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Nouvelles

Jeux Olympiques Tokyo 2020: Les sept athlètes béninois retenus pour l’expédition connus
La 32e édition des Jeux Olympiques a lieu du 23 juillet au 8 août prochain à Tokyo, au Japon. A ce grand rendez-vous mondial, le Bénin sera représenté par une délégation d’une vingtaine de membres dont sept athlètes au niveau de quatre disciplines sportives. Les Jeux Olympiques Tokyo 2020 arrivent à grands pas. Au cours de ces compétitions, c’est à sept athlètes qu’il reviendra de défendre les couleurs du Bénin. Ils ont été retenus au niveau de quatre disciplines sportives. En athlétisme, ils sont au nombre de trois. Il s’agit de Odile Ahouanwannou, spécialiste de l’heptathlon, médaillée d’or aux championnats d’Afrique d’athlétisme au Nigeria, de Noélie Yarigo, spécialiste du 800 mètres et demi-finaliste aux J.O de Rio, au Brésil. Le troisième représentant est le sprinter expérimenté au 100 mètres qui a participé à plusieurs compétitions régionales, continentales et mondiales, Didier kiki. Il sera à ces jeux grâce au principe de l’universalité. Ce qui n’est pas le cas des deux premières. Elles doivent leur sélection à leur Ranking. Comme elles, le skateur Privel Hinkati qui, en aviron, a pu obtenir sa qualification, fera également partie de l’expédition. En judo hommes, 90 kg, Celtus Williams Abiola Dossou-Yovo sera aussi de la délégation. Viennent ensuite Marc Pierre Pascal Dansou et Nafissath Abéké Radji, tous les deux au niveau du 50 m nage libre, en natation Le porte-drapeau du Bénin à Tokyo sera Odile Ahouanwanou. Un privilège qu’elle mérite bien. Sports 06 juil. 2021


Conjoncture économique au Bénin et dans la sous-région: Des indices globalement favorables aux premiers mois de l’année
La conjoncture a été globalement favorable au cours des premiers mois de 2021 au Bénin et dans la sous-région. Les principaux indices sont à la hausse pour la plupart, en lien avec la reprise des activités économiques post-Covid-19. Au cours du mois d’avril dernier, l’Indice du chiffre d’affaires (Ica) a progressé de 1,8 % par rapport au mois précédent et de 3,0 % par rapport à 2020, selon la Synthèse conjoncturelle d’avril 2021 publiée par la direction générale des Affaires économiques du ministère de l’Economie et des Finances (Dgae/Mef). Cette hausse, précise le document, est induite par les branches « Production et distribution d'électricité » à hauteur de 32,3 %), « Transport, activités des auxiliaires de transport et communications » : 10,3 %, «Banques » : 12,3 % et « assurances : 17,9 %. L’indice global de l’emploi dans les grandes entreprises s’est amélioré au Bénin de 1,0 % par rapport au mois précédent, et de 3,2 % en glissement annuel, à en croire la Dgae. Cette hausse en lien avec la reprise des activités après la crise sanitaire et économique de Covid-19 de 2020, est principalement portée par les branches « Production et distribution d'électricité » (14,5 %), « Transport, activités des auxiliaires de transport et communications » (1,8 %), «Banques » (2,7 %) et « Assurances » (5,9 %). L’Indice harmonisé des prix à la consommation (Ihpc) du mois d’avril 2021 est à la hausse. Il est ressorti à 104,3 contre 103,2 un mois plus tôt, soit une hausse de 1,1 %. En glissement annuel, la variation est de 0,5 % contre –0,5 % le mois précédent. Le taux d’inflation au niveau national au mois d’avril 2021 s’affiche à 2,0 % contre 2,3 % un mois plus tôt, précise le document. Ce niveau d’inflation est ainsi en dessous du seuil communautaire fixé à 3 % dans le cadre de la surveillance multilatérale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Il faut signaler qu’à l’instar du Bénin, la conjoncture a été globalement favorable au cours du premier trimestre de l’année dans la sous-région. Le chiffre d’affaires du commerce a progressé en Côte d’Ivoire et en Guinée Bissau, mais a baissé au Sénégal. Les cours de la plupart des matières premières exportées par les pays de l’Uemoa sont en progression, à l’exception de l’or. Les ventes à l’extérieur de l’Union ont augmenté de 474,3 milliards F Cfa soit une hausse de 11,3% au premier trimestre 2021, comparativement au dernier trimestre 2020, selon de la Note de conjoncture économique régionale dans l’Uemoa n°51 au titre du premier trimestre 2021. Une hausse des exportations est enregistrée au cours du premier trimestre, notamment au Bénin : + 45,4 %, au Burkina Faso : +3,0%, en Côte d’Ivoire : +14,9 %, au Mali +28,5 % et au Sénégal : +41,3 %. En revanche, un repli est noté dans les autres Etats membres de l’Union : Guinée Bissau : -58,3 %, Niger : -75,6 % et Togo : -7,5 %, indique la production trimestrielle du département des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure de la Commission de l’Uemoa. Les importations ont baissé pendant la période dans les Etats de l’Union sauf le Mali, pour un montant total de 30,4 milliards F Cfa soit une régression de 0,6 % au premier trimestre 2021, par rapport au trimestre précédent. Au niveau des finances publiques, le solde budgétaire s’est dégradé au cours du premier trimestre 2021. La masse monétaire et les actifs extérieurs nets sont en hausse tandis que les créances sur les autres secteurs sont en baisse? Economie 06 juil. 2021


Tournoi de l’indépendance Patrice Alakpato: Une compétition pour développer le football à la base
Oswald Homéky, ministre des Sports, Alain Orounla, préfet du Littoral et Patrice Alakpato, promoteur de la compétition ont procédé, samedi 3 juillet dernier, au lancement du tournoi de l'indépendance « Patrice Alakpato » au stade René Pleven de Cotonou. L’objectif de cette compétition qui met aux prises les sélections U-20 de la capitale économique est d'accompagner le gouvernement dans sa vision de promouvoir le football à la base. Les sélections juniors de football des 13 arrondissements de Cotonou prennent part depuis samedi 3 juillet dernier au tournoi de l'indépendance « Patrice Alakpato ». L’objectif de cette compétition qui va s’achever le 1er août prochain, selon le promoteur Patrice Alakpato, est d'accompagner le ministère des Sports dans la promotion et la détection des talents et leur suivi dans les centres de formation de la sous-région. « C’est notre contribution pour accompagner le gouvernement dans sa volonté de promouvoir et de développer le football à la base dans les 15e et 16e circonscriptions électorales», a-t-il déclaré. Oswald Homéky, ministre des Sports se dit heureux de cette initiative au profit des jeunes footballeurs qui constituent la relève du sport-roi. Il a encouragé les jeunes à donner le meilleur d’eux-mêmes tout au long de ce tournoi. « Je vous invite à vous battre car nous comptons sur vous pour la relève », a-t-il confié avant d'appeler d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à Patrice Alakpato, promoteur de ce tournoi qui investit dans le sport depuis plusieurs années. Il a exhorté également le public sportif à se déplacer pour suivre ces jeunes talents lors des différents matchs qui se jouent tous les week-ends sur les trois installations sportives retenues à savoir le stade René Pleven, le stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou et le terrain de Midombo à Cotonou. Signalons qu’à l’issue du match d’ouverture, l’équipe du 9e arrondissement s’est débarrassée de celle du 12e arrondissement par le score de 2-0 grâce aux réalisations de Tanguy Avocèvou et Fadel Mamadou. Sports 05 juil. 2021


Fédération béninoise de cyclisme: La confiance renouvelée au président Romuald Hazoumè
Le président Romuald Hazoumè a été reconduit à la tête de la Fédération béninoise de cyclisme pour les quatre prochaines années. C’est à la faveur de l’Assemblée générale élective de l’instance tenue, samedi 3 juillet dernier, à l’Auditorium Marius Francisco du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb), au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. La Fédération béninoise de cyclisme (Febecy) a procédé, samedi 3 juillet à l’Auditorium Marius Francisco du Cnosb, au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, au renouvellement des membres de son comité exécutif. Après avoir géré pendant quatre ans la petite reine au Bénin, Romuald Hazoumè a été reconduit à son poste. C’est par 6 voix sur 11 contre 5 pour son challenger, Darino Atalé, que venus des différents clubs de cyclisme du pays, les délégués lui ont renouvelé leur confiance. Son nouveau mandat sera, a-t-il promis, celui de la détection, de la formation et de la poursuite des efforts pour la dotation en matériels de l’instance. Il a réitéré son engagement à être le président de toute la famille du cyclisme au Bénin. Il y avait pour cette élection, 51 candidatures aux 11 postes en compétition. Mais, après vérification et confirmation effectuées le jour du vote dans la salle, des désistements ont été enregistrés. Finalement, ils n’étaient que 20 candidats à rester en lice pour le processus électoral proprement dit. Par ailleurs, les rapports moral et d’activités, ainsi que le rapport financier ont été présentés aux délégués. C’est par acclamation, qu’à leur unanimité, ils les ont adoptés. L’assemblée a été placée sous la supervision du président du Cnosb, Julien Minavoa. Procédant au lancement des travaux, ce dernier a remercié les membres de la famille du cyclisme béninois, pour avoir tenu à bonne date leur Assemblée générale élective. Les membres du nouveau comité exécutif : -Président : Romuald Hazoumè -Vice-président : Dorothée Mensah -Secrétaire général : Zounon Roger - Secrétaire général adjoint : Assouto Anicet -Trésorier général : Lambert Saïzonou -Trésorier général adjoint : Dagba Yvon -Responsable à l'organisation : Jean Marie Bernard Diogo -1er Responsable à l’organisation : Wotto Bruno -2e Responsable adjoint à l'organisation : Agossou Robert -Juge commissaire : Félix Zinsou -Représentante des femmes : Atalé Richmonde Sports 05 juil. 2021


Open BS d’Abidjan 2021: Les Écureuils taekwondoin affûtent leurs armes
La 4e édition du challenge de l’Open international d’Abidjan de taekwondo est prévue du 16 au 18 juillet prochain. Afin de leur permettre de mieux se préparer pour cette compétition, les représentants du Bénin ont été mis au vert depuis vendredi 2 juillet dernier. Retenus pour représenter le Bénin à la 4e édition du challenge de l’Open international d’Abidjan de taekwondo prévue du 16 au 18 juillet prochain, les Ecureuils taekwondoin affûtent leurs armes depuis vendredi 2 juillet dernier au siège de l’académie Okinawa Ryu. Au nombre de 6 athlètes, à raison de 3 dames et 3 hommes, soit 4 dans la catégorie senior et 2 chez les juniors, ils travaillent sous la houlette de l’entraîneur national de taekwondo, Maître Éric Minankpon Tossou. Faisant le point des premières séances d’entraînement avec eux, Maître Éric Minankpon Tossou a fait constater qu’ils sont tous en bonne forme. « On a fait un entraînement diagnostic», a-t-il indiqué. « Nous aurons donc à faire des entraînements techniques. Les matins et les soirs, on a 2 heures d’entraînement. Les matins, on fera les travaux physiques, spécifiques surtout. Les soirs, nous passerons aux combats techniques et stratégiques », a précisé l’entraîneur, concernant le programme de leur préparation. L’objectif visé, selon lui, est de les amener à ne pas aller faire piètre figure au cours de la compétition à Abidjan. Le comité exécutif de la Fédération béninoise de taekwondo, reconnait-il, veille à tout. « On ne va pas le décevoir. On fera de notre mieux pour revenir les mains remplies de médailles », a-t-il promis. En décidant de participer à cette compétition, le président Victorien Kougblénou et les membres de la Fédération béninoise de taekwondo voient loin. Ils préparent déjà la relève dans la perspective des Jeux olympiques de 2024. Sports 05 juil. 2021


Afrique du Sud: Censé se rendre à la police, Jacob Zuma tergiverse
L'ex-président sud-africain Jacob Zuma, condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice, doit normalement se rendre ce dimanche aux autorités policières. Mais sa défense a déposé un recours que la Cour constitutionnelle va examiner le 12 juillet et ses avocats affirment que la sentence est suspendue jusqu'à cette date. Jacob Zuma devrait prendre la parole au cours des prochaines heures. En Afrique du Sud, dimanche 4 juillet marque la date butoir pour que Jacob Zuma se rende aux autorités. La Cour constitutionnelle a toutefois accepté de réexaminer la condamnation à 15 mois de prison pour outrage à la justice de l'ex-président sud-africain, après une demande d'annulation, lors d'une nouvelle audience en juillet. Une décision qui ne suspend pas le jugement et, sauf décision contraire, Jacob Zuma doit toujours se constituer prisonnier. "L'audience a été fixée au 12 juillet", a déclaré la plus haute juridiction du pays qui a condamné, mardi 29 juin, l'ancien dirigeant, 79 ans, pour avoir à plusieurs reprises refusé de témoigner dans le cadre d'enquêtes pour corruption d'État. Cette décision, qualifiée d'"historique", ne peut normalement pas faire l'objet d'un appel. Jacob Zuma, qui n'a vraisemblablement pas l'intention de rendre la tâche facile aux autorités, a déposé vendredi un recours demandant à la Cour constitutionnelle de purement et simplement annuler sa décision. Estimant que les juges ont outrepassé leurs droits et invoquant "sa santé instable", il remet en question une peine "cruelle et dégradante", qu'il considère inappropriée pour des faits d'outrage à la justice. Selon l'expert en droit constitutionnel Lawson Naidoo, cette nouvelle audience "ne suspend pas automatiquement le jugement" et, sauf décision contraire, Jacob Zuma doit toujours se constituer prisonnier d'ici dimanche. La Cour a prévu que si l'ancien président ne se rend pas de lui-même aux autorités, la police viendra l'arrêter pour le conduire en prison où il purgera sa peine. Rassemblement de ses soutiens Après sa condamnation, des centaines de fidèles du leader charismatique ont peu à peu afflué aux abords de sa vaste propriété de Nkandla, dans la campagne zouloue. Cette demeure est connue pour avoir été rénovée aux frais des contribuables pour 20 millions d'euros pendant sa présidence (2009-2018). Le bâtiment principal, au toit de chaume et entouré de plusieurs dépendances, domine la vallée de ce coin rural de l'est du pays. Vêtus de la traditionnelle peau de léopard et armés de lances, des guerriers zoulous sont venus samedi montrer leur soutien. "Je suis ici parce que j'aime Zuma", a déclaré un partisan à l'Afp. "Quand il était à la tête du pays, il n'y avait pas de problème d'électricité, il n'y avait pas de confinement, ni de Covid." Plusieurs membres du parti au pouvoir, le Congrès national africain (Anc), sont entrés et sortis de la résidence dans la journée de samedi. "Le président Zuma est de bonne humeur, il a le moral, comme nous", a lancé après une visite l'un de ses proches, l'ancien secrétaire général de l'Anc, Ace Magashule. Redoutant des tensions, l'Anc a envoyé une délégation dans la province pour appeler au calme et la présence policière a été renforcée.   Caroline Dumay, correspondante à Johannesburg (AFP) International 05 juil. 2021


Japon: A la recherche de survivants après les deux coulées de boue géantes
Elles ont renversé des maisons, enseveli des autobus et des voitures. Les gigantesques coulées de boue dans le centre du Japon ont fait plusieurs victimes. Ce dimanche, les sauveteurs tentaient de retrouver des survivants. La ville d'Atami au Japon est éventrée par un immense fleuve de boue au milieu duquel les sauveteurs tentaient ce dimanche de retrouver des survivants. Un maigre espoir au vu des dégâts et de la violence de cet événement climatique. Samedi, plusieurs glissements de terrain ont emporté les voitures, les pylônes électriques, les batiments et même un autobus. Au total, 130 maisons ont été balayées dans cette ville de 37 000 habitants. Les images diffusées par la télévision japonaise sont saisissantes. Les piétons doivent s'enfuir pour rejoindre les étages des maisons encore debout. "J'ai vu les gros pylônes électriques là-haut qui remuaient dans tous les sens. J'ai eu à peine le temps de me demander ce qui se passait, la coulée de boue était déjà là. J'ai vraiment eu peur", témoigne une habitante. Un véhicule, dans la vidéo en tête de cet article, échappe à la première coulée de boue, mais il y a ensuite une deuxième vague. Pendant qu'il s'éloigne, le torrent gonfle de nouveau. La catastrophe recommence avec une force décuplée. 2 morts, plus de 20 disparus Le bilan officiel dimanche est de 2 morts et plus de 20 disparus. "Nous avons repris les opérations de sauvetage tôt ce matin avec quelque 1000 secouristes, dont 140 soldats", a dit un responsable départemental, ajoutant: "Nous faisons de notre mieux pour rechercher des survivants, tout en menant l'opération avec précaution car la pluie continue de tomber". Plus d'un mois de précipitations se sont abattues à Atami ces dernières 48 heures. L'armée intervient pour chercher des survivants. Vingt personnes sont portées disparues et deux sont décédées. La saison des pluies est toujours dangereuse, mais personne n'imaginait un tel glissement de terrain. Les autorités ont relevé le seuil d'alerte et accéléré toutes les opérations d'évacuation dans la région.   Source : LCI / AFP International 05 juil. 2021


Libye: Echec du Dialogue en Suisse
Pays divisé depuis la chute du Président Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye essaie péniblement de sortir du chaos et de se reconstruire. Réunis depuis le 28 juin, à quelques kilomètres de Genève, 74 délégués du Forum sur le Dialogue Politique Libyen (Lpdf), constitué par l’Onu, ont tenté de s’accorder sur une base constitutionnelle. Une sortie de crise se profilait depuis que le gouvernement d’unité nationale et le nouveau Conseil présidentiel ont pris leurs fonctions le 16 mars 2021. Après 5 jours de discussions, souvent houleuses, les représentants des différentes mouvances libyennes ont été incapables de s’accorder sur un cadre constitutionnel pour la tenue d’élections législatives et présidentielle, le 24 décembre prochain. Il y a dix ans, la Libye sombrait dans la violence et la confusion politique. Le pays était divisé entre deux administrations rivales, le gouvernement d'accord national (Gna) internationalement reconnu étant basé à l'ouest, tandis que l'Armée nationale libyenne (Anl) autoproclamée contrôle de vastes zones à l'est. Désigné le 5 février Premier ministre par intérim par 75 responsables libyens sous l'égide de l'Onu, Abdelhamid Dbeibah doit gérer la transition jusqu'à la tenue d’élections. Sous l’égide de l’Onu Le 23 juin, une seconde conférence sur l’avenir de la Libye s’est tenue à Berlin avec la participation de quatorze pays et quatre organisations internationales. Durant l’événement, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, avait encouragé « les autorités et les institutions libyennes à assumer leurs responsabilités et à avancer ensemble vers la stabilité et l'unité ». Il avait rappelé que « l'avenir de la Libye est entre leurs mains ». Malheureusement, son message ne semble pas avoir été entendu. A plusieurs reprises, le représentant de l’Onu, Raisedon Zenenga, Sous-Secrétaire général et Coordonnateur de la Mission d'Appui des Nations Unies (Manul), a dû recadrer les membres du Lpdf. En effet, certains d'entre eux ont remis en cause le calendrier du scrutin qu’ils avaient approuvé il y a quelques mois. La Covid s’invite à la table de négociation L’objectif de la réunion était de discuter des propositions du Comité consultatif du Forum concernant la base constitutionnelle sur laquelle se tiendront les élections prévues pour la fin de cette année. Les tensions entre les divers groupes ont été amplifiées par le démarrage tardif des travaux de cette troisième Session du Forum de dialogue politique libyen dans la ville suisse de Chavannes-de-Bogis, en raison de la découverte, parmi les participants, de personnes infectées par le coronavirus. La présence, uniquement virtuelle, de l'Envoyé spécial du Secrétaire Général de l’Onu pour la Libye, le Slovaque Ján Kubiš, testé positif à la Covid-19 avant de se rendre en Suisse n’a pas facilité les échanges. Discussions tendues Dans une lettre diffusée le 30 juin sur les réseaux sociaux et adressée à Jan Kubis, une dizaine de délégués avaient dénoncé la remise en question de la date des élections. Les signataires soupçonnaient le gouvernement de transition de vouloir se maintenir au pouvoir et les islamistes de saboter les élections. Samedi 3 juillet, la Mission d'appui des Nations Unies en Libye a exhorté les participants à poursuivre les consultations pour parvenir à un accord portant sur la base constitutionnelle des élections, prévues pour décembre. Le Premier ministre libyen a déclaré via Twitter : ''Nous exhortons tous les partis nationaux et la mission de l'Onu à assumer leurs responsabilités et à donner la priorité à l'intérêt public et à s'entendre sur une formule qui garantirait la tenue des élections dans les délais et permettrait au peuple libyen d’exercer son droit de vote". Les étapes à venir ne sont pas claires et on espère que ces oppositions ne seront pas à l’origine d’une nouvelle crise politique en Libye. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse). Actualités 05 juil. 2021


Célébration de la Journée mondiale sans sachets/sacs plastiques: Synergie d’actions pour lutter contre les sachets non biodégradables
Le Bénin a célébré, samedi 3 juillet dernier, la Journée mondiale sans sachets/sacs plastiques. A l’occasion, le ministère du Cadre de vie et du Développement durable a animé une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers du marché Dantokpa. Le but visé est de les inviter au changement de comportement par l’adoption des alternatives qui recourent aux sacs/emballages réutilisables et recyclables. « Promotion des alternatives aux emballages non biodégradables », c’est le thème de la célébration de l’édition 2021 de la Journée mondiale sans sachets/sacs plastiques. Au cours de la campagne de sensibilisation organisée, samedi 3 juillet au marché Dantokpa, Bertin Bossou, directeur de la gestion des pollutions et nuisances et représentant du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, a rappelé qu’au Bénin comme dans la plupart des pays du monde, l’utilisation des sachets plastiques est devenue un phénomène de société qui a pris une ampleur inquiétante et interpelle la conscience de tous. De nombreuses campagnes de sensibilisation aux dangers courus à travers l'usage de ces sachets n’ont pu apporter des résultats significatifs. Il affirme que les impacts liés aux sachets plastiques sont nombreux à savoir l’intoxication et la contraction de maladies cancérigènes induites par le conditionnement des produits alimentaires ou de contact, la pollution atmosphérique occasionnée par des émissions de dioxine et de furanne qui sont des polluants organiques persistants, cancérigènes, très dangereux pour la santé humaine et animale. Il y a aussi la pollution du sol, le piégeage et l’asphyxie des animaux terrestres et aquatiques, la pollution esthétique du cadre de vie et des cours d’eau et du milieu aquatique. « A de nombreuses occasions, tant sur le plan international que sur le plan national, l’attention du public a été attirée sur la nécessité d’une modification de nos habitudes. Il ne s’agit plus aujourd’hui de produire plus de déchets recyclables mais de produire moins de déchets et de gérer autrement, de manière efficiente, les déchets existants. La croisade contre l’utilisation des sacs plastiques entre symboliquement dans cette logique de réduction des déchets. Les sacs en plastique présentent le double désavantage d’être très peu biodégradables et de se disperser très facilement au gré des vents et des courants aussi bien dans l’environnement terrestre qu’aquatique », fait-il savoir. Pour appréhender la complexité et la globalité de la pollution par les déchets de matières plastiques, Bertin Bossou note qu’une approche prenant en compte l’ensemble des étapes du cycle de vie du plastique ainsi que les mouvements transfrontaliers est aujourd’hui nécessaire. Actions du gouvernement Le représentant du ministre du Cadre de vie et du Développement durable souligne que pour lutter contre ce fléau au Bénin, la loi n°2017-39 du 26 décembre 2017 portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation, de la détention, de la distribution et de l’utilisation de sachets en plastique non biodégradables a été prise. Après la promulgation de cette loi, ajoute-t-il, le gouvernement a pris des décrets et arrêtés d’application et a mené plusieurs autres actions dont l’octroi d’agrément aux importateurs de sachets biodégradables suivant les dispositions de la loi n° 2017-39 du 26 décembre 2017, l’accompagnement des sociétés pour la production des sachets biodégradables à base d’amidon de maïs, de manioc, de sucre et autres, les saisies au niveau des frontières, l’accompagnement des groupements et le partenariat avec les structures de recyclage. Mais il se désole que, malgré ces efforts, certains acteurs continuent avec les mauvaises habitudes. Il urge, selon lui, de changer de comportement et d’adopter des sachets biodégradables. « Le défi est de taille et ensemble, avec une synergie d’actions, nous parviendrons à briser la chaine de production, d’importation, de commercialisation, de distribution et d’utilisation des sachets plastiques non biodégradables », rassure-t-il. Environnement 05 juil. 2021


Réduction de la mortalité maternelle et néonatale: 95 sages-femmes de l’Ouémé/Plateau formées au mentorat clinique
Quatre-vingt-quinze sages-femmes de l’Ouémé et du Plateau ont suivi une formation à Kétou sur le mentorat clinique pour être plus professionnelles dans leurs domaines de compétence. Ainsi, elles pourront en retour renforcer les capacités des sages-femmes juniors sur le terrain afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. La formation qui a démarré lundi 28 juin dernier s’est achevée ce vendredi 2 juillet. Le mentorat clinique de la sage-femme est la nouvelle stratégie mise en place par la direction des Soins infirmiers et obstétricaux (Dsio) du ministère de la Santé pour relever le niveau des sages-femmes formées à l’extérieur ou restées sans exercer pendant longtemps à la maison après leur formation à l’Institut national médico-social (Inmes) et qui sont nouvellement recrutées. Cette stratégie a été mise en place en colaboration avec le ministère en charge des Affaires sociales à travers le projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd-Bénin) financé par la Banque mondiale. C’est dans ce cadre que 95 sages-femmes de l’Ouémé et du Plateau, retenues sur la base de critères rigoureux, ont suivi, du lundi 28 juin au vendredi 2 juillet, une formation à Kétou pour se remettre à niveau afin de renforcer en retour les capacités de leurs jeunes collègues sur le terrain. Elle vise à améliorer la qualité des soins et à diminuer de façon considérable la mobilité et la mortalité du couple mère/enfant. Ce qui permettra au Bénin de tendre vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) dans ce domaine. Ouvrant officiellement les travaux ce jeudi, le représentant du ministre de la Santé, Dr Thierry Lawalé, a préféré mettre de côté le discours protocolaire pour laisser parler son cœur. Il a loué l’initiative du mentorat clinique avant de souhaiter qu’elle ne soit pas une stratégie de plus. Selon lui, diverses stratégies ont été initiées par le Bénin avec des résultats mitigés. Il explique que la situation de la prise en charge des femmes en état d’accouchement est très préoccupante dans les maternités. Il a alors invité les sages-femmes mentors à faire preuve de responsabilité et d’engagement sur le terrain, car elles seront responsables. Dr Thierry Lawalé leur conseille d’allier savoir-faire et savoir-être pour l’atteinte des objectifs. L’espoir est permis L’atelier de Kétou est le septième et le dernier de la série organisée au profit des sages-femmes mentors depuis l’introduction du mentorat clinique des sages-femmes au Bénin en décembre 2020, a précisé le représentant de la coordonnatrice du projet Sweed-Bénin, Dr Eugène Prince Adjovi. La première phase a permis de former 110 sages-femmes mentors au niveau national, pour le compte des quatre départements du Nord puis ceux du Mono et du Couffo. Il insiste qu’au terme des cinq jours de formation, les participantes seront désormais des championnes des départements de l’Ouémé et du Plateau pour assurer un renforcement des capacités des sages-femmes juniors, animatrices de la chaîne des soins de santé spécifiques au profit des mères, des jeunes filles adolescentes, des enfants et des nouveau-nés pour ainsi contribuer à réduire sensiblement la mortalité au sein de cette couche particulièrement vulnérable de la communauté béninoise. Ce qui permettra au Bénin de gagner le pari de la lutte contre la pauvreté par le concours d’un système de santé performant pour l’assurance d’un capital humain sain et compétitif. Dr Jacques Aubin Kotchofa, chef service de la Maternité au Centre hospitalier départemental de Zou/Collines, nourrit l’espoir que ce défi sera relevé d’ici à là à travers l’impact de la stratégie du mentorat dans la prise en charge des usagères des maternités. Laurence Monteiro, présidente de l’Association des sages-femmes du Bénin, se réjouit de cette formation qui permet une remise à niveau et un renouvellement de connaissances et de partage d’expériences les plus positives. Elle dit avoir beaucoup appris et souhaite que la Dsio trouve du financement pour étendre la formation à toutes les autres sages-femmes. Société 05 juil. 2021


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