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Nouvelles

Relance post-Covid en Afrique: Un appel à éviter le surendettement
Des voix s’élèvent pour plaider l’adoption de réformes internes audacieuses et un soutien international efficient pour relancer les économies africaines, à la faveur des assemblées annuelles 2021 de la Banque africaine de développement (Bad) centrées sur la question de la dette. Le ratio dette/Pib devrait augmenter de 10 à 15 % en passant de 60 % en 2020 à 75 % en 2021 en Afrique. En mai 2021, fait remarquer Dr Akinwumi A. Adesina, président de la Banque africaine de développement (Bad), 17 pays africains sur 38, pour lesquels une analyse de la viabilité était disponible, étaient en situation de surendettement, douze pays faisaient face à un risque modéré de surendettement et six pays étaient déjà en situation de surendettement. Le tableau de la situation de la dette peint lors des assemblées annuelles 2021 de la Banque africaine de développement (Bad) n’est guère reluisant. Les assises qui se tiennent du 21 au 25 juin sur le thème « De la résolution de la dette à la croissance : la voie à suivre pour l'Afrique », offrent l’opportunité de débattre de cette question omniprésente dans les sujets relatifs à la relance économique post-Covid-19 en Afrique. La question de la dette taraude les esprits, en ce sens que la pandémie a engendré un recul du Pib du continent : une contraction de 2,1 % en 2020, selon les Perspectives économiques en Afrique 2021. Aussi, quelque 30 millions d’Africains sont-ils tombés dans l’extrême pauvreté et 39 millions d’autres pourraient connaître la pauvreté en 2021. L’encours total de la dette africaine qui était de 841,9 milliards de dollars en fin 2019 représente aujourd’hui plus de deux fois les recettes annuelles des gouvernements africains. L’Afrique aura besoin d’un financement additionnel de 485 milliards de dollars entre 2021 et 2023, selon les estimations de la Bad. « Il apparaît manifestement que sans restructuration de la dette, bien plus de pays africains feront face à une situation de surendettement », alerte Dr Adesina. Pour trouver les ressources et réduire le niveau d’endettement, indique Dr Adesina, il est question de mettre rapidement à la disposition des pays africains les 33 milliards de dollars de droits de tirage spéciaux (Dts) annoncés lors du Sommet sur les économies africaines de Paris ainsi que les 100 milliards de dollars des Dts que les pays industrialisés souhaitent mettre à la disposition des pays africains via la Bad. Cela renforcerait l'Initiative de suspension du service de la dette du G20 et le Cadre commun pour la résolution de la dette du Fonds monétaire international (Fmi), portant sur l’allégement de la dette des pays vulnérables. Stratégies La mise en place d’un mécanisme africain de stabilité s’avère important pour aider les économies africaines à se protéger des chocs exogènes, ajoute le président de la Bad. « Les stratégies de gestion de la dette africaine devraient prendre en compte les chocs extérieurs qui limitent l’espace budgétaire et ont un important impact sur l’endettement », approuve Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (Omc). Autrement, avertit-elle, on tomberait dans des cycles de dette, de restructuration et de redressement, toutes choses qui seront nuisibles à la croissance à long terme et aux conditions de vie. Au-delà des actions conjoncturelles, il faut penser sérieusement à la restructuration des économies. « La meilleure façon de gérer la dette est que les économies se développent », laisse entendre Kristalina Georgieva, directrice générale du Fmi. La crise de Covid-19 est « l'occasion pour opérer des réformes transformatrices et améliorer la fonction publique », poursuit-elle. Ces réformes permettront de renforcer la mobilisation des ressources domestiques, de gérer les finances publiques et la dette de manière transparente et productive, notamment celle détenue par les entreprises publiques non-membres du Club de Paris et surtout les prêts garantis auprès des créanciers bilatéraux. La lutte contre la corruption et les flux financiers illicites, la discipline budgétaire, l’efficacité des dépenses publiques, seront également de mise. La dématérialisation de l’administration et la numérisation du circuit de la collecte et de la dépense, sont requises pour réduire les déperditions. Pour sa part, le Fmi compte accompagner notamment les pays africains dans leurs efforts de redressement et de réformes structurelles. L’institution envisageait d’augmenter ses capacités de prêts à taux zéro. Il est souhaité que les pays fassent un meilleur usage de la dette en mettant l’accent sur le financement d’infrastructures sociales et économiques productives. Economie 25 juin 2021


Dégâts des inondations: Le gouvernement descend à Grand-Popo les bras chargés
Des vivres et matériels de première nécessité le tout accompagné d’une enveloppe financière ont été remis, hier jeudi 24 juin, aux ménages de Grand-Popo touchés par les récentes inondations. C’est un geste du gouvernement qui y était représenté par la ministre Véronique Tognifodé et ses collègues Alassane Seïdou, ministre de l’Intérieur, et Aurélien Agbénonci en charge des Affaires étrangères. Au nom du gouvernement, les ministres Véronique Tognifodé, Alassane Seïdou et Aurélien Agbénonci ont apporté, hier, une importante assistance matérielle et financière aux populations de Grand-Popo, victimes d’inondations. Composé, entre autres, de sacs de riz, de bidons d’huile végétale, de cartons de savon, de sucre et de pâtes alimentaires ainsi que des lots de bassines en aluminium, de bottes, de gilets de sauvetage et d’une enveloppe financière, le don a été remis aux bénéficiaires à l’hôtel de ville. Et ce, en présence du préfet du Mono, des conseillers communaux avec à leur tête le maire Jocelyn Ahyi et de l’Agence nationale de la protection civile (Anpc) qui fait partie des tout premiers ayant volé au secours des populations en difficulté. Mais le sens du déplacement de la délégation gouvernementale au chevet des sinistrés doit s’apprécier au-delà de l’assistance matérielle qui fait suite aux diligences ayant permis l’ouverture de l’embouchure d’Avlo pour le retrait progressif des eaux fluviales et lagunaires qui ont envahi les habitations, les exploitations agricoles et plusieurs infrastructures sociocommunautaires. Ce déplacement est l’expression de la compassion du chef de l’Etat et de tous ses ministres face aux dégâts que le débordement des cours d’eau a engendrés. « Nous sommes venus, sur instruction du chef de l’Etat, pour vous témoigner notre solidarité et vous apporter un soulagement moral. Des solutions définitives envisagées Vous n’êtes pas seuls », a martelé Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. A l’en croire, le suivi psychologique des personnes touchées par les inondations tient aussi à cœur au gouvernement. Ce volet, indique la ministre, est confié au directeur départemental en charge des Affaires sociales et son collaborateur, chef du Centre de promotion sociale de Grand-Popo. Egalement, ce fut l’occasion pour les ministres d’en appeler à la vigilance des ménages par rapport aux mesures de prévention contre les maladies infectieuses notamment le paludisme. « Nous ne sommes qu’au début de la saison des pluies. Le pic est peut-être ultérieur », prévient la délégation pour insister qu’il faudrait respecter les recommandations des autorités sanitaires. Et ce, en attendant que le gouvernement, qui se penche sur la situation des inondations cycliques, arrive à bout de ce phénomène. « Le gouvernement prendra toutes les décisions qui s’imposent en vue d’une solution définitive », insistent le ministre de l’Intérieur, Alassane Seïdou et son collègue en charge des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, natif de Grand-Popo. Ce dernier sensibilise, quant à lui, le conseil communal et les citoyens à contribuer aux solutions en faisant preuve d’imagination afin que les inondations deviennent un facteur de prospérité. La délocalisation des communautés très vulnérables et le changement du type d’habitat sont quelques-unes des pistes de solutions locales qu’il a laissées à l’appréciation des uns et des autres. Deux mille sinistrés ont été déjà dénombrés à Grand-Popo. Actualités 25 juin 2021


Finale de la Ligue Pro Suite: Les grandes retrouvailles entre Dynamo Fc d’Abomey et Jsp
La saison 2020-2021 de football au Bénin est sur le point de s’achever. Au premier abord, ce sera avec la Ligue Pro Suite qui connaîtra son dénouement, demain, samedi 26 juin au stade René Pleven d’Akpakpa, au détour du match qui mettra aux prises Dynamo FC d’Abomey et la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp). Dynamo Fc d’Abomey et la Jeunesse sportive de Pobé (Jsp) ont rendez-vous, demain samedi 26 juin, au stade René Pleven d’Akpakpa, à partir de 16 heures. C’est pour une explication qui, au-delà d’une finale, aura valeur de match d’appui de la Ligue Pro Suite. Conformément à l’article 58 du Règlement du championnat relatif à la Ligue Pro en son alinéa 2, informe le président de la Ligue de football du Bénin, Pamphile Zomahoun, dans une correspondance en date du mardi 22 juin dernier, ces deux équipes sont qualifiées pour jouer ce match d’appui. Lequel déterminera le champion et le vice-champion de la compétition. En effet, au terme des matches aller-retour des poules A-B et C-D de la Ligue Pro Suite, saison 2020-2021, au sein desquelles elles ont évolué respectivement, les équipes de Dynamo Fc d’Abomey et de la Jsp sont arrivées en tête. La première, dans un groupe dans lequel elle avait comme adversaires Tonnerre Fc de Bohicon, Espoir Fc de Savalou, Energie Fc, Panthères Fc de Djougou et Réal sports de Parakou, a engrangé 27 points avec un goal différentiel de +12. Quant aux protégés du président Bruno Arthur Didavi, ils ont, avec un total de 26 points et un goal-average de +7, damé le pion à Aspac Fc, Avrankou Omnisports Fc, Uss Kraké Fc, Asvo Fc, Djeffa Fc, As Police et Adidja Fc, leurs adversaires de groupe. Pour atteindre ce stade de la compétition, la Jsp est revenue de très loin. Contrainte de jouer les derniers rôles pendant une grande partie de la Ligue Pro, elle a dû se séparer entre-temps de son entraîneur principal Luc René Mensah, en pleine compétition. Babatayo Jah Jah, sollicité à son chevet, lui a redonné confiance. Par rapport à l’issue de cette rencontre, il serait difficile de se prononcer. Les deux formations ne manquent pas de potentialités. Par le passé, leurs confrontations ont souvent donné lieu à des explications âprement disputées. Sports 25 juin 2021


Lions clubs international district 403 A4-Zone 19: Le nouveau président de zone connu
Barnabé Sodogandji prend le relai à la tête du mouvement Lions clubs international district 403 A4-Zone 19. Le mandat du nouveau président de zone court du 1er juillet 2021 au 1er juillet 2022. Barnabé Sodogandji aura la charge d’impulser un nouvel élan à la vie des cinq clubs que comptent les départements du Mono, du Couffo, du Zou et des Collines. Il s’agit de «Le Pélican» et de « Cité royale» d’Abomey, «Les Bananiers » de Bohicon, «Les Collines» de Dassa et le club «Ibis» de Lokossa. La passation de charges entre les présidents de zone entrant et sortant s’est déroulée, samedi 19 juin dernier à Lokossa, en présence d’une trentaine de membres dont les présidents des différents clubs, des léos et des officiels. Outre la remise des attributs au nouveau promu et le bilan des activités du président de zone sortant, l’occasion a été saisie pour faire le point des activités menées au sein des différents clubs pour le compte du deuxième trimestre de l’année en cours.   Société 25 juin 2021


En fin de mission au Bénin: Achim Tröster fait commandeur de l’Ordre national
Achim Tröster, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en fin de mission a été reçu dans l’Ordre national du Bénin au titre de commandeur. La cérémonie de distinction s’est déroulée, hier jeudi 24 juin à Sèmè City, en présence des collaborateurs et proches du diplomate. C’est au cours d’une cérémonie solennelle présidée par Mariam Chabi Talata Zimé Yérima, grande chancelière de l’Ordre national, qu’Achim Tröster a été fait commandeur. A cette occasion, la vice-présidente du Bénin Mariam Chabi Talata a salué les qualités de l’ambassadeur qui a beaucoup œuvré pour le développement du Bénin. « Au-delà de la contribution déterminante de l’Allemagne dans nos avancées notoires, c’est votre contribution, votre engagement et votre dynamisme personnels dans ce partenariat, votre facilitation, vos appuis divers en tant qu’ambassadeur dans le soutien de votre pays au nôtre que nous reconnaissons, saluons et distinguons ce jour», a fait savoir la grande chancelière. Selon Mariam Chabi Talata, «Cette reconnaissance publique de ce que nous sommes devenus, de ce vers quoi nous nous orientons désormais renforce la confiance de notre peuple en lui-même et nous rassure sur la qualité du chemin qui est aujourd’hui le nôtre. Elle est pour nous une source de fierté et de motivation ou tremplin pour aller plus loin dans la voie de la liberté, de la bonne gouvernance et du progrès». Achim Tröster a révélé qu’il s’agit d’un moment très émouvant et de satisfaction personnelle. «J’accepte cette décoration avec beaucoup d’honneur, de fierté et de plaisir. Je consacre cette haute distinction au travail assidu et fort engagé de tous les collègues et collaborateurs. Je suis venu à un moment où la coopération entre le Bénin et l’Allemagne a déjà été établie. Cette coopération qui a déjà commencé dans les années 60 s’est intensifiée avec l’avènement de la démocratie il y a 31 ans au Bénin. Nous partageons beaucoup de valeurs humaines principales et aussi politiques. Il s’agit des valeurs telles que la liberté, les droits de l’Homme, la liberté civique et aussi l’Etat de droit», a-t-il souligné. Achim Tröster, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en fin de mission, en veut pour preuve les récentes négociations bilatérales entre le Bénin et l’Allemagne qui donnent un nouveau dynamisme et un nouvel engagement pour le développement de la République du Bénin. « Je me rappelle les négociations bilatérales de la semaine dernière qui inspirent une pleine coopération et une confiance mutuelle », a-t-il conclu. Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Société 25 juin 2021


Retour de l’Etat dans le secteur industriel: Pour une économie plus diversifiée et solide
Le Bénin veut désormais s’affranchir des entreprises de services en investissant dans l’industrie. L’Etat prend les devants des choses avec la mise en place de plusieurs unités de production à son compte. Ce retour de l’Etat dans le secteur industriel est l’une des solutions idoines au chômage des jeunes en même temps qu’il permet au pays de bâtir une économie plus diversifiée, dynamique, solide et résiliente. Peu avant l’investiture du chef de l’Etat, Patrice Talon, le président du Conseil des investisseurs privés du Bénin (Cipb), Roland Riboux, faisant le bilan du premier mandat du président Talon sur le Club de l’Economiste, a reproché au gouvernement de n’avoir pas assez pris en compte le secteur de l’industrie dans son Programme d’action (Pag). Il espérait que le tir soit corrigé au cours du second quinquennat. Ce qui est désormais fait ! L’Etat béninois signe son come-back dans le secteur industriel après plus de deux décennies d’absence due à la privatisation de ses unités de production. Ce retour, rappelle-t-on, a été annoncé de manière solennelle par le président Patrice Talon, lors de son discours d’investiture. «… La dynamique de développement en cours sera davantage portée par (entre autres, ndlr) le retour de l’Etat dans l’investissement industriel pertinent… ». Il s’agissait de l’une des annonces phares de son discours-programme du dimanche 23 mai dernier, à Porto-Novo. L’objectif de ce retour, explique le chef de l’Etat, c’est de lancer la dynamique industrielle pour rendre le climat des affaires beaucoup plus attrayant à l’investissement privé. Tout comme la plupart des Béninois, John Igué, universitaire et ancien ministre de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises (Pme), a suivi cette annonce du président Patrice Talon. Il exprime sa satisfaction car, cela a toujours été son vœu pour le Bénin. « S’il peut faire ça, il va sauver (le pays) parce que le secteur le plus évolué des activités économiques, c’est le secteur industriel. Or, dans toute l’Afrique subsaharienne, les entreprises qui se développent aujourd’hui, sont des entreprises de services », regrette l’ancien ministre. Dans son analyse, il explique que la plupart des entreprises de services ne créent pas de valeur ajoutée. Elles sont, en outre, des entreprises spéculatives. A en croire, John Igué, l’on ne peut pas structurer l’économie d’un pays à partir des entreprises spéculatives. C’est plutôt en investissant dans l’industrie que l’on peut construire une économie dynamique et solide, et conférer de valeur ajoutée aux productions locales, puis résorber la question du chômage des jeunes. « Le commerce, les banques, les assurances, les Gsm, etc., voilà les secteurs dans lesquels le secteur privé africain est engagé aujourd’hui parce que tu places l’argent le matin et le soir tu récoltes ton bénéfice. Or, dans le secteur industriel, il faut du temps. Et les opérateurs économiques africains n’ont pas cette patience-là. C’est pour cela qu’ils sont dans les spéculations qui malheureusement ne construisent pas une économie solide ». Cette analyse du professeur John Igué vient conforter Roland Riboux qui déplore le fait que la majorité des hommes d’affaires béninois préfèrent le commerce plutôt que l’industrie. « Ici (au Bénin) on a une mentalité de commerçant. On achète, on vend. On achète, on vend et on fait des profits… C’est quelque chose qui est un peu naturel au Bénin… Il n’y a pas vraiment un appétit des Béninois à créer des industries », expose-t-il. Mais l’annonce du chef de l’Etat depuis la capitale politique relance l’espoir des uns et d’autres de voir le secteur industriel reprendre sa place sur l’échiquier national et sous-régional. « S’il (le président Talon) peut le faire, je suis avec lui, je le soutiens… », affirme haut et fort l’ancien ministre de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises. Pierres ornementales, carreaux … Pour son retour dans le secteur industriel, l’Etat béninois a déjà identifié, après études, les sous-secteurs dans lesquels il compte investir. Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, rappelle que ce projet cible la production de pierres ornementales et de carreaux de céramique. Il fait référence au Conseil des ministres du 8 avril 2020 qui indique que ce projet consistera notamment en la mise en place: d’infrastructures d’extraction de granite et de marbre sur les sites de Fita, de Mbétécoucou, d’Igangan, de Ouogui et d’Idajo ; d’une unité de transformation de granite en pierres ornementales et d’une unité d’extraction des gisements de kaolin de Kétou, d’Adakplamè et de Zogbodomey en vue de la fabrication de carreaux. Une décision prise un an avant l’investiture du président Patrice Talon. Mais ce n’est pas tout, souligne Wilfried Léandre Houngbédji. Il y aura également des structures agro-industrielles. Dans le programme de campagne du candidat Talon, cela est prévu, poursuit le secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement. Il ajoute qu’à Glo-Djigbé, actuellement, il y a un travail qui se fait dans la zone de développement industriel où l’on va avoir un hub industriel mais aussi d’autres sortes d’industries qui vont se développer, absorber de la main d’œuvre et générer de la plus-value sur les produits que les agriculteurs mettent sur le marché. Outre ces unités, l’Etat pourrait aussi créer d’autres unités industrielles dans plusieurs sous-secteurs pour le compte de la deuxième phase du projet. Dans la gamme variée d’activités industrielles porteuses au Bénin, John Igué se rappelle la douzaine qu’il avait triée et proposée sous le régime Kérékou II. « Quand je partais du gouvernement, les unités industrielles que j’ai pu vendre ou mettre en location ont rapporté à l’Etat environ 52 milliards F Cfa domiciliés à la Bceao nationale. Je suis allé voir le ministre des Finances de l’époque Abdoulaye Bio Tchané qui est au gouvernement actuellement. Je lui ai dit monsieur le ministre, ces 52 milliards sont le fruit de la production, il ne fraudait pas qu’ils rentrent dans la gestion. Il faut que ça soit injecté dans le secteur productif », raconte l’ancien ministre. A l’en croire, l’idée a bien plu à Abdoulaye Bio Tchané qui lui avait demandé s’il a une suggestion à faire. « J’ai répondu qu’on fera une pépinière d’industries. Je lui ai proposé la création de 12 unités industrielles réparties sur tout le territoire national dont les huileries dans l’Ouémé à cause du potentiel palmier à huile. Une usine de bazin riche dans la Donga qui n’a jamais eu d’unité industrielle. Une unité industrielle de verrerie dans le Mono à cause du sable de Houéyogbé, etc. ». Malheureusement, ajoute l’universitaire, ce projet d’un poids financier de « 80 milliards F Cfa », est tombé à l’eau après mon départ et celui d’Abdoulaye Bio Tchané du gouvernement. Et depuis, plus rien. L’Etat s’est limité à la gestion des portefeuilles. Marché d’écoulement La question du marché d’écoule-ment est primordiale pour la survie des unités de productions. Là-dessus, le porte-parole du gouvernement se veut rassurant. Wilfried Léandre Houngbédji est convaincu que si les produits « Made in Benin » sont bien faits et bien emballés, ils vont couler aussi bien sur les marchés nationaux que régionaux ou internationaux. « Nous avons fait des efforts pour l’énergie, sans l’énergie électrique, il n’y a pas d’industrie (…). Aujourd’hui, si nous commençons par produire le carreau ici, et qu’il est compétitif, on n’aura plus besoin d’importer autant de carreaux, et peut-être que nous allons consommer et cela ne va pas nous suffire, vous savez combien le Béninois aime construire. Et si cela suffit, les voisins peuvent commencer par venir en chercher dès lors que c’est de qualité, au lieu de les faire venir d’ailleurs. C’est un exemple parmi tant d’autres », éclaire le porte-parole du gouvernement. Le professeur John Igué s’interroge justement sur cette question du marché d’écoulement car, c’est ce qui avait fait échouer l’expérience béninoise au temps de la révolution. Mais une fois encore, Wilfried Léandre Houngbédji rassure : « Les réalités d’aujourd’hui ne sont pas celles d’hier, et nous avons bon espoir que toutes ces industries, quand elles vont venir, vont absorber de la main d’œuvre, vont contribuer à nous faciliter la vie parce qu’elles vont mettre de plus en plus sur nos marchés des produits de qualité et qui nous seront accessibles ». Les marchés régionaux dont le Bénin peut profiter sont ceux de la Cedeao avec 380 millions de consommateurs et de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) qui regroupe tous les consommateurs du continent noir. De l’analyse du professeur John Igué, le retour de l’Etat dans le secteur industriel est un sursaut vers une profonde réforme économique nationale autour des enjeux du marché de la Cedeao et surtout de celui de la Zlecaf. Et c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles, il approuve cette décision de Patrice Talon. « Dans la sous-région, les pays ont ratifié l’accord sur la Zlecaf. S’ils ne font pas l’industrie, qu’est-ce qu’ils vont mettre sur ce marché ? C’est pour cela que je soutiens le président. Ceux qui ne vont pas faire d’industries seront la poubelle de ceux qui font d’industries. Donc, le président a bien fait de profiter de ce marché pour créer des industries ici », affirme l’universitaire. En outre, il insiste sur la question de la compétitivité des produits « Made in Benin ». Si ces produits ne sont pas compétitifs, estime l’ancien ministre, ils ne pourront pas être positionnés sur les marchés de la Cedeao et de la Zlecaf. Selon John Igué, cette compétitivité est liée à beaucoup de facteurs : la qualité des produits, l’emballage, le marketing et la quantité produite. A l’en croire, être dans le secteur industriel est extrêmement compliqué avec beaucoup de précautions à prendre, mais c’est la meilleure option économique. Actualités 25 juin 2021


Espèces sauvages menacées d’extinction: Les règles de protection et de commerce international fixées
Les députés ont adopté, ce jeudi 24 juin, la loi n°2021-04 portant protection et règles relatives au commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction en République du Bénin. Le texte permettra au Bénin de veiller à ce que le commerce des espèces protégées soit légal, durable et traçable. Composée de cinq titres subdivisés en 77 articles, la loi n°2021-04 portant protection et règles relatives au commerce international des spécimens d’espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction en République du Bénin vient fixer sur les manières de faire dans ce domaine. Elle s’applique à la détention, à l'exportation, à la réexportation, à l'importation, à l'introduction en provenance de la mer, au transport, au transit et au transbordement des spécimens d'espèces de faune et de flore sauvages de première, deuxième et troisième catégories. L’adoption de cette loi permet au Bénin d’internaliser désormais la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages (Cites) menacées d'extinction adoptée à Washington aux Etats-Unis, le 3 mars 1973 et amendée à Bonn en Allemagne le 22 juin 1979. Cette convention a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. Ainsi, le Bénin qui l’a ratifiée depuis le 28 mai 1984, a l'obligation de transposer ses dispositions dans son ordre juridique interne. La loi adoptée hier vient donc combler un vide. Puisque jusqu'ici, le Bénin ne dispose pas d'une loi nationale d’application de la Convention sur le Cites, même si certaines exigences de l’instrument international sont prises en compte dans les lois et textes règlementaires qui traitent de la faune et de la flore. Le texte est attendu pour veiller à ce que le commerce des espèces protégées soit légal, durable et traçable. Il permettra aux autorités nationales d'agir, de réglementer le comportement des personnes, tant à l’intérieur du pays qu’au niveau des frontières, vis-à-vis des espèces sauvages de faune et de flore et de formuler des politiques en matière de conservation et de commerce des espèces sauvages. Les députés ont salué l’initiative de ce projet de loi du gouvernement. Les débats ont été houleux surtout au niveau des dispositions de l’article 7 du texte. Lesquelles prévoient que le siège du conseil scientifique Citex soit le Laboratoire d’écologie appliquée de la Faculté des sciences agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Plusieurs députés dont Bida Nouhoun, Dominique Atchawé et André Okounlola ont souhaité que la question de siège soit laissée à la discrétion du gouvernement qui le fixera par décret. Pluôt que ce soit le laboratoire retenu qui serait la propriété privée d’un universitaire qui peut le fermer à tout moment. Mais après de longues discussions sur fond même de suspension, la plénière a finalement opté pour le statu quo. Elle a maintenu l’article 7 tel que prévu par le projet de loi en examen. Présent aux travaux, le ministre en charge du Cadre de vie et du Développement durable, Didier Tonato, représentant le gouvernement, se réjouit de l’examen de ce texte d’importance pour la conservation et la restauration de la biodiversité. Selon lui, la règlementation du commerce international des spécimens d’espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction va contribuer à réduire la prédation sur lesdites espèces. Actualités 25 juin 2021


Commercialisation des noix et amandes de cajou du Bénin: Les acteurs sensibilisés aux nouvelles mesures de contrôles
Les acteurs de la filière anacarde ont été entretenus, ce mercredi 23 juin à Cotonou, sur les enjeux de la commercialisation et les dispositions sanitaires prévues pour l’exportation des noix et amandes de cajou du Bénin. Organisée avec l’appui du projet BéninCajù de TechnoServe, la rencontre a permis de les sensibiliser aux mesures de contrôles qui entrent bientôt en vigueur pour préserver la qualité des produits béninois. Des mesures d’amélioration de l’organisation du contrôle de la qualité des noix de cajou et ses dérivés entrent bientôt en vigueur. Les nouvelles dispositions sanitaires et les enjeux de la commercialisation des produits ont été présentés, ce mercredi à Cotonou, aux acteurs de la filière anacarde. C’est à la faveur d’une rencontre organisée par l’Agence pour la promotion des investissements et des exportations (Apiex) et l’Agence béninoise pour la sécurité sanitaire des aliments (Abssa) avec le soutien du projet BéninCajù de TechnoServe Bénin. Avec un rendement en amandes (valeur Kor) entre 47 et 49 Ibs, les noix du Bénin ont une réputation mondiale pour leur qualité et leur goût exceptionnels. Ce qui fait gagner des montants substantiels sur la tonne par rapport à des noix d’autres pays de la sous-région. Mais force est de constater que les acteurs n’en profitent pas. Pis, cette qualité continue d’être dépréciée chaque année par les acheteurs internationaux du fait des mauvaises pratiques, fait observer Epiphane Sètondji Hossou, directeur général de l’Abssa. Le non-respect des normes post-récolte, la baisse de la qualité des noix parfois mélangées à celles d’ailleurs de qualité inférieure et autres mauvaises pratiques contraignent les acteurs à la base à vendre leurs produits sans possibilité de contre-expertise. « Ce phénomène est la conséquence de la méconnaissance du dispositif de contrôle officiel par les acteurs d’une part, et du manque d’organisation de ce dispositif à toutes les phases de la commercialisation des noix et amandes d’autre part », analyse Epiphane Hossou. Il est donc question de renforcer le dispositif existant et de pallier l’inexistence de certaines mesures règlementant les contrôles en vue de réduire les cas de rejet des produits causant d’énormes pertes aux acteurs de la filière, préconise Laurent Gangbès, directeur général de l’Apiex. Dispositif renforcé A en croire Conrad T. Kanmadozo, directeur des Contrôles de l’Abssa, le contrôle des noix de cajou est systématique et doit se faire désormais à trois niveaux : à la collecte, à l’achat et à l’exportation, sanctionnés par les certificats de qualité. Ces contrôles, détaille-t-il, portent sur la vérification des critères tels que l’aspect physique, la maturité, le conditionnement dans des sacs de jute, le grainage total, le taux d’humidité, les contrôles de qualité et phytosanitaire. Ces opérations permettent d’identifier éventuellement le mélange avec d’anciennes noix et le marquage (code de traçabilité), les moisissures, les noix tachetées ou pourries, les corps étrangers, la fumigation des lots, etc. Depuis le lancement de la nouvelle campagne de commercialisation des noix de cajou, le 11 mars dernier, le Centre de quarantaine végétale et de fumigation (Cqf/Dpv) a contrôlé au port de Cotonou 148 218,478 tonnes de noix exportées principalement vers la Chine, l’Inde et le Vietnam, rapporte Pélagie Léodé, cheffe du centre. « La direction de Production végétale (Dpv) n’a reçu aucune notification d’interception liée à la présence des organismes nuisibles dans les lots contrôlés », se réjouit-elle. Cependant, la Dpv entend maintenir la veille sur la qualité phytosanitaire, en renforçant le dispositif en place. Tout opérateur devra remplir des conditions avant l’exportation de noix de cajou et ses dérivés à partir du Bénin et au départ du port de Cotonou. Il devra être enregistré auprès de l’Abssa et du Conseil national des exportateurs de cajou (Conec-Bénin). Le processus d’enregistrement des exportateurs de noix et amandes de cajou au cours de l’année 2021 est en cours. A la date du 15 juin 2021, 13 dossiers d’exportateurs de noix de cajou sont en cours de traitement à l’Abssa. L’exportateur devra se soumettre aux trois niveaux de contrôles de qualité physique des noix et des emballages tels que définis et obtenir les certificats requis, poursuit le directeur des Contrôles de l’Abssa. Aussi, doit-il adresser aux différentes structures de contrôle, quinze jours francs avant l’expédition du lot, une demande d’inspection et d’obtention des certificats requis, laquelle doit s’accompagner du Bordereau de livraison du produit, du Bordereau de réservation des conteneurs (Booking) et du Certificat de poids. « Le respect de ces mesures de contrôles par tous les acteurs de la filière anacarde est une condition pour pérenniser les marchés et rétablir la confiance entre acheteurs et vendeurs », souligne le directeur général de l’Abssa. Péniel Fanou, préisdent du Conec-Bénin insiste sur l’amélioration de la qualité des noix de cajou brutes au Bénin qui contribuera à l’augmentation des revenus à tous les maillons de la chaîne ainsi que des recettes de l’Etat. Atouts et défis de la filière au Bénin Deuxième pourvoyeur de devises au Bénin après le coton, la filière cajou contribue à hauteur de 7 % au produit intérieur brut (Pib) agricole et de 3 % au Pib global. Cette filière nourrit quelque 200 000 familles béninoises. En dépit de la pandémie de la Covid-19 qui a perturbé les chaînes d’approvisionnement, quelque 168 000 tonnes de noix sont exportées au cours de la dernière campagne, selon Péniel Fanou, président Conec-Bénin. L’ambition du gouvernement est de porter la production à 300 000 tonnes et d’en transformer la moitié d’ici 2026, tout en garantissant une valeur Kor entre 48 et 50 Ibs et un rendement d’au moins 800 kg/ha. Le respect des exigences environnementales et sanitaires, la qualité des emballages utilisés, la traçabilité des produits, la mise en place d’un bon système d’informations commerciales, sont des défis à relever. A cela s’ajoutent les besoins d’une meilleure organisation de la commercialisation et surtout l’accroissement des capacités de transformation locale. Car, pour une capacité des usines estimée à 65 000 tonnes, la transformation réelle des noix sur place ne dépasse guère les 20 000 tonnes par an, soit moins de 15 % de la production nationale totale, selon les chiffres de TechnoServe/BéninCaju. Les écueils de l’industrialisation ont pour noms : multiplicité d’intermédiaires rendant peu compétitifs les prix, difficultés d’approvisionnement des usines, crédit à taux d’intérêts élevés pour le financement des activités, baisse de prix des noix sur les marchés, non-respect des règles de la commercialisation.   Economie 24 juin 2021


Construction d’un pont moderne de franchissement à Djidjozoun: Une promesse gouvernementale enfin tenue
A Djidjozoun, dans la commune de Bopa, se dresse désormais un ouvrage d’art de 80 m de portée avec chaussée à double voie et deux trottoirs pour permettre le franchissement du lac Ahémé. La traversée de ce plan d’eau avait été fatale à plusieurs citoyens des départements du Mono, du Couffo et de l’Atlantique. Il est enfin là, majestueusement érigé à Djidjozoun, le pont de franchissement du lac Ahémé. L’ouvrage d’art longtemps promis par les gouvernements successifs aux communautés riveraines est devenu une réalité. Il pourra être ouvert à la circulation en août prochain. Il s’agit d’un chef-d’œuvre de 80 m de portée avec un tablier à double voie, d’une largeur de 3,5 m chacune et de deux trottoirs de 2 m de largeur, soit une largeur totale de tablier avoisinant 11m. Entre autres composantes de l’ouvrage, on note des prédalles en béton armé posées sur des poutres. Celles-ci sont reliées entre elles par des entretoises fixées sur des chevêtres reposant, à leur tour, sur des pieux métalliques par l’intermédiaire des poteaux en acier. Des travaux relatifs à la construction du pont, il ne reste que le volet confortatif : mettre les péri-maçonnées et de l’enrobé sur le pont. « Nous sommes à un taux de 95 % d’avancement des travaux », a indiqué, jeudi 17 juin dernier, Wilfried Mèhou Loko, représentant de l’entreprise en charge des travaux qui projette la livraison de l'ouvrage pour mi-août prochain. Le préfet du Mono, Bienvenu Milohin, effectuait une visite du chantier en compagnie du maire de Bopa, Abel Djossou. Permettre une circulation sécurisée La mise en service de cette infrastructure va permettre une circulation sécurisée des biens et des populations des départements du Mono, du Couffo et de l’Atlantique. En effet, le franchissement du lac Ahémé en empruntant une barque ou le pont en matériaux précaires, initiative communautaire, a été souvent une option périlleuse pour les usagers qui n’avaient pas d'autres choix, surtout pendant la grande saison pluvieuse. Plusieurs personnes y ont déjà laissé leurs vies. Le bilan du dernier naufrage survenu, lundi 5 août 2019, fait état de quatorze personnes décédées. Le pont de Djidjozoun relie notamment Bopa, une commune du département du Mono, à Allada dans l’Atlantique à partir du village Lon-Agonmè. Société 24 juin 2021


Adoption du compte administratif 2020 à Banikoara: Un excédent de plus de 460 millions enregistré
Commencée, mardi 22 juin dernier, la deuxième session ordinaire au titre de 2021 du Conseil communal de Banikoara a pris fin ce jeudi. Avec le résultat positif affiché par son compte administratif, gestion 2020, adopté au cours des travaux présidés par le maire Bio Sarako Tamou, la commune confirme une nouvelle fois sa capacité d’autofinancement. Dans le cadre de sa deuxième session ordinaire au titre de 2021, du 22 au 23 juin, le Conseil communal de Banikoara a procédé à l’adoption du compte administratif, gestion 2020, de la commune, suivie de la détermination et de l’affectation du résultat. Il affiche un excédent de 462 958 771 francs Cfa. Avec cette nouvelle performance, Banikoara vient de démontrer qu’elle mérite bien son titre de commune ordinaire de type-1. Le compte administratif, gestion 2019, avait également affiché un résultat positif. Inutile donc de douter de la capacité d’autofinancement de cette commune. Plusieurs autres points étaient inscrits à l’ordre du jour de la session. En dehors de l’examen et l’adoption du rapport d’activités du maire au titre du 2e trimestre 2021, les conseillers se sont également penchés sur le compte rendu des séances d’échanges entre l’exécutif communal et la diaspora. Le rapport de la commission ad hoc chargée de faire des propositions relatives aux indemnités et traitements qui doivent leur être alloués, conformément aux textes en vigueur, n’a pas été occulté. Une communication sur la mise en œuvre de l’approche du développement conduit par les communautés (Dcc) leur a été présentée, sans oublier l’examen et l’adoption des rapports des commissions permanentes pour le compte du 2e trimestre 2021? Société 24 juin 2021


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