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Nouvelles

Conférence grand public à Bohicon: La marque de Moele-Bénin pour les 61 ans d’indépendance du Bénin
Dans le cadre de la commémoration du 61e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, le parti Moele-Bénin a organisé, lundi 2 août dernier, une conférence grand public à Bohicon. Il s’agit de la 1re édition de l’initiative de Moele-Bénin qui a opté pour une ‘’célébration tournante de la fête de l’indépendance dans les départements’’. A l’une occasion, de fructueux échanges ont en lieu entre la jeunesse du parti et plusieurs personnalités et experts sur des questions de grand intérêt. C’est la ville de Bohicon, dans le département du Zou que le parti Moele-Bénin a choisie pour abriter la première édition de la célébration tournante de la fête de l’indépendance. Le but est de « donner un cachet spécial» à la célébration. C’était l’occasion pour les responsables de ce parti de revisiter l’histoire politique du Bénin et de passer en revue les chantiers ouverts sous le régime de la Rupture. Ainsi, un regard a été jeté sur les chantiers d’aujourd’hui et les perspectives d’avenir à travers des thèmes tels que «Les ressources humaines locales : rôle des collectivités territoriales dans le développement», animé par Dr Modeste Dehotin, expert en développement local et gestion des projets. «Le patriotisme économique: Impacts du consommer local sur le développement économique local» présenté par Rustique Akodogbo. «Le système sanitaire au Bénin du Pag1 (2016-2021) au Pag 2 (2021-2026)’’ présenté par Docteur Aristide Talon. Puis, «Développement ça y est ! Les chantiers d’avenir, quelles ressources humaines pour le développement national: Apports du Pag 2 2021-2026» qui a été animé par Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et Porte-parole du gouvernement. Les deux dernières thématiques ont retenu particulièrement l’attention de l’assistance. Dr Aristide Talon a présenté les chantiers réalisés dans le secteur sanitaire avec le Pag 1 et ce qui se fait aussi dans le cadre du Pag 2. Il a aussi rassuré l’assistance des efforts en cours pour le toilettage des textes qui régissent le secteur de la santé, afin d’assurer à chaque Béninois la protection sanitaire à laquelle il a droit pour vivre en bonne santé. Des réformes salutaires Dr Aristide Talon qui est l’un des acteurs clés, maîtrisant les dynamiques en santé publique actuellement, a abordé également, entre autres la gestion avec brio de la crise du Covid-19 grâce aux mesures qui ont permis au Bénin de maîtriser les cas, pris en charge dans un environnement immédiat. Quant à Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et Porte-parole du gouvernement, lors de sa présentation, il a fait le tour d’horizon des grands chantiers déjà bouclés et ceux en cours pour 2021-2026. On retient la mécanisation et la diversification des cultures agricoles pour accroître la production et les revenus des producteurs; l’emploi des jeunes à travers la promotion des filières de formation professionnelle et technique; l’accélération des investissements publics et privés dans les grands travaux; la production et la distribution à bas coût de l’énergie électrique pour accélérer l’industrialisation du pays; l’amélioration de la couverture sanitaire; l’exploitation d’une véritable économie numérique. Les réformes concernent aussi l’administration en bannissant toutes formes de gaspillage et en privilégiant la culture de l’excellence, du mérite et de la transparence; la réduction de la part de l’informel dans l’économie est un défi afin d’accroître les ressources de l’État et mieux assurer la sécurité humaine de chaque citoyen, etc. Satisfait des travaux de cette rencontre, Jacques Ayadji, président du parti, a rappelé la symbolique date du 1er août qui marque l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Date significative mais surtout un instant d’introspection et de projection. En effet, dit-il, la commémoration des 61 ans d’indépendance interpelle, à chaque fois, comme mus par un rituel utile. Une démarche qui doit conduire à se poser ces questions : « D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Et où allons-nous ? Des interrogations légitimes au regard de notre vécu ces 60 dernières années, marquées par des hauts et des bas et une dépendance insupportable à bien des égards ». Hommage à Patrice Talon Jacques Ayadji, tout au long de cette conférence, a mis en exergue les efforts faits au cours du premier quinquennat et ceux en cours du second qui vient d’être entamé. Aucun secteur n’est épargné, apprécie-t-il. De l’agriculture aux infrastructures routières en passant par l’éducation, les technologies scientifiques, la gouvernance locale, l’emploi des jeunes et le secteur sanitaire qui est mis à rude épreuve par la pandémie du Covid-19. Et, en raison de tous ces efforts faits par le régime Talon, Jacques Ayadji «rend hommage au président Patrice Talon qui, par son courage, fait bouger les lignes dans tous les domaines». A l’issue des échanges, les uns et les autres se sont réjouis de ce choix opéré par le parti de célébrer de façon tournante la fête de l’indépendance. Ceci, pour permettre à la jeunesse de s’imprégner des valeurs essentielles pour aller vers la reconversion des mentalités. Informer et transformer. Une opportunité que s’offre Moele-Bénin pour outiller la jeunesse du parti afin qu’elle comprenne les enjeux du développement en marche. Actualités 04 août 2021


Entretien avec Franck Kinnivo, expert en gouvernance locale : « La décentralisation est le meilleur système de développement »
Entre déconcentration et décentralisation, le choix de Franck Kinnivo, expert en gouvernance locale, est clair. La décentralisation est la meilleure option. Dans cet entretien, il fait l’historique des expériences en matière de décentralisation et précise les avantages de ce mode de gouvernance. La Nation : Depuis mars 2003, le Bénin a opté pour la décentralisation. Est-ce la première fois que le pays fait une pareille expérience depuis son indépendance ? Franck Kinnivo : Le Bénin, après l’indépendance, a connu des expériences de décentralisation avant 2003. Mais la différence de l’expérience actuelle avec celles antérieures, c’est que par le passé tout le territoire national n’était pas couvert par la décentralisation. Il y a aussi l’expérience de la période révolutionnaire qui n’était pas une vraie décentralisation. Donc c’est véritablement en 2003 que le Bénin a pu expérimenter une décentralisation démocratique qui couvre l’ensemble du territoire et qui crée une gestion des collectivités territoriales par des organes élus. C’est dans cette expérience que les communes ont beaucoup de compétences, des budgets propres, des ressources propres et une autonomie financière et de gestion. Quelles étaient les insuffisances relevées dans la gouvernance avec les sous-préfectures pour que l’option de la décentralisation soit faite ? La gouvernance des sous-préfectures et des circonscriptions urbaines n’était pas une vraie décentralisation. C’était ce qu’on appelle la déconcentration qui est un mécanisme permettant à l’Etat central de se faire représenter à l’intérieur du pays. Elle est marquée par des entités appelées circonscriptions administratives qui avaient à leur tête des autorités nommées. Ces dernières étaient dans une relation de subordination avec le pouvoir central qui pouvait les nommer et mettre fin à leurs fonctions, comme bon lui semble. Les compétences de ces circonscriptions administratives étaient une sorte de prolongation du pouvoir exécutif de l’Etat. C’étaient des administrateurs qui géraient au nom de l’Etat une portion du territoire. Les reproches faits à ces circonscriptions administratives, c’était d’abord le fait que les décisions étaient prises par l’Etat central et répercutées sur les préfets qui, à leur tour, les répercutaient sur les sous-préfets et les chefs de circonscriptions urbaines. De ce fait, les communautés ne pouvaient pas faire valoir leurs points de vue. Le deuxième reproche, c’est qu’il est impossible de rester à Cotonou pour décider pour des arrondissements à Bohicon, Banikoara, Natitingou, etc. On ne peut cerner de loin les enjeux de développement de ces communautés. C’est prouvé que cette approche ne marche pas. Le développement ne peut partir que de la base. L’Allemagne, la Suisse et autres sont de grands exemples de décentralisation. Alors, quels sont les avantages réels de la décentralisation ? De la même manière que nous rejetons les modèles de développement imposés de l’extérieur, c’est de cette même manière qu’à l’intérieur d’un Etat, il est difficile que le pouvoir central décide avec succès et efficacité de comment telle ou telle localité peut se développer. Avec la décentralisation, on crée des entités autonomes et complémentaires au pouvoir central. Elles disposent de la légitimité d’élection. Il y a un organe qui délibère au nom des populations. Le système de la décentralisation est organisé autour d’un certain nombre de compétences de proximité notamment la gestion des équipements marchands, des pistes rurales, de certaines catégories de voies urbaines, de l’économie locale, des questions de voirie et d’approvisionnement en eau, etc. Les mécanismes de la décentralisation permettent réellement de faciliter le développement de chaque localité. Et si toutes les localités sont développées, l’Etat l’est. Mais ce travail se fait dans le respect des orientations nationales. Ces mécanismes permettent la participation réelle des citoyens afin que leurs aspirations soient prises en compte. Les avantages, c’est qu’en faisant travailler les conseils de quartier, de village, d’arrondissement et communal, on permet au citoyen de faire l’apprentissage de la démocratie depuis la base, du respect du bien public, de la gestion de la cité, le civisme fiscal, etc. Les inconvénients viennent de la faiblesse de l’encadrement des hommes ; sinon la décentralisation n’a que des avantages. La décentralisation est le meilleur système de développement parce qu’elle permet de mettre en synergie toutes les forces vives de la commune dans une dynamique qui permet de faire avancer la localité. Elle permet de forger la citoyenneté. Société 04 août 2021


Réforme de la décentralisation: Les acteurs de la gouvernance locale apprécient
La réforme de la gouvernance locale est favorablement accueillie par les acteurs de ce secteur. Faire les réformes avec méthode et minutie. C’est le mode opératoire du gouvernement de la Rupture, dans chacun des domaines de la vie publique. Le président Patrice Talon vient d’annoncer les couleurs en ce qui concerne la décentralisation. Il envisage une « réforme ambitieuse de la gouvernance locale », en collaboration avec l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Vieille de 18 ans, la décentralisation nécessitait bien d’être réaménagée. A l’unanimité, experts et élus communaux approuvent ce choix du gouvernement. « Je suis totalement d’accord avec la vision du chef de l’Etat de réformer la gouvernance locale. Les mairies sont très importantes dans le processus de développement. Après avoir expérimenté la décentralisation pendant un certain temps, il est normal de revoir les textes pour son amélioration. Je suis certain que la réforme annoncée apportera un mieux-être aussi bien aux populations qu’aux conseils communaux », apprécie Antoine Djédou, maire de la commune d’Abomey. Des fleurs, l’initiative de Patrice Talon en a reçues également de la part de Christian Houétchénou, maire de la commune de Ouidah. Pour cette autorité qui est aussi secrétaire chargé de l'Economie et des Finances locales à l’Association nationale des communes du Bénin, « la réforme de la gouvernance locale est opportune et importante ». A en croire ces acteurs, le changement de paradigme en matière de gouvernance locale était très attendu. L’hymne de la réforme entonné par le gouvernement ne pouvait donc que recevoir leur assentiment et adhésion pour le rayonnement des 77 communes du Bénin. Un diagnostic partagé « La décentralisation, effective depuis bientôt 20 ans, connaît des faiblesses qui impactent négativement le développement des communes », indiquait le communiqué du Conseil des ministres du 2 juin 2021. Selon des experts sur les questions de décentralisation, il y a des problèmes politiques au niveau des collectivités locales qui ne favorisent pas le développement. A cela s’ajoutent les problèmes de ressources humaines. « Les recrutements de personnels ne tiennent pas souvent compte de la compétence ni des besoins réels des mairies. Ainsi, en général, nos communes ne disposent pas de cadres ayant des compétences en adéquation avec les exigences techniques des postes qu’ils occupent », relevait le même Conseil des ministres. L’autre difficulté que pose le mode actuel de gouvernance locale et que soulignent les acteurs, c’est celle liée aux ressources financières. Selon les maires, la réforme doit aussi impacter les rémunérations des autorités communales. « Aujourd’hui, un maire n’a pas de salaire, mais des indemnités », clame Christian Houétchénou. Cette situation ne peut qu’impacter négativement la gouvernance locale. Administrateur de la planification du développement local, Moïse Dossoumou estime que « si on veut obtenir des résultats probants de la décentralisation, il est nécessaire de corriger la politisation à outrance qui y règne ». Le consultant indépendant « insiste également sur la participation citoyenne et le contrôle qui doit en découler. Car des communautés éveillées et conscientes de leurs droits et obligations exigeront plus de résultats de leurs élus». Quant à l’Etat central, l’expert pense qu’il doit davantage mettre les ressources financières à la disposition des collectivités. Des orientations essentielles Le gouvernement est bien déterminé à faire aboutir avec célérité la réforme. Selon le Conseil des ministres du 2 juin 2021, « l’instauration d’un nouveau cadre législatif et institutionnel au niveau de la gouvernance locale doit suivre quatre principes directeurs ». D’abord, il est nécessaire de renforcer la séparation des fonctions politiques et techniques pour améliorer la reddition de comptes et lutter plus efficacement contre l’impunité. La deuxième directive consiste à mettre en place un dispositif opérationnel de relai des services publics entre les niveaux central, communal et infra-communal. Quant à la troisième, elle vise l’amélioration des mécanismes de financement des investissements communaux. La quatrième directive conduira à des synergies d’actions entre le conseil communal, ses démembrements, les associations de développement et les Ong. Sur la base de ces orientations essentielles, le gouvernement a mis en place un comité de réforme appuyé de deux experts nationaux et un international.   Actualités 04 août 2021


Dr Karamatou W. Agbe à propos du contrôle des viandes de volaille importées: « Nous avons l’obligation de protéger la population… »
L’alerte de l’Union européenne au sujet de la viande de dinde infectée aux salmonelles et en provenance d’un pays européen, n’a pas laissé indifférents bon nombre de citoyens. En réponse aux préoccupations diverses, Dr Karamatou A. Wabi Agbe, chef division Contrôle aux frontières à la direction de l’Elevage, rassure du dispositif de contrôle au port et conseille les populations. La Nation : Qu’entend-on par salmonelles et quel est son mode de transmission aux animaux ? Dr Karamatou A. Wabi Agbe: Les salmonelles sont des bactéries du genre Salmonella enterica. Toutes les espèces animales peuvent être infectées par les salmonelles : les ruminants, les volailles, etc. Il y a deux modes de transmission : il peut y avoir des réservoirs, c’est-à-dire que ce sont d’autres animaux sauvages et domestiques qui sont porteurs de ce germe. Il y a l’homme qui est porteur de ce germe, et il y a aussi l’environnement. La contamination par ingestion d’aliment ou d’eau souillés par les déjections contenant les salmonelles est la plus fréquente. Les salmonelles sont sensibles aux désinfectants et à la chaleur. Donc, à travers un traitement thermique des aliments, l’effet pathogène du germe est réduit. Le plus souvent, les personnes infectées développent de la diarrhée, de la fièvre et des crampes abdominales dans un délai de 12 à 48 heures après l’infection. Et dans les 4 à 7 jours, la personne peut récupérer sans même un traitement. Je n’invente rien, c’est dans la littérature. Depuis l’alerte de l’Union européenne, quelles sont les dispositions prises au niveau de votre structure pour renforcer le contrôle au port ? Chaque fois que nous recevons une alerte, ça nous permet de redoubler d’ardeur au travail, et d’être toujours dans notre rôle de garant de la santé publique. Nous avons l’obligation de protéger la population dont nous faisons partie. Donc quand l’alerte vient, on renforce le contrôle au niveau du port et on ne s’intéresse pas seulement à un produit. L’alerte ne précise qu’un seul produit. Mais une fois qu’on la reçoit, on redouble de vigilance et on a notre regard sur tout produit venant du pays concerné. Donc, tous les produits venant de ce pays font objet de contrôle. C’est un contrôle de routine sauf que lorsqu’on reçoit l’alerte, on renforce la vérification au niveau du pays concerné et en même temps au niveau de tous les autres pays de provenance, parce que la viande de volaille importée ne vient pas d’un seul pays. Est-ce que le Bénin est suffisamment équipé pour détecter ce germe ? Le Bénin est bien équipé pour détecter ce germe. On dispose de plusieurs laboratoires dont le Laboratoire central de contrôle de la sécurité sanitaire des aliments qui est accrédité Iso 17025. Leur méthode de recherche des salmonelles est validée, ce qui leur a permis d’obtenir cette accréditation. Donc, le Bénin est suffisamment équipé pour détecter les salmonelles dans les viandes de volaille importées. Lorsqu’un conteneur de viande de volaille arrive au port, quel est le processus de contrôle ? Avant même que les produits ne soient embarqués, il y a tout un contrôle documentaire qui se fait. Ça veut dire qu’on n’embarque pas n’importe quoi pour le Bénin. Il faut d’abord avoir une autorisation d’importation. Donc, une fois que l’usager introduit son intention d’importer, la direction de l’Elevage délivre cette autorisation d’importation après un contrôle qui se fait sur le site de l’Organisation mondiale de la Santé animale. On vérifie l’état sanitaire du pays d’importation par rapport à certaines maladies à déclaration obligatoire. Lorsque ce travail préalable est concluant, on soumet ça à la signature du directeur de l’Elevage. Et il faut dire qu’il y a trois niveaux de contrôle dont deux avant que le directeur ne vérifie et signe le document. Donc, quand l’usager a cette autorisation, il embarque sa marchandise. On vérifie également sur la plateforme du Guichet unique du Commerce extérieur (Guce) si c’est un produit autorisé qu’il est en train d’amener. C’est quand ce contrôle documentaire est satisfaisant qu’on lui délivre à nouveau une autorisation vétérinaire de dépotage sans quoi, les inspecteurs douaniers ne vont pas liquider la marchandise. C’est une pièce préalable pour dire aux inspecteurs douaniers que les services vétérinaires de la direction de l’Elevage ont connaissance de cette marchandise destinée à la consommation. Et quand ils liquident la marchandise, les transitaires remplissent les formalités appropriées pour pouvoir positionner le conteneur. Et quand le conteneur est positionné, toutes les structures compétentes se réunissent pour faire l’inspection du conteneur. Donc, il n’y a pas que les vétérinaires qui font ce contrôle. A notre niveau, quand le conteneur est ouvert on voit si le produit est apparemment sain (absence d’odeur, d’anomalie de couleur, etc.). A la suite, on prélève un échantillon pour analyser au laboratoire parce que les germes ne sont pas visibles à l’œil nu. Ce n’est qu’au laboratoire qu’on peut détecter s’il y a présence de germe dans un aliment qui de façon organoleptique et visuelle ne présente aucune anomalie. Donc, on consigne ce conteneur, on envoie l’échantillon au laboratoire et on délivre un certificat de consignation. Si le résultat est négatif, on libère le conteneur et les produits peuvent être mis en vente. Il y a eu peut-être des cas positifs ! Jusqu’à présent on n’a jamais eu de cas positif de viandes importées contaminées par les salmonelles. La norme, c’est l’absence totale de ce germe dans 25 grammes de produit. A l’heure où je vous parle, on n’en a pas reçu. Ça peut arriver demain mais jusqu’à présent, il n’y a jamais eu de cas positif. Au cas où le test serait positif, cette marchandise devient impropre à la consommation. Dans ce cas, nous délivrons un certificat d’insalubrité et la marchandise est totalement saisie. On procède ensuite à la destruction de cette marchandise tout en se conformant à la règlementation en vigueur parce que depuis le drame de Tori-Avamè, la destruction des avaries est rigoureusement encadrée par des textes. Ça ne se fait plus comme avant, et au Bénin on dispose actuellement de deux sites agréés pour la destruction des avaries. Pour finir, je voudrais rappeler aux populations de toujours bien cuire les aliments avant de les consommer et de toujours respecter les règles d’hygiène élémentaires dans les ménages, car nos propres méthodes de conservation peuvent rendre les aliments sains, impropres à la consommation. Santé 04 août 2021


Cohabitation entre agriculteurs et éleveurs de Malanville : Le gouvernement sensibilise les acteurs concernés
Une délégation gouvernementale composée du ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Séidou Alassane et de son homologue de la Décentralisation, Raphaël Akotègnon, était à Malanville, hier mardi 3 août. C’est pour une séance de sensibilisation à la cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs de la commune. Dans sa nouvelle politique pour éviter les conflits entre agriculteurs et éleveurs, le gouvernement a fait l’option de les prévenir, plutôt que d’avoir à les gérer. N’empêche que dans la localité de Isséné et Gah-Béri, arrondissement de Guéné, à Malanville, des affrontements survenus en raison des dissensions liées à la gestion de zones délimitées pour les activités agro pastorales, ont fait des morts, des blessés et des personnes portées disparues, samedi 24 juillet dernier. Qu’à cela ne tienne, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a tenu à dépêcher une délégation composée du ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Séidou Alassane, puis de celui de la Décentralisation, Raphaël Akotègnon, hier mardi 3 août à Malanville. En effet, les deux ministres avaient pour mission de sensibiliser les élus locaux, les agriculteurs et éleveurs de la commune de Malanville aux mesures prises par le gouvernement pour gérer au mieux la déplorable situation qui s’est produite à Isséné et au campement peul de Gah-Béré, tous dans l'arrondissement de Guéné. Ils ont également saisi l’occasion pour expliquer, à travers la nouvelle dynamique relative à la sédentarisation, les réformes entreprises par le gouvernement dans le secteur de l'agropastoralisme. L’objectif poursuivi, ont-ils insisté, est de voir les agriculteurs et éleveurs cohabiter pacifiquement. Pour l’atteindre, nul ne sera de trop. Ils souhaitent une réelle implication des élus locaux. Ainsi, les élus locaux de Malanville ont été invités à assurer leurs responsabilités. Ils ont également été appelés à démontrer leur capacité à anticiper sur les conflits, en collaboration avec les services de l'Etat, pour un dénouement rapide des situations de crises entre agriculteurs et éleveurs. Par ailleurs, les deux ministres ont averti que les auteurs des actes de violences enregistrés et qui ont malheureusement fait des victimes au nombre desquelles des morts et des blessés à Isséné et au campement de Gah-Béré, ne resteront pas impunis. Ils seront, ont-ils annoncé, recherchés et retrouvés pour répondre de leurs actes devant la justice, selon les lois de la République en vigueur. Pour ce qui est des principales victimes de cette situation déplorable, le gouvernement n’est pas insensible à leur cas. Il compte, ont-ils rassuré, les dédommager à l’issue d’une évaluation dont la mission sera confiée à des structures compétentes. Le maire de Malanville, Guidami Gado, a salué la promptitude avec laquelle le gouvernement a réagi, par rapport au conflit d'Isséné. A la fin de la séance, la délégation s’est rendue à Isséné et à Gah-Béri, les lieux du drame. C’est pour apporter, à travers l’Agence nationale de protection civile, le soutien du gouvernement aux sinistrés. L’appui est composé de 40 sacs de riz de 25 kg, de 20 bidons d’huile de 25 l, 60 cartons de pâtes alimentaires, 41 cartons de boîtes de sardines, 101 moustiquaires imprégnées, 14 cartons de savon, 101 nattes, des paquets de feuilles de tôles, 15 cartons de pointes galvanisées et autres, sans oublier une enveloppe financière. Société 04 août 2021


Filière palmier à huile: Cap sur 2,5 millions de plants sains à fournir en 2022
Le ministère chargé de l’Agriculture projette de passer en 2022 de 1,2 million à 2,5 millions de plants de palmier à huile sélectionné, à fournir aux planteurs pour booster davantage la production. Le ministre Gaston Dossouhoui a eu une séance de travail technique suivie d’une visite de terrain, jeudi 29 juillet dernier, au Centre de recherche agricole de plantes pérennes (Cra-pp) à Pobè, avec tous les acteurs de la filière pour s’assurer des dispositions prises pour atteindre cet objectif. « Si dans le passé, nous livrions à peine un million deux cent mille plants aux populations, c’est que l’année à venir, nous allons livrer plus de deux millions cinq cent mille plants, et dans deux ans, trois millions cinq cent mille plants ». Telle est l’assurance donnée, jeudi 29 juillet dernier, par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, au Centre de recherche agricole de plantes pérennes (Cra-pp) à Pobè, après une séance de travail suivie d’une visite de terrain, avec les responsables de l’Agence territoriale de développement agricole pôle 6 (Atda 6), les directeurs départementaux de son ministère et d’autres acteurs de la filière palmier à huile. L’autorité ministérielle a effectué cette descente pour s’assurer des dispositions prises par les acteurs de terrain surtout au niveau du Centre de recherche agricole de plantes pérennes (Cra-pp), de l’Institut national de recherches agricoles (Inrab) pour l’atteinte des objectifs de production à grande échelle de plants de palmier à huile dès l’année prochaine. Ce qui permettra à la filière de retrouver ses lettres de noblesse. La séance de travail a été purement technique. Elle a été meublée de plusieurs communications notamment l’aperçu sur les pépiniéristes et les Coopératives d’aménagement rural (Car), la présentation du comportement des pépiniéristes et des Car par rapport au respect des itinéraires techniques, des engagements et de solvabilité ainsi que les capacités de production de graines par l’Inrab. La descente sur le terrain a permis au ministre de visiter le dispositif de production de graines de palmier à huile à savoir germoirs, parcs de plants géniteurs et système d’irrigation. Les échanges ont été l’occasion pour le ministre chargé de l’Agriculture de recueillir les préoccupations des acteurs et de discuter avec le personnel technique d’encadrement par rapport à la nécessité d’accroitre la production des plants pour relever le défi lié à la disponibilité des plants sains et certifiés afin de couvrir désormais les besoins en hausse des demandeurs sur le terrain. Gaston Dossouhoui s’est réjoui de l’état des lieux qui donne des raisons d’espérer pour l’atteinte des objectifs. La filière palmier à huile prend de l’importance dans les départements du Plateau, de l’Ouémé, du Zou, de l’Atlantique et du Mono. « Nous avons vu des plants-géniteurs qui étaient mis au repos qu’on a réveillés depuis un an et qui sont en pleine production aujourd’hui. Nous avons vu les structures de levée de la dormance de la graine pour qu’elle puisse pré-germer, puis après les modalités pratiques de mise à disposition de ces graines germées auprès des pépiniéristes», souligne Gaston Dossouhoui. Il salue le professionnalisme des pépiniéristes qui font beaucoup d’efforts sur le terrain. Le ministre a partagé avec tous les acteurs la position du gouvernement qui veut désormais faire des pépiniéristes des entrepreneurs agricoles, c’est-à-dire des professionnels du métier de fourniture de plants sains et certifiés. Le ministre annonce que la lutte engagée contre les pépiniéristes non agréés sera renforcée pour préserver le secteur des plants pirates. Actualités 03 août 2021


Approvisionnement des communes: Un outil innovant dans la gestion de l’eau
L’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Anaepmr) dispose d’un outil d’aide à la décision en matière de gestion de l’eau dans les communes. Vendredi 30 juillet dernier, elle a organisé un atelier national à l’intention des maires pour leur présenter ce nouvel outil, dénommé « UtilitY85 », les innovations qu’elle apporte et l’impact de son action pour une meilleure disponibilité de l’eau potable. Après avoir optimisé le suivi de la gestion des systèmes d’adduction d’eau villageoise en milieu rural par l’outil à travers plusieurs opérations pilotes, l’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Anaepmr) a retenu la plateforme UtilitY85 pour le suivi-gestion du patrimoine et de l’exploitation des Adductions d’eau potable (Aep) en milieu rural au Bénin. Cette technologie innovante et facile d’utilisation par tous les acteurs impliqués a permis à l’agence d’instrumentaliser avec précision la transformation à un rythme accéléré mais totalement maitrisé du secteur de l’eau en milieu rural. Outil innovant, mais peu connu des utilisateurs, ceux-ci ont été invités, vendredi 30 juillet, à un atelier national pour en savoir davantage. Pour l’exercice, 74 communes à l’exception des trois communes à statut particulier ont été retenues. Cet atelier national est très important pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) et pour la mise en œuvre du programme pour l’accès universel à l’eau potable en milieu rural, expliquera Youssouf Abou, secrétaire général adjoint, représentant du ministre en charge de l’Eau à l’occasion. Selon lui, le gouvernement a introduit les technologies de l’information et de la communication dans la gestion et le suivi du système d’alimentation en eau pour garantir une meilleure gestion afin d’améliorer les performances du pays. « La vision du gouvernement est de développer des systèmes d’approvisionnement de plus grande taille et mieux adaptés dont la gestion doit être confiée à des opérateurs professionnels pour garantir un service de qualité aux populations », fait-il savoir. Aussi, décrira-t-il « UtilitY85 », comme un outil innovant, facile d’utilisation et qui assure la qualité. Sylvain Adokpo-Migan, directeur général de l’Anaepmr, révèle que grâce à cet outil, les données sur tous les aspects de l’infrastructure et de l’opération des Aep en milieu rural sont acquises, informatisées, analysées, sauvegardées, sécurisées et accessibles à travers des tableaux de bord interactifs de la plateforme UtilitY85 par chaque acteur qui peut ainsi suivre les performances de son propre dispositif. La plateforme UtilitY85, précise-t-il, n’est pas un site internet. « C’est un instrument de travail, un outil d’aide à la décision. Il est un instrument de maitrise du patrimoine, du suivi de l’exploitation et de gestion des contrats de délégation du service d’eau potable en milieu rural ». Vague d’innovations Les innovations introduites dans le secteur de l’eau, ces dernières années, confortent le patron de l’Anaepmr qui, à l’occasion, présentera quelques chiffres illustratifs. Fin 2017, le taux de desserte tutoyait les 42 %, soit un gap de 58 % à rattraper. Mais en cinq ans, grâce aux énormes investissements dans le secteur, ce gap a été en partie comblé. Mieux, les ressources sont rendues disponibles à la date d’aujourd’hui et leur mobilisation pour atteindre les objectifs dans le secteur laisse voir que le Bénin marque de gros points avec un arrangement institutionnel important, apprécie Sylvain Adokpo-Migan. Malgré ces performances, le secteur a besoin de professionnalisation, manque encore de données fiables et contextualisées. Autant de dysfonctionnements que le nouvel outil vient corriger en permettant une professionnalisation du secteur avec, en toile de fond, l’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le suivi-gestion des systèmes d’alimentation en eau potable en milieu rural, pour garantir une gestion durable des services d’eau et la disponibilité des données et informations sur les performances afin d’identifier les pistes d’amélioration. A ce jour, UtilitY85 comprend une base de données complète et à jour détaillant tous les éléments du réseau depuis la station de pompage jusqu’au point de desserte. Cette base est nourrie par un inventaire exhaustif des infrastructures d’eau existant en milieu rural, soit 649 Aev, relevées et digitalisées. A cela s’ajoutent un benchmarking et la programmation des performances du rendement jusqu’au tarif de l’eau par adduction d’eau villageoise, la valorisation financière de l’ensemble du patrimoine des réseaux, l’estimation des budgets de renouvellement, la programmation des études pour les travaux d’extension des systèmes existants comme pour la construction de nouveaux systèmes et un dispositif de suivi granulaire des activités des services de gestion digitalisée. En somme, c’est un outil qui permet d’envisager une accélération de l’atteinte des objectifs de développement pour les pays désireux de s’engager dans une approche identique à celle du Bénin. Cela fait la fierté des maires présents à l’atelier. La plupart, à la suite de la présentation de la plateforme et des explications de l’opérateur en charge de la gestion, ont salué les innovations dans le secteur. Innovations qui, reconnaissent-ils, permettront aux populations de disposer de l’eau à moindre coût et en temps réel. Actualités 03 août 2021


Lutte contre le trafic de stupéfiants: 4, 700 tonnes de produits prohibés détruites
Le ministère de la Justice a détruit par combustion, vendredi 30 juillet dernier, une quantité importante de divers stupéfiants sur le site y dédié dans la localité de Ouèssè commune de Ouidah. C’était en présence du directeur adjoint de cabinet dudit ministère et sous l’œil vigilant des forces de défense et de sécurité. Au total, 4 tonnes 700 kg de stupéfiants ont été brûlées à Ouèssè dans la commune de Ouidah dans le cadre de la lutte contre le trafic de ces produits au Bénin. Après avoir mis feu aux produits déchargés dans un grand trou, Gilbert Ulrich Togbonon, directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation, explique ce geste du ministère. Il souligne que lorsque dans l’exercice de leurs prérogatives, les juridictions constatent des stupéfiants, elles ordonnent leur destruction après leur saisie. Cela traduit, laisse-t-il entendre, la volonté du chef de l’Etat et de son gouvernement d’éviter que le Bénin devienne une plaque tournante du trafic des stupéfiants. « C’est pour exécuter les décisions rendues par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) et le tribunal de première instance de première classe de Cotonou», poursuit-il. Les personnes impliquées sont des Béninois mais aussi d’autres nationalités qui ont été condamnées. A propos de la provenance des stupéfiants détruits, il indique qu’ils sont arraisonnés suite aux fouilles effectuées soit au Port de Cotonou, soit à l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou. Leur quantité est estimée à 4,700 tonnes dont 613 kg de cocaïne et d’héroïne. Selon Séïdou Boni Kpégounou, directeur des Affaires pénales et des grâces, cette incinération traduit une réponse de l’Etat au trafic des stupéfiants et constitue l’aboutissement des activités de la commission de destruction des scellés des stupéfiants. Soutenant qu’il s’agit des stupéfiants, il assure que «des tests de confirmation de ces produits ont été faits dans des laboratoires agréés avant cette opération d’incinération». La destruction des produits obéit à certaines règles. Ainsi, pour s’assurer qu’elle s’est déroulée dans les normes, Rosaire Attolou, directeur départemental Atlantique de l’Environnement et du Cadre de vie, s’est déplacé sur les lieux avec ses collaborateurs. Selon lui, toutes les dispositions environnementales sont prises pour que la destruction de ces stupéfiants se passe dans les règles de l’art. Par Alain ALLABI Actualités 03 août 2021


Développement du Handball au Bénin: Rock Feliho échange avec Oswald Homéky
Rock Feliho, handballeur franco-béninois et ancien sociétaire de Nantes en France a été reçu en audience, vendredi 30 juillet dernier, par Oswald Homeky, ministre des Sports. Au cours de cette rencontre, les deux hommes ont échangé autour du développement du sport en général et du handball en particulier au Bénin. Ancien sociétaire de Nantes en France, le handballeur franco-béninois Rock Fèliho a échangé avec Oswald Homéky, ministre des Sports, sur sa vision du développement du sport en général et du handball en particulier au Bénin. Engagé à contribuer au rayonnement du handball béninois, Rock Feliho se réjouit de cette audience avec le garant du sport au gouvernement béninois. « On partage la même vision du développement du sport en général et du handball en particulier au Bénin », a-t-il confié. Il se dit très attaché à ses origines en dépit du fait qu’il évolue dans l’hexagone. « Même si je vis en France, je suis tout ce qui se passe au Bénin », a-t-il poursuivi. Le handballeur français d’origine béninoise promet d'accompagner la jeunesse et le handball béninois dans les années à venir. Il pense apporter sa pierre à la construction de l’édifice. «L’idée, c’est d’avoir à apporter beaucoup à la jeunesse et au handball béninois à travers des projets», a-t-il confié. Conscient qu’il y a encore beaucoup à faire pour cette discipline au Bénin, il a salué la volonté de professionnalisation soutenue par le gouvernement béninois. Antoine Bonou, président de la Fédération béninoise de handball (Fbh), se dit heureux de la démarche de cet international qui a manifesté sa volonté de contribuer au développement du handball au Bénin. Oswald Homéky, quant à lui, est fier de ce compatriote qui a évolué au haut niveau en France. « Il a eu un parcours exemplaire assorti d’une bonne réputation qu’il peut mettre au service du sport béninois », a-t-il souligné. Après lui avoir présenté l’environnement du handball béninois, il l’a invité à soutenir les nombreuses initiatives du gouvernement pour cette discipline. «Je lui ai demandé d’être ambassadeur et acteur pour nous aider à avoir des contacts », a-t-il conclu. Sports 02 août 2021


Célébration des 22 ans de règne du roi Mohammed VI: Les félicitations de Patrice Talon au souverain chérifien
Le roi Mohammed VI, il y a 22 ans, le 30 juillet, accède au trône du Maroc à la suite du décès de son père, le roi Hassan II. Un évènement dont s’est rappelé le président Patrice Talon en adressant au souverain chérifien ses félicitations. A l’occasion de la fête du Trône, un événement national célébré au Maroc, le 30 juillet de chaque année, le président Patrice Talon s’est fait le devoir d’adresser au souverain chérifien, le roi Mohammed VI, ses félicitations à travers un message dont la teneur témoigne du bon état des relations entre les deux Etats et de l’importance de la fête du trône telle que dénommée au Maroc. Dans son message au souverain du Royaume du Maroc, le président de la République exprime, au nom du peuple et du gouvernement béninois et en son nom personnel, ses vives et chaleureuses félicitations au souverain, formant le vœu que le Tout Puissant accorde à Sa Majesté paix, santé, bonheur, longévité et la force nécessaire pour poursuivre la noble mission à la tête du Royaume du Maroc. Saisissant l’occasion de la célébration du 22e anniversaire de l’accession au trône des glorieux ancêtres de Sa majesté le roi, Patrice Talon s’est réjoui de l’excellente qualité des relations de coopération existant entre les deux pays et a assuré de sa constante disponibilité à œuvrer avec le roi du Maroc pour le renforcement continu de cette coopération. La fête du Trône habituellement marquée par plusieurs cérémonies officielles et populaires ne sera pas célébrée avec faste du fait de la crise sanitaire et de l’évolution de la situation épidémiologique ces dernières semaines. Le roi du Maroc a décidé de reporter toutes les festivités, cérémonies et activités. Société 02 août 2021


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