La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Sécurité sanitaire des aliments: Alerte sur une cargaison de viande de dinde contaminée
De la viande de dinde en provenance de la Pologne pour le Bénin, contiendrait de la salmonelle. Ayant eu vent de l’information, l’Union européenne a alerté les autorités béninoises qui prennent déjà des dispositions pour maîtriser la situation. C’est ainsi que le 7 juillet dernier, le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Amzat B. Salami, au travers d’une correspondance, a partagé l’information avec le secrétaire exécutif du Conseil national du patronat du Bénin. « Je vous saurai gré des dispositions que vous ferez prendre pour une large information des opérateurs économiques », précise le secrétaire général du ministère. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), la salmonella est une bactérie qui provoque la maladie de salmonellose. Cette affection est non seulement présente chez les animaux destinés à l’alimentation humaine tels que les volailles, les porcs et les bovins, mais aussi chez les animaux de compagnie. La maladie se caractérise habituellement par une apparition brutale de fièvre, des douleurs abdominales, de la diarrhée, des nausées et parfois des vomissements après consommation de viande contaminée. Toujours selon l’Oms, les symptômes apparaissent de 6 à 72 heures (généralement de 12 à 36 heures) après l’ingestion de salmonelles, et l’affection dure de 2 à 7 jours. Mais ces symptômes sont relativement bénins et, dans la majorité des cas, les patients guériront sans traitement particulier, souligne l’Organisation mondiale de la Santé.   Santé 09 juil. 2021


Réalisation des programmes et projets communautaires: Le Bénin s’active pour la première place dans l’Uemoa
La Cellule de suivi de l’intégration régionale du ministère de l’Economie et des Finances organise les 8 et 9 juillet à Cotonou, un atelier dans le cadre des préparatifs de l'édition 2021 de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. Depuis 2013, l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a instauré une revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires afin de donner un coup d'accélérateur au processus d'intégration régionale. Ainsi, cinq revues annuelles ont été organisées au Bénin, en liaison avec la Cellule de suivi de l’intégration régionale du ministère de l’Economie et des Finances. Le pays s’est illustré au cours de ces trois dernières années comme l’un des pays de l’espace communautaire ayant réalisé plusieurs bonds, avec un taux moyen de 77 % dans la mise en œuvre des réformes communautaires, indique Armand Sounton, coordonnateur de ladite cellule. Il rappelle que l’ambition pour cette année est d'amener le Bénin au premier rang en matière de taux de réalisation des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa. C’est pourquoi, en prélude à la revue annuelle de 2021, toutes les parties prenantes nationales, notamment les ministères sectoriels font à Cotonou, les 8 et 9 juillet, le point de la mise en œuvre des recommandations de l’institution à l’endroit du Bénin pour « ainsi procéder à des réglages en vue d'améliorer le score du Bénin lors de la revue annuelle proprement dite». L’atelier organisé à cet effet « vise donc à évaluer le niveau d'avancement de la transposition et de la mise en œuvre des directives, règlements et décisions de l’Uemoa impliquant plusieurs ministères et structures. Yawovi Batchassi, représentant résident de l’Uemoa au Bénin, insiste sur la portée d’un tel exercice. C’est pour favoriser l'accélération de l'application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l'Union, que la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement a institué une revue annuelle par Acte additionnel, rappelle-t-il. L'objectif de cet exercice qui sera à sa 7e édition cette année, est de favoriser l'accélération de l'application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dans le but d'approfondir le processus d'intégration régionale. Cette revue permet donc de renforcer le suivi de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires ainsi que la concertation entre la Commission et les Etats membres. Elle vise aussi à faciliter la mise en œuvre dans les délais prévus des réformes, politiques, programmes et projets communautaires ainsi que la coordination des politiques sectorielles nationales dans le but de réaliser le schéma d'intégration de l'Union, tout en favorisant l’harmonisation des législations nationales et leur conformité à la réglementation communautaire. Pour mieux la préparer, l’atelier y consacré fait une place de choix au bilan de l'édition 2020 avant d'aborder les dispositions nécessaires pour l'organisation de celle de 2021. « Il constitue une auto-évaluation et représente une étape très importante dans le processus de la revue annuelle», selon Yawovi Batchassi et «contribue fortement à l'amélioration des taux de mise en œuvre des réformes au niveau du Bénin afin que les résultats de l'édition 2021 dépassent ceux réalisés au cours des précédentes éditions ». Pour y parvenir, le Bénin compte cultiver la proactivité susceptible de promouvoir et de révéler la participation effective du pays au processus régional afin de bénéficier des avantages de l’appartenance aux institutions communautaires, révèle pour sa part Chabi Kassim Taba, représentant le ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances. D’ailleurs, conclura-t-il, le Bénin à travers le pilier 2 du Programme d’action du gouvernement met l’accent sur l’accélération de l’intégration sous régionale. Actualités 09 juil. 2021


Audiences au Conseil économique et social: Marie-Laure Essan et Salimane Issifou reçus par Augustin Tabé Gbian
Une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan, et Salimane Issifou, directeur national Sos Village d’Enfants, ont été reçus, mercredi 7 juillet, en audience par Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces). Au menu des échanges, l’organisation prochaine d’une compétition de randonnée pédestre et la question de la protection des enfants au Bénin. Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces) a échangé, ce mercredi 7 juillet, avec une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre (Carp) conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan. Au cours de cette rencontre à laquelle a pris part Imorou Sofiyanou, président de la Fédération béninoise de Sport pour Tous, elle a présenté la Carp avant d'exprimer des doléances par rapport à la randonnée pédestre de la zone ouest qui se déroulera du 1er au 5 septembre prochain. « Cet événement est à caractère international et il était nécessaire de rencontrer ce grand homme», a-t-elle confié. Pour elle, le président du Ces est soucieux du développement du Bénin et de l’Afrique. « Il a compris notre vision et a accepté de nous accompagner », a-t-elle ajouté. Après avoir désigné ce dernier comme parrain de l’évènement, la délégation de la Carp lui a exprimé sa gratitude en lui offrant une écharpe et un fanion. Salimane Issifou, directeur national Sos Villages d’Enfants, a également été reçu par le président du Conseil économique et social. Les deux hommes ont parlé du fonctionnement et du rôle de Sos Village d’Enfants Bénin et du Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile. « Nous venons de célébrer la journée de l’enfant africain et nous lui avons soumis une série de doléances», a-t-il déclaré. C’est le lieu pour le directeur national de Sos Village d’Enfants Bénin de donner son appréciation sur le développement social du Bénin. « Le président du Ces était satisfait de nous rencontrer et nous a prodigué de sages conseils », a-t-il conclu. Actualités 08 juil. 2021


Point d’étape de la mission d’intérim à l’Anatt: 13,6 milliards de F Cfa de manques à gagner, déjà des sanctions
Le Conseil des ministres du mercredi 7 juillet a connu du point d’étape de la mission d’intérim à l’Agence nationale des transports terrestres (Anatt). Le rapport soumis au gouvernement révèle une série d’irrégularités qui débouchent déjà sur des sanctions. Le directeur général par intérim de l’Agence nationale des transports terrestres (Anatt) a accompli plusieurs diligences depuis sa prise de fonction. Au nombre de celles-ci, un audit réalisé sur la gestion de l’agence sur la période allant de 2016 à 2020. Lequel audit a fait ressortir de graves irrégularités. Selon le communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi lu par le porte-parole du gouvernement, les défaillances relevées portent sur l’organisation générale de l’agence, caractérisée par un cadre réglementaire inadéquat, l’insuffisance du personnel technique, la pléthore d’agents d’exécution, la prépondérance des traitements manuels de données ainsi que le défaut de protection de celles-ci ou de l’intégrité du système informatique. « Un tel contexte a favorisé, au cours de la période sous revue, des manques à gagner estimés à 13,6 milliards de F Cfa dont 1,3 milliard de F Cfa concernant des décaissements relatifs à des marchés irrégulièrement passés, 191 millions de F Cfa s’agissant de paiements pour des actes anormaux de gestion et 12,1 milliards de F Cfa au titre de présomptions de fraude dans le cadre de la gestion des opérations d’immatriculation », a-t-il indiqué. 2 646 véhicules non dédouanés immatriculés Les présomptions de mauvaise gestion sont notamment relatives à des cas de véhicules non dédouanés qui ont été immatriculés, soit 2 646 véhicules au total, représentant un préjudice financier d’environ 7,9 milliards F Cfa, ainsi qu’à des dossiers d’immatriculation dont les quittances de paiement n’ont pu être fournies. Y figurent aussi des cas d’usage non élucidé d’intrants d’immatriculation acquis par l’Agence au cours de la même période. Le porte-parole du gouvernement a aussi informé que « le rapport révèle également l’adoption irrégulière d’une convention collective accordant des avantages exorbitants au profit des agents ». A titre illustratif, il s’agit d’une prime bimestrielle octroyée à l’ensemble du personnel et qui, à l’analyse, est un complément de salaire déguisé, d’indemnités et primes dites « de fonction administrative et politique » allouées au directeur général et à son adjoint comprenant, entre autres, des primes de responsabilité et d’indemnités compensatrices de logement, alors que d’autres rubriques de la convention les prévoient déjà et de l’octroi, à tous les directeurs, d’une prime de gestion calculée à partir du résultat d’exploitation de l’agence. On évoque dans le même registre, le paiement, chaque année, d’une gratification correspondant à un mois de salaire, consacrant ainsi une pratique de paiement de treizième mois, en violation des règles appliquées dans l’administration publique, le paiement « d’indemnités pour travaux spéciaux » estimés à 88 825 500 F Cfa, allouées de façon abusive à des membres de plusieurs comités mis en place pour des tâches relevant normalement de leurs attributions et le soutien financier de 500 000 F Cfa en cas de décès du travailleur en activité et de 200 000 F Cfa en cas de décès du travailleur à la retraite. Il ressort également du rapport d’audit que des avantages indus ont été consentis aux administrateurs de l’agence. C’est ainsi que, de 2017 à 2019, il leur a été versé, indépendamment de leurs indemnités réglementaires de fonction, des jetons de présence et des dotations annuelles de frais de carburant pour un montant de 35 320 000 F Cfa. De même, il est à signaler des décaissements résultant d’actes anormaux de gestion, évalués à 180 400 016 F Cfa dont la dotation en boissons au profit de l’ensemble des agents ayant rang de directeur, pour un montant de 34 413 645 F Cfa et le rachat en juin 2019, par le Directeur général, de son véhicule 4x4 de fonction, au prix dérisoire de 3 050 000 F Cfa alors même que ledit véhicule, moins d’un an avant, a fait l’objet de diverses réparations pour un montant de 6 733 070 F Cfa. Les premières sanctions Au regard du contenu du rapport qui lui a été soumis, le Conseil des ministres a décidé de relever de leurs fonctions, Thomas Agbeva, ancien directeur général de l’Anatt et actuellement conseiller technique du ministre des Infrastructures et des Transports, Félix Jonas Koukoui, directeur des Titres de transport, Malik Bagnan, directeur administratif, Dominique C. P. Boko, agent comptable et Charles J.M. Zoglobossou, précédemment personne responsable des marchés publics. « Des poursuites judiciaires appropriées seront également engagées à leur encontre », indique le Conseil des ministres. Par ailleurs, il a été décidé de la transmission au ministre de la Justice et de la Législation ainsi qu’au directeur général des Douanes, aux fins de poursuites, de la liste des propriétaires des 2 646 véhicules illégalement immatriculés sans paiement des droits de douane. Pour rappel, le même rapport d’audit révèle des cas de procédures irrégulières de passation de marchés publics pour un montant de 1 349 388 535 F Cfa dont 921 732 801 F Cfa exclusivement au moyen de bons de commande signés du directeur général, et de 265 966 837 F Cfa sous la seule responsabilité du directeur administratif sur la période de 2018 à 2019. Il mentionne également un usage non justifié de cartes grises de véhicules de 2 et 4 roues, pour un montant de 2,8 milliards de F Cfa ; une confection inexpliquée de plaques d’immatriculation de véhicules à 4 roues non livrées aux usagers, d’une valeur de 859 millions de F Cfa. Au titre de ces mêmes irrégularités, figurent des pratiques de rançonnement systématique d’un montant de 2 000 F Cfa à la charge des usagers à l’occasion de la fixation des plaques d’immatriculation. Une telle pratique a généré, sur la période sous revue, un montant de 145 millions de F Cfa. Le rapport renseigne enfin que la mission du directeur général intérimaire se déroule comme prévu. Au nombre des principales activités exécutées, la prise de dispositions pour éviter la déperdition de fonds et sécuriser les ressources de l’agence, l’élaboration d’un projet de nouveaux statuts de l’agence, la revue du dispositif d’organisation de l’examen du permis de conduire et la prise de mesures visant à sécuriser et à fiabiliser les résultats, l’identification d’un système électronique de gestion du fret terrestre et les diligences effectuées en vue de définir les modalités d’ouverture aux opérateurs privés du marché de fourniture des intrants d’immatriculation des véhicules. Actualités 08 juil. 2021


En visite dans les locaux de l’entreprise Copharbiotec Sarl: Shadiya Assouman constate la disponibilité et la qualité des produits
Suite au rappel à Dieu du directeur général de l’entreprise Copharbiotec Sarl, la ministre du Commerce, Shadiya Assouman, s’est rendue dans les locaux de la société, ce mercredi 7 juillet, à Pahou, pour témoigner son soutien et celui du ministère au personnel de l’entreprise. Occasion pour elle de visiter les lieux. Elle en ressort rassurée de la disponibilité des produits en qualité et en quantité, et de la relève de qualité qui est en place. Un visiteur pas comme les autres dans les locaux de l’entreprise Coopération pharmaceutique Biologique et Technique (Copharbiotec Sarl), ce mercredi après-midi. Il s’agit de Shadiya Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle vient témoigner son soutien et celui de son département ministériel au personnel de l’entreprise endeuillé par le décès de leur directeur général, Dr Dominique Marcel Léon d'Almeida, titulaire de la pharmacie Saint Jean (Cotonou), directeur des laboratoires Copharbiotec Sarl et promoteur des eaux minérales Kuwabo. Sur place, la délégation de la ministre du Commerce a renouvelé ses condoléances au personnel de l’entreprise et effectué une visite guidée des lieux, de la salle de production jusqu’aux magasins de matières premières et de produits finis. Cette plongée dans les opérations de production de l’entreprise a permis à la ministre de constater des installations ultra- modernes, et la disponibilité en qualité et en quantité des différents produits. A la faveur des échanges avec des responsables de l’entreprise dont Rufin Goudjo, directeur administratif et financier, et Charles d’Almeida, directeur technique, la ministre s’est imprégnée des difficultés de la société et a promis de faire ce qui est de son pouvoir pour les accompagner. En outre, elle s’est assurée qu’une relève de qualité est en place au niveau de cette société qui fait partie des entreprises qui font la fierté du Bénin. Raison sociale Copharbiotec Sarl est une entreprise à responsabilité limitée créée en 1978 par Dr Justin d’Almeida, pharmacien biologiste. Elle a pour objet social la production, l’importation et la distribution de produits pharmaceutiques et agroalimentaires, et la valorisation des plantes médicinales. Copharbiotec Sarl demeure une entreprise centrée sur la recherche développement dans l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire. Elle est partie de la maîtrise des processus de transformation à l’échelle artisanale pour une production industrielle moderne suivant les besoins et exigences du marché. Ainsi, elle a développé différents produits comme l’eau minérale Kuwabo naturelle présentée en conditionnement de 0,33 L, 0,5 L, 1 L, 1,5 L, 2 L et la bonbonne de 19 L. Elle a aussi développé l’eau minérale Kuwabo aromatisée Menthe, Citron, Fraise et Tutti-Frutti présentée en conditionnement 0,33 L, 0,5 L et 1 L. Copharbiotech Sarl produit de sirops alimentaires de Kola, de gingembre, de curcuma et autres ; de sirops médicamenteux comme le sirop Armand et le Paludose ; de liqueurs « Le pastis du Docteur », de Cola et de Citron ; de produits pharmaceutiques pour soins corporels notamment la poudre Saint Jean et le produit dénommé Peau lisse. En matière de valorisation de plantes médicinales, l’entreprise produit des gélules de plantes. A Copharbiotec, la production respecte les normes de bonnes pratiques pharmaceutiques et alimentaires. Des échantillons sont prélevés sur chaque production et aux différents points critiques pour des analyses physico-chimiques et bactériologiques dans les laboratoires agréés. Les produits de Copharbiotec Sarl sont agréés par l’Uemoa et la Cedeao, et certifiés Hazard analysis critical control point (Haccp) pour le respect des méthodes et principes de gestion de la sécurité sanitaire des aliments. Société 08 juil. 2021


Communiqué Ambassade des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin
Exprimez-vous ! La liberté d'expression, droit précieux et indispensable inscrit dans les documents constitutifs de nos deux nations, est depuis longtemps la pierre angulaire d'un partenariat solide entre les États-Unis et le Bénin, fondé sur des valeurs démocratiques communes telles que la tolérance, le respect mutuel et la résolution pacifique des différends. De Cotonou à Washington, la liberté durement acquise de penser, d'imaginer, de parler et de rêver, est appréciée par tous nos citoyens, quels qu'ils soient ou ce qu'ils croient. Qu'ils manient un pinceau ou un stylo, nos concitoyens sont unis dans leur pouvoir de prendre la parole, de s'exprimer et de vendre leur vision de l'avenir sur le marché des idées. Cette année, en l'honneur du 61ème anniversaire de l'indépendance du Bénin et du 245ème anniversaire de l'indépendance des États-Unis, l'ambassade des États-Unis et l’Association des anciens boursiers du YALI au Bénin ont le plaisir d'annoncer un concours visant à sélectionner vingt-cinq artistes béninois pour peindre les jardinières le long du boulevard de la Marina, avec des dessins mettant en valeur l'amitié entre les États-Unis et le Bénin et racontant l'histoire de nos valeurs démocratiques communes. Peu de moyens d'expression partagent le pouvoir de l'art de provoquer, d'impressionner et d'inspirer. Citons par exemple les œuvres de l'artiste béninois Romuald Hazoumè, dont l'obsédant La Bouche du Roi est un rappel brûlant mais nécessaire des méfaits de l'esclavage, tant historiques que modernes, ou encore Flag Raising on Iwo Jima de Joe Rosenthal, la photographie emblématique de Marines américains surmontant l'adversité, qui suscite encore de fortes émotions chez les Américains près de 76 ans plus tard. L'art célèbre et commémore l'expérience humaine dans toute sa beauté, sa douleur, son abondance et ses insuffisances.  Une seule œuvre d'art peut transmettre en un instant les idées les plus complexes et être comprise universellement, même par ceux qui ne partagent pas la même langue ou la même culture. L'art peut et doit nous unir. Dans cet esprit d'unité, j'invite les artistes béninois de tous horizons à soumettre des dessins célébrant nos libertés démocratiques communes et le travail que les peuples de nos deux nations accomplissent ensemble pour parvenir à un monde plus sain, plus sûr, plus prospère et plus démocratique. Les artistes sélectionnés seront invités à l'ambassade pour réaliser leur vision artistique et partager leur art avec le monde entier. Nous sommes impatients de célébrer la liberté avec vous. Patricia Mahoney Ambassadeur des États-Unis d'Amérique près le Bénin Pour plus d'informations ou pour soumettre votre projet, veuillez consulter l’article suivant sur notre site internet: 
https://bj.usembassy.gov/concours-artistique/   Société 08 juil. 2021


Charte pour l’éducation non violente: L’initiative de Médecins du Monde Suisse pour l’artisanat
Une charte pour l’éducation non violente au sein des ateliers et centres de formation est au cœur d’un atelier de validation qui se tient à Grand-Popo grâce au soutien financier de l’Ong Médecins du Monde Suisse. Outre la validation de la charte, il est attendu des travaux entamés, hier mardi 6 juillet, un projet d’arrêté interministériel en vue de l’adoption légale du document. Quels sont les engagements d’un apprenti ou ceux d’un patron pour une ambiance épanouissante dans un atelier ou dans l’enceinte d’un centre de formation professionnelle au Bénin? La réponse à cette préoccupation et bien d’autres dispositions encadrant les rapports entre les parties prenantes du monde de l’artisanat, sont désormais consignées dans une charte qui se veut un document inédit de référence nationale. Fruit d’un partenariat entre Médecins du Monde, une organisation non gouvernementale suisse, et la Confédération nationale des artisans du Bénin (Cnab), la charte pour l’éducation non violente au sein des ateliers et centres de formation professionnelle comporte trois parties. La première est consacrée au préambule où sont référencées des lois traitant des violences. La deuxième partie porte sur les engagements qui relèvent des acteurs tels que les artisans, la Cnab et la Chambre des métiers. Quant à la troisième partie, elle contient les engagements que doivent prendre les enfants dont la contribution n’est pas des moindres pour l’avènement d’un milieu d’apprentissage sécurisant et protecteur pour eux. Quelques astuces pour la maîtrise de la colère et des alternatives à la violence sont proposées aux chefs d’atelier, en annexe de la charte. Le document a été présenté par Marleine Fagla, chargée de projets à l’Ong Médecins du Monde Suisse. En tête des engagements attendus des apprentis, la chargée de projets fait cas du respect du règlement d’ordre intérieur des ateliers ou centres de formation. Marleine Fagla poursuit qu’en cas de non-respect desdits engagements, des sanctions peuvent tomber sans donner nullement lieu à la violence. Bréviaire des artisans Relativement à l’objectif poursuivi à travers l’initiative de cette charte, la coordinatrice générale de l’Ong Médecins du Monde Suisse, Morgane Rousseau, soutient qu’il est question de sensibiliser aussi bien les patrons d’atelier que les apprentis à la règlementation, de donner des orientations au niveau éducationnel avec des mesures d’accompagnement pour l’épanouissement des deux parties. A l’en croire, l’ambition est de faire de cette charte, un document de référence au plan national, et réglementaire de protection des enfants dans l’artisanat. Un secteur qui, au regard de la dynamique de réforme de l’enseignement, explique-t-elle, n’est plus une alternative à la déscolarisation mais une voie prioritaire de réussite. Cette Ong internationale, active au Bénin depuis 2008, a décidé de financer l’élaboration et l’adoption de la charte dans le cadre de ses projets relatifs à la prévention et la prise en charge des violences. Au nom du ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’Emploi, Marcel Bio Orou Fico a souhaité au lancement des travaux : « Que cette charte soit une sorte de bréviaire ». Selon lui, c’est à la charte qu’il faut se référer au quotidien pour savoir « comment se comporter de part et d’autre, pour régler des problèmes quand ils vont survenir ». L’atelier de validation mobilise, outre les représentants des apprentis et des maîtres artisans, des conseillers techniques et juridiques de quatre autres ministères sectoriels. Il s’agit du ministère du Travail et de la Fonction publique, du ministère d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance et enfin du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Outre la validation de la charte, il est attendu de l’atelier la mise en place d’un plan de vulgarisation ainsi qu’un projet d’arrêté à proposer aux ministères sectoriels en vue de l’adoption légale du document. Actualités 07 juil. 2021


Affaire bradage de 39 ha à Abomey-Calavi: La Criet ouvre le procès de Georges Bada et consorts
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a entamé hier mardi 6 juillet, le procès de l’ancien maire d’Abomey-Calavi, Georges Bada et de ses 28 coaccusés dont 10 poursuivis sans mandat de dépôt dans l’affaire de bradage d’une réserve administrative de 39 hectares dans la commune. Après près de huit heures de débat, l’audience a été suspendue et renvoyée au mardi 13 juillet prochain pour continuation avec la comparution réclamée de l’ancien ministre chargé de la Décentralisation, Barnabé Dasssigli et du préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia. Les deux personnalités sont attendues pour être écoutées en qualité de sachant dans cette affaire. Puisque ce mardi, l’ex-maire d’Abomey-Calavi qui a déposé assis à la barre parce que ne paraissant physiquement pas au mieux de sa forme, a déclaré avoir agi sur instruction de sa hiérarchie. Il affirme avoir reçu l’aval de cette dernière pour procéder au morcellement du domaine querellé. Lequel domaine a pourtant fait l’objet d’une décision de justice qui demande de surseoir à toute opération dans la zone. La cour a décidé donc d’inviter le préfet Jean-Claude Codjia et l’ex-ministre Barnabé Dassigli, à l’audience du mardi prochain. Les deux personnalités vont dire ce qu’elles savent de cette affaire pour permettre à la cour de bien démêler l’écheveau. En dehors de Georges Bada, une dizaine d’autres prévenus ont défilé à la barre hier pour dire leur part de vérité. Ils ont tous plaidé non coupables tout comme d’ailleurs l’ex-édile d’Abomey-Calavi. La partie civile qui a porté plainte c’est-à-dire l’Association de défense des intérêts de la commune d’Abomey-Calavi a été la première à avoir déposé ce mardi. Elle s’est fait représenter par trois personnes qui ont martelé à la barre que le domaine en question est un patrimoine public et doit être retourné dans le giron de la ville. Dassigli et Codjia convoqués Les plaignants ont retracé à la cour l’historique de l’affaire qui existerait bien avant l’arrivée à la tête de la commune en 2015 de Georges Bada. La zone querellée se retrouve dans la Zoca et n’est nullement la propriété de celle qui prétend être la propriétaire depuis 2006, a insisté la partie civile. Le procès se poursuit mardi prochain pour l’approfondissement des débats. L’audience d’hier est la toute première de la Criet qui a hérité du dossier après la décision du Tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi. Lequel s’est déclaré, le 5 février dernier, incompétent pour en connaitre. Dans la foulée, Patrice Hounyéva, ex-chef d’arrondissement de Hêvié, également incarcéré dans l’affaire, a fait appel du jugement du Tribunal. Mais il a été débouté par la Cour d’appel de Cotonou qui, le 14 mai dernier, a confirmé le jugement rendu en première instance le 5 février. Cette décision de la Cour d’appel remet confortablement le dossier dans les mains de la Criet qui a ouvert depuis ce mardi le procès. Il faut rappeler que Georges Bada a été incarcéré lundi 7 décembre 2020 pour les faits présumés d’association de malfaiteurs, escroquerie et abus de fonction. Ses coaccusés sont poursuivis pour la plupart pour les mêmes faits ou complicité des mêmes chefs d’accusation. Les prévenus sont défendus par des avocats. L’audience est présidée par Guillaume Laly, président de la chambre de jugement de la Criet. Le fauteuil du ministère public est occupé par Mario Mètonou, procureur spécial près la Criet.   Actualités 07 juil. 2021


Avant-projet de loi/Vih au Bénin: Le texte en relecture pour le bonheur des cibles
Le gouvernement béninois à travers le Programme Santé de lutte contre le Sida (Psls) avec l’appui technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et autres agences du système des Nations Unies étudient l’avant-projet de la loi 2005-31 du 10 avril 2006 portant prévention, prise en charge et contrôle du Vih/Sida en République du Bénin. Il s’agit de proposer un document visant à promouvoir un environnement légal favorable aux personnes vivant avec le Vih et les Populations Clés. La lutte contre le Vih/Sida au Bénin aborde un tournant juridique important. C’est ainsi qu’il faut percevoir l’analyse de l’avant-projet de la loi 2005-31 du 10 avril 2006 portant prévention, prise en charge et contrôle du Vih/Sida en République du Bénin. Les parties prenantes s’y penchent en vue d’aboutir à un document complet de promotion du droit des personnes infectées et affectées par le Vih/Sida. La finalité est d’assurer une protection maximale des cibles vulnérables à travers la promotion d’un environnement respectueux de leur droit à la santé et à la dignité. L’avant-projet de cette loi «a pour objet de contribuer à un environnement légal favorable pour la riposte au Vih au Bénin. La finalité est de réduire les nouvelles infections liées à la maladie et les décès, au sein des personnes vivant avec le Vih, mais aussi les personnes vulnérables et populations clés », explique Marie-Margarète Molnar, directrice pays de l’Onusida. Au-delà de la quiétude et de la sérénité, cet exercice de révision de la loi qui réunit les experts du secteur de la santé et celui de la justice avec l’appui des agences des Nations Unies au Bénin (Pnud, Onusida, Unicef, Oms) et des associations de lutte, va transformer la vie des personnes touchées. Il répond à une dynamique mondiale. « Tout pays engagé dans la lutte contre l’épidémie a le devoir de rendre sa loi inclusive et explicite. Après plusieurs décennies de lutte contre le Vih/Sida à travers divers outils dont les lois nationales pour éliminer la propagation et pour protéger les personnes infectées et affectées par le virus, les Etats étaient conviés à réexaminer et à réformer les législations locales afin de les rendre compatibles aux contextes de l’épidémie, avec l’évolution de la législation nationale et les obligations internationales», explique Joséphine Kanakin, chargée de programme genre, droits humains et Vih/Sida au Pnud Bénin. Soigner les données sociologiques Le présent atelier s’inscrit dans la nouvelle stratégie 2021-2026 de l’Onusida, « qui prévoit un ensemble de cible ambitieuse, spécifique, à l’environnement légal, aux normes culturelles et sociales pour améliorer les diverses dispositions prises pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination ». Il ambitionne également de soigner les données sociologiques telles que la discrimination, la stigmatisation, l’inégalité entre homme et femme, les normes et pratiques néfastes, qui affectent les personnes atteintes et qui entachent les efforts du Bénin depuis des années, assure Marie-Margarète Molnar. Flore Gangbo, coordonnatrice nationale du Programme santé de lutte contre le Sida (Psls) s’attarde sur les données qui renforcent la vulnérabilité des cibles pour souligner la pertinence des présents travaux : « Malgré les importants progrès réalisés dans la réponse au Vih, la situation demeure préoccupante au sein des populations clés qui en 2019 rendaient compte de 68 % des nouvelles infections en Afrique occidentale et centrale ». L’adéquation des textes à l’évolution du contexte apparaît à ses yeux comme une mesure efficace pour mieux maitriser le mal. D’où cette initiative du Psls avec le soutien des partenaires au développement, en vue de prendre en compte les nouvelles réformes dans la lutte contre le Vih et d’accorder la place nécessaire aux personnes clés. La mise à jour de ladite loi est d’autant plus importante que le texte actuel régissant la pandémie du Vih/Sida au Bénin est caduc. « Il date du 10 avril 2006. Sa relecture est nécessaire, au regard du contexte de l’évolution de l’épidémie et des directives internationales relatives au Vih/Sida et aux droits de l’Homme », assure Marie-Margarète Molnar. Le Pnud l’a si bien intégré qu’il ne marchande pas son appui au Bénin. « C’est dans le cadre du réexamen du cadre législatif national que le Pnud a fourni un appui technique et financier pour une relecture profonde et complète des dispositions antérieures afin de les arrimer aux objectifs actuels visés par la riposte et qui doivent être en cohérence avec les nouvelles réalités liées à l’épidémie », soutient Joséphine Kanakin du Pnud. Les amendements au document vont significativement améliorer la vie des cibles. Actualités 07 juil. 2021


Victimes de la discrimination: Les personnes handicapées expriment leur ras-le-bol
Face aux multiples situations de discriminations auxquelles elles font face dans la société, les personnes handicapées du Bénin ne veulent plus se laisser faire. Elles sont décidées à mener le combat, quel que soit ce que cela pourrait leur coûter. Elles ont donné de la voix, ce mardi 6 juillet, à travers un sit-in et une conférence de presse. Les personnes handicapées du Bénin sont mécontentes. Réunies au sein de la Fédération des associations des personnes handicapées du Bénin (Faphb), elles ont pris d’assaut la place de l’Etoile Rouge de Cotonou pour se faire entendre et exprimer leur ras-le-bol. A l’occasion, elles ont dénoncé les humiliations qu’elles subissent malgré l’existence d’un cadre juridique en la matière. Tout comme les autres êtres humains, les personnes handicapées estiment qu’elles ont aussi des droits et doivent jouir des fruits de la République. ‘’Soutenons les personnes handicapées à l’emploi ; respectez la dignité intrinsèque des personnes handicapées ; accordez-nous une discrimination positive’’. Ce sont quelques messages inscrits sur les pancartes lors du sit-in. Pour Judicaël Senan Atakin, l’heure n’est plus aux beaux discours. « Trop c’est trop. Il est temps qu’on parle. Pourquoi ne peut-on pas améliorer nos conditions de vie ? », s’interroge-t-il. Selon lui, les personnes handicapées s’efforcent de donner le meilleur d’elles-mêmes mais jamais on ne leur trouve une place dans la société. Il estime que ses pairs et lui n’ont rien fait pour mériter ce triste sort de la part des autorités et cadres à divers niveaux. Nassirou Domingo, président de la fédération, va plus loin et parle de la situation du lundi 21 juin dernier où Eric Agonvonon, professeur de Physique-Chimie et Technologie, a été expulsé lors de la surveillance des épreuves écrites du Baccalauréat session de juin 2021. Le motif avancé selon Eric Agonvonon est qu’une personne handicapée ne saurait tenir quatre heures debout pour la surveillance. Cet argument a été battu en brèche par la victime qui se demande alors comment il parvient à surveiller ses élèves lors des devoirs ou interrogations. Cas du professeur Eric Tonakpa Agonvonon Au cours de la conférence de presse, le cas de l’expulsion du professeur Eric Tonakpa Agonvonon a été soulevé et longuement débattu avec les professionnels des médias. La victime a donné sa version des faits et s’est indigné du comportement du chef centre d’examen du Ceg 2 d’Abomey. « Je me suis rendu au centre d’examen et je me suis dirigé vers le secrétariat où il y avait les surveillants de salles. La chef centre faisait les appels. Elle a appelé mon nom et j’ai répondu présent et je me suis levé. Elle a vu que j’avais une béquille en main et une chaussure compensée et elle me dit que je suis malade. Je lui ai demandé de quoi je souffre et elle m’a dit qu’elle me revient. Au moment où elle faisait les binômes elle a dit qu’il fallait me trouver un remplaçant. C’est là que j’ai réagi et je lui ai dit que depuis près de cinq ans j’ai toujours surveillé et que personne ne m’a jamais dit que je suis malade. Je lui ai demandé de m’envoyer d’abord dans la salle de composition mais elle a estimé que je ne pouvais pas tenir debout pendant quatre heures de temps et a demandé à la police de me raccompagner dehors », a fait savoir le professeur Eric Agonvonon. Selon lui, malgré les appels incessants de certains proches du chef centre, la situation n’a pas pu être décantée. Elle est restée ferme sur sa position. « Mais grâce aux réseaux sociaux les autorités ont été mises au courant de l’affaire et j’ai été retenu pour les travaux de secrétariat du Bac », va-t-il souligner. Au cours de la conférence de presse, Eric Tonakpa Agonvonon précise qu’il a été officiellement reconnu par l’Etat comme professeur de Physique-Chimie et Technologie depuis 2008. Il dit n’avoir jamais eu de problème à la surveillance du Baccalauréat. « Ce n’est pas punir la chef centre qui est mon problème. Mais je voudrais juste qu’on profite de cette occasion pour corriger certaines choses et que des situations du genre ne se répètent plus », a-t-il conclu. Plaidoyer à l’endroit du chef de l’Etat Qu’il vous souvienne que le 29 septembre 2017, le président de la République, Patrice Talon, a promulgué la loi 2017-06 portant protection des personnes handicapées au Bénin. Mais force est de constater que les brimades et les humiliations infligées aux personnes handicapées persistent. Il est toujours noté un écart entre les discours tenus par les institutions et les faits. Face à cela, la Fédération des associations des personnes handicapées du Bénin (Faphb) plaide pour que le chef de l’Etat prenne les décrets d’application de la loi portant protection et promotion des droits des personnes handicapées afin de faire jouir aux personnes handicapées leurs droits humains. « Que le chef de l’Etat fasse l’effort de prendre ses décrets d’application car sans lesdits décrets d’application, la loi ne serait qu’un simple papier et au fur et à mesure que le temps passe, ces lois risquent de se retrouver dans le tiroir », a ajouté Abdel Rahman Ouorou Barè, président de la Fédération béninoise d’handisport. Il faut préciser que la Fédération des associations des personnes handicapées du Bénin (Faphb) envisage de porter plainte contre la chef centre d’examen du Ceg 2 d’Abomey. Les personnes handicapées exigent que de tels actes qui constituent une violation flagrante des droits de la personne humaine soient découragés à jamais.   Par Ulrich AKPOVO Actualités 07 juil. 2021


1821 - 3219