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Nouvelles

Union des Fédérations francophones de lutte: Yves Azifan promu
Yves Adihunkpéto Azifan, président de la Fédération béninoise de lutte (Fébélutte) vient de faire son entrée dans le Conseil d’administration de l’Union des Fédérations francophones de lutte (Uffl). Son dévouement pour faire rayonner la lutte olympique au Bénin lui a permis de gagner la confiance de ses pairs. Présent aux côtés des responsables des institutions comme l’Union africaine de lutte, la Fédération française de lutte et disciplines associées, l’Union des Fédérations francophones de lutte et l’Union mondiale de lutte, depuis décembre 2019, le président Yves Azifan reste un acteur important de la promotion et du développement de cette discipline olympique dans l’espace francophone. En témoignent les formations internationales dont le Bénin a bénéficié et où deux experts de l’Union mondiale de lutte et de l’Union des Fédérations francophones de lutte (Uffl) Vincent Aka et Christian Danga ont conduit deux stages en lutte olympique du 17 au 29 mai dernier à Cotonou. Ce qui a permis aux encadreurs, animateurs, entraîneurs, enseignants d’Eps, arbitres et lutteurs venus de tous les départements du pays d’être aguerris. Ces actions ont séduit le bureau exécutif de l’Uffl présidé par le français Didier Sauvaire et les responsables de l’Uffl qui, après avoir félicité les membres du Comité exécutif de la Fébélutte, ont décidé de faire la promotion du président Yves Adihunkpéto Azifan? Sports 16 juil. 2021


Réalisation du cadastre national: Les acteurs font le point d’étape
Les experts et structures impliqués dans le processus de réalisation du cadastre national sont actuellement en atelier à Grand-Popo pour faire le point des activités menées, en cours et à venir. Ouvert ce jeudi 15 juillet, cet atelier de deux jours permettra aux participants d’avoir une meilleure connaissance de l’évolution des opérations du cadastre ainsi que des défis et perspectives pour une cohérence dans les actions. Depuis 2016, le gouvernement béninois a entamé la réalisation du cadastre national. Une œuvre à la charge du Comité technique de supervision de la réalisation du cadastre national (Ctsrcn) et de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf). Au regard du chemin parcouru, le Ctsrcn a jugé nécessaire de marquer une pause pour faire le bilan des opérations effectuées. C’est le sens de l’atelier national sur l’évolution de la réalisation du cadastre national, ouvert hier, à Grand-Popo, et qui prend fin ce vendredi. Le but de cette rencontre, selon Raphaël Y. Koudjou, représentant du président du Comité technique de supervision, est d’entretenir les principaux acteurs nationaux et communaux du foncier sur les différentes activités menées et celles en cours ainsi que leur niveau d’avancement. Pour ce faire, deux communications sont présentées à la cinquantaine de participants venus de plusieurs structures. « La première concerne le point d’étape de la mise en place du cadastre national et les perspectives, et la seconde traite des outils et méthodes de réalisation du cadastre à l’ère du numérique», précise le directeur de l’Andf, Victorien Kougblénou. Il ajoute que des travaux de groupes permettront aux participants d’analyser les stratégies proposées et d’y apporter leurs critiques et contributions diverses. Cette rencontre permettra donc d’asseoir davantage, entre les parties prenantes, les bases d’une synergie d’actions et d’une approche inclusive. Tout ceci, dans la perspective d’assurer une cohérence technique des opérations de réalisation du cadastre national. « Le présent atelier se veut donc un creuset d’échanges fructueux entre les acteurs du foncier », se félicite Raphaël Y. Koudjou qui, au passage, salue les efforts consentis jusque-là par les uns et les autres. La Hollande qui appuie le Bénin dans la mise en œuvre du cadastre national loue l’engagement politique de l’Exécutif béninois sur la problématique du foncier et du cadastre. Le représentant de l’ambassadrice des Pays-Bas au Bénin, Clément Edah en profite pour réitérer l’engagement du Royaume à accompagner le Bénin dans la réalisation du cadastre avec un accès sécurisé au foncier pour tous les citoyens, notamment les jeunes et les femmes. Tous les trois intervenants restent convaincus que des enseignements pertinents sortiront de cet atelier et permettront à chaque participant de mieux jouer sa partition pour la réalisation d’un cadastre inclusif au service du développement socio-économique du Bénin. L’élaboration du cadastre national, au-delà de la sécurité foncière et de la démocratisation de l’accès à la propriété foncière, permettra de moderniser, de dynamiser et de professionnaliser le marché immobilier béninois. Il s’agit donc d’un outil de gestion foncière et domaniale performante et efficace, répondant aux besoins des populations en proie à des litiges fonciers à tout va. Chemin parcouru Suivant les explications de Fabrice Gilles Kossou, chef du département des opérations foncières et techniques à l’Andf, les acteurs impliqués dans le processus de la réalisation du cadastre national ont déjà effectué beaucoup de travaux sur le terrain. Ils ont, entre autres, parcouru les 77 communes du pays en quête de données existantes afin de savoir ce sur quoi ils vont travailler, déterminer les zones considérées comme vierges d’informations foncières afin d’orienter les activités techniques de terrain vers ces zones. L’ambition, rappelle-t-il, étant de disposer d’informations foncières sur toute l’étendue du territoire national. « Donc, une fois ces données collectées, nous les avons traitées, numérisées et quelques données sont déjà mises en ligne sur un certain nombre de communes », précise Fabrice Gilles Kossou qui ajoute que d’autres communes suivront selon l’évolution des opérations. S’agissant des travaux de terrain, il fait noter que des équipes sont actuellement à pied d’œuvre dans les communes de Bohicon et N’Dali, et elles sont sur le point d’enclencher les travaux de viabilisation, d’actualisation des données existantes et de collecte des données qui n’existaient pas ou des zones dans lesquelles il n’y avait pas de données. Ces travaux techniques vont commencer dans dix communes très prochainement, et petit à petit tout le territoire sera couvert et sécurisé, annonce ce responsable de l’Andf. Pour les prochaines étapes, la mise en place de la base de données cadastrale sera poursuivie et étendue à d’autres communes. Dans ce sens, annonce-t-on, des développeurs béninois travaillent déjà avec l’appui de techniciens néerlandais au niveau de l’Andf. A terme, la base de données sera mise à la disposition des populations et d’un certain nombre d’acteurs et de structures dont les banques, la justice et les mairies. Ceci, afin que toutes les ventes soient précédées d’un contrôle au niveau de cette base qui sera actualisée chaque jour pour que les données qu’elle renferme soient vraiment fiables. Le chef du département des opérations foncières et techniques de l’Andf souligne, par ailleurs, que beaucoup de données sont aux mains d’acteurs non étatiques. Il profite de la présence des médias pour les inviter à collaborer avec l’Andf pour l’atteinte des objectifs fixés par le gouvernement. Actualités 16 juil. 2021


Centenaire du Parti communiste chinois: Les secrets de l’émergence d’une puissance
L’Ambassade de Chine au Bénin a organisé ce jeudi 15 juillet, un colloque sur le centenaire du Parti communiste chinois (Pcc). Un parterre de personnalités étaient conviées à cet évènement placé sous le thème « Centenaire du Pcc : les secrets du développement de la Chine ». La Chine vient de loin grâce au Parti communiste chinois (Pcc) et rêve d’aller encore plus loin sur la scène internationale. La commémoration du centenaire de ce parti qui fait la lumière sur les secrets de réussite de la Chine ouvre un nouveau chapitre pour le développement du pays. Devant une brochette de personnalités notamment de responsables de partis politiques, des médias, des députés, universitaires, experts de la Chine…, Ping Jingtao, ambassadeur de la Chine près le Bénin est revenu de long en large sur le parcours à la fois difficile et glorieux et les mérites du Pcc. « Le Pcc a fait réveiller et se relever le peuple chinois, puis s’enrichir, maintenant construire un pays moderne et puissant », paratge-t-il. Qu’il s’agisse des « luttes pour l’indépendance nationale chinoise et l’émancipation du peuple », « la révolution et la construction socialistes », de la « réussite de l’ouverture et de la modernisation socialiste » ou encore des « réalisations du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère », le Pcc a été le socle ayant favorisé l’ascension fulgurante de la Chine. Difficile d’évoquer le passé de ce pays sans faire référence à ce parti qui se révèle le choix de l’histoire, du peuple chinois et des victoires du pays de Mao Tsé-Toung. « Il n’y a que le Pcc qui connaissait parfaitement bien la situation de la Chine, et a réussi à rassembler l’ensemble de la nation. C’est le parti qui a introduit le marxisme-léninisme en Chine, mais qui a fait adapter la pensée extérieure à sa propre situation pour enfin fonder la Chine nouvelle », explique Ping Jingtao. Il poursuit : « Depuis sa création, le Pcc a gagné tous les défis, remporté les victoires de toutes les guerres imposées : la guerre de résistance antijaponaise qui a duré 14 ans, la guerre de libération en trois ans, la guerre contre l’invasion en Corée, les guerres contre la pauvreté, l’épidémie, les sinistres naturels. Il a la fierté de dire au peuple chinois que toutes les promesses sont réalisées, tous les objectifs atteints ». Nous voulons nous développer Idji Kolawolé, représentant de l’Union progressiste apprécie le chemin parcouru par la Chine et exhorte les Béninois à consentir des sacrifices pour le développement de leur pays. « La présentation du parcours du Pcc installe le Bénin au cœur des problèmes qu’il doit résoudre. Nous sommes encore un pays pauvre. Nous ne voulons pas le demeurer », lance-t-il. François Abiola, représentant du Bloc républicain est tout aussi admiratif du modèle chinois qui, selon lui, inspire déjà le Bénin. « La Chine a voulu détruire l’ancien monde pour en construire un nouveau. Ce qui n’est pas différent de la Rupture au Bénin », apprécie-t-il. De sa position d’ancien ambassadeur du Bénin en Chine, Jean-Claude Apithy, représentant le Parti du renouveau démocratique (Prd) a pu travailler étroitement avec certains responsables du Pcc, apprécier les capacités organisationnelles du parti et son rôle déterminant dans le développement économique et social de la Chine. Il souhaite voir le Bénin aller à l’école de ce pays. « On ne peut trouver la voie de l’avenir qu’en apprenant des autres. Le Prd s’intéressera davantage aux expériences du Pcc », promet-t-il. 2021 est une année d’importance historique pour le grand renouveau de la nation chinoise. La célébration du centenaire du Pcc ouvre une nouvelle marche vers la réalisation de l’objectif du deuxième centenaire « qui vise à faire de la Chine, un pays socialiste moderne, à la fois prospère, puissant, démocratique, hautement civilisé, harmonieux et beau au centenaire de la République populaire de la Chine en 2049». Consciente que le développement du monde repose sur ses paules, la Chine entend conquérir le monde avec la ferme conviction que «quand le monde va bien, la Chine sera bien. Et quand la Chine va bien, le monde sera mieux ». Société 16 juil. 2021


Criet/ Affaire Joël Aïvo et consorts: L’incompétence de la cour de céans requise ( La défense s’enflamme, les parties fixées le 5 août prochain )
Le procès de Joël Aïvo et de ses trois coaccusés n’a pas pu réellement démarrer ce jeudi 15 juillet, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Et pour cause, le ministère public, à l’entame de l’audience, a demandé à la cour de céans de se déclarer incompétente et d’envoyer le dossier en instruction pour une requalification des faits. Ce changement de procédure fait monter l’adrénaline au niveau de la défense qui réclame la mise en liberté provisoire de ses clients. La cour fixe les parties le 5 août prochain sur ces deux demandes. Le dossier de Joël Aïvo et consorts passera-t-il devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) en procédure de fragrant délit ou de crime ? La cour a donné rendez-vous au 5 août prochain pour fixer les parties sur ces aspects de la procédure. Elle a décidé de ce renvoi, hier jeudi 15 juillet, afin de délibérer au fond notamment sur une demande du ministère public. Lequel a requis l’incompétence de la cour de céans pour connaitre de ce dossier et le renvoi de l’affaire en instruction préparatoire. Pour le procureur spécial près la Criet, Mario Mètonou, les faits de la cause constituent un crime et non un délit. Mieux, soutient-il, il y a deux prévenus cités dans le dossier actuellement en fuite et dont leur présence est indispensable pour la manifestation de la vérité. Les réquisitions du ministère public n’ont pas été du goût des avocats de la défense. Ils ont tenté de battre en brèche l’argument du procureur spécial près la Criet. Me Elvis Sèdjro Didè, membre du collège de neuf avocats assurant les intérêts du professeur de droit constitutionnel Joël Aïvo et de son comptable, Alain Gnonlonfoun, analyse les réquisitions du magistrat Mario Mètonou comme un détournement de procédure. Il s’étonne que le procureur spécial près la Criet qui a correctionnalisé les faits à travers une procédure de fragrant délit et saisi la cour de jugement puisse se rebiffer aujourd’hui et trouver que les infractions sont plutôt criminelles et non délictuelles. Et demander à ce même juge à qui il a affecté le même dossier de se déclarer incompétent alors qu’il n’y a eu entre-temps aucun élément nouveau qui puisse conduire à une certaine requalification des faits. Passe d’armes juridique Le bâtonnier Robert Dossou qui a coordonné hier les interventions des conseils de Joël Aïvo et de son comptable, insiste sur la demande de mise en liberté provisoire de ses deux clients. Pour lui, ce ne sera pas justice que les prévenus restent en prison pendant tout le temps que pourrait durer cette phase d’instruction préparatoire. Les mis en cause présentent tous des garanties sérieuses de représentation. Ils ne s’enfuiront pas et répondront chaque fois en cas de besoin aux convocations de la commission d’instruction de la Criet, plaide la défense de Joël Aïvo et de Alain Gnonlonfoun pour soutenir la mise en liberté provisoire de leurs clients. « Acquiescer la demande du procureur spécial serait une erreur », fait savoir Me Robert Dossou dénonçant une violation de procédure. Car, selon lui, le juge a la possibilité de poursuivre la procédure en disjoignant, comme c’est le cas dans toute matière pénale, les cas des prévenus présents de ceux des autres absents et recherchés. Me Boubakar Baparapé constitué aux intérêts des prévenus Moudjaïdou Ibrahim Bachabi, un militaire et Issiakou Bio Sarè a dit qu’il reconduit les mêmes arguments de défense de ses collègues pour ses deux clients. Il plaide aussi la mise en liberté provisoire pour les sieurs Moudjaïdou Ibrahim Bachabi et Issiakou Bio Sarè si le dossier doit aller en instruction. « La demande de liberté provisoire à l’étape actuelle de la procédure est prématurée. Mieux, les faits reprochés aux mis en cause sont assez graves » réplique le procureur spécial près la Criet, Mario Mètonou avant de noter qu’il y a beaucoup de passions dans le dossier. Clôturant le débat, la cour de céans a décidé de donner rendez-vous aux différentes parties pour le 5 août prochain. A cette date, elle va se prononcer sur son incompétence à connaitre du dossier requise par le ministère public et la demande de mise en liberté provisoire des prévenus formulée par leurs avocats. Actualités 16 juil. 2021


Passation de charges à la Cena: Le Conseil électoral dans ses fonctions (Sacca Lafia aux commandes)
Après avoir prêté serment la veille, les membres du Conseil électoral ont pris fonction hier jeudi 15 juillet. La passation de charges entre les anciens commissaires de la Cena et les nouveaux conseillers a été l’occasion pour les uns d’exprimer leur reconnaissance et pour les autres de réaffirmer leur engagement à accomplir leur mission républicaine par l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles. La Commission électorale nationale autonome a officiellement passé le relai au Conseil électoral. Les conseillers sont rentrés dans la plénitude de leurs fonctions. Lors de la cérémonie de passation de charges, la structure de l’institution a été présentée à la nouvelle équipe et les dossiers en instance lui ont été transmis. « Notre mandat prend fin et le vôtre commence. Vous venez prendre le relais pour poursuivre la mission républicaine que nous avons entamée. Comme vous le savez, cette mission consiste à organiser les consultations électorales à bonne date, dans la transparence, la crédibilité et la paix. Il s'agit d'une mission délicate, difficile et semée d'embûches… Vous serez en permanence la convergence d’intérêts divergents, et partant, la cible des critiques de vos amis comme de vos adversaires», prévient Emmanuel Tiando, ex-président de la Cena. Le président du Conseil électoral n’est pas un novice. Il mesure bien l’ampleur de la mission et les corollaires de sa réalisation. « La qualité d'une démocratie se mesure à l'aune de la régularité des élections qui doivent être transparentes et crédibles… Assurer une bonne gestion de la Cena n'est pas une chose aisée. La gestion électorale est toujours délicate et ne doit laisser place ni à la complaisance ni à la légèreté… », va reconnaître le président du Conseil électoral. Face à la délicatesse de la mission, Emmanuel Tiando formule trois recommandations à l’endroit de la nouvelle équipe: « Le respect des textes, la cohésion en votre sein et être à l’écoute de votre conscience». Souhaitant plein succès aux nouveaux conseillers, il les a exhortés à s’inspirer des acquis tout en évitant de commettre les mêmes erreurs. « Je prends l’engagement avec mes pairs, de poursuivre l’œuvre entamée en collaboration avec toutes les parties prenantes », a rassuré Sacca Lafia, président du Conseil électoral. Déjà la nouvelle équipe est focus sur la prochaine échéance électorale: les législatives de 2023 que le président souhaite pacifiques. « Soyez fiers du travail que vous avez abattu », dixit Sacca Lafia En jetant un regard rétrospectif sur le parcours, le désormais ex- président de la Cena soutient que son équipe, en dépit des imperfections inhérentes à toutes fonctions, peut se réjouir d'avoir relevé d'importants défis depuis son installation en juillet 2014. Le premier défi est celui de la mise en service de la Cena devenue permanente et de la mise en place de sa structure organisationnelle pour lui faire remplir sa mission républicaine telle que prévue par le code électoral d’alors. Le deuxième défi, le plus grand et le plus délicat, a été l’organisation régulière d’élections. « Nous avons à notre actif l'organisation de six élections dont deux élections présidentielles, deux élections législatives et deux élections communales avec des succès variables. En effet, si les trois premières élections de notre mandat se sont déroulées sans accroc majeur, les trois dernières se sont déroulées dans un contexte de tensions socio-politiques résultant des divergences entre les acteurs politiques concernant la mise en œuvre des réformes politiques initiées par le gouvernement», a précisé Emmanuel Tiando. Il ajoute : « Ces tensions ont eu un impact négatif dans le déroulement des processus électoraux et à notre corps défendant nous avons fait les frais de ces incompréhensions entre les acteurs politiques au point où notre impartialité a été même mise en doute par une partie de la classe politique oubliant que le rôle de la Céna est d'appliquer la loi ». Mais il n’a pas de quoi se lamenter. Sacca Lafia, président du Conseil électoral a encouragé l’équipe sortante pour son efficacité. « Soyez fiers du travail que vous avez abattu et surtout des grands et importants défis que vous avez relevés. C'est sous votre mandat que la Cena a acquis une légitimité au plan national et international », a laissé entendre le président du Conseil électoral. A l’en croire, les problèmes récurrents qui minaient l’organisation des élections au Bénin ont trouvé des solutions sous cette mandature. Pour l'en témoigner, Sacca Lafia rappelle que depuis 2016, les résultats électoraux sont publiés dans les 48 ou 72 heures. Il note également la qualité de la logistique électorale faisant du Bénin, l'un des pays de la sous-région à démarrer ses élections à l'heure. Le président du Conseil électoral a salué le leadership du président de la Cena et de son équipe. Il reste tout aussi admiratif face à l’adaptation de la Cena aux nouvelles lois électorales. « Comment ne pas saluer avec déférence l’ingéniosité avec laquelle la Cena a su mettre en œuvre le parrainage institué par le nouveau code électoral ! », a-t-il déclaré. Faire mieux ! Faisant le point des acquis, le président de la Céna a évoqué également les formations et expertises mises à contribution pour le renforcement des compétences et la modernisation de l’institution d'une part et d'autre part le renforcement de la Coopération entre la Céna et les institutions de la République. La Céna a pu développer plusieurs stratégies et applications pour faciliter les opérations électorales. Toutes ces diligences ont permis à la Céna de gagner en expertise et en professionnalisme. « Grâce à l'engagement et aux efforts de tous, la Céna dispose désormais d'une expertise en matière de colisage, de convoyage et de déploiement du matériel électoral dans les conditions de sécurité et de diligences requises », se réjouit Emmanuel Tiando. Il a d’ailleurs salué tous les commissaires, les agents électoraux, les collaborateurs, les partenaires techniques et financiers et autres acteurs qui ont appuyé la Cena dans l'exercice de sa mission, et même les détracteurs dont les critiques ont parfois permis à la Cena de corriger les imperfections. Il demeure néanmoins quelques points incommodants qui, précise l’ex-président de la Cena, méritent une attention particulière. Il s’agit notamment de l’inconfort du siège de la Cena, la non-consultation de la Cena dans l’établissement des lois, la non-application du plan stratégique due à l’instabilité des lois électorales, l’insuffisance de la dotation budgétaire, le règlement du statut des agents de la Cena... Actualités 16 juil. 2021


Présidence de la République: Les membres du Conseil électoral prêtent serment
Les membres désignés pour siéger au niveau du Conseil électoral (Ce) ont prêté devant le chef de l’Etat, mercredi 14 juillet, le serment imposé par les textes en vigueur avant leur entrée en fonction. Le chef de l’Etat en a profité pour leur rappeler les attentes placées en eux. Le président Patrice Talon a reçu, mercredi 14 juillet, les serments de quatre membres du Conseil électoral. Koffi Adolphe Djiman, Sacca Lafia, Sanni Gounou et Nicolas Luc Aurélien Assogba ont juré, « de bien remplir fidèlement et loyalement, en toute impartialité et équité » les fonctions qui sont les leurs au sein de cette institution. S’ils étaient quatre à prêter serment, c’est parce que Boukari Adam Soulé, le cinquième membre a démissionné peu après le choix porté sur sa personne. La sobre cérémonie qui a vu les quatre autres membres s’engager à bien remplir leurs obligations s’est ouverte par la lecture de quelques dispositions régissant l’institution par la secrétaire exécutive permanente de la Commission électorale nationale autonome (Cena). Il s’agit notamment des articles 20, 21 et 24 de la loi 2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral. Lesquelles dispositions indiquent que «le Conseil électoral (Ce) est composé de cinq membres. Ils sont choisis parmi les personnalités reconnues pour leur compétence et leur probité et sont désignés ainsi qu’il suit: un par la majorité parlementaire, un par la minorité parlementaire, un par le président de la République, un par le chef de file de l’opposition et un magistrat en activité ou non désigné en assemblée générale». L’article 21 précise pour sa part que « les membres du Conseil électoral sont nommés par décret pris en Conseil des ministres pour un mandat de cinq ans non renouvelable… sont désignés au plus tard soixante jours avant la fin du mandat des membres sortants…». A cette lecture des dispositions succèdera une autre, celle faite par le secrétaire général du gouvernement et portant sur le décret N°2021-229 du 12 mai 2021 portant nomination des membres du Conseil électoral de la Cena. S’en suivra le serment des membres. Après quoi, le président Patrice Talon adressera quelques mots à leur endroit. Il a d’abord émis le vœu que le cinquième membre qui rejoindra l’institution soit une femme. Pour lui, les membres du Ce prennent « une succession difficile », mais il espère, « comme le Bénin excelle de plus en plus dans l’amélioration de ses performances », qu’en leur sein, « on observera la cohésion… de sorte que la Cena continue d’être notre fierté ». En tout cas, il s’est dit rassuré, au regard du pédigrée de chacun des membres, de leur personnalité et qualités intrinsèques, que l’institution a tout pour réussir et y parviendra. Actualités 15 juil. 2021


Ambassade du Bénin à Paris: Coovi Brice Angelo Dan nommé chef de mission adjoint
Le Conseil des ministres du mercredi 14 juillet a nommé un nouveau chef de mission adjoint à l’Ambassade du Bénin à Paris, sur proposition du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Coovi Brice Angelo Dan est nommé ambassadeur, chef de mission adjoint de l’Ambassade du Bénin à Paris en Conseil des ministres de ce mercredi 14 juillet. Cadre émérite de la maison diplomatie du Bénin, Angelo Dan a exercé par le passé, de nombreuses fonctions qui témoignent de son expertise. Cette nomination vient donc un peu comme pour lui reconnaître à nouveau son aptitude à être au service de la diplomatie de son pays. Sa nomination a été faite sur proposition du ministre Aurélien Agbénonci qui, depuis plusieurs années, milite pour la promotion des jeunes compétents au sein de son département. Le cas de Brice Angelo Dan est loin d’être isolé. Avant lui, bien d’autres jeunes compétences du ministère ont bénéficié de la confiance du patron de la diplomatie béninoise. Sa nomination a été d’ailleurs la seule prononcée au cours de cette réunion hebdomadaire du gouvernement . Encadré Curriculum vitae Etat civil Nom : DAN Prénoms : Coovi Brice Angelo Date et lieu de naissance : 23 juillet 1981 à Cotonou (Bénin) Nationalité : Béninoise Profession : Diplomate (Conseiller des Affaires étrangères) Formation 1. Ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration française (ENA), Promotion Jean-Jacques Rousseau (2009-2011). Diplôme obtenu avec la Mention Suma Cum Laude 2. Master II (Professionnel) en communication politique et des institutions publiques de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences de l’Information et de la Communication (CELSA, Paris IV-Panthéon-Sorbonne). Mention Très bien (2011). 3. Certificat d’études diplomatiques (spécialité: Diplomatie multilatérale) de l’Institut Universitaire de Hautes Etudes Internationales (HEI) de Genève (Suisse). Mention : With distinction (2007) 4. Maîtrise en science politique et relations internationales, de la Faculté de Droit et de Sciences politiques de l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin) (2006). 5. Diplôme du cycle I de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) du Bénin, option : Diplomatie et relations internationales, Major de la Promotion 2001-2004. Expérience professionnelle - Depuis le 20 janvier 2020 : Deuxième conseiller (numéro 2), chargé des Affaires politiques, juridiques et multilatérales à l’Ambassade du Bénin à Paris. - Août 2019-Janvier 2020 : Mis à disposition du Cabinet du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. - Septembre 2017-Juillet 2019 : Conseiller politique et juridique (numéro 2) à l’Ambassade du Bénin à Paris (avec juridiction sur le Royaume Uni, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et Monaco). - Août 2013-août 2017 : Conseiller pour les affaires européennes et économiques à l’Ambassade du Bénin à Bruxelles (avec juridiction sur la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et les Institutions européennes) - Mars 2012-Août 2013 : Directeur adjoint du Département des Opérations de Maintien et de Promotion. de la Paix (DOMPP) au Ministère des Affaires étrangères du Bénin. - Septembre 2011-mars 2012 : Directeur adjoint, Assistant du Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères du Bénin. - Novembre 2008-Novembre 2009 : Directeur adjoint, Assistant du Ministre des Affaires étrangères du Bénin (Cabinet du Ministre) - Mars 2007-Novembre 2008 : Rédacteur France et Europe occidentale à la Direction de l’Europe du Ministère des Affaires étrangères du Bénin. - Octobre 2006-mars 2007 : Rédacteur Allemagne et Europe centrale à la Direction de l’Europe du Ministère des Affaires étrangères du Bénin. Distinction - Nomination au grade de Chevalier de l’Ordre National du Bénin (Décret N°2021-242 du 17 mai 2021) Fait à Paris, le 28 juin 2021 Actualités 15 juil. 2021


Développement de la filière mangue: La transformation et la réorganisation du secteur comme atouts
La filière mangue connaît un essor considérable à cause de la vision affichée du gouvernement de valoriser ce produit à l’instar des filières coton, anacarde et l’ananas. Les acteurs qui s'y investissent, se mobilisent pour produire des dérivés de la mangue, grâce à une procédure de transformation que les citoyens de Natitingou dans le nord du Bénin découvrent à la faveur d’un festival de la mangue à l’initiative de la coopérative Yétanri. Le développement de la filière mangue et son organisation préoccupent. À travers divers mécanismes mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, il est à remarquer que cette filière émergente a beaucoup d’avenir, selon Crésius Adisso, directeur de programme au niveau de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) pôle 5. « La filière mangue est une filière émergente qui a un meilleur avenir, mais il y a des défis à relever », affirme-t-il au festival de la mangue de la coopérative Yétanri, un groupement de transformateurs de la mangue basé à Natitingou. Il souligne, entre autres, la lutte contre la mouche des fruits, un grand ravageur qui fait déprécier la qualité des mangues, l’exportation de la mangue sur le marché international, la mise en place d’un plant de qualité à haut rendement, un système d’irrigation à mettre en place dans les plantations de manguier pour produire la mangue tout au long de l’année. Car, indique-t-il, la mangue déclenche sa floraison grâce à un stress hydrique, donc avec cette technique le Bénin peut maîtriser la production de la mangue. « L’autre défi, c’est la transformation de la mangue en plusieurs dérivés. Nous sommes à un festival de la mangue où la question de la transformation a été abordée. Nous avons l’intention de diversifier les produits de la mangue pour qu’un jour on puisse exporter et vendre nos produits de la mangue à l’extérieur », suggère le directeur de programme à Atda pôle 5. C’est ce à quoi s’attellent Angèle Tawari et les membres de sa coopérative des transformateurs de la mangue à Natitingou. « Nous contribuons à la valorisation de la mangue, pour permettre à la population de connaître une autre vue, d’avoir d’autres informations, de découvrir d’autres produits qu’on peut faire avec la mangue. Elle intervient à tous les niveaux de notre consommation, depuis le petit déjeuner jusqu’au dessert en passant par le déjeuner et le dîner », a-t-elle affirmé. Satisfaite de faire savourer des produits comme des beignets de mangue au fonio, des gâteaux de mangue au fonio, des amuse-bouches, des boissons à base de la mangue, des brochettes et des sojas assaisonnés à la mangue, la sauce faite à base de la mangue… à la population. « C’est une manière pour nous de contribuer à la réduction des pertes post-récolte que nous observons chaque année dans nos départements. Les communes de l’Atacora regorgent des meilleures qualités de mangues que nous avons au Bénin, qui sont également recherchées à l’international », a expliqué Angèle Tawari. De multiples opportunités À travers la coopérative, elle veut organiser tous les acteurs qui œuvrent dans la transformation de la mangue, mais aussi mettre en place un maillon qui permettra de facilement affronter les difficultés auxquelles les transformateurs font face, notamment celles liées à l’approvisionnement en matière première de bonne qualité. Selon ses explications, du fait de la quête de gain facile, les producteurs bradent la mangue cueillie de façon précoce au point où elle perd de sa qualité. Elle regrette la détérioration des mangues en lien avec l’absence de moyens techniques pour les mettre en valeur. « À la coopérative Yétanri, nous avons pour objectif de transformer d’obtenir au moins une tonne de mangue séchée, mais nous n’avons pas réussi. Le matériel que nous avons est dépendant de la nature. Ce sont des séchoirs, des déshydrateurs solaires et la production est détruite quand il pleut ou quand il n’y a pas le soleil », souligne-t-elle. Angèle Tawari plaide pour l’appui des partenaires et du Maep afin d’améliorer la production et aussi pour se perfectionner et contribuer à l’économie nationale. Le directeur de programme Atda 5 a rassuré de la volonté politique du gouvernement du président Patrice Talon qui a positionné la filière mangue comme une filière émergente. Il a confirmé que le chef de l’État veut la hisser au même niveau que le coton, l’anacarde, l’ananas. « Cette volonté politique est déjà une opportunité pour les producteurs. Nous avons également le marché international qui existe et qui est demandeur de ces produits. Sur le marché international, la demande ne fait qu’augmenter au jour le jour, d’année en année », confirme Crésius Adisso. Les conditions climatiques idéales pour un développement de la filière mangue au Bénin et l’appui des partenaires qui financent la filière sont des atouts pour amorcer le décollage de la filière. Ainsi, toutes les variétés de mangue sont adaptées au Bénin, mais il y a la variété que le gouvernement est en train de promouvoir pour l’exportation. C’est la variété Kent qui est demandée au plan international. Par Alexis METON A/R Atacora-Donga Société 15 juil. 2021


L’an 1 de la quatrième mandature de Décentralisation: Round d’observation à Lokossa
Gervais Hounkpè Houénou, maire de Lokossa et son homologue d’Athiémé, Saturnin Dansou ont ouvert, dimanche 11 juillet dernier, la série de redditions de comptes initiées par la préfecture de Lokossa en partenariat avec les trois stations de radiodiffusion installées dans le département du Mono. De la participation de son édile à l’émission interactive qui a duré plus de deux heures d’horloge, Lokossa peut retenir que la première année de la quatrième mandature de la Décentralisation a été un round d’observation en attendant la concrétisation des projets de développement promis. « C’est juste douze mois. Nous sommes en train de finir le temps d’observation et place est maintenant aux réalités de développement ». Gervais Hounkpè Houénou a fait, dimanche dernier, cette clarification sur sa première année en tant que maire de la cité des Kotafon sur l’émission radiophonique de reddition de comptes initiée par la préfecture de Lokossa. L’émission qui porte sur l’an 1 de la quatrième mandature de la Décentralisation bouclé, en juin dernier, vise à donner la parole à chacun des six maires du département du Mono pour partager avec les populations ce qui a été fait. Dimanche dernier en compagnie de son homologue d’Athiémé, l’autorité communale de Lokossa, Gervais Hounkpè Houénou, a, à l’entame de l’émission synchronisée sur trois stations de radio, expliqué que les douze mois lui ont servi principalement à prendre ses repères, à observer. « De l’extérieur, soutient-il, ce n’est pas ce qu’on entend, ce qu’on comprend, qui est la gestion de la mairie », fait-il savoir. « Le maire répond à tout, à toute la population et presque au même moment », appuie l’ancien coordonnateur communal du Parti Union progressiste promu à la tête de la commune de Lokossa. Toutefois, de concert avec ses deux adjoints et l’administration communale, le maire Hounkpè Houénou a posé quelques pas sur le chemin du développement. Entre autres, l’ouverture des voies de circulation dans plusieurs quartiers et villages, la salubrité de la ville et la remise en service de nombre de points d’eau potable précédemment tombés en panne. De même, des travaux de clôture sont engagés au niveau de certains arrondissements. Si l’on s’en tient à ses propos, c’est à partir de cette deuxième année de son mandat que le maire et son équipe vont soumettre les populations « aux réalités de développement ». A sa prise de fonction en juin 2020, il avait déclaré : « Nous nous appuierons notamment sur l’heureuse expérience de l’Asso Baobab, célèbre équipe de handball de Lokossa, et ferons du sport un maître mot pour révéler Lokossa dans le Bénin révélé. Nous nous évertuerons à offrir à la commune de Lokossa une salle de spectacle digne du nom avec la contribution de toutes les filles et tous les fils de la commune. Dans le domaine énergétique, nous ferons en sorte que Lokossa soit citée en exemple dans l’utilisation des énergies renouvelables », avait-il promis. Autant de promesses dont la concrétisation, en parallèle avec les investissements du gouvernement, contribuera à coup sûr à renforcer le statut du chef-lieu du département qu’est la commune de Lokossa. Société 15 juil. 2021


Revue à mi-parcours du Pta du Mic: Un taux d’exécution physique de 28,12 %
Le niveau d’exécution physique du Plan de travail annuel (Pta) 2021 du ministère de l’Industrie et du Commerce, à la date du 30 juin, est en baisse par rapport au taux prévisionnel. La revue à mi-parcours du Pta, mardi 13 juillet dernier, a permis aux acteurs à divers niveaux de constater ce retard, d’identifier ses causes et de prendre des résolutions afin de combler les attentes pour les six prochains mois. Au cours des six derniers mois, le ministère de l’Industrie et du Commerce, a enregistré un faible taux d’exécution physique de son Plan de travail annuel (Pta). Les statistiques dévoilées font état de 28,12 % contre 52,68 % attendu. Toutefois, ce taux est légèrement en hausse par rapport à celui de 2020 sur la même période. C’est en partie, ce que relève l’examen au 30 juin, de l'exécution du Plan de travail annuel 2021 du ministère. Un exercice qui a réuni, toutes les parties prenantes, notamment les acteurs de la chaîne des dépenses publiques. A l’ouverture des travaux, la ministre Shadiya Assouman fait noter qu’au-delà de son caractère d’échanges, de partage d’expériences et d’analyse intellectuelle, cette revue vise à rendre compte aux différentes parties impliquées, de la performance du ministère. A l’en croire, il s’agit d’un creuset qui permet au ministère d’évaluer ses réalisations et de prendre des décisions qui lui permettront de finir les six derniers mois avec satisfaction. Bien avant elle, Marcel Djidjoho Hounkonnou, directeur de la programmation et de la prospective (Dpp), a salué le leadership de la ministre qui, ensemble avec son cabinet et le secrétariat général, a veillé sur le processus d’évaluation au premier semestre 2021 du Pta, jusqu’à son terme. Ceci, dit-il, dans le but de s’assurer que tous les acteurs impliqués sont au même niveau d’information et qu’ils partagent la même vision des choses. Pour en arriver à l’analyse de la réalisation des activités prévues dans le Pta au titre du premier semestre de cette année, les participants ont suivi quatre communications dont celle portant sur les résultats globaux de l’exécution du Pta. Ce qui leur a permis de relever, entre autres, le faible niveau d’exécution physique, de comparer les prévisions aux réalisations afin d’en déterminer les écarts, d’apprécier les niveaux d’exécution physique et financière du Pta, d’identifier les difficultés rencontrées, de même que les mesures correctives qui s’imposent de manière à améliorer la mise en œuvre du Pta pour le reste de l’année. Actualités 15 juil. 2021


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