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Nouvelles

Grand Prix de Boxe arabe 2021: Réunion importante entre la Fiba et les dirigeants russes
A la tête d’une délégation de la Fédération internationale de Boxe arabe (Fiba), Dr Hadi Al–Sudairy a tenu une réunion avec les hauts dirigeants et des responsables de la discipline en Russie. Au menu de ces discussions : les préparatifs du Grand Prix spécial Boxe arabe et les dispositions à prendre dans le cadre de la conférence de presse internationale annonciatrice de l’évènement prévu du 27 juillet au 12 août à Moscou. En prélude au Grand Prix de Boxe arabe prévu du 27 juillet au 12 août prochain à Moscou, la capitale de la Russie, Dr Hadi Al – Sudairy, président de la Fédération internationale de Boxe arabe ( Fiba) a échangé, mardi 18 mai, avec Ilya Samina, représentant du ministère russe des Affaires étrangères et membre du Parlement russe, Alexander Istov, président de l’Académie des Municipalités de la Russie et Algha Rimizova, présidente du Centre international de partenariat stratégique de l’Organisation intergouvernementale internationale. Il a été question, au cours de cette réunion conjointe, des préparatifs de l’évènement et surtout de l’organisation de la Conférence de presse internationale annonciatrice de l’évènement. Ministre plénipotentiaire de la jeunesse et des sports au Conseil de la Ligue des États arabes et président de la Fédération internationale de Boxe, Hadi Al-Sudairy se félicite de la tenue de cette séance qui a connu la présence du vice-président de la Fédération internationale, Dr Hussein Mustafa, responsable des relations publiques de la Fédération. Selon lui, il a été convenu que la conférence de presse internationale se tienne la semaine prochaine dans le centre des médias de la Douma avec la participation de nombreux médias russes et de correspondants étrangers pour expliquer le programme du Grand Prix de la Russie pour la boxe arabe. A l’en croire, environ 320 boxeurs internationaux des deux sexes venus du monde entier prendront part à cet évènement international. « Il a été question de la participation de plus de 1 000 professionnels des médias de pays arabes et africains ainsi que de nombreux ministres de la Jeunesse et des Sports de pays arabes et africains », a-t-il précisé. Les listes de ces derniers ont été approuvées et coordonnées avec le ministère russe des Affaires étrangères qui devra faciliter les formalités aux délégations attendues. « La partie russe se dit prête à accueillir tous les héros, héroïnes, journalistes, ministres et parlementaires attendus au tournoi qui vise principalement le rapprochement entre arabes et africains dans de nombreux domaines », a-t-il conclu. Sports 21 mai 2021


Secteur du transport: Les conducteurs de taxi-ville réclament de meilleures conditions
Les conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin réclament une amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Réunis au sein de leur organisation, hier mercredi 19 mai à Cotonou, ils sollicitent l’aide du chef de l’Etat Patrice Talon et de son gouvernement afin de bénéficier également des avantages liés aux différentes réformes mises en œuvre pour le développement du Bénin. Les conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin appellent le chef de l’Etat Patrice Talon à la rescousse. Abraham Agboakounou, secrétaire général de l’Organisation des conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin (Octavic), lors d’un point de presse tenu hier mercredi 19 mai à Cotonou, a fait savoir que jusqu’à ce jour, le secteur du transport ne bénéficie pas encore des avantages liés aux réformes mises en œuvre par le gouvernement. Il note que malgré la création de la Chambre des métiers de l’artisanat, les conducteurs ne sont pas pris en compte. Il fait savoir que le taxi clandestin a atteint son plus haut niveau et le transport est mal organisé dans toutes les communes aujourd’hui. Le secrétaire général de l’Octavic précise qu’à cause du contrôle routier de la semaine dernière, plusieurs conducteurs ont dû garer leurs véhicules parce que n’ayant pas les moyens d’aller payer à temps la taxe sur les véhicules à moteur exigée par la Direction générale des Impôts. Au nom de ses pairs, Abraham Agboakounou invite le président Patrice Talon à se pencher sur leur situation afin d’exempter par arrêté, tous les véhicules taxis et tricycles de transport en commun de personnes de la Taxe sur les véhicules à moteur (Tvm) des années 2020 et 2021. Le secrétaire général de l’Organisation des conducteurs de taxi-ville des communes du Bénin suggère aussi au gouvernement la création d’un Conseil national des transports afin qu’ils aient des interlocuteurs pour défendre leurs intérêts de même que l’interdiction formelle aux taxis motos de transporter les bagages sur leur engin, car dit-il, un conducteur de taxi-moto ne doit pas prendre un passager avec des bagages. « Nous souhaitons que tout ceci soit effectif avant la relance du prochain contrôle routier car nous sommes aussi des citoyens de ce pays », lance-t-il. Société 20 mai 2021


Pour sa réélection: Patrice Talon reçoit les félicitations de Denis Sassou N’Guesso
Le président Patrice Talon continue de recevoir des lettres de félicitations pour sa réélection à la tête du Bénin au terme de la présidentielle du 11 avril dernier. La dernière en date est celle du président congolais Denis Sassou N’Guesso. « C’est avec un réel plaisir que j’ai appris votre brillante réélection à la magistrature suprême de votre pays. En cette heureuse circonstance, il m’est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement congolais ainsi qu’au mien propre, mes très vives et chaleureuses félicitations», écrit le chef de l’Etat congolais dans la correspondance envoyée à son homologue béninois. Il souhaite au président Patrice Talon ses vœux de succès dans l’accomplissement de la noble mission que le peuple béninois a bien voulu lui confier une nouvelle fois. Au plan bilatéral, il salue la qualité des relations entre les deux pays et réaffirme son engagement ferme à les porter aussi loin que possible de concert avec Patrice Talon. « Je salue les relations d’amitié et de coopération qui existent entre nos deux Etats et vous réaffirme mon entière disponibilité à œuvrer, avec votre Excellence, à leur renforcement, dans l’intérêt de nos deux peuples respectifs », rassure le premier magistrat congolais. Fin mars dernier, Denis Sassou N’Guesso a été également plébiscité à la tête de son pays pour un quatrième mandat. Il a prêté serment le 16 avril 2021.   Actualités 20 mai 2021


Journée mondiale de la métrologie: Le message de la ministre Shadiya Assouman
L’édition 2021 de la Journée mondiale de la métrologie sera marquée au Bénin par la vérification gratuite de certains équipements de pesage dans les formations sanitaires. C’est ce qu’a annoncé la ministre de l’Industrie et du Commerce Shadiya Assouman dans le message qu’elle a délivré à l’occasion de cette journée célébrée tous les 20 mai. Ce jour jeudi 20 mai, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de la métrologie. Le thème choisi pour l’édition 2021 est : « Mesurer pour la santé ». L’objectif est de sensibiliser au rôle important que joue la mesure dans la santé, et par conséquent dans le bien-être de chacun. Le Bénin entend marquer d’un sceau particulier l’événement. « Pour mémoriser cette journée, l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (Anm) procédera, conformément au thème choisi, à la vérification gratuite de certains équipements de pesage dans les formations sanitaires en vue de sensibiliser sur l’importance de vérification et d’étalonnage des instruments et matériels de mesurage dans les centres de santé », a annoncé Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce. Dans son message au peuple béninois, la ministre rappelle que cette célébration offre une fois encore l’occasion de revisiter la Convention du Mètre, traité international signé le 20 mai 1875 à Paris (France) et également d’évaluer la politique nationale dans le domaine de la métrologie. Au Bénin, c’est l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (Anm) qui veille à la mise en œuvre et au suivi évaluation de la politique nationale de normalisation, de métrologie, de certification, de vérification des produits et de promotion de la qualité. Elle assiste les acteurs en charge de la production des biens et services à faire face aux défis de la compétitivité, de la croissance économique durable, de la protection du consommateur et de toutes autres parties intéressées. « Dans le monde entier, les laboratoires nationaux de métrologie font évoluer en permanence la science de la mesure en mettant au point et en validant de nouvelles techniques de mesure selon le niveau de sophistication requis. Les laboratoires nationaux de métrologie participent également à des comparaisons de mesures coordonnées par le Bureau international des poids et mesures (Bipm) afin d’assurer la fiabilité mondiale des résultats de mesure », a indiqué la ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle précise que l’Organisation internationale de métrologie légale (Oiml) élabore des recommandations internationales dont l’objectif est d’aligner et d’harmoniser les exigences dans de nombreux domaines d’une part et gère le Système de certification Oiml (Oiml-Cs) qui facilite l’acceptation internationale et le commerce mondial des instruments de mesure soumis à des réglementations d’autre part. « La Journée mondiale de la métrologie reconnaît et célèbre le rôle de tous ceux qui travaillent tout au long de l’année dans les organisations et laboratoires de métrologie intergouvernementaux et nationaux », va ajouter Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce. Société 20 mai 2021


Promotion de la culture: Plaidoyer pour l’implication des conseils communaux
La promotion de la culture à partir des communes préoccupe Mahouna Fidèle Anato, alias Le baobab, artiste polyvalent et enseignant à l’Institut national des métiers d’Art, d’Archéologie et de Culture de l’Université d’Abomey-Calavi. A cette approche, l’artiste a sensibilisé, mercredi 19 mai, les membres de la Conférence administrative départementale du Mono réunis à leur session mensuelle à la préfecture de Lokossa. La culture et ses acteurs ne seraient pas bien lotis parmi les leviers de développement des communes, selon l’artiste ‘’Le baobab’’ qui répond à l’état civil au nom de Mahouna Fidèle Anato. Enseignant à l’Institut national des métiers d’Art, d’Archéologie et de Culture de l’Université d’Abomey-Calavi, Mahouna Fidèle Anato illustre son constat par l’absence dans les Plans de développement communaux (Pdc) d’une définition claire des voies et moyens de promotion du volet culture au niveau des collectivités locales. « Cela fait partie des actes manqués dont il faut vite tourner la page », retient l’artiste. Il soutient qu’on oublie qu’il y a les artistes alors que l’on tient compte de l’existence des corps des métiers tels que les cultivateurs et les artisans. Pour lui, au-delà de l’adage qui enseigne qu’aucun peuple ne se développe en méprisant sa propre culture, cette dernière est autant nécessaire à la communauté que l’agriculture. La culture, insiste-t-il, est non seulement une industrie génératrice d’emplois et de ressources mais aussi un vecteur de diplomatie. « Là où l’agriculture ne peut aller, la culture joue ce rôle », soutient-il. En décidant de lever le voile sur le sort d’orphelin réservé à la culture, au titre des travaux de la session de la Conférence administrative départementale (Cad) effectués, hier, à la préfecture de Lokossa, Mahouna Fidèle Anato a clarifié que sa démarche n’est pas de jeter la pierre aux gouvernants. Bien au contraire, il se dit être dans la dynamique de sonner le réveil afin que la prise de conscience favorise la tâche aux professionnels et autres cadres qui aimeraient s’investir dans la promotion de la culture à la base. « Nous sommes venus plaider qu’on nous accorde la main », a-t-il indiqué. Laquelle main, à l’en croire, n’est rien d’autre que l’accompagnement des conseils et des membres de la Cad. Notamment, à l’endroit des conseils, il a plaidé pour la mise en exergue de la promotion de la culture au cours de l’élaboration des prochaines générations des Pdc. L’avènement de sachants des méandres de la culture à la tête des structures de sa promotion a aussi fait partie des doléances exprimées par le natif du Mono, Mahouna Fidèle Anato qui a fondé, à Abomey-Calavi, le village Adjrouhoué d’Afrique. Société 20 mai 2021


Communications sociales:Réflexion autour des enjeux
La Journée mondiale des communications sociales (Jmcs) était à sa 55e édition, dimanche 16 mai dernier. En prélude à cet évènement, la Commission diocésaine pour les communications sociales (Cdcs) de l'archidiocèse de Parakou a échangé, samedi 15 mai dernier, avec des professionnels des médias de la ville. C’est pour les inviter à mieux jouer leur rôle dans la société. L’objectif est de réfléchir sur les enjeux d’une communication respectueuse de la dignité humaine et fidèle à l’enseignement de l’église. Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale des communications sociales (Jmcs), dimanche 16 mai dernier, la Commission diocésaine pour les communications sociales (Cdcs) de l'archidiocèse de Parakou était avec les professionnels des médias de la ville, samedi 15 mai dernier. Ils ont été entretenus sur le thème de la présente édition de la journée intitulé « Viens et Vois », tiré du livre de Jean 1 Verset 46, (communiquer en rencontrant les personnes où et comme elles sont). La Cdcs de l'archidiocèse de Parakou a saisi l’opportunité pour attirer leur attention sur la nécessité de jouer pleinement leur rôle. Avec l'avènement des réseaux sociaux où tout le monde se découvre des compétences en journalisme, en diffusant des informations sans un minimum de renseignements, il s’agit surtout de servir la vraie information aux populations. L’accent est donc mis sur le caractère sacré des faits en journalisme. C’est une mise en garde contre l’information formatée à travers une communication sociale non vérifiée. « La stratégie du venir et voir, souvent appliquée par Jésus, a toujours fait ses preuves. Elle doit être la démarche à adopter dans nos communications sociales », a recommandé le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé. Abondant dans le même sens, le chef antenne nord de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac), Richard Komy Dafia, a encouragé les professionnels à s’en tenir à l’essentiel et à la véracité de l’information. Pour le chargé de la communication du Diocèse de Parakou, le Père David Ahossinou, le message de cette célébration s’adresse aussi bien aux professionnels des médias qu’à toute personne en tant qu’acteur de la communication. « Communiquez en rencontrant les gens où ils sont et comme ils sont …», a-t-il poursuivi. « J'ai compris en relisant le message du Pape par rapport à la journée d'aujourd'hui que le véritable journaliste, c'est celui qui fait l'effort, qui dit ce qu'il voit avant d'ouvrir la parole », a indiqué avant lui le Révérend Père Yacinte Kotchoni, économe de l'archidiocèse de Parakou et responsable de la maison Marie Diocésaine Sainte Marthe. En effet, conformément au thème de la Jmcs choisi par le Pape François, l'Eglise catholique invite les acteurs de la communication dont les professionnels des médias, à aller à la source de l'information. Ils sont appelés, pour contribuer à la préservation de la paix et du vivre-ensemble, à vérifier les faits avant de les publier ou diffuser. En somme, ils sont conviés au respect de la déontologie et de l’éthique qui régissent leur métier. Société 20 mai 2021


Réalisation de son plan stratégique: Caritas Bénin au contact de ses partenaires
Dans le but de remplir efficacement sa mission d’assistance aux côtés des communautés et des personnes vulnérables, Caritas Bénin s’est dotée d’un plan stratégique 2020-2023 puis d’un plan biennal de mobilisation des ressources. Hier mercredi 19 mai à Cotonou, l’organisation a initié une rencontre au cours de laquelle, elle a présenté son plan opérationnel à ses partenaires. Partager les axes stratégiques de sa mission, exposer son plan d’action et susciter l’intérêt des potentiels partenaires fournisseurs de ressources ; c’est dans cette optique que Caritas Bénin a présenté à ses partenaires son plan stratégique 2020-2023 et son plan biennal de mobilisation des ressources. Ces deux mécanismes de planification s’inscrivent dans une démarche axée sur l’atteinte des résultats. Le père Phillipe Sanhouekoua, directeur national de Caritas Bénin, fait savoir que Caritas Bénin, pour réaliser sa mission, celle de témoigner de l'amour de Dieu pour les hommes sans distinction de race et de culture, a besoin de se doter d’un système solide afin de conduire de façon efficace son plan d’action pour le bien-être des populations. Il ajoute que l’élaboration du plan stratégique répond aux recommandations de Caritas internationalis et de Caritas Africa. « Nos plans représentent un engagement à l'égard des couches vulnérables », a-t-il soutenu. A l’en croire, Caritas Bénin s’investit dans des domaines comme la protection sociale, la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, l’assistance humanitaire, notamment la réponse aux sollicitations quotidiennes des plus vulnérables… Ce faisant, Caritas Bénin accomplit sa mission confiée par Jésus-Christ, participe à l'atteinte des Objectifs de développement durable et à la réalisation du Programme d’action du gouvernement. Pour le directeur national de l’organisation: « Caritas se doit d’être la caresse de l'Eglise à toutes ces personnes vulnérables qui la sollicitent ». Le plan stratégique 2020-2023 va d’ailleurs contribuer à relever les différents défis de l’organisation. Le père Philippe Sanhouekoua dénote que la situation économique aura sans doute un impact sur ces grands défis. « Nous gardons la ferme espérance que, malgré les ressources limitées, nous garderons la même attention à l'égard de nos frères et sœurs qui sont en situation difficile », rassure-t-il.
Plan stratégique et plan de mobilisation
Avec une direction nationale et dix directions diocésaines, Caritas Bénin est un réseau en parfaite cohérence avec la confédération internationale (Caritas internationalis) et celle régionale (Caritas Africa). Manifestation de l'amour de Dieu pour les hommes, Caritas Bénin contribue à l'amélioration des conditions de vie des populations. L’organisation est créée en 1958 par la Conférence des évêques du Bénin avec pour appellation Secours catholique dahoméen avant de devenir, en 1975, Caritas Bénin. En 2007, Caritas Bénin signe un accord-cadre avec le gouvernement et participe depuis lors à la réduction de la misère. A en croire Fidèle Koukponou, chargé du partenariat au sein de Caritas Bénin, l’organisation élabore son plan stratégique chaque quatre ans. Le plan stratégique 2020-2023 repose sur quatre orientations stratégiques. Intitulée « Renforcement de l'identité ecclésiale de Caritas en tant que service essentiel d'Eglise aux plus vulnérables », la première orientation stratégique évoque la réponse de l'Eglise aux côtés des plus pauvres. La deuxième orientation stratégique est formulée comme suit : « Réduction de l’impact des crises humanitaires par la prévention, la préparation et la réponse aux catastrophes ». La gestion des urgences et catastrophes est l’une des actions phares de Caritas Bénin. L’organisation a d’ailleurs été félicitée par le gouvernement béninois en 2010 pour sa promptitude et son efficacité en la matière. La troisième orientation stratégique s’intitule: « Promotion du développement humain intégral pour la réduction des inégalités sociales sous toutes ses formes et le soin de la création au Bénin ». La quatrième orientation stratégique vise la construction d'une Caritas Bénin plus performante sur les plans institutionnel, organisationnel et de mobilisation des ressources. Pour réaliser ces orientations stratégiques, il faut bien des ressources... C’est pour y parvenir que Caritas Bénin s'est doté d'un plan de mobilisation de ressources conformément aux recommandations de Caritas internationalis. Ce plan biennal s'articule autour de six axes. Il s’agira en l’occurrence d’accroître la notoriété et la visibilité de Caritas Bénin ; de consolider les sources de financement privées provenant des particuliers, de collaborer avec des entreprises privées et des fondations dont le modus operandi est cohérent avec les principes de la doctrine sociale de l'Eglise ; d’obtenir des financements provenant des entités publiques ; de diversifier les sources de financement en mobilisant des ressources aussi bien auprès des Caritas sœurs que des partenaires au développement ; de suivre et d’évaluer les stratégies de mobilisation de ressources...
Société 20 mai 2021


Sommet sur le financement des économies africaines: Appel à une allocation spéciale de 650 milliards de dollars du Fmi
Les pays africains pourront s’appuyer sur le système financier international pour créer l’espace budgétaire nécessaire à la relance post-Covid-19. Un appel à débloquer 650 milliards de dollars du Fmi est lancé à l’issue du Sommet sur le financement des économies africaines le 18 mai dernier à Paris. Les participants au Sommet sur le financement des économies africaines, mardi 18 mai dernier à Paris en France, appellent à décider rapidement d’une allocation générale de droits de tirage spéciaux (Dts) du Fonds monétaire international (Fmi), d’un montant de 650 milliards de dollars, et à la mettre en œuvre dans les meilleurs délais. Ce financement devrait accroître les réserves officielles des pays africains de 33 milliards de dollars afin de répondre aux besoins de financement pour promouvoir une relance rapide et durable, selon la Déclaration issue de la rencontre. En fait, la pandémie de Covid-19 a provoqué une récession en 2020 sur le continent, après 25 ans de croissance continue. Le Fmi estime que 285 milliards de dollars de financements supplémentaires sont nécessaires aux pays africains sur la période 2021-2025, dont près de la moitié aux pays africains à faible revenu. Les pays à revenu intermédiaire comme le Bénin nécessitent également une attention particulière dans la réponse à la crise économique et sanitaire. Au nombre des engagements, les dirigeants entendent soutenir une vingtième reconstitution ambitieuse des ressources de l’Association internationale de développement (Aid-20). L’accent sera mis sur le renforcement du capital humain et la protection sociale, la lutte contre le changement climatique, la création d’emplois, la transformation économique, le genre. Ils appellent aussi à renforcer les institutions financières publiques africaines, notamment la Banque africaine de développement (Bad) dans sa mobilisation des ressources au service d’un développement vert, résilient et inclusif.
Dynamiser l’entrepreneuriat
Le maintien de l’Aide publique au développement (Apd) à un niveau ambitieux, l’intégration de l’Afrique au sein de l’architecture financière internationale, la lutte contre les vulnérabilités liées à la dette et le surendettement, sont également au centre des préoccupations. En plus de ces mesures, priorité sera accordée au sein du budget national à des politiques publiques clés en matière de croissance durable, telles que l’éducation, la formation, les systèmes de santé. Le développement du secteur privé et le financement de projets d’infrastructures de qualité sont aussi des défis. Dans cette optique, une Alliance pour l’entrepreneuriat en Afrique est envisagée pour appuyer le développement des micro, petites et moyennes entreprises (Mpme) par des moyens financiers, techniques adéquats et le renforcement des capacités. Cela passe par des réformes en faveur d’un environnement économique et d’un climat des investissements plus stables, plus transparents et plus fiables. Pour y parvenir, les regards sont tournés vers la Société financière internationale (Ifc), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), la Banque européenne d’investissement (Bei) et d’autres institutions financières internationales, des organisations internationales, notamment le G20, et des agences de développement.
Economie 20 mai 2021


Théophile Hounhouédo à propos de la couverture vaccinale des enfants: « Au fur et à mesure que les dates s’éloignent, certains ne viennent plus… »
Après l'accouchement, les femmes respectent moins les calendriers vaccinaux des nouveau-nés. Dans son hôpital, Théophile Hounhouédo, médecin de santé publique, en a recensé 25 cas sur 100 enfants âgés de 0 à 11 mois. Cette situation prévaut dans les hôpitaux publics comme privés. Pour y remédier, il a lancé le 24 avril dernier une campagne en vue de retrouver et de vacciner tous les enfants nés dans son centre et qui se trouvent dans le cas. A travers cette interview, il revient sur les dessous du phénomène. La Nation : Pourquoi avez-vous initié une campagne de vaccination au profit des enfants de 0 à 11 mois que vous avez appelés « les perdus de vue », c’est-à-dire les enfants qui ont un calendrier vaccinal non à jour, et que vous avez du mal à localiser ? Théophile Hounhouédo : Nous avons constaté que les enfants commencent la vaccination mais n’arrivent pas à aller au bout en respectant la prise de tous les antigènes. En fouillant notre registre, j’ai remarqué que le taux tourne autour de 25 à 30 %. Dans ce lot, il y a beaucoup qu’on ne peut même pas retrouver parce que les adresses de leurs parents, totalement incomplètes, se limitent aux noms des quartiers dans lesquels ils résident. Donc, on a remarqué que les nouveau-nés reçoivent, à 99,99 %, les premiers vaccins qu’on reçoit à la naissance : Bcg, anti-polio, anti-hépatite. Six semaines après, ils doivent revenir. Et là, le taux descend à 90 %. A dix semaines, on a un taux compris entre 70 et 80 % et à quatorze semaines, on est autour de 60 %. Donc, le constat est qu’au fur et à mesure que la femme sort de la maternité, et que les jours passent, les enfants ne viennent plus prendre normalement leurs antigènes. A quoi est dû ce phénomène ? Ce fait est dû à plusieurs facteurs. Il y a des facteurs liés aux femmes, à la communauté. C’est dire que la femme n’a pas assez d’informations. Elle ne sait pas que vacciner son enfant lui donne beaucoup d’avantages. Pour elle, son enfant n’est pas encore malade et donc, elle ne trouve pas nécessaire d’aller le vacciner. Elle donne la priorité à ses activités génératrices de revenus, et elle ne respecte pas les rendez-vous de vaccination de l’enfant. L’autre élément, ce sont les fausses rumeurs qui ont cours au sujet de la vaccination. Des rumeurs que nous devons travailler à éliminer en principe. A côté de tout cela, il y a des facteurs liés au système de vaccination lui-même. Je vais citer quelques exemples. On a constaté qu’il n’y a pas une complétude des informations relatives à l’adresse des femmes qui viennent vacciner leurs enfants. Sur une carte maternelle, on a écrit, enfant: Dossou Bertin, Quartier : Djidjè. Lorsqu’on entre dans Djidjè, comment retrouver cet enfant Dossou Bertin ? On a également constaté que plus la femme est lettrée, plus elle respecte les rendez-vous de vaccination pour son enfant. Cela ne voudrait pas dire que la femme qui n’est pas lettrée ne veut pas vacciner son enfant. Le constat, c’est qu’elle oublie, elle ne maîtrise pas les dates des rendez-vous qui sont fixés sur plusieurs semaines. Un autre exemple que je voudrais citer, c’est la vaccination des enfants à neuf mois pour le Rouvax. Le coffret d’antigènes tient compte de dix enfants. Si la femme vient aujourd’hui pour la vaccination et qu’il n’y a que trois femmes qui sont là, on est obligé de leur dire de revenir tel jour. Elle revient, et on lui dit qu’il n’y a que cinq enfants qui sont là et qu’on ne peut pas les vacciner et qu’il faut qu’ils soient dix. Elle revient et le nombre n’est toujours pas atteint. Et la femme qui se rend disponible trois à quatre fois mais n’arrive pas à vacciner son enfant, ne revient plus. Donc, ce sont de petits détails qui entravent le respect du calendrier vaccinal par les femmes. Quelles sont vos mesures pour pallier cet état de choses ? Je pense que nous, acteurs de la vaccination du secteur public et du secteur privé, nous devons encore donner le meilleur de nous-mêmes. On doit être ingénieux pour innover, mettre en chantier des stratégies qui permettront de toucher l’enfant et la femme à vacciner, où qu’ils se trouvent. L’organisation doit se faire de façon systématique, pratiquement tous les mois ou tous les trois mois. On ne va pas attendre un an pour aller à la recherche des perdus de vue. Et en procédant de cette manière, on va certainement améliorer notre couverture vaccinale. La sage-femme, le médecin ou l’infirmier doit encore consacrer du temps à la femme lorsqu’elle est encore à la maternité pour lui expliquer l’importance de la vaccination. Et chaque fois qu’elle vient en consultation prénatale, chaque fois qu’on a l’occasion, on doit revenir sur l’importance de la vaccination et du respect du calendrier vaccinal. Je sais qu’on n’a pas souvent le temps de le faire mais nous devons faire l’effort d’y revenir, chaque fois quand on voit la femme. Je pense aussi que l’agent de santé doit faire l’effort pour que l’adresse de l’enfant et de ses parents soit la plus complète possible. Aujourd’hui, presque toutes les femmes ont un numéro de téléphone mobile. A défaut d’avoir le temps d’écrire une adresse complète, il faut mettre ce numéro de téléphone pour que facilement l’on puisse retrouver l’enfant. Nous devons également mettre à contribution les acteurs communautaires, surtout les relais et animateurs communautaires qui doivent retrouver les femmes qui ont accouché pour leur rappeler les rendez-vous des vaccinations. Ils peuvent se rendre chez elles à partir des adresses complètes, correctes et actuelles. En outre, il faudrait un système qui leur rappelle: maman, demain c’est le rendez-vous de votre vaccination, etc. Dans le foyer, ce n’est pas que la femme qui doit se rappeler le calendrier vaccinal. Nous devons mettre l’approche genre à profit à ce niveau-là aussi. L’homme peut dire : « J’amène ma femme à l’hôpital pour la vaccination, je revois le calendrier des rendez-vous de sorte que c’est qui lui rappelle que c’est tel jour à telle heure la vaccination, etc. Nous avons beaucoup plus à gagner à la recherche de la bonne santé de l’enfant, encore que la vaccination est totalement gratuite. Personne ne paie un rond pour vacciner son enfant. Alors, pourquoi ne pas en profiter ? En gros, la responsabilité est partagée mais la grande part revient aux agents de santé, à vous entendre. Je pense qu’en tant qu’acteurs de santé, nous devons multiplier les efforts. Nous devons être beaucoup plus engagés. Les acteurs de santé le savent déjà mais on peut améliorer beaucoup plus notre image en matière de vaccination des enfants en réservant un très bon accueil aux femmes lorsqu’elles viennent vacciner leurs enfants, en ne leur faisant pas perdre beaucoup de temps. Lorsque la femme vient, qu’elle se dise : « Je vaccine mon enfant dans quinze, trente minutes et je pars. » Mais lorsqu’elle vient à huit heures et c’est à midi qu’elle va retourner chez elle, ça pose un problème. Nous devons nous réorganiser pour que les gens puissent dire que la vaccination ne traîne pas. Je pense que nous avons le devoir de mieux sensibiliser, de mieux nous appuyer sur les élus locaux, sur les acteurs communautaires et autres pour vraiment faire la promotion de la vaccination tous les jours. Il ne faut pas attendre un 24 avril forcément pour le faire. C’est au quotidien qu’on doit rechercher les perdus de vue. Santé 20 mai 2021


Promu médiateur de la République : Pascal Essou a prêté serment
Il est investi dans ses nouvelles fonctions. Pascal Essou, nouveau médiateur de la République a prêté serment, mercredi 19 mai, à l'occasion d'une cérémonie présidée par le président de la République, Patrice Talon. Nommé en Conseil des ministres, le 12 mai, il jouera le rôle d’intercesseur gracieux entre les citoyens et l’administration publique. Le médiateur de la République reçoit alors les préoccupations des populations, relatives au fonctionnement des administrations centrales de l’Etat, des collectivités décentralisées et des établissements publics, les étudie afin de proposer des solutions équitables. Il contribue également à l’amélioration de l’Etat de droit et de la gouvernance administrative. Pascal Essou, l'heureux du jour, est membre du parti Bloc républicain (Br) et ancien député à l’Assemblée nationale. Il est la troisième personnalité à occuper le fauteuil de médiateur de la République, après feu Albert Tévoédjrè et Joseph Gnonlonfoun. Actualités 20 mai 2021


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