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Nouvelles

Championnats nationaux de tennis de table: Chancia Lima et Niyi Sanilou vainqueurs chez les seniors
L’édition 2021 des championnats nationaux de tennis de Table s’est achevée, hier jeudi 12 août, avec le sacre de Niyi Sanilou, chez les hommes et de Chancia Lima chez les dames dans la catégorie des seniors. Au terme des finales, les meilleurs de cette compétition sont repartis avec des trophées, des médailles et des enveloppes financières. Niyi Sanilou chez les hommes et Chancia Lima chez les dames sont les grands vainqueurs de l’édition 2021 des championnats nationaux de tennis de Table qui a connu son épilogue, hier jeudi 12 août à Cotonou. Dans la catégorie des seniors chez les hommes, Niyi Sanilou n’a fait aucun cadeau à Jimoh Alvaro. Il s’est débarrassé de lui par le score de 3-0. En dépit des sueurs froides au premier set, ce dernier ne s’est pas posé des questions avant d’achever son adversaire (11-08 ; 11-04 ; 11-05) au bout des trois sets. Chez les dames, vainqueur de Ziadath Akadiri en demi-finale, Chancia Lima s’est débarrassée en finale de Linthia Agueh. La championne du tournoi, Ping a usé de son expérience pour venir à bout de son adversaire par le score de 3-2 (06-11; 11-96 ; 05-11; 11-05; 11-08). Dans la catégorie des U21, Amir Adou a pu tirer son épingle du jeu chez les garçons en battant Fred Amadji par le score de 3-1 (12-10 ; 11-09 ; 02-11 ; 11-06). Chez les filles, Chancia Lima n’a pas pu réussir le coup double face à Ziadath Akadiri. Elle a perdu par le score de 2-3 (11-08 ; 14-12 ; 09-11 ; 06-11 ; 11-96). Ferdinand Sounou, président de la Fédération béninoise de Tennis de Table, est satisfait du niveau technique de la compétition. «Nous avons assisté à de bons matchs grâce aux entraineurs qui ont fait un bon travail au niveau des clubs avant le démarrage de ces championnats», a-t-il déclaré. Selon lui, les pongistes béninois ont répondu physiquement, techniquement et tactiquement tout au long de cette compétition. «Il n’y a pas eu de surprises, les résultats obtenus sont le fruit du travail abattu », a-t-il poursuivi. Il invite les parents à orienter les enfants vers cette discipline pour élargir la base des pratiquants du tennis de table au Bénin. Vainqueurs dans les différentes catégories, les champions sont repartis avec divers lots. Résultats Finale U-21 filles Lima Chancia # Akadiri Ziadath 2-3 11-08 ; 14-12 ; 09-11 ; 06-11 ; 11-96 Finale U-21 garçons Adou Amir # Amadji Fred 3-1 12-10 ; 11-09 ; 02-11 ; 11-06 Finale Seniors Dames Lima Chancia # Agueh Lynthia 3-2 06-11 ; 11-96 ; 05-11 ; 11-05 ; 11-08 Finale Seniors Hommes Niyi Sanilou # Jimoh Alvaro 3-0 11-08 ; 11-04 ; 11-05 Sports 13 août 2021


Fédération béninoise de boxe: Les compétitions statutaires démarrent ce week-end
En présence de Pascal Kuenbzi-Duval, expert et cadre technique de la Fédération française de boxe (Ffb), et Sébastien Allossè, coordonnateur des relations entre les fédérations béninoise et française, Pierre Hinvi, président du comité exécutif de la Fédération béninoise de Boxe (Fbb), a annoncé, hier jeudi 12 août à Cotonou, le lancement ce week-end des phases départementales des championnats de la discipline à Parakou. Face aux hommes des médias, Pierre Hinvi, président du Comité exécutif de la Fédération béninoise de boxe, a annoncé, hier jeudi 12 août, le lancement ce week-end des compétitions statutaires à Parakou. La particularité de cette édition est que les boxeurs participent à ces compétitions loin de leur base. «Les pugilistes du Zou vont se déplacer vers le Borgou et feront leur championnat comme s’ils sont dans leur région », a-t-il déclaré. L’objectif de ces phases départementales est de permettre aux populations de toutes les régions de vivre le noble art dans leurs localités. A l'en croire, les meilleurs pugilistes issus des phases départementales des ligues Atlantique-Littoral, Ouémé-Plateau et de la ligue Entente vont s’affronter à Athiémé dans le Mono avant la phase finale du championnat national de boxe prévue à Porto-Novo. Ces compétitions seront complétées par les championnats de catégories d’âges afin de commencer par poser les jalons de la sélection nationale pour les jeux africains de 2026 au Sénégal. Pour Xavier Armand Tossa, secrétaire général de la Fédération béninoise de boxe, toutes les dispositions sont prises pour offrir de bons combats au public. Il invite le public sportif de la cité des Kobourou à effectuer le déplacement pour vivre de beaux spectacles entre les meilleurs des départements du Zou et du Borgou mercredi 18 août prochain. Les administrations des ligues Borgou-Alibori et Zou-Collines seront formées par l’expert français. Revenu au Bénin dans le but de jauger le niveau des entraineurs formés en 2019, Pascal Kuenbzi-Duval, expert et cadre technique de la Fédération française, se réjouit du travail qu’abat l’actuel comité exécutif de la Fédération béninoise de boxe. « L'intérêt pour moi, c'est de voir le niveau des encadreurs et des boxeurs pour les former pour le haut niveau », a-t-il confié. Selon lui, un programme intéressant est concocté pour permettre au Bénin d’asseoir une équipe solide dans les années à venir. « Je suis là pour donner l'élan qu’il faut et détecter les jeunes boxeurs béninois afin d'aider le Bénin à mettre en place un cadre idéal pour le développement du noble art», a-t-il promis. Sébastien Alossè, coordonnateur des relations entre les fédérations béninoise et française, se dit fier de soutenir son pays depuis trois ans dans le but de contribuer à développer cette discipline. Il souhaite que les Béninois contribuent tous au développement de la boxe qui a fait parler beaucoup du pays par le passé. « Tous ensemble, on pourra développer notre boxe et le travail portera ses fruits dans cinq ans afin que le pays puisse voir ses athlètes participer aux jeux olympiques», a-t-il exhorté. Sports 13 août 2021


Eradication définitive des Mgf et Vbg au Bénin: L’ultime assaut lancé à la cour impériale de Nikki
A la cour impériale de Nikki où ils étaient en colloque les 11 et 12 août, les rois, vice-reines ou Gnonkogui, chefs traditionnels, dignitaires du Borgou et de l’Alibori se sont engagés contre les mutilations génitales et autres violences basées sur le genre. Le clou de leur rencontre a été la remise du mémorandum commun en faveur de la lutte à la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata Zimé Yérima. C’est une initiative de Cuso International à travers l’exécution de son projet « Femmes engagées pour la dignité humaine (Fedi-Djirima) » financé par le gouvernement canadien par le biais des Affaires mondiales Canada. L’assaut final contre les mutilations génitales féminines (Mgf) en général et l’excision en particulier ainsi que d’autres formes de violences basées sur le genre (Vbg), a été lancé hier, jeudi 12 août, à la cour impériale de Nikki. C’est à la faveur d’un colloque organisé par Cuso International et qui a réuni les rois, vice-reines ou Gnonkogui, chefs traditionnels, dignitaires de l’aire Baatonu, Boo, Gando et Peule du Borgou et de l’Alibori. Le mémorandum issu de la rencontre et signé par chacun d’eux est la matérialisation de leur engagement dans le cadre de cette lutte. Après avoir procédé à la lecture de son contenu à l’assistance, Sa Majesté le Sinadounwirou, premier ministre de l’Empereur de Nikki, l’a remis à la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata Zimé Yérima. « Concernant les mutilations génitales féminines, si hier, elles étaient pratiquées pour assurer la domination masculine, aujourd’hui, qu’est-ce qui peut encore les justifier ? Qu’est-ce que les sociétés y gagnent, en continuant à s’adonner à leur pratique qui expose des vies et hypothèque des avenirs, puis compromet l’épanouissement des filles et retarde leur développement ?», s’est interrogée la vice-présidente de la République. Au Bénin, a-t-elle indiqué, en plus des instruments adoptés au plan international, des lois ont également été votées et promulguées visant la protection des enfants contre de telles pratiques, sans oublier les campagnes de sensibilisation des populations et les plaidoyers. Mais, malgré les actions conjuguées et concertées du gouvernement, des Ong et des Organisations de la Société civile, même s'il a reculé depuis quelques années, le phénomène a survécu et ressurgi au niveau des contrées et villages les plus éloignés et inaccessibles du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga, déplorera-t-elle. Au nom du chef de l’Etat, Patrice Talon, elle a remercié Cuso International pour son initiative d’impliquer de façon accrue les garants de la tradition dans la lutte contre les Mgf et les Vbg au Bénin. Cuso réaffirme sa détermination Comme elle, Baboni Yacoubou Sinimbou, Zalia Bacoudogo Alassane, les représentantes respectives des ministres en charge des Affaires sociales et de la Justice ont également loué l'engagement pris par ces autorités traditionnelles de jouer leur partition, en aidant à éradiquer définitivement sous l’égide de Son Altesse impériale, le Sinamboko Sabi Naïna III, ce mal qui mine l'aire Baatonu, Boo, Gando et Peule. A travers son représentant-Pays, Landry Sabin Faton, appuyé par le premier secrétaire du Bureau pays de l’ambassade du Canada, Charles Sarr, Cuso International a réaffirmé sa détermination à restaurer les droits et la dignité des femmes et des filles. Il a promis qu’après le présent colloque, son organisation se servira du projet Fedi-Djirima pour soutenir dans la mesure de ses capacités au niveau de ses zones d’intervention, les actions de restitution et de sensibilisation portées par les rois et têtes couronnées ayant pris part au colloque. intervenant dans 23 pays dans le monde, Cuso International est une Ong de bienfaisance et de développement présente dans 6 pays africains dont le Bénin. Ses premières actions dans le pays remontent à 2014. Travaillant avec des partenaires locaux, cette Ong impacte plusieurs secteurs dont ceux de la santé, de l’agriculture, du social, de l’environnement, de l’autonomisation et de l’entrepreneuriat des femmes. Société 13 août 2021


En fin de mission au Bénin: Yenielys Vilma Regueiferos Linares honorée
Yenielys Vilma Regueiferos Linares, ambassadrice de Cuba gardera en mémoire pendant longtemps ses derniers jours de fonction au Bénin. En fin de mission, elle a reçu dans la soirée d’hier jeudi 12 août, les honneurs du chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci qui a organisé en son intention un dîner d’au revoir en présence d’une délégation du corps diplomatique. « Cette cérémonie est l’expression de la gratitude du gouvernement et du peuple du Bénin à votre endroit pour votre contribution active au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre Cuba et le Bénin ». C’est par cette phrase que le chef de la diplomatie béninoise a ouvert le dîner d’au revoir organisé à l’intention de Yenielys Vilma Regueiferos Linares, ambassadrice de Cuba en fin de mission au Bénin. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération affirme que l’ambassadrice est arrivée dans des conditions un peu particulières et avec une certaine détermination, elle a restructuré et remis sur les rails, la coopération entre son pays et le Bénin. Au nom du président Patrice Talon, il a tenu à féliciter le gouvernement cubain et l’ambassadrice pour la qualité du travail accompli au Bénin. «Je ne vais pas passer en revue l’ensemble des secteurs dans lesquels nous avons décidé de bouger et dans lesquels nous bougeons », précise-t-il, pour montrer combien fructueuse a été la coopération entre les deux Etats. Aurélien Agbénonci indique que durant les deux années de son séjour au Bénin, l’ambassadrice a œuvré avec professionnalisme pour la signature de plusieurs accords. «Du poste où vous serez, je sais qu’une partie de vous est restée au Bénin et que vous serez attentive à cela. Je voudrais vous souhaiter beaucoup de succès dans vos nouvelles fonctions et les portes du Bénin vous sont ouvertes », a-t-il dit. Après avoir reçu des mains du ministre Aurélien Agbénonci, un présent symbolique, Yenielys Vilma Regueiferos Linares a exprimé toute sa gratitude au gouvernement, aux membres du corps diplomatique et au peuple béninois pour l’hospitalité dont elle a bénéficié. Elle affirme que ses mots de gratitude à l’endroit de chaque personne ne sont pas diplomatiques mais viennent du plus profond de son cœur. Actualités 13 août 2021


Recherches scientifiques contre le paludisme: L’Usaid s’imprègne des travaux du Crec
Une délégation de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) était, ce jeudi 12 août, dans les locaux du Centre de recherche entomologique de Cotonou (Crec) qui bénéficie de l’appui de l’organisme américain dans le domaine de la recherche scientifique contre le paludisme. Cette visite a permis à la délégation de s’imprégner du bon déroulement des travaux de recherches au niveau du centre. Keisha Effiom, représentante résidente par intérim de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid), Donald Dickerson, conseiller technique sur le paludisme, et plusieurs de leurs collègues en visite guidée dans les laboratoires du Centre de recherche entomologique de Cotonou (Crec), un organisme qui s’investit dans la recherche scientifique pour la lutte contre le paludisme. La délégation américaine a entrepris cette visite afin de toucher du doigt les travaux scientifiques réalisés ou en cours de réalisation au Crec grâce à l’appui de l’Usaid. Deux temps forts ont marqué la visite. Le premier est la séance d’échanges entre la délégation américaine et les responsables du Crec. Le second est la visite proprement dite des laboratoires sous la conduite des responsables du centre. Dans son mot de bienvenue, le directeur du centre, Germain Gilles Padonou, a remercié l’Usaid, au nom des autorités béninoises, pour l’aide colossale qu’elle apporte à sa structure dans le cadre de la lutte contre le paludisme à travers le financement de plusieurs activités de recherches scientifiques. Il rappelle que cette contribution vient en appui au gouvernement dans l’atteinte de son objectif qui est d’éliminer le paludisme d’ici 2030. Mais le chemin est encore long pour y arriver ; raison pour laquelle le Bénin à travers le Crec, a toujours besoin de ce financement pour poursuivre le combat, surtout en ce moment où subsistent des menaces telles que la résistance du vecteur du paludisme, les facteurs anthropiques, l’environnement, les fièvres hémorragiques et la pandémie de Covid-19, a fait savoir le directeur du centre. «Des efforts doivent alors être faits pour continuer les œuvres entamées, et il nous faut innover pour aborder les problèmes qui sont restés sans solutions adéquates jusqu’ici… », plaide-t-il. A sa suite, le chargé des travaux de recherches, professeur Martin Akogbéto, a présenté le rôle du Crec qui est de procéder au suivi-évaluation des impacts des interventions du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), les différentes activités mises en œuvre par le Crec grâce à l’aide américaine, quelques résultats de recherches et les défis à relever. Entre autres, l’on retient que le financement de l’Usaid permet au Crec de mener des études pour mieux comprendre comment les ménages béninois utilisent les moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (Mild) et l’effet de la non-utilisation de ces moustiquaires sur le risque de transmission du paludisme. Ce financement sert également à réaliser les tests d’efficacité des insecticides utilisés pour imprégner les moustiquaires, la pulvérisation intra-domiciliaire (Pid) de même que le suivi de la résistance des moustiques infectieux aux insecticides. En outre, l’aide américaine permet au Crec de renforcer les capacités de plusieurs scientifiques ouest-africains et centre-africains spécialisés dans la lutte contre cette maladie. Immersion en laboratoires Au cours de la visite proprement dite, la délégation a exploré l’insectarium du centre, le laboratoire de Bioessais, le poste de réalisation des tests de sensibilité des moustiques anophèles aux insecticides, le poste de réalisation des tests d’efficacité des Mild, et celui de dosage des résidus d’insecticide dans les Mild 2020, de même que le laboratoire de Biologie moléculaire et Biochimie. A chaque étape, les hôtes du Crec ont a eu droit à des explications sur les travaux effectués ou en cours. Au terme de la visite, la délégation américaine est repartie, sans doute, satisfaite des travaux du Crec qui constituent des bases scientifiques pour la prise de décisions et la mise en œuvre d’activités antipaludiques au Bénin. L’Usaid apporte un soutien technique et financier à l’Etat béninois dans la lutte contre le paludisme depuis 2006 grâce à l’Initiative présidentielle des Etats-Unis contre le paludisme (Pip). A ce jour, l’initiative a débloqué 9,4 milliards F Cfa au profit de la lutte contre le paludisme au Bénin par le biais de l’Agence américaine de développement international. Le Pip soutient 24 pays partenaires en Afrique subsaharienne et trois programmes dans le Grand Mékong en Asie du sud-est pour contrôler et éliminer le paludisme. Société 13 août 2021


Championnats du Monde de pétanque 2021: Huit Ecureuils boulistes affûtent leurs armes
Les boulistes vont prendre part en novembre prochain au championnat du monde de pétanque en Espagne. Dans ce cadre, huit Ecureuils boulistes ont démarré, lundi 9 août dernier au Centre international de Formation en Pétanque (Cifop) dans la commune d’Abomey-Calavi la première phase de leur préparation. Huit boulistes béninois sont en mise au vert depuis lundi 9 août dernier au Centre international de Formation en Pétanque (Cifop) dans la commune d’Abomey-Calavi. Il s’agit de: Marcel Bio, Marcel Gbétagblé, Gontrand Méhinto, Amir Adéniyi, Moustaïne Adéniyi, Vivian Zinvidjo, Emmanuel Agonkan et Roland Fagbohoun.Ils ont bénéficié de la confiance de la direction technique nationale et du staff technique conduits respectivement par Guy Tronou et Thierry Babagbéto pour prendre part à cette première phase des préparatifs. Au bout de ce stage, ils seront quatre boulistes à être sélectionnés pour défendre les couleurs nationales en Espagne. « Il faut que les quatre boulistes sélectionnés à l’issue de cette mise au vert soient performants, des métronomes et des hommes à tout faire », a déclaré le directeur technique national qui souligne que le Bénin, vice-champion du monde en 2016, envisage de réécrire une nouvelle page de l’histoire de son sport boule. C’est pourquoi, la concentration est de mise dans ce centre de formation à Abomey-Calavi où Marcel Bio et ses coéquipiers répètent les gammes afin d’être compétitifs lors des prochaines échéances à savoir : le championnat du monde et celui d’Afrique. «Nous allons travailler pendant deux semaines fermes pour atteindre nos objectifs», a-t-il confié. En triplette ou doublette, ils se mettent aussi face à face pour se jauger. Ainsi, le directeur technique national (Dtn) s’est doté d’une feuille de route rigoureuse dont la première phase prendra fin le 22 août prochain. A trois mois de ce championnat du monde de pétanque, l’encadrement technique des Ecureuils boulistes en accord avec la fédération compte sur ces talents qui viennent de tous les départements. Après 48 heures, la forme des boulistes béninois est satisfaisante. « Nous avons les meilleurs talents de toutes les ligues départementales. Ce qui nous permet d'avoir la crème des crèmes pour aller à ces mondiaux », conclut Guy Tronnou, directeur technique national. Sports 12 août 2021


Electrification par l’énergie solaire photovoltaïque: Un marché prometteur en quête de durabilité
Dans le futur, la filière de l’énergie solaire photovoltaïque pourrait peser lourd dans l’économie béninoise. Les entreprises profitent des opportunités du marché et des facilités accordées par l’Etat. Mais des défis restent à relever. Faustin Dahito totalise 35 ans d’expertise dans l’énergie solaire photovoltaïque. Aujourd’hui, dans son bureau à Cotonou, le président de l’Association interprofessionnelle des spécialistes en énergies renouvelables (Aiser) scrute l’horizon. « L’avenir est très prometteur pour le solaire. Les cadres politique et stratégique sont en place. La vision de l’Etat est déclinée », apprécie-t-il. A force de discuter avec celui qui fait partie des premiers à accompagner l’Etat sur les chemins du solaire, dans les années de la révolution, on comprend mieux ses motifs de satisfaction. «Quand nous parlions du solaire dans le temps, beaucoup de gens ne nous croyaient pas. Aujourd’hui, c’est complètement démocratisé. Nous sommes à l’âge du solaire», explique ce féru de cette matière. C’est la réalité quand on se rend dans les boutiques de produits électriques ou que l’on voit trôner des installations photovoltaïques, même en ville, sur les toits des ménages. Les acteurs ont réussi à gagner progressivement la confiance des consommateurs. Cependant, très vite, la filière se découvre une épine dans les pieds : la qualité des équipements. En effet, la clientèle a parfois un goût d’inachevé qui se justifie bien, selon Erwan Adoté, ingénieur en génie industriel, en fonction dans une entreprise d'énergies renouvelables. «Actuellement, sur le marché on a des équipements de qualité qui viennent d’un peu partout. Cependant, il y a aussi des composants peu recommandables qui parviennent à passer entre les mailles pour faire leur entrée sur le territoire national. Et si les populations sont trompées en douce, c’est parce qu’elles ne font pas appel aux spécialistes du domaine avant d’acheter les équipements ou de faire les installations », relève-t-il. Le combat des normes En réalité, ce ne sont pas les équipements de qualité qui font défaut sur le marché. Seulement, il vaut mieux se référer à des fournisseurs spécialisés pour éviter des désagréments, quelques semaines plus tard. L’assainissement du marché devient indispensable au risque de perdre la confiance des consommateurs. « Toute nouvelle technologie a ses maladies de jeunesse. Néanmoins, des accompagnements sont en cours au niveau normatif. Avec l’Agence nationale de normalisation (Anm), nous avons procédé à la validation de beaucoup de normes. Il y a près de 400 normes d’énergies solaires que le Bénin a mises en route. Des travaux se font dans le même sens avec la Cedeao», rassure le président de l’Aiser. La bataille pour sécuriser le marché s’est intensifiée ces dernières années. Un travail a été fait pour l’adoption d’une norme pour les kits solaires domestiques « Plug-and Play» de 0 à 350Wc au niveau régional. Dans le même temps, d’autres normes sont en cours de développement au niveau des mini-réseaux et sont d’application obligatoire au niveau national. Néanmoins, la qualité a un prix dont le ménage ne dispose pas forcément au point de miser, consciemment ou non, sur l’à-peu-près au niveau du marché. Il faudra du temps et encore plus d’énergie pour changer la donne. Tel n’est pas le cas en ce qui concerne les projets. «Les équipements doivent être normés, certifiés par rapport à une certaine référence. Nous en tenons rigueur pour les projets stratégiques. Si ces normes ne sont pas au rendez-vous, les équipements ne sont pas validés. Les progrès que nous faisons au niveau national permettent de ne plus s’inquiéter. Je crois que le Bénin fait le nécessaire», insiste Faustin Dahito. Viser la compétitivité Au Bénin, l’irradiation est en moyenne de 3,9 kWh/m².j au sud et 6,2 kwh/m².j au nord sur toute l’année, selon des études. Avec les besoins en énergie et les opportunités d’investissements, l’Etat a tôt fait de remettre à jour le cadre réglementaire. Le décret n°2018-415 du 12 septembre 2018 réglemente l’Electrification Hors Réseau et la Loi n°2020-05 du 1er avril 2020 révise le code de l’électricité qui se focalise sur les énergies renouvelables en son chapitre IX. Cela va de soi surtout que le potentiel annualisé du marché ne cesse d’augmenter. « Nous voulons attirer les investisseurs privés vers le secteur. C’est pourquoi le gouvernement a mis en place des textes réglementaires. Le décret qui réglemente l’électrification hors-réseau est assez lisible pour les investisseurs privés. Le code de l’électricité offre aussi de nombreux avantages avec des facilités et des exonérations pour ceux qui veulent investir dans les énergies renouvelables», explique Oscar Chabi, directeur des Energies renouvelables et de l’Efficacité énergétique. En son article 78.1, le nouveau code de l’électricité prévoit au profit des titulaires d’exploitations et leurs sous-traitants des exonérations de droits et taxes. De même, l’article 14 de la loi de finances de 2020 exonère les matériels et équipements de production de l’énergie solaire (photovoltaïques et thermiques) de la Tva ainsi que les accessoires d’installations à l’exception des onduleurs importés ou acquis au Bénin. En outre, il n’est pas question de laisser de mauvaises graines compromettre les investissements. « Si l’on n’est pas capable de contrôler, l’exonération de l'ensemble des équipements sera préjudiciable. Nous risquons d’exonérer ceux qui ne sont pas destinés aux énergies renouvelables. Les commerçants pourraient profiter des brèches », relativise le directeur des Energies renouvelables et de l’Efficacité énergétique. L'heure du réveil ! Tout n’est pas si rose, surtout pour les entreprises locales. Elles veulent surfer sur la volonté politique pour profiter des potentialités. Mais des embûches se dressent sur le chemin. « Il y a la réticence des systèmes financiers à développer des lignes de crédit à taux réduits pour permettre l’éclosion », se plaint Henock Gnanga, spécialiste des énergies renouvelables. Le président de l’Aiser renchérit : «Nous avons un gouvernement qui encourage par les textes et des mesures. Mais l’environnement du financement est un désert. Il faut un fonds souverain pour le développement industriel. Sinon, le jeune qui démarre son unité avec une brillance intellectuelle et technologique n’y arrivera pas», fulmine-t-il. Pour d’autres, c’est aussi une question d’organisation. « On ne peut pas dire tout le temps que c’est la faute aux banques. Il y a un travail à faire au niveau des entreprises qui doivent se mettre en règle et disposer d’une base de données. Je propose que les entreprises fédèrent aussi leurs énergies », analyse Olou JP Koucoi, manager de Focus Energy. Cependant, le débat est plus profond que ça. Dans son fauteuil, Faustin Dahito préfère ne pas trop rêver. Le président de l’Aiser ne voit pas d’un bon œil l’importation des équipements pour répondre aux besoins du marché. « Nous n’allons pas perdre le temps à importer les équipements. C'est vrai qu'il existe des technologies d’un certain niveau auxquelles nous n’avons pas encore accès. Mais nous devons avoir une assise dans le domaine de l’innovation et de la recherche. Nous n’allons pas passer la vie à importer après 61 ans d’indépendance. Nous devons en avoir honte. Nous devons nous réveiller et nous battre dans ce monde de compétition », note Faustin Dahito. Pour finir, il est moins optimiste : « Mais ma crainte est que ça ne porte qu’en faveur des étrangers ». Il y a une certitude : la filière est en pleine maturité. Il ne reste qu’à dissiper les inquiétudes. Pour qu’elle soit profitable, la révolution solaire a besoin d’autres révolutions: celles de la disponibilité de compétences au niveau national, de la science au service du développement, d’un accès plus facile aux financements. Et peut-être ainsi, l’économie rayonnera. Société 12 août 2021


Construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale: Le bureau du Parlement satisfait de l’évolution des travaux
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou et les membres de son bureau ont visité ce mercredi 11 août, le chantier de construction du nouveau siège du Parlement pour s’enquérir de l’évolution des travaux lancés le 1er avril dernier pour une durée de 30 mois. 65 % des équipements et des moyens techniques nécessaires pour la conduite à bon escient des travaux sont déjà mobilisés sur le terrain. Les travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale avancent comme cela se doit. C’est du moins le constat fait ce mercredi 11 août par le bureau de l’Assemblée nationale avec à sa tête son président, Louis Vlavonou. « Je constate que les travaux ont démarré lentement mais sûrement parce que les études ont été reprises avec le principe du contradictoire entre les différents acteurs intervenant sur le chantier. Si cette ambiance qui règne en ce moment sur le chantier peut être maintenue, il y a des raisons que le projet soit conduit à bon port à la satisfaction de tout le monde », a apprécié le président de l’Assemblée nationale. Louis Vlavonou a rappelé aux différents acteurs en charge du projet de ne pas perdre de vue le gros challenge à relever à savoir: achever les travaux avant la fin de la législature actuelle afin de lui permettre de tenir la première session ordinaire de l’année 2023, la dernière de la mandature, dans les nouveaux locaux. « Le défi est de faire en sorte que ceux qui ont assisté au lancement des travaux par les premiers coups de pioche soient encore là pour assister aux premières séances dans le nouvel hémicycle et qu’il ne soit pas dit qu’ils ont vu le démarrage des travaux et c’est une autre législature qui viendra inaugurer le bâtiment. Nous qui sommes de la 8e législature, nous voulons qu’à la première session ordinaire de l’Assemblée nationale qui va s’ouvrir au cours de la quinzaine du mois d’avril 2023, le nouvel hémicycle soit prêt », a insisté le président Louis Vlavonou. Il avait d’ailleurs émis ce même souhait le 1er avril dernier, lors du lancement officiel des travaux. Le premier questeur de l’Assemblée nationale, Boniface Yèhouétomè est revenu sur l’importance que le président de la République, Patrice Talon, accorde à ce projet évalué à environ 27 milliards F Cfa totalement bouclés. Il a appelé tous les acteurs intervenant sur le chantier à en prendre conscience afin d’éviter une seconde humiliation au Parlement après l’échec de l’ancien projet de construction du siège dont les travaux ont été bloqués et abandonnés à l’entrée de la ville de Porto-Novo. Des assurances Le président de l’Assemblée nationale et sa suite, au cours de leur visite sur le terrain, ont insisté sur la qualité des matériaux de construction qui doivent respecter les normes. Ils ont été rassurés par les acteurs, notamment le directeur de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), Achille Houssou, maitre d’ouvrage délégué. Selon lui, plusieurs pas ont été déjà posés dans la réalisation de ce projet. A l’en croire, le chantier est à ce jour, à 65 % du taux de mobilisation des équipements et des moyens techniques nécessaires pour conduire les travaux. Les grues devant servir à soulever les charges importantes sont déjà au port de Cotonou et seront bientôt acheminées sur le chantier, assure Achille Houssou. Il a expliqué que si rien n’est encore sorti de terre depuis le 1er avril jusqu’ici, c’est parce que les études d’exécution ont pris un peu de temps. Il rassure que ce retard n’influencera en rien la date de livraison du joyau. Achille Houssou pense qu’avec le rythme d’avancement des travaux, il y a des raisons d’espérer que le joyau soit prêt à temps pour permettre à la 8e législature d’y ouvrir sa première session ordinaire au titre de l’année 2023 comme souhaité. L’architecte Francis Kéré qui a conçu le projet et le représentant de l’entreprise China state construction engineering and corporation chargée de son exécution, Pierre Zedong, ont donné les mêmes assurances à la délégation du bureau de l’Assemblée nationale. Selon eux, les engagements pris par les uns et les autres le 1er avril dernier, au lancement des travaux, seront respectés sans faille même si 14 % du temps imparti à la réalisation du joyau a été déjà consommé par les études d’exécution. Actualités 12 août 2021


Ministère des Finances: Le Trésor Public célèbre 60 ans d’engagement
Déjà six décennies que le Trésor Public du Bénin appuie l’Etat, entre autres, dans la tenue de sa comptabilité et la réalisation de l’équilibre des ressources et des charges publiques. La célébration de ces noces de diamant, du 12 au 14 août 2021, sera marquée par un programme alléchant. 60 ans de succès et de dynamisme. Ça ne passera pas inaperçu à la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (Dgtcp). Tout est fin prêt au siège de cette régie financière du ministère de l’Economie et des Finances pour marquer d’un sceau particulier l’évènement. Au programme, des conférences-débats autour du thème central: « Le Trésor Public à l’ère de la dématérialisation». Ce sera l’occasion de faire l’état des lieux et de dégager les perspectives des réformes majeures qui s’opèrent pour faire entrer, complètement, cette structure dans la digitalisation. Les manifestations seront d’ailleurs lancées ce jour, sans doute, par Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances. Une part belle a été faite aux réflexions pour renforcer les progrès. Mais le personnel, ancien comme actuel, compte aussi pour beaucoup dans ces noces de diamant. Une conférence-débat sera organisée sur le thème ‘’Intelligence émotionnelle et bien-être social et financier à la retraite’’. Les «ainés » ne seront donc pas en marge de cette célébration. Eux qui ont aussi écrit les pages de l’histoire du Trésor Public du Bénin, depuis sa création par la loi n° 61-35 du 14 août 1961. Ce sera l’occasion de célébrer ces acteurs qui ont été au cœur de cette structure qui a connu en 60 ans des mutations, surtout dans les services offerts aux clients. En réalité, d’un processus purement manuel, cette direction a amorcé depuis 2017 le virage de la dématérialisation avec pour corollaire, des économies d’échelle pour l’Etat. Mieux, depuis 2019, les questions de satisfaction des clients sont désormais régies par la norme ISO 9001 version 2015 avec entre autres, une politique et des objectifs qualité. Dans cette structure étatique, on parle désormais de clients au lieu d’usagers, pour qui, chaque jour, des efforts sont faits en vue d’optimiser la satisfaction. En matière de structure organisationnelle, depuis 2020, la Dgtcp est passée à deux comptables principaux au niveau central. Il y a eu la déconcentration de la fonction de comptable principal de l’Etat avec l’inclusion des trésoriers départementaux ainsi que des trésoriers des ministères et institutions de l’Etat. La fonction de réglementation des changes a été mise sur orbite. Pour ce qui est de la tenue de la comptabilité de l’Etat, elle est automatisée depuis 21 ans, au moyen d’abord de l’application w-money jusqu’en 2004, puis du progiciel aster depuis 2005. La gestion financière des collectivités locales n’est pas restée en marge de cette dynamique. Par ailleurs, depuis 2000, un marché financier sous régional a été créé par la Bceao. Le Bénin planifie bien ses interventions sur ce marché financier avec des outils améliorés. L’Agence Umoa-Titres a été d’ailleurs responsabilisée pour une dynamisation de ce marché sous-régional de capitaux. Cependant, au-delà de ces progrès qu’il faut travailler à consolider, les trois jours de célébration seront empreints de jeux et de réjouissances. Surtout dans l’après-midi du samedi, où le personnel mettra une pause sur les chiffres pour se réjouir, sur les notes d’un orchestre, d’un progrès : 60 ans. Actualités 12 août 2021


Libération des espaces publics à Parakou: Le préfet opte pour la politique de la carotte et du bâton
A la tête d’une délégation, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a sillonné, hier mercredi 11 août, les principales artères et rues asphaltées de la ville de Parakou. C’est pour sensibiliser ceux qui ont entrepris, à nouveau, d’occuper anarchiquement les espaces publics à les libérer, s’ils ne veulent pas subir les affres de la phase répressive appelée à démarrer aussitôt. A Parakou, les espaces publics ont, à nouveau, été pris d’assaut par les populations. Préoccupé par la situation, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a parcouru quelques artères et rues asphaltées de la ville. C’est pour constater l’ampleur de la situation, sensibiliser les occupants illégaux en les invitant à libérer les lieux, sous peine de subir les affres de la phase répressive qui va immédiatement suivre. Après les abords de la préfecture et de la place Tabéra, où les mendiants de la ville semblent avoir établi leur quartier général, sans oublier la grande insalubrité qui y règne, le préfet et les membres de sa délégation étaient à la place Bio Guera, devant le Centre hospitalier et universitaire départemental (Chud) du Borgou-Alibori. Ils ont également parcouru l’artère qui part de l’Eglise des Assemblées de Dieu jusqu’au marché de Guéma, en passant par le marché de Zongo. C’est à Dépôt que cette descente sur le terrain a pris fin. Le long du parcours, l’autorité, aidée par le maire de la ville, ainsi que des conseillers municipaux et des cadres techniques de la mairie, sans oublier les responsables de la Police républicaine dans le département, puis le directeur départemental du Cadre de vie, a échangé avec les occupants de ces espaces pour les convaincre. Avant la descente sur le terrain, le préfet a tenu une séance de travail avec les membres de sa délégation. La ville de Parakou, a-t-il rappelé, est en train de gagner en modernité avec les travaux d’asphaltage dont certaines de ses rues et artères ont bénéficié. «Nous sommes admiratifs de la métamorphose survenue. Au départ, par rapport à la libération des espaces publics, les populations du Borgou avaient souscrit à l’initiative. Il fallait maintenir le cap. Ce qui n’a pas été le cas », a expliqué le préfet. Estimant que la libération desdits espaces est une action de salubrité publique qui incombe à la municipalité, il a mis le maire Inoussa Chabi Zimé devant ses responsabilités. Il a, toutefois, insisté que sa démarche n’est orientée contre personne. En dehors de l’occupation anarchique des espaces publics, la plupart des intervenants ont également déploré l’incivisme, les excès de vitesse en agglomération, le non-respect des feux tricolores et l’insouciance en matière sécuritaire qui règnent à Parakou. Selon eux, la ville est tellement sale qu’ils craignent, si rien n’est fait, de la voir courir le risque d’être déclassée. Société 12 août 2021


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