouverture des Journées nationales de la gouvernance. Pour lui, l’engagement du chef de l’Etat à soutenir la lutte contre l’impunité et la corruption est ferme. Le régime est crédité de quelques actes en lien avec une telle vision. Le ministre d’Etat cite, entre autres, la création de la Cellule de voyages officiels en vue de rationaliser la gestion des coûts et éviter les surfacturations puis la révision du Code des marchés publics pour y introduire, selon lui, plus de professionnalisme, plus de transparence et plus de célérité. Le ministre d’Etat évoque également des mesures en perspective pour renforcer le dispositif de lutte. Il s’agit de la réforme du cadre institutionnel des corps de contrôle de l’Etat et la prise de mesures en faveur de leur professionnalisation et la meilleure coordination des interventions. Font également partie des actions en vue la mise en place d’un pôle financier dans la chaîne pénale pour professionnaliser et accélérer le traitement des dossiers de corruption ou de crimes économiques et financiers, la dépolitisation de l’administration publique, le renforcement de la transparence budgétaire et la promotion du développement de mécanisme de contrôle citoyen de l’action publique. Le ministre Abdoulaye Bio Tchané n’a pas manqué d’évoquer la réforme de la loi constitutionnelle qui devra, le cas échéant, permettre la création de la Cour des comptes, l’organisation du régime de l’immunité des acteurs politiques, le dispositif pour le financement public des partis politiques et le rééquilibrage des pouvoirs au niveau des institutions de la République.
L’édition de 2018 du forum sera l’occasion d’évaluer les réalisations concrètes au niveau des différentes catégories d’acteurs de promotion de la bonne gouvernance, a prévenu Jean-Baptiste Elias qui gage que des partenaires ont marqué leur accord de financement pour que l’initiative se perpétue.

Ce lundi, les candidats inscrits pour le compte de l’examen national du baccalauréat session de juin 2017 plancheront. Les candidats des séries littéraires l’emportent sur le reste, au regard des statistiques.
Ils sont au total, 115 255 dont 38 787 filles au titre de cette année contre 115 322 en 2016, 116 865 en 2015. Soit un pourcentage de 33,65 % de filles. Les candidats sont repartis dans 152 centres de composition contre 149 en 2016 selon la direction de l’Office du Baccalauréat.
« Les centres du CEG 2 Kandi et du CEG Océan ont été fermés compte tenu de la diminution de l'effectif des candidats dans ces régions. Le centre du CP St Georges de Godomey a été aussi fermé pour cause de mauvaise préparation du centre l'année passée. Cinq nouveaux centres ont été créés après une mission d'inspection dépêchée à cet effet », a informé le directeur de l’Office, Alphonse da Silva.
Dans la commune d'Abomey-Calavi le centre du CP Amen a été créé et le centre du CP Camara Laye fermé depuis 3 ans a été ouvert à nouveau. En sus, souligne le directeur, les communes de Zagnanado, de Djidja, de Péhunco et de Zè connaissent pour la première fois la création d'un centre de composition à travers le CEG Zagnanado (637 candidats), le CEG Oumbégame / Djidja (587 candidats), le CEG Péhunco (582 candidats) et le CEG Zè (608 candidats).
Selon les statistiques de l’institution en charge de l’organisation de cet examen, on note une ruée des candidats vers les séries littéraires au détriment des séries scientifiques, techniques et technologiques.
Ainsi, les séries littéraires A1, A2 et B comptent 57 453 candidats soit un pourcentage de 50 %. Quant à la série D, elle enregistre à elle seule 45 566 candidats soit un pourcentage de 39,53 %. Cet effectif est en nette diminution par rapport à celui de l'année 2016 (50 185 candidats). Un fait constant depuis trois ans, a affirmé Alphonse da Silva.
La série C compte 4 058 candidats contre 3 505 en 2016 et 3 243 en 2015. Une légère augmentation dans cette série. Aussi les effectifs des G1 et G3 sont-ils en nette diminution depuis quelques années. Celui de la série G2 après quelques années de diminution connaît cette année un petit accroissement (4 325 en 2017 contre 4 054 en 2016). Enfin, hormis la série F2 (électronique) dont l'effectif connaît une petite diminution, les effectifs des autres séries de l'enseignement technologique sont en nette augmentation.
Actualités 18 juin 2017

La première épreuve de composition de l'examen du Baccalauréat session de juin 2017 sera officiellement lancée, au plan national, ce lundi 19 juin au Collège d'enseignement général de Zè, un centre nouvellement créé.
Ils sont au total 115 255 candidats dont 38 789 filles et 76 468 garçons, toutes séries confondues, à aller à l'assaut du baccalauréat 2017 dès le lundi 19 juin prochain contre 115 322 en 2016 et 116 826 en 2015. Les candidats sont répartis dans 152 centres de composition dont cinq nouvellement créés par la direction de l'Office du Baccalauréat. Un nouveau centre a été créé dans la commune d'Abomey-Calavi en l'occurrence le Complexe polytechnique Amen.
Les communes de Zagnanado, de Djidja, de Pèhunco et de Zè connaissent pour la première fois d'un centre d'examen de composition à travers respectivement le Collège d'enseignement général de Zagnanado, le Ceg Oumbègamè, le Ceg Pèhunco et le Ceg Zè. C'est d'ailleurs le centre d'examen du Ceg Zè qui abrite le lundi 19 juin prochain ,le lancement officiel de la première épreuve du baccalauréat 2017, celle de la composition française. La cérémonie sera présidée par le ministre chargé de l'Enseignement supérieur, Marie Odile ATANASSO qui aura à ses côtés le directeur de l'Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva. Le département de l'Atlantique sera donc sous les feux de la rampe lundi prochain pour le lancement du baccalauréat 2017. C'est lui qui a d'ailleurs le fort taux d'effectif avec 24 596 candidats. Il est suivi de l'Ouémé avec 18 225 inscrits, le Littoral : 16 832, le Borgou: 11 961, le Zou: 10 189, les Collines: 7 949, le Mono: 5727, le Couffo: 5202, l'Atacora: 4910, le Plateau: 3466, la Donga: 3347 et enfin le département de l'Alibori avec 2851 candidats.
Education 17 juin 2017

Le projet de construction de logements sociaux a été un véritable gouffre financier sous le régime passé. C’est du moins ce qui ressort des explications fournies, ce jeudi 15 juin, aux députés par le ministre chargé du Cadre de vie, Didier Tonato dans sa réponse à la question orale avec débat relative à l’évaluation des logements sociaux.
A l'en croire, sur les 10 000 logements sociaux prévus, 1543 ont été seulement construits pour un montant de 14, 668 135 milliards F Cfa. Adjarra, Avrankou, Abomey-Calavi, Lokossa, Sémè-Podji, Parakou sont les communes bénéficiaires de ces joyaux. A la date d’aujourd’hui, seulement 893 logements économiques sur les 1543 sont entièrement achevés et 650 encore en chantier. 450 logements sont aujourd’hui occupés dont 203 directement vendus et 216 en location-vente avec paiement mensuel en cours. Selon le ministre chargé du Cadre de vie, ce projet a été « un échec ». Didier Tonato n’est pas allé du dos de la cuillère pour mettre aux bancs des accusés le Gouvernement qui a choisi des sites inappropriés pour le projet. Aussi, ajoute-t-il, la non viabilisation des sites et des conditions d’accès très difficiles et le mauvais état des travaux à plusieurs endroits.
Aux dires du ministre, c’est tirant leçon de l’échec de ce projet que le Gouvernement du Nouveau départ a décidé de réaliser un vaste programme de 20 000 logements économiques sur un besoin estimé à 300 000 pour satisfaire les populations les moins nanties. Ce projet hautement social ne tardera pas à démarrer pour soulager un tant soit peu la peine des populations défavorisées en matière d’abri, a-t-il rassuré.
Th. C. N.
Actualités 16 juin 2017

Les impressions recueillies auprès des candidats au Brevet d’études du premier cycle (Bepc), en fin de matinée du mercredi 14 juin sont en général bonnes. Si elles devraient se confirmer, les résultats s’annoncent prometteurs pourrait-t-on dire.
Certes il y a eu des soucis avec l’épreuve de géographie, souligne Irmine Akindes, souriante à la sortie de son centre de composition, le Ceg Houéyiho de Cotonou. Mais cela ne suffit pas pour s’inquiéter embraye Anrif Gbadamassi, du même centre de composition. Tout n’a pas été rose non plus en histoire, martèle de son côté Ricci Kpèdè du collège l’Océan. Pour elle, la seule fausse note de cet examen se résume à l’épreuve d’histoire-géographie. « On s’attendait à tout sauf à une épreuve pareille », s’inquiète-t-elle. Mais dans l’ensemble, tout s’est bien passé et il y a des raisons d’espérer, pense aussi l’enseignant Sylvanus Djossou. Mais ce qui fait davantage la joie des candidats rencontrés, c’est l’épreuve de mathématique, jugée « largement abordable » alors qu’elle suscitait « peur » avant la composition.
Education 14 juin 2017