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Nouvelles

Finals 4 de la Ligue Pro de Basket-ball du Bénin: La course au titre engagée dès ce jour
Les quatre équipes qualifiées pour les Finals 4 se retrouvent dès ce mercredi 14 juillet pour le dernier round de la Ligue professionnelle de Basket-ball. Il s’agit de l’Aspal qui va affronter le Réal Sport à Parakou et de l’Aspac qui sera aux prises avec Elan Sport au Hall des arts, loisirs et sports à Cotonou. Qualifiées pour les Finals 4, Aspal et Elan Sports Pro dans la Poule A, Aspac et Réal Sport dans la Poule B poursuivent dès ce mercredi 14 juillet l’aventure de la Ligue Pro de Basket-ball du Bénin. Suite à la réunion technique virtuelle tenue, mardi 6 juillet dernier, les rencontres des Finals 4, les matchs de classement et la finale de la Ligue professionnelle de Basket-ball se joueront les mercredis et samedis. Ainsi, ce mercredi, Aspal sera aux prises avec Réal Sport (17 heures) au Centre d’animation sportive (Cas) de Parakou pour une confrontation fratricide entre deux formations de la cité des Kobourou tandis que demain, Aspac Bbc va défier le champion en titre, Elan Sport Pro (18 h 30) au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Les matchs retour auront lieu samedi 17 juillet prochain entre Réal Sport et Aspal (17 heures) au Cas de Parakou et au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo entre Elan Sport Pro et Aspac. En cas d’égalité, le troisième match se jouera mercredi 21 juillet 2021. Conformément aux textes de la Fédération béninoise de Basket-ball, les structures et les équipes hôtes sont invitées à s’impliquer dans l’organisation des différentes rencontres. A cet effet, il est rappelé que la vente de tickets, la présence sur les lieux de matchs de forces de Police et des Sapeurs-pompiers et la mise en place du matériel de table doivent être systématiques. A souligner que le vainqueur de la compétition sera l’équipe qui aura remporté deux victoires? Phase Aller Mercredi 14/07/2021 : Aspal vs Réal Sport à 17 heures au Cas Jeudi 15/07/2021 : Aspac BB vs Elan Sport Pro à 18 h 30 au Hall des arts Phase Retour Samedi 17/07/2021 : Réal Sport vs Aspal à 17 heures au Cas Samedi 17/07/2021 : Elan Sport Pro vs Aspac à 17 heures au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo Sports 14 juil. 2021


En fin de mandat à la Cena: Emmanuel Tiando et ses pairs reconnaissants
Mission achevée pour la première mandature de la Commission électorale nationale autonome (Cena) permanente. Lors d’une cérémonie d’adieu organisée, hier mardi 13 juillet dans l’enceinte de l’institution, le président Emmanuel Tiando et ses pairs ont exprimé aux agents de la Cena leur gratitude et leur fierté pour la bonne collaboration. Le personnel a reconnu en cette mandature des commissaires dévoués et courageux. Sept ans sont passés ! Sept ans pendant lesquels les commissaires de la première mandature de la Cena permanente ont fait de leur mieux pour accomplir leur mission républicaine. Face au personnel, à l’heure des adieux, Emmanuel Tiando, président de la Cena, fait le point: « Nous avons eu à notre actif, l’organisation de six élections qui se sont déroulées dans des conditions parfois difficiles. Mais vous avez toujours été à nos côtés pour nous encourager et exécuter avec technicité et diligence les tâches qui nous incombent pour la tenue de ces scrutins », a déclaré Emmanuel Tiando. Au regard des acquis de la première mandature de la Cena, il salue les efforts conjugués du personnel. « Le relèvement de ces défis n’aurait pas été possible sans votre adhésion à notre vision, votre engagement permanent à nos côtés, votre franche collaboration et votre détermination à nous accompagner tout au long de notre mandat, y compris le calvaire fréquent des nuits blanches à la Cena », a reconnu le président sortant de la Cena. Il a ainsi exprimé la gratitude de ses pairs à un personnel dévoué qui a su faire preuve d’abnégation, de courage, de patriotisme et de sacrifice. Le personnel reste tout aussi marqué par cette première mandature. Portant la voix des agents de la Cena lors de la cérémonie d’au revoir, Soulé Dogo confirme : « Certaines personnes marquent positivement leur temps et c’est le cas des autorités qui ont dirigé la première mandature de la Cena permanente, qui ont su sauvegarder encore la paix au Bénin… Le personnel tient à adresser ses félicitations aux commissaires pour le courage et l’endurance dont ils ont fait preuve dans la conception et l’encadrement de toutes les tâches électorales exécutées au cours de leur mandat de sept ans ». Innovations Au terme de sa mission, la première mandature de la Cena a quelques motifs de satisfaction. Le président de la Cena ne s’en cache pas. « Ensemble, nous avons engagé des actions novatrices pour rendre la Cena de plus en plus professionnelle tant au niveau du renforcement des capacités des hommes que dans la définition et la mise en œuvre des stratégies d’action pour une meilleure efficacité », s’est réjoui Emmanuel Tiando. Il relève au titre des actions novatrices, l’introduction de l’outil informatique dans le processus de gestion des élections qui a favorisé l’exécution diligente des activités électorales. « De fait, nous pouvons nous féliciter d’être la première Cena au Bénin à réussir le coup de force de publier les résultats dans des délais assez courts », a-t-il indiqué. Mais tout n’a pas été parfait et le président de la Cena ne l’ignore pas. Il évoque les incompréhensions, la question du statut du personnel de la Cena. Le représentant du personnel a d’ailleurs insisté sur ce dernier point qui reste une grande préoccupation pour les agents de la Cena. Soulé Dogo a en l’occurrence évoqué le sort du projet de contractualisation au profit du personnel, la régulation de la situation administrative et financière des agents en général et en particulier des agents qui ont eu leur premier emploi à la Cena. Il exprime l’espoir que la prochaine équipe pourra donner une réponse satisfaisante à ces inquiétudes du personnel. Actualités 14 juil. 2021


Résilience de la spiritualité et des arts vivants: Fréjus Fiossi présente le Bénin culturel en quinze tableaux
Le public de Cotonou et environs a pu découvrir, la nouvelle exposition du photoreporteur Fréjus Fiossi, plus connu sous le nom « Fréjus le miroir ». Le jeune et talentueux photographe d’art et de sport donne à voir une série de réalisations qui fait voyager à travers l’identité culturelle du Bénin. Quinze œuvres photographiques présentant différentes danses du Nord et du Sud Bénin, des captures qui résument le Bénin et offrent à découvrir la sève de la culture du pays, d’un coin à un autre. La nouvelle exposition du photographe d’art et passionné de sport Fréjus Fiossi, plus connu sous le nom « Fréjus le miroir » est intitulée «Bénin culturel : Résilience de la spiritualité et des arts vivants ». Ce projet a vu le jour « pour montrer la solidité de la culture béninoise face à l’avalanche des défis historiques comme l’esclavage, la colonisation, les révolutions socio-culturelles favorisant les religions étrangères », explique l’artiste à notre rédaction. Tous ces faits, il pense les avoir résumés à travers ces tableaux qui regroupent une quinzaine d’images mettant en exergue les rythmes et danses du Bénin. Le vernissage de l’exposition a drainé un parterre d’acteurs du monde des arts et de la culture puis de la scène politique, mais aussi et surtout une belle brochette de reporters d’images venus soutenir un des leurs, mais également apprécier son travail. « Bénin culturel : Résilience de la spiritualité et des arts vivants » est une exposition qui s’agrippe à plusieurs symboles. L’exposition a été lancée à la date anniversaire de la fête nationale des Etats-Unis d’Amérique « dans le but de célébrer la confraternité entre le Bénin et les Usa ». Une manière pour lui de révéler la culture béninoise au monde, confesse le photographe. Finie cette première étape, plusieurs localités de l’intérieur du pays devraient accueillir cette même exposition, courant le mois d’août, dans le cadre des manifestations de la fête nationale du Bénin. « Ces œuvres sont l’identité culturelle de mon pays et il me plait aussi de les faire voyager vers nos compatriotes de l’extérieur qui n’ont pas forcément la chance de rentrer au pays lors des événements culturels. Si la possibilité m’était donnée, il me plairait de reprendre cette exposition à l’ambassade du Bénin en France par exemple », projette-t-il. Masques, danses, rythmes, danseurs, attraits naturels, paysages du Bénin… Cette exposition est un cocktail du patrimoine culturel béninois. « La quinzaine de photos retrace les moments forts de la vie culturelle du Bénin avec la Gaani, la fête des religions endogènes, les fêtes communautaires de la cité lacustre de Ganvié, de Epé Ekpé et Nonvitcha de Grand-Popo », laisse entendre Fréjus Fiossi. «Bénin culturel : Résilience de la spiritualité et des arts vivants» va d’ailleurs très vite laisser place à un autre projet ou mieux encore, à une autre exposition. « J’ai plusieurs projets d’exposition avec des thématiques variées toujours dans le but de valoriser la culture de mon pays. Ce dont j’ai besoin aujourd’hui, c’est le soutien de chacun et de tous pour que ces projets puissent voir le jour ». Les initiatives fourmillent dans la tête de ce jeune talent de la photographie qui a déjà à son actif, plusieurs prix et distinctions. D’où cet appel du jeune chasseur d’images afin que toutes les personnes qui s’en sentent capables le portent avec ses projets. Culture 13 juil. 2021


Atelier régional d’information sur les chantiers de l’Uemoa: Des journalistes s’imprègnent des projets d’intégration
Des journalistes spécialisés en économie des huit pays de l’Uemoa s’imprègnent des projets et réformes communautaires pour mieux informer les populations. C’est à la faveur d’un atelier régional d’information et de sensibilisation qui se tient du 12 au 14 juillet à Ouagadougou au Burkina Faso. L’état des lieux et les grands chantiers de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) sont au cœur d’un atelier régional d’information et de sensibilisation au profit des journalistes des huit Etats membres. Initiée par la Commission de l’Uemoa, cette rencontre ouverte ce lundi pour durer trois jours, vise à outiller les hommes des médias sur les organes, le fonctionnement et les actions de l’Union en termes d’intégration régionale en vue de mieux informer les populations, indique Aminata Mbodj, directrice de la Communication de l’Uemoa. Ahio Augustin Niango, secrétaire général de la Présidence de la Commission de l’Uemoa, insiste sur le rôle essentiel des médias dans les grandes mutations du monde et la prise de conscience des populations face aux défis contemporains. La Commission de l’Union en est consciente et accorde une place à la communication dans la mise en œuvre des chantiers, assure-t-il. Elle est nécessaire non seulement pour informer mais aussi et surtout pour sensibiliser les populations sur ce que l’Union fait à l’effet d’assurer une meilleure participation des communautés au processus d’intégration entamé depuis sa création en 1994, souligne M. Niango. L’atelier permet de partager avec les participants les informations sur ce que la Commission entreprend au quotidien pour faire de l’Uemoa un espace de solidarité et donc de prospérité partagée. Les communications portent, entre autres, sur la présentation de l’Uemoa, le mécanisme de la surveillance multilatérale, les échanges intracommunautaires, le cadre juridique et institutionnel. L’agriculture et la sécurité alimentaire, l’Initiative régionale pour l’amélioration du climat des affaires (Irca), l’Observatoire des pratiques anormales (Opa), l’approche d’intégration régionale pour l’enseignement supérieur, la problématique de la paix et de la sécurité dans l’espace communautaire seront également développés au cours de cet atelier qui prend fin demain. Par Claude Urbain PLAGBETO (depuis Ouagadougou) Economie 13 juil. 2021


Concours des conseillers et inspecteurs pédagogiques du Memp: Salimane Karimou enclenche la refonte des textes
Les textes sur les concours probatoires du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique (Cafcp) dont la session 2020 a été annulée pour soupçons de fraude et du Certificat d’aptitude à l’inspectorat pédagogique (Caip) des Enseignements maternel et primaire sont caducs et doivent être relus. C’est dans ce cadre que le ministère des Enseignements maternel et primaire a organisé ce lundi 12 juillet à Porto-Novo, un atelier de réflexion sur les conditions d’organisation et de déroulement desdits concours probatoires. La session 2021 du concours probatoire du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique (Cafcp) aura lieu le 21 août prochain. Ceci après celui de 2020 qui a été annulé pour soupçons de fraude. En attendant l’organisation de ce concours pour lequel tous les candidats de l’année dernière se sont déjà inscrits pour tenter à nouveau leur chance, le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) a organisé ce lundi 12 juillet à l’Ecole normale des instituteurs de Porto-Novo, un atelier de réflexion sur les conditions d’organisation et de déroulement desdits concours afin de réduire, voire enrayer les cas de fraude. Après plus de dix heures d’échanges avec en ligne de mire le Cafcp session de 2020 annulé, les participants ont suggéré la relecture des textes qui encadrent lesdits concours pour plus de transparence et de crédibilité. A l’occasion, les participants ont suivi deux communications. La première a porté sur les rapports des commissions d’enquêtes mises sur pied pour tirer au clair les soupçons de fraude et la seconde sur le processus d’organisation du Cafcp et du Caip et les difficultés. Des différentes communications, il ressort que le concours probatoire du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique session 2020 est émaillé de fraudes. Seulement que pour le moment, les auteurs des fraudes et leur mode opératoire n’ont pas encore été détectés par les enquêteurs. Les travaux de correction et de recorrection entreprises par les enquêteurs ont confirmé les cas de fraudes avec des similitudes au niveau des réponses de certains candidats ressortissants pratiquement d’un même département. Alors que les noms des mis en cause ne commencent pas par les mêmes alphabétiques de sorte à penser qu’ils se seraient recopiés, étant restés l’un derrière l’autre dans la salle de composition. Les enquêtes se poursuivent Ainsi, face à la situation, les enquêteurs disent avoir purement et simplement proposé au ministre des Enseignements maternel et primaire d’annuler les résultats provisoires déjà proclamés et de reprendre le concours pour des raisons de justice et d’équité. Cela en attendant de poursuivre les enquêtes pour éventuellement démasquer les auteurs de la fraude. Le ministre Salimane Karimou a entériné en janvier 2021 cette suggestion de la commission d’enquête en annulant les résultats. Pour lui, ce n’est pas parce que les fraudeurs n’ont pas été démasqués qu’on ne va pas conclure à la fraude alors qu’il y a eu des indices évidents et concordants. L’atelier de ce lundi s’est penché de long en large sur la question. Il a réuni des acteurs à divers niveaux des sous-secteurs des enseignements maternel, primaire, secondaire et supérieur ; des responsables des centrales et confédérations syndicales ; des cadres du ministère, des représentants de la direction des Examens et Concours (Dec) du Memp, des hommes des médias et autres. Les travaux ont abouti à des recommandations pour une organisation sans faille à l’avenir de ces deux concours. Des suggestions ont été faites dans ce sens depuis l’ouverture des dossiers de candidatures jusqu’à la proclamation des résultats en passant par la proposition et le tri des épreuves, la surveillance des candidats, la grille des barèmes, la correction des copies, le choix des contrôleurs, le secrétariat d’anonymat et autres. Il s’agit des étapes très sensibles du processus d’organisation et de déroulement dudit concours et devant nécessiter que le principe de la confidentialité soit garanti à tous égards. Le ministre Salimane Karimou, clôturant les travaux, s’est réjoui de la qualité des recommandations. Il a réitéré toute sa détermination à assainir le milieu pour une organisation sans le moindre soupçon de fraude du Cafcp et du Caip. L’autorité ministérielle rassure que les efforts seront constatés déjà à la session du 21 août prochain. Salimane Karimou promet une organisation sans faille dudit concours. Maxime Agossou-vê, secrétaire général de la Confédération des syndicats leaders du Bénin (Cslb) et porte-parole des organisations syndicales du Memp, souhaite vivement que cet atelier ne soit pas un de plus. Car, selon lui, le ver est dans le fruit. Maxime Agossou-Vê veut que les actions et recommandations puissent réellement contribuer à réduire, voire enrayer les situations de fraudes dans l’organisation du Cafcp et Caip. Actualités 13 juil. 2021


Journée mondiale de la population: Assouplir les mesures au profit de la santé sexuelle et procréative
La communauté internationale a célébré ce dimanche 11 juillet, la Journée mondiale de la Population. Occasion pour l’Organisation des Nations Unies (Onu), de s’attarder sur les vulnérabilités des femmes dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive, dans un contexte de pandémie, ainsi que les actions à mettre en place pour assurer leur santé. La problématique de la santé sexuelle et procréative dans un contexte de Covid-19 est au cœur de la Journée mondiale de la population, édition 2021. A l’occasion, l’Organisation des Nations Unies note un fléchissement des efforts en matière de santé reproductive dans le monde. La cause, les restrictions dans le cadre de la lutte contre la pandémie qui induisent des flottements dans la livraison des services et produits de contraception. « Alors que celles et ceux qui ont accès à ces services retardent habituellement les grossesses en cas d’incertitude économique ou de crise, on estime que les perturbations dans les livraisons de contraceptifs ainsi que les confinements vont provoquer une augmentation sensible des grossesses non planifiées chez les plus vulnérables », relève le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa). Le constat d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’Onu, est le même : « Alors que dans de nombreux pays, la population est confinée et le système de santé mis à rude épreuve, la santé sexuelle et procréative est reléguée au second plan et la violence de genre est en augmentation ». Les violences basées sur le genre, les mariages infantiles et les mutilations génitales féminines ont pris de l’ampleur du fait de la perturbation des programmes destinés à éliminer ces phénomènes. L’Unfpa alerte sur les conséquences futures si des mesures d’assouplissement ne sont pas envisagées pour rendre plus accessibles les prestations en matière de santé reproductive. Elle prévoit que, si les mesures de confinement accompagnées de perturbations majeures des services de santé devaient se poursuivre pendant encore six mois, ce sont quarante-sept millions de femmes qui, dans les pays à faibles revenus, risquent de ne pas pouvoir accéder à des moyens de contraception moderne. Ce qui entraînerait 7 millions de grossesses non désirées. Quelque trente-et-un millions de nouveaux cas de violences de genre pourraient également être enregistrés. Mettre en avant les droits Plus illustratif sur les violences auxquelles les femmes et les filles sont exposées, le Rapport sur l’état de la population mondiale 2020, publié en mars dernier, indique comment les mesures de confinement motivées par la pandémie ne feront qu’aggraver la situation. « Plus de quatre millions de filles subiront, cette année, des mutilations génitales féminines et douze millions seront soumises à un mariage forcé », renseigne le rapport de l’Unfpa. C’est pourquoi, le secrétaire général de l’Onu exhorte la communauté internationale à mettre en avant les droits sexuels et reproductifs des femmes. « En cette journée mondiale de la population, faisons en sorte de préserver les soins de santé sexuelle et procréative, de protéger la santé et les droits des femmes et des filles et de mettre fin à la violence de genre. La pandémie a rendu notre tâche beaucoup plus ardue, mais nous devons persévérer », lance-t-il. Pendant ce temps, l’Unfpa s’attarde sur la « nécessité de donner la priorité aux droits et à la santé procréative de toutes et de tous, en garantissant l’accès à l’information et aux services, y compris en cas de bouleversement démographique ou de changement de tendance dans la fécondité ». La communauté internationale s’est engagée à assurer un accès universel aux services de santé sexuelle et procréative, à répondre aux besoins insatisfaits en matière de contraception et à mettre fin à toutes les formes de violences à l’égard des femmes à l’échéance 2030, conformément à l’esprit des Objectifs de développement durable et de la Conférence internationale sur la population et le développement (Cipd). Forts de cet engagement, les acteurs entendent mettre tout en œuvre afin d’éviter que la maladie à coronavirus anéantisse les progrès accomplis jusque-là. Société 13 juil. 2021


Perspectives économiques 2022-2024: Une politique axée sur l’essor des chaînes de valeur ajoutée
La transformation structurelle de l’économie béninoise devrait poursuivre sa dynamique à moyen terme. Le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (Dpbep) 2022-2024 dévoile des orientations axées sur le relèvement des chaînes de valeur ajoutée. L’activité économique devrait retrouver sa vigueur d’avant la pandémie de Covid-19 avec un taux de croissance de 7,0 % en 2022 dans un contexte non inflationniste et 7,5 % à l’horizon 2024, contre 3,8 % en 2020. Selon le scénario de référence décrit dans le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (Dpbep) 2022-2024, l’économie reprendrait ainsi son expansion estompée par la pandémie de Covid-19. La crise sanitaire et économique a fait chuter la croissance de 6,9 % en 2019 à 3,8 % en 2020. Pour ce faire, la conduite de la politique économique sur les trois prochaines années sera orientée vers le relèvement des chaînes de valeur ajoutée pour le développement du secteur de la transformation, à en croire le document du ministère de l’Economie et des Finances. Les secteurs de l’industrie et du commerce constitueront un axe privilégié pour la mise en place d’un cadre favorable au développement d’un secteur privé productif de biens et services de qualité et compétitifs. Outre l’assainissement de l’environnement des activités industrielles et commerciales et la réhabilitation des industries existantes, l’Etat envisage de renforcer le Système national de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité, de promouvoir la commercialisation et la consommation des produits locaux, ainsi que le commerce électronique et l’intégration régionale. S’inscrivant dans la consolidation des acquis dans les secteurs phares du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2016-2021, la politique sera conforme au Plan national de développement (Pnd) 2018-2025 et aux priorités du gouvernement sur la période 2021-2026. Concrètement, détaille le Dpbeb, l’État renforcera les mesures en cours visant à promouvoir les secteurs à fort potentiel dont l’agriculture, le tourisme, l’économie numérique et l’économie du savoir, en mettant un accent marqué sur l’enseignement technique et la formation professionnelle. Au niveau des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, la politique économique visera la mise en place des mécanismes de financement adaptés aux besoins des petites et moyennes entreprises et industries (Pme/Pmi). Il est prévu dès l’année prochaine un programme d’accompagnement à la formalisation des unités de production informelles ainsi que l’opérationnalisation du Guichet unique de promotion de l’emploi et de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin. Priorités Dans le domaine agricole, les actions seront axées sur la poursuite de l’opérationnalisation des pôles de développement agricole, la promotion des systèmes d’irrigation, d’aménagement agricole et leur valorisation. La mise en œuvre du Programme national de développement de la mécanisation agricole (Pndma), la construction des infrastructures marchandes et le développement de services logistiques (quai fruitier, chambre frigorifique, etc.), la transformation, le stockage et la conservation des produits agricoles, sont également des priorités n Aussi, les grands chantiers ouverts visant à combler le déficit infrastructurel du Bénin seront poursuivis, notamment les infrastructures de transport, énergétiques et d’assainissement. En effet, il est annoncé, entre autres, l’aménagement et la construction du réseau routier sur un linéaire de 2011,44 km, la reconstruction des quais Nord et la réhabilitation de la traversée au port de Cotonou, la modernisation et le renforcement de la sûreté et de la sécurité de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cadjèhoun. Quinze nouveaux marchés régionaux et secondaires seront construits dans les communes du Grand-Nokoué en complément à la première phase du projet de construction et de modernisation de 35 marchés urbains et régionaux en cours. Dans le secteur de l’énergie, l’année 2022 verra la concrétisation du projet de construction d’une nouvelle centrale thermique de 120 Mw à Maria-Gléta (MG2 Epc) dont le processus est enclenché. Il est également annoncé l’amélioration du réseau de distribution de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) dans le cadre du Projet d’amélioration des services énergétiques (Pase) et l’électrification par système solaire photovoltaïque de 750 infrastructures sociocommunautaires. Toutes choses qui rendront le Bénin autonome en termes d’énergie à moyen terme et feront booster l’économie. Economie 13 juil. 2021


Finale de la Coupe de la Caf: Raja Club Athletic de Casablanca sacré champion
Les buts de Soufiane Rahimi et de Ben Malanbo Ngita ont permis au Raja Club Athletic de Casablanca de décrocher son huitième titre continental, samedi 10 juillet dernier au stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Les poulains de Lassaad Chabbi sont venus à bout de la Jeunesse sportive de Kabylie par le score de 2-1. Vainqueur de la Jeunesse sportive de Kabylie (Jsk) par le score de 2-1 en finale de la Coupe de la Confédération africaine de Football, samedi 10 juillet dernier au stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, le Raja de Casablanca a remporté la Coupe de la Confédération Total Energies de la Caf. Il succède à l'autre club marocain, la Rs Berkane qui avait gagné le trophée en 2020. Surprise en première mi-temps par les buts de Soufiane Rahimi et de Ben Malanbo Ngita, la Jsk n’a pas pu rattraper son retard face aux « Aigles Verts ». En effet, Soufiane Rahimi, meilleur buteur du dernier Chan Total, profite d'une passe en profondeur pour ouvrir le score dès la 5e minute. Un premier but validé par l'arbitre de la rencontre, Victor Gomez, après vérification de la Var. A la 15e minute, le même Rahimi offre une belle balle à son coéquipier Ben Malango N'Guita qui réussit à tromper le gardien de la Jsk. Le jeu va se relancer et les Algériens vont tenter de réduire le score, sans succès. L'entraineur de la Jsk, Denis Lavagne, donne des consignes claires et replace ses poulains qui finiront par trouver la faille à la 46e minute par le biais de Mohamed Boulahia. L'attaquant qui a fait toute sa formation à l'Atletico Madrid conclut un très beau travail de Rezki Hamroune pour mettre le ballon, d'un tir croisé, au fond des filets gardés par Anas Zniti. Malgré l'expulsion d'Omar Ardjoune à la 63e minute suite à un tacle appuyé sur Bensayeh, la Jsk ne parviendra pas à revenir au score. Sports 12 juil. 2021


Ismaël Bako, basketteur bénino-belge face à la presse : « J’ai beaucoup de projets pour mon pays d’origine… »
Ismaël Bako, basketteur international bénino-belge, a échangé, vendredi 9 juillet dernier, avec les hommes des médias à Cotonou. Au cours de cette conférence de presse, le pivot d’Asvel Lyon-Villeurbanne a dévoilé son ambition et ses différents projets pour le Bénin. En vacances au Bénin, Ismaël Bako, basketteur international bénino-belge, a rencontré, vendredi 9 juillet dernier, la presse béninoise à Cotonou. Entouré pour la circonstance de Bonaventure Coffi Codjia, directeur des Sports d’élite et Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basket-ball, le natif de Louvain a exposé son ambition et ses projets pour le Bénin. Le pivot du club de basket-ball français, Asvel Lyon-Villeurbanne, s’est montré très attaché à ses origines : « Je suis bel et bien Béninois à travers mon père qui vient de Natitingou», a-t-il affirmé. Pour lui, c’est pour convenance personnelle que ses parents ont fait l’option qu’il évolue sous les couleurs belges. « A ma naissance, il a été convenu que je reste en Belgique où j’ai grandi», a expliqué le Benino-belge désormais prêt à accompagner les jeunes Béninois à avoir une carrière décente. Convaincu qu’il existe de jeunes talents qui n’ont besoin que d’une aide pour jouer au haut niveau, il se dit engagé à y oeuvrer. «Je sais que le Bénin dispose des talents à qui, il faut donner la possibilité de participer à des activités internationales comme les camps et les écoles de formation sur le continent européen et aussi aux États-Unis», a-t-il martelé. Pour Ismaël Bako qui travaille en étroite collaboration avec le ministère des Sports et la Fédération béninoise de Basket-ball, il faut offrir des opportunités à ces jeunes Béninois afin de leur permettre d’éclore leur talent. Ambassadeur de « Hubi et Vinciane Fondation », le basketteur de 25 ans entend améliorer le niveau de vie des populations défavorisées au Bénin. « J’ai le projet de parcourir les hôpitaux, les villages, les zones agricoles afin d’aider à améliorer la vie des populations qui souffrent de la malnutrition », a-t-il conclu. Bonaventure Coffi Codjia pense qu’à l’instar de Ian Mahinmi et Isabelle Yacoubou, l’international Ismael Bako constitue une grande chance pour le Bénin. « Ismaël est un sportif de très haut niveau et le Bénin a besoin de son expérience et de son réseau », a-t-il fait savoir. Il le rassure à cet effet du soutien du ministère des Sports et de la Fédération béninoise de Basket-ball. Sports 12 juil. 2021


Lutte contre la malnutrition: Les acquis du projet Fortimoringa dévoilés
Le projet Fortimoringa est arrivé à son terme. Un atelier de clôture a été organisé dans ce cadre, vendredi 9 juillet dernier à Cotonou, afin de restituer les résultats, d’évaluer les acquis et d’envisager les perspectives. C’est une initiative de Hunger project en collaboration avec l’Université d’Abomey-Calavi et celle de Wageningen, qui promeut l’utilisation des feuilles de Moringa oleifera pour une meilleure nutrition maternelle et infantile au Bénin. Le projet Fortimoringa vient de boucler trois ans avec à la clé des prouesses. Après plus de trente-six mois de mise en œuvre, l’heure est à la restitution des résultats. Occasion pour Polycarpe Kayodé, professeur à la Faculté des sciences agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi de relever les exploits réalisés : « Du point de vue de la culture du Moringa, nous avons pu définir les conditions optimales de production et avoir des rendements très élevés. L’étape de transformation nous a permis de mieux apprécier le mode de séchage de la feuille. La farine de qualité supérieure a permis de sauver les enfants malnutris ». Sa restitution a permis de définir les ingrédients à mélanger avec la feuille de Moringa oleifera dans une proportion de 10 % afin de faire efficacement face à la question de la malnutrition. Elle met en lumière le profil nutritionnel et sanitaire de la poudre des feuilles de Moringa oleifera produites au Bénin, les conditions de stabilisation de sa poudre, la formulation et la caractérisation de farines infantiles à base de la poudre desdites feuilles. Le projet Fortimoringa vise à relever le défi de la malnutrition en général et celle de la mère et de l’enfant en particulier tout en œuvrant à adresser des solutions pertinentes au paradoxe que constitue la malnutrition. « Paradoxe en ce sens que nous parlons de malnutrition dans un contexte où les ressources à hautes valeurs nutritives disponibles dans notre pays ne sont pas valorisées. Nous parlons de pauvreté dans un contexte où des ressources qui peuvent générer des revenus pour les communautés pauvres en particulier les femmes ne sont pas valorisées », s’offusque Pascal Djohossou, directeur régional de Hunger project. La feuille de Moringa oleifera est si nutritive qu’elle traverse les frontières béninoises. « La restitution des résultats dans le cadre de la phase terminale du projet intervient dans un contexte où nous parlons de sommet mondial de l’alimentation et où la question majeure est comment transformer les systèmes alimentaires pour qu’ils soient à même de servir les communautés et rester dans une dynamique d’efficience et d’efficacité au profit des populations pauvres», explique-t-il. Produit miracle A l’heure du bilan, les témoignages confortent les acteurs. « Si ce projet n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer au regard de la qualité des résultats de recherches qui ont abouti à un produit miracle et à partir desquelles, on a pu produire une farine infantile enrichie aux feuilles de Moringa respectant les normes et permettant de lutter contre la malnutrition », apprécie Yécy Peggy Tohinlo, secrétaire exécutive de la société civile pour l’intensification de la nutrition au Bénin. Le projet Fortimoringa doit son succès à un trio : Hunger Project, qui en a assuré la coordination administrative, l’Uac à travers la Fsa, qui a coordonné le volet scientifique et l’Université de Wageningen, à travers la mobilisation des ressources. Cette feuille fera davantage de merveilles au Bénin et dans le monde si les vœux des acteurs du projet sont exaucés. « Je voudrais souhaiter que les résultats issus de la présente restitution puissent permettre de relever le défi de la malnutrition, d’améliorer les revenus des communautés pauvres, d’initier des entreprises viables au sein des communautés et d’inciter à la création de modèle entrepreneurial aux niveaux national et international »,espère Pascal Djohossou. D’où ces recommandations du professeur Polycarpe Kayodé, qui indiquent les étapes à suivre pour la valorisation du produit : « Il importe que les acteurs en charge de la nutrition au niveau communautaire s’approprient ces résultats. L’Uac dispose d’une unité pilote pour produire cette farine en quantité afin de permettre aux gens d’essayer sur des échantillons larges au niveau local. Il serait également bien que les petites et moyennes entreprises s’approprient ces résultats afin de produire en quantité pour le bien-être des populations. Les politiques doivent saisir cette opportunité pour régler la question de la malnutrition». Ses consignes sont valables aussi pour les producteurs et transformateurs. Tout commence depuis le champ. « Il faut récolter dans des conditions optimales. Il faut que les gens évitent de faire leurs besoins dans les champs de Moringa. Il faut procéder au lavage après la récolte dans l’unité de transformation, l’égoutter et passer au séchage », conseille-t-il. L’emballage aussi doit répondre à certains critères. « C’est bien d’emballer le produit dans un sachet en aluminium. Les emballages vides peuvent aussi prolonger la durée de vie du produit », recommande-t-il. Le projet Fortimoringa pourra traverser les époques si ces différentes mesures sont prises en compte. Société 12 juil. 2021


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